
Les Histoires du Dauphiné RCF - page 3
Afin de mieux connaître le patrimoine, un historien nous invite à découvrir l’ histoire des lieux de notre quotidien en Isère. Depuis les rues de Grenoble, de places en places, de villages en villages. En racontant aussi la vie de personnages exceptionnels qui ont marqué l’histoire de ce département.
Episodes
6 février 2024Le Dauphiné et les dauphins
Le titre de dauphin fut-il conféré parce que le territoire qu’ils gouvernaient s’appelait Dauphiné ou le Dauphiné fut-il dénommé ainsi parce que les souverains en place étaient désignés sous le nom de dauphins ? De nombreuses hypothèses ont circulé sur l’origine de ces noms et aujourd’hui, des questions se posent encore…….
Droits image: Drapeau du Dauphiné
30 janvier 2024Ponson du Terrail , un écrivain dauphinois prolixe
Né en 1821, il a écrit plus de 300 ouvrages et fait paraître en même temps 6 feuilletons différents dans les journaux de l’époque. Il a inventé le personnage de Rocambole qui signe l’originalité de cet écrivain.Droits image: Les histoires du Dauphiné
23 janvier 2024Honoré Hugues Berriat - Partie 2
Au 19e siècle, il y avait plusieurs milliers de mendiants à Grenoble. Berriat devenu maire, mit tout en oeuvre pour éradiquer ce problème en créant une Société pour l’extinction de la mendicité qui s’avéra très efficace.Droits image: Les histoires du Dauphiné
16 janvier 2024Honoré Hugues Berriat - partie 1
Après une brillante carrière militaire, Berriat devint maire de Grenoble en 1835 avec 2 objectifs principaux : procurer du travail aux nombreuses personnes qui en cherchaient et faire de Grenoble une grande cité propre et moderne.Droits image: Les histoires du Dauphiné
9 janvier 2024François Billerey, pionnier des stations thermales de l’Isère
Figure de proue de la médecine française, né en 1755, François Billerey refusa des postes importants à Paris pour s’installer en Isère et créer les stations thermales d’Allevard et d’Uriage et développer partout l’exploitation des eaux thermales.Droits image: Les histoires du Dauphiné
19 décembre 2023Et l’année commença le 1er janvier
En 1567 avec la régente Catherine de Médicis partie avec son fils pour un tour de France, un édit devait être signé à Roussillon en Isère. Le dater devenait problématique car l’année commençait à l’époque à des dates différentes dans les villes françaises…Droits image: Les histoires du Dauphiné
12 décembre 2023Lionel Terray, inventeur de la doudoune !
Au début de l’alpnisme, les hommes escaladaient les montagnes en costume de ville. L’alpiniste Lionel Terray ayant beaucoup souffert du froid dans l’ascension du 1er 8000 avec Maurice Herzog, mit au point à son retour la célèbre doudoune, un vêtement bien chaud, doublé en duvet le plus léger possible.Droits image: Les histoires du Dauphiné
5 décembre 2023Antony Jacques, la première alarme électrique
Petit horloger grenoblois, Antony Jacques a mis au point la première alarme électrique destinée aux commerces, victimes de nombreux cambriolages, en 1907. Tous les journaux locaux et même nationaux ont parlé de cette invention utile et étonnante.Droits image: Les histoires du Dauphiné
21 novembre 2023La Conduite de Grenoble
Dimanche 11 mars 1832, les grenoblois applaudissaient une mascarade désopilante qui parcourait la ville avec pour la 1e fois des personnages caricaturés dont Casimir PERIER, président du Conseil et du roi Louis Philippe. Le préfet mécontent fit intervenir l’armée que les grenoblois ulcérés finirent par chasser. De là naquit l’expression “faire une conduite de Grenoble”Droits image: Les histoires du Dauphiné
7 novembre 2023Une seringue contre les incendies
Comme partout dans le monde, on utilisait autrefois des seaux d’eau pour éteindre les feux. Et Grenoble trouva enfin une idée originale dans la 2e moitié du 16e siècle en mettant au point une seringue géante pompant l’eau à une fontaine. Une invention adoptée un peu partout et utilisée pendant deux siècles.Droits image: Les histoires du Dauphiné
17 octobre 2023Se tourner vers l’avenir avec Georges Vivier
Georges VIVIER, de Jarrie, avait énormément souffert dans l’horrible camp de concentration de Dora. 50 ans après, il eut l’occasion de se rendre à nouveau dans ce camp et a constaté que les allemands ne l’ont pas détruit. Au contraire ils ont voulu le conserver pour garder la mémoire de ce que des hommes sont capables de faire et qu’une telle horreur ne se reproduise plus.
Droits image: Le camp de concentration de Dora
10 octobre 2023Simone Lagrange et les horreurs des camps…
La grenobloise Simone LAGRANGE fut déportée à l’âge de 13 ans et, toute jeune, elle a connu l’horreur des camps nazis. A son retour, elle a raconté partout ce qui se passait, a fait des conférences et écrit un livre. Elle témoigna partout, pendant toute sa vie, laissant un témoignage bouleversant.Droits image: Les histoires du Dauphiné
3 octobre 2023Lucette Blanc-Fatin à Ravensbrück
Beaucoup de femmes aussi ont été envoyées dans les affreux camps de concentration en Allemagne pendant la guerre. Une Grenobloise, Lucette Blanc-Fatin, a raconté à Claude Muller toutes les horreurs de ces camps, notamment celui de Ravensbrück. Elle eut la chance, elle, de pouvoir revenir en France. Mais d'innombrables françaises ont péri dans ces camps de la mort...
Droits image: Camp de Ravensbrück
26 septembre 2023Noël Cohard : L'horreur des camps
Si Noël Cohard, de Gières, peut revenir des camps de concentration c'est parce qu'il était doté d'une solide constitution. Il a dépeint les horreurs inimagineables de ses camps, la vie de souffrance des prisonniers, les tortures épouvantables. Et il a raconté à Claude Muller que sur 750 détenus arrivés ensemble à Bucchenwald, une trentaine seulement a survécu. Même pas un sur vingt...
Droits image: Des enfants dans le camp de Bucchenwald
19 septembre 2023Michel Estève
Un footballeur grenoblois professionnel, Michel Estève, a fait partie le 11 novembre 1943 des 398 grenoblois expédiés dans les camps de concentration. Et il a raconté plus tard en détail toutes les horreurs commises dans le camp de Buchenwald, qui a reçu de 1940 à 1945 près de 100 000 déportés parmi lesquels 11 000 français, dont quelques centaines seulement survécurent. Un témoignage bouleversant.
Droits image: Les fours de Buchenwald
12 septembre 2023Raymond Gonzalez
L'héroique population dauphinoise n'a pas été épargnée par la déportation en Allemagne pendant la guerre. En une fois, le 11 novembre 1943, 398 grenoblois ont été expédiés dans les sinistres camps. Parmi eux se trouvait le jeune Raymond Gonzalez, qui réalisa l'exploit d'écrire dans le camp de Bucherwald un véritable journal, écrit sur tout ce qu'il trouvait sous la main : vieux papiers ou cartons, petits carnets. Un témoignage unique que l'on trouva après sa mort, survenue quinze jours après son retour à Grenoble...Droits image: Les histoires du Dauphiné
4 juillet 2023Le temps du COSOR
Un ancien déporté dans les camps de concentration allemands pendant la guerre de 1939-1945 a déclaré : "Des camps de travail ? Oh, non ! Des camps de souffrance ! Des camps de torture ! Des camps de la mort ! Des dizaines de millers de français ne sont jamais revenus. Des centaines devrais-je dire." Et beaucoup de ceux qui sont revenus étaient dans un tel état qu'ils ne pouvaient plus se déplacer tout seul. Un organisme, le COSOR (Comité des Oeuvres Sociales des Organisations de la Résistance) les accueillait, les dirigeait vers des centres de santé.
Droits image: Main tendue pour aider
27 juin 2023De Gaulle décore Grenoble
Le dimanche 5 novembre 1944, le général De Gaulle venait à Grenoble pour remettre la très rare Croix de la Libération (elle ne fût décernée que cinq fois). C'est dans une ville noire de monde que le chef de la France libre arrive. Il allait prononcer, après avoir fait l'éloge de Grenoble : "c'est dès la fin de l'année 1943 que nous avons décidé de décerner à la ville de Grenoble le titre de championne de la Libération."Droits image: De Gaulle décore Grenoble le 5 novembre 1944
20 juin 2023L'école des cadres de F.F.I.
Le château d'Uriage avait accueilli avant la guerre et jusqu'au mois de décembre 1942 l'Ecole des Cadres de la Jeunesse Française. Cette belle institution fut hélas remplacée par la sinistre école de la milice. Et c'est encore une Ecole des Cadres qui allait rouvrir ses portes au château d'Uriage le 25 septembre 1944 : l'Ecole des Cadres des F.F.I., qui allait fournir des aides précieuses à de nombreuses entreprises, à l'Etat et à l'armée.Droits image: Les histoires du Dauphiné
13 juin 2023Executions publiques de miliciens
Le jour même de la Libération de Grenoble, les résistants qui prenaient les rènes du pouvoir dans la ville avaient été très clairs : aucune pitié ne serait accordée aux traitres à la patrie qui avaient joué le jeu de l'occupant et l'avaient odieusement servi. Dès le 2 septembre 1944, la population grenobloise pouvait constater que cette résolution n'était pas des paroles vaines.Droits image: Les histoires du Dauphiné
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