
Dialogue avec le passé RCF - page 2
présentée par Catherine Boschian-Campaner
Après la première guerre mondiale, un mouvement d'euphorie envahit l'Europe et la France en particulier. Les années 1920 deviennent "les années folles", synonymes de bouillonnement et de effervescence... Mais les années 30 ne sont pas loin.
100 ans après, Catherine Boschian-Campaner nous invite à redécouvrir les liens entre cette histoire et l'époque contemporaine.
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21 octobre 2024Joséphine Baker
Le 2 octobre, le rideau s’ouvre sur la « revue nègre » dont la toute jeune Joséphine Baker est la vedette. Emanant de ce que l’on nomme alors la « culture noire », le spectacle, joué en deuxième partie de soirée rompt avec les pesanteurs colonialistes habituelles. Au rythme d’un orchestre de jazz, avec Sidney Bechet à la clarinette, les tableaux s’enchaînent. Ils présentent des chorégraphies successives et un duo.Droits image: Dialogue avec le passé
14 octobre 2024La Muse
Si nous nous étions laissé emporter par l’effervescence des années folles avec le « Violon d’Ingres » de Man Ray, nous aller les retrouver à propos d’une femme qui fut la muse, l’épouse et la maîtresse de plusieurs artistes surréalistes. Partons donc à la rencontre d’Eléna Dmitrievna Diakonova, dite Gala.Droits image: Dialogue avec le passé
7 octobre 2024Metz se souvient du surréalisme
Etranges, surprenantes, délirantes, oniriques, telles sont les œuvres du mouvement surréaliste dont le manifeste est signé en 1924 par André Breton. Un centenaire célébré par le musée Pompidou de Metz avec l’exposition des œuvres du peintre André Masson, adepte du surréalisme.Droits image: Dialogue avec le passé
30 septembre 2024Le boeuf sur le toit
Paris, janvier 1921. Au 22 de la rue Boissy d’Anglas, artistes et bourgeois se pressent à la soirée d’inauguration d’un cabaret qui vient à peine d’ouvrir, Le Bœuf sur le toit. Un nom insolite élu par le propriétaire pour rendre hommage à l’œuvre éponyme du compositeur Darius Milhaud. Si Le Bœuf sur le toit est à l’origine un morceau destiné à accompagner un film de Charlie Chaplin, Darius Milhaud le transforme en un ballet pantomime dont Jean Cocteau écrit l’argument. Le résultat est une farce qui voit défiler des femmes habillées en hommes, des hommes habillés en femmes et un policier qui, décapité par un ventilateur, ressuscite. La musique en est endiablée alors que la chorégraphie est lente, dansée par les frères Fratellini du cirque Medrano.Droits image: Dialogue avec le passé
23 septembre 2024Meutre en plein Paris
Les années vingt sont connues pour leur insouciance, mais, comme on le sait le bonheur parfait n’existe pas, ce sont aussi des années où les tensions politiques sont importantes. Elles concernent en particulier les relations de la France et de la Russie.
Comme Iliazd, l’artiste avant-gardiste, éditeur et animateur de bal, un certain nombre d’émigrés russes sont des Géorgiens, et ceux-ci vont se retrouver au cœur de l’actualité.Droits image: Dialogue avec le passé
16 septembre 2024Bienfaisance et provocation
Aujourd’hui, fermons les yeux pour ressusciter les bals de l’union des artistes qui ont enchanté la décennie qui suit la Première Guerre mondiale.
L’union des artistes, où l’émigré géorgien Iliazd joue un rôle primordial est une association qui a pour vocation d’aider les Russes venus massivement à Paris à l’issue de la révolution de 1917.Droits image: Dialogue avec le passé
9 septembre 2024Le bal des jeux
Amorcé lundi dernier, notre dialogue avec le passé se poursuit. Les yeux clos, partons pour un voyage au cœur des années folles. Meurtris par la Première guerre mondiale, les hommes et les femmes tentent de ressusciter leur joie de vivre. Quoi de mieux qu’un bal pour conjurer l’inacceptable ?Droits image: Dialogue avec le passé
2 septembre 2024Le parfum des années folles
Cette année, chaque semaine, pendant trois minutes, nous remonterons le temps pour rescusciter un épisode culturel du passé.
Fermons les yeux, nous voici dans les années vingt, les années folles. La Guerre s’est terminée en 1918, et la souffrance ressentie par les populations fait naître une envie effrénée de s’éloigner de l’horreur. Jusqu’à la crise de 1929 ce besoin donne lieu à une explosion de créations.Droits image: Dialogue avec le passé
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