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]]></description><lastBuildDate>Sun, 16 Aug 2026 01:50:31 +0200</lastBuildDate><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:summary><![CDATA[<p>Cette émission est proposée par Jean-Pierre VIDIT, Président du Cercle lyrique de Metz. Avec lui, vous ferez des voyages au travers de l’art lyrique qui va de l’opéra à l’opérette jusqu'à la comédie musicale. Les grands évènements de la vie lyrique locale, les grandes œuvres et celles moins connues et les grands interprètes serviront de canevas à ses itinéraires musicaux. Un mot d’ordre: du plaisir, beaucoup de musique et quelques commentaires.</p>
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 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>3529</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>C’est le 3 Mars 1875 que Carmen est créée sur la scène de l’Opéra-Comique : il y a donc tout juste 150 ans. <br>On sait la carrière de cet opéra. Il figure parmi les plus joués au monde. Toutefois la première fut un échec assez retentissant à sa création qui affecta beaucoup son compositeur. Blessé par cet échec, il se retire dans sa maison de Bougival aux bords de Seine où il se baigne dans les eaux glacées. Il est pris, peu après, d’une crise aiguë de rhumatisme articulaire puis d’un infarctus dans la nuit du 2 au 3 Juin 1875. Il décède à l’âge de 36 ans. Après la mort de Bizet, la carrière de Carmen sera rapide. Le premier triomphe a lieu à Vienne dès le mois d'octobre 1875.<br>J. Brahms enthousiaste, assiste à vingt représentations. R.Wagner et F. Nietzsche furent, entre autres, des admirateurs de l'œuvre dont Tchaïkovski disait que « d'ici dix ans, Carmen serait l'opéra le plus célèbre de toute la planète» La Reine Victoria en Angleterre puis le tsar Alexandre II demandent une représentation spéciale. Ce n’est qu’après tous ces succès extérieurs que Carmen fut reprogrammée à l’Opéra-Comique. Avant que nous ne nous abordions le déroulé de l’opéra de Bizet, nous évoquerons aussi les différentes pages symphoniques que le compositeur produira avant de connaître le succès. BIZET reçoit la commande d’un ouvrage par l’Opéra- Comique en Juin 1872 et proposa la nouvelle de Mérimée en 1873 quand bien même ce choix posait problème en raison de la mort sur scène de l’héroïne à la fin de l’opéra: ce qui ne s’était jamais vu dans cette noble maison. On saisira intuitivement que cette tonalité pastelle et parfois mièvre des œuvres généralement proposées allait forcément contraster violemment avec le rouge et le noir, la passion et la mort qui affleurent dans Carmen. Et cela va effectivement choquer le public ! Jean-Pierre Vidit</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Le triomphe de Némorimo : Bellini</title><pubDate>Fri, 11 Apr 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-83147</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//1c9b85ef6b0ec982138c42905957131ccaf7c4974167027b83f51ab99808a9b3.mp3" length="57214432" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Le triomphe de Némorimo : Bellini</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=563048</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Si Donizetti occupe une place de choix dans le belcanto italien, il est talonné de près par Bellini qui n'a pas moins de 71 Opéras sur la liste de ses œuvres lyriques.&amp;lt;br&amp;gt;Il ompte parmi ceux ci des têtes d’affiches&amp;nbsp;: particulièrement&amp;nbsp;L'elisir d'amore,&amp;nbsp;Lucia di Lammermoor,&amp;nbsp;Don Pasquale, sa trilogie des Reines d'Angleterre,&amp;nbsp;La Fille du Régiment&amp;nbsp;et&amp;nbsp;La Favorite. né le&amp;nbsp;29 novembre&amp;lt;br&amp;gt;1797&amp;nbsp;à&amp;nbsp;Bergame&amp;nbsp;et mort le&amp;nbsp;8 avril 1848&amp;nbsp;dans la même ville. Précisons, au passage qu’il y un festival Donizetti qui a lieu tous les 2 ans dans cette magnifique ville qu’est Bergame. La vie de Donizetti se termina tragiquement puisqu’atteint par la syphilis, il est victime des attaques nerveuses qui sont le lot tragique de cette maladie. Il est interné en 1846 à la maison de santé du Dr Esquirol, célèbre neurologue, avant de revenir à Bergame sa ville natale où il meurt en 1848. Comme la plupart des livrets comiques du&amp;nbsp; XIXeme &amp;nbsp;siècle , cet opéra met en scène les personnages traditionnels de la&amp;nbsp;commedia dell'arte&amp;nbsp;italienne, tels que le soldat effronté, le charlatan. Et le paysan un peu naïf mais qui finalement tire son épingle du jeu. &amp;lt;br&amp;gt;Le timide Nemorino, un jeune paysan, est amoureux d’Adina qui se moque de lui et de ses sentiments. Jusqu’à ce qu’arrive le Sergent Belcore qui tente de séduire Adina. Arrive alors de Docteur Dulcamara qui vend à Némorino un bouteille de vin bordeaux devenu élixir d’amour. Pour avoir une seconde bouteille il accepte de s’enrôler dans l’armée. Mais l’oncle de Nemorino meurt et fait don de sa fortune à son neveu Némorino. Du coup, Adina laisse entrevoir à Némorino qu’elle n’est pas insensible à son charme ce qui nous voudra l’air le plus célèbre de la partition&amp;nbsp;: una furtiva lagrima. Adina rachète l’engagement du jeune Némorino et lui avoue son amour. C’est le final d’un mariage heureux. Némorino laisse éclater sa joie avec tout le village. Jean-Pierre Vidit&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>3570</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Si Donizetti occupe une place de choix dans le belcanto italien, il est talonné de près par Bellini qui n&#039;a pas moins de 71 Opéras sur la liste de ses œuvres lyriques.&lt;br&gt;Il ompte parmi ceux ci des têtes d’affiches : particulièrement L&#039;elisir d&#039;amore, Lucia di Lammermoor, Don Pasquale, sa trilogie des Reines d&#039;Angleterre, La Fille du Régiment et La Favorite. né le 29 novembre&lt;br&gt;1797 à Bergame et mort le 8 avril 1848 dans la même ville. Précisons, au passage qu’il y un festival Donizetti qui a lieu tous les 2 ans dans cette magnifique ville qu’est Bergame. La vie de Donizetti se termina tragiquement puisqu’atteint par la syphilis, il est victime des attaques nerveuses qui sont le lot tragique de cette maladie. Il est interné en 1846 à la maison de santé du Dr Esquirol, célèbre neurologue, avant de revenir à Bergame sa ville natale où il meurt en 1848. Comme la plupart des livrets comiques du  XIXeme  siècle , cet opéra met en scène les personnages traditionnels de la commedia dell&#039;arte italienne, tels que le soldat effronté, le charlatan. Et le paysan un peu naïf mais qui finalement tire son épingle du jeu. &lt;br&gt;Le timide Nemorino, un jeune paysan, est amoureux d’Adina qui se moque de lui et de ses sentiments. Jusqu’à ce qu’arrive le Sergent Belcore qui tente de séduire Adina. Arrive alors de Docteur Dulcamara qui vend à Némorino un bouteille de vin bordeaux devenu élixir d’amour. Pour avoir une seconde bouteille il accepte de s’enrôler dans l’armée. Mais l’oncle de Nemorino meurt et fait don de sa fortune à son neveu Némorino. Du coup, Adina laisse entrevoir à Némorino qu’elle n’est pas insensible à son charme ce qui nous voudra l’air le plus célèbre de la partition : una furtiva lagrima. Adina rachète l’engagement du jeune Némorino et lui avoue son amour. C’est le final d’un mariage heureux. Némorino laisse éclater sa joie avec tout le village. Jean-Pierre Vidit</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Les puritains : le dernier opéra de Bellini</title><pubDate>Fri, 28 Mar 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-82839</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//ec5e288db1bf4d8deb47a2968e124c2f192b22c84d631916569a562af4c54b9f.mp3" length="56042475" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Les puritains : le dernier opéra de Bellini</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=560864</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;L’opéra de Paris-Bastille met à son programme le dernier opéra de&lt;br&gt;Bellini en trois actes intitulés «&amp;nbsp;I puritani et I cavalieri&amp;nbsp;».&lt;br&gt;Parallèlement, l’actualité concerne le disque puisque sort un CD&lt;br&gt;sobrement intitulé I Puritani avec 5 clefs par Opéra Magazine.&lt;br&gt;L'action se déroule près de&amp;nbsp;Plymouth, en&amp;nbsp;Angleterre&amp;nbsp;au cours&lt;br&gt;du&amp;nbsp;XVII e &amp;nbsp;siècle, à l'époque d'Oliver Cromwell pendant la guerre civile&lt;br&gt;entre les Puritains et les Royalistes. Une histoire d'amour se noue lors&lt;br&gt;d'une rencontre entre ennemis politiques, un partisan&lt;br&gt;des&amp;nbsp;Puritains&amp;nbsp;et celui des&amp;nbsp;Stuart, après la décapitation du&lt;br&gt;roi&amp;nbsp;Charles&amp;nbsp;I er . En clair, Elvira, fille de Lord Valton – un chef puritain –&lt;br&gt;est amoureuse du royaliste Arturo Talbo. Riccardo a toute raisons&lt;br&gt;d’être malheureux de ce mariage puisque nous apprenons par sa&lt;br&gt;cavatine qu’il est lui aussi, amoureux d’Elvira. Elle a laissé éclater sa&lt;br&gt;joie à l’annonce de l’arrivée d’Arturo rendant Riccardo fou de jalousie&lt;br&gt;et décidé d’en découdre et se venger. Il va laisser Arturo s’enfuir avec&lt;br&gt;la prisonnière pour mieux l’accuser de trahison. Arturo devient le&lt;br&gt;traître et justifie la vengeance. A l’annonce de la fuite de son promis,&lt;br&gt;Elvira perd la raison et le soupçonne d’être amoureux de celle avec&lt;br&gt;laquelle il est parti. Cet air de la folie donne l’un des airs les plus&lt;br&gt;célèbres de la partition avec des vocalises virtuoses. Nous allons&lt;br&gt;changer d’interprète afin de rendre hommage à Maria Callas dont le&lt;br&gt;moindre des mérites n’a-t-il pas été de remettre au goût du jour tout&lt;br&gt;le répertoire du belcanto italien de la fin du 19 ème siècle. Riccardo qui&lt;br&gt;est bouleversé par la maladie mentale d’Elvira. Ce n’est qu’en&lt;br&gt;retrouvant Arturo qu’Elvira pourra s’apaiser. A l’acte 3, Arturo entend&lt;br&gt;Elvira chanter leur chant d’amour et Arturo lui répond comme au&lt;br&gt;temps de leurs premiers amours. Les deux amoureux se rejoignent.&lt;br&gt;Jean-Pierre Vidit&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>3497</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>L’opéra de Paris-Bastille met à son programme le dernier opéra de<br>Bellini en trois actes intitulés «&nbsp;I puritani et I cavalieri&nbsp;».<br>Parallèlement, l’actualité concerne le disque puisque sort un CD<br>sobrement intitulé I Puritani avec 5 clefs par Opéra Magazine.<br>L'action se déroule près de&nbsp;Plymouth, en&nbsp;Angleterre&nbsp;au cours<br>du&nbsp;XVII e &nbsp;siècle, à l'époque d'Oliver Cromwell pendant la guerre civile<br>entre les Puritains et les Royalistes. Une histoire d'amour se noue lors<br>d'une rencontre entre ennemis politiques, un partisan<br>des&nbsp;Puritains&nbsp;et celui des&nbsp;Stuart, après la décapitation du<br>roi&nbsp;Charles&nbsp;I er . En clair, Elvira, fille de Lord Valton – un chef puritain –<br>est amoureuse du royaliste Arturo Talbo. Riccardo a toute raisons<br>d’être malheureux de ce mariage puisque nous apprenons par sa<br>cavatine qu’il est lui aussi, amoureux d’Elvira. Elle a laissé éclater sa<br>joie à l’annonce de l’arrivée d’Arturo rendant Riccardo fou de jalousie<br>et décidé d’en découdre et se venger. Il va laisser Arturo s’enfuir avec<br>la prisonnière pour mieux l’accuser de trahison. Arturo devient le<br>traître et justifie la vengeance. A l’annonce de la fuite de son promis,<br>Elvira perd la raison et le soupçonne d’être amoureux de celle avec<br>laquelle il est parti. Cet air de la folie donne l’un des airs les plus<br>célèbres de la partition avec des vocalises virtuoses. Nous allons<br>changer d’interprète afin de rendre hommage à Maria Callas dont le<br>moindre des mérites n’a-t-il pas été de remettre au goût du jour tout<br>le répertoire du belcanto italien de la fin du 19 ème siècle. Riccardo qui<br>est bouleversé par la maladie mentale d’Elvira. Ce n’est qu’en<br>retrouvant Arturo qu’Elvira pourra s’apaiser. A l’acte 3, Arturo entend<br>Elvira chanter leur chant d’amour et Arturo lui répond comme au<br>temps de leurs premiers amours. Les deux amoureux se rejoignent.<br>Jean-Pierre Vidit</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Messager et un coup de roulis Volet 2</title><pubDate>Fri, 21 Mar 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-82833</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//f48c011b2874339c5378a7ebb654fcad85dc8faaa97d10fe9f92b5b5aad099a6.mp3" length="56134844" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Messager et un coup de roulis Volet 2</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=560830</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Poursuivons notre découverte de l’œuvre de Jean Messager «&amp;nbsp; Coup de Roulis&amp;nbsp;» sur le livret d'Albert Willemetz. &amp;lt;br&amp;gt;Elle fut créée au&amp;nbsp;théâtre Marigny, à Paris, le&amp;nbsp;29&amp;nbsp;septembre 1928. Nous sommes à bord du cuirassé «&amp;nbsp;Montesquieu&amp;nbsp;». Les membres de l'équipage du «&amp;nbsp;Montesquieu&amp;nbsp;» attendent, nerveux, la feuille de permission avant de partir pour à leur retour, en manœuvres dans la Méditerranée.&amp;lt;br&amp;gt;Mais le député Puy-Pradal - à la tête d'une commission d'enquête parlementaire – arrive à bord le&amp;nbsp;20 décembre – pour comprendre un accident dont le cuirassé a été victime. Puy-Pradal est accompagné de «&amp;nbsp;son&amp;nbsp;» secrétaire – qui est, en fait, sa fille Béatrice - mais une fois à bord, il affiche sa complète ignorance du droit maritime, enchaînant sans fin les maladresses. Après ce récapitulatif de l’acte 1 nous passons aux actes 2 qui commence par l’arrivée de l’actrice Sola Myrrhis qui a été l’amante du commandant du Montesquieu. Elle rêve de rentrer à la Comédie Française et, fine mouche, compte utiliser, à cette fin, l’appui de Puy-Pradal qu’elle va tenter de séduire.&amp;lt;br&amp;gt;Dans l’acte suivant N° 3, Gerville réconcilie les amoureux et parvient à convaincre Puy-Pradal de donner son consentement au mariage de sa fille avec Kermao. Sola Myrrhis rejoindra finalement la Comédie Française, car elle a convaincu le député de la belle nature de son talent. Puy-Pradal, apprend, par un message codé et avant que le rideau ne tombe qu'il fait partie d'un nouveau remaniement ministériel. Tout est bien qui finit puisque Beatrice pourra épouser Kermao et Puy-Pradal obtient un poste ministériel. Tout est bien&amp;lt;br&amp;gt;aussi qui finit en chanson grâce à la musique de Messager et aux«&amp;nbsp;lyrics&amp;nbsp;»&amp;nbsp; d’Albert Willemetz. Jean-Pierre Vidit&amp;nbsp;.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>3503</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Poursuivons notre découverte de l’œuvre de Jean Messager «  Coup de Roulis » sur le livret d&#039;Albert Willemetz. &lt;br&gt;Elle fut créée au théâtre Marigny, à Paris, le 29 septembre 1928. Nous sommes à bord du cuirassé « Montesquieu ». Les membres de l&#039;équipage du « Montesquieu » attendent, nerveux, la feuille de permission avant de partir pour à leur retour, en manœuvres dans la Méditerranée.&lt;br&gt;Mais le député Puy-Pradal - à la tête d&#039;une commission d&#039;enquête parlementaire – arrive à bord le 20 décembre – pour comprendre un accident dont le cuirassé a été victime. Puy-Pradal est accompagné de « son » secrétaire – qui est, en fait, sa fille Béatrice - mais une fois à bord, il affiche sa complète ignorance du droit maritime, enchaînant sans fin les maladresses. Après ce récapitulatif de l’acte 1 nous passons aux actes 2 qui commence par l’arrivée de l’actrice Sola Myrrhis qui a été l’amante du commandant du Montesquieu. Elle rêve de rentrer à la Comédie Française et, fine mouche, compte utiliser, à cette fin, l’appui de Puy-Pradal qu’elle va tenter de séduire.&lt;br&gt;Dans l’acte suivant N° 3, Gerville réconcilie les amoureux et parvient à convaincre Puy-Pradal de donner son consentement au mariage de sa fille avec Kermao. Sola Myrrhis rejoindra finalement la Comédie Française, car elle a convaincu le député de la belle nature de son talent. Puy-Pradal, apprend, par un message codé et avant que le rideau ne tombe qu&#039;il fait partie d&#039;un nouveau remaniement ministériel. Tout est bien qui finit puisque Beatrice pourra épouser Kermao et Puy-Pradal obtient un poste ministériel. Tout est bien&lt;br&gt;aussi qui finit en chanson grâce à la musique de Messager et aux« lyrics »  d’Albert Willemetz. Jean-Pierre Vidit .</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Conte d'Hoffmann 02</title><pubDate>Fri, 07 Mar 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-81869</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//434299e3df05f187b9674b40869a710737f01fa54279c1bfb6dcb9da08abcbb7.mp3" length="56941087" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Conte d'Hoffmann 02</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=554018</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Les récits de Hoffmann - qui ont inspiré le livret de Jean-Michel Carré - traitent souvent de la dualité entre le réel et l’irréel ainsi que le thèmes des figures de l’amour – surtout – mais aussi de la folie et de l’art.&lt;br&gt;Pendant le déroulement de cet opéra l’un des personnage – la cantatrice Stella – entre en scène pour jouer Don Giovanni de Mozart qui se terminera en même temps que notre œuvre. Mais Offenbach et son librettiste vont subtilement mêler à ces thèmes rebattus le fil de l’histoire personnelle du compositeur dans lequel il est assez facile de reconnaître des phases de sa vie. La musique, vous le verrez, varie au fur et à mesure des extraits. Elle passe d'une atmosphère légère et enjouée – presque juvénile (1 er acte) à des passages plus dramatiques (2 ème acte), pour finir dans le sombre ( 3ème acte) reflétant les émotions complexes&lt;br&gt;des personnages. D’abord, à l’acte 1, Hoffmann est fasciné et&lt;br&gt;subjugué par Olympia, croyant qu'elle est une femme réelle. Il chante et danse avec elle, mais découvre bientôt qu'elle n'est qu'un robot.&lt;br&gt;Première déconvenue. Puis Hoffmann se retrouve face à Antonia un&lt;br&gt;amour plus récent et finalement plus mature. La jeune femme,&lt;br&gt;déchirée entre son amour pour Hoffmann et les avertissements de sa&lt;br&gt;mère, finit par succomber à la tentation et chante, ce qui lui coûte la&lt;br&gt;vie. Hoffmann se retrouve donc encore une fois seul et face à une&lt;br&gt;disparition tragique. Avec l’Acte 3 nous entrons dans une autre forme&lt;br&gt;d’amour&amp;nbsp;: celui de l’amour vénal où tout – y compris les sentiments&lt;br&gt;et bien sûr les plaisirs – s’achètent au prix fort. Gulietta vole le reflet&lt;br&gt;d’Hoffmann, ce qui le rend vulnérable et le plonge dans la désillusion.&lt;br&gt;Utilisé et trahi, il n'est pas en mesure de se libérer de son amour pour elle. À la fin de l'acte, Hoffmann est laissé seul et désespéré. Il se retrouve dans l’épilogue dans la taverne du Prologue pour une fois&lt;br&gt;encore s’enivrer. Et peut-être oublier. Jean-Pierre Vidit&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>3553</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Les récits de Hoffmann - qui ont inspiré le livret de Jean-Michel Carré - traitent souvent de la dualité entre le réel et l’irréel ainsi que le thèmes des figures de l’amour – surtout – mais aussi de la folie et de l’art.<br>Pendant le déroulement de cet opéra l’un des personnage – la cantatrice Stella – entre en scène pour jouer Don Giovanni de Mozart qui se terminera en même temps que notre œuvre. Mais Offenbach et son librettiste vont subtilement mêler à ces thèmes rebattus le fil de l’histoire personnelle du compositeur dans lequel il est assez facile de reconnaître des phases de sa vie. La musique, vous le verrez, varie au fur et à mesure des extraits. Elle passe d'une atmosphère légère et enjouée – presque juvénile (1 er acte) à des passages plus dramatiques (2 ème acte), pour finir dans le sombre ( 3ème acte) reflétant les émotions complexes<br>des personnages. D’abord, à l’acte 1, Hoffmann est fasciné et<br>subjugué par Olympia, croyant qu'elle est une femme réelle. Il chante et danse avec elle, mais découvre bientôt qu'elle n'est qu'un robot.<br>Première déconvenue. Puis Hoffmann se retrouve face à Antonia un<br>amour plus récent et finalement plus mature. La jeune femme,<br>déchirée entre son amour pour Hoffmann et les avertissements de sa<br>mère, finit par succomber à la tentation et chante, ce qui lui coûte la<br>vie. Hoffmann se retrouve donc encore une fois seul et face à une<br>disparition tragique. Avec l’Acte 3 nous entrons dans une autre forme<br>d’amour&nbsp;: celui de l’amour vénal où tout – y compris les sentiments<br>et bien sûr les plaisirs – s’achètent au prix fort. Gulietta vole le reflet<br>d’Hoffmann, ce qui le rend vulnérable et le plonge dans la désillusion.<br>Utilisé et trahi, il n'est pas en mesure de se libérer de son amour pour elle. À la fin de l'acte, Hoffmann est laissé seul et désespéré. Il se retrouve dans l’épilogue dans la taverne du Prologue pour une fois<br>encore s’enivrer. Et peut-être oublier. Jean-Pierre Vidit</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Les contes d’Offenbach</title><pubDate>Fri, 28 Feb 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-81490</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//746236cee4bd248e4b7cc5d60a6382a03448fcc84637aded1508448ec64b0887.mp3" length="56949446" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Les contes d’Offenbach</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=551774</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La dernière œuvre de Jacques Offenbach créée en&lt;br&gt;1881 à l’Opéra-Comique consacre comme un compositeur reconnu&lt;br&gt;par le public et la presse: Jacques Offenbach. Celui-ci fût longtemps&lt;br&gt;boudé, ostracisé par les cercles des «&amp;nbsp;connaisseurs&amp;nbsp;» qui pour des&lt;br&gt;motifs beaucoup moins nobles bloquaient son accession dans les&lt;br&gt;lieux officiellement consacrés au lyrique. Un léger relent&lt;br&gt;d’antisémitisme, un fort courant anti-allemand ainsi qu’une bonne&lt;br&gt;rasade de rivalités vont mettre à mal celui qui est à son apogée dans&lt;br&gt;les années 1870 et à l’affiche de nombreux théâtres. La France&lt;br&gt;vaincue, l’empereur fait prisonnier par le Kaiser, le territoire amputé&lt;br&gt;de l’Alsace et d’une partie de la Lorraine&amp;nbsp;: la France se réveille avec la&lt;br&gt;g… de bois. Mais l’histoire commence aux alentours de 1856 alors&lt;br&gt;qu’Offenbach récolte les succès avec en 1855 Les Deux aveugles.&lt;br&gt;J.Michel Carré et Jules Barbier écrivent une pièce à succès qui&lt;br&gt;s’inspire des Contes Fantastiques d’E.T.A Hoffmann dont les œuvres&lt;br&gt;était connues dans toute l’Europe. Il est probable qu’Offenbach ait vu&lt;br&gt;cette pièce et peut-être même imaginé en tirer un opéra. Toutefois, il&lt;br&gt;ne donne pas suite occupé qu’il est à fournir des pièces nouvelles&lt;br&gt;qu’on lui réclame de toutes parts. Il y reviendra 7 années avant sa&lt;br&gt;mort et en composera la musique sur le seul livre écrit par Jules&lt;br&gt;Barbier puisque Carré était décédé quelques années auparavant.&lt;br&gt;Nous allons suivre au cours de cette émission le prologue. S’il a le&lt;br&gt;mérite de nous introduire dans l’œuvre&amp;nbsp;; se posent un certain&lt;br&gt;nombre de remarques qui permettent de localiser l’influence de&lt;br&gt;Mozart sur la composition de Jacques Offenbach qui vouait au&lt;br&gt;compositeur Salzbourgeois un véritable culte. On peut le constater&lt;br&gt;dans l’air du second acte - appelé l’air de Frantz- où le domestique se&lt;br&gt;moque de lui-même certes mais, au travers de cette moquerie, c’est&lt;br&gt;sa maîtresse, cantatrice, qui est visée. Jean-Pierre Vidit&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>3554</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La dernière œuvre de Jacques Offenbach créée en<br>1881 à l’Opéra-Comique consacre comme un compositeur reconnu<br>par le public et la presse: Jacques Offenbach. Celui-ci fût longtemps<br>boudé, ostracisé par les cercles des «&nbsp;connaisseurs&nbsp;» qui pour des<br>motifs beaucoup moins nobles bloquaient son accession dans les<br>lieux officiellement consacrés au lyrique. Un léger relent<br>d’antisémitisme, un fort courant anti-allemand ainsi qu’une bonne<br>rasade de rivalités vont mettre à mal celui qui est à son apogée dans<br>les années 1870 et à l’affiche de nombreux théâtres. La France<br>vaincue, l’empereur fait prisonnier par le Kaiser, le territoire amputé<br>de l’Alsace et d’une partie de la Lorraine&nbsp;: la France se réveille avec la<br>g… de bois. Mais l’histoire commence aux alentours de 1856 alors<br>qu’Offenbach récolte les succès avec en 1855 Les Deux aveugles.<br>J.Michel Carré et Jules Barbier écrivent une pièce à succès qui<br>s’inspire des Contes Fantastiques d’E.T.A Hoffmann dont les œuvres<br>était connues dans toute l’Europe. Il est probable qu’Offenbach ait vu<br>cette pièce et peut-être même imaginé en tirer un opéra. Toutefois, il<br>ne donne pas suite occupé qu’il est à fournir des pièces nouvelles<br>qu’on lui réclame de toutes parts. Il y reviendra 7 années avant sa<br>mort et en composera la musique sur le seul livre écrit par Jules<br>Barbier puisque Carré était décédé quelques années auparavant.<br>Nous allons suivre au cours de cette émission le prologue. S’il a le<br>mérite de nous introduire dans l’œuvre&nbsp;; se posent un certain<br>nombre de remarques qui permettent de localiser l’influence de<br>Mozart sur la composition de Jacques Offenbach qui vouait au<br>compositeur Salzbourgeois un véritable culte. On peut le constater<br>dans l’air du second acte - appelé l’air de Frantz- où le domestique se<br>moque de lui-même certes mais, au travers de cette moquerie, c’est<br>sa maîtresse, cantatrice, qui est visée. Jean-Pierre Vidit</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Bonta et musica : Cenerentola 2</title><pubDate>Fri, 21 Feb 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-81168</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//00e91f6f93881441be8c425c7e6fd92dd76252d681718048e390db4c10a9d8f4.mp3" length="56167862" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Bonta et musica : Cenerentola 2</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=549496</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous poursuivons sur RCF, l’opéra de Rossini créé à Rome au Teatro&lt;br&gt;Valle à l’occasion des fêtes du Carnaval&amp;nbsp;: La Cenrentola inspirée bien&lt;br&gt;évidemment du Conte de Charles Perrault qui lui-même résulte d’une&lt;br&gt;longue tradition qui puise ses racines bien avant la version de&lt;br&gt;l’illustre conteur. Ainsi, nous continuerons l’exploration de l’intrigue&lt;br&gt;en nous centrant sur l’acte 2 qui est l’acte conclusif. C’est un acte au&lt;br&gt;cours duquel les masques – qui ont été largement et efficacement&lt;br&gt;utilisés et efficaces lors du 1 er acte sous la forme du déguisement -&lt;br&gt;vont brutalement tomber. Dandini reprend sa livrée de valet et, de&lt;br&gt;son côté, Alidoro le précepteur du Prince va tout faire pour&lt;br&gt;qu’innocemment son maître le Prince Ramiro ait un prétexte pour&lt;br&gt;s’arrêter dans la famille d’Angelina dont il est tombé tout d’un coup&lt;br&gt;follement amoureux. Il va donc finir par reconnaitre le bracelet qu’il&lt;br&gt;avait donné à la veille à la belle Angelina. Don Magnifico du coup est&lt;br&gt;perclus de tristesse car il comprend que ce n’est pas l’une de ses filles&lt;br&gt;que le Prince a décidé d’épouser&amp;nbsp;: adieu luxe, richesse et honneurs. Il&lt;br&gt;en fera d’ailleurs d’amères reproches à Clorinda et Tysbé leur&lt;br&gt;reprochant leur incompétence en matière de séduction. Après le&lt;br&gt;magnifique sextuor qui clôt finalement la Cenerentola et regroupe&lt;br&gt;tous les protagonistes de cette comédie-drame, nous constatons que&lt;br&gt;le dénouement va s’avérer d’une haute tenue morale. Angelina fait&lt;br&gt;effectivement preuve de grandeur d’âme puisqu’elle intervient en&lt;br&gt;faveur de son père et de ses sœurs, abandonnant toute idée de&lt;br&gt;vengeance. Elle leur pardonne même aussi le tort qu’elles lui ont fait&lt;br&gt;et se montre ainsi une reine digne de ce nom ainsi qu’une épouse de&lt;br&gt;qualité prête à investir ses fonctions régaliennes.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>3505</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous poursuivons sur RCF, l’opéra de Rossini créé à Rome au Teatro<br>Valle à l’occasion des fêtes du Carnaval&nbsp;: La Cenrentola inspirée bien<br>évidemment du Conte de Charles Perrault qui lui-même résulte d’une<br>longue tradition qui puise ses racines bien avant la version de<br>l’illustre conteur. Ainsi, nous continuerons l’exploration de l’intrigue<br>en nous centrant sur l’acte 2 qui est l’acte conclusif. C’est un acte au<br>cours duquel les masques – qui ont été largement et efficacement<br>utilisés et efficaces lors du 1 er acte sous la forme du déguisement -<br>vont brutalement tomber. Dandini reprend sa livrée de valet et, de<br>son côté, Alidoro le précepteur du Prince va tout faire pour<br>qu’innocemment son maître le Prince Ramiro ait un prétexte pour<br>s’arrêter dans la famille d’Angelina dont il est tombé tout d’un coup<br>follement amoureux. Il va donc finir par reconnaitre le bracelet qu’il<br>avait donné à la veille à la belle Angelina. Don Magnifico du coup est<br>perclus de tristesse car il comprend que ce n’est pas l’une de ses filles<br>que le Prince a décidé d’épouser&nbsp;: adieu luxe, richesse et honneurs. Il<br>en fera d’ailleurs d’amères reproches à Clorinda et Tysbé leur<br>reprochant leur incompétence en matière de séduction. Après le<br>magnifique sextuor qui clôt finalement la Cenerentola et regroupe<br>tous les protagonistes de cette comédie-drame, nous constatons que<br>le dénouement va s’avérer d’une haute tenue morale. Angelina fait<br>effectivement preuve de grandeur d’âme puisqu’elle intervient en<br>faveur de son père et de ses sœurs, abandonnant toute idée de<br>vengeance. Elle leur pardonne même aussi le tort qu’elles lui ont fait<br>et se montre ainsi une reine digne de ce nom ainsi qu’une épouse de<br>qualité prête à investir ses fonctions régaliennes.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Bonta et musica : Cenerentola</title><pubDate>Fri, 14 Feb 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-82332</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//1af9fa1167058f3d628df1a19933eaff6535b4de43a8ad4f40febf1cd926a343.mp3" length="57473567" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Bonta et musica : Cenerentola</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=557498</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La Cenerentola de Giaocchino Rossini est une&lt;br&gt;«&amp;nbsp;dramma giacoso&amp;nbsp;» comme l’appelle Alain Duault . Le « dramma&lt;br&gt;giocoso » selon le journaliste&amp;nbsp;est, littéralement, un «&amp;nbsp;drame joyeux&amp;nbsp;»&lt;br&gt;«&amp;nbsp;désignant ces œuvres&amp;nbsp;lyriques&amp;nbsp;tantôt légères , tantôt plus graves et&lt;br&gt;dramatiques dans les thèmes qu'elle explore...&amp;nbsp;». Cenerentola est le&lt;br&gt;dernier opéra bouffe composé pour le public italien. Il est constitué&lt;br&gt;de deux actes dont le livret est signé de Jacopo Ferreti d’après le&lt;br&gt;conte de Perrault dont le librettiste s’est inspiré librement. La&lt;br&gt;première a eu lieu au Teatro Valle le 28 Janvier 1817. La&lt;br&gt;représentation est un fiasco bien que chanteurs et musiciens aient&lt;br&gt;travaillé d’arrache-pied. Quelques représentations de rodage&lt;br&gt;permettront d’arriver à un résultat adéquat et, pour tout, dire&lt;br&gt;brillant. Le compositeur ne ménage ni les fioritures ni les alliages de&lt;br&gt;voix donnant des trios, des quatuors et même un sextuor absolument&lt;br&gt;éblouissant. Bref tout ce qui fera l’essence et la spécificité du chant&lt;br&gt;rossinien. L’histoire ou, si vous préférez, le scénario, est assez&lt;br&gt;compliqué puisque chacun va se travestir&amp;nbsp;: le Prince Don Ramiro va&lt;br&gt;devenir le valet. Mais le vrai valet – Dandini - va devenir le Prince. Il&lt;br&gt;faut y ajouter Alidoro le précepteur du Prince qui va l’aider dans ses&lt;br&gt;choix matrimoniaux. Lui aussi se déguise en mendiant pour n’être pas&lt;br&gt;reconnu par les sujets du Prince. Tout au long de cette émission, nous&lt;br&gt;allons suivre pas à pas – car l’intrigue est fertile en rebondissements&lt;br&gt;– le déroulement de cet acte 1 jusqu’à ce l’héroïne – Angelina alias&lt;br&gt;Cenerentola – arrive magnifiquement habillée au bal où l’on est&lt;br&gt;frappé de sa ressemblance avec la troisième fille de Don Magnifico.&lt;br&gt;Nous suivrons l’acte 2 dans la prochaine émission/ Jean-Pierre Vidit.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>3587</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La Cenerentola de Giaocchino Rossini est une<br>«&nbsp;dramma giacoso&nbsp;» comme l’appelle Alain Duault . Le « dramma<br>giocoso » selon le journaliste&nbsp;est, littéralement, un «&nbsp;drame joyeux&nbsp;»<br>«&nbsp;désignant ces œuvres&nbsp;lyriques&nbsp;tantôt légères , tantôt plus graves et<br>dramatiques dans les thèmes qu'elle explore...&nbsp;». Cenerentola est le<br>dernier opéra bouffe composé pour le public italien. Il est constitué<br>de deux actes dont le livret est signé de Jacopo Ferreti d’après le<br>conte de Perrault dont le librettiste s’est inspiré librement. La<br>première a eu lieu au Teatro Valle le 28 Janvier 1817. La<br>représentation est un fiasco bien que chanteurs et musiciens aient<br>travaillé d’arrache-pied. Quelques représentations de rodage<br>permettront d’arriver à un résultat adéquat et, pour tout, dire<br>brillant. Le compositeur ne ménage ni les fioritures ni les alliages de<br>voix donnant des trios, des quatuors et même un sextuor absolument<br>éblouissant. Bref tout ce qui fera l’essence et la spécificité du chant<br>rossinien. L’histoire ou, si vous préférez, le scénario, est assez<br>compliqué puisque chacun va se travestir&nbsp;: le Prince Don Ramiro va<br>devenir le valet. Mais le vrai valet – Dandini - va devenir le Prince. Il<br>faut y ajouter Alidoro le précepteur du Prince qui va l’aider dans ses<br>choix matrimoniaux. Lui aussi se déguise en mendiant pour n’être pas<br>reconnu par les sujets du Prince. Tout au long de cette émission, nous<br>allons suivre pas à pas – car l’intrigue est fertile en rebondissements<br>– le déroulement de cet acte 1 jusqu’à ce l’héroïne – Angelina alias<br>Cenerentola – arrive magnifiquement habillée au bal où l’on est<br>frappé de sa ressemblance avec la troisième fille de Don Magnifico.<br>Nous suivrons l’acte 2 dans la prochaine émission/ Jean-Pierre Vidit.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Messager et un coup de roulis</title><pubDate>Fri, 07 Feb 2025 16:26:30 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-82189</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//930bfd5af91ed456306c1afea970a7e29c86e8ae5256cf788c3efb27e1884966.mp3" length="55861498" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Messager et un coup de roulis</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=556300</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Les Frivolités parisiennes est une jeune compagnie artistique qui,&lt;br&gt;depuis déjà un certain nombre d’années, remet au goût du jour tout&lt;br&gt;un répertoire des années 1920. &lt;br&gt; Le moins que l’on puisse dire estqu’il ne manquait pas d’esprit ni du sens d’un humour parfoisdécapant ou grivois. Nous leur avions consacré un numéro de Ratsd’Opéra pour leur reprise de La-Haut de Maurice Yvain que vousretrouverez aisément sur les podcasts de RCF sur le site de RCF ou surcelui du Cercle Lyrique de Metz ww.cerclelyroiquedemetz.com .&lt;br&gt;Nous parlerons aujourd’hui de la dernière œuvre écrite par André&lt;br&gt;Messager – le compositeur du délicieux Fortunio d’après la pièce&lt;br&gt;d’A.de Musset – que vous retrouverez également dans les podcasts&lt;br&gt;de Rats d’Opéra. Il va composer des œuvres légères qui vont&lt;br&gt;connaître un beau succès comme, entre autres, Véronique dont vous&lt;br&gt;entendrez deux beaux extraits. Mais André Messager n’a pas été que&lt;br&gt;ce compositeur reconnu et un chef d’orchestre applaudi. Il fût aussi&lt;br&gt;un de ceux qui avec Albert Willemetz furent considérés comme l’un&lt;br&gt;des pères de l’opérette moderne au XXème siècle. Cette opérette&lt;br&gt;s’appuie sur une petite révolution puisque ce que l’on appellera&lt;br&gt;«&amp;nbsp;lyrics&amp;nbsp;» sous l’influence anglo-américaine s’appuie sur la&lt;br&gt;modification de la perspective. A l’époque, le compositeur adaptait&lt;br&gt;sa musique aux paroles. Maintenant, les «&amp;nbsp;lyrics&amp;nbsp;» sont imaginés&lt;br&gt;après la composition de la musique ce qui permet au musicien d’une&lt;br&gt;part de renforcer l’aspect comique du texte par une musique&lt;br&gt;appropriée mais aussi de jouer sur les sonorités des mots. Vous allez&lt;br&gt;finir par croire que le but de ces auteurs compositeurs était alors de&lt;br&gt;faire rire. Oui bien sûr mais cela n’empêchait pas ces derniers d’être&lt;br&gt;capables de composer de subtiles mélodies qui vont rester dans&lt;br&gt;l’oreille. Ce sera le cas pour Coup de Roulis que nous allons&lt;br&gt;maintenant détailler@ . Jean-pierre Vidit&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>3486</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Les Frivolités parisiennes est une jeune compagnie artistique qui,<br>depuis déjà un certain nombre d’années, remet au goût du jour tout<br>un répertoire des années 1920. <br> Le moins que l’on puisse dire estqu’il ne manquait pas d’esprit ni du sens d’un humour parfoisdécapant ou grivois. Nous leur avions consacré un numéro de Ratsd’Opéra pour leur reprise de La-Haut de Maurice Yvain que vousretrouverez aisément sur les podcasts de RCF sur le site de RCF ou surcelui du Cercle Lyrique de Metz ww.cerclelyroiquedemetz.com .<br>Nous parlerons aujourd’hui de la dernière œuvre écrite par André<br>Messager – le compositeur du délicieux Fortunio d’après la pièce<br>d’A.de Musset – que vous retrouverez également dans les podcasts<br>de Rats d’Opéra. Il va composer des œuvres légères qui vont<br>connaître un beau succès comme, entre autres, Véronique dont vous<br>entendrez deux beaux extraits. Mais André Messager n’a pas été que<br>ce compositeur reconnu et un chef d’orchestre applaudi. Il fût aussi<br>un de ceux qui avec Albert Willemetz furent considérés comme l’un<br>des pères de l’opérette moderne au XXème siècle. Cette opérette<br>s’appuie sur une petite révolution puisque ce que l’on appellera<br>«&nbsp;lyrics&nbsp;» sous l’influence anglo-américaine s’appuie sur la<br>modification de la perspective. A l’époque, le compositeur adaptait<br>sa musique aux paroles. Maintenant, les «&nbsp;lyrics&nbsp;» sont imaginés<br>après la composition de la musique ce qui permet au musicien d’une<br>part de renforcer l’aspect comique du texte par une musique<br>appropriée mais aussi de jouer sur les sonorités des mots. Vous allez<br>finir par croire que le but de ces auteurs compositeurs était alors de<br>faire rire. Oui bien sûr mais cela n’empêchait pas ces derniers d’être<br>capables de composer de subtiles mélodies qui vont rester dans<br>l’oreille. Ce sera le cas pour Coup de Roulis que nous allons<br>maintenant détailler@ . Jean-pierre Vidit</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Jules Styne et Gypsy</title><pubDate>Fri, 07 Feb 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-81164</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//2e4c3f32cd05c2849268084c22a7134f29c3df7522fa2a2d40356bc8a7d238e8.mp3" length="57036382" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Jules Styne et Gypsy</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=549486</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous abordons pour l’émission de cette semaine l’une des figures marquantes de la comédie musicale américaine des années 50/70 Jules Styne. Il est tout à fait important de noter que les comédies musicales de cette époque véhiculaient un certain nombre de valeurs ou de modèles identificatoires qui correspondaient à ces populations qui affluaient comme immigrants aux USA. Jules Styne fait partie de ces émigrants qui débarquent, après un passage en Angleterre, et s’installent avec sa famille à Chicago.Très tôt, Styne montre des aptitudes musicales remarquables. À l’âge de 8 ans, il impressionne déjà les pianistes professionnels. Il étudie la musique classique au Chicago Musical College. Cependant, il réalise rapidement qu’il est attiré par la musique populaire plutôt que par une carrière purement classique. Dans les années 1930, Styne déménage à New York, puis à Hollywood, où il commence à composer pour le cinéma. Là, il rencontre des paroliers célèbres comme Sammy Cahn, avec qui il écrit plusieurs succès, dont le&lt;br&gt;célèbre&amp;nbsp;"Let It Snow! Let It Snow! Let It Snow!". Styne va travailler alors régulièrement dans l'industrie du divertissement au cours des années 1930. S’il s'établit d'abord comme compositeur de chansons populaires, il se tourne rapidement vers Broadway, où il va laisser un héritage durable&amp;nbsp;: il remportera d’ailleurs en 1954 l’Oscar de la meilleure chanson. Funny Girl qui révelera Barbara Streisand est aussi à s’inscrire à son palmarès. Gypsy en 1959 – que nous détailerons - est inspiré des mémoires de&amp;nbsp;Gypsy Rose Lee, une célèbre danseuse burlesque. Gyspsy raconte l’histoire de la relation complexe entre une mère ambitieuse et ses filles dans le monde impitoyable du&lt;br&gt;vaudeville américain des années 1920-1930. Les paroles sont écrites&lt;br&gt;par un parolier qui va devenir très célèbre&amp;nbsp;: Stephen Sondheim. Jean-&lt;br&gt;Pierre Vidit&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>3559</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous abordons pour l’émission de cette semaine l’une des figures marquantes de la comédie musicale américaine des années 50/70 Jules Styne. Il est tout à fait important de noter que les comédies musicales de cette époque véhiculaient un certain nombre de valeurs ou de modèles identificatoires qui correspondaient à ces populations qui affluaient comme immigrants aux USA. Jules Styne fait partie de ces émigrants qui débarquent, après un passage en Angleterre, et s’installent avec sa famille à Chicago.Très tôt, Styne montre des aptitudes musicales remarquables. À l’âge de 8 ans, il impressionne déjà les pianistes professionnels. Il étudie la musique classique au Chicago Musical College. Cependant, il réalise rapidement qu’il est attiré par la musique populaire plutôt que par une carrière purement classique. Dans les années 1930, Styne déménage à New York, puis à Hollywood, où il commence à composer pour le cinéma. Là, il rencontre des paroliers célèbres comme Sammy Cahn, avec qui il écrit plusieurs succès, dont le<br>célèbre&nbsp;"Let It Snow! Let It Snow! Let It Snow!". Styne va travailler alors régulièrement dans l'industrie du divertissement au cours des années 1930. S’il s'établit d'abord comme compositeur de chansons populaires, il se tourne rapidement vers Broadway, où il va laisser un héritage durable&nbsp;: il remportera d’ailleurs en 1954 l’Oscar de la meilleure chanson. Funny Girl qui révelera Barbara Streisand est aussi à s’inscrire à son palmarès. Gypsy en 1959 – que nous détailerons - est inspiré des mémoires de&nbsp;Gypsy Rose Lee, une célèbre danseuse burlesque. Gyspsy raconte l’histoire de la relation complexe entre une mère ambitieuse et ses filles dans le monde impitoyable du<br>vaudeville américain des années 1920-1930. Les paroles sont écrites<br>par un parolier qui va devenir très célèbre&nbsp;: Stephen Sondheim. Jean-<br>Pierre Vidit</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Comme elles font toutes…de W.A.Mozart</title><pubDate>Fri, 31 Jan 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-80799</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//cdf605ffa721aff999fd7b240fc795b37adabc61561da7bba4dfbf72e43d3e47.mp3" length="57037217" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Comme elles font toutes…de W.A.Mozart</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=547150</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Tel est le titre, traduit en français, du célèbre opéra de W.A. Mozart&lt;br&gt;qui sera présenté pour la première fois le 26 Janvier 1790 au Burgtheater de Vienne. Sur le plan du catalogue, cette œuvre vient après Les Noces de Figaro en 1786 puis Don Giovanni en 1787. S’il se situe après, il représente la troisième collaboration de Mozart avec l’Abbé Da Ponte qui était devenu, après les succès des Noces et de Don Giovanni, le librettiste presqu’attitré du compositeur. L’Abbé Da Ponte avait d’ailleurs proposé le livret à Antonio Salieri, musicien attitré de l’Empereur d’Autriche. Celui-ci l’avait jugé immoral et invraisemblable. L’œuvre écrite restera, de ce fait, un certain temps sur une étagère sorte de purgatoire avant de connaître le succès grâce à la musique du musicien salzbourgeois. Philippe Stutzmann, Membre du Cercle lyrique de Metz, va vous guider pour nous introduire dans cette intrigue à rebondissements où un sujet grave – la fidélité conjugale ou amoureuse – est traité avec virtuosité mais avec une certaine dose de comique quelques fois un peu rude et&lt;br&gt;amère. De fait, les deux personnages féminins sont pris, à leur insu,&lt;br&gt;dans une machination où il sera question de mettre en évidence leur&lt;br&gt;irrésitible penchant pour l’infidélité et la trahison. Donc pour leur&lt;br&gt;perversité congénitale&amp;nbsp;: de quoi fâcher les féministes&amp;nbsp;! L’intrigue, bien&lt;br&gt;évidemment, est compliquée. Elle se déploie au fil des deux actes&lt;br&gt;que dure l’opéra entre manigances, fausses routes, chausse-trappes&lt;br&gt;et mauvaises informations puisque le but – à peine avoué – est la&lt;br&gt;manipulation. Il s’agit par tous les moyens à disposition de prouver ce&lt;br&gt;que l’on veut prouver&amp;nbsp;: l’infidélité incoercible des femmes. Mais tout&lt;br&gt;finira bien qui a mal commencé et le principal instigateur de cette&lt;br&gt;manipulation – Don Alfonso - sera aussi celui qui au final réconciliera&lt;br&gt;les amoureux fâchés qui, bien sûr, vont se retrouver et, bien&lt;br&gt;évidemment, en rire.&lt;br&gt;Jean-Pierre Vidit&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>3559</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Tel est le titre, traduit en français, du célèbre opéra de W.A. Mozart<br>qui sera présenté pour la première fois le 26 Janvier 1790 au Burgtheater de Vienne. Sur le plan du catalogue, cette œuvre vient après Les Noces de Figaro en 1786 puis Don Giovanni en 1787. S’il se situe après, il représente la troisième collaboration de Mozart avec l’Abbé Da Ponte qui était devenu, après les succès des Noces et de Don Giovanni, le librettiste presqu’attitré du compositeur. L’Abbé Da Ponte avait d’ailleurs proposé le livret à Antonio Salieri, musicien attitré de l’Empereur d’Autriche. Celui-ci l’avait jugé immoral et invraisemblable. L’œuvre écrite restera, de ce fait, un certain temps sur une étagère sorte de purgatoire avant de connaître le succès grâce à la musique du musicien salzbourgeois. Philippe Stutzmann, Membre du Cercle lyrique de Metz, va vous guider pour nous introduire dans cette intrigue à rebondissements où un sujet grave – la fidélité conjugale ou amoureuse – est traité avec virtuosité mais avec une certaine dose de comique quelques fois un peu rude et<br>amère. De fait, les deux personnages féminins sont pris, à leur insu,<br>dans une machination où il sera question de mettre en évidence leur<br>irrésitible penchant pour l’infidélité et la trahison. Donc pour leur<br>perversité congénitale&nbsp;: de quoi fâcher les féministes&nbsp;! L’intrigue, bien<br>évidemment, est compliquée. Elle se déploie au fil des deux actes<br>que dure l’opéra entre manigances, fausses routes, chausse-trappes<br>et mauvaises informations puisque le but – à peine avoué – est la<br>manipulation. Il s’agit par tous les moyens à disposition de prouver ce<br>que l’on veut prouver&nbsp;: l’infidélité incoercible des femmes. Mais tout<br>finira bien qui a mal commencé et le principal instigateur de cette<br>manipulation – Don Alfonso - sera aussi celui qui au final réconciliera<br>les amoureux fâchés qui, bien sûr, vont se retrouver et, bien<br>évidemment, en rire.<br>Jean-Pierre Vidit</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Tony Poncet, le bombardier basque. 2</title><pubDate>Fri, 24 Jan 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-77207</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//e54473d620782c3db9d18b473d96098d0d8b732052f2133f592d173bbb22e990.mp3" length="58032378" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Tony Poncet, le bombardier basque. 2</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=538835</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous poursuivons sur RCF en compagnie de Danielle Pister l’évocation de la carrière du Ténor Tony Poncet. Ce chanteur, on le sait, fut quelque peu ostracisé et vilipendé par la critique parisienne. Si nous avons évoqué dans la première partie de l’émission les rôles chantés - qui recoupent les grands opéras - il a aussi abordé les répertoires légers – c’est le cas du Pays du Sourire de Lehar – ainsi que l’opérette. On note qu’il met aussi à son répertoire dans des registres plus récréatifs les chansons et ce que l’on appelle un peu péjorativement : le lyrique légers comme la « Sérénade créole ».Dans un registre plus sérieux, il ne faut pas oublier aussi l’aspect patriotique. En interprétant « La Marseillaise » il ne s’agissait pas, pour lui, de la simple interprétation d’un air officiel mais d’une sorte de déclaration d’amour à la France. Cette dernière l’avait accueilli lorsqu’il était un pauvre réfugié espagnol fuyant la dictature franquiste.Il bénéficiera, peu après, de la naturalisation française. Il faut dire que malgré le dédain que certaines coteries ne manquaient pas de lui témoigner, ses qualités vocales, la puissance de sa voix et l’adaptation qu’il faisait de la puissance de sa voix face à des partenaires qui ne pouvait rivaliser avec la sienne jouait en sa faveur aux yeux du public. D’autant qu’il était obligé, par ailleurs, de compenser une petite taille qui exigeait que ses partenaires féminines restent dans des chaussures sans talon! Le thème du devoir patriotique, du déchirement entre les sentiments et les choix politiques – Guillaume Tell- lui firent peu à peu endosser des rôles qui étaient en fait des plaidoyers pour la tolérance comme dans les Huguenots de Meyerbeer où l’on retrouve le conflit politico- amoureux suscité par les guerres de religion ou dans le célèbre opéra d’Halévy – La Juive- où un père envoie sa fille au bûcher. Au travers de ces titres, les spectateurs pouvaient aussi découvrir les œuvres littéraires dont étaient extraits les livrets. Sa carrière a été relativement courte et plutôt mal passée à la postérité d’autant que sa vie fût abrégée par la maladie.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>3622</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous poursuivons sur RCF en compagnie de Danielle Pister l’évocation de la carrière du Ténor Tony Poncet. Ce chanteur, on le sait, fut quelque peu ostracisé et vilipendé par la critique parisienne. Si nous avons évoqué dans la première partie de l’émission les rôles chantés - qui recoupent les grands opéras - il a aussi abordé les répertoires légers – c’est le cas du Pays du Sourire de Lehar – ainsi que l’opérette. On note qu’il met aussi à son répertoire dans des registres plus récréatifs les chansons et ce que l’on appelle un peu péjorativement : le lyrique légers comme la « Sérénade créole ».Dans un registre plus sérieux, il ne faut pas oublier aussi l’aspect patriotique. En interprétant « La Marseillaise » il ne s’agissait pas, pour lui, de la simple interprétation d’un air officiel mais d’une sorte de déclaration d’amour à la France. Cette dernière l’avait accueilli lorsqu’il était un pauvre réfugié espagnol fuyant la dictature franquiste.Il bénéficiera, peu après, de la naturalisation française. Il faut dire que malgré le dédain que certaines coteries ne manquaient pas de lui témoigner, ses qualités vocales, la puissance de sa voix et l’adaptation qu’il faisait de la puissance de sa voix face à des partenaires qui ne pouvait rivaliser avec la sienne jouait en sa faveur aux yeux du public. D’autant qu’il était obligé, par ailleurs, de compenser une petite taille qui exigeait que ses partenaires féminines restent dans des chaussures sans talon! Le thème du devoir patriotique, du déchirement entre les sentiments et les choix politiques – Guillaume Tell- lui firent peu à peu endosser des rôles qui étaient en fait des plaidoyers pour la tolérance comme dans les Huguenots de Meyerbeer où l’on retrouve le conflit politico- amoureux suscité par les guerres de religion ou dans le célèbre opéra d’Halévy – La Juive- où un père envoie sa fille au bûcher. Au travers de ces titres, les spectateurs pouvaient aussi découvrir les œuvres littéraires dont étaient extraits les livrets. Sa carrière a été relativement courte et plutôt mal passée à la postérité d’autant que sa vie fût abrégée par la maladie.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Deux rois de l’opérette.</title><pubDate>Fri, 10 Jan 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-80160</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//cc96f392ec383e96cfd98bfd48c84d4272f98bc9782788e22cf56f6f11b8a467.mp3" length="56547369" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Deux rois de l’opérette.</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=543611</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Le Chanteur de México est une opérette à&amp;lt;br&amp;gt;grand spectacle qui date de 1951 dont l’air emblématique est dans&amp;lt;br&amp;gt;toutes les mémoires. Le Chanteur de Mexico - que l’on associe&amp;lt;br&amp;gt;spontanément et à tout coup à Luis Mariano - dont la musique est de&amp;lt;br&amp;gt;Francis Lopez le livret de Félix Gandera et Raymond Vincy qui signait&amp;lt;br&amp;gt;avec Henri Wernert les paroles. Elle a été créée au Châtelet le 15&amp;lt;br&amp;gt;Décembre 1951. Elle a même été adaptée à l’écran en 1956 par&amp;lt;br&amp;gt;Richard Pottier. Francis Lopez, après des études qui le mène à&amp;lt;br&amp;gt;décrocher un titre de Docteur en chirurgie dentaire, reste atiré par la&amp;lt;br&amp;gt;composition et propose, à des vedettes – dont André Dassary des&amp;lt;br&amp;gt;chansons qui font de lui très rapidement un parolier «&amp;nbsp;recherché&amp;nbsp;» . Il&amp;lt;br&amp;gt;enchaîne les succès avec des interprètes prestigieux comme Maurice&amp;lt;br&amp;gt;Chevalier, Tino Rossi, Léo Marjane…et débutant - Georges Guétary-&amp;lt;br&amp;gt;au succès duquel il contribue grandement. C’est à la fin de 1945 qu’il&amp;lt;br&amp;gt;écrit sa première opérette&amp;nbsp;: La belle de Cadix. Elle est composée en&amp;lt;br&amp;gt;quelques semaines sur un livret de Raymond Vincy qui va devenir son&amp;lt;br&amp;gt;complice attitré. La vedette en est un chanteur presqu’inconnu Luis&amp;lt;br&amp;gt;Mariano. Monté avec peu de moyens, ce spectacle est créé au Casino&amp;lt;br&amp;gt;Montparnasse le 22 Décembre 1945 et est prévu pour une&amp;lt;br&amp;gt;cinquantaine de représentations. La pièce tiendra l’affiche pendant&amp;lt;br&amp;gt;presque deux ans. Il récidivera en 1947 avec Andalousie. Francis&amp;lt;br&amp;gt;Lopez va aussi faire travailler des chanteurs qu’il avait rencontré&amp;lt;br&amp;gt;avant ses succès d’opérette et pour lesquels il avait écrit des&amp;lt;br&amp;gt;chansons populaires à succès.C’est le cas pour Georges Guétary pour&amp;lt;br&amp;gt;lequel il écrit pour le Théâtre du Chatelet un Don Carlos.&amp;lt;br&amp;gt;Apparaissent aux côtés des vedettes un couple de comique qui,&amp;lt;br&amp;gt;bientôt,va prendre la lumière&amp;nbsp;: Annie Cordy, Bourvil et un peu plus&amp;lt;br&amp;gt;tard, Jean Richard. Jean-Pierre Vidit&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>3529</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Le Chanteur de México est une opérette à&lt;br&gt;grand spectacle qui date de 1951 dont l’air emblématique est dans&lt;br&gt;toutes les mémoires. Le Chanteur de Mexico - que l’on associe&lt;br&gt;spontanément et à tout coup à Luis Mariano - dont la musique est de&lt;br&gt;Francis Lopez le livret de Félix Gandera et Raymond Vincy qui signait&lt;br&gt;avec Henri Wernert les paroles. Elle a été créée au Châtelet le 15&lt;br&gt;Décembre 1951. Elle a même été adaptée à l’écran en 1956 par&lt;br&gt;Richard Pottier. Francis Lopez, après des études qui le mène à&lt;br&gt;décrocher un titre de Docteur en chirurgie dentaire, reste atiré par la&lt;br&gt;composition et propose, à des vedettes – dont André Dassary des&lt;br&gt;chansons qui font de lui très rapidement un parolier « recherché » . Il&lt;br&gt;enchaîne les succès avec des interprètes prestigieux comme Maurice&lt;br&gt;Chevalier, Tino Rossi, Léo Marjane…et débutant - Georges Guétary-&lt;br&gt;au succès duquel il contribue grandement. C’est à la fin de 1945 qu’il&lt;br&gt;écrit sa première opérette : La belle de Cadix. Elle est composée en&lt;br&gt;quelques semaines sur un livret de Raymond Vincy qui va devenir son&lt;br&gt;complice attitré. La vedette en est un chanteur presqu’inconnu Luis&lt;br&gt;Mariano. Monté avec peu de moyens, ce spectacle est créé au Casino&lt;br&gt;Montparnasse le 22 Décembre 1945 et est prévu pour une&lt;br&gt;cinquantaine de représentations. La pièce tiendra l’affiche pendant&lt;br&gt;presque deux ans. Il récidivera en 1947 avec Andalousie. Francis&lt;br&gt;Lopez va aussi faire travailler des chanteurs qu’il avait rencontré&lt;br&gt;avant ses succès d’opérette et pour lesquels il avait écrit des&lt;br&gt;chansons populaires à succès.C’est le cas pour Georges Guétary pour&lt;br&gt;lequel il écrit pour le Théâtre du Chatelet un Don Carlos.&lt;br&gt;Apparaissent aux côtés des vedettes un couple de comique qui,&lt;br&gt;bientôt,va prendre la lumière : Annie Cordy, Bourvil et un peu plus&lt;br&gt;tard, Jean Richard. Jean-Pierre Vidit</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Bruno de Sà, mille émotions</title><pubDate>Fri, 03 Jan 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-78663</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//e53ba2daf45df7ba1054aab9b53be58b9c1976bf73e1a446283c0ec5d864aeca.mp3" length="57126243" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Bruno de Sà, mille émotions</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=534047</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous nous attarderons dans cette émission à la&lt;br&gt;carrière de Bruno de Sà, un sopraniste d’origine brésilienne dont le&lt;br&gt;premier disque «&amp;nbsp;Roma Travestita&amp;nbsp;» avait reçu un bel accueil par la&lt;br&gt;critique. On peut d’ailleurs se reporter aux podcasts de cette&lt;br&gt;première émission en allant sur le site de RCF et en suivant le lien&amp;nbsp;:&lt;br&gt;https://www.rcf.fr/culture/rats-dopera puis en cherchant l’émission 2321 quicorrespond au premier disque. Notons, au passage, que ce nouveau&lt;br&gt;disque intitulé «&amp;nbsp;Mille Affeti&amp;nbsp;» est mis en valeur dans Opéra Magazine&lt;br&gt;par un Diamant ce qui est, dans cette publication, le sommet de la&lt;br&gt;distinction. Rappelons, pour mémoire, qu’un sopraniste est un&lt;br&gt;chanteur adulte de sexe masculin dont la tessiture est proche de la&lt;br&gt;soprano féminine. Max Emmanuel Cencic ainsi que Philippe Jaroussky&lt;br&gt;– deux têtes d’affiches de cette catégorie de chanteurs - commencèrent respectivement leur carrière comme sopraniste dans les chorales religieuses. Bruno de Sà est avec Samuel Marino deux des rares exemples de sopranistes ayant un soprano naturel plutôt&lt;br&gt;qu’une voix de contre- ténor. Alors précisons ce que veut dire le&lt;br&gt;terme affeti. C’est un, terme d'origine italienne, qui se rapporte aux&lt;br&gt;émotions et passions qui animent l'esprit humain. Ce concept&lt;br&gt;englobe les diverses sensations ressenties par une personne face à&lt;br&gt;des situations ou expériences particulières. Ces affetti peuvent être&lt;br&gt;positifs ou négatifs, tels que la joie, la tristesse, l'amour, la haine, la&lt;br&gt;peur ou encore l'admiration. Dans le domaine artistique, notamment en musique et au théâtre, les «&amp;nbsp;affetti&amp;nbsp;» sont souvent utilisés pour décrire l'expression des sentiments et des émotions des&lt;br&gt;personnages, contribuant ainsi à donner vie et profondeur à leurs&lt;br&gt;histoires. D’où les ornementations et les variations que vous avez pu&lt;br&gt;entendre qui faisaient à l’époque la réputation de ces chanteurs&lt;br&gt;souvent adulés. J.P.Vidit, Président du Cercle Lyrique de Metz&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>3565</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous nous attarderons dans cette émission à la<br>carrière de Bruno de Sà, un sopraniste d’origine brésilienne dont le<br>premier disque «&nbsp;Roma Travestita&nbsp;» avait reçu un bel accueil par la<br>critique. On peut d’ailleurs se reporter aux podcasts de cette<br>première émission en allant sur le site de RCF et en suivant le lien&nbsp;:<br>https://www.rcf.fr/culture/rats-dopera puis en cherchant l’émission 2321 quicorrespond au premier disque. Notons, au passage, que ce nouveau<br>disque intitulé «&nbsp;Mille Affeti&nbsp;» est mis en valeur dans Opéra Magazine<br>par un Diamant ce qui est, dans cette publication, le sommet de la<br>distinction. Rappelons, pour mémoire, qu’un sopraniste est un<br>chanteur adulte de sexe masculin dont la tessiture est proche de la<br>soprano féminine. Max Emmanuel Cencic ainsi que Philippe Jaroussky<br>– deux têtes d’affiches de cette catégorie de chanteurs - commencèrent respectivement leur carrière comme sopraniste dans les chorales religieuses. Bruno de Sà est avec Samuel Marino deux des rares exemples de sopranistes ayant un soprano naturel plutôt<br>qu’une voix de contre- ténor. Alors précisons ce que veut dire le<br>terme affeti. C’est un, terme d'origine italienne, qui se rapporte aux<br>émotions et passions qui animent l'esprit humain. Ce concept<br>englobe les diverses sensations ressenties par une personne face à<br>des situations ou expériences particulières. Ces affetti peuvent être<br>positifs ou négatifs, tels que la joie, la tristesse, l'amour, la haine, la<br>peur ou encore l'admiration. Dans le domaine artistique, notamment en musique et au théâtre, les «&nbsp;affetti&nbsp;» sont souvent utilisés pour décrire l'expression des sentiments et des émotions des<br>personnages, contribuant ainsi à donner vie et profondeur à leurs<br>histoires. D’où les ornementations et les variations que vous avez pu<br>entendre qui faisaient à l’époque la réputation de ces chanteurs<br>souvent adulés. J.P.Vidit, Président du Cercle Lyrique de Metz</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Spécial Nouvel An : Le chanteur de Mexico</title><pubDate>Fri, 27 Dec 2024 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-79007</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//9c6a4ffd30e4ac00dc76245e380ceae66fa363d42644d565d4767eb0037d442d.mp3" length="57485270" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Spécial Nouvel An : Le chanteur de Mexico</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=536358</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;L’émission qui débute aura un caractère spécial puisque c’est la dernière de l’année. Dans le même mouvement, elle va nous permettre de parler d’un genre : l’opérette à grand spectacle typique de cette période de l’après-guerre et d’un compositeur a succès, Francis Lopez, pour l’une de ses œuvres emblématiques, Le Chanteur de Mexico. Au passage, nous allons évoquer la carrière de celui qui est immédiatement associé à ce genre de spectacle – Luis Mariano - qui fera une carrière qui lui vaudra un réel statut de « star » associé à une popularité incroyable où il fallait – déjà - parfois faire appel à la maréchaussée pour endiguer le flot des admirateurs. Cette aura faisait que son seul nom suffisait à remplir les salles non seulement celles immense de Paris mais aussi celles plus modestes des théâtres de province qui, à l’instar de ce qui n’était pas encore l’Opéra national de Lorraine, pouvait programmer en 1965, 12 représentations de La belle de Cadix puis, en 1966, 12 représentations du Chanteur de Mexico. Nous évoquerons cette carrière exemplaire et exceptionnelle en compagnie d’une choriste honoraire des deux opéras de lorraine (Nancy et Metz) – Francine Ourdouillie – qui rassemblera ses souvenirs de travail commun avec Luis Mariano pour nous faire partager l’engouement que suscitait sa présence sur scène. Francine Ourdouillie rendra également hommage à Francis Lopez qui, chirurgien-dentiste de formation, sut capter au travers de sa musique cet extraordinaire besoin de vitalité, de divertissement et de rire consécutifs à une période de notre histoire particulièrement triste, sombre et, à bien des égards, tragique. Nous évoquerons La Belle de Cadix, puis Andalousie et enfin Le Chanteur de Mexico qui toutes s’inscrivent au top du nombre de représentations ( plusieurs années pour certaines) et pour la dernière donna même lieu à une adaptation cinématographique en 1956 signée de Richard Pottier. Dans cette captation on trouve la seconde distribution où Lilo et Pierjac – le couple de fantaisistes créateurs – étaient remplacés par un autre non moins appelés à la notoriété : Annie Cordy et Bourvil. Jean-Pierre Vidit&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>3587</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>L’émission qui débute aura un caractère spécial puisque c’est la dernière de l’année. Dans le même mouvement, elle va nous permettre de parler d’un genre : l’opérette à grand spectacle typique de cette période de l’après-guerre et d’un compositeur a succès, Francis Lopez, pour l’une de ses œuvres emblématiques, Le Chanteur de Mexico. Au passage, nous allons évoquer la carrière de celui qui est immédiatement associé à ce genre de spectacle – Luis Mariano - qui fera une carrière qui lui vaudra un réel statut de « star » associé à une popularité incroyable où il fallait – déjà - parfois faire appel à la maréchaussée pour endiguer le flot des admirateurs. Cette aura faisait que son seul nom suffisait à remplir les salles non seulement celles immense de Paris mais aussi celles plus modestes des théâtres de province qui, à l’instar de ce qui n’était pas encore l’Opéra national de Lorraine, pouvait programmer en 1965, 12 représentations de La belle de Cadix puis, en 1966, 12 représentations du Chanteur de Mexico. Nous évoquerons cette carrière exemplaire et exceptionnelle en compagnie d’une choriste honoraire des deux opéras de lorraine (Nancy et Metz) – Francine Ourdouillie – qui rassemblera ses souvenirs de travail commun avec Luis Mariano pour nous faire partager l’engouement que suscitait sa présence sur scène. Francine Ourdouillie rendra également hommage à Francis Lopez qui, chirurgien-dentiste de formation, sut capter au travers de sa musique cet extraordinaire besoin de vitalité, de divertissement et de rire consécutifs à une période de notre histoire particulièrement triste, sombre et, à bien des égards, tragique. Nous évoquerons La Belle de Cadix, puis Andalousie et enfin Le Chanteur de Mexico qui toutes s’inscrivent au top du nombre de représentations ( plusieurs années pour certaines) et pour la dernière donna même lieu à une adaptation cinématographique en 1956 signée de Richard Pottier. Dans cette captation on trouve la seconde distribution où Lilo et Pierjac – le couple de fantaisistes créateurs – étaient remplacés par un autre non moins appelés à la notoriété : Annie Cordy et Bourvil. Jean-Pierre Vidit</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Spécial Noël</title><pubDate>Fri, 20 Dec 2024 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-78661</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//39aa694bf18fcd252e1f2d75803b265374dce7b1f9b55e9ea37f424b3904be3c.mp3" length="56926040" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Spécial Noël</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=534032</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous allons évoquer, pour ce Spécial Noël, en compagnie de Jean-&lt;br&gt;Pierre Pister la carrière non pas d’un chanteur mais celle d’une&lt;br&gt;œuvre chantée dans toutes les églises du monde entier&amp;nbsp;: le Minuit&lt;br&gt;Chrétien. Il sera mis en musique en 1847 par Adolphe Adam un&lt;br&gt;compositeur français qui s’appuyait sur un texte de Placide Cappeau&lt;br&gt;qui a été écrit en 1843. La première exécution eut lieu à l’occasion&lt;br&gt;des travauwx de rénovation de l’église de Roquelaure pour la messe&lt;br&gt;de minuit. Il va de soi que cette œuvre traversera les mers et les&lt;br&gt;océans et sera donnée, en langue anglaise, sous le titre Holy Night&lt;br&gt;grâce à la traduction de John Sullivan Dwight en 1858. Nous&lt;br&gt;entendrons donc diverses interprétations de ce cantique avec les voix&lt;br&gt;de José Luccionni, Michel Dens,Tony Poncet et pour les versions&lt;br&gt;anglophones de Thomas Hampson, Leontyne Price et Barbara&lt;br&gt;Hendriks. Nous terminerons ceette exploration par la version du&lt;br&gt;ténor péruvien Juan Dieg Florez qui alterne les deux versions sur le&lt;br&gt;plan de la langue. Au point de départ de l’émision, Jean Pierre Pister&lt;br&gt;déploiera une partie de la carrière d’Adophe Adam. Il fera un rappel&lt;br&gt;de ses principales compositions dont l’une d’elle, évoquée&lt;br&gt;vocalement par Michaël Spyres, fut incontestablement son plus&lt;br&gt;grand succès à l’Opéra Comique en 1836&amp;nbsp;: Le Postillon de&lt;br&gt;Longjuneau. Il ne faut pas oublier les balais célèbres comme Giselle&lt;br&gt;(1841) et le Corsaire (1856) ainsi que le Toréador en 1849 avec sa&lt;br&gt;célèbre comptine «&amp;nbsp;Ah vous dirais je maman&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» reprise en récital par&lt;br&gt;de très grands noms de l’art lyrique. Jean-Pierre Vidit, Président du Cercle&lt;br&gt;lyrique de Metz&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>3552</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous allons évoquer, pour ce Spécial Noël, en compagnie de Jean-<br>Pierre Pister la carrière non pas d’un chanteur mais celle d’une<br>œuvre chantée dans toutes les églises du monde entier&nbsp;: le Minuit<br>Chrétien. Il sera mis en musique en 1847 par Adolphe Adam un<br>compositeur français qui s’appuyait sur un texte de Placide Cappeau<br>qui a été écrit en 1843. La première exécution eut lieu à l’occasion<br>des travauwx de rénovation de l’église de Roquelaure pour la messe<br>de minuit. Il va de soi que cette œuvre traversera les mers et les<br>océans et sera donnée, en langue anglaise, sous le titre Holy Night<br>grâce à la traduction de John Sullivan Dwight en 1858. Nous<br>entendrons donc diverses interprétations de ce cantique avec les voix<br>de José Luccionni, Michel Dens,Tony Poncet et pour les versions<br>anglophones de Thomas Hampson, Leontyne Price et Barbara<br>Hendriks. Nous terminerons ceette exploration par la version du<br>ténor péruvien Juan Dieg Florez qui alterne les deux versions sur le<br>plan de la langue. Au point de départ de l’émision, Jean Pierre Pister<br>déploiera une partie de la carrière d’Adophe Adam. Il fera un rappel<br>de ses principales compositions dont l’une d’elle, évoquée<br>vocalement par Michaël Spyres, fut incontestablement son plus<br>grand succès à l’Opéra Comique en 1836&nbsp;: Le Postillon de<br>Longjuneau. Il ne faut pas oublier les balais célèbres comme Giselle<br>(1841) et le Corsaire (1856) ainsi que le Toréador en 1849 avec sa<br>célèbre comptine «&nbsp;Ah vous dirais je maman&nbsp;?&nbsp;» reprise en récital par<br>de très grands noms de l’art lyrique. Jean-Pierre Vidit, Président du Cercle<br>lyrique de Metz</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Ricardo Muti, grand maestro lyrique ET symphonique</title><pubDate>Fri, 13 Dec 2024 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-75253</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//5655a7fbb9068f559b521f2bed8a267a9b5212c31f3c4e2fe2afa17ac2cba344.mp3" length="56223451" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Ricardo Muti, grand maestro lyrique ET symphonique</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=509235</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;C’est en compagnie de Jean-Pierre Pister que nous évoquons&amp;lt;br&amp;gt;une personnalité marquante de la scène musicale&amp;lt;br&amp;gt;internationale&amp;nbsp;: Ricardo Mutti né à Naples en 1941. Après une&amp;lt;br&amp;gt;formation au Conservatoire Verdi de Naples, Ricardo Mutti se&amp;lt;br&amp;gt;fait remarquer au concours Guido Cantelli qui le propulse&amp;lt;br&amp;gt;Chef du Mai musical florentin qui va amorcer sa carrière&amp;lt;br&amp;gt;internationale. Il se produit alors sur toutes les grandes&amp;lt;br&amp;gt;scènes et, en 1980, prend la direction de l’orchestre de&amp;lt;br&amp;gt;Philadelphie. Il est aussi régulièrement invité par les grandes&amp;lt;br&amp;gt;phalanges comme l’Orchestre philarmonique de New York,&amp;lt;br&amp;gt;l’orchestre national de France et le Philarmonique de Berlin&amp;lt;br&amp;gt;habituellement dirigé par Herbert von Karajan. Il sera six fois&amp;lt;br&amp;gt;chef invité pour le Concert du Nouvel an avec l’Orchestre&amp;lt;br&amp;gt;philarmonique de Vienne et tiendra encore la baguette dans&amp;lt;br&amp;gt;l’édition prochaine en Décembre 2025. Notons que la carrière&amp;lt;br&amp;gt;de Ricardo Muti s’est aussi beaucoup consacrée à l’opéra et&amp;lt;br&amp;gt;au chant lyrique. Il a enregistré pas moins de 77 opéras dont&amp;lt;br&amp;gt;36 œuvres de Verdi, 7 de Bellini, 7 de Puccini et 4 de Rossini.&amp;lt;br&amp;gt;C’est surtout dans les versions concert – c’est-à-dire sans&amp;lt;br&amp;gt;l’artifice de la mise en scène – que le maestro aimait à se&amp;lt;br&amp;gt;produire. Cela lui permettait de mettre en valeur le rôle de&amp;lt;br&amp;gt;l’orchestre dans l’exécution de l’œuvre mais aussi de&amp;lt;br&amp;gt;magnifier les voix qui pouvaient aller de ténor parfaitement&amp;lt;br&amp;gt;consacrés comme ce fût le cas pour Luciano Pavarotti et son&amp;lt;br&amp;gt;interprétation de Paillasse avec l’Orchestre de Philadelphie –&amp;lt;br&amp;gt;l’un de «&amp;nbsp;Big Five&amp;nbsp;» - ou de jeunes débutants comme Piero&amp;lt;br&amp;gt;Pretti pour Cavalleria Rusticana.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>3508</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>C’est en compagnie de Jean-Pierre Pister que nous évoquons&lt;br&gt;une personnalité marquante de la scène musicale&lt;br&gt;internationale : Ricardo Mutti né à Naples en 1941. Après une&lt;br&gt;formation au Conservatoire Verdi de Naples, Ricardo Mutti se&lt;br&gt;fait remarquer au concours Guido Cantelli qui le propulse&lt;br&gt;Chef du Mai musical florentin qui va amorcer sa carrière&lt;br&gt;internationale. Il se produit alors sur toutes les grandes&lt;br&gt;scènes et, en 1980, prend la direction de l’orchestre de&lt;br&gt;Philadelphie. Il est aussi régulièrement invité par les grandes&lt;br&gt;phalanges comme l’Orchestre philarmonique de New York,&lt;br&gt;l’orchestre national de France et le Philarmonique de Berlin&lt;br&gt;habituellement dirigé par Herbert von Karajan. Il sera six fois&lt;br&gt;chef invité pour le Concert du Nouvel an avec l’Orchestre&lt;br&gt;philarmonique de Vienne et tiendra encore la baguette dans&lt;br&gt;l’édition prochaine en Décembre 2025. Notons que la carrière&lt;br&gt;de Ricardo Muti s’est aussi beaucoup consacrée à l’opéra et&lt;br&gt;au chant lyrique. Il a enregistré pas moins de 77 opéras dont&lt;br&gt;36 œuvres de Verdi, 7 de Bellini, 7 de Puccini et 4 de Rossini.&lt;br&gt;C’est surtout dans les versions concert – c’est-à-dire sans&lt;br&gt;l’artifice de la mise en scène – que le maestro aimait à se&lt;br&gt;produire. Cela lui permettait de mettre en valeur le rôle de&lt;br&gt;l’orchestre dans l’exécution de l’œuvre mais aussi de&lt;br&gt;magnifier les voix qui pouvaient aller de ténor parfaitement&lt;br&gt;consacrés comme ce fût le cas pour Luciano Pavarotti et son&lt;br&gt;interprétation de Paillasse avec l’Orchestre de Philadelphie –&lt;br&gt;l’un de « Big Five » - ou de jeunes débutants comme Piero&lt;br&gt;Pretti pour Cavalleria Rusticana.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Ariodante : le 1 er opéra anglais de Haendel.</title><pubDate>Fri, 06 Dec 2024 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-78030</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//57bcee037c30c208a2c56135e44f64c1175e633ed0e5d2a65205d7d3a6513b73.mp3" length="56782262" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Ariodante : le 1 er opéra anglais de Haendel.</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=529730</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Rappelons que la partition écrite par Haendel offre un véritable&lt;br&gt;renouvellement du langage musical et une conception théâtrale&lt;br&gt;recentrée sur l’expression des sentiments. Et de fait, il y aura une&lt;br&gt;effusion de situations sentimentales douloureuses que le&lt;br&gt;compositeur utilise à bon escient pour décrire les souffrances de ses&lt;br&gt;protagonistes. De fait, certains personnages sont – Le Prince&lt;br&gt;Ariodante - et sa fiancée - la princesse Ginevra – manipulés par&lt;br&gt;d’autres. Pour y parvenir, Haendel s’appuie sur la qualité d’un livret&lt;br&gt;dont les ressorts dramatiques sont importants. Cette manière de&lt;br&gt;faire contraste avec les œuvres antérieures où l’intrigue peut paraître&lt;br&gt;confuse et sans véritable ressort dramatique. Pierre Degott nous&lt;br&gt;guide alors dans le synopsis d’Ariodante. Il s’agit d’une intrigue&lt;br&gt;amoureuse qui, par bien des égards, n’est pas sans rappeler l’Otello&lt;br&gt;de Shakespeare. Un «&amp;nbsp;méchant&amp;nbsp;» - le Duc Polinesso - instille avec la&lt;br&gt;complicité de la suivante de la Princesse, Dalinda, le doute dans&lt;br&gt;l’esprit de l’amoureux – le Prince Ariodante - d’une femme – la&lt;br&gt;Princesse Ginevra - qu’au Polinesso fond convoite. Le Duc Polinesso&lt;br&gt;espére, par ce doute, provoquer la rupture sentimentale et le&lt;br&gt;détachement de la Princesse. Il veut provoquer le désespoir&lt;br&gt;suicidaire du Prince Ariodante qui décidera de mettre fin à ses jours&lt;br&gt;sans succès. En empêchant, la disparition du seul témoin de la&lt;br&gt;manipulation, le Prince Ariodante fera éclater la vérité de cette&lt;br&gt;odieuse manipulation.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>3543</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Rappelons que la partition écrite par Haendel offre un véritable<br>renouvellement du langage musical et une conception théâtrale<br>recentrée sur l’expression des sentiments. Et de fait, il y aura une<br>effusion de situations sentimentales douloureuses que le<br>compositeur utilise à bon escient pour décrire les souffrances de ses<br>protagonistes. De fait, certains personnages sont – Le Prince<br>Ariodante - et sa fiancée - la princesse Ginevra – manipulés par<br>d’autres. Pour y parvenir, Haendel s’appuie sur la qualité d’un livret<br>dont les ressorts dramatiques sont importants. Cette manière de<br>faire contraste avec les œuvres antérieures où l’intrigue peut paraître<br>confuse et sans véritable ressort dramatique. Pierre Degott nous<br>guide alors dans le synopsis d’Ariodante. Il s’agit d’une intrigue<br>amoureuse qui, par bien des égards, n’est pas sans rappeler l’Otello<br>de Shakespeare. Un «&nbsp;méchant&nbsp;» - le Duc Polinesso - instille avec la<br>complicité de la suivante de la Princesse, Dalinda, le doute dans<br>l’esprit de l’amoureux – le Prince Ariodante - d’une femme – la<br>Princesse Ginevra - qu’au Polinesso fond convoite. Le Duc Polinesso<br>espére, par ce doute, provoquer la rupture sentimentale et le<br>détachement de la Princesse. Il veut provoquer le désespoir<br>suicidaire du Prince Ariodante qui décidera de mettre fin à ses jours<br>sans succès. En empêchant, la disparition du seul témoin de la<br>manipulation, le Prince Ariodante fera éclater la vérité de cette<br>odieuse manipulation.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Ariodante, 1 er Opéra de Haendel pour Covent Garden</title><pubDate>Fri, 29 Nov 2024 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-76560</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//37aa44ff2e925eb8d2aeb5fd56907f9bf1aee4f2f941bc71a2024de5974b0de4.mp3" length="56102243" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Ariodante, 1 er Opéra de Haendel pour Covent Garden</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=525575</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Ariodante est un opéra-séria de Georg Friedrich Haendel,&lt;br&gt;compositeur qui a fait l’essentiel de sa carrière à Londres bien qu’il&lt;br&gt;soit né en Allemagne. Cet opéra restera au frontispice de l’opéra&lt;br&gt;pour 11 représentations&amp;nbsp;: ce nombre dénote le succès qu’il a&lt;br&gt;remporté auprès du public. En fait, précisions qu’Haendel a produit&lt;br&gt;49 opéras sur une période de 50 années.&amp;nbsp;Le musicien, on le verra&lt;br&gt;pour Ariodante, détournera un peu les règles de ce genre de&lt;br&gt;composition en introduisant la danse et le ballet en raison de la&lt;br&gt;présence à Londres de la compagnie qui avait pour danseuse étoile&lt;br&gt;Marie Sallé. Mais l’utilisation de la danse n’est pas introduite dans la&lt;br&gt;scénographie et dans le déroulé de l’opéra uniquement comme un&lt;br&gt;divertissement. Au contraire, la danse vient enrichir l’histoire&amp;nbsp;: ce qui&lt;br&gt;est le cas lors de l’acte 2 où le ballet traduit, pendant le sommeil de la&lt;br&gt;Princesse Ginévra, les pensées secrètes et intimes du personnage&lt;br&gt;principal qui, à son réveil, ne termine pas cette séquence onirique par&lt;br&gt;une aria forcément sublime mais par un récitatif qui laisse au&lt;br&gt;spectateur la possibilité de laisser libre cours à son imagination à&lt;br&gt;partir de ce qu’il venait de d’entendre et visualiser. Avant l’arrivée à&lt;br&gt;Londres, Haendel a composé des œuvres en Allemagne et en Italie.&lt;br&gt;Puis parti pour Londres, il frappe un grand coup avec Rinaldo qui va&lt;br&gt;lui permettre de régner pendant 10 ans sur la production opératique.&lt;br&gt;Malgré ces succès, la compagnie a fait faillite en même temps que le&lt;br&gt;compositeur voit naître une compagnie rivale soutenue par la&lt;br&gt;noblesse. De plus, il perd son théâtre - Haymarket - mais grâce aux&lt;br&gt;somptueuses royalties du créateur du Beggar’s opéra – L’opéra du&lt;br&gt;gueux – (John Rich), il entre dans un nouveau bâtiment qui est&lt;br&gt;encore actuellement – un peu modifié – sur le même emplacement&lt;br&gt;mais est devenu le Royal Opéra House qui, soit dit en passant, abrite&lt;br&gt;également le Royal Ballet. On verra avec Pierre Degott les batailles&lt;br&gt;engagées pour pouvoir bénéficier des meilleurs chanteurs alors que&lt;br&gt;l’Opéra de la noblesse disposait de moyens considérables. Cette&lt;br&gt;situation permit à Haendel, de façon originale, de choisir des&lt;br&gt;chanteurs anglais qui se mélangèrent avec les stars italiennes pour&lt;br&gt;assure le succès de ces productions.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>3501</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Ariodante est un opéra-séria de Georg Friedrich Haendel,<br>compositeur qui a fait l’essentiel de sa carrière à Londres bien qu’il<br>soit né en Allemagne. Cet opéra restera au frontispice de l’opéra<br>pour 11 représentations&nbsp;: ce nombre dénote le succès qu’il a<br>remporté auprès du public. En fait, précisions qu’Haendel a produit<br>49 opéras sur une période de 50 années.&nbsp;Le musicien, on le verra<br>pour Ariodante, détournera un peu les règles de ce genre de<br>composition en introduisant la danse et le ballet en raison de la<br>présence à Londres de la compagnie qui avait pour danseuse étoile<br>Marie Sallé. Mais l’utilisation de la danse n’est pas introduite dans la<br>scénographie et dans le déroulé de l’opéra uniquement comme un<br>divertissement. Au contraire, la danse vient enrichir l’histoire&nbsp;: ce qui<br>est le cas lors de l’acte 2 où le ballet traduit, pendant le sommeil de la<br>Princesse Ginévra, les pensées secrètes et intimes du personnage<br>principal qui, à son réveil, ne termine pas cette séquence onirique par<br>une aria forcément sublime mais par un récitatif qui laisse au<br>spectateur la possibilité de laisser libre cours à son imagination à<br>partir de ce qu’il venait de d’entendre et visualiser. Avant l’arrivée à<br>Londres, Haendel a composé des œuvres en Allemagne et en Italie.<br>Puis parti pour Londres, il frappe un grand coup avec Rinaldo qui va<br>lui permettre de régner pendant 10 ans sur la production opératique.<br>Malgré ces succès, la compagnie a fait faillite en même temps que le<br>compositeur voit naître une compagnie rivale soutenue par la<br>noblesse. De plus, il perd son théâtre - Haymarket - mais grâce aux<br>somptueuses royalties du créateur du Beggar’s opéra – L’opéra du<br>gueux – (John Rich), il entre dans un nouveau bâtiment qui est<br>encore actuellement – un peu modifié – sur le même emplacement<br>mais est devenu le Royal Opéra House qui, soit dit en passant, abrite<br>également le Royal Ballet. On verra avec Pierre Degott les batailles<br>engagées pour pouvoir bénéficier des meilleurs chanteurs alors que<br>l’Opéra de la noblesse disposait de moyens considérables. Cette<br>situation permit à Haendel, de façon originale, de choisir des<br>chanteurs anglais qui se mélangèrent avec les stars italiennes pour<br>assure le succès de ces productions.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>La dernière à l’échafaud ou Le dialogue des Carmélites.</title><pubDate>Fri, 22 Nov 2024 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-78328</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//dfddd7eaa293341ceb942637b954cf293ca6366859a7d78dffb29ebe12ee8407.mp3" length="56969926" type="audio/mpeg"/><itunes:title>La dernière à l’échafaud ou Le dialogue des Carmélites.</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=531850</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En compagnie de M.F.Montfort, nous évoquons un opéra qui occupe une place à part dans le répertoire lyrique français et, bien évidemment, du fait de son succès, international. Il s’agit du « Dialogue des Carmélites » composé par Francis Poulenc à partir de 1953 sur un texte du romancier Georges Bernanos qui s’était inspiré d’une nouvelle de Gertrude Von Le Fort intitulée « La dernière à l’échafaud ». L’histoire, qui sert de trame à l’opéra, relate le martyre – sous le régime de la terreur instauré par la révolution française – de nonnes – 16 au total – cloîtrées dans un couvent situé à Compiègne. Ces religieuses seront exécutées, en raison de leurs croyances, 10 jours avant la mort de Robespierre qui signe la fin de la Terreur. Le compositeur, Francis Poulenc, à 37 ans, suite à la mort d’un ami d’enfance fait un retour vers la foi catholique. Ses compositions seront alors d’inspiration religieuse. L’opéra sera représenté en italien à Milan en 1957 puis, peu après, à l’Opéra de Paris. On y suit, à la fois, la vie du Carmel confronté à l’irruption du drame en ses murs ainsi que le trajet de la frêle Blanche de la Force qui veut rentrer au Carmel afin d’y trouver la force de vivre. Le Chevalier de la Force, frère de Blanche veut protéger la jeune femme de la Terreur mais Blanche, déjà entrée au Carmel, refuse car elle s’y sent en sécurité. Toutefois, elle s’enfuit chez son père qui sera guillotiné car aristocrate. Elle viendra discrètement assister au martyr public de ses sœurs dans le Christ qui en montant à l’échafaud entonnent le Salve Regina. Blanche les suit, signant alors son adhésion au Carmel. La tension dramatique de l’opéra est à son comble dès lors que sa voix se tait comme celle des autres religieuses.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>3555</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En compagnie de M.F.Montfort, nous évoquons un opéra qui occupe une place à part dans le répertoire lyrique français et, bien évidemment, du fait de son succès, international. Il s’agit du « Dialogue des Carmélites » composé par Francis Poulenc à partir de 1953 sur un texte du romancier Georges Bernanos qui s’était inspiré d’une nouvelle de Gertrude Von Le Fort intitulée « La dernière à l’échafaud ». L’histoire, qui sert de trame à l’opéra, relate le martyre – sous le régime de la terreur instauré par la révolution française – de nonnes – 16 au total – cloîtrées dans un couvent situé à Compiègne. Ces religieuses seront exécutées, en raison de leurs croyances, 10 jours avant la mort de Robespierre qui signe la fin de la Terreur. Le compositeur, Francis Poulenc, à 37 ans, suite à la mort d’un ami d’enfance fait un retour vers la foi catholique. Ses compositions seront alors d’inspiration religieuse. L’opéra sera représenté en italien à Milan en 1957 puis, peu après, à l’Opéra de Paris. On y suit, à la fois, la vie du Carmel confronté à l’irruption du drame en ses murs ainsi que le trajet de la frêle Blanche de la Force qui veut rentrer au Carmel afin d’y trouver la force de vivre. Le Chevalier de la Force, frère de Blanche veut protéger la jeune femme de la Terreur mais Blanche, déjà entrée au Carmel, refuse car elle s’y sent en sécurité. Toutefois, elle s’enfuit chez son père qui sera guillotiné car aristocrate. Elle viendra discrètement assister au martyr public de ses sœurs dans le Christ qui en montant à l’échafaud entonnent le Salve Regina. Blanche les suit, signant alors son adhésion au Carmel. La tension dramatique de l’opéra est à son comble dès lors que sa voix se tait comme celle des autres religieuses.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Puccini à la source : Messa di gloria</title><pubDate>Fri, 15 Nov 2024 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-77441</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//f50ffcfdaeb37ba6db61416951c3c9a8376b64a2d4724caaec0739f984152188.mp3" length="57056862" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Puccini à la source : Messa di gloria</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=525570</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Année Puccini oblige à l’occasion du centenaire de sa mort à&amp;lt;br&amp;gt;Bruxelles lors du traitement puis de l’opération de son cancer de la&amp;lt;br&amp;gt;gorge. Il est donc normal d’évoquer l’ensemble des œuvres que le&amp;lt;br&amp;gt;maestro a laissé et qui font à la fois sa gloire et la bonne fortune des&amp;lt;br&amp;gt;maisons d’opéras qui le programme régulièrement et avec succès&amp;lt;br&amp;gt;C’est en compagnie d’Alain Madella du Cercle Lyrique de Metz que&amp;lt;br&amp;gt;nous redécouvrons l’un des premiers opéras de Giacomo Puccini, en&amp;lt;br&amp;gt;quatre tableaux, composé entre 1892 et 1895. Il s’inspire du livre&amp;lt;br&amp;gt;d’Henri Murger «&amp;nbsp;Scènes de la vie de Bohème&amp;nbsp;» dont Giacosa et Illica&amp;lt;br&amp;gt;vont tirer le livret italien. Auréolé de son succès «&amp;nbsp;Manon Lescaut&amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt;s’il retrouve les mêmes librettistes, Puccini ne s’enferme pas dans le&amp;lt;br&amp;gt;style qui a fait son succès.Il tranche dans les airs les plus populaires&amp;lt;br&amp;gt;par ses audaces harmoniques et dramatiques dont certaines viennent&amp;lt;br&amp;gt;de ses études musicales au Conservatoire de Milan pour le travail de&amp;lt;br&amp;gt;fin d’étude. Ces nouvelles donnes musicales de composition&amp;lt;br&amp;gt;déstabilisent le public. Bien que dirigé de main de maître par le&amp;lt;br&amp;gt;maestro Arturo Toscanini, le succès n’est pas au rendez-vous lors de&amp;lt;br&amp;gt;la première. Le public se ralliera à la composition dans les semaines&amp;lt;br&amp;gt;suivantes assurant à l’œuvre de Puccini un succès qui va dépasser la&amp;lt;br&amp;gt;cadre italien et s’imposer sur toutes les scènes internationales pour&amp;lt;br&amp;gt;devenir l’un des opéra les plus représentés car finalement il parle de&amp;lt;br&amp;gt;l’amour, de l’usure du temps puis de la mort.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>3561</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Année Puccini oblige à l’occasion du centenaire de sa mort à&lt;br&gt;Bruxelles lors du traitement puis de l’opération de son cancer de la&lt;br&gt;gorge. Il est donc normal d’évoquer l’ensemble des œuvres que le&lt;br&gt;maestro a laissé et qui font à la fois sa gloire et la bonne fortune des&lt;br&gt;maisons d’opéras qui le programme régulièrement et avec succès&lt;br&gt;C’est en compagnie d’Alain Madella du Cercle Lyrique de Metz que&lt;br&gt;nous redécouvrons l’un des premiers opéras de Giacomo Puccini, en&lt;br&gt;quatre tableaux, composé entre 1892 et 1895. Il s’inspire du livre&lt;br&gt;d’Henri Murger « Scènes de la vie de Bohème » dont Giacosa et Illica&lt;br&gt;vont tirer le livret italien. Auréolé de son succès « Manon Lescaut »&lt;br&gt;s’il retrouve les mêmes librettistes, Puccini ne s’enferme pas dans le&lt;br&gt;style qui a fait son succès.Il tranche dans les airs les plus populaires&lt;br&gt;par ses audaces harmoniques et dramatiques dont certaines viennent&lt;br&gt;de ses études musicales au Conservatoire de Milan pour le travail de&lt;br&gt;fin d’étude. Ces nouvelles donnes musicales de composition&lt;br&gt;déstabilisent le public. Bien que dirigé de main de maître par le&lt;br&gt;maestro Arturo Toscanini, le succès n’est pas au rendez-vous lors de&lt;br&gt;la première. Le public se ralliera à la composition dans les semaines&lt;br&gt;suivantes assurant à l’œuvre de Puccini un succès qui va dépasser la&lt;br&gt;cadre italien et s’imposer sur toutes les scènes internationales pour&lt;br&gt;devenir l’un des opéra les plus représentés car finalement il parle de&lt;br&gt;l’amour, de l’usure du temps puis de la mort.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>José Luccioni (1903_1978) : un ténor oublié</title><pubDate>Fri, 08 Nov 2024 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-74874</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//54fb23d3fb6e7b5e3318f7b8da43613dc92a4d735809c8ea9ab0ae48a8480fcc.mp3" length="56071314" type="audio/mpeg"/><itunes:title>José Luccioni (1903_1978) : un ténor oublié</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=507044</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;C’est en compagnie de Danielle Pister que nous allons évoquer la&amp;lt;br&amp;gt;carrière d’un ténor français dont, malheureusement, les traces&amp;lt;br&amp;gt;discographiques sont assez ténues pour n’entretenir qu’à minima sa&amp;lt;br&amp;gt;mémoire et surtout sa manière de donner corps à l’interprétation des&amp;lt;br&amp;gt;nombreux personnages lyriques que sa carrière lui a fait interpréter.&amp;lt;br&amp;gt;Corse de naissance, José Luccioni a fait, comme beaucoup de ses&amp;lt;br&amp;gt;confrères, une carrière à l’époque où les maisons d’opéra&amp;lt;br&amp;gt;disséminées dans notre pays et dans ses satellites reproduisaient des&amp;lt;br&amp;gt;programmes - chantés en français - qui faisaient la part belle aux&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;nbsp;tubes&amp;nbsp;» du répertoire ( Puccini, Gounod, Bizet, Massenet…). Ils&amp;lt;br&amp;gt;étaient, peu ou prou, données régulièrement et dans des productions&amp;lt;br&amp;gt;quasi identiques sur le plan des décors et de la mise en scène sans&amp;lt;br&amp;gt;connaître pour autant les défaveurs ou la lassitude d’un public se&amp;lt;br&amp;gt;déplaçant en masse pour les entendre et les voir. Comme toujours,&amp;lt;br&amp;gt;une telle admiration est liée à des souvenirs personnels&amp;nbsp;: ceux d’un&amp;lt;br&amp;gt;père, amateur passionné d’opéra, qui, très tôt, conduisait toute sa&amp;lt;br&amp;gt;famille à chaque représentation donnée dans le Théâtre municipal&amp;lt;br&amp;gt;d’Oran où les troupes françaises venaient régulièrement faire escale.&amp;lt;br&amp;gt;Artiste de grande qualité et de grande renommée et doué d’un&amp;lt;br&amp;gt;caractère bien trempé, il quitta, bien avant le lever de rideau, le&amp;lt;br&amp;gt;célèbre récital donné par Callas à l’Opéra de Paris devant le gotha&amp;lt;br&amp;gt;politique et artistique. Il devait, en principe, lui donner la réplique&amp;lt;br&amp;gt;dans le second acte de Tosca. En raison du fait que son nom ne&amp;lt;br&amp;gt;figurait pas sur l’affiche dans une graphisme identique à celui de la&amp;lt;br&amp;gt;diva, le réduisant de ce fait au rôle d’un faire-valoir inacceptable pour&amp;lt;br&amp;gt;lui. Pour autant, nombre de ses «&amp;nbsp;descendants&amp;nbsp;» chanteurs se&amp;lt;br&amp;gt;réfèreront à son style et à sa force d’incarnation des personnages en&amp;lt;br&amp;gt;même temps qu’à son respect de la partition. Finalement, un modèle&amp;lt;br&amp;gt;est d’autant plus vivant par le souvenir couplé aux&amp;lt;br&amp;gt;témoignages.&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Rien de tout cela ne manquait à José Luccioni&amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt;conclut Danielle Pister.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>3499</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>C’est en compagnie de Danielle Pister que nous allons évoquer la&lt;br&gt;carrière d’un ténor français dont, malheureusement, les traces&lt;br&gt;discographiques sont assez ténues pour n’entretenir qu’à minima sa&lt;br&gt;mémoire et surtout sa manière de donner corps à l’interprétation des&lt;br&gt;nombreux personnages lyriques que sa carrière lui a fait interpréter.&lt;br&gt;Corse de naissance, José Luccioni a fait, comme beaucoup de ses&lt;br&gt;confrères, une carrière à l’époque où les maisons d’opéra&lt;br&gt;disséminées dans notre pays et dans ses satellites reproduisaient des&lt;br&gt;programmes - chantés en français - qui faisaient la part belle aux&lt;br&gt;« tubes » du répertoire ( Puccini, Gounod, Bizet, Massenet…). Ils&lt;br&gt;étaient, peu ou prou, données régulièrement et dans des productions&lt;br&gt;quasi identiques sur le plan des décors et de la mise en scène sans&lt;br&gt;connaître pour autant les défaveurs ou la lassitude d’un public se&lt;br&gt;déplaçant en masse pour les entendre et les voir. Comme toujours,&lt;br&gt;une telle admiration est liée à des souvenirs personnels : ceux d’un&lt;br&gt;père, amateur passionné d’opéra, qui, très tôt, conduisait toute sa&lt;br&gt;famille à chaque représentation donnée dans le Théâtre municipal&lt;br&gt;d’Oran où les troupes françaises venaient régulièrement faire escale.&lt;br&gt;Artiste de grande qualité et de grande renommée et doué d’un&lt;br&gt;caractère bien trempé, il quitta, bien avant le lever de rideau, le&lt;br&gt;célèbre récital donné par Callas à l’Opéra de Paris devant le gotha&lt;br&gt;politique et artistique. Il devait, en principe, lui donner la réplique&lt;br&gt;dans le second acte de Tosca. En raison du fait que son nom ne&lt;br&gt;figurait pas sur l’affiche dans une graphisme identique à celui de la&lt;br&gt;diva, le réduisant de ce fait au rôle d’un faire-valoir inacceptable pour&lt;br&gt;lui. Pour autant, nombre de ses « descendants » chanteurs se&lt;br&gt;réfèreront à son style et à sa force d’incarnation des personnages en&lt;br&gt;même temps qu’à son respect de la partition. Finalement, un modèle&lt;br&gt;est d’autant plus vivant par le souvenir couplé aux&lt;br&gt;témoignages. « Rien de tout cela ne manquait à José Luccioni »&lt;br&gt;conclut Danielle Pister.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>La vie de  Bohème de Puccini</title><pubDate>Fri, 01 Nov 2024 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-77444</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//e229ec725bdecb655fab7fcf08775d63260626d7223f3fab97517f44c4d8c37d.mp3" length="55861498" type="audio/mpeg"/><itunes:title>La vie de  Bohème de Puccini</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=525566</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;C’est en compagnie d’Alain Madella du Cercle Lyrique de Metz que nous redécouvrons l’un des premiers opéras de Giacomo Puccini, en quatre tableaux, composé entre 1892 et 1895. &lt;br&gt;Il s’inspire du livre d’Henri Murger «&amp;nbsp;Scènes de la vie de Bohème&amp;nbsp;» dont Giacosa et Illica vont tirer le livret italien. Auréolé de son succès «&amp;nbsp;Manon Lescaut&amp;nbsp;» s’il retrouve les mêmes librettistes, Puccini ne s’enferme pas dans le style qui a fait son succès.Il tranche dans les airs les plus populaires par ses audaces harmoniques et dramatiques dont certaines viennent de ses études musicales au Conservatoire de Milan pour le travail de fin d’étude. Ces nouvelles donnes musicales de composition déstabilisent le public. Bien que dirigé de main de maître par le maestro Arturo Toscanini, le succès n’est pas au rendez-vous lors de la première. Le public se ralliera à la composition dans les semaines suivantes assurant à l’œuvre de Puccini un succès qui va dépasser la cadre italien et s’imposer sur toutes les scènes internationales pour&lt;br&gt;devenir l’un des opéra les plus représentés car finalement il parle de l’amour, de l’usure du temps puis de la mort.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>3486</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>C’est en compagnie d’Alain Madella du Cercle Lyrique de Metz que nous redécouvrons l’un des premiers opéras de Giacomo Puccini, en quatre tableaux, composé entre 1892 et 1895. <br>Il s’inspire du livre d’Henri Murger «&nbsp;Scènes de la vie de Bohème&nbsp;» dont Giacosa et Illica vont tirer le livret italien. Auréolé de son succès «&nbsp;Manon Lescaut&nbsp;» s’il retrouve les mêmes librettistes, Puccini ne s’enferme pas dans le style qui a fait son succès.Il tranche dans les airs les plus populaires par ses audaces harmoniques et dramatiques dont certaines viennent de ses études musicales au Conservatoire de Milan pour le travail de fin d’étude. Ces nouvelles donnes musicales de composition déstabilisent le public. Bien que dirigé de main de maître par le maestro Arturo Toscanini, le succès n’est pas au rendez-vous lors de la première. Le public se ralliera à la composition dans les semaines suivantes assurant à l’œuvre de Puccini un succès qui va dépasser la cadre italien et s’imposer sur toutes les scènes internationales pour<br>devenir l’un des opéra les plus représentés car finalement il parle de l’amour, de l’usure du temps puis de la mort.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Spyres avant Wagner 1</title><pubDate>Fri, 25 Oct 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-76205</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//1b2c093ba770e2970553cc521ad6df43768856f40acf2dcd57f63885bccab968.mp3" length="57113286" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Spyres avant Wagner 1</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=516186</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Le ténor américain Michael Spyres né en 1979&lt;br&gt;dans le Missouri dans une famille de musicien est probablement&lt;br&gt;l’une des figures importantes de la scène internationale. Cet artiste a&lt;br&gt;fait évoluer sa voix vers ce que l’on appelle le «&amp;nbsp;baryténor&amp;nbsp;» qui n’est&lt;br&gt;pas une nouvelle catégorie vocale sorte de variété hybride entre le&lt;br&gt;baryton et le ténor.IL est défini par le Nouveau dictionnaire Webster&lt;br&gt;come «&amp;nbsp;une voix chantée de baryton avec pratiquement uen gamme&lt;br&gt;de ténor&amp;nbsp;». Michael Spyres emploie le terme de «baryténor» pour&lt;br&gt;définir sa voix, laquelle allie aigus insolents et solidité du registre&lt;br&gt;grave.&amp;nbsp;Il est utile de préciser qu’il ne s’agit pas là d’une nouveauté&amp;nbsp;:&lt;br&gt;cette catégorie a toujours existé mais elle se cachait à la vue de tous&lt;br&gt;au sein de différents ouvrages. Il ne faut pas perdre de vue qu’au&lt;br&gt;18 ème siècle, en plein apogée de l’ère baroque, les baryténors&lt;br&gt;rivalisaient de virtuosité et de prouesses techniques avec les fameux&lt;br&gt;castrats qu’ils arrivaient à surpasser. C’est Étienne Méhul (1763-&lt;br&gt;1817) un compositeur d’après la révolution française qui au travers&lt;br&gt;d’un opéra qui a passé la barrière du temps – Ariodant en 1799 -&lt;br&gt;participe à la promotion de la voix de baryténor&amp;nbsp;: ce qui eut de&lt;br&gt;profondes répercussions sur l’opéra de la période romantique.Méhul&lt;br&gt;introduit d’ailleurs le «&amp;nbsp;motif de réminiscence&amp;nbsp;» qui est un thème&lt;br&gt;musical associé à une idée particulière dans l’opéra. On retrouvera ce&lt;br&gt;procédé sous le terme de&amp;nbsp;leitmotiv dans la musique dramatique&lt;br&gt;de&amp;nbsp;Richard Wagner. Nous suivrons dans la seconde partie de&lt;br&gt;l’émission consacrée à Michaël Spyres l’évolution de sa voix et les&lt;br&gt;choix qu’il a faits pour mettre à son répertoire des œuvres de Rossini&lt;br&gt;– dont il fût très tôt dans sa carrière un interprète exceptionnel – du&lt;br&gt;grand opéra à la française – Meyerbeer, Auber, Méhul – et de&lt;br&gt;Wagner.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>3564</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Le ténor américain Michael Spyres né en 1979<br>dans le Missouri dans une famille de musicien est probablement<br>l’une des figures importantes de la scène internationale. Cet artiste a<br>fait évoluer sa voix vers ce que l’on appelle le «&nbsp;baryténor&nbsp;» qui n’est<br>pas une nouvelle catégorie vocale sorte de variété hybride entre le<br>baryton et le ténor.IL est défini par le Nouveau dictionnaire Webster<br>come «&nbsp;une voix chantée de baryton avec pratiquement uen gamme<br>de ténor&nbsp;». Michael Spyres emploie le terme de «baryténor» pour<br>définir sa voix, laquelle allie aigus insolents et solidité du registre<br>grave.&nbsp;Il est utile de préciser qu’il ne s’agit pas là d’une nouveauté&nbsp;:<br>cette catégorie a toujours existé mais elle se cachait à la vue de tous<br>au sein de différents ouvrages. Il ne faut pas perdre de vue qu’au<br>18 ème siècle, en plein apogée de l’ère baroque, les baryténors<br>rivalisaient de virtuosité et de prouesses techniques avec les fameux<br>castrats qu’ils arrivaient à surpasser. C’est Étienne Méhul (1763-<br>1817) un compositeur d’après la révolution française qui au travers<br>d’un opéra qui a passé la barrière du temps – Ariodant en 1799 -<br>participe à la promotion de la voix de baryténor&nbsp;: ce qui eut de<br>profondes répercussions sur l’opéra de la période romantique.Méhul<br>introduit d’ailleurs le «&nbsp;motif de réminiscence&nbsp;» qui est un thème<br>musical associé à une idée particulière dans l’opéra. On retrouvera ce<br>procédé sous le terme de&nbsp;leitmotiv dans la musique dramatique<br>de&nbsp;Richard Wagner. Nous suivrons dans la seconde partie de<br>l’émission consacrée à Michaël Spyres l’évolution de sa voix et les<br>choix qu’il a faits pour mettre à son répertoire des œuvres de Rossini<br>– dont il fût très tôt dans sa carrière un interprète exceptionnel – du<br>grand opéra à la française – Meyerbeer, Auber, Méhul – et de<br>Wagner.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Reinoud et les brunettes</title><pubDate>Fri, 18 Oct 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-74203</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//40cdb5e927e99bee0f252aa261fdb7c35d9b2144bf4d997f2ef5bc8cdb42b046.mp3" length="57331879" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Reinoud et les brunettes</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=504555</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Reinoud van Mechelen n’est pas un inconnu pour les auditeurs qui suivent Rats d’Opéra.&amp;lt;br&amp;gt;nous avions fait écho à ses deux précédentes productions qui retraçait les carrières de deux chanteurs – Dumesny et Legros – qui furent les interprètes privilégies pour ne pas dire exclusifs au 17 ème siècle de Jean-Baptiste Lully – alors tout-puissant Surintendant de la Musique du Roi Soleil - et de Christophe Willibad Glück pour le 18 ème appelé à la cour par Marie Antoinette – dont il fût le professeur de clavecin – pour&amp;lt;br&amp;gt;pourvoir aux fêtes versaillaises. Le ténor Reinoud Van Mechelen qui,&amp;lt;br&amp;gt;accompagné de son orchestre, A nocte temporis, va nous faire&amp;lt;br&amp;gt;voyager trois siècles en arrière pour découvrir ce que l’on appelle les&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;nbsp;brunettes&amp;nbsp;» c‘est à dire des chansons, plutôt populaires , qui&amp;lt;br&amp;gt;mettent en scène les amours des bergers et des bergères. Les&amp;lt;br&amp;gt;brunettes sont donc de petits airs qui tirent leur nom d’un recueil&amp;lt;br&amp;gt;publié par Ballard au 18 ème siècle. C’est Loïc Chahine qui le précise&amp;lt;br&amp;gt;dans la présentation de cet album. Ce n’est toutefois pas une mode&amp;lt;br&amp;gt;nouvelle puisque ce goût pour les histoires de bergers et de bergères&amp;lt;br&amp;gt;prend ses racines sous Louis XIII à partir d’un ouvrage – l’Astrée – qui&amp;lt;br&amp;gt;ne comportait pas moins de cinq mille pages qui racontaient les&amp;lt;br&amp;gt;histoires du berger Céladon et de la bergère Astrée qui donne son&amp;lt;br&amp;gt;nom au recueil cité. En fait, les brunettes ne visent pas l’originalité.&amp;lt;br&amp;gt;Elles sont perpétuellement chantées accompagnées par la musette&amp;lt;br&amp;gt;de cour une sorte de fille naturelle de la cornemuse.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>3578</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Reinoud van Mechelen n’est pas un inconnu pour les auditeurs qui suivent Rats d’Opéra.&lt;br&gt;nous avions fait écho à ses deux précédentes productions qui retraçait les carrières de deux chanteurs – Dumesny et Legros – qui furent les interprètes privilégies pour ne pas dire exclusifs au 17 ème siècle de Jean-Baptiste Lully – alors tout-puissant Surintendant de la Musique du Roi Soleil - et de Christophe Willibad Glück pour le 18 ème appelé à la cour par Marie Antoinette – dont il fût le professeur de clavecin – pour&lt;br&gt;pourvoir aux fêtes versaillaises. Le ténor Reinoud Van Mechelen qui,&lt;br&gt;accompagné de son orchestre, A nocte temporis, va nous faire&lt;br&gt;voyager trois siècles en arrière pour découvrir ce que l’on appelle les&lt;br&gt;« brunettes » c‘est à dire des chansons, plutôt populaires , qui&lt;br&gt;mettent en scène les amours des bergers et des bergères. Les&lt;br&gt;brunettes sont donc de petits airs qui tirent leur nom d’un recueil&lt;br&gt;publié par Ballard au 18 ème siècle. C’est Loïc Chahine qui le précise&lt;br&gt;dans la présentation de cet album. Ce n’est toutefois pas une mode&lt;br&gt;nouvelle puisque ce goût pour les histoires de bergers et de bergères&lt;br&gt;prend ses racines sous Louis XIII à partir d’un ouvrage – l’Astrée – qui&lt;br&gt;ne comportait pas moins de cinq mille pages qui racontaient les&lt;br&gt;histoires du berger Céladon et de la bergère Astrée qui donne son&lt;br&gt;nom au recueil cité. En fait, les brunettes ne visent pas l’originalité.&lt;br&gt;Elles sont perpétuellement chantées accompagnées par la musette&lt;br&gt;de cour une sorte de fille naturelle de la cornemuse.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Magicien D'oz</title><pubDate>Fri, 11 Oct 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-76208</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//76d746bda554e9a84aa88c50e543de2c7bbf71b3b3105261c13ab145665f8273.mp3" length="56821969" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Magicien D'oz</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=516193</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Avant toute chose Le magicien d’Oz est d’abord un grand classique de la littérature enfantine dans le monde anglophone. Il a été écrit&lt;br&gt;ar Lyman Frank Baum. Publié aux États-Unis en 1900 aux éditions Georges Hill Company, il est agrémenté des illustrations de William&lt;br&gt;Wallace Denslow. Il faudra, toutefois, attendre 31 ans pour qu’il soit publié en France. C’est l’un des livres les plus lus au monde! Il en a&lt;br&gt;été tiré, bien sûr, plusieurs adaptations cinématographiques plus ou moins réussies. Celle dont nous allons parler, dirigée par Victor&lt;br&gt;Fleming, a fortement marqué des générations de cinéphiles et verra l’ascension au rang d’un vedettariat planétaire la jeune Judy Garland.&lt;br&gt;Ce rôle, précisons-le, était initialement prévu pour la star de la Twentieth Century Fox – Shirley Temple – que la célèbre compagnie&lt;br&gt;refusa de prêter à sa concurrente Metro Goldwin Mayer. On lui donne donc ce rôle par défaut. Louis Mayer reconnaissant les qualités&lt;br&gt;de la jeune star fera, peu après, du duo Judy Garland et Mickey Rooney un couple de cinéma dont le patron de la compagnie&lt;br&gt;cinématographique raffolait des productions «&amp;nbsp;familiales&amp;nbsp;». Mais revenons au Magicien d’Oz. Judy Garland y tient le rôle principal en&lt;br&gt;susurrant un air qui sera l’un des plus célèbres standards repris par les plus grands noms de la scène internationale&amp;nbsp;: Over the rainbow&lt;br&gt;composé par Harold Arlen et Herbert Stothart pour la musique et Edgar Yipsel Harburg pour les paroles. Cette chanson figure en 1ere&lt;br&gt;au classement des 100 plus grandes chansons au monde. Même si la chanson commence par «&amp;nbsp;Somewhere over the rainbow&amp;nbsp;» son titre&lt;br&gt;supprime le «&amp;nbsp;Somewhere&amp;nbsp;» qui, a la fin des années 30, va incarner les espoirs et les rêves d’une jeunesse aspirant à un monde idéal&lt;br&gt;d’amour et de joie auquel conduit la «&amp;nbsp;yellow brick road&amp;nbsp;» à qui Elton John dans un album écrit en trois jours dit un au revoir poignant.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>3546</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Avant toute chose Le magicien d’Oz est d’abord un grand classique de la littérature enfantine dans le monde anglophone. Il a été écrit<br>ar Lyman Frank Baum. Publié aux États-Unis en 1900 aux éditions Georges Hill Company, il est agrémenté des illustrations de William<br>Wallace Denslow. Il faudra, toutefois, attendre 31 ans pour qu’il soit publié en France. C’est l’un des livres les plus lus au monde! Il en a<br>été tiré, bien sûr, plusieurs adaptations cinématographiques plus ou moins réussies. Celle dont nous allons parler, dirigée par Victor<br>Fleming, a fortement marqué des générations de cinéphiles et verra l’ascension au rang d’un vedettariat planétaire la jeune Judy Garland.<br>Ce rôle, précisons-le, était initialement prévu pour la star de la Twentieth Century Fox – Shirley Temple – que la célèbre compagnie<br>refusa de prêter à sa concurrente Metro Goldwin Mayer. On lui donne donc ce rôle par défaut. Louis Mayer reconnaissant les qualités<br>de la jeune star fera, peu après, du duo Judy Garland et Mickey Rooney un couple de cinéma dont le patron de la compagnie<br>cinématographique raffolait des productions «&nbsp;familiales&nbsp;». Mais revenons au Magicien d’Oz. Judy Garland y tient le rôle principal en<br>susurrant un air qui sera l’un des plus célèbres standards repris par les plus grands noms de la scène internationale&nbsp;: Over the rainbow<br>composé par Harold Arlen et Herbert Stothart pour la musique et Edgar Yipsel Harburg pour les paroles. Cette chanson figure en 1ere<br>au classement des 100 plus grandes chansons au monde. Même si la chanson commence par «&nbsp;Somewhere over the rainbow&nbsp;» son titre<br>supprime le «&nbsp;Somewhere&nbsp;» qui, a la fin des années 30, va incarner les espoirs et les rêves d’une jeunesse aspirant à un monde idéal<br>d’amour et de joie auquel conduit la «&nbsp;yellow brick road&nbsp;» à qui Elton John dans un album écrit en trois jours dit un au revoir poignant.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Puccini et l’Hirondelle</title><pubDate>Fri, 04 Oct 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-75903</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//d87b2ba778992c61f0c716a27ca7c2c207eec18c7065775f2f1cb1c539929f39.mp3" length="56928966" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Puccini et l’Hirondelle</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=513877</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous sommes en 2024 en pleine célébration du 100ème anniversaire de la mort de Giacomo Puccini, décédé à Bruxelles des suites de son cancer de la gorge. A cette occasion – puisque de nombreuses œuvres de Puccini sont régulièrement programmées par les opéras du monde entier – les directeurs d’opéra – comme le Metropolitan Opéra de New-York - ont joué la carte de l’originalité et programmé l’un des derniers opéras du maître de Torre del lago : La Rondine. Cette œuvre se situe après Madame Butterfly et précède La Fancuilla del West, le Triptyque et bien évidemment l’opéra inachevé : Turandot. Nous ferons donc avant d’aborder la Rondine un bref rappel des énormes succès que Puccini a aligné au fil des années. On peut être étonné de ce que Puccini plutôt habitué aux drames – quelques fois violents - accepte alors de travailler pour faire une œuvre légère dans un théâtre – le Carltheater - habitué aux opérettes donc au genre léger souvent décrié par les « vrais » amateurs de chant lyrique. Mais les riches commanditaires se trouvent effectivement dans la patrie de la musique et de l’opérette viennoises : Vienne. L'hirondelle est une métaphore qui raconte l’histoire de Magda, une courtisane qui laisse son riche protecteur Rambaldo pour un jeune homme séduisant Ruggero. C’est donc ici le thème de l’amour bafoué qui est au cœur de l’œuvre. Est-ce pour cela qu’on a souvent rapproché cet opéra de de l’opéra de Verdi : La Traviata ? La ressemblance est frappante puisque toutes les deux doivent sacrifier leur amour au nom des conventions sociales. Magda retournera auprès de son banquier Rambaldo comme l’hirondelle à son nid. C’est donc l’amour de Ruggero pour Magda qui sera bafoué. « N’ y a-t-il pas d’amour heureux » comme l’écrivit Louis Aragon ?&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3553</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous sommes en 2024 en pleine célébration du 100ème anniversaire de la mort de Giacomo Puccini, décédé à Bruxelles des suites de son cancer de la gorge. A cette occasion – puisque de nombreuses œuvres de Puccini sont régulièrement programmées par les opéras du monde entier – les directeurs d’opéra – comme le Metropolitan Opéra de New-York - ont joué la carte de l’originalité et programmé l’un des derniers opéras du maître de Torre del lago : La Rondine. Cette œuvre se situe après Madame Butterfly et précède La Fancuilla del West, le Triptyque et bien évidemment l’opéra inachevé : Turandot. Nous ferons donc avant d’aborder la Rondine un bref rappel des énormes succès que Puccini a aligné au fil des années. On peut être étonné de ce que Puccini plutôt habitué aux drames – quelques fois violents - accepte alors de travailler pour faire une œuvre légère dans un théâtre – le Carltheater - habitué aux opérettes donc au genre léger souvent décrié par les « vrais » amateurs de chant lyrique. Mais les riches commanditaires se trouvent effectivement dans la patrie de la musique et de l’opérette viennoises : Vienne. L'hirondelle est une métaphore qui raconte l’histoire de Magda, une courtisane qui laisse son riche protecteur Rambaldo pour un jeune homme séduisant Ruggero. C’est donc ici le thème de l’amour bafoué qui est au cœur de l’œuvre. Est-ce pour cela qu’on a souvent rapproché cet opéra de de l’opéra de Verdi : La Traviata ? La ressemblance est frappante puisque toutes les deux doivent sacrifier leur amour au nom des conventions sociales. Magda retournera auprès de son banquier Rambaldo comme l’hirondelle à son nid. C’est donc l’amour de Ruggero pour Magda qui sera bafoué. « N’ y a-t-il pas d’amour heureux » comme l’écrivit Louis Aragon ?</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>L’étoile filante : Jodie Devos 2</title><pubDate>Fri, 27 Sep 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-74004</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//d6d7dd57a635f772284da1f240a0de0a1589b2d085cf9ac0dea2a6538ceb9ee0.mp3" length="56414876" type="audio/mpeg"/><itunes:title>L’étoile filante : Jodie Devos 2</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=504052</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Suite à la brusque et tragique disparition de Jodie Devos qui a laissé nombre de ses admirateurs tristes et décontenancés, nous poursuivons notre évocation de la carrière de cette brillante soprano belge. D’abord en mettant en évidence ses liens avec d’autres sources d’inspiration que le seul répertoire lyrique puisqu’au début de sa carrière elle s’inspire du rock et du jazz et notamment du groupe Queen dont le chanteur écrit une chanson « You take my breath away » qu’elle reprendra dans une version piano-voix impressionnante. Même si elle chante les rôles coloratures habituels, elle dit son souhait de ne pas se cantonner à ce seul répertoire et ne chantera le rôle de la reine de la nuit extrait de la Flute enchantée « que » trois fois car artistiquement elle en avait fait le tour. Une légère et rapide incursion dans le baroque (Stabat Mater de Pergolesi) et dans le contemporain avec l’œuvre de Philippe Boesmans (On purge bébé) chanté, chez elle, au Théâtre de la Monnaie à Bruxelles. Mais c’est dans le grand opéra à la française (Meyerbeer, Halevy…) que, sur le modèle de Marie Cabel, autre gloire belge, dans lequel elle retrouve la possibilité d’exploiter toutes les qualités de sa voix où comme le dit Alexandre Dratwicki « elle peut se  laisser aller à  jeter à profusion des traits qui subjuguent, en banalisant contre-ut, contre-ré et contre-mi, enfilés sans effort en collier de perles à triple rang. » Laissons-nous porter par ce qu’il est, je crois, possible d’appeler une certaine générosité.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3520</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Suite à la brusque et tragique disparition de Jodie Devos qui a laissé nombre de ses admirateurs tristes et décontenancés, nous poursuivons notre évocation de la carrière de cette brillante soprano belge. D’abord en mettant en évidence ses liens avec d’autres sources d’inspiration que le seul répertoire lyrique puisqu’au début de sa carrière elle s’inspire du rock et du jazz et notamment du groupe Queen dont le chanteur écrit une chanson « You take my breath away » qu’elle reprendra dans une version piano-voix impressionnante. Même si elle chante les rôles coloratures habituels, elle dit son souhait de ne pas se cantonner à ce seul répertoire et ne chantera le rôle de la reine de la nuit extrait de la Flute enchantée « que » trois fois car artistiquement elle en avait fait le tour. Une légère et rapide incursion dans le baroque (Stabat Mater de Pergolesi) et dans le contemporain avec l’œuvre de Philippe Boesmans (On purge bébé) chanté, chez elle, au Théâtre de la Monnaie à Bruxelles. Mais c’est dans le grand opéra à la française (Meyerbeer, Halevy…) que, sur le modèle de Marie Cabel, autre gloire belge, dans lequel elle retrouve la possibilité d’exploiter toutes les qualités de sa voix où comme le dit Alexandre Dratwicki « elle peut se  laisser aller à  jeter à profusion des traits qui subjuguent, en banalisant contre-ut, contre-ré et contre-mi, enfilés sans effort en collier de perles à triple rang. » Laissons-nous porter par ce qu’il est, je crois, possible d’appeler une certaine générosité.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>L’étoile filante : Jodie Devos 1</title><pubDate>Fri, 20 Sep 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-74008</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//2a1b89599897c154bf0c3a10e058469d3bd64422c5625be9b5764842fc366904.mp3" length="56159085" type="audio/mpeg"/><itunes:title>L’étoile filante : Jodie Devos 1</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=504060</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Suite à la brusque et tragique disparition de Jodie Devos qui a laissé nombre de ses admirateurs tristes et décontenancés, nous poursuivons notre évocation de la carrière de cette brillante soprano belge. D’abord en mettant en évidence ses liens avec d’autres sources d’inspiration que le seul répertoire lyrique puisqu’au début de sa carrière elle s’inspire du rock et du jazz et notamment du groupe Queen dont le chanteur écrit une chanson « You take my breath away » qu’elle reprendra dans une version piano-voix impressionnante. Même si elle chante les rôles coloratures habituels, elle dit son souhait de ne pas se cantonner à ce seul répertoire et ne chantera le rôle de la reine de la nuit extrait de la Flute enchantée « que » trois fois car artistiquement elle en avait fait le tour. Une légère et rapide incursion dans le baroque (Stabat Mater de Pergolesi) et dans le contemporain avec l’œuvre de Philippe Boesmans (On purge bébé) chanté, chez elle, au Théâtre de la Monnaie à Bruxelles. Mais c’est dans le grand opéra à la française (Meyerbeer, Halevy…) que, sur le modèle de Marie Cabel, autre gloire belge, dans lequel elle retrouve la possibilité d’exploiter toutes les qualités de sa voix où comme le dit Alexandre Dratwicki « elle peut se  laisser aller à  jeter à profusion des traits qui subjuguent, en banalisant contre-ut, contre-ré et contre-mi, enfilés sans effort en collier de perles à triple rang. » Laissons-nous porter par ce qu’il est, je crois, possible d’appeler une certaine générosité.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3504</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Suite à la brusque et tragique disparition de Jodie Devos qui a laissé nombre de ses admirateurs tristes et décontenancés, nous poursuivons notre évocation de la carrière de cette brillante soprano belge. D’abord en mettant en évidence ses liens avec d’autres sources d’inspiration que le seul répertoire lyrique puisqu’au début de sa carrière elle s’inspire du rock et du jazz et notamment du groupe Queen dont le chanteur écrit une chanson « You take my breath away » qu’elle reprendra dans une version piano-voix impressionnante. Même si elle chante les rôles coloratures habituels, elle dit son souhait de ne pas se cantonner à ce seul répertoire et ne chantera le rôle de la reine de la nuit extrait de la Flute enchantée « que » trois fois car artistiquement elle en avait fait le tour. Une légère et rapide incursion dans le baroque (Stabat Mater de Pergolesi) et dans le contemporain avec l’œuvre de Philippe Boesmans (On purge bébé) chanté, chez elle, au Théâtre de la Monnaie à Bruxelles. Mais c’est dans le grand opéra à la française (Meyerbeer, Halevy…) que, sur le modèle de Marie Cabel, autre gloire belge, dans lequel elle retrouve la possibilité d’exploiter toutes les qualités de sa voix où comme le dit Alexandre Dratwicki « elle peut se  laisser aller à  jeter à profusion des traits qui subjuguent, en banalisant contre-ut, contre-ré et contre-mi, enfilés sans effort en collier de perles à triple rang. » Laissons-nous porter par ce qu’il est, je crois, possible d’appeler une certaine générosité.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Survolons la Saison Volume 2</title><pubDate>Fri, 13 Sep 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-73999</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//afd6c72dfb5fe5843ce533b8edc6eb70a4612ae0094897823924ea1ad198eadd.mp3" length="55507487" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Survolons la Saison Volume 2</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=504047</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Au cours de cette émission, nous allons poursuivre le survol de la saison 24/25 dans les différentes scènes lyriques de notre Grande Région Est. &amp;lt;br&amp;gt;ET nous commencerons de façon un peu pétaradante par le spectacle de fin d’année de l’Opéra Théâtre de l’Eurométropôle de Metz qui sort des cartons Le Chanteur de Mexico qui tint l’affiche, pendant 5 années, à Paris et s’enorgueillit de 1.250.000 disques vendus contraignant la firme Pathé, productrice du disque, à changer ses chaînes de production pour faire face à la demande. Nous essaierons de montrer que Luis Mariano, sa vedette inoxydable, était un authentique ténor, formé par la cantatrice Jeanine Aubin et qu’il pouvait chanter les airs du répertoire. Lequel sera à l’honneur avec les Contes d’Hoffmann de Jacques Offenbach à Strasbourg et à Reims. Deux extraits majeurs de cette œuvre qui est un peu un anti opéra puisqu’il raconte approximativement mais à des temps différents la même histoire : celle des démêlés affectifs de son personnage principal, double à peine voilé du compositeur. Après un passage chez Mozart pour son Cosi Fan Tutte à Metz nous verrons à Nany une comédie musicale de J.Styne et S. Sonhdheim Gypsy. N’oublions pas que Jules Styn est le compositeur de Funny Girl qui comme Gypsy se passe dans les coulisses du spectacle et du théâtre. Stephen Sondheim est, par ailleurs, l’un des compositeurs de lyrics majeurs puisqu’il a à son palmarès les plus belles comédies musicales dont entre autres succès : West Side Story, Sweeney Todd, Sunday in the park with Georges sur le vie du peintre impressionniste Georges Seurat., Sweeney Todd qui sera à l’affiche de l’Opéra National du Rhin. Nous terminerons ce panorama forcément restrictif par Tchaïkovski et son célèbre Eugen Oneguin qui sera à l’affiche de l’Opéra National de Lorraine dont nous écouterons la célèbre lettre de Tatiana un des temps forts de l’œuvre.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3464</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Au cours de cette émission, nous allons poursuivre le survol de la saison 24/25 dans les différentes scènes lyriques de notre Grande Région Est. &lt;br&gt;ET nous commencerons de façon un peu pétaradante par le spectacle de fin d’année de l’Opéra Théâtre de l’Eurométropôle de Metz qui sort des cartons Le Chanteur de Mexico qui tint l’affiche, pendant 5 années, à Paris et s’enorgueillit de 1.250.000 disques vendus contraignant la firme Pathé, productrice du disque, à changer ses chaînes de production pour faire face à la demande. Nous essaierons de montrer que Luis Mariano, sa vedette inoxydable, était un authentique ténor, formé par la cantatrice Jeanine Aubin et qu’il pouvait chanter les airs du répertoire. Lequel sera à l’honneur avec les Contes d’Hoffmann de Jacques Offenbach à Strasbourg et à Reims. Deux extraits majeurs de cette œuvre qui est un peu un anti opéra puisqu’il raconte approximativement mais à des temps différents la même histoire : celle des démêlés affectifs de son personnage principal, double à peine voilé du compositeur. Après un passage chez Mozart pour son Cosi Fan Tutte à Metz nous verrons à Nany une comédie musicale de J.Styne et S. Sonhdheim Gypsy. N’oublions pas que Jules Styn est le compositeur de Funny Girl qui comme Gypsy se passe dans les coulisses du spectacle et du théâtre. Stephen Sondheim est, par ailleurs, l’un des compositeurs de lyrics majeurs puisqu’il a à son palmarès les plus belles comédies musicales dont entre autres succès : West Side Story, Sweeney Todd, Sunday in the park with Georges sur le vie du peintre impressionniste Georges Seurat., Sweeney Todd qui sera à l’affiche de l’Opéra National du Rhin. Nous terminerons ce panorama forcément restrictif par Tchaïkovski et son célèbre Eugen Oneguin qui sera à l’affiche de l’Opéra National de Lorraine dont nous écouterons la célèbre lettre de Tatiana un des temps forts de l’œuvre.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Base "Rat d'opéra"</title><pubDate>Fri, 06 Sep 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-73760</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//99a58fccf214e4e71ddb6e448689584882ebab7d9efba8f92cc67359a5805562.mp3" length="55546775" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Base "Rat d'opéra"</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=503335</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Cette émission qui entâme la 8 ème saison de Rats d’Opéra change d’horaires puisqu’elle sera diffusée dorénavant le vendredi de 13h30 à 14h30 touhjours sur la même fréquence. Elle comportera deux volets&amp;nbsp;: un qui sera destinée à vous immerger dans les différents lieux de créations lyriques de la Grande Région Est ( Metz, Nancy, Strasbourg et Reims) et aussi de nos voisins les plus immédiats ( Le Luxembourg et le Staatsoper de Sarrebrück). L’autre est fidèle à notre tradition qui est de vous proposer des extraits nombreux des œuvres au frontispice des maisons d’opéra. Nous déploierons les spectacles programmés par ces différentes scènes pour la première partie de la saison jusque Noël et la fin de l’année. Ces différentes programmations vous permettront d’entendre des extraits musicaux de La Rondine, Barbe Bleue, Ariodante et un large extrait de Tosca pour finir par la Cenrentola de Rossini qui sera à l’affiche des fêtes de Noël à Nancy. Nous ferons toutefois une place spéciale pour nos voisins rémois dont l’Opéra passe sous la direction d’une compagnie – et non d’un seul directeur – Les Frivolités parisiennes en faisant la&lt;br&gt;part belle au répertoire lyrique léger des XIX et XXème siècle comme le montre un extrait de Gosse de riche et, pour cette saison, de Coup de roulis d’André Messager qui a remporté un vif succès lors de sa création à l’Athénée Louis Jouvet en 2023. Nous poursuivrons, bien sûr, la découverte des autres productions que le public aura le plaisir de découvrir au fil de la deuxième partie de la saison 24/25.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3466</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Cette émission qui entâme la 8 ème saison de Rats d’Opéra change d’horaires puisqu’elle sera diffusée dorénavant le vendredi de 13h30 à 14h30 touhjours sur la même fréquence. Elle comportera deux volets&nbsp;: un qui sera destinée à vous immerger dans les différents lieux de créations lyriques de la Grande Région Est ( Metz, Nancy, Strasbourg et Reims) et aussi de nos voisins les plus immédiats ( Le Luxembourg et le Staatsoper de Sarrebrück). L’autre est fidèle à notre tradition qui est de vous proposer des extraits nombreux des œuvres au frontispice des maisons d’opéra. Nous déploierons les spectacles programmés par ces différentes scènes pour la première partie de la saison jusque Noël et la fin de l’année. Ces différentes programmations vous permettront d’entendre des extraits musicaux de La Rondine, Barbe Bleue, Ariodante et un large extrait de Tosca pour finir par la Cenrentola de Rossini qui sera à l’affiche des fêtes de Noël à Nancy. Nous ferons toutefois une place spéciale pour nos voisins rémois dont l’Opéra passe sous la direction d’une compagnie – et non d’un seul directeur – Les Frivolités parisiennes en faisant la<br>part belle au répertoire lyrique léger des XIX et XXème siècle comme le montre un extrait de Gosse de riche et, pour cette saison, de Coup de roulis d’André Messager qui a remporté un vif succès lors de sa création à l’Athénée Louis Jouvet en 2023. Nous poursuivrons, bien sûr, la découverte des autres productions que le public aura le plaisir de découvrir au fil de la deuxième partie de la saison 24/25.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Survolons la saison Volume 1</title><pubDate>Fri, 06 Sep 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-75219</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//fa3cbee5a795d42af1a17e14e004d095d5e83aca21913fdcde70945460938c15.mp3" length="55546775" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Survolons la saison Volume 1</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=508928</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Cette émission qui entame la 8èmesaison de Rats d’Opéra change d’horaires puisqu’elle sera diffusée dorénavant le vendredi de 13h30 à 14h30 toujours sur la même fréquence.&amp;lt;br&amp;gt;Elle comportera deux volets : un qui seront destinées à vous immerger dans les différents lieux de créations lyriques de la Grande Région Est ( Metz, Nancy, Strasbourg et Reims) et aussi de nos voisins les plus immédiats ( Le Luxembourg et le Staatsoper de Sarrebrück). L’autre est fidèle à notre tradition qui est de vous proposer  des extraits nombreux des œuvres  au frontispice des maisons d’opéra. Nous déploierons les spectacles programmés par ces différentes scènes pour la première partie de la saison jusque Noël et la fin de l’année. Ces différentes programmations vous permettront d’entendre des extraits musicaux de La Rondine, Barbe Bleue, Ariodante et un large extrait de Tosca pour finir par la Cenrentola de Rossini qui sera à l’affiche des fêtes de Noël à Nancy. Nous ferons toutefois une place spéciale pour nos voisins rémois dont l’Opéra passe sous la direction d’une compagnie – et non d’un seul directeur – Les Frivolités parisiennes en faisant la part belle au répertoire lyrique léger des XIX et XXème siècle comme le montre un extrait de Gosse de riche et, pour cette saison, de Coup de roulis d’André Messager qui a remporté un vif succès lors de sa création à l’Athénée Louis Jouvet en 2023. Nous poursuivrons, bien sûr, la découverte des autres productions que le public aura le plaisir de découvrir au fil de la deuxième partie de la saison 24/25.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>3466</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Cette émission qui entame la 8èmesaison de Rats d’Opéra change d’horaires puisqu’elle sera diffusée dorénavant le vendredi de 13h30 à 14h30 toujours sur la même fréquence.&lt;br&gt;Elle comportera deux volets : un qui seront destinées à vous immerger dans les différents lieux de créations lyriques de la Grande Région Est ( Metz, Nancy, Strasbourg et Reims) et aussi de nos voisins les plus immédiats ( Le Luxembourg et le Staatsoper de Sarrebrück). L’autre est fidèle à notre tradition qui est de vous proposer  des extraits nombreux des œuvres  au frontispice des maisons d’opéra. Nous déploierons les spectacles programmés par ces différentes scènes pour la première partie de la saison jusque Noël et la fin de l’année. Ces différentes programmations vous permettront d’entendre des extraits musicaux de La Rondine, Barbe Bleue, Ariodante et un large extrait de Tosca pour finir par la Cenrentola de Rossini qui sera à l’affiche des fêtes de Noël à Nancy. Nous ferons toutefois une place spéciale pour nos voisins rémois dont l’Opéra passe sous la direction d’une compagnie – et non d’un seul directeur – Les Frivolités parisiennes en faisant la part belle au répertoire lyrique léger des XIX et XXème siècle comme le montre un extrait de Gosse de riche et, pour cette saison, de Coup de roulis d’André Messager qui a remporté un vif succès lors de sa création à l’Athénée Louis Jouvet en 2023. Nous poursuivrons, bien sûr, la découverte des autres productions que le public aura le plaisir de découvrir au fil de la deuxième partie de la saison 24/25.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>La Boème un  Drame Universel</title><pubDate>Sun, 14 Jul 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-59437</guid><enclosure url="https://podcast-prep.rcf.fr/2024-06/MZ-59437.mp3" length="56680280" type="audio/mpeg"/><itunes:title>La Boème un  Drame Universel</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=405397</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;C’est en compagnie d’Alain Madella du Cercle Lyrique de Metz que nous redécouvrons l’un des premiers opéras de Giacomo Puccini, en quatre tableaux, composé entre 1892 et 1895. &amp;lt;br&amp;gt;Il s’inspire du livre d’Henri Murger «&amp;nbsp;Scènes de la vie de Bohème&amp;nbsp;» dont Giacosa et Illica vont tirer le livret italien. Auréolé de son succès «&amp;nbsp;Manon Lescaut&amp;nbsp;» s’il retrouve les mêmes librettistes, Puccini ne s’enferme pas dans le style qui a fait son succès.Il tranche dans les airs les plus populaires par ses audaces harmoniques et dramatiques dont certaines viennent de ses études musicales au Conservatoire de Milan pour le travail de fin d’étude. Ces nouvelles donnes musicales de composition déstabilisent le public. Bien que dirigé de main de maître par le maestro Arturo Toscanini, le succès n’est pas au rendez-vous lors de la première. Le public se ralliera à la composition dans les semaines suivantes assurant à l’œuvre de Puccini un succès qui va dépasser la cadre italien et s’imposer sur toutes les scènes internationales pour&amp;lt;br&amp;gt;devenir l’un des opéra les plus représentés car finalement il parle de l’amour, de l’usure du temps puis de la mort.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3537</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>C’est en compagnie d’Alain Madella du Cercle Lyrique de Metz que nous redécouvrons l’un des premiers opéras de Giacomo Puccini, en quatre tableaux, composé entre 1892 et 1895. &lt;br&gt;Il s’inspire du livre d’Henri Murger « Scènes de la vie de Bohème » dont Giacosa et Illica vont tirer le livret italien. Auréolé de son succès « Manon Lescaut » s’il retrouve les mêmes librettistes, Puccini ne s’enferme pas dans le style qui a fait son succès.Il tranche dans les airs les plus populaires par ses audaces harmoniques et dramatiques dont certaines viennent de ses études musicales au Conservatoire de Milan pour le travail de fin d’étude. Ces nouvelles donnes musicales de composition déstabilisent le public. Bien que dirigé de main de maître par le maestro Arturo Toscanini, le succès n’est pas au rendez-vous lors de la première. Le public se ralliera à la composition dans les semaines suivantes assurant à l’œuvre de Puccini un succès qui va dépasser la cadre italien et s’imposer sur toutes les scènes internationales pour&lt;br&gt;devenir l’un des opéra les plus représentés car finalement il parle de l’amour, de l’usure du temps puis de la mort.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Best Of de la Saison 23-24 Deuxieme partie</title><pubDate>Sun, 07 Jul 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-70292</guid><enclosure url="https://podcast-prep.rcf.fr/2024-05/MZ-70292.mp3" length="57039725" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Best Of de la Saison 23-24 Deuxieme partie</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=479787</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous poursuivons de feuilleter notre album de la saison 23/24 dans&amp;lt;br&amp;gt;la deuxième partie de l’année. &amp;lt;br&amp;gt;Dans cette partie, nous avons fait une belle place à La Périchole de Jacques Offenbach dont des rediffusions sur les ondes télévisuelles ou radiophoniques ont programmé de nombreuses rediffusions dans la version de Marc Minkowski. Avec des interprètes divers. En restant dans l’atmosphère sud-américaine, nous découvrons un ouvrage rare&amp;nbsp;: Florencia en el Amazonia que le Métropolitan Opéra avait exhumé dans une près belle scénographie. Nous restons sur le continent américain mais cette fois plus au Nord puisqu’il s’agit des États-Unis et de New York en particulier. Nous y retrouvons l’œuvre de Léonard Bernstein mais dans la version que Gustavo Dudamel en a donné pour le film de Steven Spielberg qui en donne, paradoxalement, une version assez novatrice. Nous quittons les affres et les conflits du 20ème siècle pour nous plonger dans le 17ème de Louis XIV et de son musicien, Surintendant de la Musique et de la Danse, qui règnera sans partage les œuvres&amp;nbsp;de ce siècle.&amp;lt;br&amp;gt;Nous en entendrons un extrait significatif. Nous terminerons cette&amp;lt;br&amp;gt;émission en nous concentrant sur deux chanteurs différents mais qui&amp;lt;br&amp;gt;occupent le devant de la scèn par leur talent&amp;nbsp;:B.Bernheim et C.Dubois&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3560</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous poursuivons de feuilleter notre album de la saison 23/24 dans&lt;br&gt;la deuxième partie de l’année. &lt;br&gt;Dans cette partie, nous avons fait une belle place à La Périchole de Jacques Offenbach dont des rediffusions sur les ondes télévisuelles ou radiophoniques ont programmé de nombreuses rediffusions dans la version de Marc Minkowski. Avec des interprètes divers. En restant dans l’atmosphère sud-américaine, nous découvrons un ouvrage rare : Florencia en el Amazonia que le Métropolitan Opéra avait exhumé dans une près belle scénographie. Nous restons sur le continent américain mais cette fois plus au Nord puisqu’il s’agit des États-Unis et de New York en particulier. Nous y retrouvons l’œuvre de Léonard Bernstein mais dans la version que Gustavo Dudamel en a donné pour le film de Steven Spielberg qui en donne, paradoxalement, une version assez novatrice. Nous quittons les affres et les conflits du 20ème siècle pour nous plonger dans le 17ème de Louis XIV et de son musicien, Surintendant de la Musique et de la Danse, qui règnera sans partage les œuvres de ce siècle.&lt;br&gt;Nous en entendrons un extrait significatif. Nous terminerons cette&lt;br&gt;émission en nous concentrant sur deux chanteurs différents mais qui&lt;br&gt;occupent le devant de la scèn par leur talent :B.Bernheim et C.Dubois</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Best of de la saison 23-24 1ère partie</title><pubDate>Sun, 30 Jun 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-69608</guid><enclosure url="https://podcast-prep.rcf.fr/2024-04/MZ-69608.mp3" length="57009632" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Best of de la saison 23-24 1ère partie</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=477812</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Effectivement, à ce jour, le rideau tombe sur la saison 23/24 et nous&lt;br&gt;allons fermer les yeux sur toutes les belles images et tous les beaux&lt;br&gt;spectacles que nous avons pu voir au cours de cette année. Vous&lt;br&gt;nous avez suivis sur les scènes ou sur les disques sortis ou réédités&lt;br&gt;pour satisfaire à notre passion commune&amp;nbsp;: l’opéra, le lyrique pour&lt;br&gt;peu qu’on l’entende au sens large c’est-à-dire tous styles confondus&amp;nbsp;:&lt;br&gt;opéra, bien sûr, mais aussi opérette, comédie musicale, chant&lt;br&gt;baroque et chant sacré. Vous vous êtes probablement rendu compte&lt;br&gt;que nous sommes attachés à cette diversité – un mot d’ailleurs à la&lt;br&gt;mode ces temps-ci – et à donner un écho à tout ce que produit le&lt;br&gt;spectacle vivant ou l’industrie discographique. Nous pourrons alors&lt;br&gt;voyager grâce à La Bohème de Puccini puis grâce à la&lt;br&gt;commémoration de la venue de Cocteau à Metz en 1962 nous&lt;br&gt;remémorer les airs connus d’un ouvrage peu représenté&amp;nbsp;: Pelléas et&lt;br&gt;Mélisande. Nous ferons également un détour vers l’opérette en&lt;br&gt;mettant en lumière le disque de Benjamin Lévy à la tête de&lt;br&gt;l’Orchestre national de Cannes – Croisette - qui, entouré d’artistes de&lt;br&gt;renom (L. Naouri. P. Petitbon…) signe un disque à la gloire de&lt;br&gt;l’opérette des années 1920 dont Maurice Yvain fût une des gloires.&lt;br&gt;Nous saluerons, par ailleurs, les efforts de Reinoud Van Mechelen qui&lt;br&gt;continue de remettre au goût du jour les grands haute-contre&lt;br&gt;souvent associés à des musiciens dont ils sont devenus les chanteurs&lt;br&gt;quasi exclusifs. Enfin, pour saluer la création d’un ballet à l’Opéra&lt;br&gt;Théâtre de Metz, - La belle et la Bête d’après le conte de Madame de&lt;br&gt;Villeneuve- nous ferons référence au seul opéra que le conte ait&lt;br&gt;inspiré&amp;nbsp;: Zémyre et Azor de André- Ernest-Modeste Grétry, le&lt;br&gt;compositeur de La caravane du Caire et professeur de clavecin de la&lt;br&gt;Reine Marie Antoinette qui, par ailluers, pourvoyait aux fêtes de&lt;br&gt;Versailles.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3558</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Effectivement, à ce jour, le rideau tombe sur la saison 23/24 et nous<br>allons fermer les yeux sur toutes les belles images et tous les beaux<br>spectacles que nous avons pu voir au cours de cette année. Vous<br>nous avez suivis sur les scènes ou sur les disques sortis ou réédités<br>pour satisfaire à notre passion commune&nbsp;: l’opéra, le lyrique pour<br>peu qu’on l’entende au sens large c’est-à-dire tous styles confondus&nbsp;:<br>opéra, bien sûr, mais aussi opérette, comédie musicale, chant<br>baroque et chant sacré. Vous vous êtes probablement rendu compte<br>que nous sommes attachés à cette diversité – un mot d’ailleurs à la<br>mode ces temps-ci – et à donner un écho à tout ce que produit le<br>spectacle vivant ou l’industrie discographique. Nous pourrons alors<br>voyager grâce à La Bohème de Puccini puis grâce à la<br>commémoration de la venue de Cocteau à Metz en 1962 nous<br>remémorer les airs connus d’un ouvrage peu représenté&nbsp;: Pelléas et<br>Mélisande. Nous ferons également un détour vers l’opérette en<br>mettant en lumière le disque de Benjamin Lévy à la tête de<br>l’Orchestre national de Cannes – Croisette - qui, entouré d’artistes de<br>renom (L. Naouri. P. Petitbon…) signe un disque à la gloire de<br>l’opérette des années 1920 dont Maurice Yvain fût une des gloires.<br>Nous saluerons, par ailleurs, les efforts de Reinoud Van Mechelen qui<br>continue de remettre au goût du jour les grands haute-contre<br>souvent associés à des musiciens dont ils sont devenus les chanteurs<br>quasi exclusifs. Enfin, pour saluer la création d’un ballet à l’Opéra<br>Théâtre de Metz, - La belle et la Bête d’après le conte de Madame de<br>Villeneuve- nous ferons référence au seul opéra que le conte ait<br>inspiré&nbsp;: Zémyre et Azor de André- Ernest-Modeste Grétry, le<br>compositeur de La caravane du Caire et professeur de clavecin de la<br>Reine Marie Antoinette qui, par ailluers, pourvoyait aux fêtes de<br>Versailles.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Robert Massard, un baryton di qualita</title><pubDate>Sun, 23 Jun 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-69944</guid><enclosure url="https://podcast-prep.rcf.fr/2024-04/MZ-69944.mp3" length="57466880" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Robert Massard, un baryton di qualita</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=477802</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En compagnie de Danielle Pister, nous évoquons la carrière de Robert&amp;lt;br&amp;gt;Massard qui malgré ses 98 ans accepte encore de témoigner à la fois&amp;lt;br&amp;gt;de son art personnel mais aussi de la période qui était la sienne.&amp;lt;br&amp;gt;Bien évidemment, elle est très différente de celle que nous connaissons&amp;lt;br&amp;gt;actuellement. A cette époque, en effet, tous les ouvrages étaient&amp;lt;br&amp;gt;chantés en français, les artistes lyriques faisaient partie de troupe&amp;lt;br&amp;gt;constitués dans les grandes maisons -il intègre celle de l’opéra de&amp;lt;br&amp;gt;Paris et ils interprétaient l’opéra aussi bien que l’opérette qui depuis&amp;lt;br&amp;gt;est tombée dans une disgrâce injustifiée&amp;nbsp;: s’il y a des opérettes qui ne&amp;lt;br&amp;gt;brillent pas par leurs qualités musicales, il en est de très agréables et&amp;lt;br&amp;gt;constituées d’airs qui hanteront encore les mémoires des spectateurs&amp;lt;br&amp;gt;durant de longues années. Par ailleurs, elles constituaient souvent&amp;lt;br&amp;gt;une introduction vers l’opéra. Rien ne prédisposait Robert Massard à&amp;lt;br&amp;gt;la carrière lyrique. Nullement né dans un milieu musical ou de&amp;lt;br&amp;gt;professionnels de la musique, il commence de travailler dans le&amp;lt;br&amp;gt;garage de son père et pratique avec plaisir la mécanique automobile.&amp;lt;br&amp;gt;Son père, amateur de chant lyrique, ne peut aller à l’opéra mais fait&amp;lt;br&amp;gt;écouter à sa famille les disques qu’il se procure. R.Massard les&amp;lt;br&amp;gt;écoute, les apprend et de mémoire s’initie au chant. Cela le conduit à&amp;lt;br&amp;gt;agrémenter les banquets et réunions familiales avant d’être repéré&amp;lt;br&amp;gt;par un professeur qui décèle ses qualités et lui inculque les rudiments&amp;lt;br&amp;gt;de solfège et de technique qui lui permettent d’intégrer peu après le&amp;lt;br&amp;gt;Conservatoire supérieur de Paris. Après ces débuts un peu atypiques,&amp;lt;br&amp;gt;la carrière de Robert de Robert Massard se déploie de façon&amp;lt;br&amp;gt;relativement traditionnelle en conformité avec l’époque et signe de&amp;lt;br&amp;gt;ses qualités il interprète Escamillo dans la Carmen de Bizet dans la&amp;lt;br&amp;gt;seconde version de l’enregistrement de cette œuvre aux côtés de&amp;lt;br&amp;gt;Maria Callas. Bon comédien et bon chanteur, il fit une belle carrière –&amp;lt;br&amp;gt;1003 représentations - et anecdote qui trahit son caractère, son bon&amp;lt;br&amp;gt;sens et sa sagesse: il refuse de chanter à Bayreuth pour ne pas&amp;lt;br&amp;gt;sacrifier son été de pêche et de soleil dans le midi de la France&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3586</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En compagnie de Danielle Pister, nous évoquons la carrière de Robert&lt;br&gt;Massard qui malgré ses 98 ans accepte encore de témoigner à la fois&lt;br&gt;de son art personnel mais aussi de la période qui était la sienne.&lt;br&gt;Bien évidemment, elle est très différente de celle que nous connaissons&lt;br&gt;actuellement. A cette époque, en effet, tous les ouvrages étaient&lt;br&gt;chantés en français, les artistes lyriques faisaient partie de troupe&lt;br&gt;constitués dans les grandes maisons -il intègre celle de l’opéra de&lt;br&gt;Paris et ils interprétaient l’opéra aussi bien que l’opérette qui depuis&lt;br&gt;est tombée dans une disgrâce injustifiée : s’il y a des opérettes qui ne&lt;br&gt;brillent pas par leurs qualités musicales, il en est de très agréables et&lt;br&gt;constituées d’airs qui hanteront encore les mémoires des spectateurs&lt;br&gt;durant de longues années. Par ailleurs, elles constituaient souvent&lt;br&gt;une introduction vers l’opéra. Rien ne prédisposait Robert Massard à&lt;br&gt;la carrière lyrique. Nullement né dans un milieu musical ou de&lt;br&gt;professionnels de la musique, il commence de travailler dans le&lt;br&gt;garage de son père et pratique avec plaisir la mécanique automobile.&lt;br&gt;Son père, amateur de chant lyrique, ne peut aller à l’opéra mais fait&lt;br&gt;écouter à sa famille les disques qu’il se procure. R.Massard les&lt;br&gt;écoute, les apprend et de mémoire s’initie au chant. Cela le conduit à&lt;br&gt;agrémenter les banquets et réunions familiales avant d’être repéré&lt;br&gt;par un professeur qui décèle ses qualités et lui inculque les rudiments&lt;br&gt;de solfège et de technique qui lui permettent d’intégrer peu après le&lt;br&gt;Conservatoire supérieur de Paris. Après ces débuts un peu atypiques,&lt;br&gt;la carrière de Robert de Robert Massard se déploie de façon&lt;br&gt;relativement traditionnelle en conformité avec l’époque et signe de&lt;br&gt;ses qualités il interprète Escamillo dans la Carmen de Bizet dans la&lt;br&gt;seconde version de l’enregistrement de cette œuvre aux côtés de&lt;br&gt;Maria Callas. Bon comédien et bon chanteur, il fit une belle carrière –&lt;br&gt;1003 représentations - et anecdote qui trahit son caractère, son bon&lt;br&gt;sens et sa sagesse: il refuse de chanter à Bayreuth pour ne pas&lt;br&gt;sacrifier son été de pêche et de soleil dans le midi de la France !</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Asmik Grigorian : « l’uppercut »</title><pubDate>Sun, 09 Jun 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-71177</guid><enclosure url="https://podcast-prep.rcf.fr/2024-06/MZ-71177.mp3" length="55667983" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Asmik Grigorian : « l’uppercut »</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=485445</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Asmick Grégorian, soprano lyrique&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;lituanienne, fait partie des étoiles montantes et déjà confirmées de la&amp;lt;br&amp;gt;scène lyrique internationale. Elle se trouvait être à l’affiche de la&amp;lt;br&amp;gt;dernière retransmission du Metropolitan Opéra de New York qui,&amp;lt;br&amp;gt;année Puccini oblige, avait accroché à son programme pour le clore&amp;lt;br&amp;gt;Madama Butterfly. C’était aussi l’occasion de redonner la très belle&amp;lt;br&amp;gt;et très esthétique mise en scène d’Anthony Minghella, metteur en&amp;lt;br&amp;gt;scène à succès ( Le Patient anglais&amp;nbsp;: 9 oscars) qui fit ses débuts dans la&amp;lt;br&amp;gt;mise en scène d’opéra en montant à Londres l’opéra de Puccini pour&amp;lt;br&amp;gt;l’English national Opéra en 2005. Et c’est cette production à succès&amp;lt;br&amp;gt;qui sera reprise ensuite par le Metropolitan Opéra. Asmik Grigorian&amp;lt;br&amp;gt;nait au sein d’une famille d’artistes lyriques célèbres puisque son&amp;lt;br&amp;gt;père Gegam Grigorian était un ténor lituanien qui fit une carrière&amp;lt;br&amp;gt;internationale. Sa mère Irena Milkeviciuté était soprano et&amp;lt;br&amp;gt;fréquentaient les meilleures scènes. Leurs carrières internationales&amp;lt;br&amp;gt;leur laissa toutefois le temps de se consacrer à l’enseignement du&amp;lt;br&amp;gt;chant. Un extrait capté en 2023 met en valeur la force et la puissance&amp;lt;br&amp;gt;de la voix qui fera dire à un commentateur dans le Livret de la&amp;lt;br&amp;gt;Philarmonie de Paris en Février 2024&amp;nbsp;:«&amp;nbsp;C’est une chose entendue&amp;lt;br&amp;gt;désormais pour les amateurs de beau chant du monde entier&amp;nbsp;:&amp;lt;br&amp;gt;chaque apparition sur scène d’Asmik Grigorian fait l’effet d’un&amp;lt;br&amp;gt;uppercut reçu en pleine face dont on ne sort pas indemne.» &amp;nbsp; «&amp;nbsp; La&amp;lt;br&amp;gt;voix d&amp;amp;#39;Asmik Grigorian est «&amp;nbsp;inclassable&amp;nbsp;». Au fil des extraits choisis&amp;lt;br&amp;gt;pour cette émission, l’auditeur se rendra compte à quel point cette&amp;lt;br&amp;gt;voix s’accorde à l’expressivité ainsi qu’aux nuances de l’écriture de&amp;lt;br&amp;gt;Puccini. Qui permettent à l’artiste de magnifier son interprétation.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3474</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Asmick Grégorian, soprano lyrique&lt;br&gt;&lt;br&gt;lituanienne, fait partie des étoiles montantes et déjà confirmées de la&lt;br&gt;scène lyrique internationale. Elle se trouvait être à l’affiche de la&lt;br&gt;dernière retransmission du Metropolitan Opéra de New York qui,&lt;br&gt;année Puccini oblige, avait accroché à son programme pour le clore&lt;br&gt;Madama Butterfly. C’était aussi l’occasion de redonner la très belle&lt;br&gt;et très esthétique mise en scène d’Anthony Minghella, metteur en&lt;br&gt;scène à succès ( Le Patient anglais : 9 oscars) qui fit ses débuts dans la&lt;br&gt;mise en scène d’opéra en montant à Londres l’opéra de Puccini pour&lt;br&gt;l’English national Opéra en 2005. Et c’est cette production à succès&lt;br&gt;qui sera reprise ensuite par le Metropolitan Opéra. Asmik Grigorian&lt;br&gt;nait au sein d’une famille d’artistes lyriques célèbres puisque son&lt;br&gt;père Gegam Grigorian était un ténor lituanien qui fit une carrière&lt;br&gt;internationale. Sa mère Irena Milkeviciuté était soprano et&lt;br&gt;fréquentaient les meilleures scènes. Leurs carrières internationales&lt;br&gt;leur laissa toutefois le temps de se consacrer à l’enseignement du&lt;br&gt;chant. Un extrait capté en 2023 met en valeur la force et la puissance&lt;br&gt;de la voix qui fera dire à un commentateur dans le Livret de la&lt;br&gt;Philarmonie de Paris en Février 2024 :« C’est une chose entendue&lt;br&gt;désormais pour les amateurs de beau chant du monde entier :&lt;br&gt;chaque apparition sur scène d’Asmik Grigorian fait l’effet d’un&lt;br&gt;uppercut reçu en pleine face dont on ne sort pas indemne.»   «  La&lt;br&gt;voix d&amp;#39;Asmik Grigorian est « inclassable ». Au fil des extraits choisis&lt;br&gt;pour cette émission, l’auditeur se rendra compte à quel point cette&lt;br&gt;voix s’accorde à l’expressivité ainsi qu’aux nuances de l’écriture de&lt;br&gt;Puccini. Qui permettent à l’artiste de magnifier son interprétation.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Bellini, le romantique foudroyé</title><pubDate>Sun, 02 Jun 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-69179</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//4e5a79de46683a2ddb98f2829a5b9be59ec6203c43be203023f6845b86070ccc.mp3" length="57276290" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Bellini, le romantique foudroyé</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=494477</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Cette émission fera la part belle au belcanto. Et d’un Belcanto du meilleur cru puisque composé par le compositeur italien romantique par excellence : Vincenzo Bellini. Sa courte carrière : il est mort à seulement 33 ans, en France, à Puteaux des suites d’une dysenterie laisse, malgré tout, derrière lui des opéras qui figurent souvent au programme des grandes maisons d’art lyrique et sont défendues par de très grandes voix. Son œuvre la plus connue est sans aucun doute, Norma, qui fût créé le 26 Décembre 1831 à la Scala de Milan sous la direction du compositeur avec, dans les deux rôles féminins la célèbre cantatrice Giuditta Pasta dans le rôle de Norma et Guilia Grisi dans celui d’Adalgisa. Comme beaucoup de chef d’œuvre, la première en 1831 fût un échec: le chant était trop élevé pour la cantatrice. Bellini écrivit après la première « un fiasco !!! un fiasco solennel !!! » pour qualifier cet opéra et cette soirée. C’est effectivement sans appel. Mais, il persistait deux jours plus tard après transformation « ma Norma dit-il m’a abasourdi, et plus encore hier soir lors de la deuxième représentation, que lors de la première ».&lt;br&gt;Pour compenser les difficultés de la cantatrice, Bellini fit une transposition d’un demi-ton inférieur et la quatrième  représentation fût effectivement un triomphe. Par ailleurs, le personnage de « Norma est à la fois orgueilleuse, passionnée, vindicative et la difficulté du rôle est de faire ressortir ces sentiments » L’importance accordée par la complexité du rôle sur le plan psychologique , il est évident que l’on peut tout de suite faire référence à Maria Callas qui exhuma ce rôle qu’elle chanta de nombreuses fois sur scène en s’appliquant à cette complexité psychologique tout en ne sous-estimant pas l’épreuve vocale car le rôle de Norma passe pour être vocalement difficile. Nous suivrons donc le drame qui se tisse entre Norma, Pollione et Aldagisa.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3574</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Cette émission fera la part belle au belcanto. Et d’un Belcanto du meilleur cru puisque composé par le compositeur italien romantique par excellence : Vincenzo Bellini. Sa courte carrière : il est mort à seulement 33 ans, en France, à Puteaux des suites d’une dysenterie laisse, malgré tout, derrière lui des opéras qui figurent souvent au programme des grandes maisons d’art lyrique et sont défendues par de très grandes voix. Son œuvre la plus connue est sans aucun doute, Norma, qui fût créé le 26 Décembre 1831 à la Scala de Milan sous la direction du compositeur avec, dans les deux rôles féminins la célèbre cantatrice Giuditta Pasta dans le rôle de Norma et Guilia Grisi dans celui d’Adalgisa. Comme beaucoup de chef d’œuvre, la première en 1831 fût un échec: le chant était trop élevé pour la cantatrice. Bellini écrivit après la première « un fiasco !!! un fiasco solennel !!! » pour qualifier cet opéra et cette soirée. C’est effectivement sans appel. Mais, il persistait deux jours plus tard après transformation « ma Norma dit-il m’a abasourdi, et plus encore hier soir lors de la deuxième représentation, que lors de la première ».<br>Pour compenser les difficultés de la cantatrice, Bellini fit une transposition d’un demi-ton inférieur et la quatrième  représentation fût effectivement un triomphe. Par ailleurs, le personnage de « Norma est à la fois orgueilleuse, passionnée, vindicative et la difficulté du rôle est de faire ressortir ces sentiments » L’importance accordée par la complexité du rôle sur le plan psychologique , il est évident que l’on peut tout de suite faire référence à Maria Callas qui exhuma ce rôle qu’elle chanta de nombreuses fois sur scène en s’appliquant à cette complexité psychologique tout en ne sous-estimant pas l’épreuve vocale car le rôle de Norma passe pour être vocalement difficile. Nous suivrons donc le drame qui se tisse entre Norma, Pollione et Aldagisa.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>« La Vida Breve » ou mourir d’amour</title><pubDate>Sun, 26 May 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-68601</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//f89a2eb14f53dfe910e67fc1359d9997dccd69d7ded0cc846a3ac2614350da5b.mp3" length="57140871" type="audio/mpeg"/><itunes:title>« La Vida Breve » ou mourir d’amour</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=468694</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous retrouvons Danielle Pister pour suivre le fil de l’œuvre de Manuel de Falla « La Vida Breve ». &amp;lt;br&amp;gt;Ce drame lyrique, tel que l’a dénommé en 1904-1905 son compositeur - l’espagnol Manuel De Falla - se range, en réalité, dans un genre lyrique typiquement espagnol : celui de la « zarzuela ». Cette forme lyrique recoupe aussi bien des œuvres comiques et souriantes que des histoires dramatiques et tragiques dans lesquelles les deux genres – seria et buffa – alternent dans les deux tonalités. Danielle Pister contera alors l’origine de ce genre musical qui, au départ, est un divertissement aristocratique pour les palais d’été. Puis, la zarzuela, va s’étendre et devenir très populaire au XIXème siècle. « La Vida Breve » raconte l’histoire tragique de Salud, une pauvre gitane qui vit en Andalousie. Elle aime mais, surtout, se croit aimée de Paco alors que ce dernier est promis, aime et va épouser une riche héritière Carmela dont, bien évidemment, la jeune gitane ignore l’existence. La seconde partie de l’œuvre se déroule précisément au moment des fiançailles auxquelles, médusée, Salud assiste de l’extérieur de la propriété. Sa stupéfaction et son désespoir sont tels que, parvenue au portail de la somptueuse villa où se déroule la fête des fiançailles, elle va se laisser mourir devant les grilles sans prendre aucun poison ni avoir recours à une arme blanche. Elle a simplement et tragiquement perdu toute raison de vivre réalisant alors qu’elle a été le jeu d’une tromperie amoureuse infâme qui la fait, mystérieusement, tomber morte.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3566</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous retrouvons Danielle Pister pour suivre le fil de l’œuvre de Manuel de Falla « La Vida Breve ». &lt;br&gt;Ce drame lyrique, tel que l’a dénommé en 1904-1905 son compositeur - l’espagnol Manuel De Falla - se range, en réalité, dans un genre lyrique typiquement espagnol : celui de la « zarzuela ». Cette forme lyrique recoupe aussi bien des œuvres comiques et souriantes que des histoires dramatiques et tragiques dans lesquelles les deux genres – seria et buffa – alternent dans les deux tonalités. Danielle Pister contera alors l’origine de ce genre musical qui, au départ, est un divertissement aristocratique pour les palais d’été. Puis, la zarzuela, va s’étendre et devenir très populaire au XIXème siècle. « La Vida Breve » raconte l’histoire tragique de Salud, une pauvre gitane qui vit en Andalousie. Elle aime mais, surtout, se croit aimée de Paco alors que ce dernier est promis, aime et va épouser une riche héritière Carmela dont, bien évidemment, la jeune gitane ignore l’existence. La seconde partie de l’œuvre se déroule précisément au moment des fiançailles auxquelles, médusée, Salud assiste de l’extérieur de la propriété. Sa stupéfaction et son désespoir sont tels que, parvenue au portail de la somptueuse villa où se déroule la fête des fiançailles, elle va se laisser mourir devant les grilles sans prendre aucun poison ni avoir recours à une arme blanche. Elle a simplement et tragiquement perdu toute raison de vivre réalisant alors qu’elle a été le jeu d’une tromperie amoureuse infâme qui la fait, mystérieusement, tomber morte.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>« La Vida Breve » ou mourir d’amour</title><pubDate>Sun, 26 May 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-69178</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//e1ec526067f2334b3cf91f69a80881d3c080ba96a574f295e622a71c1ef86d59.mp3" length="57105763" type="audio/mpeg"/><itunes:title>« La Vida Breve » ou mourir d’amour</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=473087</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous retrouvons Danielle Pister pour suivre le fil de l’œuvre de Manuel de Falla « La Vida Breve ». &lt;br&gt;Ce drame lyrique, tel que l’a dénommé en 1904-1905 son compositeur - l’espagnol Manuel De Falla - se range, en réalité, dans un genre lyrique typiquement espagnol : celui de la « zarzuela ». Cette forme lyrique recoupe aussi bien des œuvres comiques et souriantes que des histoires dramatiques et tragiques dans lesquelles les deux genres – seria et buffa – alternent dans les deux tonalités. Danielle Pister contera alors l’origine de ce genre musical qui, au départ, est un divertissement aristocratique pour les palais d’été. Puis, la zarzuela, va s’étendre et devenir très populaire au XIXème siècle. « La Vida Breve » raconte l’histoire tragique de Salud, une pauvre gitane qui vit en Andalousie. Elle aime mais, surtout, se croit aimée de Paco alors que ce dernier est promis, aime et va épouser une riche héritière Carmela dont, bien évidemment, la jeune gitane ignore l’existence. La seconde partie de l’œuvre se déroule précisément au moment des fiançailles auxquelles, médusée, Salud assiste de l’extérieur de la propriété. Sa stupéfaction et son désespoir sont tels que, parvenue au portail de la somptueuse villa où se déroule la fête des fiançailles, elle va se laisser mourir devant les grilles sans prendre aucun poison ni avoir recours à une arme blanche. Elle a simplement et tragiquement perdu toute raison de vivre réalisant alors qu’elle a été le jeu d’une tromperie amoureuse infâme qui la fait, mystérieusement, tomber morte.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3564</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous retrouvons Danielle Pister pour suivre le fil de l’œuvre de Manuel de Falla « La Vida Breve ». <br>Ce drame lyrique, tel que l’a dénommé en 1904-1905 son compositeur - l’espagnol Manuel De Falla - se range, en réalité, dans un genre lyrique typiquement espagnol : celui de la « zarzuela ». Cette forme lyrique recoupe aussi bien des œuvres comiques et souriantes que des histoires dramatiques et tragiques dans lesquelles les deux genres – seria et buffa – alternent dans les deux tonalités. Danielle Pister contera alors l’origine de ce genre musical qui, au départ, est un divertissement aristocratique pour les palais d’été. Puis, la zarzuela, va s’étendre et devenir très populaire au XIXème siècle. « La Vida Breve » raconte l’histoire tragique de Salud, une pauvre gitane qui vit en Andalousie. Elle aime mais, surtout, se croit aimée de Paco alors que ce dernier est promis, aime et va épouser une riche héritière Carmela dont, bien évidemment, la jeune gitane ignore l’existence. La seconde partie de l’œuvre se déroule précisément au moment des fiançailles auxquelles, médusée, Salud assiste de l’extérieur de la propriété. Sa stupéfaction et son désespoir sont tels que, parvenue au portail de la somptueuse villa où se déroule la fête des fiançailles, elle va se laisser mourir devant les grilles sans prendre aucun poison ni avoir recours à une arme blanche. Elle a simplement et tragiquement perdu toute raison de vivre réalisant alors qu’elle a été le jeu d’une tromperie amoureuse infâme qui la fait, mystérieusement, tomber morte.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Les feux de l’amour sorcier</title><pubDate>Sun, 19 May 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-69175</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//7899f0e9465754988904df47b07d669c69bfa012c591ed4e69dc7958d9bf1284.mp3" length="56721658" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Les feux de l’amour sorcier</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=473085</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;L’œuvre de Manuel De Falla «&amp;nbsp;El Amor Brujo&amp;nbsp;» - «&amp;nbsp;L’amour sorcier&amp;nbsp;» -est, en la circonstance de sa production à l’Opéra-Théâtre de l’Eurométropole de Metz pour la fin de la Saison 23/24, associée en ouverture au drame lyrique en deux actes «&amp;nbsp;La Vida breve&amp;nbsp;» qui fera suite à cette première partie.&amp;lt;br&amp;gt; Précisons que ce drame lyrique – La Vida Breve – sera traitée dans l’émission suivante dont vous trouverez le podcast explicatif sous le numéro 2421. Pour remettre l’émergence de cette œuvre dans le contexte foisonnant du début du XXème siècle à Paris, il est important de signaler que de nombreux ballets sont créés à Paris. Ils le sont souvent sur la commande de Diaghilev, le directeur des Ballets Russes. Citons, pour mémoire, que c’est le chef d’origine messine Gabriel Pierné qui est à la baguette lors de la création de L’oiseau de feu en 1910. N’oublions pas que Paris, en cette période, est un centre artistique majeur où se font…et se défont les réputations. Des disciplines artistiques différentes&amp;nbsp;: peinture avec Picasso, chorégrahique avec Michel Fokine, musique avec Stravinski&amp;nbsp;: Petrouchka en 1911 puis le Sacre du Printemps en 1913,  Daphnis et Chloé de Maurice Ravel en 1912… se rencontrent autour de projets impliquant plusieurs disciplines artistiques. &amp;lt;br&amp;gt;L’amour sorcier est un ballet pantomime pour orchestre de chambre et cantaora c’est-à-dire une chanteuse de flamenco. Le thème de cette pantomime en 16 tableaux trouve ses racines dans les mélopées propre au chant gitan qui se pratique dans les rues et les places de l’Andalousie. Elle raconte l’histoire d’une jeune femme poursuivie par un démon «&amp;nbsp;l’amour sorcier&amp;nbsp;» qui l’empêche de faire le deuil de l’amour – et du mari – qu’elle a perdu. Le défunt serait censé venir perturber le nouvel amour qui se dessine&amp;nbsp;: la veuve «&amp;nbsp;joyeuse&amp;nbsp;» oubliant celui qui vient de la quitter. Le fantôme sera peu à peu attiré par le feu dans lequel il va tomber et disparaître à jamais. Laissant la veuve toute à sa joie et à sa nouvelle vie.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3540</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>L’œuvre de Manuel De Falla « El Amor Brujo » - « L’amour sorcier » -est, en la circonstance de sa production à l’Opéra-Théâtre de l’Eurométropole de Metz pour la fin de la Saison 23/24, associée en ouverture au drame lyrique en deux actes « La Vida breve » qui fera suite à cette première partie.&lt;br&gt; Précisons que ce drame lyrique – La Vida Breve – sera traitée dans l’émission suivante dont vous trouverez le podcast explicatif sous le numéro 2421. Pour remettre l’émergence de cette œuvre dans le contexte foisonnant du début du XXème siècle à Paris, il est important de signaler que de nombreux ballets sont créés à Paris. Ils le sont souvent sur la commande de Diaghilev, le directeur des Ballets Russes. Citons, pour mémoire, que c’est le chef d’origine messine Gabriel Pierné qui est à la baguette lors de la création de L’oiseau de feu en 1910. N’oublions pas que Paris, en cette période, est un centre artistique majeur où se font…et se défont les réputations. Des disciplines artistiques différentes : peinture avec Picasso, chorégrahique avec Michel Fokine, musique avec Stravinski : Petrouchka en 1911 puis le Sacre du Printemps en 1913,  Daphnis et Chloé de Maurice Ravel en 1912… se rencontrent autour de projets impliquant plusieurs disciplines artistiques. &lt;br&gt;L’amour sorcier est un ballet pantomime pour orchestre de chambre et cantaora c’est-à-dire une chanteuse de flamenco. Le thème de cette pantomime en 16 tableaux trouve ses racines dans les mélopées propre au chant gitan qui se pratique dans les rues et les places de l’Andalousie. Elle raconte l’histoire d’une jeune femme poursuivie par un démon « l’amour sorcier » qui l’empêche de faire le deuil de l’amour – et du mari – qu’elle a perdu. Le défunt serait censé venir perturber le nouvel amour qui se dessine : la veuve « joyeuse » oubliant celui qui vient de la quitter. Le fantôme sera peu à peu attiré par le feu dans lequel il va tomber et disparaître à jamais. Laissant la veuve toute à sa joie et à sa nouvelle vie.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Deux amoureux du répertoire français deuxième partie</title><pubDate>Sun, 12 May 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-67019</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//d658c26e0075b3735e25b6c802d5a9c72a83940209f081b429cfa2a6bc1b14bb.mp3" length="56791457" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Deux amoureux du répertoire français deuxième partie</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=459372</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous suivons dans cette seconde émission le parcours choisi par deux chanteurs qui comptent actuellement dans les distributions des grandes scènes nationales et internationales : Benjamin Bernheim et Cyril Dubois. Ce sont tous les deux des ténors. Nous allons plus spécifiquement nous intéresser à Cyril Dubois qui est un « ténor de grâce » - c’est-à-dire un « ténor léger ». Nous pourrons vérifier et apprécier, au cours d’extraits choisis dans son dernier disque « So Romantique » paru sous les auspices du Palazetto Bru Zane, des airs qui nous permettent de rendre hommage à l’opéra français. Le choix proposé par Cyril Dubois nous incite à retrouver des compositions connues de compositeurs célèbres – Auber, Boieldieu, Halévy, Donizetti, Gounod- mais aussi d’autres moins célèbres comme Luce-Varlet, Clapisson, Dubois. Nous réserverons – pour des raisons de chauvinisme bien compréhensible et excusable – une place particulière à Ambroise Thomas, compositeur messin dont le célèbre Mignon ne doit pas faire oublier des opus moins connus : Le roman d’Elvire et Raymond qui figurent sur le disque de Cyril Dubois. Ils laissent aussi préfigurer un autre succès international : Hamlet.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3544</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous suivons dans cette seconde émission le parcours choisi par deux chanteurs qui comptent actuellement dans les distributions des grandes scènes nationales et internationales : Benjamin Bernheim et Cyril Dubois. Ce sont tous les deux des ténors. Nous allons plus spécifiquement nous intéresser à Cyril Dubois qui est un « ténor de grâce » - c’est-à-dire un « ténor léger ». Nous pourrons vérifier et apprécier, au cours d’extraits choisis dans son dernier disque « So Romantique » paru sous les auspices du Palazetto Bru Zane, des airs qui nous permettent de rendre hommage à l’opéra français. Le choix proposé par Cyril Dubois nous incite à retrouver des compositions connues de compositeurs célèbres – Auber, Boieldieu, Halévy, Donizetti, Gounod- mais aussi d’autres moins célèbres comme Luce-Varlet, Clapisson, Dubois. Nous réserverons – pour des raisons de chauvinisme bien compréhensible et excusable – une place particulière à Ambroise Thomas, compositeur messin dont le célèbre Mignon ne doit pas faire oublier des opus moins connus : Le roman d’Elvire et Raymond qui figurent sur le disque de Cyril Dubois. Ils laissent aussi préfigurer un autre succès international : Hamlet.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Deux amoureux du répertoire français</title><pubDate>Sun, 05 May 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-66726</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//bfb78e56c34dfacbf5dce47d4ed7c7ef851730cc80a6efb43945db8b24a35488.mp3" length="56043729" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Deux amoureux du répertoire français</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=457032</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous suivrons au travers de leurs productions discographiques deux ténors de premier plan : Benjamin Berhneim pour son disque ( 2019) intitulé de son seul nom et Cyril Dubois pour un disque, plus récent, (2023) dont le titre est So romantique ! &lt;br&gt;Il ne s’agit, bien sûr pas, de faire une comparaison entre ces deux voix qui tiennent actuellement l’un et l’autre le devant de la scène lyrique française. Mais, plus exactement, de comprendre et de bénéficier du regard et du choix qu’ils ont faits – plus pour le second que le premier – du répertoire de l’opéra français. Ces divers morceaux et extraits nous permettront d’explorer chez Bernheim toutes les facettes de sa palette vocale et de découvrir chez Cyril Dubois les traces du « ténor de grâce » devenu le « ténor de demi caractère ». Il nous permettra d’entendre pour Cyril Dubois les choix de répertoire qui vont de Boildieu et sa célébrissime Dame Blanche écrite en 1825 pour Louis Ponchard et quelques années plus tard La fille du Régiment de Donizetti avec l’air de Tonio « Ah mes amis quel jours de fête » où les vaillants contre ut réalise un mélange entre des lignes vocales belcantistes typiquement italiennes et la romance française. On notera également, au passage, leur affinité commune pour Gounod.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3497</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous suivrons au travers de leurs productions discographiques deux ténors de premier plan : Benjamin Berhneim pour son disque ( 2019) intitulé de son seul nom et Cyril Dubois pour un disque, plus récent, (2023) dont le titre est So romantique ! <br>Il ne s’agit, bien sûr pas, de faire une comparaison entre ces deux voix qui tiennent actuellement l’un et l’autre le devant de la scène lyrique française. Mais, plus exactement, de comprendre et de bénéficier du regard et du choix qu’ils ont faits – plus pour le second que le premier – du répertoire de l’opéra français. Ces divers morceaux et extraits nous permettront d’explorer chez Bernheim toutes les facettes de sa palette vocale et de découvrir chez Cyril Dubois les traces du « ténor de grâce » devenu le « ténor de demi caractère ». Il nous permettra d’entendre pour Cyril Dubois les choix de répertoire qui vont de Boildieu et sa célébrissime Dame Blanche écrite en 1825 pour Louis Ponchard et quelques années plus tard La fille du Régiment de Donizetti avec l’air de Tonio « Ah mes amis quel jours de fête » où les vaillants contre ut réalise un mélange entre des lignes vocales belcantistes typiquement italiennes et la romance française. On notera également, au passage, leur affinité commune pour Gounod.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>La Périchole ou le début de la fin</title><pubDate>Sun, 28 Apr 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-67974</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//f59df94288fad2526e378a716c04ee5281035049da68ca3deb32ebcd97b7fdd8.mp3" length="57004199" type="audio/mpeg"/><itunes:title>La Périchole ou le début de la fin</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=464247</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La Périchole est une des dernières œuvres légères des « années d’or » de Jacques Offenbach. &lt;br&gt;Ce dernier régnait en maître sur les divertissements. On critique beaucoup, dans la presse et dans les salons, l’hégémonisme de la position dominante d’Offenbach à l’affiche de nombreux théâtres parisiens. Il faut dire que se profile à l’horizon le premier des conflits qui va opposer l’Allemagne et la France en 1870 : premier volet d’une triste et malheureuse série. L’Empereur, Napoléon III, encerclé à Sedan est obligé de se rendre à l’ennemi c’est-à-dire au Kaiser. Cette défaite va entraîner la chute de l’empire et entraîner toute une série de troubles. On comprendra -sans que cela ne soit d’une logique à toute épreuve - que durant cette période troublée vont resurgir des sentiments antigermaniques assez compréhensibles. Offenbach en fera les frais du fait de son origine germanique et malgré sa naturalisation accordée en 1856 soit 12 ans avant la Périchole. Par ailleurs, nous allons voyager au Pérou mais un Pérou qui est moins LE Pérou géographique qu’un rêve de Pérou. Bien sûr, il ressemble de façon troublante à la société du Second Empire. Et le portait du Vice-Roi, amateur de femme comme il le chante dès le premier acte doit certainement viser les célèbres incartades conjugales de Napoléon 3. La réception de l’œuvre sera difficile car le public est choqué par l’attitude des puissants – en l’occurrence le vice-roi – qui, pour satisfaire ses désirs ou ses vices, n’hésite pas à suborner des gens qui souffrent de la misère. C’est indirectement une allusion aux oubliés de l’empire c’est-à-dire à toute cette population rurale venue dans les villes pour travailler dans l’industrie alors en pleine expansion et qui feront les beaux jours des descriptions de Zola dans les Rougon-Macquard.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3557</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La Périchole est une des dernières œuvres légères des « années d’or » de Jacques Offenbach. <br>Ce dernier régnait en maître sur les divertissements. On critique beaucoup, dans la presse et dans les salons, l’hégémonisme de la position dominante d’Offenbach à l’affiche de nombreux théâtres parisiens. Il faut dire que se profile à l’horizon le premier des conflits qui va opposer l’Allemagne et la France en 1870 : premier volet d’une triste et malheureuse série. L’Empereur, Napoléon III, encerclé à Sedan est obligé de se rendre à l’ennemi c’est-à-dire au Kaiser. Cette défaite va entraîner la chute de l’empire et entraîner toute une série de troubles. On comprendra -sans que cela ne soit d’une logique à toute épreuve - que durant cette période troublée vont resurgir des sentiments antigermaniques assez compréhensibles. Offenbach en fera les frais du fait de son origine germanique et malgré sa naturalisation accordée en 1856 soit 12 ans avant la Périchole. Par ailleurs, nous allons voyager au Pérou mais un Pérou qui est moins LE Pérou géographique qu’un rêve de Pérou. Bien sûr, il ressemble de façon troublante à la société du Second Empire. Et le portait du Vice-Roi, amateur de femme comme il le chante dès le premier acte doit certainement viser les célèbres incartades conjugales de Napoléon 3. La réception de l’œuvre sera difficile car le public est choqué par l’attitude des puissants – en l’occurrence le vice-roi – qui, pour satisfaire ses désirs ou ses vices, n’hésite pas à suborner des gens qui souffrent de la misère. C’est indirectement une allusion aux oubliés de l’empire c’est-à-dire à toute cette population rurale venue dans les villes pour travailler dans l’industrie alors en pleine expansion et qui feront les beaux jours des descriptions de Zola dans les Rougon-Macquard.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>West Side Story au pluriel 2</title><pubDate>Sun, 21 Apr 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-66355</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//8c45dc8e3787f21afc4bed428b1f0a84ca2e42abc8a121fc45d2ebbe285e5b79.mp3" length="56750080" type="audio/mpeg"/><itunes:title>West Side Story au pluriel 2</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=454326</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;L’œuvre de Léonard Bernstein pour la musique et Stephen Sondheim pour les lyrics a donné lieu à de nombreuses éditions. D’abord dans le style de la comédie musicale qui a enflammé Broadway puis dans d’autres versions comme celle que Bernstein enregistra avec José Carreras et Kiri Ke Tanawa dans un registre nettement plus opératique pour se conclure par la version filmée qu’en tira Steven Spielberg en 2021 où les acteurs qui interprètent ces rôles légendaires sont aussi ceux qui interprètent réellement les chansons qui charpentent le film. Nous retracerons donc une première partie de cette œuvre mais l’originalité de notre démarche viendra de ce que nous mélangerons les interprétations afin que vous puissiez repérer et apprécier leurs différences. Nous nous arrêterons au mariage de Tony et de Maria pour explorer la suite tragique de cette œuvre  qui reprend le thème shakespearien de Roméo et Juliette où s’affrontent non pas deux familles rivales mais deux bandes de quartier.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3541</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>L’œuvre de Léonard Bernstein pour la musique et Stephen Sondheim pour les lyrics a donné lieu à de nombreuses éditions. D’abord dans le style de la comédie musicale qui a enflammé Broadway puis dans d’autres versions comme celle que Bernstein enregistra avec José Carreras et Kiri Ke Tanawa dans un registre nettement plus opératique pour se conclure par la version filmée qu’en tira Steven Spielberg en 2021 où les acteurs qui interprètent ces rôles légendaires sont aussi ceux qui interprètent réellement les chansons qui charpentent le film. Nous retracerons donc une première partie de cette œuvre mais l’originalité de notre démarche viendra de ce que nous mélangerons les interprétations afin que vous puissiez repérer et apprécier leurs différences. Nous nous arrêterons au mariage de Tony et de Maria pour explorer la suite tragique de cette œuvre  qui reprend le thème shakespearien de Roméo et Juliette où s’affrontent non pas deux familles rivales mais deux bandes de quartier.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>West Side Story au pluriel 1</title><pubDate>Sun, 14 Apr 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-65980</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//9a5e1310c2e8810ce704f96c0cd8400734aa4b38cfb94b1b4d99639f5873d988.mp3" length="56918935" type="audio/mpeg"/><itunes:title>West Side Story au pluriel 1</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=451770</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;L’œuvre de Léonard Bernstein pour la musique et Stephen Sondheim pour les lyrics a donné lieu à de nombreuses éditions. D’abord dans le style de la comédie musicale qui a enflammé Broadway puis dans d’autres versions comme celle que Bernstein enregistra avec José Carreras et Kiri Ke Tanawa dans un registre nettement plus opératique pour se conclure par la version filmée qu’en tira Steven Spielberg en 2021 où les acteurs qui interprètent ces rôles légendaires sont aussi ceux qui interprètent réellement les chansons qui charpentent le film. Nous retracerons donc une première partie de cette œuvre mais l’originalité de notre démarche viendra de ce que nous mélangerons les interprétations afin que vous puissiez repérer et apprécier leurs différences. Nous nous arrêterons au mariage de Tony et de Maria pour explorer la suite tragique de cette œuvre  qui reprend le thème shakespearien de Roméo et Juliette où s’affrontent non pas deux familles rivales mais deux bandes de quartier.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3552</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>L’œuvre de Léonard Bernstein pour la musique et Stephen Sondheim pour les lyrics a donné lieu à de nombreuses éditions. D’abord dans le style de la comédie musicale qui a enflammé Broadway puis dans d’autres versions comme celle que Bernstein enregistra avec José Carreras et Kiri Ke Tanawa dans un registre nettement plus opératique pour se conclure par la version filmée qu’en tira Steven Spielberg en 2021 où les acteurs qui interprètent ces rôles légendaires sont aussi ceux qui interprètent réellement les chansons qui charpentent le film. Nous retracerons donc une première partie de cette œuvre mais l’originalité de notre démarche viendra de ce que nous mélangerons les interprétations afin que vous puissiez repérer et apprécier leurs différences. Nous nous arrêterons au mariage de Tony et de Maria pour explorer la suite tragique de cette œuvre  qui reprend le thème shakespearien de Roméo et Juliette où s’affrontent non pas deux familles rivales mais deux bandes de quartier.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Florencia : le voyage à rebours</title><pubDate>Sun, 07 Apr 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-64620</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//e998d54d10ffaed268e46f66a97b1c34b8797038f30d8b45bbfcc6eb1e4e5264.mp3" length="56609227" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Florencia : le voyage à rebours</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=446712</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;L’opéra « Florence sur l’Amazone » est une œuvre de Daniel Catàn qui est né à Mexico en 1949 et décédé à Austin en 2011 alors qu’il était en train d’écrire et composer son dernier opéra « Meet John Doe ». Nous allons découvrir ce compositeur grâce à Philippe Stutzmann, Membre du Cercle Lyrique, qui s’appuie sur la retransmission unique de cette œuvre sur les écrans que le Met déploie dans le monde. La diffusion de cet opéra fait partie du groupe de 3 œuvres modernes et contemporaines que le Met a inscrit au début de sa saison 23/24 : Dead man walking, X, la vie de Malcom X et Florencia en el Amazonia. Une fois ses études terminées, Daniel Catàn retourne au Mexique mais séjourne au Japon, en Indonésie où il s’imprègne de la musique locale et surtout de l’instrumentation orientale. En 1991, il obtient un premier succès avec « La fille de Rappaccini » mais, comme la majeure partie des compositeurs des 30 voire 40 dernières années ,Daniel Catàn ne peut être rangé dans une catégorie stylistique définie et s’inspire des grands compositeurs du XXème siècle : Puccini, Stravinsky, Debussy, Ravel….L’action se situe au début du XXème siècle. Nous sommes à Leticia, ville portuaire de Colombie sur l’Amazone à la frontière du Brésil. En réalité, le synopsis nous fait suivre la diva Florencia Grimaldi qui s’apprête, incognito, à monter à bord du vaporetto « El Dorado »  qui l’emmènera à Manaus. Après 20 ans d’absence, Florencia revient dans son pays d’origine pour la réouverture de la salle d’opéra brésilienne. Florencia a tout sacrifié pour sa carrière et, dans ce voyage, espère retrouver Cristobal, son bien-aimé, qu’elle a abandonné il y a bien des années pour les besoins de sa carrière et revient à l’occasion de cette réouverture à ses racines.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3533</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>L’opéra « Florence sur l’Amazone » est une œuvre de Daniel Catàn qui est né à Mexico en 1949 et décédé à Austin en 2011 alors qu’il était en train d’écrire et composer son dernier opéra « Meet John Doe ». Nous allons découvrir ce compositeur grâce à Philippe Stutzmann, Membre du Cercle Lyrique, qui s’appuie sur la retransmission unique de cette œuvre sur les écrans que le Met déploie dans le monde. La diffusion de cet opéra fait partie du groupe de 3 œuvres modernes et contemporaines que le Met a inscrit au début de sa saison 23/24 : Dead man walking, X, la vie de Malcom X et Florencia en el Amazonia. Une fois ses études terminées, Daniel Catàn retourne au Mexique mais séjourne au Japon, en Indonésie où il s’imprègne de la musique locale et surtout de l’instrumentation orientale. En 1991, il obtient un premier succès avec « La fille de Rappaccini » mais, comme la majeure partie des compositeurs des 30 voire 40 dernières années ,Daniel Catàn ne peut être rangé dans une catégorie stylistique définie et s’inspire des grands compositeurs du XXème siècle : Puccini, Stravinsky, Debussy, Ravel….L’action se situe au début du XXème siècle. Nous sommes à Leticia, ville portuaire de Colombie sur l’Amazone à la frontière du Brésil. En réalité, le synopsis nous fait suivre la diva Florencia Grimaldi qui s’apprête, incognito, à monter à bord du vaporetto « El Dorado »  qui l’emmènera à Manaus. Après 20 ans d’absence, Florencia revient dans son pays d’origine pour la réouverture de la salle d’opéra brésilienne. Florencia a tout sacrifié pour sa carrière et, dans ce voyage, espère retrouver Cristobal, son bien-aimé, qu’elle a abandonné il y a bien des années pour les besoins de sa carrière et revient à l’occasion de cette réouverture à ses racines.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Base "Rat d'opéra"</title><pubDate>Sun, 24 Mar 2024 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-64614</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//7b856930e4534fe24e1369ff36dd560429e456e8985982f446069c63ee24c5c1.mp3" length="56814027" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Base "Rat d'opéra"</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=441701</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description> </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3545</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[ ]]></itunes:summary></item><item><title>Base "Rat d'opéra"</title><pubDate>Sun, 24 Mar 2024 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-64613</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//678ed5e622fedf88d804329bb4d6d1361a9dde2dd4a5f9a4fb5f9f4f8cd0a1dd.mp3" length="56814027" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Base "Rat d'opéra"</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=441699</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nul doute que le nom de Porpora soit indissolublement lié au 18ème siècle pour deux raisons...&lt;br&gt;La première est sa production d’opéras et d’arias composés pour les plus grandes voix qui, à cette période, étaient essentiellement groupées autour d’un certain nombre de noms qui remplissaient les salles à tout coup pour éblouir un public déjà conquis d’avance. Il s’agissait de Farinell, de Senesino, Cafarelli - entre autres – qui parcouraient l’Europe pour créer les opéras que des compositeurs écrivaient pour eux et surtout pour leurs voix. La seconde raison est que Porpora fût également un professeur de très grand talent – et donc très rechercé - que l’on venait consulter pour parfaire sa technique vocale. Stefano Aresi dans le livret du disque que Franco Fagioli consacre à Porpora souligné la primauté de ce maître tant dans le chant que dans la composition au point de faire de lui le maître reconnu et adulé de la puissante tradition napolitaine. On le voit dit encore le musicologue Stefano Aresi «&amp;nbsp;comme le miroir privilégié de sa connaissance surprenante de la voix humaine&amp;nbsp;» et les innovations qu’il a apporté peu à peu au répertoire comme au style ainsi que sa conception de l’art vocal fort puissamment enraciné dans la tradition napolitaine.&lt;br&gt;Polifemo est l’un de ses succès les plus éclatants qui emprunte à la mythologie la matière de son livret où des airias redoutables de complexitédonnent l’occasion aux chanteurs de briller de mille feux par l’éclat de leur technique stupéfiante.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3545</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nul doute que le nom de Porpora soit indissolublement lié au 18ème siècle pour deux raisons...<br>La première est sa production d’opéras et d’arias composés pour les plus grandes voix qui, à cette période, étaient essentiellement groupées autour d’un certain nombre de noms qui remplissaient les salles à tout coup pour éblouir un public déjà conquis d’avance. Il s’agissait de Farinell, de Senesino, Cafarelli - entre autres – qui parcouraient l’Europe pour créer les opéras que des compositeurs écrivaient pour eux et surtout pour leurs voix. La seconde raison est que Porpora fût également un professeur de très grand talent – et donc très rechercé - que l’on venait consulter pour parfaire sa technique vocale. Stefano Aresi dans le livret du disque que Franco Fagioli consacre à Porpora souligné la primauté de ce maître tant dans le chant que dans la composition au point de faire de lui le maître reconnu et adulé de la puissante tradition napolitaine. On le voit dit encore le musicologue Stefano Aresi «&nbsp;comme le miroir privilégié de sa connaissance surprenante de la voix humaine&nbsp;» et les innovations qu’il a apporté peu à peu au répertoire comme au style ainsi que sa conception de l’art vocal fort puissamment enraciné dans la tradition napolitaine.<br>Polifemo est l’un de ses succès les plus éclatants qui emprunte à la mythologie la matière de son livret où des airias redoutables de complexitédonnent l’occasion aux chanteurs de briller de mille feux par l’éclat de leur technique stupéfiante.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Zémyre, la Belle et Azor, la bête</title><pubDate>Sun, 17 Mar 2024 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-66364</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//fe9613f2756d13a6b922d00d7acf0e0065542c761d4325bb0f4a739884fb6687.mp3" length="56714553" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Zémyre, la Belle et Azor, la bête</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=454366</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La version du conte de Jeanne Marie Leprince de 1756 est probablement celle des versions qui plongent ses racines dans les temps les plus reculés puisqu’on en trouve des traces dès l’antiquité. Probablement parce le thème : la beauté et la laideur – et l’attitude que nous avons face à elle - sont des thèmes qui touchent tout un chacun. Comment accueillons nous les êtres différents et comment acceptons nous que les autres ne soient pas taillés à notre image. Nous suivrons la version qu’André-Ernest - Modeste Grétry donnera de l’œuvre à la cour du roi de France. Il faut préciser que le compositeur – belge d’origine - avait été appelé par Parie Antoinette comme professeur de clavecin mais aussi Directeur de la musique et pourvoyeur des divertissements royaux. C’est d’ailleurs au Palais de Fontainebleau que l’œuvre sera créée le 9 Novembre 1771. Zémyre, l’héroïne du conte, pour sauver son père est obligé d’aller le remplacer auprès d’Azor un terrible monstre effrayant comme prisonnière pour avoir pénétré dans le domaine en bafouant l’autorité de son propriétaire. Ce dernier tombe, bien sûr, amoureux de la belle jeune fille et cette dernière consent, après voir défailli face à sa laideur épouvantable, à le regarder et à voir les qualités de cœur qui anime cet homme et à ne plus le fuir. Elle va finir par l’aimer et lui trouver bien des qualités et faire ainsi tomber le sortilège qu’une fée malveillante avait jeté sur Azor. Le monstre se transforme alors sous les yeux de Zémyre en un jeune roi prêt à l’épouser. C’est comme dans la Cenerentola de Rossini, le « triomphe de la bonté ». Cet opéra en forme de conte nous propose également une partition fine et élégante – très 18ème siècle -qui contient le célèbre « air de la fauvette », morceau de bravoure pour le répertoire des sopranos qui, à l’instar de Mady Mesplé dans l’enregistrement utilisé pour cette émission, permet de faire valoir une voix exceptionnelle.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3539</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La version du conte de Jeanne Marie Leprince de 1756 est probablement celle des versions qui plongent ses racines dans les temps les plus reculés puisqu’on en trouve des traces dès l’antiquité. Probablement parce le thème : la beauté et la laideur – et l’attitude que nous avons face à elle - sont des thèmes qui touchent tout un chacun. Comment accueillons nous les êtres différents et comment acceptons nous que les autres ne soient pas taillés à notre image. Nous suivrons la version qu’André-Ernest - Modeste Grétry donnera de l’œuvre à la cour du roi de France. Il faut préciser que le compositeur – belge d’origine - avait été appelé par Parie Antoinette comme professeur de clavecin mais aussi Directeur de la musique et pourvoyeur des divertissements royaux. C’est d’ailleurs au Palais de Fontainebleau que l’œuvre sera créée le 9 Novembre 1771. Zémyre, l’héroïne du conte, pour sauver son père est obligé d’aller le remplacer auprès d’Azor un terrible monstre effrayant comme prisonnière pour avoir pénétré dans le domaine en bafouant l’autorité de son propriétaire. Ce dernier tombe, bien sûr, amoureux de la belle jeune fille et cette dernière consent, après voir défailli face à sa laideur épouvantable, à le regarder et à voir les qualités de cœur qui anime cet homme et à ne plus le fuir. Elle va finir par l’aimer et lui trouver bien des qualités et faire ainsi tomber le sortilège qu’une fée malveillante avait jeté sur Azor. Le monstre se transforme alors sous les yeux de Zémyre en un jeune roi prêt à l’épouser. C’est comme dans la Cenerentola de Rossini, le « triomphe de la bonté ». Cet opéra en forme de conte nous propose également une partition fine et élégante – très 18ème siècle -qui contient le célèbre « air de la fauvette », morceau de bravoure pour le répertoire des sopranos qui, à l’instar de Mady Mesplé dans l’enregistrement utilisé pour cette émission, permet de faire valoir une voix exceptionnelle.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Salomé, la sulfureuse</title><pubDate>Sun, 10 Mar 2024 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-65294</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//01883fc8cde75163820a364869061ce07c3ab6ac1dee655f11f2506054b2f651.mp3" length="56671085" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Salomé, la sulfureuse</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=446705</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En compagnie de Philippe Stutzmann, du Cercle lyrique de Metz, nous allons faire la découverte du 3 ème opéra de Richard Strauss., &amp;lt;br&amp;gt;Après deux autres premières œuvres de jeunesse – Guntram et Feuresnot - connaît au moment de la création en Décembre 1905 un authentique succès qui est un triomphe salué par 38 rappels. Ce succès va très vite dépasser les frontières et propulser Richard Strauss au rang de «&amp;nbsp;grand compositeur lyrique&amp;nbsp;». Suivent ensuite – en collaboration avec l’écrivain autrichien Hugo Von Hofmannsthal – Elektra, Le chevalier à la rose, Ariane à Naxos…Arabella qui vont assoir, de façon indéfectible, la réputation de Richard Strauss dans la catégorie des plus grands compositeurs d’opéra. Salomé sera créée à Dresde au Königliches Opernhaus le 9 Décembre 1905 sur fond de scandale tant le sujet était osé. Salomé est une jeune fille dont le beau-père – Hérode - est fasciné par la beauté de la jeune fille alors que cette dernière est sugjuguée par la voix de Jean-Baptiste qui est emprisonné et a dénoncé publiquement l’adultère de la mère de Salomé. En contrepartie de sa danse – la célèbre danse des 7 voiles - Salomé obtient d’Hérode la tête de Jean-Baptiste à qui Salomé adresse une longue tirade amoureuse. Hérode veut se cacher au palais et remarque Salomé, restée sur la terrasse, qui converse avec la tête décapitée de Jean-Baptiste. En la voyant, Hérode, furieux, ordonne à ses gardes de l’exécuter&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3536</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En compagnie de Philippe Stutzmann, du Cercle lyrique de Metz, nous allons faire la découverte du 3 ème opéra de Richard Strauss., &lt;br&gt;Après deux autres premières œuvres de jeunesse – Guntram et Feuresnot - connaît au moment de la création en Décembre 1905 un authentique succès qui est un triomphe salué par 38 rappels. Ce succès va très vite dépasser les frontières et propulser Richard Strauss au rang de « grand compositeur lyrique ». Suivent ensuite – en collaboration avec l’écrivain autrichien Hugo Von Hofmannsthal – Elektra, Le chevalier à la rose, Ariane à Naxos…Arabella qui vont assoir, de façon indéfectible, la réputation de Richard Strauss dans la catégorie des plus grands compositeurs d’opéra. Salomé sera créée à Dresde au Königliches Opernhaus le 9 Décembre 1905 sur fond de scandale tant le sujet était osé. Salomé est une jeune fille dont le beau-père – Hérode - est fasciné par la beauté de la jeune fille alors que cette dernière est sugjuguée par la voix de Jean-Baptiste qui est emprisonné et a dénoncé publiquement l’adultère de la mère de Salomé. En contrepartie de sa danse – la célèbre danse des 7 voiles - Salomé obtient d’Hérode la tête de Jean-Baptiste à qui Salomé adresse une longue tirade amoureuse. Hérode veut se cacher au palais et remarque Salomé, restée sur la terrasse, qui converse avec la tête décapitée de Jean-Baptiste. En la voyant, Hérode, furieux, ordonne à ses gardes de l’exécuter</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>La curiosité est un vilain défaut : Lohengrin de R.Wagner</title><pubDate>Sun, 03 Mar 2024 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-65645</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//00dc7cb672de30f4485804af597f4cea5d499f9279a4d65824ede986db7b42b3.mp3" length="57310563" type="audio/mpeg"/><itunes:title>La curiosité est un vilain défaut : Lohengrin de R.Wagner</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=459396</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous allons découvrir l’opéra de Wagner Lohengrin de R.Wagner en&lt;br&gt;compagnie de Patrick Thil. Il faut tout de suite signaler que cet opéra&lt;br&gt;se trouve situé à la mi-temps de son geste créateur. C’est en effet le&lt;br&gt;sixième opéra du Maître et le troisième de ses dix opéras principaux.&lt;br&gt;Nous savons effectivement que Wagner ne voulait pas que ses&lt;br&gt;premiers opéras – ses opéras de jeunesse - soient jamais représentés&lt;br&gt;à Bayreuth. C’est, pourtant, un des opéras romantiques qui marque&lt;br&gt;un tournant dans le style d’écriture. S’y déploie, en effet, la couleur&lt;br&gt;symphonique propre à l’œuvre de R.Wagner que l’on retrouvera&lt;br&gt;dans d’autres compositions. C’est donc comme le précisait Patrick&lt;br&gt;Thil, un opéra charnière. L’intrigue est complexe – comme toujours&lt;br&gt;dans les œuvres du Maître de Bayreuth&amp;nbsp;! – mais on peut la résumer&lt;br&gt;aussi brièvement qu’il est possible. Une jeune princesse, Elsa, y est&lt;br&gt;accusée du meurtre de son frère et donc exclue du trône sur lequel&lt;br&gt;elle devait monter. Pour sa seule défense, elle invoque un rêve dans&lt;br&gt;lequel un noble chevalier vient la laver de cette accusation infâme. À&lt;br&gt;ce moment précis, un mystérieux chevalier apparait dans une nacelle&lt;br&gt;tirée par un cygne ! S’il peut aider cette dernière à lutter contre le&lt;br&gt;complot d’Ortrud et de Telramund, Elssa ne va pas pouvoir respecter&lt;br&gt;la consigne que le chevalier Lohengrin lui avait demandé de&lt;br&gt;respecter&amp;nbsp;: ne jamais l’interroger sur son nom ou sur son origine.&lt;br&gt;Poussée par la curiosité, elle lui pose la question fatale et Lohengrin&lt;br&gt;disparaît à tout jamais comme il était venu.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3576</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous allons découvrir l’opéra de Wagner Lohengrin de R.Wagner en<br>compagnie de Patrick Thil. Il faut tout de suite signaler que cet opéra<br>se trouve situé à la mi-temps de son geste créateur. C’est en effet le<br>sixième opéra du Maître et le troisième de ses dix opéras principaux.<br>Nous savons effectivement que Wagner ne voulait pas que ses<br>premiers opéras – ses opéras de jeunesse - soient jamais représentés<br>à Bayreuth. C’est, pourtant, un des opéras romantiques qui marque<br>un tournant dans le style d’écriture. S’y déploie, en effet, la couleur<br>symphonique propre à l’œuvre de R.Wagner que l’on retrouvera<br>dans d’autres compositions. C’est donc comme le précisait Patrick<br>Thil, un opéra charnière. L’intrigue est complexe – comme toujours<br>dans les œuvres du Maître de Bayreuth&nbsp;! – mais on peut la résumer<br>aussi brièvement qu’il est possible. Une jeune princesse, Elsa, y est<br>accusée du meurtre de son frère et donc exclue du trône sur lequel<br>elle devait monter. Pour sa seule défense, elle invoque un rêve dans<br>lequel un noble chevalier vient la laver de cette accusation infâme. À<br>ce moment précis, un mystérieux chevalier apparait dans une nacelle<br>tirée par un cygne ! S’il peut aider cette dernière à lutter contre le<br>complot d’Ortrud et de Telramund, Elssa ne va pas pouvoir respecter<br>la consigne que le chevalier Lohengrin lui avait demandé de<br>respecter&nbsp;: ne jamais l’interroger sur son nom ou sur son origine.<br>Poussée par la curiosité, elle lui pose la question fatale et Lohengrin<br>disparaît à tout jamais comme il était venu.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Renata Scotto et l’ombre de la Malibran 2</title><pubDate>Sun, 25 Feb 2024 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-60323</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//c0343fdce5e560afbb7ec501dd9df18c1192c3a2b0b869b8bfff6aaad115b719.mp3" length="53928019" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Renata Scotto et l’ombre de la Malibran 2</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=455257</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous poursuivons avec Danielle Pister l’évocation de la carrière de Renata Scotto (1934-2023) qui, au moment où nous nous intéressons à son parcours, possède le répertoire des grands opéras italiens qui, normalement devraient suffire à alimenter les engagements d’un chanteur lyrique. Pourtant Renata Scotto, malgré les difficultés, va investir le répertoire français avec des œuvres comme celle d’Ambroise Thomas – Mignon - mais aussi Massenet pour Manon où la difficulté est de trouver un juste équilibre entre l’expressivité italienne et la retenue plus française auxquels s’ajoutent les problème de style et d’articulation puisqu’il s’agit de chanter dans une autre langue que maternelle. Si elle n’a pas chanté en allemand tous les rôles écrits par Wagner, elle interprètera la version française du Tannhäuser écrite par Wagner pour l’Opéra de Paris. Elle participera toutefois en allemand à l’Erwartung de Schoenberg ainsi que le rôle de la Maréchale du Chevalier à la rose de R.Strauss puis celui de Clytemnestre dans Elektra avant d’aborder le Parsifal de Wagner. La fin de la carrière de Renata Scotto lui verra aborder tous les grands rôles pucciniens – Tosca, Butterfly et Liu – ou verdiens avec entre autres Rigoletto, Traviata. Au final, la chanteuse aura interprété plus de 100 rôles et accroché à son palmarès rien moins que 45 opéras différents.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3365</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous poursuivons avec Danielle Pister l’évocation de la carrière de Renata Scotto (1934-2023) qui, au moment où nous nous intéressons à son parcours, possède le répertoire des grands opéras italiens qui, normalement devraient suffire à alimenter les engagements d’un chanteur lyrique. Pourtant Renata Scotto, malgré les difficultés, va investir le répertoire français avec des œuvres comme celle d’Ambroise Thomas – Mignon - mais aussi Massenet pour Manon où la difficulté est de trouver un juste équilibre entre l’expressivité italienne et la retenue plus française auxquels s’ajoutent les problème de style et d’articulation puisqu’il s’agit de chanter dans une autre langue que maternelle. Si elle n’a pas chanté en allemand tous les rôles écrits par Wagner, elle interprètera la version française du Tannhäuser écrite par Wagner pour l’Opéra de Paris. Elle participera toutefois en allemand à l’Erwartung de Schoenberg ainsi que le rôle de la Maréchale du Chevalier à la rose de R.Strauss puis celui de Clytemnestre dans Elektra avant d’aborder le Parsifal de Wagner. La fin de la carrière de Renata Scotto lui verra aborder tous les grands rôles pucciniens – Tosca, Butterfly et Liu – ou verdiens avec entre autres Rigoletto, Traviata. Au final, la chanteuse aura interprété plus de 100 rôles et accroché à son palmarès rien moins que 45 opéras différents.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Renata Scotto et l’ombre de la Malibran 1</title><pubDate>Sun, 18 Feb 2024 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-60317</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//6834d1df0e272d1abc320e28a210ef8f4f2faffc3bf40f4c4973cb3fb1ba7d34.mp3" length="54368548" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Renata Scotto et l’ombre de la Malibran 1</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=454565</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Au cours d’une séance de spiritisme, la jeune adolescente Renata Scotto, décide de devenir une artiste lyrique. C’est ce parcours que Danielle Pister va nous permettre de redécouvrir alors que la chanteuse est décédée le 16 Août 2023 à l’âge de 89 ans ( née en 1923) en Italie dans sa ville natale&amp;nbsp;: Savone. Renata Scotto, adolescente va étudier le chant et elle se forme au conservatoire de Milan où le grand ténor espagnol Alfredo Krauss la met en relation avec sa propre professeure de chant. Celle-ci va aider la jeune fille à acquérir toutes les techniques vocales nécessaires à une carrière qui débutera peu après – comme souvent- en remplaçant au pied levé, à 18 ans, le rôle de Violetta puis peu après un rôle secondaire de La Wally de Catalani en compagnie de Mario del Monaco et de Renata Tebaldi. Cette prestation lui vaut 15 rappels ! Immanquablement d’autres théâtres vont la solliciter jusqu’à ce qu’un nouveau désistement en 1957 – celui de Maria Callas – lui ouvre les portes du Festival d’Édimbourg. Elle a 23 ans. Sa carrière internationale est lancée qui correspond aussi à ses grands rôles pucciniens&amp;nbsp;: Mimi, Butterfly puis verdiens&amp;nbsp;: Gilda puis Violetta. L’étendue de sa palette vocale lui permet également d’inscrire à son répertoire La Périchole d’Offenbach.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3393</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Au cours d’une séance de spiritisme, la jeune adolescente Renata Scotto, décide de devenir une artiste lyrique. C’est ce parcours que Danielle Pister va nous permettre de redécouvrir alors que la chanteuse est décédée le 16 Août 2023 à l’âge de 89 ans ( née en 1923) en Italie dans sa ville natale&nbsp;: Savone. Renata Scotto, adolescente va étudier le chant et elle se forme au conservatoire de Milan où le grand ténor espagnol Alfredo Krauss la met en relation avec sa propre professeure de chant. Celle-ci va aider la jeune fille à acquérir toutes les techniques vocales nécessaires à une carrière qui débutera peu après – comme souvent- en remplaçant au pied levé, à 18 ans, le rôle de Violetta puis peu après un rôle secondaire de La Wally de Catalani en compagnie de Mario del Monaco et de Renata Tebaldi. Cette prestation lui vaut 15 rappels ! Immanquablement d’autres théâtres vont la solliciter jusqu’à ce qu’un nouveau désistement en 1957 – celui de Maria Callas – lui ouvre les portes du Festival d’Édimbourg. Elle a 23 ans. Sa carrière internationale est lancée qui correspond aussi à ses grands rôles pucciniens&nbsp;: Mimi, Butterfly puis verdiens&nbsp;: Gilda puis Violetta. L’étendue de sa palette vocale lui permet également d’inscrire à son répertoire La Périchole d’Offenbach.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Gosse de riche et autres perles</title><pubDate>Sun, 11 Feb 2024 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-64242</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//01e2938f7aa617c9ca0524afbb9af6ff05eab00ed4e9c5465320429e8677dd7d.mp3" length="55959719" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Gosse de riche et autres perles</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=439282</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Le hasard des programmations lyriques est quelques fois heureux. Il nous permet de découvrir des œuvres qu’une méconnaissance aveugle…et quelques fois partisane… a, un peu vite, rangé dans le magasin des antiquités. La programmation des Frivolités Parisiennes qui, désormais gère artistiquement l’Opéra de Reims, reprend le 24 Mars prochain un des spectacles qui a connu un beau succès et une belle audience « Gosse de Riche »  (1924) dont la musique est signée Maurice Yvain souvent associé à un parolier de talent Albert Willemetz. Les vedettes de l’époque : Mistinguett, Arletty mais aussi Maurice Chevalier – qui créa le plus grand succès Là Haut – portaient haut et fort leurs partitions dont certaines seront reprises par des artistes internationales comme Ella Fitzgerald, Billie Holyday et Sarah Vaughan. On aura compris, dans le tout d’horizon qui vous sera proposé au cours de l’émission, que l’influence musicale du jazz, du charleston…est grandissante et viendra profondément modifier la construction des opérettes et des airs qui les constituent. Ils changent complètement la configuration de l’orchestre qui se trouve réduite . L’humour, la satire, le quiproquo se taillent la part du lion en puisant dans les ressources des quiproquos, des faux-semblants habilement utilisés dans le vaudevilles ou les portes claquent, les maris sont trompés et les amants cachés dans les placards. A condition que tout finisse bien et que les maris trompeurs ou trompés comme les femmes bafouées ou infidèles finissent par pardonner sur un air entraînant que tout le public peut reprendre en chœur. Et, comme le conclut Maurice Chevalier dans Là Haut : « si vous n’aimez pas cela n’en dégoûtez pas les autres ».&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3492</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Le hasard des programmations lyriques est quelques fois heureux. Il nous permet de découvrir des œuvres qu’une méconnaissance aveugle…et quelques fois partisane… a, un peu vite, rangé dans le magasin des antiquités. La programmation des Frivolités Parisiennes qui, désormais gère artistiquement l’Opéra de Reims, reprend le 24 Mars prochain un des spectacles qui a connu un beau succès et une belle audience « Gosse de Riche »  (1924) dont la musique est signée Maurice Yvain souvent associé à un parolier de talent Albert Willemetz. Les vedettes de l’époque : Mistinguett, Arletty mais aussi Maurice Chevalier – qui créa le plus grand succès Là Haut – portaient haut et fort leurs partitions dont certaines seront reprises par des artistes internationales comme Ella Fitzgerald, Billie Holyday et Sarah Vaughan. On aura compris, dans le tout d’horizon qui vous sera proposé au cours de l’émission, que l’influence musicale du jazz, du charleston…est grandissante et viendra profondément modifier la construction des opérettes et des airs qui les constituent. Ils changent complètement la configuration de l’orchestre qui se trouve réduite . L’humour, la satire, le quiproquo se taillent la part du lion en puisant dans les ressources des quiproquos, des faux-semblants habilement utilisés dans le vaudevilles ou les portes claquent, les maris sont trompés et les amants cachés dans les placards. A condition que tout finisse bien et que les maris trompeurs ou trompés comme les femmes bafouées ou infidèles finissent par pardonner sur un air entraînant que tout le public peut reprendre en chœur. Et, comme le conclut Maurice Chevalier dans Là Haut : « si vous n’aimez pas cela n’en dégoûtez pas les autres ».</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Le ténor dans l’univers baroque.</title><pubDate>Sun, 04 Feb 2024 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-62959</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//6f02f926f8a0cc1d8451e962fb1fdf6322055f48161cc5a15d952e8dd5e9ccec.mp3" length="56974942" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Le ténor dans l’univers baroque.</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=429861</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En compagnie de Pierre Degott, nous poursuivons l’évocation et la&lt;br&gt;spécification des voix utilisées par les compositeurs à la période&lt;br&gt;baroque. Après les sopranos et les contre-altos nous évoquerons au&lt;br&gt;cours de l’émission la tessiture du ténor. Il y a toujours eu des ténors&lt;br&gt;dans la musique baroque mais à partir de 1640 les rôles désirables et&lt;br&gt;héroïques dans la dramaturgie baroque vont de plus en plus être&lt;br&gt;confiés à des castrats qui, à part en France, envahissent les scènes&lt;br&gt;opératiques. Relégués en seconde ligne, les ténors se verront confiés&lt;br&gt;des rôles humoristiques ou des rôles travestis de vieilles femmes, de&lt;br&gt;nourrices ou de sorcières, laissant la pleine lumière aux castrats.&lt;br&gt;Toutefois la voix de ténor reste présente mais les rôles restent&lt;br&gt;subordonnés à ceux des castrats qui cumulent les airs pendant que le&lt;br&gt;ténor défend un rôle plus secondaire et plus réduit au niveau du&lt;br&gt;nombre des airs à chanter. Même si à partir de 1800, des&lt;br&gt;compositeurs comme Rossini -- entre autres – continuent d’écrire&lt;br&gt;pour des castrats, il y a un retour en force des ténors sur le devant de&lt;br&gt;la scène. Scarlati, Haendel… écrivent alors pour les ténors qui&lt;br&gt;peuvent pour certains égaler en élégance et en brillance le chant des&lt;br&gt;castrats. Ainsi Francesco Borosini, il est dans le Bajazet dans&lt;br&gt;Tamerlano de Haendel, dont on entendra un extrait chanté cette fois&lt;br&gt;par un ténor connu et contemporain Ian Bostridge qui défend une&lt;br&gt;partition importante. Par la suite, un certain nombre de&lt;br&gt;compositeurs vont écrire des oratorios pour des ténors comme, par&lt;br&gt;exemple, Haendel dans le Messie. On se rend compte alors que les&lt;br&gt;ténors vocalisent avec autant de vélocité et de beauté que les&lt;br&gt;sopranos ou les castrats. D’où une certaine revanche des ténors qui –&lt;br&gt;on le voit dans certaines configurations actuelles – trustent le devant&lt;br&gt;de la scène.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3555</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En compagnie de Pierre Degott, nous poursuivons l’évocation et la<br>spécification des voix utilisées par les compositeurs à la période<br>baroque. Après les sopranos et les contre-altos nous évoquerons au<br>cours de l’émission la tessiture du ténor. Il y a toujours eu des ténors<br>dans la musique baroque mais à partir de 1640 les rôles désirables et<br>héroïques dans la dramaturgie baroque vont de plus en plus être<br>confiés à des castrats qui, à part en France, envahissent les scènes<br>opératiques. Relégués en seconde ligne, les ténors se verront confiés<br>des rôles humoristiques ou des rôles travestis de vieilles femmes, de<br>nourrices ou de sorcières, laissant la pleine lumière aux castrats.<br>Toutefois la voix de ténor reste présente mais les rôles restent<br>subordonnés à ceux des castrats qui cumulent les airs pendant que le<br>ténor défend un rôle plus secondaire et plus réduit au niveau du<br>nombre des airs à chanter. Même si à partir de 1800, des<br>compositeurs comme Rossini -- entre autres – continuent d’écrire<br>pour des castrats, il y a un retour en force des ténors sur le devant de<br>la scène. Scarlati, Haendel… écrivent alors pour les ténors qui<br>peuvent pour certains égaler en élégance et en brillance le chant des<br>castrats. Ainsi Francesco Borosini, il est dans le Bajazet dans<br>Tamerlano de Haendel, dont on entendra un extrait chanté cette fois<br>par un ténor connu et contemporain Ian Bostridge qui défend une<br>partition importante. Par la suite, un certain nombre de<br>compositeurs vont écrire des oratorios pour des ténors comme, par<br>exemple, Haendel dans le Messie. On se rend compte alors que les<br>ténors vocalisent avec autant de vélocité et de beauté que les<br>sopranos ou les castrats. D’où une certaine revanche des ténors qui –<br>on le voit dans certaines configurations actuelles – trustent le devant<br>de la scène.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Legros, Haute-Contre de Glück</title><pubDate>Sun, 28 Jan 2024 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-61387</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//29ae15b8ca00dc292331d41ee5ec8dfd557d709f02880070caed8fbd165471a3.mp3" length="57150484" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Legros, Haute-Contre de Glück</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=417982</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Au travers de son nouveau disque, Reinoud van Mechelen, haute contre – poursuit avec son ensemble A nocte temporis - sa description des grands haute-contre qui sont, parfois, devenus les interprètes favoris et alors attitrés de grands  compositeurs qui écrivent pour eux et pour leur voix. &lt;br&gt;Ici nous suivons la carrière de Joseph Legros qui, avant sa rencontre avec Christophe W. Gluck, mène une carrière assez classique de chanteur d’opéra au service de&lt;br&gt;diffé&amp;nbsp;»rentes œuvres dont nous donnerons des extraits. Il avait été remarqué au tout début de son apprentissage par ses grandes connaissances musicales – fruit d’études sérieuses - mais, surtout, par sa capacité à lire et déchiffrer des partitions difficiles comme celles de Mondoville. En 1774, Joseph Legros rencontre Gluck. Leurs rapports peuvent être qualifiés de volcaniques au tout début de leur rencontre. Gluck s’emporte de façon violente devant l’inexpressivité de son interprète – l’absence de cœur et d’émotions - et qui chante comme un «&amp;nbsp;haute contre de cathédrale&amp;nbsp;» interprétant au lutrin sa partition au pied de l’autel. On reproche aussi à Legros d’être un piètre interprète et un médiocre acteur. On reproche au chanteur, pour être dans l’esprit du 18 ème siècle, d’être plus «&amp;nbsp;paysan&amp;nbsp;que berger&amp;nbsp;». Gluck va convaincre Legros d’interpréter ce qu’il ne fait que chanter. Modifiée en profondeur et acceptant la pertinence des critiques de Gluck, Legros devient l’interprète favori de Gluck. La carrière triomphale de Legros est lancée. Il créera Orphée et Eurydice en 1774 dont le célèbre «&amp;nbsp;J’ai perdu mon Eurydice&amp;nbsp;» figurera, bien plus tard, au top ten des airs les plus interprétés dans le répertoire lyrique.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3566</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Au travers de son nouveau disque, Reinoud van Mechelen, haute contre – poursuit avec son ensemble A nocte temporis - sa description des grands haute-contre qui sont, parfois, devenus les interprètes favoris et alors attitrés de grands  compositeurs qui écrivent pour eux et pour leur voix. <br>Ici nous suivons la carrière de Joseph Legros qui, avant sa rencontre avec Christophe W. Gluck, mène une carrière assez classique de chanteur d’opéra au service de<br>diffé&nbsp;»rentes œuvres dont nous donnerons des extraits. Il avait été remarqué au tout début de son apprentissage par ses grandes connaissances musicales – fruit d’études sérieuses - mais, surtout, par sa capacité à lire et déchiffrer des partitions difficiles comme celles de Mondoville. En 1774, Joseph Legros rencontre Gluck. Leurs rapports peuvent être qualifiés de volcaniques au tout début de leur rencontre. Gluck s’emporte de façon violente devant l’inexpressivité de son interprète – l’absence de cœur et d’émotions - et qui chante comme un «&nbsp;haute contre de cathédrale&nbsp;» interprétant au lutrin sa partition au pied de l’autel. On reproche aussi à Legros d’être un piètre interprète et un médiocre acteur. On reproche au chanteur, pour être dans l’esprit du 18 ème siècle, d’être plus «&nbsp;paysan&nbsp;que berger&nbsp;». Gluck va convaincre Legros d’interpréter ce qu’il ne fait que chanter. Modifiée en profondeur et acceptant la pertinence des critiques de Gluck, Legros devient l’interprète favori de Gluck. La carrière triomphale de Legros est lancée. Il créera Orphée et Eurydice en 1774 dont le célèbre «&nbsp;J’ai perdu mon Eurydice&nbsp;» figurera, bien plus tard, au top ten des airs les plus interprétés dans le répertoire lyrique.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Sir Georg Solti, héritier de Toscanini 1</title><pubDate>Sun, 14 Jan 2024 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-62939</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//df50c9014907a31164e1c41dcb7939f9e0a7f58d7e055c24977b63fb65e65b85.mp3" length="57323520" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Sir Georg Solti, héritier de Toscanini 1</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=429769</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Beaucoup de chefs hongrois ont brillé dans cette partie du XXème siècle en Europe comme aux États-Unis. Comme la plupart de ses confrères, il dût faire face à l’atmosphère antisémite qui le conduira à modifier son patronyme. Il a la chance de faire la connaissance de Toscanini qui fait appel à lui lors d’un enregistrement de la Flûte enchantée. Il devient alors Georg Solti&amp;nbsp;: nom de la ville dans laquelle il est né. Il émigrera en Suisse pendant la Seconde Guerre mondiale et commencera par défendre la musique hongroise et son principal compositeur&amp;nbsp;: Belà Bartók. Peu après la représentation de Fidelio à Munich séduit le public et la critique. Il va, dans la même période, bénéficier pour le lancement de sa carrière du développement du microsillon puis de la stéréophonie. C’est grâce à l’audace du producteur John Culshaw, directeur artistique du groupe Decca, qu’il entreprend le premier enregistrement du Ring. Contrairement aux prédictions négatives, ce disque recevra un accueil public chaleureux faisant de Sir Georg Solti un grand chef wagnérien. Ses réussites dans Verdi puis dans des œuvres symphoniques avec Chœurs - comme la Symphonie N°2 de Malher «&amp;nbsp;Résurrection&amp;nbsp;» -  lui apporte la consécration internationale. Nous poursuivrons cette évocation de la carrière de Georg Solti dans une prochaine émission.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3577</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Beaucoup de chefs hongrois ont brillé dans cette partie du XXème siècle en Europe comme aux États-Unis. Comme la plupart de ses confrères, il dût faire face à l’atmosphère antisémite qui le conduira à modifier son patronyme. Il a la chance de faire la connaissance de Toscanini qui fait appel à lui lors d’un enregistrement de la Flûte enchantée. Il devient alors Georg Solti&nbsp;: nom de la ville dans laquelle il est né. Il émigrera en Suisse pendant la Seconde Guerre mondiale et commencera par défendre la musique hongroise et son principal compositeur&nbsp;: Belà Bartók. Peu après la représentation de Fidelio à Munich séduit le public et la critique. Il va, dans la même période, bénéficier pour le lancement de sa carrière du développement du microsillon puis de la stéréophonie. C’est grâce à l’audace du producteur John Culshaw, directeur artistique du groupe Decca, qu’il entreprend le premier enregistrement du Ring. Contrairement aux prédictions négatives, ce disque recevra un accueil public chaleureux faisant de Sir Georg Solti un grand chef wagnérien. Ses réussites dans Verdi puis dans des œuvres symphoniques avec Chœurs - comme la Symphonie N°2 de Malher «&nbsp;Résurrection&nbsp;» -  lui apporte la consécration internationale. Nous poursuivrons cette évocation de la carrière de Georg Solti dans une prochaine émission.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Callas, les années 60-65 : une fin glorieuse mais courte</title><pubDate>Sun, 07 Jan 2024 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-62571</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//1bd04c455bdb754fea0d16af42aec068ff07056d67b850cee8c3334a8c455272.mp3" length="57271693" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Callas, les années 60-65 : une fin glorieuse mais courte</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=426690</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous poursuivons avec Jean-Pierre Pister l’évocation de la deuxième partie de la carrière de Maria Callas – la plus courte pour une artiste lyrique de cette importance – qui fait ses adieux à la Scala et à l’Italie avec une rareté de Donizetti&amp;nbsp;: Poliuto tiré du Polyeucte de P.Corneille. Une rencontre marquante – celle du Chef Georges Prêtre – qui devient une personnalité marquante pour ses enregistrements&lt;br&gt;et ses tournées. Elle change également de mentor&amp;nbsp;: exit Walter Legge pour Michel Glotz qui s’occupe maintenant de ses enregistrements toujours pour E.M.I. Ses dernières apparitions scéniques se passent à Garnier et à Covent Garden pour Norma et Tosca en 1965. Puis elle pratique de nombreux récitals de 1962 à 1965 – y compris à la TV – où elle diversifie son répertoire avec des airs empruntés à des compositeurs français – Massenet, Charpentier et A.Thomas ou allemands comme Mozart, Weber entre autres. Elle enregistre en 1964 à la salle Wagram une version de Carmen sous la direction de G.Prêtre puis, la même année, une version de Tosca avec C.Bergonzi, Titto Gobbi. La réception des œuvres divise la critique sur les ondes radiophoniques. Elle entreprend également une dernière immense tournées en 1974 avec Guiseppe Di Stéfano dont les traces radiophoniques ou télévisuelles laissent entendre d’indéniables altération du timbre de la voix. De 1965 à sa mort - en 1977- elle vit recluse dans son magnifique appartement de la rue Georges Mandel, non loin du Trocadéro, en écoutant ses disques. Sa mort, les querelles de son héritage, laissent planer le mystère sur la fin de sa vie dont son «&amp;nbsp;toujours mari&amp;nbsp;» récupérera la majeure partie et disparaître en 1981.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3574</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous poursuivons avec Jean-Pierre Pister l’évocation de la deuxième partie de la carrière de Maria Callas – la plus courte pour une artiste lyrique de cette importance – qui fait ses adieux à la Scala et à l’Italie avec une rareté de Donizetti&nbsp;: Poliuto tiré du Polyeucte de P.Corneille. Une rencontre marquante – celle du Chef Georges Prêtre – qui devient une personnalité marquante pour ses enregistrements<br>et ses tournées. Elle change également de mentor&nbsp;: exit Walter Legge pour Michel Glotz qui s’occupe maintenant de ses enregistrements toujours pour E.M.I. Ses dernières apparitions scéniques se passent à Garnier et à Covent Garden pour Norma et Tosca en 1965. Puis elle pratique de nombreux récitals de 1962 à 1965 – y compris à la TV – où elle diversifie son répertoire avec des airs empruntés à des compositeurs français – Massenet, Charpentier et A.Thomas ou allemands comme Mozart, Weber entre autres. Elle enregistre en 1964 à la salle Wagram une version de Carmen sous la direction de G.Prêtre puis, la même année, une version de Tosca avec C.Bergonzi, Titto Gobbi. La réception des œuvres divise la critique sur les ondes radiophoniques. Elle entreprend également une dernière immense tournées en 1974 avec Guiseppe Di Stéfano dont les traces radiophoniques ou télévisuelles laissent entendre d’indéniables altération du timbre de la voix. De 1965 à sa mort - en 1977- elle vit recluse dans son magnifique appartement de la rue Georges Mandel, non loin du Trocadéro, en écoutant ses disques. Sa mort, les querelles de son héritage, laissent planer le mystère sur la fin de sa vie dont son «&nbsp;toujours mari&nbsp;» récupérera la majeure partie et disparaître en 1981.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Callas, le sommet des années 50</title><pubDate>Sun, 31 Dec 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-62259</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//fd112bf3de10cd03eb9e978ee35d03f433c69d0e80cc8a65df51b8e3c5e0405c.mp3" length="57106599" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Callas, le sommet des années 50</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=424252</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En compagnie de Jean-Pierre Pister, nous évoquons les années 50-60 de la carrière de Maria Callas qui, après sa naissance aux États-Unis, fait un bref séjour en Grèce où elle parfait son éducation musicale et travaille avec Elvira de Hidalgo qui a  randement contribué à sa formation, au Conservatoire d’Athènes. &lt;br&gt;De façon assez inattendue, elle débute sur scène par une brève incursion dans Wagner. Elle chante le rôle de Kundry…en italien au grand désespoir critique du Pape Pie XII, germanophone distingué. Elle va alors s’orienter exclusivement vers le répertoire italien et les chefs d’œuvres du bel canto et connaît son premier triomphe à la Scala avec Macbeth de Verdi puis les Vêpres siciliennes. Jusque dans les années 60, une série impressionnante de triomphes à La Scala et dans d’autres grandes maisons d’opéra (Métropolitan Opéra entre autres malgré des relations difficiles avec son directeur Walter Bing), de grands enregistrements sous le label EMI que dirige le célèbre producteur Walter Legge. Tosca d’anthologie, Traviata de légende mise en scène par Visconti, Butterfly puis Il Trovatore et, enfin, une Lucia Di Lammermoor dirigée par Karajan installe l’aura de Callas et sa longue collaboration avec La Scala. Jusqu’au scandale du 2 janvier 1958 à Rome où elle interrompt la représentation de Norma. Si l’on ajoute la séparation sans divorce d’avec son mari et mentor Giovanni Baptista Meneghini, les débuts de sa liaison tapageuse avec Aristote Onassis&amp;nbsp;: tout est en place pour passer de la célébrité un peu tapageuse à la légende qui aboutit en 1960 à ses adieux à La Scala. Et à son installation à Paris…..À suivre……..&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3564</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En compagnie de Jean-Pierre Pister, nous évoquons les années 50-60 de la carrière de Maria Callas qui, après sa naissance aux États-Unis, fait un bref séjour en Grèce où elle parfait son éducation musicale et travaille avec Elvira de Hidalgo qui a  randement contribué à sa formation, au Conservatoire d’Athènes. <br>De façon assez inattendue, elle débute sur scène par une brève incursion dans Wagner. Elle chante le rôle de Kundry…en italien au grand désespoir critique du Pape Pie XII, germanophone distingué. Elle va alors s’orienter exclusivement vers le répertoire italien et les chefs d’œuvres du bel canto et connaît son premier triomphe à la Scala avec Macbeth de Verdi puis les Vêpres siciliennes. Jusque dans les années 60, une série impressionnante de triomphes à La Scala et dans d’autres grandes maisons d’opéra (Métropolitan Opéra entre autres malgré des relations difficiles avec son directeur Walter Bing), de grands enregistrements sous le label EMI que dirige le célèbre producteur Walter Legge. Tosca d’anthologie, Traviata de légende mise en scène par Visconti, Butterfly puis Il Trovatore et, enfin, une Lucia Di Lammermoor dirigée par Karajan installe l’aura de Callas et sa longue collaboration avec La Scala. Jusqu’au scandale du 2 janvier 1958 à Rome où elle interrompt la représentation de Norma. Si l’on ajoute la séparation sans divorce d’avec son mari et mentor Giovanni Baptista Meneghini, les débuts de sa liaison tapageuse avec Aristote Onassis&nbsp;: tout est en place pour passer de la célébrité un peu tapageuse à la légende qui aboutit en 1960 à ses adieux à La Scala. Et à son installation à Paris…..À suivre……..</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Deux visions du Messie : d’Haendel à Mozart.</title><pubDate>Sun, 24 Dec 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-63234</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//98ff59803f503a7ea9285b714cac469e1ea2b0ce97d65c1477756618735e7e54.mp3" length="57070654" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Deux visions du Messie : d’Haendel à Mozart.</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=432337</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Bien qu’Haendel ne soit pas anglais – il y séjourna après avoir quitté l’Allemagne – le compositeur est remarquablement connu dans toute l’Europe pour son Messie.&amp;lt;br&amp;gt;L’Alleluia – une des pièces majeures de l’œuvre - est probablement «&amp;nbsp; LE&amp;nbsp;» morceau de la musique religieuse le plus connu. C’est sous l’influence du Baron van Sweiten ,&amp;lt;br&amp;gt;son frère en maçonnerie, que dans les années 1780 que Mozart s’empare de la musique de Haendel pour l’adapter au goût des viennois. À ce titre et dans cet esprit, il faut souligner qu’il y a des différences d’interprétations qui, principalement au 19 ème siècle, nous gratifieront d’interprétations particulièrement imposantes avec un&amp;lt;br&amp;gt;effectif pléthorique qui pouvait dépasser la centaine d’exécutants. Il y a également, dans la version de Mozart, de notables modifications dans les instruments qui constituent la phalange. A titre d’anecdote, signalons que Mozart y introduit la clarinette qui fût l’un de ses instruments de prédilection. Le Messie de Haendel est constitué de trois parties&amp;nbsp;: la nativité, la résurrection et une troisième consacrée à une réflexion musicale sur la rédemption. C’est Jean-Pierre Pister qui nous introduit d’abord aux particularités du Messie de Haendel puis il évoquera la réécriture par Mozart du Messie de Haendel qui fût crée en 1741. Mozart a découvert Haendel à la faveur de déplacement en Angleterre puis également en Allemagne où l’œuvre s’est répandue.&amp;lt;br&amp;gt;Par certains côtés, cette réécriture peut être assimilée par sa ressemblance aux symphonies du compositeur salzbourgeois. La différence tient essentiellement aux instruments spécifiques utilisés par Haendel et par Mozart. Pour mieux saisir ces différences d’écriture, nous écouterons l’œuvre de Haendel sous la direction de&amp;lt;br&amp;gt;Sir Georg Solti puis de Sir Thomas Beecham alors que celle de la version réécrite par Mozart sera conduite sous la baquette de Sir Charles Mackeras.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3561</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Bien qu’Haendel ne soit pas anglais – il y séjourna après avoir quitté l’Allemagne – le compositeur est remarquablement connu dans toute l’Europe pour son Messie.&lt;br&gt;L’Alleluia – une des pièces majeures de l’œuvre - est probablement «  LE » morceau de la musique religieuse le plus connu. C’est sous l’influence du Baron van Sweiten ,&lt;br&gt;son frère en maçonnerie, que dans les années 1780 que Mozart s’empare de la musique de Haendel pour l’adapter au goût des viennois. À ce titre et dans cet esprit, il faut souligner qu’il y a des différences d’interprétations qui, principalement au 19 ème siècle, nous gratifieront d’interprétations particulièrement imposantes avec un&lt;br&gt;effectif pléthorique qui pouvait dépasser la centaine d’exécutants. Il y a également, dans la version de Mozart, de notables modifications dans les instruments qui constituent la phalange. A titre d’anecdote, signalons que Mozart y introduit la clarinette qui fût l’un de ses instruments de prédilection. Le Messie de Haendel est constitué de trois parties : la nativité, la résurrection et une troisième consacrée à une réflexion musicale sur la rédemption. C’est Jean-Pierre Pister qui nous introduit d’abord aux particularités du Messie de Haendel puis il évoquera la réécriture par Mozart du Messie de Haendel qui fût crée en 1741. Mozart a découvert Haendel à la faveur de déplacement en Angleterre puis également en Allemagne où l’œuvre s’est répandue.&lt;br&gt;Par certains côtés, cette réécriture peut être assimilée par sa ressemblance aux symphonies du compositeur salzbourgeois. La différence tient essentiellement aux instruments spécifiques utilisés par Haendel et par Mozart. Pour mieux saisir ces différences d’écriture, nous écouterons l’œuvre de Haendel sous la direction de&lt;br&gt;Sir Georg Solti puis de Sir Thomas Beecham alors que celle de la version réécrite par Mozart sera conduite sous la baquette de Sir Charles Mackeras.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Un naufrage de qualité.</title><pubDate>Sun, 17 Dec 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-61992</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//72fefce1256ab3ffba815d569e04746551efff42999ae507d16d6dd397ca4f87.mp3" length="56760111" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Un naufrage de qualité.</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=422295</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Le naufrage du Titanic a donné lieu à l’un des films placés en haut du&amp;lt;br&amp;gt;box-office mondial. &amp;lt;br&amp;gt;Oeuvre de James Cameron - qui bénéficia de moyens techniques importants pour donner à son travail une puissance et un réalisme assez époustouflant qui a fasciné les spectateurs. Et porté au vedettariat Leonardo Di Caprio et Kate Winslet. On sait moins que Maury Yeston, compositeur et parolier, et Peter Stone, scénariste et auteur de livrets, s’emparent de ce sujet, 10 ans avant la première, pour écrire une comédie musicale sur le Titanic qui sera créée à Broadway en 1997…la même année que le film. C’est Jean-Philippe Heberlé, spécialiste de la comédie musicale, qui retrace à la fois les caractéristiques des deux auteurs de l’œuvre. Peter Stone, auteur du livret de l’histoire, et Maury Yeston, parolier et compositeur se rencontrent sur un autre spectacle – Grand Hôtel - qu’ils viennent de sauver du naufrage&amp;nbsp;!!! Le compositeur Maury&amp;lt;br&amp;gt;Yeston, fort d’une solide formation musicale, puise à la fois dans un&amp;lt;br&amp;gt;célèbre compositeur anglais – Edward Elgar - mais aussi dans d’autres&amp;lt;br&amp;gt;styles musicaux comme la musique religieuse ( les hymnes) et le ragtime proche du jazz et très populaire à la fin du 19 ème siècle. Ce qui n’interdit nullement que cette comédie musicale soit assez opératique&amp;nbsp;: elle contient des airs, des ensembles ainsi que des duos. Une construction astucieuse des types de personnages – des groupes&amp;lt;br&amp;gt;caractérisés&amp;nbsp;: les ambitieux, les insouciants et les réalistes – permet&amp;lt;br&amp;gt;de compenser et de s’adapter à la dimension forcément réduite&amp;lt;br&amp;gt;d’une scène de «&amp;nbsp;musical&amp;nbsp;». Toutefois, cette comédie musicale n’est&amp;lt;br&amp;gt;pas exempte de propos plus sérieux – et un tantinet moraux – il est&amp;lt;br&amp;gt;dangereux de croire que l’on peut créer un engin qui est plus fort que&amp;lt;br&amp;gt;la nature…ou alors on coule&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3542</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Le naufrage du Titanic a donné lieu à l’un des films placés en haut du&lt;br&gt;box-office mondial. &lt;br&gt;Oeuvre de James Cameron - qui bénéficia de moyens techniques importants pour donner à son travail une puissance et un réalisme assez époustouflant qui a fasciné les spectateurs. Et porté au vedettariat Leonardo Di Caprio et Kate Winslet. On sait moins que Maury Yeston, compositeur et parolier, et Peter Stone, scénariste et auteur de livrets, s’emparent de ce sujet, 10 ans avant la première, pour écrire une comédie musicale sur le Titanic qui sera créée à Broadway en 1997…la même année que le film. C’est Jean-Philippe Heberlé, spécialiste de la comédie musicale, qui retrace à la fois les caractéristiques des deux auteurs de l’œuvre. Peter Stone, auteur du livret de l’histoire, et Maury Yeston, parolier et compositeur se rencontrent sur un autre spectacle – Grand Hôtel - qu’ils viennent de sauver du naufrage !!! Le compositeur Maury&lt;br&gt;Yeston, fort d’une solide formation musicale, puise à la fois dans un&lt;br&gt;célèbre compositeur anglais – Edward Elgar - mais aussi dans d’autres&lt;br&gt;styles musicaux comme la musique religieuse ( les hymnes) et le ragtime proche du jazz et très populaire à la fin du 19 ème siècle. Ce qui n’interdit nullement que cette comédie musicale soit assez opératique : elle contient des airs, des ensembles ainsi que des duos. Une construction astucieuse des types de personnages – des groupes&lt;br&gt;caractérisés : les ambitieux, les insouciants et les réalistes – permet&lt;br&gt;de compenser et de s’adapter à la dimension forcément réduite&lt;br&gt;d’une scène de « musical ». Toutefois, cette comédie musicale n’est&lt;br&gt;pas exempte de propos plus sérieux – et un tantinet moraux – il est&lt;br&gt;dangereux de croire que l’on peut créer un engin qui est plus fort que&lt;br&gt;la nature…ou alors on coule !</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Une vénus noire à Bayreuth Deuxieme</title><pubDate>Sun, 10 Dec 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-61376</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//6bcc243e0e752d2fff7a48e2181e02242c17072063bb5458c8a8053b84a2d71d.mp3" length="57328117" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Une vénus noire à Bayreuth Deuxieme</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=417907</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous poursuivons en compagnie de Danielle Pister, l’évocation de la carrière de Grâce Bumbry. &lt;br&gt;Cette seconde époque correspond à la période où la chanteuse va passer du registre «&amp;nbsp;mezzo-soprano&amp;nbsp;» au registre «&amp;nbsp;soprano&amp;nbsp;» notamment dans Tosca. Toutefois, avant de quitter le registre qui avait fait sa gloire et sa renommée, elle va&lt;br&gt;affronter le rôle emblématique de Carmen sous la direction de Frühbeck de Burgos. Précisons que ce chef s’avère être un lointain successeur d’Ataulfo Argenta qui fût l’un des grands chefs qui re-dynamisa la musique symphonique en Espagne. En pleine gloire, il devait disparaître tragiquement comme l’émission que nous lui avons consacrée en atteste que l’on peut retrouver dans les podcasts de&lt;br&gt;RCF. Le rôle de femme maléfique n’est pas le seul qu’elle va interpréter. Celui de Dalila, autre tentatrice mortifère, fût enregistré en 1962 sous la baguette de Janos Kulka. L’intrigue consistait, on le sait, à séduire pour mieux arracher à Samson le secret de sa force herculéenne afin de l’en priver et provoquer sa perte. Grâce Bumbry va, de plus en plus, s’affirmer dans les rôles de sopranos comme avec Norma de Bellini et son célébrissime Casta Diva puis Cavalleria rusticana. La carrière de cette cantatrice fût d’une exceptionnelle longueur puisqu’ayant fait ses adieux à la scène en 1997 pour se consacrer à l’enseignement ainsi qu’au récital. Mais elle remontera sur scène à 73 ans pour incarner Monisha dans Treemonisha de Scott Joplin avant de se retirer à Berlin et promouvoir sa «&amp;nbsp;Bumbry way&amp;nbsp;», méthode destinée à lier maîtrise musicale et confiance mentale.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3578</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous poursuivons en compagnie de Danielle Pister, l’évocation de la carrière de Grâce Bumbry. <br>Cette seconde époque correspond à la période où la chanteuse va passer du registre «&nbsp;mezzo-soprano&nbsp;» au registre «&nbsp;soprano&nbsp;» notamment dans Tosca. Toutefois, avant de quitter le registre qui avait fait sa gloire et sa renommée, elle va<br>affronter le rôle emblématique de Carmen sous la direction de Frühbeck de Burgos. Précisons que ce chef s’avère être un lointain successeur d’Ataulfo Argenta qui fût l’un des grands chefs qui re-dynamisa la musique symphonique en Espagne. En pleine gloire, il devait disparaître tragiquement comme l’émission que nous lui avons consacrée en atteste que l’on peut retrouver dans les podcasts de<br>RCF. Le rôle de femme maléfique n’est pas le seul qu’elle va interpréter. Celui de Dalila, autre tentatrice mortifère, fût enregistré en 1962 sous la baguette de Janos Kulka. L’intrigue consistait, on le sait, à séduire pour mieux arracher à Samson le secret de sa force herculéenne afin de l’en priver et provoquer sa perte. Grâce Bumbry va, de plus en plus, s’affirmer dans les rôles de sopranos comme avec Norma de Bellini et son célébrissime Casta Diva puis Cavalleria rusticana. La carrière de cette cantatrice fût d’une exceptionnelle longueur puisqu’ayant fait ses adieux à la scène en 1997 pour se consacrer à l’enseignement ainsi qu’au récital. Mais elle remontera sur scène à 73 ans pour incarner Monisha dans Treemonisha de Scott Joplin avant de se retirer à Berlin et promouvoir sa «&nbsp;Bumbry way&nbsp;», méthode destinée à lier maîtrise musicale et confiance mentale.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Une vénus noire à Bayreuth Premiere</title><pubDate>Sun, 03 Dec 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-61374</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//e14fc656284c51f9ac03d7a6b6e8a685b1399e5ed3266e93b8f69c2e5f1c81e5.mp3" length="57461028" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Une vénus noire à Bayreuth Premiere</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=417898</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Grace Bumbry nous a quitté le 7 mai 2023 au terme d’une carrière internationale unanimement appréciée, saluée par la critique internationale. &amp;lt;br&amp;gt;Notre invitée, Danielle Pister, nous conte son histoire et son parcours artistique qui n’aurait pu n’avoir jamais existé.Victime des lois de ségrégation raciale dans les états du Sud, l’entrée au Conservatoire de sa ville d’origine lui fût refusé bien qu’elle ait obtenu le premier prix d’un concours de chant radiodiffusé. Habitué&amp;lt;br&amp;gt;des offices religieux, elle baigne dans les œuvres de musiques religieuses au cours de sa jeunesse constituant ainsi un bagage non négligeable. Autre avatar significatif, elle va bénéficier de l’aide de&amp;lt;br&amp;gt;Lhote Lehmann, célèbre cantatrice germanique qui, fuyant l’Allemagne nazie, va la prendre, comme élève, pour lui faire travailler sa voix de mezzo-soprano Elle fera ensuite une rencontre aussi surprenante que marquante&amp;nbsp;: celle de Wieland Wagner, petit-&amp;lt;br&amp;gt;fils de Richard Wagner. Ce dernier, contre toute attente et contre vents et marées, lui confie le rôle de Vénus dans Tannhauser déclenchant, à quelques années de la fin de la guerre 1939-1945, un formidable scandale. C’est,en effet, la première femme noire à fouler la scène du Festspielhaus wagnérien pour interpréter un personnage mythologique… typiquement blanc. 40 minutes de rappels viennent&amp;lt;br&amp;gt;consacrer sa prestation et lancer, définitivement, sa carrière et lui ouvrir ainsi les portes des plus grands théâtres.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3586</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Grace Bumbry nous a quitté le 7 mai 2023 au terme d’une carrière internationale unanimement appréciée, saluée par la critique internationale. &lt;br&gt;Notre invitée, Danielle Pister, nous conte son histoire et son parcours artistique qui n’aurait pu n’avoir jamais existé.Victime des lois de ségrégation raciale dans les états du Sud, l’entrée au Conservatoire de sa ville d’origine lui fût refusé bien qu’elle ait obtenu le premier prix d’un concours de chant radiodiffusé. Habitué&lt;br&gt;des offices religieux, elle baigne dans les œuvres de musiques religieuses au cours de sa jeunesse constituant ainsi un bagage non négligeable. Autre avatar significatif, elle va bénéficier de l’aide de&lt;br&gt;Lhote Lehmann, célèbre cantatrice germanique qui, fuyant l’Allemagne nazie, va la prendre, comme élève, pour lui faire travailler sa voix de mezzo-soprano Elle fera ensuite une rencontre aussi surprenante que marquante : celle de Wieland Wagner, petit-&lt;br&gt;fils de Richard Wagner. Ce dernier, contre toute attente et contre vents et marées, lui confie le rôle de Vénus dans Tannhauser déclenchant, à quelques années de la fin de la guerre 1939-1945, un formidable scandale. C’est,en effet, la première femme noire à fouler la scène du Festspielhaus wagnérien pour interpréter un personnage mythologique… typiquement blanc. 40 minutes de rappels viennent&lt;br&gt;consacrer sa prestation et lancer, définitivement, sa carrière et lui ouvrir ainsi les portes des plus grands théâtres.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Baroque Contre -Alto</title><pubDate>Sun, 26 Nov 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-58733</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//5cc04afe94378ca7b5e4b35ca5e98ff28fbde0303ef64e85492d3680808454ab.mp3" length="56386455" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Baroque Contre -Alto</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=401518</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous poursuivons en compagnie de Pierre Degott l’inventaire des&amp;lt;br&amp;gt;différents types de voix baroques que nous avions introduits par la&amp;lt;br&amp;gt;voix de «&amp;nbsp;soprano&amp;nbsp;» dans une précédente émission consacrée à cette&amp;lt;br&amp;gt;tessiture. Dans cette nouvelle catégorie, d’alto baroque, on retrouve&amp;lt;br&amp;gt;aussi bien des hommes que des femmes comme interprètes dont la&amp;lt;br&amp;gt;caractéristique vocale majeure est, précisément, l’ambiguïté vocale –&amp;lt;br&amp;gt;tour à tour masculin puis féminine - qui trouve un bel exemple avec&amp;lt;br&amp;gt;Maryline Horne célèbre pour le grand ambitus de sa voix passant de&amp;lt;br&amp;gt;la voix grave aux trilles les plus élevées. Ce qui lui permit d’aborder&amp;lt;br&amp;gt;un compositeur qui écrivit beaucoup pour eux ou elles : Rossini. Cette&amp;lt;br&amp;gt;voix d’alto féminine se rapproche de la voix des castrats qui seront&amp;lt;br&amp;gt;remplacés - après l’interdiction de l’opération de castration – par les&amp;lt;br&amp;gt;contraltos qui, peu à peu, interpréteront les rôles des castrats&amp;nbsp;: tour à&amp;lt;br&amp;gt;tour dans des rôles masculins ou dans des rôles féminins. On&amp;lt;br&amp;gt;entendra un témoignage exceptionnel de castrat grâce à un&amp;lt;br&amp;gt;enregistrement de 1902 qui permet de découvrir l’un des derniers&amp;lt;br&amp;gt;castrats&amp;nbsp;: Alessandro Moreschi. Ce sont donc les contreténors ou les&amp;lt;br&amp;gt;contralto qui prendront la succession des castrats pour les rôles tour&amp;lt;br&amp;gt;à tour féminins ou masculins comme on le verra avec Ewa Podles ou&amp;lt;br&amp;gt;Franco Fagioli. Et ensuite, dans une même œuvre, Nathalie&amp;lt;br&amp;gt;Stutzmann – contralto - et en face d’elle Philippe Jaroussky –&amp;lt;br&amp;gt;contreténor - pour le Giulio Cesare de Haendel . Précisons toutefois&amp;lt;br&amp;gt;que le contreténor avait fait son apparition avec Alfred Deller dont&amp;lt;br&amp;gt;nous écouterons un enregistrement.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3519</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous poursuivons en compagnie de Pierre Degott l’inventaire des&lt;br&gt;différents types de voix baroques que nous avions introduits par la&lt;br&gt;voix de « soprano » dans une précédente émission consacrée à cette&lt;br&gt;tessiture. Dans cette nouvelle catégorie, d’alto baroque, on retrouve&lt;br&gt;aussi bien des hommes que des femmes comme interprètes dont la&lt;br&gt;caractéristique vocale majeure est, précisément, l’ambiguïté vocale –&lt;br&gt;tour à tour masculin puis féminine - qui trouve un bel exemple avec&lt;br&gt;Maryline Horne célèbre pour le grand ambitus de sa voix passant de&lt;br&gt;la voix grave aux trilles les plus élevées. Ce qui lui permit d’aborder&lt;br&gt;un compositeur qui écrivit beaucoup pour eux ou elles : Rossini. Cette&lt;br&gt;voix d’alto féminine se rapproche de la voix des castrats qui seront&lt;br&gt;remplacés - après l’interdiction de l’opération de castration – par les&lt;br&gt;contraltos qui, peu à peu, interpréteront les rôles des castrats : tour à&lt;br&gt;tour dans des rôles masculins ou dans des rôles féminins. On&lt;br&gt;entendra un témoignage exceptionnel de castrat grâce à un&lt;br&gt;enregistrement de 1902 qui permet de découvrir l’un des derniers&lt;br&gt;castrats : Alessandro Moreschi. Ce sont donc les contreténors ou les&lt;br&gt;contralto qui prendront la succession des castrats pour les rôles tour&lt;br&gt;à tour féminins ou masculins comme on le verra avec Ewa Podles ou&lt;br&gt;Franco Fagioli. Et ensuite, dans une même œuvre, Nathalie&lt;br&gt;Stutzmann – contralto - et en face d’elle Philippe Jaroussky –&lt;br&gt;contreténor - pour le Giulio Cesare de Haendel . Précisons toutefois&lt;br&gt;que le contreténor avait fait son apparition avec Alfred Deller dont&lt;br&gt;nous écouterons un enregistrement.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Heures et malheurs dans la vie de Malcom X d’Anthony Davis</title><pubDate>Sun, 19 Nov 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-61025</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//e1b1ef758fcbdcddce4b01e9f3827779fed20f40333332ecfdb1e2330fcf243a.mp3" length="57277126" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Heures et malheurs dans la vie de Malcom X d’Anthony Davis</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=415523</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous retrouvons Philippe Stutzmann pour le second opus de la série consacrée aux opéras contemporains qui ont été programmés pour le début des retransmissions du Métropolitan Opéra de New York - saison 23/24 - sous l’impulsion de son directeur général Peter Gelb.&amp;lt;br&amp;gt;L’œuvre au programme est une composition d’Anthony Davis, musicien, qui, sous l’impulsion de son frère, Christopher, comédien, prend connaissance de la vie de Malcom X. L’acteur interprétait dans les années 80, au théâtre, le personnage du leader. L’opéra- dont le livret est signé par Thulana Davis, une cousine - raconte la vie de Malcom Little dit Malcom X comme celle d’un héros tragique propre, comme dans les opéras de Wagner, à trouver une place dans un œuvre lyrique. Malcom Little en passe de devenir Malcom X va se retrouver quasi orphelin en 1931. Son père Earl est victime d’un « accident » - probablement commandité par le Ku-Klux-Klan - et sa mère sombre dans une dépression irrépressible qui la conduit définitivement à l’hôpital psychiatrique. Commence alors une vie de placements plus ou moins heureux, d’errance et de délinquance bien que pris en charge par sa demi-sœur : Ella qui ne l’abandonnera jamais. La prison lui permet de découvrir la lecture et un peu plus tard l’islam. Il rejoint « Nation of Islam », se convertit, change d’identité mais des tensions naîtront rapidement entre Malcom X et le chef du mouvement sur la manière de mener les luttes. Pour l’apaiser sa femme lui propose de partir en pèlerinage à La Mecque., À son retour, converti, il est assailli par les journalistes à propos des émeutes de l’été 1964. Le 21 Février 1965, il doit prononcer un discours à Manhattan pour son mouvement. Devant le micro, il est alors assassiné dès qu’il prend la parole. La première de l’opéra, dans sa version définitive, aura lieu le 28 Septembre 1986 au New York City Opera.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3574</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous retrouvons Philippe Stutzmann pour le second opus de la série consacrée aux opéras contemporains qui ont été programmés pour le début des retransmissions du Métropolitan Opéra de New York - saison 23/24 - sous l’impulsion de son directeur général Peter Gelb.&lt;br&gt;L’œuvre au programme est une composition d’Anthony Davis, musicien, qui, sous l’impulsion de son frère, Christopher, comédien, prend connaissance de la vie de Malcom X. L’acteur interprétait dans les années 80, au théâtre, le personnage du leader. L’opéra- dont le livret est signé par Thulana Davis, une cousine - raconte la vie de Malcom Little dit Malcom X comme celle d’un héros tragique propre, comme dans les opéras de Wagner, à trouver une place dans un œuvre lyrique. Malcom Little en passe de devenir Malcom X va se retrouver quasi orphelin en 1931. Son père Earl est victime d’un « accident » - probablement commandité par le Ku-Klux-Klan - et sa mère sombre dans une dépression irrépressible qui la conduit définitivement à l’hôpital psychiatrique. Commence alors une vie de placements plus ou moins heureux, d’errance et de délinquance bien que pris en charge par sa demi-sœur : Ella qui ne l’abandonnera jamais. La prison lui permet de découvrir la lecture et un peu plus tard l’islam. Il rejoint « Nation of Islam », se convertit, change d’identité mais des tensions naîtront rapidement entre Malcom X et le chef du mouvement sur la manière de mener les luttes. Pour l’apaiser sa femme lui propose de partir en pèlerinage à La Mecque., À son retour, converti, il est assailli par les journalistes à propos des émeutes de l’été 1964. Le 21 Février 1965, il doit prononcer un discours à Manhattan pour son mouvement. Devant le micro, il est alors assassiné dès qu’il prend la parole. La première de l’opéra, dans sa version définitive, aura lieu le 28 Septembre 1986 au New York City Opera.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Figaro ? Si ! : Florian Sempey</title><pubDate>Sun, 12 Nov 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-58729</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//686ed15ec2b06909c0bc1078368e4be87844a08ec46b43307d83200532eee504.mp3" length="56538592" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Figaro ? Si ! : Florian Sempey</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=401486</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Il est toujours émouvant de voir arriver dans les bacs des disquaires un premier disque surtout lorsqu’il s’agit d’un chanteur – baryton de surcroît- comme Florian Sempey. Après un apprentissage «&amp;nbsp;en province&amp;nbsp;» à Libourne puis à Bordeaux  a été distingué comme révélation aux Victoires de la Musique en 2013. Il  s’est alors révélé sur les scènes nationales puis internationales en défendant un rôle fétiche&amp;nbsp;: celui de Figaro dans le Barbier de Séville. Mais, surtout, Florian Sempey entretient une relation quasi filiale avec le compositeur Giaocchino Rossini dont le butse – qui figure sur le disque – trônait sur le piano de sa grand-mère. &amp;gt;Il en est devenu l’un des interprètes de référence. L’intérêt de ce disque est aussi de sortir des sentiers battus et de nous offrir les interprétations des «&amp;nbsp;petites&amp;nbsp;» œuvres du début de la carrière de Rossini – des farces ou des vaudevilles - comme La scala di seta, L’occasionne fa il ladro et La cambiale di matrimonio. Ces œuvres  «&amp;nbsp;de jeunesse&amp;nbsp;» avaient été conçues pour le Teatro San Moïse. Elles étaient un peu tombées dans l’oubli mais furent remises au goût du jour par le Festival Rossini de Pesaro. Le titre de l’album en forme de boutade montre, à l’évidence, le plaisir que l’interprète – malgré les difficultés de l’écriture rossinienne - prend comme d’autre d’ailleurs - et l’on pense à Juan Diego Florez – plaisir à travailler ces difficulté pour offrir ce que ce disque permet&amp;nbsp;: un grand moment de bonheur au service d’une musique et d’un compositeur qui, pour parodier une publicité célèbre «&amp;nbsp;le vaut bien&amp;nbsp;»&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3528</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Il est toujours émouvant de voir arriver dans les bacs des disquaires un premier disque surtout lorsqu’il s’agit d’un chanteur – baryton de surcroît- comme Florian Sempey. Après un apprentissage «&nbsp;en province&nbsp;» à Libourne puis à Bordeaux  a été distingué comme révélation aux Victoires de la Musique en 2013. Il  s’est alors révélé sur les scènes nationales puis internationales en défendant un rôle fétiche&nbsp;: celui de Figaro dans le Barbier de Séville. Mais, surtout, Florian Sempey entretient une relation quasi filiale avec le compositeur Giaocchino Rossini dont le butse – qui figure sur le disque – trônait sur le piano de sa grand-mère. &gt;Il en est devenu l’un des interprètes de référence. L’intérêt de ce disque est aussi de sortir des sentiers battus et de nous offrir les interprétations des «&nbsp;petites&nbsp;» œuvres du début de la carrière de Rossini – des farces ou des vaudevilles - comme La scala di seta, L’occasionne fa il ladro et La cambiale di matrimonio. Ces œuvres  «&nbsp;de jeunesse&nbsp;» avaient été conçues pour le Teatro San Moïse. Elles étaient un peu tombées dans l’oubli mais furent remises au goût du jour par le Festival Rossini de Pesaro. Le titre de l’album en forme de boutade montre, à l’évidence, le plaisir que l’interprète – malgré les difficultés de l’écriture rossinienne - prend comme d’autre d’ailleurs - et l’on pense à Juan Diego Florez – plaisir à travailler ces difficulté pour offrir ce que ce disque permet&nbsp;: un grand moment de bonheur au service d’une musique et d’un compositeur qui, pour parodier une publicité célèbre «&nbsp;le vaut bien&nbsp;»&nbsp;!</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Dead Man Walking</title><pubDate>Sun, 12 Nov 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-60657</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//02ae3223a6a295941da0969c02da359d3c7260413d3518a47f010fdc04e91dd1.mp3" length="56535666" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Dead Man Walking</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=412890</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La programmation des retransmissions du Metropolitan Opéra de New-York nous propose courageusement en ce début de saison un opéra créé aux U.S.A en 2001&amp;nbsp;: Dead Man Walking. C’est Philippe Stutzmann, Membre du Cercle Lyrique de Metz, qui vous conduira dans cette découverte. L’histoire est assez connue&amp;nbsp;: elle est construite par le célèbre dramaturge américain Terence Mac Nally à partir du livre de souvenirs de Sœur Helen Prejean. Cette dernière raconte son expérience de conseillère spirituelle auprès des condamnés à mort ainsi que l’opposition des membres de sa communauté religieuse à cette initiative jugée risquée On se souvient du film émouvant de Tim Robbins «&amp;nbsp;La dernière marche&amp;nbsp;» avec S. Sarandon et S.Penn, film multi-récompensé. Signalons, pour mémoire, que l’œuvre est une commande que l’Opéra de Francisco a passé à Jake Heggie victime de difficultés physiques l’empêchant dans son métier de pianiste. Le compositeur revendique des influences diverses aussi bien populaires, rock ou gospel que celles de compositeurs contemporains aussi bien américains ( Bernstein,Gershwin, Barber, Sondheim) qu’européens ( Debussy, Ravel, Poulenc et Britten).Nous assistons, au fil des actes, à la rencontre entre un meurtrier – De Rocher - accusé avec son frère d’un double meurtre horrible et Sœur Helen Préjean qui, en qualité de conseillère spirituelle de condamnés à mort, va tenter de faire que cet homme assume son acte et la culpabilité qui en résulte. L’opéra retrace cette rencontre et ses aléas pour aboutir à la scène finale de la rédemption du coupable. De nombreux extraits – avec Joyce Di Donato et Susan Graham - agrémentent cette présentation.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3528</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La programmation des retransmissions du Metropolitan Opéra de New-York nous propose courageusement en ce début de saison un opéra créé aux U.S.A en 2001 : Dead Man Walking. C’est Philippe Stutzmann, Membre du Cercle Lyrique de Metz, qui vous conduira dans cette découverte. L’histoire est assez connue : elle est construite par le célèbre dramaturge américain Terence Mac Nally à partir du livre de souvenirs de Sœur Helen Prejean. Cette dernière raconte son expérience de conseillère spirituelle auprès des condamnés à mort ainsi que l’opposition des membres de sa communauté religieuse à cette initiative jugée risquée On se souvient du film émouvant de Tim Robbins « La dernière marche » avec S. Sarandon et S.Penn, film multi-récompensé. Signalons, pour mémoire, que l’œuvre est une commande que l’Opéra de Francisco a passé à Jake Heggie victime de difficultés physiques l’empêchant dans son métier de pianiste. Le compositeur revendique des influences diverses aussi bien populaires, rock ou gospel que celles de compositeurs contemporains aussi bien américains ( Bernstein,Gershwin, Barber, Sondheim) qu’européens ( Debussy, Ravel, Poulenc et Britten).Nous assistons, au fil des actes, à la rencontre entre un meurtrier – De Rocher - accusé avec son frère d’un double meurtre horrible et Sœur Helen Préjean qui, en qualité de conseillère spirituelle de condamnés à mort, va tenter de faire que cet homme assume son acte et la culpabilité qui en résulte. L’opéra retrace cette rencontre et ses aléas pour aboutir à la scène finale de la rédemption du coupable. De nombreux extraits – avec Joyce Di Donato et Susan Graham - agrémentent cette présentation.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Nathalie Stutzmann : l’origine des Contralto</title><pubDate>Sun, 05 Nov 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-58725</guid><itunes:image href="https://assets-prep.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-03/81tywxJqKUL._SL1500_.jpg?itok=9iTkLsrA"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//0c94ae71f4f7154b20380ef6a0302c441a48a1f1ea186043d8ae64aa10674a26.mp3" length="56353018" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Nathalie Stutzmann : l’origine des Contralto</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=401474</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Il est normal de mettre à l’honneur la contralto Nathalie Stutzmann qui avec son ensemble Orféo 55 s’est taillé une place très respectable dans le domaine lyrique baroque de l’hexagone et des  pays avoisinants. &lt;br&gt;Mais depuis son activité de cheffe d’orchestre – qu’elle exerçait aussi au sein de son propre ensemble – a pris un essor international puisqu’une part ele vient d’être nommée à la tête comme Directrice musicale de l’Orchestra d’Atlanta et que, dans la même période, le Metropolitan Opera de New York lui a confié la direction de deux opéras à la tête de sa phalange pour Don Giovanni et peu après la Flute enchantée. Mais le but de cette émission sera aussi de profiter d’un des disques de Nathalie Stutzmann – Contralto – pour tenter de comprendre l’émergence au 18 ème siècle de ce type de voix basses alors que régnait sur les rôles de voix aigües les tout- puissants castrats. Au travers de son disque, Nathalie Stutzmann rend hommage à celles – Anna Giro, Maddalena Pieri, Franscesca Vanini- Boschi, Anna Marchesini – qui du fait de leur voix de basse ont aussi inspiré des compositeurs connus et moins connus Haendel, Vivaldi, Gasparini qui leur écrirent des opéras et des partition «&amp;nbsp;sur mesure&amp;nbsp;» c’est-à-dire mettant en valeur les caractéristiques spécifiques de leurs voix.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3517</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Il est normal de mettre à l’honneur la contralto Nathalie Stutzmann qui avec son ensemble Orféo 55 s’est taillé une place très respectable dans le domaine lyrique baroque de l’hexagone et des  pays avoisinants. <br>Mais depuis son activité de cheffe d’orchestre – qu’elle exerçait aussi au sein de son propre ensemble – a pris un essor international puisqu’une part ele vient d’être nommée à la tête comme Directrice musicale de l’Orchestra d’Atlanta et que, dans la même période, le Metropolitan Opera de New York lui a confié la direction de deux opéras à la tête de sa phalange pour Don Giovanni et peu après la Flute enchantée. Mais le but de cette émission sera aussi de profiter d’un des disques de Nathalie Stutzmann – Contralto – pour tenter de comprendre l’émergence au 18 ème siècle de ce type de voix basses alors que régnait sur les rôles de voix aigües les tout- puissants castrats. Au travers de son disque, Nathalie Stutzmann rend hommage à celles – Anna Giro, Maddalena Pieri, Franscesca Vanini- Boschi, Anna Marchesini – qui du fait de leur voix de basse ont aussi inspiré des compositeurs connus et moins connus Haendel, Vivaldi, Gasparini qui leur écrirent des opéras et des partition «&nbsp;sur mesure&nbsp;» c’est-à-dire mettant en valeur les caractéristiques spécifiques de leurs voix.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Une vénus noire à Bayreuth Deuxieme</title><pubDate>Sun, 29 Oct 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-58721</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//d69ad9d30d2823f0eae4458dbb03da01fb28729a22542765bce5c5a463ebafcf.mp3" length="57455177" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Une vénus noire à Bayreuth Deuxieme</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=401447</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous poursuivons en compagnie de Danielle Pister, l’évocation de la carrière de Grâce Bumbry. &amp;lt;br&amp;gt;Cette seconde époque correspond à la période où la chanteuse va passer du registre «&amp;nbsp;mezzo-soprano&amp;nbsp;» au registre «&amp;nbsp;soprano&amp;nbsp;» notamment dans Tosca. Toutefois, avant de quitter le registre qui avait fait sa gloire et sa renommée, elle va&amp;lt;br&amp;gt;affronter le rôle emblématique de Carmen sous la direction de Frühbeck de Burgos. Précisons que ce chef s’avère être un lointain successeur d’Ataulfo Argenta qui fût l’un des grands chefs qui re-dynamisa la musique symphonique en Espagne. En pleine gloire, il devait disparaître tragiquement comme l’émission que nous lui avons consacrée en atteste que l’on peut retrouver dans les podcasts de&amp;lt;br&amp;gt;RCF. Le rôle de femme maléfique n’est pas le seul qu’elle va interpréter. Celui de Dalila, autre tentatrice mortifère, fût enregistré en 1962 sous la baguette de Janos Kulka. L’intrigue consistait, on le sait, à séduire pour mieux arracher à Samson le secret de sa force herculéenne afin de l’en priver et provoquer sa perte. Grâce Bumbry va, de plus en plus, s’affirmer dans les rôles de sopranos comme avec Norma de Bellini et son célébrissime Casta Diva puis Cavalleria rusticana. La carrière de cette cantatrice fût d’une exceptionnelle longueur puisqu’ayant fait ses adieux à la scène en 1997 pour se consacrer à l’enseignement ainsi qu’au récital. Mais elle remontera sur scène à 73 ans pour incarner Monisha dans Treemonisha de Scott Joplin avant de se retirer à Berlin et promouvoir sa «&amp;nbsp;Bumbry way&amp;nbsp;», méthode destinée à lier maîtrise musicale et confiance mentale.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3585</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous poursuivons en compagnie de Danielle Pister, l’évocation de la carrière de Grâce Bumbry. &lt;br&gt;Cette seconde époque correspond à la période où la chanteuse va passer du registre « mezzo-soprano » au registre « soprano » notamment dans Tosca. Toutefois, avant de quitter le registre qui avait fait sa gloire et sa renommée, elle va&lt;br&gt;affronter le rôle emblématique de Carmen sous la direction de Frühbeck de Burgos. Précisons que ce chef s’avère être un lointain successeur d’Ataulfo Argenta qui fût l’un des grands chefs qui re-dynamisa la musique symphonique en Espagne. En pleine gloire, il devait disparaître tragiquement comme l’émission que nous lui avons consacrée en atteste que l’on peut retrouver dans les podcasts de&lt;br&gt;RCF. Le rôle de femme maléfique n’est pas le seul qu’elle va interpréter. Celui de Dalila, autre tentatrice mortifère, fût enregistré en 1962 sous la baguette de Janos Kulka. L’intrigue consistait, on le sait, à séduire pour mieux arracher à Samson le secret de sa force herculéenne afin de l’en priver et provoquer sa perte. Grâce Bumbry va, de plus en plus, s’affirmer dans les rôles de sopranos comme avec Norma de Bellini et son célébrissime Casta Diva puis Cavalleria rusticana. La carrière de cette cantatrice fût d’une exceptionnelle longueur puisqu’ayant fait ses adieux à la scène en 1997 pour se consacrer à l’enseignement ainsi qu’au récital. Mais elle remontera sur scène à 73 ans pour incarner Monisha dans Treemonisha de Scott Joplin avant de se retirer à Berlin et promouvoir sa « Bumbry way », méthode destinée à lier maîtrise musicale et confiance mentale.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Figaro ? Si ! : Florian Sempey</title><pubDate>Sun, 29 Oct 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-61367</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//e53c03541bc81e11f3dd183ca78397209ef812404e81187256f4a17b4ea42924.mp3" length="56537338" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Figaro ? Si ! : Florian Sempey</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=417892</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Il est toujours émouvant de voir arriver dans les bacs des disquaires un premier disque surtout lorsqu’il s’agit d’un chanteur – baryton de surcroît- comme Florian Sempey. Après un apprentissage «&amp;nbsp;en province&amp;nbsp;» à Libourne puis à Bordeaux  a été distingué comme révélation aux Victoires de la Musique en 2013. Il  s’est alors révélé sur les scènes nationales puis internationales en défendant un rôle fétiche&amp;nbsp;: celui de Figaro dans le Barbier de Séville. Mais, surtout, Florian Sempey entretient une relation quasi filiale avec le compositeur Giaocchino Rossini dont le butse – qui figure sur le disque – trônait sur le piano de sa grand-mère. &amp;gt;Il en est devenu l’un des interprètes de référence. L’intérêt de ce disque est aussi de sortir des sentiers battus et de nous offrir les interprétations des «&amp;nbsp;petites&amp;nbsp;» œuvres du début de la carrière de Rossini – des farces ou des vaudevilles - comme La scala di seta, L’occasionne fa il ladro et La cambiale di matrimonio. Ces œuvres  «&amp;nbsp;de jeunesse&amp;nbsp;» avaient été conçues pour le Teatro San Moïse. Elles étaient un peu tombées dans l’oubli mais furent remises au goût du jour par le Festival Rossini de Pesaro. Le titre de l’album en forme de boutade montre, à l’évidence, le plaisir que l’interprète – malgré les difficultés de l’écriture rossinienne - prend comme d’autre d’ailleurs - et l’on pense à Juan Diego Florez – plaisir à travailler ces difficulté pour offrir ce que ce disque permet&amp;nbsp;: un grand moment de bonheur au service d’une musique et d’un compositeur qui, pour parodier une publicité célèbre «&amp;nbsp;le vaut bien&amp;nbsp;»&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3528</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Il est toujours émouvant de voir arriver dans les bacs des disquaires un premier disque surtout lorsqu’il s’agit d’un chanteur – baryton de surcroît- comme Florian Sempey. Après un apprentissage «&nbsp;en province&nbsp;» à Libourne puis à Bordeaux  a été distingué comme révélation aux Victoires de la Musique en 2013. Il  s’est alors révélé sur les scènes nationales puis internationales en défendant un rôle fétiche&nbsp;: celui de Figaro dans le Barbier de Séville. Mais, surtout, Florian Sempey entretient une relation quasi filiale avec le compositeur Giaocchino Rossini dont le butse – qui figure sur le disque – trônait sur le piano de sa grand-mère. &gt;Il en est devenu l’un des interprètes de référence. L’intérêt de ce disque est aussi de sortir des sentiers battus et de nous offrir les interprétations des «&nbsp;petites&nbsp;» œuvres du début de la carrière de Rossini – des farces ou des vaudevilles - comme La scala di seta, L’occasionne fa il ladro et La cambiale di matrimonio. Ces œuvres  «&nbsp;de jeunesse&nbsp;» avaient été conçues pour le Teatro San Moïse. Elles étaient un peu tombées dans l’oubli mais furent remises au goût du jour par le Festival Rossini de Pesaro. Le titre de l’album en forme de boutade montre, à l’évidence, le plaisir que l’interprète – malgré les difficultés de l’écriture rossinienne - prend comme d’autre d’ailleurs - et l’on pense à Juan Diego Florez – plaisir à travailler ces difficulté pour offrir ce que ce disque permet&nbsp;: un grand moment de bonheur au service d’une musique et d’un compositeur qui, pour parodier une publicité célèbre «&nbsp;le vaut bien&nbsp;»&nbsp;!</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Une vénus noire à Bayreuth Premier 01</title><pubDate>Sun, 22 Oct 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-58716</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//44bf789282453e7417437774799590205b4c2e609010bcb694d7759546bd647c.mp3" length="57329789" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Une vénus noire à Bayreuth Premier 01</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=401434</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Grace Bumbry nous a quitté le 7 mai 2023 au terme d’une carrière internationale unanimement appréciée, saluée par la critique internationale. &amp;lt;br&amp;gt;Notre invitée, Danielle Pister, nous conte son histoire et son parcours artistique qui n’aurait pu n’avoir jamais existé.Victime des lois de ségrégation raciale dans les états du Sud, l’entrée au Conservatoire de sa ville d’origine lui fût refusé bien qu’elle ait obtenu le premier prix d’un concours de chant radiodiffusé. Habitué&amp;lt;br&amp;gt;des offices religieux, elle baigne dans les œuvres de musiques religieuses au cours de sa jeunesse constituant ainsi un bagage non négligeable. Autre avatar significatif, elle va bénéficier de l’aide de&amp;lt;br&amp;gt;Lhote Lehmann, célèbre cantatrice germanique qui, fuyant l’Allemagne nazie, va la prendre, comme élève, pour lui faire travailler sa voix de mezzo-soprano Elle fera ensuite une rencontre aussi surprenante que marquante&amp;nbsp;: celle de Wieland Wagner, petit-&amp;lt;br&amp;gt;fils de Richard Wagner. Ce dernier, contre toute attente et contre vents et marées, lui confie le rôle de Vénus dans Tannhauser déclenchant, à quelques années de la fin de la guerre 1939-1945, un formidable scandale. C’est,en effet, la première femme noire à fouler la scène du Festspielhaus wagnérien pour interpréter un personnage mythologique… typiquement blanc. 40 minutes de rappels viennent&amp;lt;br&amp;gt;consacrer sa prestation et lancer, définitivement, sa carrière et lui ouvrir ainsi les portes des plus grands théâtres.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3578</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Grace Bumbry nous a quitté le 7 mai 2023 au terme d’une carrière internationale unanimement appréciée, saluée par la critique internationale. &lt;br&gt;Notre invitée, Danielle Pister, nous conte son histoire et son parcours artistique qui n’aurait pu n’avoir jamais existé.Victime des lois de ségrégation raciale dans les états du Sud, l’entrée au Conservatoire de sa ville d’origine lui fût refusé bien qu’elle ait obtenu le premier prix d’un concours de chant radiodiffusé. Habitué&lt;br&gt;des offices religieux, elle baigne dans les œuvres de musiques religieuses au cours de sa jeunesse constituant ainsi un bagage non négligeable. Autre avatar significatif, elle va bénéficier de l’aide de&lt;br&gt;Lhote Lehmann, célèbre cantatrice germanique qui, fuyant l’Allemagne nazie, va la prendre, comme élève, pour lui faire travailler sa voix de mezzo-soprano Elle fera ensuite une rencontre aussi surprenante que marquante : celle de Wieland Wagner, petit-&lt;br&gt;fils de Richard Wagner. Ce dernier, contre toute attente et contre vents et marées, lui confie le rôle de Vénus dans Tannhauser déclenchant, à quelques années de la fin de la guerre 1939-1945, un formidable scandale. C’est,en effet, la première femme noire à fouler la scène du Festspielhaus wagnérien pour interpréter un personnage mythologique… typiquement blanc. 40 minutes de rappels viennent&lt;br&gt;consacrer sa prestation et lancer, définitivement, sa carrière et lui ouvrir ainsi les portes des plus grands théâtres.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Cocteau à Metz 3 : Pelléas et Mélisande</title><pubDate>Sun, 15 Oct 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-60616</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//c0e54a649ff4825d2fd67b2bd8c0994b761e5aabd0d9a781d1b4b5f191c85178.mp3" length="57252884" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Cocteau à Metz 3 : Pelléas et Mélisande</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=412791</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous poursuivons la découverte du seul opéra de Débussy. Lors des&lt;br&gt;deux premiers actes qui nous décrivent la situation, nous constatons&lt;br&gt;l’attirance qui se tisse peu à peu entre les deux jeunes gens&amp;nbsp;: Pelléas&lt;br&gt;et Mélisande. A la fin de l’acte 2 Golaud découvre que sa femme,&lt;br&gt;Mélisande a perdu la bague qu’il lui avait donnée. Il enjoint sa femme&lt;br&gt;d’aller la chercher dans la grotte où elle dit l’avoir perdue et dit à&lt;br&gt;Pelléas d’accompagner la jeune femme. Puis arrive la scène la plus&lt;br&gt;connue de l’opéra&amp;nbsp;: celle où Mélisande peigne ses cheveux à sa&lt;br&gt;fenêtre sous le regard enamouré de Mélisande à tel point qu’il&lt;br&gt;s’enroule dedans. Scène que surprend Golaud qui va sentir naître en&lt;br&gt;lui un sentiment de jalousie qui peu à peu va le posséder et l’amener&lt;br&gt;à commettre l’irréparable dès lors qu’il pensera détenir la preuve de&lt;br&gt;la trahison de Mélisande&amp;nbsp;? Golaud demande à Pelléas de se tenir à&lt;br&gt;l’écart de la jeune femme et interroge son fils – le petit Inyold – sur&lt;br&gt;les agissements du jeune couple. Avant de quitter le château, un&lt;br&gt;dernier rendez-vous et un dernier baiser qui à l’affut va tuer Pelléas &lt;br&gt;de son épée. Il a également blessé Mélisande qui, après avoir mis au&lt;br&gt;monde une petite fille, s’éteindra à son tour laissant Golaud seul face&lt;br&gt;à sa culpabilité et son désespoir..&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3573</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous poursuivons la découverte du seul opéra de Débussy. Lors des<br>deux premiers actes qui nous décrivent la situation, nous constatons<br>l’attirance qui se tisse peu à peu entre les deux jeunes gens&nbsp;: Pelléas<br>et Mélisande. A la fin de l’acte 2 Golaud découvre que sa femme,<br>Mélisande a perdu la bague qu’il lui avait donnée. Il enjoint sa femme<br>d’aller la chercher dans la grotte où elle dit l’avoir perdue et dit à<br>Pelléas d’accompagner la jeune femme. Puis arrive la scène la plus<br>connue de l’opéra&nbsp;: celle où Mélisande peigne ses cheveux à sa<br>fenêtre sous le regard enamouré de Mélisande à tel point qu’il<br>s’enroule dedans. Scène que surprend Golaud qui va sentir naître en<br>lui un sentiment de jalousie qui peu à peu va le posséder et l’amener<br>à commettre l’irréparable dès lors qu’il pensera détenir la preuve de<br>la trahison de Mélisande&nbsp;? Golaud demande à Pelléas de se tenir à<br>l’écart de la jeune femme et interroge son fils – le petit Inyold – sur<br>les agissements du jeune couple. Avant de quitter le château, un<br>dernier rendez-vous et un dernier baiser qui à l’affut va tuer Pelléas <br>de son épée. Il a également blessé Mélisande qui, après avoir mis au<br>monde une petite fille, s’éteindra à son tour laissant Golaud seul face<br>à sa culpabilité et son désespoir..</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Cocteau à Metz Premier Volet</title><pubDate>Sun, 01 Oct 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-58127</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//d0dae8ef57f2adc0157244556e981349ddc2059614046640c7b4a6f64043d36b.mp3" length="57011304" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Cocteau à Metz Premier Volet</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=397926</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous accompagnerons, au cours de cet émission, un évènement placé sous l’égide de l’Académie Nationale de Metz qui se déroulera à Metz le 14 Octobre 2023.&amp;lt;br&amp;gt;Il s’agit de la commémoration de la venue, en Septembre 1962 à Metz, du peintre, écrivain, poète et cinéaste, Jean Cocteau&amp;nbsp;: Membre de l’Académie Française. Son séjour à Metz coïncide à deux objectifs&amp;nbsp;: d’un côté la réalisation des vitraux de l’Église Saint Maximin dans le quartier Outre-Seille et, de l’autre, le peintre -dessinateur avait accepté – contre toute attente- d’imaginer la conception des décors et des costumes de Pélléas etMélisande, l’unique opéra de Claude Debussy, qui se trouve à l’affiche du 5 ème Festival International de Musique qui se tint à Metz du 21 au 30 Septembre 1962. Cet évènement nous donne l’occasion de rappeler les grandes étapes et les composantes artistiques d’un artiste polyvalent qui s’est intéressé, bien sûr, à l’écriture et à la poésie mais également au théâtre, au cinéma, au ballet, à la peinture.&amp;lt;br&amp;gt;Tous éléments disparates certes mais en réalité préparatoires en quelques sorte de ce que l’on va, dans les décors et costumes, retrouver à l’œuvre dans le travail de Jean Cocteau à propos du chef d’œuvre de Claude Debussy qui fera l’objet de notre prochaine édition de Rats d’Opéra. A suivre donc….&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3558</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous accompagnerons, au cours de cet émission, un évènement placé sous l’égide de l’Académie Nationale de Metz qui se déroulera à Metz le 14 Octobre 2023.&lt;br&gt;Il s’agit de la commémoration de la venue, en Septembre 1962 à Metz, du peintre, écrivain, poète et cinéaste, Jean Cocteau : Membre de l’Académie Française. Son séjour à Metz coïncide à deux objectifs : d’un côté la réalisation des vitraux de l’Église Saint Maximin dans le quartier Outre-Seille et, de l’autre, le peintre -dessinateur avait accepté – contre toute attente- d’imaginer la conception des décors et des costumes de Pélléas etMélisande, l’unique opéra de Claude Debussy, qui se trouve à l’affiche du 5 ème Festival International de Musique qui se tint à Metz du 21 au 30 Septembre 1962. Cet évènement nous donne l’occasion de rappeler les grandes étapes et les composantes artistiques d’un artiste polyvalent qui s’est intéressé, bien sûr, à l’écriture et à la poésie mais également au théâtre, au cinéma, au ballet, à la peinture.&lt;br&gt;Tous éléments disparates certes mais en réalité préparatoires en quelques sorte de ce que l’on va, dans les décors et costumes, retrouver à l’œuvre dans le travail de Jean Cocteau à propos du chef d’œuvre de Claude Debussy qui fera l’objet de notre prochaine édition de Rats d’Opéra. A suivre donc….</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>La Boème un  Drame Universel</title><pubDate>Sun, 24 Sep 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-58525</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//e8894f57eea89e889a8b3410ff6b85903f5d57f63ba19351c4a978df57748663.mp3" length="56666070" type="audio/mpeg"/><itunes:title>La Boème un  Drame Universel</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=400122</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;C’est en compagnie d’Alain Madella du Cercle Lyrique de Metz que nous redécouvrons l’un des premiers opéras de Giacomo Puccini, en quatre tableaux, composé entre 1892 et 1895. &amp;lt;br&amp;gt;Il s’inspire du livre d’Henri Murger «&amp;nbsp;Scènes de la vie de Bohème&amp;nbsp;» dont Giacosa et Illica vont tirer le livret italien. Auréolé de son succès «&amp;nbsp;Manon Lescaut&amp;nbsp;» s’il retrouve les mêmes librettistes, Puccini ne s’enferme pas dans le style qui a fait son succès.Il tranche dans les airs les plus populaires par ses audaces harmoniques et dramatiques dont certaines viennent de ses études musicales au Conservatoire de Milan pour le travail de fin d’étude. Ces nouvelles donnes musicales de composition déstabilisent le public. Bien que dirigé de main de maître par le maestro Arturo Toscanini, le succès n’est pas au rendez-vous lors de la première. Le public se ralliera à la composition dans les semaines suivantes assurant à l’œuvre de Puccini un succès qui va dépasser la cadre italien et s’imposer sur toutes les scènes internationales pour&amp;lt;br&amp;gt;devenir l’un des opéra les plus représentés car finalement il parle de l’amour, de l’usure du temps puis de la mort.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3536</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>C’est en compagnie d’Alain Madella du Cercle Lyrique de Metz que nous redécouvrons l’un des premiers opéras de Giacomo Puccini, en quatre tableaux, composé entre 1892 et 1895. &lt;br&gt;Il s’inspire du livre d’Henri Murger « Scènes de la vie de Bohème » dont Giacosa et Illica vont tirer le livret italien. Auréolé de son succès « Manon Lescaut » s’il retrouve les mêmes librettistes, Puccini ne s’enferme pas dans le style qui a fait son succès.Il tranche dans les airs les plus populaires par ses audaces harmoniques et dramatiques dont certaines viennent de ses études musicales au Conservatoire de Milan pour le travail de fin d’étude. Ces nouvelles donnes musicales de composition déstabilisent le public. Bien que dirigé de main de maître par le maestro Arturo Toscanini, le succès n’est pas au rendez-vous lors de la première. Le public se ralliera à la composition dans les semaines suivantes assurant à l’œuvre de Puccini un succès qui va dépasser la cadre italien et s’imposer sur toutes les scènes internationales pour&lt;br&gt;devenir l’un des opéra les plus représentés car finalement il parle de l’amour, de l’usure du temps puis de la mort.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>La Bohème, un drame universel</title><pubDate>Sun, 24 Sep 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-57221</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//1a68d8f17e8b572ae9af54493728637d6c73729c9c87bc4a4d402e7bf235fc8b.mp3" length="56848300" type="audio/mpeg"/><itunes:title>La Bohème, un drame universel</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=395308</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;C’est en compagnie d’Alain Madella du Cercle Lyrique de Metz que nous redécouvrons l’un des premiers opéras de Giacomo Puccini, en quatre tableaux, composé entre 1892 et 1895. &lt;br&gt;Il s’inspire du livre d’Henri Murger «&amp;nbsp;Scènes de la vie de Bohème&amp;nbsp;» dont Giacosa et Illica vont tirer le livret italien. Auréolé de son succès «&amp;nbsp;Manon Lescaut&amp;nbsp;» s’il retrouve les mêmes librettistes, Puccini ne s’enferme pas dans le style qui a fait son succès.Il tranche dans les airs les plus populaires par ses audaces harmoniques et dramatiques dont certaines viennent de ses études musicales au Conservatoire de Milan pour le travail de fin d’étude. Ces nouvelles donnes musicales de composition déstabilisent le public. Bien que dirigé de main de maître par le maestro Arturo Toscanini, le succès n’est pas au rendez-vous lors de la première. Le public se ralliera à la composition dans les semaines suivantes assurant à l’œuvre de Puccini un succès qui va dépasser la cadre italien et s’imposer sur toutes les scènes internationales pour&lt;br&gt;devenir l’un des opéra les plus représentés car finalement il parle de l’amour, de l’usure du temps puis de la mort.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3548</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>C’est en compagnie d’Alain Madella du Cercle Lyrique de Metz que nous redécouvrons l’un des premiers opéras de Giacomo Puccini, en quatre tableaux, composé entre 1892 et 1895. <br>Il s’inspire du livre d’Henri Murger «&nbsp;Scènes de la vie de Bohème&nbsp;» dont Giacosa et Illica vont tirer le livret italien. Auréolé de son succès «&nbsp;Manon Lescaut&nbsp;» s’il retrouve les mêmes librettistes, Puccini ne s’enferme pas dans le style qui a fait son succès.Il tranche dans les airs les plus populaires par ses audaces harmoniques et dramatiques dont certaines viennent de ses études musicales au Conservatoire de Milan pour le travail de fin d’étude. Ces nouvelles donnes musicales de composition déstabilisent le public. Bien que dirigé de main de maître par le maestro Arturo Toscanini, le succès n’est pas au rendez-vous lors de la première. Le public se ralliera à la composition dans les semaines suivantes assurant à l’œuvre de Puccini un succès qui va dépasser la cadre italien et s’imposer sur toutes les scènes internationales pour<br>devenir l’un des opéra les plus représentés car finalement il parle de l’amour, de l’usure du temps puis de la mort.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Survolons la saison  23/24 deuxieme</title><pubDate>Sun, 17 Sep 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-57490</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//76d72975013dcd843ea5415edde268faafa5794a63982e421e836dc93778c38f.mp3" length="56717897" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Survolons la saison  23/24 deuxieme</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=395604</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous attaquons le second volet consacré au survol de la saison 23/24&amp;lt;br&amp;gt;des scènes lyriques de notre grande région Est ainsi que chez ceux de&amp;lt;br&amp;gt;nos voisins européens les plus immédiats comme le Staatsoper de&amp;lt;br&amp;gt;Sarrebrück où nous nous rendons régulièrement. Si l’Opéra Théâtre&amp;lt;br&amp;gt;de Metz à inauguré sa saison par La bohème de Puccini c’est que&amp;lt;br&amp;gt;nous allons fêter en 2024 les 100ans de la mort, à Bruxelles, de&amp;lt;br&amp;gt;Giacomo Puccini. Cette occurrence nous permettra de découvrir un&amp;lt;br&amp;gt;œuvre peu jouée&amp;nbsp;: Le triptyque et nous nous attarderons sur Gianni&amp;lt;br&amp;gt;Schicchi ety son célèbre «&amp;nbsp;O moi babbino caro.Dans un registre&amp;lt;br&amp;gt;différent, Lakmé et son célèbre air des clochettes ravira tous ceux qui&amp;lt;br&amp;gt;aiment les hautes vocalises! Œuvre rare, le Château de Barble Bleue&amp;lt;br&amp;gt;du hongrois Belà Bartok est le seul opéra du musicien qui s’inspire du&amp;lt;br&amp;gt;Pélléas et Mélisande, seul opéra de Debussy. Un petit détour chez&amp;lt;br&amp;gt;Offe,bach pour un dociument rare et exceptionnle&amp;nbsp;: Bourvil sur la&amp;lt;br&amp;gt;scène de l’opéra pour – entre autres – le rôle de Frantz&amp;nbsp;: «&amp;nbsp; Chaque&amp;lt;br&amp;gt;jour je me mets en quatre&amp;nbsp;». Don Pasquale de Donizetti Polifemo et la&amp;lt;br&amp;gt;Creation de Haydn réjouiront, pour les deux derniers, les amateurs&amp;lt;br&amp;gt;de musique baroque. Et nous terminerons – ce qui sera un paradoxe&amp;lt;br&amp;gt;– sur le Prélude de Lohengrin à l’affiche de l’Opéra National du Rhin.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3539</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous attaquons le second volet consacré au survol de la saison 23/24&lt;br&gt;des scènes lyriques de notre grande région Est ainsi que chez ceux de&lt;br&gt;nos voisins européens les plus immédiats comme le Staatsoper de&lt;br&gt;Sarrebrück où nous nous rendons régulièrement. Si l’Opéra Théâtre&lt;br&gt;de Metz à inauguré sa saison par La bohème de Puccini c’est que&lt;br&gt;nous allons fêter en 2024 les 100ans de la mort, à Bruxelles, de&lt;br&gt;Giacomo Puccini. Cette occurrence nous permettra de découvrir un&lt;br&gt;œuvre peu jouée : Le triptyque et nous nous attarderons sur Gianni&lt;br&gt;Schicchi ety son célèbre « O moi babbino caro.Dans un registre&lt;br&gt;différent, Lakmé et son célèbre air des clochettes ravira tous ceux qui&lt;br&gt;aiment les hautes vocalises! Œuvre rare, le Château de Barble Bleue&lt;br&gt;du hongrois Belà Bartok est le seul opéra du musicien qui s’inspire du&lt;br&gt;Pélléas et Mélisande, seul opéra de Debussy. Un petit détour chez&lt;br&gt;Offe,bach pour un dociument rare et exceptionnle : Bourvil sur la&lt;br&gt;scène de l’opéra pour – entre autres – le rôle de Frantz : «  Chaque&lt;br&gt;jour je me mets en quatre ». Don Pasquale de Donizetti Polifemo et la&lt;br&gt;Creation de Haydn réjouiront, pour les deux derniers, les amateurs&lt;br&gt;de musique baroque. Et nous terminerons – ce qui sera un paradoxe&lt;br&gt;– sur le Prélude de Lohengrin à l’affiche de l’Opéra National du Rhin.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Survolons la saison 23/24 PREMIERE</title><pubDate>Sun, 10 Sep 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-57217</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//8857a92c63c471dc2c3fc5a5cb11ce0874d8532aa013d4664a3dfb93610c93f9.mp3" length="56838269" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Survolons la saison 23/24 PREMIERE</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=395305</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La rentrée lyrique se précise et tous les opéras de notre Grande Région est et ceux de nos voisins européens ont publié la plaquette de leurs programmations pour la saison 23/24.&amp;lt;br&amp;gt;Même si les contingences budgétaires ont un peu érodé le volume des&amp;lt;br&amp;gt;productions, nous avons encore la chance d’une programmation riche et diversifiée que nous détaillons. En rendant auparavant un hommage à Nathalie Stutzman qui a débuté brillamment sa première prestation de direction dans la «&amp;nbsp;fosse mystique&amp;nbsp;» par un Thannhäuser particulièrement applaudi et dont la critique internationale a salué la beauté et la précision. Nous y reviendrons.&amp;lt;br&amp;gt;Nous suivrons le chemin de l’Espagne avec un bref retour sur le Festival d’été du Bayerische staatsoper de Munich. Puis nous découvrirons l’ouverture de saison à Metz – La Bohème – puis à Nancy qui proposera Idoménée roi de Crète de W.A.Mozart. Enfin,&amp;lt;br&amp;gt;nous anticiperons avec les fêtes de fin d’année de nos voisins de Sarrebrück qui vous proposerons le Violon sur le toit de Joseph Stein.&amp;lt;br&amp;gt;Belle saison 23/24 à tous dont nous découvrirons la suite dans le numéro 2 de Survolons la saison.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3547</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La rentrée lyrique se précise et tous les opéras de notre Grande Région est et ceux de nos voisins européens ont publié la plaquette de leurs programmations pour la saison 23/24.&lt;br&gt;Même si les contingences budgétaires ont un peu érodé le volume des&lt;br&gt;productions, nous avons encore la chance d’une programmation riche et diversifiée que nous détaillons. En rendant auparavant un hommage à Nathalie Stutzman qui a débuté brillamment sa première prestation de direction dans la « fosse mystique » par un Thannhäuser particulièrement applaudi et dont la critique internationale a salué la beauté et la précision. Nous y reviendrons.&lt;br&gt;Nous suivrons le chemin de l’Espagne avec un bref retour sur le Festival d’été du Bayerische staatsoper de Munich. Puis nous découvrirons l’ouverture de saison à Metz – La Bohème – puis à Nancy qui proposera Idoménée roi de Crète de W.A.Mozart. Enfin,&lt;br&gt;nous anticiperons avec les fêtes de fin d’année de nos voisins de Sarrebrück qui vous proposerons le Violon sur le toit de Joseph Stein.&lt;br&gt;Belle saison 23/24 à tous dont nous découvrirons la suite dans le numéro 2 de Survolons la saison.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Un opéra oublié : Fédora</title><pubDate>Sun, 30 Jul 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-49014</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//5f4add033b490b88a738b57f2745b93310a4a1797069f95b4f7ea2c8d14d820e.mp3" length="56917263" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Un opéra oublié : Fédora</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=358389</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;C’est Gilles Dupont, du Cercle Lyrique de Metz, qui nous introduit dans l’une des œuvres d’Umberto Giordano&amp;nbsp;: Fédora.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Cet opéra est passé à la postérité même s’il est assez peu représenté sur les scènes lyriques à l’exception de l’Italie. L’autre œuvre de Giordano est «&amp;nbsp;Andréa Chénier&amp;nbsp;» qui retrace l’histoire du poète éponyme pris dans les tourments de la Révolution française. Umberto Giordano est un compositeur dont l’œuvre se place dans une période où la situation de l’opéra en Italie à la fin du 19ème siècle et au début du 20ème change. Cela donne naissance à un mouvement musical important même s’il fût de courte durée puisqu’il s’étend de 1890 à 1915. Ce mouvement s’appelle le vérisme – qui devient un courant artistique -  qui s’écarte du romantisme cher à Verdi pour venir vers plus de réalisme. Le compositeur le plus connu de ce courant est bien évidement Giaccomo Puccini. Sur le plan des règles de construction, il s’agit de s’intéresser à d’autres types de personnages plus simples et  de favoriser l’expression des sentiments. La plupart du temps se trouvent au premier plan des personnage du peuple&amp;nbsp;: un charretier dans «&amp;nbsp;Cavalleria Rusticana&amp;nbsp;» de Pietro Mascagni et une troupe de théâtre ambulante plutôt pauvre dans I pagliacci  de Leon Cavallo. Ils traversent des évènements assez banals mais de nature affective qui vont bouleverser leurs univers. Il y a volontairement une dramatisation de la vie quotidienne et une expression directe des sentiments&amp;nbsp;: le but est d’atteindre le vrai. Souvent il s’agit d’œuvres tirée de romans ou de nouvelles courtes, ce qui donne des opéras plutôt brefs – rarement plus d’une heure -  qui sont d’ailleurs représentés conjoints sur les scènes. Des extraits d’Andréa Chénier et de Fédora illustreront le propos.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3552</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>C’est Gilles Dupont, du Cercle Lyrique de Metz, qui nous introduit dans l’une des œuvres d’Umberto Giordano : Fédora.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Cet opéra est passé à la postérité même s’il est assez peu représenté sur les scènes lyriques à l’exception de l’Italie. L’autre œuvre de Giordano est « Andréa Chénier » qui retrace l’histoire du poète éponyme pris dans les tourments de la Révolution française. Umberto Giordano est un compositeur dont l’œuvre se place dans une période où la situation de l’opéra en Italie à la fin du 19ème siècle et au début du 20ème change. Cela donne naissance à un mouvement musical important même s’il fût de courte durée puisqu’il s’étend de 1890 à 1915. Ce mouvement s’appelle le vérisme – qui devient un courant artistique -  qui s’écarte du romantisme cher à Verdi pour venir vers plus de réalisme. Le compositeur le plus connu de ce courant est bien évidement Giaccomo Puccini. Sur le plan des règles de construction, il s’agit de s’intéresser à d’autres types de personnages plus simples et  de favoriser l’expression des sentiments. La plupart du temps se trouvent au premier plan des personnage du peuple : un charretier dans « Cavalleria Rusticana » de Pietro Mascagni et une troupe de théâtre ambulante plutôt pauvre dans I pagliacci  de Leon Cavallo. Ils traversent des évènements assez banals mais de nature affective qui vont bouleverser leurs univers. Il y a volontairement une dramatisation de la vie quotidienne et une expression directe des sentiments : le but est d’atteindre le vrai. Souvent il s’agit d’œuvres tirée de romans ou de nouvelles courtes, ce qui donne des opéras plutôt brefs – rarement plus d’une heure -  qui sont d’ailleurs représentés conjoints sur les scènes. Des extraits d’Andréa Chénier et de Fédora illustreront le propos.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Farinelli en Espagne</title><pubDate>Sun, 09 Jul 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-35590</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//f5a1b47e15ff3842b6325f663e9f8d0be0547847f90cd60ee57fe3028f3d8e54.mp3" length="56799399" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Farinelli en Espagne</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=290705</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La carrière de castrat de Carlo Broschi, alias Farinelli, fût on le sait exemplaire grâce au travail des historiens mais aussi au remarquable travail de vulgarisation fait par Gérard Corbiau dans son excellent film éponyme. &amp;lt;br&amp;gt;Une vie faite de tournées harassantes au gré des cours européennes ou des châteaux des grands aristocrates – tels le Prince Archevêque Colloredo – qui possédaient un orchestre personnel permettant d’accueillir des artistes de la renommée de Farinelli. Mais, sur le tard, Farinelli fût appelé par le roi Philippe V d’Espagne à la cour pour égayer la convalescence d’un roi qui souffrait apparemment d’une mélancolie tenace que la voix de Farinelli apaisait. Le  chanteur y resta de 1737 à 1759 soit 22 ans passant au service du successeur Ferdinand VI. Mais Farinelli ne se contenta pas d’être une sorte d’anti-dépresseur de luxe. Devenu «&amp;nbsp;directeur des divertissements royaux&amp;nbsp;» il mit son énergie à faire produire, solliciter des compositeurs d’opéra, des peintres et des décorateurs …pour aboutir à des œuvres très innovantes qui donneront naissance à un véritable style musical dont cette émission donnera un exemple avec Aminta de Mazzonni.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3544</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La carrière de castrat de Carlo Broschi, alias Farinelli, fût on le sait exemplaire grâce au travail des historiens mais aussi au remarquable travail de vulgarisation fait par Gérard Corbiau dans son excellent film éponyme. &lt;br&gt;Une vie faite de tournées harassantes au gré des cours européennes ou des châteaux des grands aristocrates – tels le Prince Archevêque Colloredo – qui possédaient un orchestre personnel permettant d’accueillir des artistes de la renommée de Farinelli. Mais, sur le tard, Farinelli fût appelé par le roi Philippe V d’Espagne à la cour pour égayer la convalescence d’un roi qui souffrait apparemment d’une mélancolie tenace que la voix de Farinelli apaisait. Le  chanteur y resta de 1737 à 1759 soit 22 ans passant au service du successeur Ferdinand VI. Mais Farinelli ne se contenta pas d’être une sorte d’anti-dépresseur de luxe. Devenu « directeur des divertissements royaux » il mit son énergie à faire produire, solliciter des compositeurs d’opéra, des peintres et des décorateurs …pour aboutir à des œuvres très innovantes qui donneront naissance à un véritable style musical dont cette émission donnera un exemple avec Aminta de Mazzonni.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Best of de la saison</title><pubDate>Sun, 02 Jul 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-51226</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//6bddb912dd13f3a2571bee7c8301c32d4438229e630ed18d22c53aa6c493d24f.mp3" length="56963657" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Best of de la saison</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=369448</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;S’il y a une ouverture de la saison, il y a aussi une fin de saison&amp;nbsp;!&amp;lt;br&amp;gt;Le temps est venu de regarder dans le rétroviseur et de réentendre certains des airs que nous avons écouté en nous fiant sur les programmations des maisons d’opéra qui se répartissent sur le territoire de la Grande Région Est. C’est aussi l’occasion de retrouver des interprètes de grand talent comme Michaël Spyres ou Lawrence Brownlee&amp;nbsp;: deux remarquables ténors américains qui ont su enflammer les scènes du Festival Rossini de Pesaro en Italie. Nous nous souvenons également de la prise de rôle de Sabine Deviehle qui interprète Lakmé comme, il y a quelques années sa consœur Natalie Dessay. Un retour sur l’excellent disque des grands classiques de l’opérette des années trente comme Maurice Yvain et Moïse Simons que l’Orchestre de Cannes sous la baguette de Benjamin Levy remet à l’honneur avec beaucoup de fraîcheur. Il ne faut pas oublier l’histoire de l’art lyrique et de ses dignes représentants comme Alain Vanzo qui interprète de manière exceptionnelle l’air de Werther de Massenet. Et nous n’oublierons pas Offenbach dont on exhume avec bonheur le Voyage dans la lune et son exceptionnel Ballet des flocons de neige dans la très agréable production du Palazzeto Bru Zane.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3555</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>S’il y a une ouverture de la saison, il y a aussi une fin de saison !&lt;br&gt;Le temps est venu de regarder dans le rétroviseur et de réentendre certains des airs que nous avons écouté en nous fiant sur les programmations des maisons d’opéra qui se répartissent sur le territoire de la Grande Région Est. C’est aussi l’occasion de retrouver des interprètes de grand talent comme Michaël Spyres ou Lawrence Brownlee : deux remarquables ténors américains qui ont su enflammer les scènes du Festival Rossini de Pesaro en Italie. Nous nous souvenons également de la prise de rôle de Sabine Deviehle qui interprète Lakmé comme, il y a quelques années sa consœur Natalie Dessay. Un retour sur l’excellent disque des grands classiques de l’opérette des années trente comme Maurice Yvain et Moïse Simons que l’Orchestre de Cannes sous la baguette de Benjamin Levy remet à l’honneur avec beaucoup de fraîcheur. Il ne faut pas oublier l’histoire de l’art lyrique et de ses dignes représentants comme Alain Vanzo qui interprète de manière exceptionnelle l’air de Werther de Massenet. Et nous n’oublierons pas Offenbach dont on exhume avec bonheur le Voyage dans la lune et son exceptionnel Ballet des flocons de neige dans la très agréable production du Palazzeto Bru Zane.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Une longévité lyrique exceptionnelle : Michel Dens</title><pubDate>Sun, 25 Jun 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-51617</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//63a998c3bd8cce120bbb56d5f4dbf380e31c7a1b089076cbd18e4db02316d512.mp3" length="55417208" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Une longévité lyrique exceptionnelle : Michel Dens</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=373265</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Comme le dit avec élégance Danielle Pister qui va nous guider dans les étapes de la carrière de Michel Dens, baryton&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;on peut dire qu’il a vécu pour le chant jusqu’à son dernier souffle&amp;nbsp;». &lt;br&gt;En effet, le chanteur fera sa dernière apparition scénique 6 mois avant son quatre-vingt dixième anniversaire puisqu’il décède peu après le 19&lt;br&gt;Décembre 2000! Certes il ne chantait plus Rigoletto, Georgio Germont ou l’Alceste de Lully mais il avait réussi à fidéliser un public qui se pressait aux récitals nombreux qu’il continuait de donner, dans les théâtres de sa région, jusque la fin de sa vie. S’il avait commencé dans la comédie musicale ou dans ce que l’on appelle péjorativement le «&amp;nbsp;lyrique léger&amp;nbsp;», doté «&amp;nbsp;d’une voix exceptionnelle, d’une tessiture&lt;br&gt;allant du sol grave au si bémol du ténor&amp;nbsp;»&amp;nbsp;sa carrière fut d’une longévité  xceptionnelle puisqu’il chantait le rôle de Rigoletto jusqu’à l’âge de 75ans comme on pourra l’entendre dans l’extrait emblématique de cet opéra, interprété en français comme il était d’usage alors «&amp;nbsp;courtisans , race vile&amp;nbsp;». Car Michel Dens ne se contentait pas de chanter mais «&amp;nbsp;s’efforçait de rendre crédible ses personnages&amp;nbsp;» comme dans les anecdotes lyriques vécues par Danielle Pister puisqu’if fût aussi le partenaire de Mado Robin dans les moments les plus tragiques de la vie cette grande artiste.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3458</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Comme le dit avec élégance Danielle Pister qui va nous guider dans les étapes de la carrière de Michel Dens, baryton&nbsp;: «&nbsp;on peut dire qu’il a vécu pour le chant jusqu’à son dernier souffle&nbsp;». <br>En effet, le chanteur fera sa dernière apparition scénique 6 mois avant son quatre-vingt dixième anniversaire puisqu’il décède peu après le 19<br>Décembre 2000! Certes il ne chantait plus Rigoletto, Georgio Germont ou l’Alceste de Lully mais il avait réussi à fidéliser un public qui se pressait aux récitals nombreux qu’il continuait de donner, dans les théâtres de sa région, jusque la fin de sa vie. S’il avait commencé dans la comédie musicale ou dans ce que l’on appelle péjorativement le «&nbsp;lyrique léger&nbsp;», doté «&nbsp;d’une voix exceptionnelle, d’une tessiture<br>allant du sol grave au si bémol du ténor&nbsp;»&nbsp;sa carrière fut d’une longévité  xceptionnelle puisqu’il chantait le rôle de Rigoletto jusqu’à l’âge de 75ans comme on pourra l’entendre dans l’extrait emblématique de cet opéra, interprété en français comme il était d’usage alors «&nbsp;courtisans , race vile&nbsp;». Car Michel Dens ne se contentait pas de chanter mais «&nbsp;s’efforçait de rendre crédible ses personnages&nbsp;» comme dans les anecdotes lyriques vécues par Danielle Pister puisqu’if fût aussi le partenaire de Mado Robin dans les moments les plus tragiques de la vie cette grande artiste.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Lisette Oropesa : un artiste de poids</title><pubDate>Sun, 18 Jun 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-50784</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36cc59fd1b0af1a9c724135d70de14792b89b4c4d4c02c0b208e51729e428b64.mp3" length="57487777" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Lisette Oropesa : un artiste de poids</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=381989</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La soprano Lisette Oropesa est incontestablement devenue une des figures marquantes de la scène lyrique internationale. &lt;br&gt;Son rayonnement doit beaucoup aux prestations qu’elle a faite notamment à l’Opéra de Paris d’abord dans le rôle de Marguerite de&lt;br&gt;Valois des Huguenots de Meyerbeer en 2020 et, beaucoup plus récemment en 2023 par celui d’Ophélie dans le Hamlet d’Ambroise Thomas aux côtés du baryton Ludovic Tézier qui incarnait le rôle titre.&lt;br&gt;Nous retracerons les étapes de la carrière de Lisette Oropesa qui est native de la Nouvelles-Orléans, y étudie la musique et le chgnat avant d’intégrer l’école de chant du Métropolitan Opéra de New-York qui lui offre, dès 1995 -ses premiers rôles mozartiens. Elle fût également invitée par le Festival Rossini de Pesaro pour Adina et un récital où elle s’est concentré sur ce qu’elle appelle le «&amp;nbsp;French bel-canto&amp;nbsp;»&lt;br&gt;faisant allusion aux difficultés vocale du Grand Opéra à la Française dont Giacommo Meyerbeer fut le promoteur e le chef de file. Nous évoquerons aussi la tyrannie du poids dont furent victime certaines chanteuses -l’exemple le plus connu étant Maria Callas – et nous verrons alors les solutions apportées par Lisette Oropesa.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3588</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La soprano Lisette Oropesa est incontestablement devenue une des figures marquantes de la scène lyrique internationale. <br>Son rayonnement doit beaucoup aux prestations qu’elle a faite notamment à l’Opéra de Paris d’abord dans le rôle de Marguerite de<br>Valois des Huguenots de Meyerbeer en 2020 et, beaucoup plus récemment en 2023 par celui d’Ophélie dans le Hamlet d’Ambroise Thomas aux côtés du baryton Ludovic Tézier qui incarnait le rôle titre.<br>Nous retracerons les étapes de la carrière de Lisette Oropesa qui est native de la Nouvelles-Orléans, y étudie la musique et le chgnat avant d’intégrer l’école de chant du Métropolitan Opéra de New-York qui lui offre, dès 1995 -ses premiers rôles mozartiens. Elle fût également invitée par le Festival Rossini de Pesaro pour Adina et un récital où elle s’est concentré sur ce qu’elle appelle le «&nbsp;French bel-canto&nbsp;»<br>faisant allusion aux difficultés vocale du Grand Opéra à la Française dont Giacommo Meyerbeer fut le promoteur e le chef de file. Nous évoquerons aussi la tyrannie du poids dont furent victime certaines chanteuses -l’exemple le plus connu étant Maria Callas – et nous verrons alors les solutions apportées par Lisette Oropesa.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Voix Baroques 1: la soprano</title><pubDate>Sun, 04 Jun 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-49888</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//df587de13da44c983cb01b07f31c8e78794fccca929f02ef6afc8f083a758b67.mp3" length="56972016" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Voix Baroques 1: la soprano</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=364972</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En compagnie de Pierre Degott – qui nous accompagnera tout au long de cette nouvelle série qui couvrira toutes les tessitures de la voix humaine masculine et féminine .&amp;lt;br&amp;gt;Nous tenterons de découvrir quelles sont les caractéristiques des voix dites «&amp;nbsp;baroques&amp;nbsp;». Seront précisées les questions auquel Pierre Degott nous donnera une explication qui sera toujours exemplifiée d’un extrait musical en rapport avec ses propos. Commençons par celle de soprano&amp;nbsp;: occupe- t-elle un statut particulier et quelles sont les caractéristiques de cette voix de soprano «&amp;nbsp;baroque&amp;nbsp;»&amp;nbsp;? Quelles différences peut-il y avoir avec les sopranos lyriques que nous voyons régulièrement évoluer sur les scènes d’opéras&amp;nbsp;? On se risquera de poser la question&amp;nbsp;: existe-t-il une soprano baroque idéale&amp;nbsp;? Pierre Degott précisera son choix personnel dont il donnera des extraits musicaux. Qu’en est-il de la tradition et il nous précisera si cette dernière s’est perdue au fil des siècles ou bien, au contraire, si elle a été maintenue. L’opéra français, on le sait, occupe une place particulière dans le champ lyrique européen. Qu’en est-il alors de son rapport aux voix baroques&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3555</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En compagnie de Pierre Degott – qui nous accompagnera tout au long de cette nouvelle série qui couvrira toutes les tessitures de la voix humaine masculine et féminine .&lt;br&gt;Nous tenterons de découvrir quelles sont les caractéristiques des voix dites « baroques ». Seront précisées les questions auquel Pierre Degott nous donnera une explication qui sera toujours exemplifiée d’un extrait musical en rapport avec ses propos. Commençons par celle de soprano : occupe- t-elle un statut particulier et quelles sont les caractéristiques de cette voix de soprano « baroque » ? Quelles différences peut-il y avoir avec les sopranos lyriques que nous voyons régulièrement évoluer sur les scènes d’opéras ? On se risquera de poser la question : existe-t-il une soprano baroque idéale ? Pierre Degott précisera son choix personnel dont il donnera des extraits musicaux. Qu’en est-il de la tradition et il nous précisera si cette dernière s’est perdue au fil des siècles ou bien, au contraire, si elle a été maintenue. L’opéra français, on le sait, occupe une place particulière dans le champ lyrique européen. Qu’en est-il alors de son rapport aux voix baroques ?</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Voix Baroques 1: la soprano</title><pubDate>Sun, 04 Jun 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-50374</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//5919e91c9a21e22a4d6c2714c4231e179592c0940b8c038384fd722241a22a98.mp3" length="56797309" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Voix Baroques 1: la soprano</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=364995</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En compagnie de Pierre Degott – qui nous accompagnera tout au long de cette nouvelle série qui couvrira toutes les tessitures de la voix humaine masculine et féminine .&lt;br&gt;Nous tenterons de découvrir quelles sont les caractéristiques des voix dites «&amp;nbsp;baroques&amp;nbsp;». Seront précisées les questions auquel Pierre Degott nous donnera une explication qui sera toujours exemplifiée d’un extrait musical en rapport avec ses propos. Commençons par celle de soprano&amp;nbsp;: occupe- t-elle un statut particulier et quelles sont les caractéristiques de cette voix de soprano «&amp;nbsp;baroque&amp;nbsp;»&amp;nbsp;? Quelles différences peut-il y avoir avec les sopranos lyriques que nous voyons régulièrement évoluer sur les scènes d’opéras&amp;nbsp;? On se risquera de poser la question&amp;nbsp;: existe-t-il une soprano baroque idéale&amp;nbsp;? Pierre Degott précisera son choix personnel dont il donnera des extraits musicaux. Qu’en est-il de la tradition et il nous précisera si cette dernière s’est perdue au fil des siècles ou bien, au contraire, si elle a été maintenue. L’opéra français, on le sait, occupe une place particulière dans le champ lyrique européen. Qu’en est-il alors de son rapport aux voix baroques&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3544</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En compagnie de Pierre Degott – qui nous accompagnera tout au long de cette nouvelle série qui couvrira toutes les tessitures de la voix humaine masculine et féminine .<br>Nous tenterons de découvrir quelles sont les caractéristiques des voix dites «&nbsp;baroques&nbsp;». Seront précisées les questions auquel Pierre Degott nous donnera une explication qui sera toujours exemplifiée d’un extrait musical en rapport avec ses propos. Commençons par celle de soprano&nbsp;: occupe- t-elle un statut particulier et quelles sont les caractéristiques de cette voix de soprano «&nbsp;baroque&nbsp;»&nbsp;? Quelles différences peut-il y avoir avec les sopranos lyriques que nous voyons régulièrement évoluer sur les scènes d’opéras&nbsp;? On se risquera de poser la question&nbsp;: existe-t-il une soprano baroque idéale&nbsp;? Pierre Degott précisera son choix personnel dont il donnera des extraits musicaux. Qu’en est-il de la tradition et il nous précisera si cette dernière s’est perdue au fil des siècles ou bien, au contraire, si elle a été maintenue. L’opéra français, on le sait, occupe une place particulière dans le champ lyrique européen. Qu’en est-il alors de son rapport aux voix baroques&nbsp;?</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Rusalka : un opéra peu connu d’un compositeur très connu.</title><pubDate>Sun, 28 May 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-52017</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//600a445fc99f4da713af096c5c33f5e9063481d897b7614266e49603b8f69b34.mp3" length="56374334" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Rusalka : un opéra peu connu d’un compositeur très connu.</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=373366</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Si la Symphonie du nouveau monde est immédiatement associée au compositeur tchèque Antonin Dvoràk.&lt;br&gt;C'est par d'autres oeuvres que le compositeur accède à une certaine reconnaissance notamment sa 3ème symphonie qui lui permet, en 1875, de gagner le concours de Vienne où parmi les membres du jury figure Johannes Brahms qui deviendra, jusqu’à sa mort, un grand ami.  La reconnaissance internationale viendra avec son Stabat Mater donné à partir de 1881 dans de nombreuses capitales notamment après un concert mémorable au Royal Albert Hall en 1884 déclenchant une ascension fulgurante qui va l’amener en 1892 à diriger le Conservatoire de New York. C'est au cours de ces années américaines qu'il composera cette célèbre et magnifique 9° Symphonie dite du Nouveau Monde. De retour en Europe il écrira 3 nouveaux opéras dont le plus célèbre est Rusalka sur un livret du dramaturge Jaroslav Kvapil s'inspirant du célèbre conte d’Andersen « La petite sirène » et de « L’ondine » de La Motte Fouquet. Il fallut au compositeur 7 mois pour le mettre en musique. Philippe Stutzmamn qui nous présente cette œuvre mettra en regard les extraits marquants qui donnent corps aux trois actes de l’œuvre dont son magnifique « Chant à la lune » de l’acte 1 qui est l’air emblématique de la partition&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3518</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Si la Symphonie du nouveau monde est immédiatement associée au compositeur tchèque Antonin Dvoràk.<br>C'est par d'autres oeuvres que le compositeur accède à une certaine reconnaissance notamment sa 3ème symphonie qui lui permet, en 1875, de gagner le concours de Vienne où parmi les membres du jury figure Johannes Brahms qui deviendra, jusqu’à sa mort, un grand ami.  La reconnaissance internationale viendra avec son Stabat Mater donné à partir de 1881 dans de nombreuses capitales notamment après un concert mémorable au Royal Albert Hall en 1884 déclenchant une ascension fulgurante qui va l’amener en 1892 à diriger le Conservatoire de New York. C'est au cours de ces années américaines qu'il composera cette célèbre et magnifique 9° Symphonie dite du Nouveau Monde. De retour en Europe il écrira 3 nouveaux opéras dont le plus célèbre est Rusalka sur un livret du dramaturge Jaroslav Kvapil s'inspirant du célèbre conte d’Andersen « La petite sirène » et de « L’ondine » de La Motte Fouquet. Il fallut au compositeur 7 mois pour le mettre en musique. Philippe Stutzmamn qui nous présente cette œuvre mettra en regard les extraits marquants qui donnent corps aux trois actes de l’œuvre dont son magnifique « Chant à la lune » de l’acte 1 qui est l’air emblématique de la partition</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Roma Travestita : Bruno de Sà</title><pubDate>Sun, 21 May 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-50372</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//b9a57fa5852ee7b3e2b306fe78c9bd198ce5f2b584628d9bd080c3064619e371.mp3" length="56124395" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Roma Travestita : Bruno de Sà</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=364990</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous ferons connaissance au cours de cette émission du récent disque (2023) de Bruno de Sà paru chez Erato, artiste que nous avons pu entendre au milieu d’autres lors du Festival Baroque de Bayreuth que dirige Max-Emmanuel Cencic. L’artiste se définit non plus seulement comme un contre-ténor -parmi tant d’autres pourrait-on dire – mais comme un «&amp;nbsp;sopraniste&amp;nbsp;» c’est-à-dire un chanteur dont la tessiture se rapproche le plus de la soprano féminine. Et son disque présente l’originalité d’une part de nous faire découvrir des airs d’opéras de compositeurs peu ou pas connus mais surtout de nous faire revenir historiquement sur les origines de l’apparition des castrats. A Rome, le pape Sixte V bannit les femmes des églises et leur interdit l’interprétation des chants sacrés. Cette interdiction va se généraliser un peu plus tard à la scène ce qui va donner naissance à un véritable développement de la castration. Rien, absolument rien, ne choquera les amateurs d’opéras qui s’habitueront à admirer et applaudir des distributions totalement  asculines. Le plus célèbres d’entre eux – grâce au film de Gérard Corbiau – enfilait les jupes et robes féminines pour les besoins de ses rôles. Découvrons alors les compositeurs choiis par Bruno dde Sà&amp;nbsp;:Alessandro Scarlatti, Antonio Vivaldi mais aussi Léonardo Vinci, Rinaldo Da Capua, Baldassare Galuppi….et d’autres.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3502</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous ferons connaissance au cours de cette émission du récent disque (2023) de Bruno de Sà paru chez Erato, artiste que nous avons pu entendre au milieu d’autres lors du Festival Baroque de Bayreuth que dirige Max-Emmanuel Cencic. L’artiste se définit non plus seulement comme un contre-ténor -parmi tant d’autres pourrait-on dire – mais comme un «&nbsp;sopraniste&nbsp;» c’est-à-dire un chanteur dont la tessiture se rapproche le plus de la soprano féminine. Et son disque présente l’originalité d’une part de nous faire découvrir des airs d’opéras de compositeurs peu ou pas connus mais surtout de nous faire revenir historiquement sur les origines de l’apparition des castrats. A Rome, le pape Sixte V bannit les femmes des églises et leur interdit l’interprétation des chants sacrés. Cette interdiction va se généraliser un peu plus tard à la scène ce qui va donner naissance à un véritable développement de la castration. Rien, absolument rien, ne choquera les amateurs d’opéras qui s’habitueront à admirer et applaudir des distributions totalement  asculines. Le plus célèbres d’entre eux – grâce au film de Gérard Corbiau – enfilait les jupes et robes féminines pour les besoins de ses rôles. Découvrons alors les compositeurs choiis par Bruno dde Sà&nbsp;:Alessandro Scarlatti, Antonio Vivaldi mais aussi Léonardo Vinci, Rinaldo Da Capua, Baldassare Galuppi….et d’autres.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Roma Travestita : Bruno de Sà</title><pubDate>Sun, 21 May 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-47648</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//ab3cdca92f3c7b87e90f9a88746e929dc5b407e7e61756416d82b6c93dd0338d.mp3" length="56200881" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Roma Travestita : Bruno de Sà</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=350537</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous ferons connaissance au cours de cette émission du récent disque (2023) de Bruno de Sà paru chez Erato, artiste que nous avons pu entendre au milieu d’autres lors du Festival Baroque de Bayreuth que dirige Max-Emmanuel Cencic. L’artiste se définit non plus seulement comme un contre-ténor -parmi tant d’autres pourrait-on dire – mais comme un «&amp;nbsp;sopraniste&amp;nbsp;» c’est-à-dire un chanteur dont la tessiture se rapproche le plus de la soprano féminine. Et son disque présente l’originalité d’une part de nous faire découvrir des airs d’opéras de compositeurs peu ou pas connus mais surtout de nous faire revenir historiquement sur les origines de l’apparition des castrats. A Rome, le pape Sixte V bannit les femmes des églises et leur interdit l’interprétation des chants sacrés. Cette interdiction va se généraliser un peu plus tard à la scène ce qui va donner naissance à un véritable développement de la castration. Rien, absolument rien, ne choquera les amateurs d’opéras qui s’habitueront à admirer et applaudir des distributions totalement  asculines. Le plus célèbres d’entre eux – grâce au film de Gérard Corbiau – enfilait les jupes et robes féminines pour les besoins de ses rôles. Découvrons alors les compositeurs choiis par Bruno dde Sà&amp;nbsp;:Alessandro Scarlatti, Antonio Vivaldi mais aussi Léonardo Vinci, Rinaldo Da Capua, Baldassare Galuppi….et d’autres.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3507</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous ferons connaissance au cours de cette émission du récent disque (2023) de Bruno de Sà paru chez Erato, artiste que nous avons pu entendre au milieu d’autres lors du Festival Baroque de Bayreuth que dirige Max-Emmanuel Cencic. L’artiste se définit non plus seulement comme un contre-ténor -parmi tant d’autres pourrait-on dire – mais comme un «&nbsp;sopraniste&nbsp;» c’est-à-dire un chanteur dont la tessiture se rapproche le plus de la soprano féminine. Et son disque présente l’originalité d’une part de nous faire découvrir des airs d’opéras de compositeurs peu ou pas connus mais surtout de nous faire revenir historiquement sur les origines de l’apparition des castrats. A Rome, le pape Sixte V bannit les femmes des églises et leur interdit l’interprétation des chants sacrés. Cette interdiction va se généraliser un peu plus tard à la scène ce qui va donner naissance à un véritable développement de la castration. Rien, absolument rien, ne choquera les amateurs d’opéras qui s’habitueront à admirer et applaudir des distributions totalement  asculines. Le plus célèbres d’entre eux – grâce au film de Gérard Corbiau – enfilait les jupes et robes féminines pour les besoins de ses rôles. Découvrons alors les compositeurs choiis par Bruno dde Sà&nbsp;:Alessandro Scarlatti, Antonio Vivaldi mais aussi Léonardo Vinci, Rinaldo Da Capua, Baldassare Galuppi….et d’autres.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Più grande della vita : La gioconda</title><pubDate>Sun, 07 May 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-47194</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//2b0613a92aa0cd6c8fe3a804e5fd98c9b97f400994f79fe7f515fa24fce0a232.mp3" length="57091552" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Più grande della vita : La gioconda</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=350454</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En compagnie d’Andreas Rey du Cercle Lyrique de Metz nous allons faire connaissance d’une œuvre d’Amilcare Ponchielli «&amp;nbsp;La Gioconda&amp;nbsp;» qui est rarement à l’affiche – du moins en France- des maisons d’opéra. C’est un opéra à grand spectacle qui convient aux scènes larges et profondes comme ce fût le cas en 2021 dans leThéâtre antique d’Orange dans la superbe mise en scène de Jean-Louis Grinda qui alliait tradition et modernité par des projections vidéos qui nous projetaient sur la lagune de Venise ou dans le palais des doges. Ponchielli est un compositeur italien né en 1834 qui s’est déployé un peu dans l’ombre de Verdi à la fois en raison de ses sources de livrets -Victor Hugo - et du librettiste&amp;nbsp;: Arigo Boito. L’œuvre de Victor Hugo – Angelo, tyran de Padoue – qui sert de base au livret, est beaucoup plus longue. Boito utilisera surtout l’acte 1 de l’opéra pour, non pas raconter l’histoire des personnages, mais les faire vivre et agir le drame devant les spectateurs. Ce dernier peut alors comprendre comprenne les affrontements et les liens qui se tissent entre les différents personnages&amp;nbsp;: Barnaba, Bardoero, Enzo, Laura et la Gioconda. Boito donnera à la Gioconda une structure qui se rapproche malgré tout du grand opéra à la française dans la mesure où il y a, au milieu de l’œuvre un ballet - la danse des heures – qui deviendra certainement la partie la plus connue donc la plus célèbre de la partition. Mais des grands airs comme «&amp;nbsp;Cielo e mar&amp;nbsp;» figurent aussi au répertoire des récitals de nombreux artistes lyriques.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3563</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En compagnie d’Andreas Rey du Cercle Lyrique de Metz nous allons faire connaissance d’une œuvre d’Amilcare Ponchielli «&nbsp;La Gioconda&nbsp;» qui est rarement à l’affiche – du moins en France- des maisons d’opéra. C’est un opéra à grand spectacle qui convient aux scènes larges et profondes comme ce fût le cas en 2021 dans leThéâtre antique d’Orange dans la superbe mise en scène de Jean-Louis Grinda qui alliait tradition et modernité par des projections vidéos qui nous projetaient sur la lagune de Venise ou dans le palais des doges. Ponchielli est un compositeur italien né en 1834 qui s’est déployé un peu dans l’ombre de Verdi à la fois en raison de ses sources de livrets -Victor Hugo - et du librettiste&nbsp;: Arigo Boito. L’œuvre de Victor Hugo – Angelo, tyran de Padoue – qui sert de base au livret, est beaucoup plus longue. Boito utilisera surtout l’acte 1 de l’opéra pour, non pas raconter l’histoire des personnages, mais les faire vivre et agir le drame devant les spectateurs. Ce dernier peut alors comprendre comprenne les affrontements et les liens qui se tissent entre les différents personnages&nbsp;: Barnaba, Bardoero, Enzo, Laura et la Gioconda. Boito donnera à la Gioconda une structure qui se rapproche malgré tout du grand opéra à la française dans la mesure où il y a, au milieu de l’œuvre un ballet - la danse des heures – qui deviendra certainement la partie la plus connue donc la plus célèbre de la partition. Mais des grands airs comme «&nbsp;Cielo e mar&nbsp;» figurent aussi au répertoire des récitals de nombreux artistes lyriques.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>La petite dernière : Pauline Viardot 2</title><pubDate>Sun, 23 Apr 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-46709</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//db352f3ac382c2e9786e1e6e185dbbc8e96a5909800d327d1d84fca6fe20b4bf.mp3" length="57363644" type="audio/mpeg"/><itunes:title>La petite dernière : Pauline Viardot 2</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=345411</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous poursuivons notre rencontre avec Pauline Garcia - devenue entre temps Viardot- puisqu’elle épouse Louis Viardot, critique musical et Directeur du théâtre des Italiens, de 20 ans son aîné. Nous aborderons la seconde partie de sa carrière. La première ayant démarré à la suite du terrible accident survenu à 28 ans à la suite d’une chute  de cheval qui causa la mort de sa sœur&amp;nbsp;: la célébrissime Maria Malibran. C’est donc tout naturellement en direction du répertoire italien qu’elle se tourne en partie à cause des liens amicaux qui lient, depuis des années, la famille de Pauline au compositeur G.Rossini. dont Manuel Garcia, le père de Pauline, célèbre ténor créa le rôle de Figaro du Barbier de Séville. Mais la cantatrice qui vole de succès en triomphe ne s’enferme pas dans un répertoire qu’elle maîtrise et qui lui apporte gloire et argent. Elle va aussi défendre ce que l’on appelle le Grand Opéra à la française dont G.Meyerbeer a été le leader. Elle chantera Halévy (La juive) et nouera une étroite collaboration avec Berlioz ( Le troyens) . Ce dernier lui présentera Saint-Saêns qui, à cette époque, est un illustre inconnu de 24 ans assistant du maître. On comprend qu’elle va s’intéresser aux jeunes compositeurs en prêtant son nom célèbre à leurs créations. C’est ainsi qu’elle sera la première interprète de Dalila de l’opéra de Saint Saëns. (Samson et Dalila). Il ne faut pas oublier sa collaboration avec un auteur majeur de cette époque&amp;nbsp;: Gounod qui composa pour elle Sapho. Au final une carrière de tout premier plan qui ne se contenta point de seulement chanter mais également d’influer sur le panorama musical de son époque.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3580</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous poursuivons notre rencontre avec Pauline Garcia - devenue entre temps Viardot- puisqu’elle épouse Louis Viardot, critique musical et Directeur du théâtre des Italiens, de 20 ans son aîné. Nous aborderons la seconde partie de sa carrière. La première ayant démarré à la suite du terrible accident survenu à 28 ans à la suite d’une chute  de cheval qui causa la mort de sa sœur : la célébrissime Maria Malibran. C’est donc tout naturellement en direction du répertoire italien qu’elle se tourne en partie à cause des liens amicaux qui lient, depuis des années, la famille de Pauline au compositeur G.Rossini. dont Manuel Garcia, le père de Pauline, célèbre ténor créa le rôle de Figaro du Barbier de Séville. Mais la cantatrice qui vole de succès en triomphe ne s’enferme pas dans un répertoire qu’elle maîtrise et qui lui apporte gloire et argent. Elle va aussi défendre ce que l’on appelle le Grand Opéra à la française dont G.Meyerbeer a été le leader. Elle chantera Halévy (La juive) et nouera une étroite collaboration avec Berlioz ( Le troyens) . Ce dernier lui présentera Saint-Saêns qui, à cette époque, est un illustre inconnu de 24 ans assistant du maître. On comprend qu’elle va s’intéresser aux jeunes compositeurs en prêtant son nom célèbre à leurs créations. C’est ainsi qu’elle sera la première interprète de Dalila de l’opéra de Saint Saëns. (Samson et Dalila). Il ne faut pas oublier sa collaboration avec un auteur majeur de cette époque : Gounod qui composa pour elle Sapho. Au final une carrière de tout premier plan qui ne se contenta point de seulement chanter mais également d’influer sur le panorama musical de son époque.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Une passion moins connue : Saint Jean de J.S.Bach</title><pubDate>Sun, 16 Apr 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-46283</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//05fc1676c61cd059ac2d10bff60439d4e741d7d3b8e98e76eb58dec349f4cf55.mp3" length="57383706" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Une passion moins connue : Saint Jean de J.S.Bach</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=350458</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;J.P.Pister nous invite à une promenade dans les œuvres religieuses de&amp;lt;br&amp;gt;la période des fêtes de Pâques&amp;nbsp;: les Passions. Après avoir étudié la&amp;lt;br&amp;gt;plus connue – celle de Saint Mathieu composée en 1717 - nous&amp;lt;br&amp;gt;envisagerons pour cette émission celle de Saint Jean qui a été&amp;lt;br&amp;gt;achevée en 1724 et fût exécutée le Vendredi Saint de la même&amp;lt;br&amp;gt;année. Les deux passions de Bach sont alors séparées d’un peu moins&amp;lt;br&amp;gt;d’une dizaine d’année. Si elle est moins populaire que celle de Saint&amp;lt;br&amp;gt;Mathieu c’est qu’on lui reprochait une certaine monotonie et une&amp;lt;br&amp;gt;structure très linéaire. Il faut attendre la période après 1945 et,&amp;lt;br&amp;gt;surtout, dès 1950 pour qu’elle soit récupérée par les «&amp;nbsp;baroqueux&amp;nbsp;» -&amp;lt;br&amp;gt;Harnoncourt, Gardiner, Herreweghe - qui prennent la succession des&amp;lt;br&amp;gt;pionniers d’avant-guerre tels que Gustav Ramin qui a longtemps&amp;lt;br&amp;gt;dirigé l’ensemble Saint Thomas de Leipzig. Si beaucoup de chefs&amp;lt;br&amp;gt;célèbres se sont attaqués à la Saint Mathieu – Karajan, Solti,&amp;lt;br&amp;gt;Furtwangler et Klemperer – peu ont pris le risque de la Passion selon&amp;lt;br&amp;gt;Saint Jean sauf Klemperer mais dans un projet qui n’a finalement pas&amp;lt;br&amp;gt;abouti. Dans les années 1720, Jean-Sébastien Bach pratique la foi&amp;lt;br&amp;gt;luthérienne stricte et reprendra la tradition du Choral luthérien.&amp;lt;br&amp;gt;Chacune des deux parties commence par un choral alors que les Arias&amp;lt;br&amp;gt;sont des moments de recueillement et de prière. Si la passion selon&amp;lt;br&amp;gt;Saint Jean s’inscrit dans la tradition luthérienne, plus traditionnelle,&amp;lt;br&amp;gt;Bach se lancera ensuite dans des compositions plus ouvertement au&amp;lt;br&amp;gt;culte catholique romain.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3581</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>J.P.Pister nous invite à une promenade dans les œuvres religieuses de&lt;br&gt;la période des fêtes de Pâques : les Passions. Après avoir étudié la&lt;br&gt;plus connue – celle de Saint Mathieu composée en 1717 - nous&lt;br&gt;envisagerons pour cette émission celle de Saint Jean qui a été&lt;br&gt;achevée en 1724 et fût exécutée le Vendredi Saint de la même&lt;br&gt;année. Les deux passions de Bach sont alors séparées d’un peu moins&lt;br&gt;d’une dizaine d’année. Si elle est moins populaire que celle de Saint&lt;br&gt;Mathieu c’est qu’on lui reprochait une certaine monotonie et une&lt;br&gt;structure très linéaire. Il faut attendre la période après 1945 et,&lt;br&gt;surtout, dès 1950 pour qu’elle soit récupérée par les « baroqueux » -&lt;br&gt;Harnoncourt, Gardiner, Herreweghe - qui prennent la succession des&lt;br&gt;pionniers d’avant-guerre tels que Gustav Ramin qui a longtemps&lt;br&gt;dirigé l’ensemble Saint Thomas de Leipzig. Si beaucoup de chefs&lt;br&gt;célèbres se sont attaqués à la Saint Mathieu – Karajan, Solti,&lt;br&gt;Furtwangler et Klemperer – peu ont pris le risque de la Passion selon&lt;br&gt;Saint Jean sauf Klemperer mais dans un projet qui n’a finalement pas&lt;br&gt;abouti. Dans les années 1720, Jean-Sébastien Bach pratique la foi&lt;br&gt;luthérienne stricte et reprendra la tradition du Choral luthérien.&lt;br&gt;Chacune des deux parties commence par un choral alors que les Arias&lt;br&gt;sont des moments de recueillement et de prière. Si la passion selon&lt;br&gt;Saint Jean s’inscrit dans la tradition luthérienne, plus traditionnelle,&lt;br&gt;Bach se lancera ensuite dans des compositions plus ouvertement au&lt;br&gt;culte catholique romain.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>La petite dernière : Pauline Viardot 1</title><pubDate>Sun, 02 Apr 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-46701</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//22137592a38c6b1e738e26e54edc721977d1cf10686179ab29cec3aa6a030f78.mp3" length="56414458" type="audio/mpeg"/><itunes:title>La petite dernière : Pauline Viardot 1</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=345414</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Dans cette première émission, nous nous intéresserons à la première partie de la carrière de Pauline Garcia qui deviendra peu après Pauline Viardot. De fait, la jeune fille nait dans un famille de chanteurs dont le père -Manuel Garcia -occupe une place importante sur la scène lyrique internationale. Nous ferons d’ailleurs un bref rappel du chant de Manuel Garcia grâce au disque de Javier Camaréna, le ténor mexicain, qui avait, dans son album «&amp;nbsp;Contrabandista&amp;nbsp;»,( Podcast 1944 et 1945) rendu un hommage appuyé à cette superbe voix. Le hasard des déplacements artistiques&amp;lt;br&amp;gt;fait que la jeune Pauline fera ses débuts sur scène à New York où son père s’était rendu pour s’y produire et initier les américains à un répertoire qu’il connaissait peu&amp;nbsp;: l’opéra italien. Elle entame&amp;lt;br&amp;gt;effectivement une carrière lyrique – alors qu’initialement elle se destinait au piano – puisque sa sœur la célèbre Maria Malibran, fille ainée du couple, décède à 28 ans des suites d’uen chute de cheval. La première partie de la carrière de la jeune Pauline est un modèle de prudence et d’intelligence puisqu’elle commence de chanter un compositeur qui est un ami dde la famille de longue date&amp;nbsp;: Giaocchino Rossini. Son père, ami du compositeur avait créé le rôle du Comte Almaviva à Rome dans les conditions que l’on sait. Ce répertoire buffa lui permet également de s’essayer aux œuvres seria du «&amp;nbsp;Cygne de Pésaro&amp;nbsp;». Cette partie peut-être considérée comme une trajectoire de jeunesse et de formation avant que la cantatrice ne devienne une figure marquante du monde artistico-lyrique de la fin du 19ème siècle.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3520</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Dans cette première émission, nous nous intéresserons à la première partie de la carrière de Pauline Garcia qui deviendra peu après Pauline Viardot. De fait, la jeune fille nait dans un famille de chanteurs dont le père -Manuel Garcia -occupe une place importante sur la scène lyrique internationale. Nous ferons d’ailleurs un bref rappel du chant de Manuel Garcia grâce au disque de Javier Camaréna, le ténor mexicain, qui avait, dans son album « Contrabandista »,( Podcast 1944 et 1945) rendu un hommage appuyé à cette superbe voix. Le hasard des déplacements artistiques&lt;br&gt;fait que la jeune Pauline fera ses débuts sur scène à New York où son père s’était rendu pour s’y produire et initier les américains à un répertoire qu’il connaissait peu : l’opéra italien. Elle entame&lt;br&gt;effectivement une carrière lyrique – alors qu’initialement elle se destinait au piano – puisque sa sœur la célèbre Maria Malibran, fille ainée du couple, décède à 28 ans des suites d’uen chute de cheval. La première partie de la carrière de la jeune Pauline est un modèle de prudence et d’intelligence puisqu’elle commence de chanter un compositeur qui est un ami dde la famille de longue date : Giaocchino Rossini. Son père, ami du compositeur avait créé le rôle du Comte Almaviva à Rome dans les conditions que l’on sait. Ce répertoire buffa lui permet également de s’essayer aux œuvres seria du « Cygne de Pésaro ». Cette partie peut-être considérée comme une trajectoire de jeunesse et de formation avant que la cantatrice ne devienne une figure marquante du monde artistico-lyrique de la fin du 19ème siècle.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>S. Devieihle : exotisme et voix</title><pubDate>Sun, 26 Mar 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-45456</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//059d06b7910b99f21cb02ffbf404b3b99df5d2f7a7714dcd40d4664f63629d74.mp3" length="57150066" type="audio/mpeg"/><itunes:title>S. Devieihle : exotisme et voix</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=337662</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Sabine Devieilhe est actuellement une figure majeure de la scène lyrique nationale et ses apparitions sur scène sont toujours des évènements. &amp;lt;br&amp;gt;Comme, récemment, pour la reprise d’un de ses rôles fétiches&amp;nbsp;: Lakmé, l’opéra de Léo Delibes. Qui, d’après la cantatrice « a su composer les plus belles pages de la musique pour soprano colorature.&amp;nbsp;». Lakmé, Madame Chrysanthème ou Carmen surfent sur l’ailleurs et s’organisent autour de cette vague de l’orientalisme qui va devenir à la mode au 19 ème siècle. Le disque s’intéresse alors au rapport de la voix et de l’orientalisme en faisant un parallèle entre le dépaysement qui se produit lorsque nous abordons les rivages d’un pays étranger et l’effet étrange que produit sur nous les aspects irréels de la voix de colorature. Cela nous invite à jeter un regard sur la voix de soprano colorature qui par sa vélocité – dans les vocalises- et sa très grande amplitude – elle est capable de monter très haut dans les aigüs&amp;nbsp;– deux paramètres qui donnent à la voix de soprano-colorature comme le rappelle Alain Perroux, le Directeur de l’Opéra du Rhin , une dimension surhumaine et sur- féminine. Elle va dans l’opéra du 19 ème siècle être associé aux figues étrangères par excellence et envoutantes par nature.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3566</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Sabine Devieilhe est actuellement une figure majeure de la scène lyrique nationale et ses apparitions sur scène sont toujours des évènements. &lt;br&gt;Comme, récemment, pour la reprise d’un de ses rôles fétiches : Lakmé, l’opéra de Léo Delibes. Qui, d’après la cantatrice « a su composer les plus belles pages de la musique pour soprano colorature. ». Lakmé, Madame Chrysanthème ou Carmen surfent sur l’ailleurs et s’organisent autour de cette vague de l’orientalisme qui va devenir à la mode au 19 ème siècle. Le disque s’intéresse alors au rapport de la voix et de l’orientalisme en faisant un parallèle entre le dépaysement qui se produit lorsque nous abordons les rivages d’un pays étranger et l’effet étrange que produit sur nous les aspects irréels de la voix de colorature. Cela nous invite à jeter un regard sur la voix de soprano colorature qui par sa vélocité – dans les vocalises- et sa très grande amplitude – elle est capable de monter très haut dans les aigüs – deux paramètres qui donnent à la voix de soprano-colorature comme le rappelle Alain Perroux, le Directeur de l’Opéra du Rhin , une dimension surhumaine et sur- féminine. Elle va dans l’opéra du 19 ème siècle être associé aux figues étrangères par excellence et envoutantes par nature.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Berganza, l’ibérique 2</title><pubDate>Sun, 19 Mar 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-44421</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//255e41cb29d591429a69bae859ec962e9f7b28c55f0a23a5a5c40dbe18717943.mp3" length="57173472" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Berganza, l’ibérique 2</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=332212</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Danielle Pister reprend le cours de la carrière de la cantatrice espagnole Teresa Berganza qui va au début de sa carrière internationale va reprendre des œuvres oubliées du répertoire puisqu’en 1975, elle donne La serva padrona de Pergolèse. Mais le véritable envol de sa carrière se situe au Festival d’Aix en 1957aveccle Cosi fan tutte de Mozart aux côtés d’artistes confirmés. Elle deviendra une interprète des rôles mozartiens&amp;nbsp;: Chérubin, Zerline. Outre la qualité du chant, elle s’appuie sur un jeu scénique qui lui permet non pas seulement de chanter mais d’incarner les personnages. Elle est donc bien une contemporaine de ce que l’on a appelé «&amp;nbsp;la révolution Callas&amp;nbsp;». Elle a également contribué à une autre révolution&amp;nbsp;: celle du retour des tessitures originales confiées dans les années soixante au sopranos alors que ces rôles avaient été conçus pour des mezzo-sopranos. Elle aborde donc avec beaucoup de succès les rôles rossiniens – Le Barbier certes – mais va contribuer à la redécouverte d’œuvres oubliées ou peu jouées comme La Cenerentola. A la fin de sa carrière - à 44 ans très exactement-  elle aborde Carmen dont elle fait une femme libre et non plus seulement volage. Elle a aussi interprété des œuvres  plus légères comme La Périchole de J.Offenbach. La carrière de Teresa Berganza est donc fondée sur une éthique personnelle et artistique&amp;nbsp;: ne jamais se trahir, ne jamais tromper le public.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3568</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Danielle Pister reprend le cours de la carrière de la cantatrice espagnole Teresa Berganza qui va au début de sa carrière internationale va reprendre des œuvres oubliées du répertoire puisqu’en 1975, elle donne La serva padrona de Pergolèse. Mais le véritable envol de sa carrière se situe au Festival d’Aix en 1957aveccle Cosi fan tutte de Mozart aux côtés d’artistes confirmés. Elle deviendra une interprète des rôles mozartiens : Chérubin, Zerline. Outre la qualité du chant, elle s’appuie sur un jeu scénique qui lui permet non pas seulement de chanter mais d’incarner les personnages. Elle est donc bien une contemporaine de ce que l’on a appelé « la révolution Callas ». Elle a également contribué à une autre révolution : celle du retour des tessitures originales confiées dans les années soixante au sopranos alors que ces rôles avaient été conçus pour des mezzo-sopranos. Elle aborde donc avec beaucoup de succès les rôles rossiniens – Le Barbier certes – mais va contribuer à la redécouverte d’œuvres oubliées ou peu jouées comme La Cenerentola. A la fin de sa carrière - à 44 ans très exactement-  elle aborde Carmen dont elle fait une femme libre et non plus seulement volage. Elle a aussi interprété des œuvres  plus légères comme La Périchole de J.Offenbach. La carrière de Teresa Berganza est donc fondée sur une éthique personnelle et artistique : ne jamais se trahir, ne jamais tromper le public.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Berganza l’ibérique 1</title><pubDate>Sun, 12 Mar 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-45458</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//b3dc50fab9899a849cc4993355d3dcfbcbea42b4efa462c580786eb968577aa8.mp3" length="57160097" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Berganza l’ibérique 1</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=350479</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Teresa Berganza, disparue en 2022, a occupé une place importante dans le monde lyrique. Sa carrière plus spécifiquement locale et espagnole a, soudain, dépassé ce cercle forcément restreint en interprétant le rôle de Zerline dans le film de Joseph Losey Don Juan sorti en 1979. Sa notoriété dépasse alors les frontières exiguës de l’Espagne, sa patrie d’origine.&lt;br&gt;Danielle Pister retrace ici sa carrière et le premier volet de cette émission sera consacré à son «&amp;nbsp;hispanité&amp;nbsp;» et à son tempérament ibérique qui, bien évidemment, s’est répercuté sur sa carrière. C’est d’ailleurs par le biais de la «&amp;nbsp;zarzuela&amp;nbsp;», ce répertoire typiquement espagnol, qu’elle commence de s’imposer sur la scène nationale comme d’autres de ses collègues&amp;nbsp;: Alfredo Krauss, Placido Domingo, José Carreras… Ce type lyrique mêle chant et dialogue – un peu comme dans l’opéra-comique français – exige, en plus, de ses interprètes un talent de comédien pour pouvoir rendre vivants les dialogues. De nombreux extraits de zarzuelas viendront illustrer l’émission qui, ajoutés l’un à l’autre, sont autant de portraits , plus ou moins caricaturaux, de la société espagnole dans laquelle vivent les spectateurs. Au début du XXème siècle, des ouvrages brefs mêlant chants, danses et musiques symphoniques vont devenir des succès internationaux avec des compositeurs importants comme – entre autres – Manuel de Falla dont elle va chanter les œuvres.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3567</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Teresa Berganza, disparue en 2022, a occupé une place importante dans le monde lyrique. Sa carrière plus spécifiquement locale et espagnole a, soudain, dépassé ce cercle forcément restreint en interprétant le rôle de Zerline dans le film de Joseph Losey Don Juan sorti en 1979. Sa notoriété dépasse alors les frontières exiguës de l’Espagne, sa patrie d’origine.<br>Danielle Pister retrace ici sa carrière et le premier volet de cette émission sera consacré à son «&nbsp;hispanité&nbsp;» et à son tempérament ibérique qui, bien évidemment, s’est répercuté sur sa carrière. C’est d’ailleurs par le biais de la «&nbsp;zarzuela&nbsp;», ce répertoire typiquement espagnol, qu’elle commence de s’imposer sur la scène nationale comme d’autres de ses collègues&nbsp;: Alfredo Krauss, Placido Domingo, José Carreras… Ce type lyrique mêle chant et dialogue – un peu comme dans l’opéra-comique français – exige, en plus, de ses interprètes un talent de comédien pour pouvoir rendre vivants les dialogues. De nombreux extraits de zarzuelas viendront illustrer l’émission qui, ajoutés l’un à l’autre, sont autant de portraits , plus ou moins caricaturaux, de la société espagnole dans laquelle vivent les spectateurs. Au début du XXème siècle, des ouvrages brefs mêlant chants, danses et musiques symphoniques vont devenir des succès internationaux avec des compositeurs importants comme – entre autres – Manuel de Falla dont elle va chanter les œuvres.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Figaro ? Si ! : Florian Sempey</title><pubDate>Sun, 05 Mar 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-42467</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//7ba7e47f3045b25741115c9d3163bb74f909c662ba68a3331311797b9c98513a.mp3" length="57015066" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Figaro ? Si ! : Florian Sempey</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=324275</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description> </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3558</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[ ]]></itunes:summary></item><item><title>Figaro ? Si ! : Florian Sempey</title><pubDate>Sun, 05 Mar 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-46707</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//be6932a7f5753ddcbe50b77f3bd43a24f1478e358f145bf30cf6ab6343a9ed4c.mp3" length="56414040" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Figaro ? Si ! : Florian Sempey</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=345393</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Il est toujours émouvant de voir arriver dans les bacs des disquaires un premier disque surtout lorsqu’il s’agit d’un chanteur – baryton de surcroît- comme Florian Sempey. Après un apprentissage «&amp;nbsp;en province&amp;nbsp;» à Libourne puis à Bordeaux  a été distingué comme révélation aux Victoires de la Musique en 2013. Il  s’est alors révélé sur les scènes nationales puis internationales en défendant un rôle fétiche&amp;nbsp;: celui de Figaro dans le Barbier de Séville. Mais, surtout, Florian Sempey entretient une relation quasi filiale avec le compositeur Giaocchino Rossini dont le butse – qui figure sur le disque – trônait sur le piano de sa grand-mère. &amp;gt;Il en est devenu l’un des interprètes de référence. L’intérêt de ce disque est aussi de sortir des sentiers battus et de nous offrir les interprétations des «&amp;nbsp;petites&amp;nbsp;» œuvres du début de la carrière de Rossini – des farces ou des vaudevilles - comme La scala di seta, L’occasionne fa il ladro et La cambiale di matrimonio. Ces œuvres  «&amp;nbsp;de jeunesse&amp;nbsp;» avaient été conçues pour le Teatro San Moïse. Elles étaient un peu tombées dans l’oubli mais furent remises au goût du jour par le Festival Rossini de Pesaro. Le titre de l’album en forme de boutade montre, à l’évidence, le plaisir que l’interprète – malgré les difficultés de l’écriture rossinienne - prend comme d’autre d’ailleurs - et l’on pense à Juan Diego Florez – plaisir à travailler ces difficulté pour offrir ce que ce disque permet&amp;nbsp;: un grand moment de bonheur au service d’une musique et d’un compositeur qui, pour parodier une publicité célèbre «&amp;nbsp;le vaut bien&amp;nbsp;»&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3520</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Il est toujours émouvant de voir arriver dans les bacs des disquaires un premier disque surtout lorsqu’il s’agit d’un chanteur – baryton de surcroît- comme Florian Sempey. Après un apprentissage « en province » à Libourne puis à Bordeaux  a été distingué comme révélation aux Victoires de la Musique en 2013. Il  s’est alors révélé sur les scènes nationales puis internationales en défendant un rôle fétiche : celui de Figaro dans le Barbier de Séville. Mais, surtout, Florian Sempey entretient une relation quasi filiale avec le compositeur Giaocchino Rossini dont le butse – qui figure sur le disque – trônait sur le piano de sa grand-mère. &gt;Il en est devenu l’un des interprètes de référence. L’intérêt de ce disque est aussi de sortir des sentiers battus et de nous offrir les interprétations des « petites » œuvres du début de la carrière de Rossini – des farces ou des vaudevilles - comme La scala di seta, L’occasionne fa il ladro et La cambiale di matrimonio. Ces œuvres  « de jeunesse » avaient été conçues pour le Teatro San Moïse. Elles étaient un peu tombées dans l’oubli mais furent remises au goût du jour par le Festival Rossini de Pesaro. Le titre de l’album en forme de boutade montre, à l’évidence, le plaisir que l’interprète – malgré les difficultés de l’écriture rossinienne - prend comme d’autre d’ailleurs - et l’on pense à Juan Diego Florez – plaisir à travailler ces difficulté pour offrir ce que ce disque permet : un grand moment de bonheur au service d’une musique et d’un compositeur qui, pour parodier une publicité célèbre « le vaut bien » !</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Le Sacre du printemps et les ballets russes.</title><pubDate>Sun, 05 Mar 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-46284</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//3a18bdcd8bad59e811710feddb8dd02f99c1d0eaf5ba6952f67656a182549edf.mp3" length="57364062" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Le Sacre du printemps et les ballets russes.</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=342804</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Jean-Pierre.Pister nous fait découvrir l’influence musicale de P.I.Tchaïkovski comme véritable inventeur du grand ballet symphonique&amp;nbsp;: Le Lac descygnes, La Belle au Bois dormant et, enfin, Casse-Noisette sont desballets qui s’inspirent de contes – surtout ceux d’E.T.A Hoffmann - ou&amp;lt;br&amp;gt;légendes et constituent la base du répertoire tant au Marinski, au&amp;lt;br&amp;gt;Bolchoï que dans de nombreuses capitales dont Paris. Le Sacre du&amp;lt;br&amp;gt;printemps d’Igor Stravinski constitue l’entrée dans le XXème siècle&amp;lt;br&amp;gt;musical et cette œuvre représente l’expression par excellence de la&amp;lt;br&amp;gt;modernité par une orchestration qui tranche avec l’art d’orchestrer&amp;lt;br&amp;gt;traditionnel. Si le premier mentor de Stravinski a été Rimski-&amp;lt;br&amp;gt;Korsakov, la rencontre avec Diaghilev – le fondateur de la troupe de&amp;lt;br&amp;gt;Ballets russes en 1907 qui introduisit à Paris le chef d’œuvre de&amp;lt;br&amp;gt;Moussorski Boris Godounov. Dans la foulée, il va imposer une&amp;lt;br&amp;gt;véritable révolution chorégraphique avec des danseurs de légendes&amp;lt;br&amp;gt;comme Nijinski, Fokine…C’est dans ce contexte que naît le projet du&amp;lt;br&amp;gt;Sacre du Printemps, grand rituel païen, au cours duquel de vieux&amp;lt;br&amp;gt;sages sacrifient au dieu du Printemps une jeune vierge. Outre&amp;lt;br&amp;gt;l’audace de la chorégraphie imaginée par Nijinski et celle de la&amp;lt;br&amp;gt;partition de cette œuvre courte -35 minutes – aux sonorités inouïes&amp;lt;br&amp;gt;au sens propre du terme&amp;nbsp;! - donnèrent le 29 mai 1913 dans le tout&amp;lt;br&amp;gt;nouveau Théâtre des Champs Élysées à Paris un immense chahut qui&amp;lt;br&amp;gt;n’oblitera pas le succès interplanétaire de cette œuvre.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3580</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Jean-Pierre.Pister nous fait découvrir l’influence musicale de P.I.Tchaïkovski comme véritable inventeur du grand ballet symphonique : Le Lac descygnes, La Belle au Bois dormant et, enfin, Casse-Noisette sont desballets qui s’inspirent de contes – surtout ceux d’E.T.A Hoffmann - ou&lt;br&gt;légendes et constituent la base du répertoire tant au Marinski, au&lt;br&gt;Bolchoï que dans de nombreuses capitales dont Paris. Le Sacre du&lt;br&gt;printemps d’Igor Stravinski constitue l’entrée dans le XXème siècle&lt;br&gt;musical et cette œuvre représente l’expression par excellence de la&lt;br&gt;modernité par une orchestration qui tranche avec l’art d’orchestrer&lt;br&gt;traditionnel. Si le premier mentor de Stravinski a été Rimski-&lt;br&gt;Korsakov, la rencontre avec Diaghilev – le fondateur de la troupe de&lt;br&gt;Ballets russes en 1907 qui introduisit à Paris le chef d’œuvre de&lt;br&gt;Moussorski Boris Godounov. Dans la foulée, il va imposer une&lt;br&gt;véritable révolution chorégraphique avec des danseurs de légendes&lt;br&gt;comme Nijinski, Fokine…C’est dans ce contexte que naît le projet du&lt;br&gt;Sacre du Printemps, grand rituel païen, au cours duquel de vieux&lt;br&gt;sages sacrifient au dieu du Printemps une jeune vierge. Outre&lt;br&gt;l’audace de la chorégraphie imaginée par Nijinski et celle de la&lt;br&gt;partition de cette œuvre courte -35 minutes – aux sonorités inouïes&lt;br&gt;au sens propre du terme ! - donnèrent le 29 mai 1913 dans le tout&lt;br&gt;nouveau Théâtre des Champs Élysées à Paris un immense chahut qui&lt;br&gt;n’oblitera pas le succès interplanétaire de cette œuvre.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Offenbach décroche la lune 03</title><pubDate>Sun, 26 Feb 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-43360</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//2de9dc77b57ef03fd41d0554128e420f17de1024e56e3d920b7a4d7d559f4c28.mp3" length="55720228" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Offenbach décroche la lune 03</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=326893</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous abordons dans cette dernière émission l’acte 3 et 4 de l’opéra-féérie de Jacques Offenbach représenté pour la première fois au Théâtre des Variétés le 26 Décembre 1875 c’est-à-dire il y a 148 ans&amp;nbsp;! Il faut bien insister sur l’aspect féérique - comme le titre l’indique - que prend alors la direction de l’intrigue. Arrivés sains et saufs sur la Lune, les voyageurs de la terre vont devoir faire connaissance avec les habitants de la Lune&amp;nbsp;: les sélénites. Les terriens découvrent qu’ils ne connaissent pas l’amour&amp;nbsp;: les femmes y sont des objets d’art. Ce qui donnera lieu à une suite de ballets - appelée Ballet des Chimères – qui traduisent les différentes intrigues qui se nouent entre les personnages qui découvrent les vertus de la pomme, métaphore du fruit défendu, et de sa conséquence&amp;nbsp;: l’amour. C’est pour reprendre une expression offenbachienne «&amp;nbsp;une immense bacchanale&amp;nbsp;» qui ne sera interrompue que par un brusque mais soudain changement de température. La magie fait avancer l’intrigue et donne lieu à un intermède dansé&amp;nbsp;: le Ballet des flocons de neige qui stoppe la fête joyeuse et dionysiaque provoquée par la consommation des pommes. Ce brusque refroidissement symbolise aussi la colère du roi Cosmos qui condamne les contrevenants à être enfermés, pour cinq ans, dans le cratère d’un volcan éteint. Mais, comme sa fille et sa femme font partie des prisonniers, le roi Cosmos va être obligé de composer.Il est sauvé de cette compromission par le réveil du volcan qui permettra aux terriens de retourner vers la planète bleue.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3477</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous abordons dans cette dernière émission l’acte 3 et 4 de l’opéra-féérie de Jacques Offenbach représenté pour la première fois au Théâtre des Variétés le 26 Décembre 1875 c’est-à-dire il y a 148 ans ! Il faut bien insister sur l’aspect féérique - comme le titre l’indique - que prend alors la direction de l’intrigue. Arrivés sains et saufs sur la Lune, les voyageurs de la terre vont devoir faire connaissance avec les habitants de la Lune : les sélénites. Les terriens découvrent qu’ils ne connaissent pas l’amour : les femmes y sont des objets d’art. Ce qui donnera lieu à une suite de ballets - appelée Ballet des Chimères – qui traduisent les différentes intrigues qui se nouent entre les personnages qui découvrent les vertus de la pomme, métaphore du fruit défendu, et de sa conséquence : l’amour. C’est pour reprendre une expression offenbachienne « une immense bacchanale » qui ne sera interrompue que par un brusque mais soudain changement de température. La magie fait avancer l’intrigue et donne lieu à un intermède dansé : le Ballet des flocons de neige qui stoppe la fête joyeuse et dionysiaque provoquée par la consommation des pommes. Ce brusque refroidissement symbolise aussi la colère du roi Cosmos qui condamne les contrevenants à être enfermés, pour cinq ans, dans le cratère d’un volcan éteint. Mais, comme sa fille et sa femme font partie des prisonniers, le roi Cosmos va être obligé de composer.Il est sauvé de cette compromission par le réveil du volcan qui permettra aux terriens de retourner vers la planète bleue.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Offenbach décroche la lune 02</title><pubDate>Sun, 19 Feb 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-42459</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//635540489d9f89819c098e2f0fee94da86ff89f50de662eb578c2df35e724d10.mp3" length="56966164" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Offenbach décroche la lune 02</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=324257</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;A partir de 1858 et le grand succès d’Orphée aux enfers, Jacques Offenbach connait une période une dizaine prodigieuse où la suprématie du compositeur s’impose à la fois par ses productions mais aussi par les innombrables salles parisiennes qui programment ses œuvres. Jalousies et rivalités émaillent ce parcours dont la Société des compositeurs et auteurs dramatiques devient le lieu de terribles affrontements et, finalement, de querelles de boutiquier où chacun défend son territoire. En 1868, la nouvelle production – La Périchole – ne recueille pas le même succès que les autres œuvres.&amp;lt;br&amp;gt;La faute en est aux relents sexistes et colonialistes mais est du probablement aussi à une modification de l’humour alors que l’ambiance générale – à l’aube de la guerre de 1870 – n’est plus à  l’insouciance et à l’esprit conquérant. Jacques Offenbach va donc devoir modifier son plan de coimposition.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3555</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>A partir de 1858 et le grand succès d’Orphée aux enfers, Jacques Offenbach connait une période une dizaine prodigieuse où la suprématie du compositeur s’impose à la fois par ses productions mais aussi par les innombrables salles parisiennes qui programment ses œuvres. Jalousies et rivalités émaillent ce parcours dont la Société des compositeurs et auteurs dramatiques devient le lieu de terribles affrontements et, finalement, de querelles de boutiquier où chacun défend son territoire. En 1868, la nouvelle production – La Périchole – ne recueille pas le même succès que les autres œuvres.&lt;br&gt;La faute en est aux relents sexistes et colonialistes mais est du probablement aussi à une modification de l’humour alors que l’ambiance générale – à l’aube de la guerre de 1870 – n’est plus à  l’insouciance et à l’esprit conquérant. Jacques Offenbach va donc devoir modifier son plan de coimposition.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Offenbach décroche la lune 01</title><pubDate>Sun, 12 Feb 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-42455</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//1b412837ea85ded88355d189530ae4b271deeabe2e54c2b7057c480b4ce9b4cb.mp3" length="56976613" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Offenbach décroche la lune 01</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=324244</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;A partir de 1858 et le grand succès d’Orphée aux enfers, Jacques Offenbach connait une période une dizaine prodigieuse où la suprématie du compositeur s’impose à la fois par ses productions mais aussi par les innombrables salles parisiennes qui programment ses œuvres. &amp;lt;br&amp;gt;Jalousies et rivalités émaillent ce parcours dont la Société des compositeurs et auteurs dramatiques devient le lieu de terribles affrontements et, finalement, de querelles de boutiquier où chacun défend son territoire. En 1868, la nouvelle production – La Périchole – ne recueille pas le même succès que les autres œuvres . La faute en est aux relents sexistes et colonialistes mais est du probablement aussi à une modification de l’humour alors que l’ambiance générale – à l’aube de la guerre de 1870 – n’est plus à l’insouciance et à l’esprit conquérant. Jacques Offenbach va donc devoir modifier son plan de coimposition.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3556</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>A partir de 1858 et le grand succès d’Orphée aux enfers, Jacques Offenbach connait une période une dizaine prodigieuse où la suprématie du compositeur s’impose à la fois par ses productions mais aussi par les innombrables salles parisiennes qui programment ses œuvres. &lt;br&gt;Jalousies et rivalités émaillent ce parcours dont la Société des compositeurs et auteurs dramatiques devient le lieu de terribles affrontements et, finalement, de querelles de boutiquier où chacun défend son territoire. En 1868, la nouvelle production – La Périchole – ne recueille pas le même succès que les autres œuvres . La faute en est aux relents sexistes et colonialistes mais est du probablement aussi à une modification de l’humour alors que l’ambiance générale – à l’aube de la guerre de 1870 – n’est plus à l’insouciance et à l’esprit conquérant. Jacques Offenbach va donc devoir modifier son plan de coimposition.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Maryline Gilgemann a le sourire.</title><pubDate>Sun, 05 Feb 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-45454</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//25518ef00b0cea316c4eda6532083eda880940f85021dafc4ba0b5b7a99cdb8c.mp3" length="56794383" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Maryline Gilgemann a le sourire.</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=337655</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;C’est toujours un évènement joyeux – d’où le sourire&amp;nbsp;! - pour un&amp;lt;br&amp;gt;artiste lyrique de venir présenter un disque auquel il a contribué.&amp;lt;br&amp;gt;C’est le cas de la soprano messine Maryline Gilgemann que les&amp;lt;br&amp;gt;Membres du Cercle Lyrique de Metz ainsi que les habitués de&amp;lt;br&amp;gt;l’Arsenal connaissent lorsqu’elle s’y produit, notamment, avec&amp;lt;br&amp;gt;l’orchestre de l’Harmonie municipale dirigé par A.Tutin. L’occasion a&amp;lt;br&amp;gt;été donnée à la chanteuse de participer à un enregistrement du Pays&amp;lt;br&amp;gt;du Sourire de Frantz Lehar- dans le personnage de la Princesse Mi -&amp;lt;br&amp;gt;sous la baguette de Bernhard Stopp qui dirige l’orchestre d’Harmonie&amp;lt;br&amp;gt;d’Ormesheim. Entourée de Elizabeth Wiles, de Jevgenij Taruntsov et&amp;lt;br&amp;gt;de Patrick Schnur, Maryline Gilgemann nous fait pénétrer dans les&amp;lt;br&amp;gt;coulisses d’un studio d’enregistrement pour nous faire découvrir&amp;lt;br&amp;gt;toutes les étapes de la production d’un disque&amp;nbsp;: ici une œuvre&amp;lt;br&amp;gt;emblématique du répertoire de l’opérette viennoise. Elle y explique&amp;lt;br&amp;gt;effectivement la grande différence qui existe entre le fait de chanter&amp;lt;br&amp;gt;sur scène et de se retrouver dans les conditions d’un studio&amp;lt;br&amp;gt;d’enregistrement face à un micro alors que l’ingénieur du son se&amp;lt;br&amp;gt;trouve lui à l’extérieur de la salle d’enregistrement. Mais comme le&amp;lt;br&amp;gt;disait Pablo Casals «&amp;nbsp; le plus grand respect qu’un artiste puisse payer&amp;lt;br&amp;gt;à la musique est de lui donner vie&amp;nbsp;». Puisse ce disque avoir une&amp;lt;br&amp;gt;longue vie.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3544</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>C’est toujours un évènement joyeux – d’où le sourire ! - pour un&lt;br&gt;artiste lyrique de venir présenter un disque auquel il a contribué.&lt;br&gt;C’est le cas de la soprano messine Maryline Gilgemann que les&lt;br&gt;Membres du Cercle Lyrique de Metz ainsi que les habitués de&lt;br&gt;l’Arsenal connaissent lorsqu’elle s’y produit, notamment, avec&lt;br&gt;l’orchestre de l’Harmonie municipale dirigé par A.Tutin. L’occasion a&lt;br&gt;été donnée à la chanteuse de participer à un enregistrement du Pays&lt;br&gt;du Sourire de Frantz Lehar- dans le personnage de la Princesse Mi -&lt;br&gt;sous la baguette de Bernhard Stopp qui dirige l’orchestre d’Harmonie&lt;br&gt;d’Ormesheim. Entourée de Elizabeth Wiles, de Jevgenij Taruntsov et&lt;br&gt;de Patrick Schnur, Maryline Gilgemann nous fait pénétrer dans les&lt;br&gt;coulisses d’un studio d’enregistrement pour nous faire découvrir&lt;br&gt;toutes les étapes de la production d’un disque : ici une œuvre&lt;br&gt;emblématique du répertoire de l’opérette viennoise. Elle y explique&lt;br&gt;effectivement la grande différence qui existe entre le fait de chanter&lt;br&gt;sur scène et de se retrouver dans les conditions d’un studio&lt;br&gt;d’enregistrement face à un micro alors que l’ingénieur du son se&lt;br&gt;trouve lui à l’extérieur de la salle d’enregistrement. Mais comme le&lt;br&gt;disait Pablo Casals «  le plus grand respect qu’un artiste puisse payer&lt;br&gt;à la musique est de lui donner vie ». Puisse ce disque avoir une&lt;br&gt;longue vie.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>La Bartoli : la souffle et la voix</title><pubDate>Sun, 29 Jan 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-41465</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//042c65f198ce473f680a223ea2e72f3c7a88c60b77516c34911504f442a3fbbe.mp3" length="57216522" type="audio/mpeg"/><itunes:title>La Bartoli : la souffle et la voix</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=321959</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Cécilia Bartoli – qui vient de faire étape pour un concert à la Philharmonie de Luxembourg – et donne, avec les Musiciens du Prince-Monaco, la Clémence de Titus qui réunissait outre Cécilia Bartoli, Lea Dessandre, mezzo-soprano et John Osborn, ténor. &amp;lt;br&amp;gt;Un plateau absolument exceptionnel. C’est l’occasion de revenir sur la carrière de la mezzo-soprano italienne en privilégiant la place que cette interprète a donné au répertoire des castrats au 17 ème et 18 ème siècle. L’émission est aussi l’occasion de découvrir un document de France Musique où la cantatrice, dans un patchwork d’interviews, parle à la fois de son parcours et se son rapports à la voix dont elle précise qu’elle est absolument liée au souffle et à sa gestion. Il n’est d’ailleurs pour s’en convaincre que de le vérifier lorsque l’artiste est en scène et laisse transparaître le travail de sa cage thoracique. On comprend alors la mécanique subtile de la mécanique du souffle qui permet ces vocalises extraordinaires et périlleuses qu’elle semble faire avce facilité comme on peut le remarquer dans les des airs qui agrémentent cette émission. Il est extrait de Griselda, opéra de Vivaldi, pour l’Aria «&amp;nbsp;Agitata du due venti&amp;nbsp;».&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3571</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Cécilia Bartoli – qui vient de faire étape pour un concert à la Philharmonie de Luxembourg – et donne, avec les Musiciens du Prince-Monaco, la Clémence de Titus qui réunissait outre Cécilia Bartoli, Lea Dessandre, mezzo-soprano et John Osborn, ténor. &lt;br&gt;Un plateau absolument exceptionnel. C’est l’occasion de revenir sur la carrière de la mezzo-soprano italienne en privilégiant la place que cette interprète a donné au répertoire des castrats au 17 ème et 18 ème siècle. L’émission est aussi l’occasion de découvrir un document de France Musique où la cantatrice, dans un patchwork d’interviews, parle à la fois de son parcours et se son rapports à la voix dont elle précise qu’elle est absolument liée au souffle et à sa gestion. Il n’est d’ailleurs pour s’en convaincre que de le vérifier lorsque l’artiste est en scène et laisse transparaître le travail de sa cage thoracique. On comprend alors la mécanique subtile de la mécanique du souffle qui permet ces vocalises extraordinaires et périlleuses qu’elle semble faire avce facilité comme on peut le remarquer dans les des airs qui agrémentent cette émission. Il est extrait de Griselda, opéra de Vivaldi, pour l’Aria « Agitata du due venti ».</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>La Croisette en fête</title><pubDate>Sun, 22 Jan 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-40939</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//71ea2882ba113b265bc1388391e0be5c3dc9d40e99c46581d28a57d4cf244cd6.mp3" length="56968672" type="audio/mpeg"/><itunes:title>La Croisette en fête</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=316514</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;L’actualité discographique nous invite à faire un focus sur un disque enregistré pendant la pandémie du Covid en 2020 et sorti dans les bacs des disquaires il y a peu de jour. Il s’agit de Croisette sous la baguette de Benjamin Lévy qui est consacré à l’opérette des années 1920 à 1935 qui fût, au plan de la composition et de l’interprétation d’une richesse incroyable. Benjamin Lévy applique à la lettre les principes qu’il édicte&amp;nbsp;: à savoir que s’il est entouré de chanteurs d’une grande qualité vocale, il les a probablement choisi pour leurs capacité d’interprétation où il est nécessaire d’aller flirter avec le domaine du music-hall. Auditivement parlant – l’on peut dire – on sent le plaisir que les interprètes ont pris – avec une mention spéciale à Laurent Naouri, baryton-basse et Patricia Petitbon, soprano – à interprété des airs que l’on croyait fixés dans une version définitive&amp;nbsp;: on pense ici à «&amp;nbsp;Sous les palétuviers&amp;nbsp;» chanson immortalisée par Pauline Carton que l’on pourra retrouver in situ sur  YouTube. Cette musique est à la lisière des compositeurs du XIXème siècle et&amp;lt;br&amp;gt;commence de sentir l’influence du jazz et du swing. Avec toujours cette exception française&amp;nbsp;: l’élégance. Un grand plaisir joyeux.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3555</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>L’actualité discographique nous invite à faire un focus sur un disque enregistré pendant la pandémie du Covid en 2020 et sorti dans les bacs des disquaires il y a peu de jour. Il s’agit de Croisette sous la baguette de Benjamin Lévy qui est consacré à l’opérette des années 1920 à 1935 qui fût, au plan de la composition et de l’interprétation d’une richesse incroyable. Benjamin Lévy applique à la lettre les principes qu’il édicte : à savoir que s’il est entouré de chanteurs d’une grande qualité vocale, il les a probablement choisi pour leurs capacité d’interprétation où il est nécessaire d’aller flirter avec le domaine du music-hall. Auditivement parlant – l’on peut dire – on sent le plaisir que les interprètes ont pris – avec une mention spéciale à Laurent Naouri, baryton-basse et Patricia Petitbon, soprano – à interprété des airs que l’on croyait fixés dans une version définitive : on pense ici à « Sous les palétuviers » chanson immortalisée par Pauline Carton que l’on pourra retrouver in situ sur  YouTube. Cette musique est à la lisière des compositeurs du XIXème siècle et&lt;br&gt;commence de sentir l’influence du jazz et du swing. Avec toujours cette exception française : l’élégance. Un grand plaisir joyeux.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Vivat Rossini, vivat Fagioli</title><pubDate>Sun, 08 Jan 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-39345</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//616d7d14d63323ed889b74a046ca39880bce37317d79758150328ffff3b1595d.mp3" length="55613649" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Vivat Rossini, vivat Fagioli</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=308223</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Rossini est à l’affiche de l’Opéra de Lorraine pour le Barbier de Séville qui fait partie des œuvres les plus jouées au monde. Récemment, un grand bruit médiatique s’est produit autour du Festival baroque de Bayreuth dirigé par Max Émanuel Cencic. Cela nous a permis d’entendre des concerts absolument superbes de Joyce Di Donato pour des airs d’Haendel, de Max Émanuel Cenci pour des airs d’opéra de Porpora et enfin de Franco Fagioli, contre- ténor , que nous avons pu entendre – toujours à l’Opéra de Lorraine – pour un Sémiramide du Cygne de Pésaro. Accompagné de George Pétrou et du Chœur grec Amonia Atenéa, Franco Fagioli s’attaque au répertoire de Rossini. Contrairement à une idée répandue, FrancoFagioli n’a pas été «&amp;nbsp;instruit&amp;nbsp;» à la musique baroque puisqu’il est issu de l’Instituto Superior de arte du Teatro Colonb de Buenos-Aires. Il a été formé à l’école italienne – donc du Bel canto- puisque le modèle en Argentine était celui de la Scala de Milan. Avec ce disque consacré à Rossini, Franco Fagioli retourne à ses premières amours mais comme le dit Bernard Neuhoff dans la préface du disque de F.Fagioli«&amp;nbsp;avec un tout autre bagage que la plupart de ses collègues contre ténors qui ont été formés à la musique sacré&amp;nbsp;».&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3470</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Rossini est à l’affiche de l’Opéra de Lorraine pour le Barbier de Séville qui fait partie des œuvres les plus jouées au monde. Récemment, un grand bruit médiatique s’est produit autour du Festival baroque de Bayreuth dirigé par Max Émanuel Cencic. Cela nous a permis d’entendre des concerts absolument superbes de Joyce Di Donato pour des airs d’Haendel, de Max Émanuel Cenci pour des airs d’opéra de Porpora et enfin de Franco Fagioli, contre- ténor , que nous avons pu entendre – toujours à l’Opéra de Lorraine – pour un Sémiramide du Cygne de Pésaro. Accompagné de George Pétrou et du Chœur grec Amonia Atenéa, Franco Fagioli s’attaque au répertoire de Rossini. Contrairement à une idée répandue, FrancoFagioli n’a pas été « instruit » à la musique baroque puisqu’il est issu de l’Instituto Superior de arte du Teatro Colonb de Buenos-Aires. Il a été formé à l’école italienne – donc du Bel canto- puisque le modèle en Argentine était celui de la Scala de Milan. Avec ce disque consacré à Rossini, Franco Fagioli retourne à ses premières amours mais comme le dit Bernard Neuhoff dans la préface du disque de F.Fagioli« avec un tout autre bagage que la plupart de ses collègues contre ténors qui ont été formés à la musique sacré ».</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>La fête écrit aussi l’histoire</title><pubDate>Sun, 01 Jan 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-37861</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//63f02ca5c653abca7034c8ef13330cd2271f12c5d8cb42fb9c34aa9f30c14d1d.mp3" length="56969926" type="audio/mpeg"/><itunes:title>La fête écrit aussi l’histoire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=301323</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;L’opérette jouit, on ne le sait que trop, d’une réputation détestable et surtout est traitée avec mépris et dédain par ceux qui se pique de culture musicale. Le récent disque de Benjamin Lévy à la tête de son remarquable Orchestre national de Cannes prouve à l’évidence le contraire. &amp;lt;br&amp;gt;Mais à cela deux conditions&amp;nbsp;: aimer l’opérette quelques soient ses défauts et surtout savoir faire partager son enthousiasme à des interprètes en choisissant probablement ceux qui peuvent s’y donner et la vivre. Mais chose curieuse la musique dite légère n’est pas une musique de peu de poids donc négligeable&amp;nbsp;: elle est légère parce qu’elle est «&amp;nbsp;leste&amp;nbsp;» c’est-à-dire qu’elle contient de nombreuses allusions sexuelles qui donne une couleur délicieusement grivoise à bien des productions de cette époque. L’opérette est donc un témoin de son temps puisqu’elle se développe corrélativement à Freud dont le pansexualisme choqua de nombreuses années les âmes dites prudes qui comme dans l’opérette…ne le sont pas tant que cela.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3555</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>L’opérette jouit, on ne le sait que trop, d’une réputation détestable et surtout est traitée avec mépris et dédain par ceux qui se pique de culture musicale. Le récent disque de Benjamin Lévy à la tête de son remarquable Orchestre national de Cannes prouve à l’évidence le contraire. &lt;br&gt;Mais à cela deux conditions : aimer l’opérette quelques soient ses défauts et surtout savoir faire partager son enthousiasme à des interprètes en choisissant probablement ceux qui peuvent s’y donner et la vivre. Mais chose curieuse la musique dite légère n’est pas une musique de peu de poids donc négligeable : elle est légère parce qu’elle est « leste » c’est-à-dire qu’elle contient de nombreuses allusions sexuelles qui donne une couleur délicieusement grivoise à bien des productions de cette époque. L’opérette est donc un témoin de son temps puisqu’elle se développe corrélativement à Freud dont le pansexualisme choqua de nombreuses années les âmes dites prudes qui comme dans l’opérette…ne le sont pas tant que cela.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Spécial Noël : Oratorio de Noël de J.S.Bach</title><pubDate>Sun, 18 Dec 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-38343</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//8255eeec013c24a7c32613755b271bc4b59b1c5eb1489da352215312235a9cc9.mp3" length="56721240" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Spécial Noël : Oratorio de Noël de J.S.Bach</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=303582</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;C’est Jean-Pierre Pister qui nous guide dans une œuvre, peut-être moins connue que les grandes passions, mais tout aussi remarquable de l’Oratorio de Noël du compositeur né à Einszenach. Pour y parvenir, Jean-Sébastien Bach a élaboré un ensemble de cantates&amp;lt;br&amp;gt;composées en 1734, inspirées parfois par des œuvres antérieures. En réalité, l’ensemble que constitue l’Oratorio de Noël comprend nomément 6 cantates qui correspondent l’une après l’autre à chaque journée spécifique des festivités religieuses du temps de Noël&amp;nbsp;: la naissance, l’annonce au bergers, l’adoration des bergers, la circoncision, le voyage des Rois mages et, enfin, l’adoration des Rois mages.&amp;lt;br&amp;gt; S’il y a de nombreuses versions de cette œuvre composée par J.S.Bach , c’est celle de Karl Richter que vous allez entendre d’une part pour la qualité de son interprétation et de sa direction mais aussi d’autre part pour la brochette éblouissante des interprètes&amp;nbsp;: Gundula Janowitz, Christa Ludwig, mezzo-soprano ainsi que le ténor Fritz Wunderlich et la basse Frantz Crass. Cet enregistrement est édité par Archiv Produktion- Deutsche Gramophon en 1965.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3540</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>C’est Jean-Pierre Pister qui nous guide dans une œuvre, peut-être moins connue que les grandes passions, mais tout aussi remarquable de l’Oratorio de Noël du compositeur né à Einszenach. Pour y parvenir, Jean-Sébastien Bach a élaboré un ensemble de cantates&lt;br&gt;composées en 1734, inspirées parfois par des œuvres antérieures. En réalité, l’ensemble que constitue l’Oratorio de Noël comprend nomément 6 cantates qui correspondent l’une après l’autre à chaque journée spécifique des festivités religieuses du temps de Noël : la naissance, l’annonce au bergers, l’adoration des bergers, la circoncision, le voyage des Rois mages et, enfin, l’adoration des Rois mages.&lt;br&gt; S’il y a de nombreuses versions de cette œuvre composée par J.S.Bach , c’est celle de Karl Richter que vous allez entendre d’une part pour la qualité de son interprétation et de sa direction mais aussi d’autre part pour la brochette éblouissante des interprètes : Gundula Janowitz, Christa Ludwig, mezzo-soprano ainsi que le ténor Fritz Wunderlich et la basse Frantz Crass. Cet enregistrement est édité par Archiv Produktion- Deutsche Gramophon en 1965.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Un barbier de qualité</title><pubDate>Sun, 11 Dec 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-37873</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//19cde2bc52fe5dcde008b2b36904834f815adca06b742e25829605fcc79d86ff.mp3" length="56690311" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Un barbier de qualité</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=301298</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Le Barbier de Séville est une suite ininterrompue d’airs tous plus célèbres les uns que les autres.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
C’est la raison pour laquelle cette oeuvre de G.Rossini figure souvent au frontispice de nombreuses salles de spectacles lyriques. Et ce n’est que justice car la beauté et la subtilité de la musique s’allient avec un déroulement dramatique harmonieux digne des meilleurs vaudevilles lorsque ceux-ci – et il y en a - s’élèvent au dessus de la facilité ou pire de la vulgarité. Nous découvrirons une version unn peu ancienne (1989) de l’œuvre signée Decca mais qui regroupe des chanteurs qui, depuis, ont fait une&lt;br&gt;&lt;br&gt;
carrière prestigieuse et enchanté de nombreux spectateurs. Citons Léo Nucci dans le rôle de Figaro et Cecilai Bartoli dans celui de Rosine. Il suffit de se laisser conduire au fils d’une intrigue et d’airs que tout le monde connait mais que chacun redécouvre comme un enfant à la lecture d’un conte qu’il apprécie depuis toujours.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3538</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Le Barbier de Séville est une suite ininterrompue d’airs tous plus célèbres les uns que les autres.<br><br>
C’est la raison pour laquelle cette oeuvre de G.Rossini figure souvent au frontispice de nombreuses salles de spectacles lyriques. Et ce n’est que justice car la beauté et la subtilité de la musique s’allient avec un déroulement dramatique harmonieux digne des meilleurs vaudevilles lorsque ceux-ci – et il y en a - s’élèvent au dessus de la facilité ou pire de la vulgarité. Nous découvrirons une version unn peu ancienne (1989) de l’œuvre signée Decca mais qui regroupe des chanteurs qui, depuis, ont fait une<br><br>
carrière prestigieuse et enchanté de nombreux spectateurs. Citons Léo Nucci dans le rôle de Figaro et Cecilai Bartoli dans celui de Rosine. Il suffit de se laisser conduire au fils d’une intrigue et d’airs que tout le monde connait mais que chacun redécouvre comme un enfant à la lecture d’un conte qu’il apprécie depuis toujours.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Un ténor très Francais, Alain Vanzo</title><pubDate>Sun, 04 Dec 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-36644</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//1443d87c40359007e01c0621afb08d8e45fd116a00b0b853e5902fdaf9310fa1.mp3" length="56929384" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Un ténor très Francais, Alain Vanzo</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=301245</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous allons évoquer la carrière d’un très grand chanteur – un ténor – français de surcroît qui a servi avec beaucoup de talent et de soin le répertoire français.&amp;lt;br&amp;gt;Même si, dans un interview dont vous entendrez quelques extraits, il regrettait de n’avoir pas pu bénéficier des projecteurs médiatiques qui auraient donné à sa carrière un plus grand envol et une plus grande aura. Pour mieux apprécier la richesse de sa palette interprétative, il suffit, pour s’en convaincre d’écouter le disque collector qui lui est consacré chez Forlane en 2014 pour rendre hommage à sa carrière. Vous constaterez alors que ce chanteur a endossé un grand nombre de rôles auquel le disque qui lui est consacré rend hommage. Nous allons donc retrouver ces rôles et parfois les duos chantés avec les sopranos les plus connues comme Mady Mesplé ou, au tout début de sa carrière, Maria Callas. C’est surtout dans l’opéra français que brilla Alain Vanzo dont l’interprétation des Pêcheurs de Perles de Georges Bizet estparticulièrement sensible et d’une grande émotion.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3553</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous allons évoquer la carrière d’un très grand chanteur – un ténor – français de surcroît qui a servi avec beaucoup de talent et de soin le répertoire français.&lt;br&gt;Même si, dans un interview dont vous entendrez quelques extraits, il regrettait de n’avoir pas pu bénéficier des projecteurs médiatiques qui auraient donné à sa carrière un plus grand envol et une plus grande aura. Pour mieux apprécier la richesse de sa palette interprétative, il suffit, pour s’en convaincre d’écouter le disque collector qui lui est consacré chez Forlane en 2014 pour rendre hommage à sa carrière. Vous constaterez alors que ce chanteur a endossé un grand nombre de rôles auquel le disque qui lui est consacré rend hommage. Nous allons donc retrouver ces rôles et parfois les duos chantés avec les sopranos les plus connues comme Mady Mesplé ou, au tout début de sa carrière, Maria Callas. C’est surtout dans l’opéra français que brilla Alain Vanzo dont l’interprétation des Pêcheurs de Perles de Georges Bizet estparticulièrement sensible et d’une grande émotion.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>La vanita del mondo</title><pubDate>Sun, 27 Nov 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-37315</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//117af6b99f4f3167865b432de5b47996bd50eb6c6e50b0d4570862480da092b1.mp3" length="55438942" type="audio/mpeg"/><itunes:title>La vanita del mondo</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=301243</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Au terme de 20 années d’enregistrement ou alternent opéra et motets Philippe Jarroussky se tourne vers l’oratorio italien qui nait aux alentours de 1600 à Rome où la toute puissante église catholique romaine est un important commanditaire d’œuvres des compositeurs qui rivalisent de talent et d’adresse. Le plus souvent ces oratorio ont un caractère didactique et traite soit de la vie édifiante d’un saint – c’est le cas dans la disque pour Saint Jean Baptiste – soit raconte un épisode biblique comme par exemple l’héroïsme de Judith qui, comme l’a si bien peint le Caravage, tue Holopherne qui assiégeait son peuple. Le célèbre chanteur précise la différence qu’il y a dans l’interprétation des airs de l’oratorio qui exige plus de spiritualité que lorsque l’on raconte les histoires d’amour ou les peines de cœur de  2 rois et de reines. Précisons qu’à l’instar d’autres de ses collègues – Nathalie Stutzmann entre autres, Philippe Jaroussky – qui a un apprentissage musicla de violoniste - dirige, en même temps, ici son ensemble Artaserse.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3459</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Au terme de 20 années d’enregistrement ou alternent opéra et motets Philippe Jarroussky se tourne vers l’oratorio italien qui nait aux alentours de 1600 à Rome où la toute puissante église catholique romaine est un important commanditaire d’œuvres des compositeurs qui rivalisent de talent et d’adresse. Le plus souvent ces oratorio ont un caractère didactique et traite soit de la vie édifiante d’un saint – c’est le cas dans la disque pour Saint Jean Baptiste – soit raconte un épisode biblique comme par exemple l’héroïsme de Judith qui, comme l’a si bien peint le Caravage, tue Holopherne qui assiégeait son peuple. Le célèbre chanteur précise la différence qu’il y a dans l’interprétation des airs de l’oratorio qui exige plus de spiritualité que lorsque l’on raconte les histoires d’amour ou les peines de cœur de  2 rois et de reines. Précisons qu’à l’instar d’autres de ses collègues – Nathalie Stutzmann entre autres, Philippe Jaroussky – qui a un apprentissage musicla de violoniste - dirige, en même temps, ici son ensemble Artaserse.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Kaufmann/Tézier : une amitié lyrique</title><pubDate>Sun, 20 Nov 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-39810</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//b96faf79926aee72acdf6dc54f6d29b93de903183c4b2c1db482968f185ff2cb.mp3" length="56549459" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Kaufmann/Tézier : une amitié lyrique</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=310427</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Deux monstres sacrés de la planète lyrique – Jonas Kaufmann, ténor, et Ludovic Tézier , baryton, se retrouvent de nombreuse fois sur scène dans des productions communes. Si le monde lyrique bruisse facilement des potins de coulisses ou de conflits d’égo s’étalant à la une des journaux spécialisés, l’histoire qui sera racontée aujourd’hui va grandement décevoir ceux qui sont friands de ces querelles par médias interposés. Tout a commencé en 2010 sur le plateau de l’Opéra de Paris pour la production de Werther de Jules Massenet mis en scène par Benoît Jacquot au cours de laquelle une amitié artistique se noue entre les deux hommes traditionnellement opposés dans les productions. Ils arrivent à jouer de leur rivalité dans la situation dramatique puisque Ludovic Tézier – baryton- est traditionnellement le «&amp;nbsp;méchant&amp;nbsp;» qui joue toujours les ennemis ou les perturbateurs. Et Kaufmann, ténor donc le «&amp;nbsp;gentil&amp;nbsp;» d’ajouter «&amp;nbsp;quand on a sur scène un partenaire comme Ludovic c’est- à-dire quelqu’un qu’on connaît depuis longtemps et en qui on a pleine confiance et dont le travail est une vraie source d’inspiration, on est en mesure de se stimuler mutuellement et d’atteindre un niveau d’énergie que l’on aurait pas cru possible au départ.&amp;nbsp;»Leur dernier disuqe commun paru en 2022 chez Sony Classical&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3529</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Deux monstres sacrés de la planète lyrique – Jonas Kaufmann, ténor, et Ludovic Tézier , baryton, se retrouvent de nombreuse fois sur scène dans des productions communes. Si le monde lyrique bruisse facilement des potins de coulisses ou de conflits d’égo s’étalant à la une des journaux spécialisés, l’histoire qui sera racontée aujourd’hui va grandement décevoir ceux qui sont friands de ces querelles par médias interposés. Tout a commencé en 2010 sur le plateau de l’Opéra de Paris pour la production de Werther de Jules Massenet mis en scène par Benoît Jacquot au cours de laquelle une amitié artistique se noue entre les deux hommes traditionnellement opposés dans les productions. Ils arrivent à jouer de leur rivalité dans la situation dramatique puisque Ludovic Tézier – baryton- est traditionnellement le « méchant » qui joue toujours les ennemis ou les perturbateurs. Et Kaufmann, ténor donc le « gentil » d’ajouter « quand on a sur scène un partenaire comme Ludovic c’est- à-dire quelqu’un qu’on connaît depuis longtemps et en qui on a pleine confiance et dont le travail est une vraie source d’inspiration, on est en mesure de se stimuler mutuellement et d’atteindre un niveau d’énergie que l’on aurait pas cru possible au départ. »Leur dernier disuqe commun paru en 2022 chez Sony Classical</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Trésor viennois 2</title><pubDate>Sun, 13 Nov 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-36138</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//c55ed0053bfa03c28cd1ea1c082109f0dd6de59d503f4c06e1d1b3ff59e42376.mp3" length="55857319" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Trésor viennois 2</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=293316</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous poursuivons dans cette seconde émission, notre incursion dans le domaine de l’opérette viennoise qui apparait comme un genre musical qui tient sa filiation du «&amp;nbsp;Singspiel&amp;nbsp;» allemand qui visait à donner une assise «&amp;nbsp;nationale&amp;nbsp;» à l’art lyrique qui s’émancipe, peu à peu, de sa naissance italienne. &amp;lt;br&amp;gt;Nous verrons que cette opérette viennoise doit beaucoup à Jacques Offenbach qui était déjà un compositeur connu et célèbre dans l’Autriche encore impériale.Si le combat von Suppé/Strauss fils occupa une grande partie de la scène 4 viennoise d’autres compositeurs, certes plus secondaires, apparaissent avant l’arrivée aux alentours des années 1920 d’un compositeur dont l’œuvre au succès planétaire est La veuve Joyeuse qui sacrifie, comme il se doit, au happy end convenu. Le succès de cette œuvre a, bien sûr, dépassé le cadre étroit de l’Autriche. Mais, d’autres compositeurs attirent les foules dans ls théâtres dont certains se consacrent exclusivement, à Vienne, à l’opérette viennoise. Il s’agit d’Emmerich Kalkman dont Princesse Cazardas fera le tour du monde.Mais vienne perd peu à peu sa suprématie au profit dans les années 30 de Berlin ou Ralph Benastski produit son grand œuvre&amp;nbsp;: L’auberge du Cheval Blanc.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3486</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous poursuivons dans cette seconde émission, notre incursion dans le domaine de l’opérette viennoise qui apparait comme un genre musical qui tient sa filiation du « Singspiel » allemand qui visait à donner une assise « nationale » à l’art lyrique qui s’émancipe, peu à peu, de sa naissance italienne. &lt;br&gt;Nous verrons que cette opérette viennoise doit beaucoup à Jacques Offenbach qui était déjà un compositeur connu et célèbre dans l’Autriche encore impériale.Si le combat von Suppé/Strauss fils occupa une grande partie de la scène 4 viennoise d’autres compositeurs, certes plus secondaires, apparaissent avant l’arrivée aux alentours des années 1920 d’un compositeur dont l’œuvre au succès planétaire est La veuve Joyeuse qui sacrifie, comme il se doit, au happy end convenu. Le succès de cette œuvre a, bien sûr, dépassé le cadre étroit de l’Autriche. Mais, d’autres compositeurs attirent les foules dans ls théâtres dont certains se consacrent exclusivement, à Vienne, à l’opérette viennoise. Il s’agit d’Emmerich Kalkman dont Princesse Cazardas fera le tour du monde.Mais vienne perd peu à peu sa suprématie au profit dans les années 30 de Berlin ou Ralph Benastski produit son grand œuvre : L’auberge du Cheval Blanc.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Trésors viennois</title><pubDate>Sun, 30 Oct 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-35588</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//6902483682db12f4302598ebe6ca7e60cc9440c9df3d4917886aa76f8fd1a913.mp3" length="57197714" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Trésors viennois</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=290685</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Il est vrai que Rats d’Opéra ne s’est pas beaucoup consacré à l’opérette viennoise&amp;nbsp;!&amp;lt;br&amp;gt; L’écrivain autrichien Adam Müller-Guttenbrunn considérait cette forme lyrique comme un «&amp;nbsp;batard de l’art, celui des tâcherons qu’une cocotte parisienne devait avoir inspiré&amp;nbsp;». Laissons à cet apôtre du bon goût la responsabilité de cette phrase qui rejoint finalement l’ostracisme dont Offenbach fût, en France, victime. Le musicien pâtit d’être considéré comme un compositeur de petite musique. Si Offenbach est cité ici&amp;nbsp;; c’est que précisément son influence a été grande en Autriche où il menait une carrière parallèle à celle de Paris. C’est à Vienne qu’il produira son premier opéra&amp;nbsp;: les Fées du Rhin et nombre de ses opéra-bouffes connus – Offenbach n’utiliser pas le terme d’opérette pour définir ses œuvres – furent de grands succès portés par Marie Geistinger. Le précurseur à Vienne est Franz von Suppé qui va avec Johann Strauss fils de livrer une bataille sévère pour emporter les suffrages du public friand de cette musique viennoise et son pendant l’opérette viennoise. Cette dernière n’est-elle pas finalement la forme que prit, à cette époque, l’art lyrique dans la filiation du Singspiel dont Mozart fût un éminent  eprésentant…. A suivre….&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3569</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Il est vrai que Rats d’Opéra ne s’est pas beaucoup consacré à l’opérette viennoise !&lt;br&gt; L’écrivain autrichien Adam Müller-Guttenbrunn considérait cette forme lyrique comme un « batard de l’art, celui des tâcherons qu’une cocotte parisienne devait avoir inspiré ». Laissons à cet apôtre du bon goût la responsabilité de cette phrase qui rejoint finalement l’ostracisme dont Offenbach fût, en France, victime. Le musicien pâtit d’être considéré comme un compositeur de petite musique. Si Offenbach est cité ici ; c’est que précisément son influence a été grande en Autriche où il menait une carrière parallèle à celle de Paris. C’est à Vienne qu’il produira son premier opéra : les Fées du Rhin et nombre de ses opéra-bouffes connus – Offenbach n’utiliser pas le terme d’opérette pour définir ses œuvres – furent de grands succès portés par Marie Geistinger. Le précurseur à Vienne est Franz von Suppé qui va avec Johann Strauss fils de livrer une bataille sévère pour emporter les suffrages du public friand de cette musique viennoise et son pendant l’opérette viennoise. Cette dernière n’est-elle pas finalement la forme que prit, à cette époque, l’art lyrique dans la filiation du Singspiel dont Mozart fût un éminent  eprésentant…. A suivre….</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Une Inde rêvée: Lakmé de Léo Delibes</title><pubDate>Sun, 23 Oct 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-35046</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//c271fa09c77158aa2e8b408cce1514fa6205fe7c490f43412b84992038dea2aa.mp3" length="56671503" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Une Inde rêvée: Lakmé de Léo Delibes</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=287997</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Léo Delibes, qui est surtout très connu pour ses musiques de ballets&amp;lt;br&amp;gt;qui comme «&amp;nbsp;Coppélia&amp;nbsp;» on fait le tour du monde ainsi que pour des&amp;lt;br&amp;gt;mélodies qui lui ont permises de passer pour un fin compositeur. Il&amp;lt;br&amp;gt;n’a pas vraiment connu de succès à l’opéra avant Lakmé. Le courant&amp;lt;br&amp;gt;artistique en France semble être, à l’époque, à un tournant. Le souvenir de la récente défaite de 1870 conduit à vouloir un renouveau des compositions «&amp;nbsp;nationales&amp;nbsp;». Cette impulsion est aussi une réaction à l’influence grandissante qu’exercent les œuvres de Richard Wagner y compris sur des musiciens français. Delibes, avec Lakmé, va s’appuyer sur une histoire assez classique et, finalement, assez convenue et va l’habiller habilement en utilisant la mode de l’exotisme mis en vogue par Félicien David en 1851 et surtout par&amp;lt;br&amp;gt;Bizet avec Carmen qui va défrayer la chronique et conduire à l’échec que l’on sait qui finira par «&amp;nbsp;tuer&amp;nbsp;» son compositeur. La fin de Lakmé, on le devine, n’est pas plus réjouissante&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3537</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Léo Delibes, qui est surtout très connu pour ses musiques de ballets&lt;br&gt;qui comme « Coppélia » on fait le tour du monde ainsi que pour des&lt;br&gt;mélodies qui lui ont permises de passer pour un fin compositeur. Il&lt;br&gt;n’a pas vraiment connu de succès à l’opéra avant Lakmé. Le courant&lt;br&gt;artistique en France semble être, à l’époque, à un tournant. Le souvenir de la récente défaite de 1870 conduit à vouloir un renouveau des compositions « nationales ». Cette impulsion est aussi une réaction à l’influence grandissante qu’exercent les œuvres de Richard Wagner y compris sur des musiciens français. Delibes, avec Lakmé, va s’appuyer sur une histoire assez classique et, finalement, assez convenue et va l’habiller habilement en utilisant la mode de l’exotisme mis en vogue par Félicien David en 1851 et surtout par&lt;br&gt;Bizet avec Carmen qui va défrayer la chronique et conduire à l’échec que l’on sait qui finira par « tuer » son compositeur. La fin de Lakmé, on le devine, n’est pas plus réjouissante</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Bariténor : Michaël Spyres 2</title><pubDate>Sun, 16 Oct 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-35039</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//56d7305e3cf763e7924f4192658cdd4f20a6b3d0035852efd67b55c2117c4140.mp3" length="56650605" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Bariténor : Michaël Spyres 2</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=287979</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Pour comprendre la démarche de Michaêl Spyres, il faut, semble-t-il se reporter à son précédent disque Espoir, paru chez Opéra Rara en 2017.&amp;lt;br&amp;gt; C'est au moment où la carrière de ce chanteur est en train de se développer et rencontrer une audience attentive à la qualité de ses prestations vocales. Dans ce disque Michaël Spyres confesse toute son admiration pour le ténor Gilbert Louis Duprez auquel un autre ténor américain, John Osborn, avait lui-même rendu hommage. Il est intéressant, sur un air composé par Gaetano Donizetti peu avant sa mort, «&amp;nbsp;Seul sur la terre&amp;nbsp;», de se livrer au jeu cruel mais amical de la comparaison. Dans le livret de son disque suivant, Bariténor, Michael Spyres se livre doctement à une description de l’évolution de la voix.&amp;lt;br&amp;gt;A l’époque baroque dit-il la distinction entre les deux tessitures –&amp;lt;br&amp;gt;ténor et baryton - n’était pas patente. Il faudra attendre le 19 ème siècle pour que ces classifications entrent en place&amp;nbsp;: avec d’un côté le ténor et de l’autre le baryton. Michaêl Spyres montre alors que sa voix peut, elle, jouer sur les deux registres et il en donne de nombreux exemples au cours de cet album de feu.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3535</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Pour comprendre la démarche de Michaêl Spyres, il faut, semble-t-il se reporter à son précédent disque Espoir, paru chez Opéra Rara en 2017.&lt;br&gt; C&#039;est au moment où la carrière de ce chanteur est en train de se développer et rencontrer une audience attentive à la qualité de ses prestations vocales. Dans ce disque Michaël Spyres confesse toute son admiration pour le ténor Gilbert Louis Duprez auquel un autre ténor américain, John Osborn, avait lui-même rendu hommage. Il est intéressant, sur un air composé par Gaetano Donizetti peu avant sa mort, « Seul sur la terre », de se livrer au jeu cruel mais amical de la comparaison. Dans le livret de son disque suivant, Bariténor, Michael Spyres se livre doctement à une description de l’évolution de la voix.&lt;br&gt;A l’époque baroque dit-il la distinction entre les deux tessitures –&lt;br&gt;ténor et baryton - n’était pas patente. Il faudra attendre le 19 ème siècle pour que ces classifications entrent en place : avec d’un côté le ténor et de l’autre le baryton. Michaêl Spyres montre alors que sa voix peut, elle, jouer sur les deux registres et il en donne de nombreux exemples au cours de cet album de feu.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Baryténor : Michael Spyres 1</title><pubDate>Sun, 09 Oct 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-34508</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//f8595a42d45933e645eb0d9bb1ccad4d5bead509bf0731b044bda86bbe0e26da.mp3" length="56628035" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Baryténor : Michael Spyres 1</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=285334</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Le chanteur Michaël Spyres est devenu, au fil des années, une figure&amp;lt;br&amp;gt;importante et, parfois, incontournable des scènes internationales. Il y&amp;lt;br&amp;gt;obtient des succès impressionnants… et mérités. Cet artiste vient de&amp;lt;br&amp;gt;sortir, en 2021, un disque «&amp;nbsp;Baryténor&amp;nbsp;» dont la particularité est de&amp;lt;br&amp;gt;mettre en valeur le fait qu’il est capable de chanter dans les deux&amp;lt;br&amp;gt;tessitures&amp;nbsp;: baryton et ténor. Il emploie le terme de «bariténor» pour définir sa voix, laquelle allie aigus insolents et solidité du registre grave. Dans certains morceaux, vous pourrez découvrir la manière dont ce chanteur interprète l’air pour utiliser à plein l’amplitude impressionnante de sa voix. Un document exceptionnel, enregistré par Michaël Spyres, vous permettra d’entendre ces différentes tessitures chantées spécialement auquel s’ajoute celle de contre-ténor. On appréciera aussi son impeccable diction tant en français qu’en italien dans divers extraits où il est en compagnie de Lawrence Brownlee qui, avec lui, sont deux exemples de chanteurs rossiniens qui défendent le répertoire du «Cygne de Pesaro&amp;nbsp;».&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3534</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Le chanteur Michaël Spyres est devenu, au fil des années, une figure&lt;br&gt;importante et, parfois, incontournable des scènes internationales. Il y&lt;br&gt;obtient des succès impressionnants… et mérités. Cet artiste vient de&lt;br&gt;sortir, en 2021, un disque « Baryténor » dont la particularité est de&lt;br&gt;mettre en valeur le fait qu’il est capable de chanter dans les deux&lt;br&gt;tessitures : baryton et ténor. Il emploie le terme de «bariténor» pour définir sa voix, laquelle allie aigus insolents et solidité du registre grave. Dans certains morceaux, vous pourrez découvrir la manière dont ce chanteur interprète l’air pour utiliser à plein l’amplitude impressionnante de sa voix. Un document exceptionnel, enregistré par Michaël Spyres, vous permettra d’entendre ces différentes tessitures chantées spécialement auquel s’ajoute celle de contre-ténor. On appréciera aussi son impeccable diction tant en français qu’en italien dans divers extraits où il est en compagnie de Lawrence Brownlee qui, avec lui, sont deux exemples de chanteurs rossiniens qui défendent le répertoire du «Cygne de Pesaro ».</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Butterfly 02</title><pubDate>Sun, 02 Oct 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-34513</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//1778492abbbadeb0f169961224840a655ef89bdbf40b5c7fbcf7623e04dc6eb3.mp3" length="56213838" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Butterfly 02</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=285354</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Toujours en compagnie de Danielle Pister, nous poursuivons l’exploration de&amp;lt;br&amp;gt;l’œuvre de Giacomo Puccini - Madame Butterfly - à l’affiche de l’Opéra Théâtre de Metz en ce début de saison 22/23.&amp;lt;br&amp;gt;Au milieu de l’acte 2, nous avons laissé l’héroïne, qui est maintenant la mère d’un enfant né de l’union avec l’officier américain Pinkerton, confronté à l’absence de celui qu’elle considère comme son mari. Alors que tout son entourage ne croit pas au retour de l’officier, la confiance inébranlable de Mme Butterfly la pousse à penser l’inverse. C’est le célébrissime « Un bel di vedremo&amp;nbsp;» que nous entendrons à plusieurs reprises, par divers interprètes, lors de la fin cette émission pour se livrer au jeu délicat des comparaisons. Il est difficile d’imaginer – mais c’est souvent le sort des grandes œuvres – que l’œuvre fût mal accueillie lors de la première. Ce fût pourtant le cas, désagrément qui conduit Puccini à des modifications qui, heureusement, n’entamèrent pas l’incroyable densité psychologique de l’œuvre qui fait la force de ce drame qui se termine par la mort de l’héroïne.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3508</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Toujours en compagnie de Danielle Pister, nous poursuivons l’exploration de&lt;br&gt;l’œuvre de Giacomo Puccini - Madame Butterfly - à l’affiche de l’Opéra Théâtre de Metz en ce début de saison 22/23.&lt;br&gt;Au milieu de l’acte 2, nous avons laissé l’héroïne, qui est maintenant la mère d’un enfant né de l’union avec l’officier américain Pinkerton, confronté à l’absence de celui qu’elle considère comme son mari. Alors que tout son entourage ne croit pas au retour de l’officier, la confiance inébranlable de Mme Butterfly la pousse à penser l’inverse. C’est le célébrissime « Un bel di vedremo » que nous entendrons à plusieurs reprises, par divers interprètes, lors de la fin cette émission pour se livrer au jeu délicat des comparaisons. Il est difficile d’imaginer – mais c’est souvent le sort des grandes œuvres – que l’œuvre fût mal accueillie lors de la première. Ce fût pourtant le cas, désagrément qui conduit Puccini à des modifications qui, heureusement, n’entamèrent pas l’incroyable densité psychologique de l’œuvre qui fait la force de ce drame qui se termine par la mort de l’héroïne.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Un drame japonais : Butterfly première partie</title><pubDate>Sun, 25 Sep 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-33939</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//0ce4191f22129645ce5c93a7b3825afde8b56c57e497e3804837f7bca903510b.mp3" length="56856659" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Un drame japonais : Butterfly première partie</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=282561</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En compagnie de Danielle Pister, du Cercle Lyrique de Metz, nous découvrons&amp;lt;br&amp;gt;les différentes étapes du drame de Puccini Madame Butterfly. Il faut préciser,&amp;lt;br&amp;gt;comme on peut le voir dans de nombreuses scènes de l’opéra, que Puccini&amp;lt;br&amp;gt;pousse la précision jusqu’à étudier les instruments et la musique japonaises. Il&amp;lt;br&amp;gt;veut, ainsi, donner une couleur que les instruments «&amp;nbsp;locaux&amp;nbsp;» viendront&amp;lt;br&amp;gt;appuyer. Ils ont aussi pour but de dépeindre avec une grande économie de&amp;lt;br&amp;gt;moyens le climat dramatique de cette œuvre où une jeune fille qui, pour&amp;lt;br&amp;gt;sauver ce qui reste de sa famille, va convoler en un mariage «&amp;nbsp;arrangé&amp;nbsp;» avec&amp;lt;br&amp;gt;un officier de la marine américaine. Il y a donc un décalage entre ces deux&amp;lt;br&amp;gt;conceptions de l’univers Décidée à s’investir pleinement dans sa nouvelle vie,&amp;lt;br&amp;gt;Cio-Cio-San va renier sa religion pour adopter celle de son «&amp;nbsp;mari&amp;nbsp;» entrainant&amp;lt;br&amp;gt;une réaction tragique et sans appel de son oncle bonze qui la renie devant&amp;lt;br&amp;gt;toute sa famille. Peu après Pinkerton, disparaît quand bien même la jeune&amp;lt;br&amp;gt;épousée se refuse à accepter cette évidence que le Consul, Sharpless, ne cesse de lui répéter.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3548</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En compagnie de Danielle Pister, du Cercle Lyrique de Metz, nous découvrons&lt;br&gt;les différentes étapes du drame de Puccini Madame Butterfly. Il faut préciser,&lt;br&gt;comme on peut le voir dans de nombreuses scènes de l’opéra, que Puccini&lt;br&gt;pousse la précision jusqu’à étudier les instruments et la musique japonaises. Il&lt;br&gt;veut, ainsi, donner une couleur que les instruments « locaux » viendront&lt;br&gt;appuyer. Ils ont aussi pour but de dépeindre avec une grande économie de&lt;br&gt;moyens le climat dramatique de cette œuvre où une jeune fille qui, pour&lt;br&gt;sauver ce qui reste de sa famille, va convoler en un mariage « arrangé » avec&lt;br&gt;un officier de la marine américaine. Il y a donc un décalage entre ces deux&lt;br&gt;conceptions de l’univers Décidée à s’investir pleinement dans sa nouvelle vie,&lt;br&gt;Cio-Cio-San va renier sa religion pour adopter celle de son « mari » entrainant&lt;br&gt;une réaction tragique et sans appel de son oncle bonze qui la renie devant&lt;br&gt;toute sa famille. Peu après Pinkerton, disparaît quand bien même la jeune&lt;br&gt;épousée se refuse à accepter cette évidence que le Consul, Sharpless, ne cesse de lui répéter.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Retour à Pesaro</title><pubDate>Sun, 18 Sep 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-33452</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//846cff3850fb1e527491cf11bd908bac9067804f8d8efa786d98de903238f9c8.mp3" length="57173054" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Retour à Pesaro</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=282565</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Le Festival Rossini qui se tient depuis les années 60 dans la ville natale du&amp;lt;br&amp;gt;compositeur accueillait sous une chaleur saharienne – malgré la proximité de la&amp;lt;br&amp;gt;mer Adriatique – tous les passionnés de la musique de celui qu’on appelle «&amp;nbsp; le&amp;lt;br&amp;gt;Cygne de Pesaro&amp;nbsp;». Signalons que Juan Diego Florez, habitué du Festival, en&amp;lt;br&amp;gt;devient le Directeur artistique. Cela nous donne l’occasion d’écouter les airs&amp;lt;br&amp;gt;populaires italiens que le ténor – qui vit à Pesaro – a enregistré pour rendre&amp;lt;br&amp;gt;hommage à cette ville typiquement italienne. Nous redécouvrirons le Voyage à&amp;lt;br&amp;gt;Reims qui sert de trame et de réservoir à succès pour le Comte Ory que Rossini écrivit en 1828 à Paris où il avait «&amp;nbsp;émigré&amp;nbsp;». Cette fresque médiévale nous donne l’occasion de voir comment le rire et la face peuvent être traités avec élégance par Rossini. L’autre spectacle auquel nous consacrerons des extraits est la version écrite par Rossini du drame de Shakespeare pour voir les différences entre cette version et celle composée peu après par Verdi.Nous pourrons alors entendre l’un des aires les plus connus de cette partition&amp;nbsp;: la chanson du saule «&amp;nbsp;Canzone del salice&amp;nbsp;» qui est l’acmé du rôle de Desdémone&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3568</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Le Festival Rossini qui se tient depuis les années 60 dans la ville natale du&lt;br&gt;compositeur accueillait sous une chaleur saharienne – malgré la proximité de la&lt;br&gt;mer Adriatique – tous les passionnés de la musique de celui qu’on appelle «  le&lt;br&gt;Cygne de Pesaro ». Signalons que Juan Diego Florez, habitué du Festival, en&lt;br&gt;devient le Directeur artistique. Cela nous donne l’occasion d’écouter les airs&lt;br&gt;populaires italiens que le ténor – qui vit à Pesaro – a enregistré pour rendre&lt;br&gt;hommage à cette ville typiquement italienne. Nous redécouvrirons le Voyage à&lt;br&gt;Reims qui sert de trame et de réservoir à succès pour le Comte Ory que Rossini écrivit en 1828 à Paris où il avait « émigré ». Cette fresque médiévale nous donne l’occasion de voir comment le rire et la face peuvent être traités avec élégance par Rossini. L’autre spectacle auquel nous consacrerons des extraits est la version écrite par Rossini du drame de Shakespeare pour voir les différences entre cette version et celle composée peu après par Verdi.Nous pourrons alors entendre l’un des aires les plus connus de cette partition : la chanson du saule « Canzone del salice » qui est l’acmé du rôle de Desdémone</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Survolons la saison 22/23 : deuxième temps.</title><pubDate>Sun, 11 Sep 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-33450</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//306322a6b3e567c3a09e824e07c7ec140d882d89ec183a412bb3ba8ca31a28d8.mp3" length="56620512" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Survolons la saison 22/23 : deuxième temps.</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=282564</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Déjà les fêtes de Noël et l’Opéra de Lorraine vous propose de retrouver la patte et la verve comiques de Rossini pour un Barbier de Séville mis en scène par Marianne Clément. Qui résiste au Largo al factotum que chante Figaro&amp;nbsp;? Ou à una vocce poco fa&amp;nbsp;? Le rôle de Rosina nous conduit à C écilia Bartoli qui fera un passage avec John Osborn et Lea Desandre pour la Clémence de Titus. Opéra que Mozart composa en 15 jours en même temps que la Flute enchantée c’est- à-dire peu avant sa mort. Le baroque sera à l’honneur à l’Opéra Théâtre de Metz avec l’œuvre de Haydn Il mondo della luna. Et puisque nous parlons de la lune, le Voyage dans la lune de Jacques Offenbach sera sur la scène du même théâtre pour que nous apprécions le délicieux ballet des flocons de neige. Belle saison 22/23&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3533</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Déjà les fêtes de Noël et l’Opéra de Lorraine vous propose de retrouver la patte et la verve comiques de Rossini pour un Barbier de Séville mis en scène par Marianne Clément. Qui résiste au Largo al factotum que chante Figaro ? Ou à una vocce poco fa ? Le rôle de Rosina nous conduit à C écilia Bartoli qui fera un passage avec John Osborn et Lea Desandre pour la Clémence de Titus. Opéra que Mozart composa en 15 jours en même temps que la Flute enchantée c’est- à-dire peu avant sa mort. Le baroque sera à l’honneur à l’Opéra Théâtre de Metz avec l’œuvre de Haydn Il mondo della luna. Et puisque nous parlons de la lune, le Voyage dans la lune de Jacques Offenbach sera sur la scène du même théâtre pour que nous apprécions le délicieux ballet des flocons de neige. Belle saison 22/23</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Survolons la saison 22/23 : premier temps</title><pubDate>Sun, 04 Sep 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-33444</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//5fcfbd2bf54df5ad252838578abc234a7beaf3b6e76693368ba405b11c1c08d0.mp3" length="56424907" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Survolons la saison 22/23 : premier temps</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=282562</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;L’été caniculaire n’empêche pas Rats d’Opéra d’entamer sa 7 ème saison.&amp;lt;br&amp;gt;Et avant de découvrir les temps forts de la saison 22/23 de faire un bref rappel sur les Chorégies d’Orange qui ont permis d’apprécier un ouvrage rare La Gioconda créée à Paris le 8 avril 1876 à partir d’une pièce de Victor Hugo Angelo, tyran de Padoue. La superbe mise en scène de Jean-Louis Grinda a permis à cet opéra italien d’Amilcare Ponchielli de pencher vers le grand opéra à la française et de se réjouir de la Danse des Heures – aux accents offenbachiens- et de son très beau Préludio en guise d’ouverture. Mme Butterfly ouvrira la saison à l’Opéra Théâtre de L’Eurométropole. L’Opéra National de Lorraine proposera une œuvre contemporaine de Silvan Eldar dont vous découvrirez une interview. Une Histoire d’opéras, voyage musical du baroque à la radicalité du XXIème siècle ouvrira la saison à l’Opéra National du Rhin. L’opéra de Reims vous proposera aussi un classique&amp;nbsp;: Traviata.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3521</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>L’été caniculaire n’empêche pas Rats d’Opéra d’entamer sa 7 ème saison.&lt;br&gt;Et avant de découvrir les temps forts de la saison 22/23 de faire un bref rappel sur les Chorégies d’Orange qui ont permis d’apprécier un ouvrage rare La Gioconda créée à Paris le 8 avril 1876 à partir d’une pièce de Victor Hugo Angelo, tyran de Padoue. La superbe mise en scène de Jean-Louis Grinda a permis à cet opéra italien d’Amilcare Ponchielli de pencher vers le grand opéra à la française et de se réjouir de la Danse des Heures – aux accents offenbachiens- et de son très beau Préludio en guise d’ouverture. Mme Butterfly ouvrira la saison à l’Opéra Théâtre de L’Eurométropole. L’Opéra National de Lorraine proposera une œuvre contemporaine de Silvan Eldar dont vous découvrirez une interview. Une Histoire d’opéras, voyage musical du baroque à la radicalité du XXIème siècle ouvrira la saison à l’Opéra National du Rhin. L’opéra de Reims vous proposera aussi un classique : Traviata.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Best of 2022 - Christa Ludwig  : chanter pour survivre.</title><pubDate>Sun, 10 Jul 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-10829</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//5c917bd6fbc5eabed9965006fe07697b4104ddf4af098ef80bff13a9192d86d9.mp3" length="57234494" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Best of 2022 - Christa Ludwig  : chanter pour survivre.</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=153435</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La cantatrice qui nous a quitté le 24 Avril 2021 a suscité de nombreux&amp;lt;br&amp;gt;témoignages de sympathie et d’admiration par le respect dû à son art et à son&amp;lt;br&amp;gt;public. &amp;lt;br&amp;gt;C’est Danielle Pister qui retrace sa carrière qui commencée sous les meilleurs auspices – un père ténor et directeur de l’opéra d’Aix la Chapelle et une mère mezzo-soprano – s’arrête avec la Seconde guerre mondiale. Pour survivre – son père a appartenu au parti nazi, elle chante pour distraire les troupes américaines. Sa rencontre avec Karl Böhm lui permet de débuter à Francfort en 1946 dans la Chauve-Souris de J.Strauss avant d’intégrer la troupe de l’opéra de Vienne dont elle devient l’une des principales artistes. Elle élargit son répertoire et très rapidement enregistre Norma de Bellini aux côtés de Maria Callas qui l’introduit à l’art du bel canto. Elle n’abandonne pas pour autant Mozart et apporte une contribution importante à la musique religieuse avec O.Klemper et enregistre avec L.Maazel, en français, le rôle de Carmen.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3572</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La cantatrice qui nous a quitté le 24 Avril 2021 a suscité de nombreux&lt;br&gt;témoignages de sympathie et d’admiration par le respect dû à son art et à son&lt;br&gt;public. &lt;br&gt;C’est Danielle Pister qui retrace sa carrière qui commencée sous les meilleurs auspices – un père ténor et directeur de l’opéra d’Aix la Chapelle et une mère mezzo-soprano – s’arrête avec la Seconde guerre mondiale. Pour survivre – son père a appartenu au parti nazi, elle chante pour distraire les troupes américaines. Sa rencontre avec Karl Böhm lui permet de débuter à Francfort en 1946 dans la Chauve-Souris de J.Strauss avant d’intégrer la troupe de l’opéra de Vienne dont elle devient l’une des principales artistes. Elle élargit son répertoire et très rapidement enregistre Norma de Bellini aux côtés de Maria Callas qui l’introduit à l’art du bel canto. Elle n’abandonne pas pour autant Mozart et apporte une contribution importante à la musique religieuse avec O.Klemper et enregistre avec L.Maazel, en français, le rôle de Carmen.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Pene Pati, la voix des îles</title><pubDate>Sun, 03 Jul 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-27485</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//6b8c06eab70dd4d9ad8d5704290ce638064c08fdf097f659301144552f5f3474.mp3" length="56535666" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Pene Pati, la voix des îles</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=253891</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La planète médiatique bruisse toujours à l’arrivée d’un nouveau venu sur la scène internationale surtout si cet inconnu arrive de l’autre bout du monde&amp;nbsp;: le îles Samoan, dans le Pacifique pour être tout à fait précis. C’était le cas de&amp;lt;br&amp;gt;Pene Pati, ténor, qui, lors d’un engagement à San Francisco, rencontre le Chef des Musiciens du Louvre – Marc Minkowski – qui s’y trouvait pour une représentation de Don Giovanni. Il l’invite pour tenir le rôle périlleux vocalement de Percy dans Anna Bolléna de Gaétano Donizetti. Du Grand Théâtre de Bordeaux à l’Opéra-Comique de Paris, il n’y a qu’un pas et un emploi&amp;nbsp;: celui de Roméo qui devient son rôle fétiche. Nous retracerons la construction de la carrière de ce ténor doué où planent les ombres de deux maîtres de renom&amp;nbsp;: Luciano Pavarotti auquel on le compare souvent – on le verra dans l’émission - - mais aussi la grande Kiri Te Kanawa qui fût son mentor. Il ne faut pas oublier que les Iles Samoan appartenaient à la Nouvelle Zélande jusqu’en 1962. La célèbre canbtatrice dût probablement déployer beaucoup de fermeté et vivre beaucoup de tensions pour canaliser la force et l’énergie de celui qui ne put, dans son lycée, pratiquer le rugby qu’à la condition expresse de faire partie de la chorale&amp;nbsp;: de fait sa première rencontre avec la musique, le chant…Un bel essai transformé apparemment sur un autre terrain!&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3528</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La planète médiatique bruisse toujours à l’arrivée d’un nouveau venu sur la scène internationale surtout si cet inconnu arrive de l’autre bout du monde : le îles Samoan, dans le Pacifique pour être tout à fait précis. C’était le cas de&lt;br&gt;Pene Pati, ténor, qui, lors d’un engagement à San Francisco, rencontre le Chef des Musiciens du Louvre – Marc Minkowski – qui s’y trouvait pour une représentation de Don Giovanni. Il l’invite pour tenir le rôle périlleux vocalement de Percy dans Anna Bolléna de Gaétano Donizetti. Du Grand Théâtre de Bordeaux à l’Opéra-Comique de Paris, il n’y a qu’un pas et un emploi : celui de Roméo qui devient son rôle fétiche. Nous retracerons la construction de la carrière de ce ténor doué où planent les ombres de deux maîtres de renom : Luciano Pavarotti auquel on le compare souvent – on le verra dans l’émission - - mais aussi la grande Kiri Te Kanawa qui fût son mentor. Il ne faut pas oublier que les Iles Samoan appartenaient à la Nouvelle Zélande jusqu’en 1962. La célèbre canbtatrice dût probablement déployer beaucoup de fermeté et vivre beaucoup de tensions pour canaliser la force et l’énergie de celui qui ne put, dans son lycée, pratiquer le rugby qu’à la condition expresse de faire partie de la chorale : de fait sa première rencontre avec la musique, le chant…Un bel essai transformé apparemment sur un autre terrain!</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Fagioli : l'art de Porpora</title><pubDate>Sun, 26 Jun 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-26476</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//e22486ed9dd005526b9ae718951b85bfe920b15c838cc1294b8db3e23b0a3c77.mp3" length="55880724" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Fagioli : l'art de Porpora</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=236527</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Musicien né à Naples en 1686 et mort dans cette même ville en 1768, Nicola&amp;lt;br&amp;gt;Porpora occupe une place à part dont la renommée était aussi grande pour la&amp;lt;br&amp;gt;qualité de ses compositions musicales que pour ses talents de pédagogue.&amp;lt;br&amp;gt;Il eût des élèves prestigieux dont Joseph Haydn et fût le professeur et le menteur de l’un des plus célèbres castrats Farinelli pour lequel il écrivit de nombreuses partitions. C’était un maître incontesté du chant italien de la période baroque et de la tradition napolitaine où c’est la virtuosité de la voix qui est mise en valeur. Franco Fagioli lui rend hommage au travers d’un disque paru chez Naïve en 2013 où le contreténor recconnaît l’impact de la musique de Porpora, «&amp;nbsp;maître de chant par excellence&amp;nbsp;» écrit l’artiste. «&amp;nbsp;En chantant les œuvres qu’il a composées, j’ai l’impression de me trouver dans sa salle de classe, de percevoir la façon généreuse qu’il avait d’enseigner et je m’efforce de m’approprier tout ce que je peux tirer de ses pages musicales, d’établir pour ainsi dire ce contact et enfin "APPRENDRE". Nous parcourons le choix des airs de Porpora interprétés par F.Fagioli accompagné par l’Academia Montis Regalis sous la baguette d’Alessandro de Marchi.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3487</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Musicien né à Naples en 1686 et mort dans cette même ville en 1768, Nicola&lt;br&gt;Porpora occupe une place à part dont la renommée était aussi grande pour la&lt;br&gt;qualité de ses compositions musicales que pour ses talents de pédagogue.&lt;br&gt;Il eût des élèves prestigieux dont Joseph Haydn et fût le professeur et le menteur de l’un des plus célèbres castrats Farinelli pour lequel il écrivit de nombreuses partitions. C’était un maître incontesté du chant italien de la période baroque et de la tradition napolitaine où c’est la virtuosité de la voix qui est mise en valeur. Franco Fagioli lui rend hommage au travers d’un disque paru chez Naïve en 2013 où le contreténor recconnaît l’impact de la musique de Porpora, « maître de chant par excellence » écrit l’artiste. « En chantant les œuvres qu’il a composées, j’ai l’impression de me trouver dans sa salle de classe, de percevoir la façon généreuse qu’il avait d’enseigner et je m’efforce de m’approprier tout ce que je peux tirer de ses pages musicales, d’établir pour ainsi dire ce contact et enfin &quot;APPRENDRE&quot;. Nous parcourons le choix des airs de Porpora interprétés par F.Fagioli accompagné par l’Academia Montis Regalis sous la baguette d’Alessandro de Marchi.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Orféo et le mythe de l'opéra</title><pubDate>Sun, 19 Jun 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-26465</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//9e16ed0132dbd765ee7307996b8d4f2e2e05b8b10a459920a4e084bb2761c38f.mp3" length="55974347" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Orféo et le mythe de l'opéra</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=236533</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Dans l’émission proposée, nous allons nous intéresser à un personnage très connu dans le domaine lyrique&amp;nbsp;: &amp;lt;br&amp;gt;Orphée qui, à partir du mythe, traverse toute l’histoire de l’opéra depuis sa création dans la région de Mantoue en I’Italie aux alentours de 1600 jusque dans les accords de la belle époque sous la plume de Jacques Offenbach dont l’Orphée aux Enfers fut le premier d’une longue série de succès. Pour étayer ce propos, nous nous référerons au disque de Philippe Jaroussky paru en 2017 chez Erato qui retrace «&amp;nbsp;la storia di Orféo&amp;nbsp;» c’est-à-dire l’histoire  d’Orphée . Le contreténor est accompagné de la soprano Emoké Barath et les deux chanteurs sont sous la direction de Diego Fasolis et l’orchestre I Barichisti. Le disque de Philippe Jaroussky retrace la manière dont trois compositeurs baroque de l’Italie du Seciento c’est-à-dire du 16 ème siècle&amp;nbsp;: Claudio Monteverdi 1567-1643, Luigi Rossi 1597-1653 et Antonio Sartorio 1630- 1680 ont pus’emparer, à des époques, sensiblement et artistiquement différentes, du mythe d’Orphée à l’époque Baroque. Quel est alors l’intérêt de raconter plusieurs fois la même histoire du mythe d’Orphée&amp;nbsp;? Philippe Jaroussky nous répond que chaque opéra n’est pas tout à fait identique. Chacun développe à sa manière et plus ou moins une partie de cette histoire. Sartorio et Rossi évoquent, eux, le bonheur de jeunes amoureux. Chez Monterverdi, au contraire, le musicien se concentre sur la quête d’Eurydice aux enfers par Orphée avec pour point culminant un air unique dans l’histoire de l’opéra que le contre ténor va chanter pour la première fois en voix de contre ténor&amp;nbsp;: Possente spirto.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3493</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Dans l’émission proposée, nous allons nous intéresser à un personnage très connu dans le domaine lyrique : &lt;br&gt;Orphée qui, à partir du mythe, traverse toute l’histoire de l’opéra depuis sa création dans la région de Mantoue en I’Italie aux alentours de 1600 jusque dans les accords de la belle époque sous la plume de Jacques Offenbach dont l’Orphée aux Enfers fut le premier d’une longue série de succès. Pour étayer ce propos, nous nous référerons au disque de Philippe Jaroussky paru en 2017 chez Erato qui retrace « la storia di Orféo » c’est-à-dire l’histoire  d’Orphée . Le contreténor est accompagné de la soprano Emoké Barath et les deux chanteurs sont sous la direction de Diego Fasolis et l’orchestre I Barichisti. Le disque de Philippe Jaroussky retrace la manière dont trois compositeurs baroque de l’Italie du Seciento c’est-à-dire du 16 ème siècle : Claudio Monteverdi 1567-1643, Luigi Rossi 1597-1653 et Antonio Sartorio 1630- 1680 ont pus’emparer, à des époques, sensiblement et artistiquement différentes, du mythe d’Orphée à l’époque Baroque. Quel est alors l’intérêt de raconter plusieurs fois la même histoire du mythe d’Orphée ? Philippe Jaroussky nous répond que chaque opéra n’est pas tout à fait identique. Chacun développe à sa manière et plus ou moins une partie de cette histoire. Sartorio et Rossi évoquent, eux, le bonheur de jeunes amoureux. Chez Monterverdi, au contraire, le musicien se concentre sur la quête d’Eurydice aux enfers par Orphée avec pour point culminant un air unique dans l’histoire de l’opéra que le contre ténor va chanter pour la première fois en voix de contre ténor : Possente spirto.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Tosca ou la guerre des passions</title><pubDate>Sun, 12 Jun 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-26472</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//65f5561a85b852fab115d0bee2f82eb74753d66d2645d09a27c07f9b809b678b.mp3" length="56717061" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Tosca ou la guerre des passions</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=236506</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En guise d’ouverture, la Tosca de Puccini débute par quelques notes – cinq&amp;lt;br&amp;gt;accords violents – jouées «&amp;nbsp;tutta forza&amp;nbsp;» c’est-à-dire en pleine force. En quelque secondes, ils brossent le tableau et le décor de ce qui est presque une tragédie entre trois personnages qu’à la fois tout sépare et tout unit.&amp;nbsp; L’action se passe à Rome en Juin 1800 au moment de l’invasion napoléonienne à l’issue de laquelle les troupes françaises ont instauré en 1798 une «&amp;nbsp;république romaine&amp;nbsp;» que Ferdinand 1 er des Deux Sicile combat aidé par le sombre Baron Scarpia, Chef de la police, chargé de débusquer et traquer les opposants. Tosca et son amant, le peintre Mario Caravadossi, vont être pris dans un chantage immonde – ils sont soupçonnés d’être du côté des opposants pour les avoir aidés – dont la face cachée est la passion violente que le Baron éprouve à l’égard de la cantatrice Flora Tosca. Le perfide policier se servira, à la fois, de sa jalousie maladive à l’égard de sa rivale supposée et de son désir de sauver son amant d’un destin qui le conduira au peloton d’exécution. Cédant faussement aux avances de Scarpia , la cantatrice lui extorque un laisser passer et un simulacre de fusillade. La fin tragique de la mort de Mario Caravadossi entraîne le suicide de Flora Tosca qui se jette du Château Saint Ange dans les eaux sombres du Tibre alors que retentissent les cinq terribles accords signant la fin du drame.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3539</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En guise d’ouverture, la Tosca de Puccini débute par quelques notes – cinq&lt;br&gt;accords violents – jouées « tutta forza » c’est-à-dire en pleine force. En quelque secondes, ils brossent le tableau et le décor de ce qui est presque une tragédie entre trois personnages qu’à la fois tout sépare et tout unit.  L’action se passe à Rome en Juin 1800 au moment de l’invasion napoléonienne à l’issue de laquelle les troupes françaises ont instauré en 1798 une « république romaine » que Ferdinand 1 er des Deux Sicile combat aidé par le sombre Baron Scarpia, Chef de la police, chargé de débusquer et traquer les opposants. Tosca et son amant, le peintre Mario Caravadossi, vont être pris dans un chantage immonde – ils sont soupçonnés d’être du côté des opposants pour les avoir aidés – dont la face cachée est la passion violente que le Baron éprouve à l’égard de la cantatrice Flora Tosca. Le perfide policier se servira, à la fois, de sa jalousie maladive à l’égard de sa rivale supposée et de son désir de sauver son amant d’un destin qui le conduira au peloton d’exécution. Cédant faussement aux avances de Scarpia , la cantatrice lui extorque un laisser passer et un simulacre de fusillade. La fin tragique de la mort de Mario Caravadossi entraîne le suicide de Flora Tosca qui se jette du Château Saint Ange dans les eaux sombres du Tibre alors que retentissent les cinq terribles accords signant la fin du drame.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Mireille, un opéra provençal, seconde partie,</title><pubDate>Sun, 05 Jun 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-27436</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//6e0839dc6e19d39f20bc5e6e1c955d024f39dac1ab19cee712a8f8361b93ac25.mp3" length="51737077" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Mireille, un opéra provençal, seconde partie,</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=253676</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Mireille qui vient d’entendre au début du 4 ème acte le chant du petit berger, prend conscience qu’elle a perdu sa joie de vivre et prend la mesure de la détresse dans laquelle elle s’enfonce peu à peu. &amp;lt;br&amp;gt;On comprend que peu à peu la jeune femme s’éloigne de ce monde dans lequel elle était totalement à l’aise et heureuse.Durant les fêtes des moissons, Ramon, le père de Mireille comprend le drame qu’il a provoqué qui ruine ses espoirs d’une vieillesse heureuse. La sœur de Vincent prévient Mireille de la blessure de Vincent et la jeune fille décide de partir pour les Saintes Maries de la mer pour tenter de conjurer le malheur. Pour parvenir aux Saintes Maries de la Mer, Mireille doit traverser le désert de la Crau mais souffre de la chaleur torride. Mais courageuse, elle se reprend et poursuit sa route vers le lieu de pèlerinage à l’extrême limite de ses forces. Arrivée au Saintes Maries de la Mer, on entend le chœur des pèlerins qui chantent un hymne d’action de grâce. Les deux jeunes gens – Mireille et Vincent – se retrouvent, se jettent dans les bras mais la jeune femme s’évanouit à nouveau et va expirer dans les bras de Vincent tandis que, comme dans le Faust du même compositeur, une voix céleste clôt l’opéra.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3228</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Mireille qui vient d’entendre au début du 4 ème acte le chant du petit berger, prend conscience qu’elle a perdu sa joie de vivre et prend la mesure de la détresse dans laquelle elle s’enfonce peu à peu. &lt;br&gt;On comprend que peu à peu la jeune femme s’éloigne de ce monde dans lequel elle était totalement à l’aise et heureuse.Durant les fêtes des moissons, Ramon, le père de Mireille comprend le drame qu’il a provoqué qui ruine ses espoirs d’une vieillesse heureuse. La sœur de Vincent prévient Mireille de la blessure de Vincent et la jeune fille décide de partir pour les Saintes Maries de la mer pour tenter de conjurer le malheur. Pour parvenir aux Saintes Maries de la Mer, Mireille doit traverser le désert de la Crau mais souffre de la chaleur torride. Mais courageuse, elle se reprend et poursuit sa route vers le lieu de pèlerinage à l’extrême limite de ses forces. Arrivée au Saintes Maries de la Mer, on entend le chœur des pèlerins qui chantent un hymne d’action de grâce. Les deux jeunes gens – Mireille et Vincent – se retrouvent, se jettent dans les bras mais la jeune femme s’évanouit à nouveau et va expirer dans les bras de Vincent tandis que, comme dans le Faust du même compositeur, une voix céleste clôt l’opéra.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Mireille, un opéra provençal première partie.</title><pubDate>Sun, 29 May 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-27427</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//d5266380be1bb6b171a202f5349e269a145089621584cc14871fbeec5d5295f0.mp3" length="55982289" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Mireille, un opéra provençal première partie.</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=253673</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;L’ouverture de Mireille de Charles Gounod précipite tout de suite le spectateur&amp;lt;br&amp;gt;ou l’auditeur dans l’univers et la beauté des paysages de la Provence où se&amp;lt;br&amp;gt;déroule l’action.&amp;lt;br&amp;gt;Le livret de Michel Carré est tiré du poème de Fréderic Mistral «&amp;nbsp;Mirèio&amp;nbsp;», poème épique, écrit en provençal qui donne indirectement à l’opéra un aspect de promotion de la culture de cette région. L’œuvre sera créée le 19 mars 1864 au Théâtre Lyrique. Gounod avaity été séduit par le poème de Mistral et, pour se pénétrer de l’atmosphère ambiante, s’installa en Provence à Saint Rémy de Provence. Il fit venir, dans l’hôtel où il avait élu domicile, un piano et composa sa partition en trois mois. Le succès de l’œuvre fût relatif en partie en raison de la mort de l’héroïne à la fin de l’opéra.&amp;lt;br&amp;gt;En 1864 l’œuvre fût réduite de 5 à 3 actes sur la suggestion de Léon Carvalho…dont la femme fut la créatrice du rôle-titre. Mireille fille unique du propriétaire de la magnanerie où s’ouvre l’opéra déclare qu’elle épousera celui qu’elle aime fut-il pauvre te timide. En fait, ses compagnes comprennent qu’elle parle de Vincent le pauvre vannier qui, peu après, lui avouera son amour. Mais le père de Mireille, Ramon, a d’autres projets pour sa fille et veut la marier à Ourrias un riche bouvier. Confronté à Vincent, Ourrias le frappe d’un coup de trident et le laisse pour mort…..Ourrias, pris de remords, près du gué de Trinquenaille, estenglouti par les flots.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3493</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>L’ouverture de Mireille de Charles Gounod précipite tout de suite le spectateur&lt;br&gt;ou l’auditeur dans l’univers et la beauté des paysages de la Provence où se&lt;br&gt;déroule l’action.&lt;br&gt;Le livret de Michel Carré est tiré du poème de Fréderic Mistral « Mirèio », poème épique, écrit en provençal qui donne indirectement à l’opéra un aspect de promotion de la culture de cette région. L’œuvre sera créée le 19 mars 1864 au Théâtre Lyrique. Gounod avaity été séduit par le poème de Mistral et, pour se pénétrer de l’atmosphère ambiante, s’installa en Provence à Saint Rémy de Provence. Il fit venir, dans l’hôtel où il avait élu domicile, un piano et composa sa partition en trois mois. Le succès de l’œuvre fût relatif en partie en raison de la mort de l’héroïne à la fin de l’opéra.&lt;br&gt;En 1864 l’œuvre fût réduite de 5 à 3 actes sur la suggestion de Léon Carvalho…dont la femme fut la créatrice du rôle-titre. Mireille fille unique du propriétaire de la magnanerie où s’ouvre l’opéra déclare qu’elle épousera celui qu’elle aime fut-il pauvre te timide. En fait, ses compagnes comprennent qu’elle parle de Vincent le pauvre vannier qui, peu après, lui avouera son amour. Mais le père de Mireille, Ramon, a d’autres projets pour sa fille et veut la marier à Ourrias un riche bouvier. Confronté à Vincent, Ourrias le frappe d’un coup de trident et le laisse pour mort…..Ourrias, pris de remords, près du gué de Trinquenaille, estenglouti par les flots.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Don Carlos, l’apogée de Verdi.</title><pubDate>Sun, 22 May 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-27533</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//bbba38216dcb3718120fc4b4d8f8f1c5e4c3a2e5ae52be79d83c18c165d92ab2.mp3" length="56627617" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Don Carlos, l’apogée de Verdi.</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=254282</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En compagnie de Gilles Dupont, nous évoquons Don Carlos de Verdi qui prend&amp;lt;br&amp;gt;naissance par la version française qui a été la première créée à Paris en 1867.&amp;lt;br&amp;gt;Elle sera ensuite transformée pour les versions italiennes jouées dans la&amp;lt;br&amp;gt;péninsule ainsi que les grandes scènes internationales. On sait que Verdi n’était pas emballé de créer l’œuvre à Paris. Obligation était faite aux musiciens de se conformer aux standards du «&amp;nbsp;grand opéra français&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: un ballet devait être inclus dans l’œuvre. On connait les démêlés de Wagner à ce propos pour Tanhauser qui fût très mal accueilli au grand dam du compositeur. Paris était, à cette époque, une capitale artistique majeure et beaucoup d’auteurs étrangers– italiens&amp;nbsp;: Donizetti, Bellini ou allemands comme Wagner -venaient à Paris pour trouver la consécration et surtout une diffusion des œuvres à l’échelon international. Don Carlos raconte les conflits entre le fils du Roi d’Espagne NPhilippe II, l’infant Don Carlos, et son père qui, au départ de l’œuvre, subtilise l’épouse promise – la princesse française Élisabeth – à son fils pour favoriser lesprojets politiques de l’Espagne. L’œuvre oscille donc entre des rivalitésproprement oedipiennes et les grandes oppositions entre le pouvoir régalien absolutiste et l’influence de l’Esprit des Lumières propre au 18 ème siècle qui vise à tempérer le pouvoir absolu des monarques et de l’Église comme le suggère la présence du Grand Inquisiteur. Ce thème donne à l’œuvre une coloration politique qui, en sous texte, concerne également l’homme Verdi, lui-même, qui prit une part active dans l’établissement de l’unité politique de la péninsule.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3534</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En compagnie de Gilles Dupont, nous évoquons Don Carlos de Verdi qui prend&lt;br&gt;naissance par la version française qui a été la première créée à Paris en 1867.&lt;br&gt;Elle sera ensuite transformée pour les versions italiennes jouées dans la&lt;br&gt;péninsule ainsi que les grandes scènes internationales. On sait que Verdi n’était pas emballé de créer l’œuvre à Paris. Obligation était faite aux musiciens de se conformer aux standards du « grand opéra français » : un ballet devait être inclus dans l’œuvre. On connait les démêlés de Wagner à ce propos pour Tanhauser qui fût très mal accueilli au grand dam du compositeur. Paris était, à cette époque, une capitale artistique majeure et beaucoup d’auteurs étrangers– italiens : Donizetti, Bellini ou allemands comme Wagner -venaient à Paris pour trouver la consécration et surtout une diffusion des œuvres à l’échelon international. Don Carlos raconte les conflits entre le fils du Roi d’Espagne NPhilippe II, l’infant Don Carlos, et son père qui, au départ de l’œuvre, subtilise l’épouse promise – la princesse française Élisabeth – à son fils pour favoriser lesprojets politiques de l’Espagne. L’œuvre oscille donc entre des rivalitésproprement oedipiennes et les grandes oppositions entre le pouvoir régalien absolutiste et l’influence de l’Esprit des Lumières propre au 18 ème siècle qui vise à tempérer le pouvoir absolu des monarques et de l’Église comme le suggère la présence du Grand Inquisiteur. Ce thème donne à l’œuvre une coloration politique qui, en sous texte, concerne également l’homme Verdi, lui-même, qui prit une part active dans l’établissement de l’unité politique de la péninsule.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Pene Pati, la voix des îles</title><pubDate>Sun, 15 May 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-25894</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//6c175af38e06b9b2c49eea3d1fa017852238e47c73811cfe5f1ee5c6024a068f.mp3" length="57137528" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Pene Pati, la voix des îles</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=233385</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La planète médiatique bruisse toujours à l’arrivée d’un nouveau venu sur la scène internationale surtout si cet inconnu arrive de l’autre bout du monde&amp;nbsp;: le îles Samoan, dans le Pacifique pour être tout à fait précis. C’était le cas de&amp;lt;br&amp;gt;Pene Pati, ténor, qui, lors d’un engagement à San Francisco, rencontre le Chef des Musiciens du Louvre – Marc Minkowski – qui s’y trouvait pour une représentation de Don Giovanni. Il l’invite pour tenir le rôle périlleux vocalement de Percy dans Anna Bolléna de Gaétano Donizetti. Du Grand Théâtre de Bordeaux à l’Opéra-Comique de Paris, il n’y a qu’un pas et un emploi&amp;nbsp;: celui de Roméo qui devient son rôle fétiche. Nous retracerons la construction de la carrière de ce ténor doué où planent les ombres de deux maîtres de renom&amp;nbsp;: Luciano Pavarotti auquel on le compare souvent – on le verra dans l’émission - - mais aussi la grande Kiri Te Kanawa qui fût son mentor. Il ne faut pas oublier que les Iles Samoan appartenaient à la Nouvelle Zélande jusqu’en 1962. La célèbre canbtatrice dût probablement déployer beaucoup de fermeté et vivre beaucoup de tensions pour canaliser la force et l’énergie de celui qui ne put, dans son lycée, pratiquer le rugby qu’à la condition expresse de faire partie de la chorale&amp;nbsp;: de fait sa première rencontre avec la musique, le chant…Un bel essai transformé apparemment sur un autre terrain!&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3566</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La planète médiatique bruisse toujours à l’arrivée d’un nouveau venu sur la scène internationale surtout si cet inconnu arrive de l’autre bout du monde : le îles Samoan, dans le Pacifique pour être tout à fait précis. C’était le cas de&lt;br&gt;Pene Pati, ténor, qui, lors d’un engagement à San Francisco, rencontre le Chef des Musiciens du Louvre – Marc Minkowski – qui s’y trouvait pour une représentation de Don Giovanni. Il l’invite pour tenir le rôle périlleux vocalement de Percy dans Anna Bolléna de Gaétano Donizetti. Du Grand Théâtre de Bordeaux à l’Opéra-Comique de Paris, il n’y a qu’un pas et un emploi : celui de Roméo qui devient son rôle fétiche. Nous retracerons la construction de la carrière de ce ténor doué où planent les ombres de deux maîtres de renom : Luciano Pavarotti auquel on le compare souvent – on le verra dans l’émission - - mais aussi la grande Kiri Te Kanawa qui fût son mentor. Il ne faut pas oublier que les Iles Samoan appartenaient à la Nouvelle Zélande jusqu’en 1962. La célèbre canbtatrice dût probablement déployer beaucoup de fermeté et vivre beaucoup de tensions pour canaliser la force et l’énergie de celui qui ne put, dans son lycée, pratiquer le rugby qu’à la condition expresse de faire partie de la chorale : de fait sa première rencontre avec la musique, le chant…Un bel essai transformé apparemment sur un autre terrain!</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>La Périchole : Offenbach à un tournant.</title><pubDate>Sun, 08 May 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-23885</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//64540b3bbff82505c04aa935f418178efbf397e0795e020076d74bbef56a1c37.mp3" length="55020564" type="audio/mpeg"/><itunes:title>La Périchole : Offenbach à un tournant.</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=223018</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Au moment de la composition et de la création de La Périchole – en 1868 – nous sommes dans une période très différente de celle dans laquelle J.Offenbach a composé et produit la plupart de ses meilleurs succès. &amp;lt;br&amp;gt;La frivolité , l’étourdissement dans les fêtes et les plaisirs qui sont un peu la marque de cette période semblent s’estomper en raison des rumeurs de conflit entre la France et la Prusse qui peu à peu prennent corps . Ce conflit, on le sait, aboutira à la chute du Second Empire dans des conditions d’ailleurs assez humiliantes pour la France. Mais il semble aussi que le processus d’écriture et de création soit en train imperceptiblement d’amorcer un changement puisqu’à la satire qui faisait la force et le succès des précédents ouvrages laisse la place à une histoire d’amour contrariée d’une part par les affres de la misère et, d’autre part, l’oppression sans équivoque d’un pouvoir autoritaire prêt à tout pour satisfaire ses lubies et ses désirs. Le public fût déstabilisé par cette évolution dans l’écriture et la composition qui préfigure et annonce les futurs Contes d’Hoffmann. L’accueil fut donc mitigé et la carrière commerciale de l’œuvre moins longue. Cela aboutira à la refonte de l’œuvre pour une seconde version en trois actes - au lieu de quatre - qui verra le jour en 1874 et sera celle que nous utiliserons suivant en cela l’enregistrement dirigé par Marc Minkowski , les Musiciens du Louvre et les Chœurs de l’Opéra National de Bordeaux sous la houlette du Palazetto Bru Zane.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3433</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Au moment de la composition et de la création de La Périchole – en 1868 – nous sommes dans une période très différente de celle dans laquelle J.Offenbach a composé et produit la plupart de ses meilleurs succès. &lt;br&gt;La frivolité , l’étourdissement dans les fêtes et les plaisirs qui sont un peu la marque de cette période semblent s’estomper en raison des rumeurs de conflit entre la France et la Prusse qui peu à peu prennent corps . Ce conflit, on le sait, aboutira à la chute du Second Empire dans des conditions d’ailleurs assez humiliantes pour la France. Mais il semble aussi que le processus d’écriture et de création soit en train imperceptiblement d’amorcer un changement puisqu’à la satire qui faisait la force et le succès des précédents ouvrages laisse la place à une histoire d’amour contrariée d’une part par les affres de la misère et, d’autre part, l’oppression sans équivoque d’un pouvoir autoritaire prêt à tout pour satisfaire ses lubies et ses désirs. Le public fût déstabilisé par cette évolution dans l’écriture et la composition qui préfigure et annonce les futurs Contes d’Hoffmann. L’accueil fut donc mitigé et la carrière commerciale de l’œuvre moins longue. Cela aboutira à la refonte de l’œuvre pour une seconde version en trois actes - au lieu de quatre - qui verra le jour en 1874 et sera celle que nous utiliserons suivant en cela l’enregistrement dirigé par Marc Minkowski , les Musiciens du Louvre et les Chœurs de l’Opéra National de Bordeaux sous la houlette du Palazetto Bru Zane.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Fortunio, l’infortuné d’André Messager</title><pubDate>Sun, 01 May 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-25026</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//ed7878a53c7e05f30709c91147ac8cadc953477e63cae0c039b8a9330466e01d.mp3" length="56993750" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Fortunio, l’infortuné d’André Messager</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=228956</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Le hasard des programmations régionales nous vaut de voir à l’affiche de&amp;lt;br&amp;gt;l’Opéra National de Lorraine le Fortunio d’André Messager dans la mise en&amp;lt;br&amp;gt;scène de l’Opéra-Comique de 2019 réalisée par Denis Podalydès.&amp;lt;br&amp;gt;Le choix de ce comédien, sociétaire de la Comédie Française, s’explique par le fait que l’œuvre de Messager s’inspire, comme celle de Jacques Offenbach sur le même sujet, de l’œuvre théâtrale d’ Alfred de Musset «&amp;nbsp;Le Chandelier&amp;nbsp;». Cette expression est dérivée de l’expression&amp;nbsp;» tenir la chandelle&amp;nbsp;». Elle désigne le nom donné à celui sur lequel on dirige les soupçons des maris sourcilleux afin de mieux protéger les amants clandestins. Louis Langée qui a créé cette œuvre il y a 20 ans à l’opéra de Lyon au tout début de sa carrière dit tout le bien qu’il pense de cette musique «&amp;nbsp;pudique, sensible, à fleur de peau&amp;nbsp;» qui ne donne ni «&amp;nbsp;dans l’emphase, ni dans l’éclat&amp;nbsp;». Il ne faut pas oublier que Claude Debussy dédia à André Messager son Pélléas et Mélisande…retrouvant chez le compositeur le goût partagé pour le «&amp;nbsp;théâtre de conversation&amp;nbsp;» dont&amp;nbsp;la musique , l’orchestration extraordinairement inventive, prend en charge ce que les personnages n’osent ou ne peuvent dire&amp;nbsp;» retrouvant peut être alors&amp;lt;br&amp;gt;l’inspiration mozartienne.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3557</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Le hasard des programmations régionales nous vaut de voir à l’affiche de&lt;br&gt;l’Opéra National de Lorraine le Fortunio d’André Messager dans la mise en&lt;br&gt;scène de l’Opéra-Comique de 2019 réalisée par Denis Podalydès.&lt;br&gt;Le choix de ce comédien, sociétaire de la Comédie Française, s’explique par le fait que l’œuvre de Messager s’inspire, comme celle de Jacques Offenbach sur le même sujet, de l’œuvre théâtrale d’ Alfred de Musset « Le Chandelier ». Cette expression est dérivée de l’expression » tenir la chandelle ». Elle désigne le nom donné à celui sur lequel on dirige les soupçons des maris sourcilleux afin de mieux protéger les amants clandestins. Louis Langée qui a créé cette œuvre il y a 20 ans à l’opéra de Lyon au tout début de sa carrière dit tout le bien qu’il pense de cette musique « pudique, sensible, à fleur de peau » qui ne donne ni « dans l’emphase, ni dans l’éclat ». Il ne faut pas oublier que Claude Debussy dédia à André Messager son Pélléas et Mélisande…retrouvant chez le compositeur le goût partagé pour le « théâtre de conversation » dont la musique , l’orchestration extraordinairement inventive, prend en charge ce que les personnages n’osent ou ne peuvent dire » retrouvant peut être alors&lt;br&gt;l’inspiration mozartienne.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Starmania, Opéra Rock !</title><pubDate>Sun, 24 Apr 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-23875</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//5e624a35d9d026f19452c97c89c26198d8fba48b3988d0f79f66b1be7a03ca36.mp3" length="57082775" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Starmania, Opéra Rock !</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=222951</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Dans cette émission nous allons explorer un genre musical dans lequel le chant occupe une grande place&amp;nbsp;: il s’agit de la comédie musicale.&amp;lt;br&amp;gt;Vous allez découvrir l’œuvre de Michel Berger, pour la musique et de Luc Plamondon , pour le livret, parolier à succès canadien. «&amp;nbsp;Starmania&amp;nbsp;» est, curieusement, sous-titré «&amp;nbsp;opéra rock&amp;nbsp;» brisant ainsi une barrière ou une cloison entre des genres qui&amp;nbsp;, généralement, au mieux s’ignorent ou au pire se détestent et se jettent, avec une égale violence, un regard de mépris ou d’indifférence sur les productions de l’autre. Créée pour la première fois au palais des Congrès de Paris, c’est un des tous premiers opéras rock francophone entièrement chantés ce qui explique que nous trouvions dans son sous-titre le terme d’opéra qui est effectivement – je cite la définition savante&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;poème dramatique mis en musique, et, plus particulièrement, grand poème lyrique composé de récitatif, de chant, de danse&amp;nbsp;, sans discours ou dialogue parlé. Mais cette comédie musicale a, indirectement, une parenté avec West Side Story de L.Bernstein et S.Sondheim en ce qu’elle ne se contente pas de raconter une histoire d’amour plus ou moins heureuse ou plus ou moins compliquée entre un homme et une femme mais semble aussi porter sa réflexion sur la vie moderne, son évolution ainis les relations qu’elle initie et nous oblige à adopter. Elle a un arrière-plan social ou sociétal et finalement politique qui interroge bien des questions qui font encore et toujours la «&amp;nbsp;une&amp;nbsp;»&amp;nbsp; de l’actualité. Elle est donc plus qu’un diverstissement…comme toutes les grandes oeuvres.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3562</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Dans cette émission nous allons explorer un genre musical dans lequel le chant occupe une grande place : il s’agit de la comédie musicale.&lt;br&gt;Vous allez découvrir l’œuvre de Michel Berger, pour la musique et de Luc Plamondon , pour le livret, parolier à succès canadien. « Starmania » est, curieusement, sous-titré « opéra rock » brisant ainsi une barrière ou une cloison entre des genres qui , généralement, au mieux s’ignorent ou au pire se détestent et se jettent, avec une égale violence, un regard de mépris ou d’indifférence sur les productions de l’autre. Créée pour la première fois au palais des Congrès de Paris, c’est un des tous premiers opéras rock francophone entièrement chantés ce qui explique que nous trouvions dans son sous-titre le terme d’opéra qui est effectivement – je cite la définition savante : « poème dramatique mis en musique, et, plus particulièrement, grand poème lyrique composé de récitatif, de chant, de danse , sans discours ou dialogue parlé. Mais cette comédie musicale a, indirectement, une parenté avec West Side Story de L.Bernstein et S.Sondheim en ce qu’elle ne se contente pas de raconter une histoire d’amour plus ou moins heureuse ou plus ou moins compliquée entre un homme et une femme mais semble aussi porter sa réflexion sur la vie moderne, son évolution ainis les relations qu’elle initie et nous oblige à adopter. Elle a un arrière-plan social ou sociétal et finalement politique qui interroge bien des questions qui font encore et toujours la « une »  de l’actualité. Elle est donc plus qu’un diverstissement…comme toutes les grandes oeuvres.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>La grande passion de Bach : Saint Mathieu.</title><pubDate>Sun, 10 Apr 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-24460</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//88c07f0590168d1d537010169ef2219c1d65c781304e916077cef068c33e9db8.mp3" length="56511007" type="audio/mpeg"/><itunes:title>La grande passion de Bach : Saint Mathieu.</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=226252</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La passion de Saint Mathieu créée en l’Église Saint Thomas de Leipzig à&amp;lt;br&amp;gt;l’occasion du Vendredi Saint le 7 Avril 1727. &amp;lt;br&amp;gt;C’est Jean-Pierre Pister, du Cercle Lyrique de Metz qui nous guidera dans la découverte de cette œuvre. Les Passions de Bach, de même que le Messie de Haendel, appartiennent naturellement au genre de l’oratorio sacré. L’oratorio est une sorte d’opéra avec chœur, orchestre et solistes vocaux, avec éventuellement des récitatifs mais sans être destiné à la scène. L’œuvre originale sera remaniée jusqu’aux nouvelles éditions de 1736. Une grande diversité de timbres féminins et masculins, soprano, alto, baryton, basse servent à l’interprétation des différents personnages de l’action qui correspond aux chapitres 26 et 27 de l’Évangile selon Saint Mathieu. L’émission utilisera trois éférences d’enregistrements&amp;nbsp;: Otto Klemperer, dans une esthétique romantique héritée de Mendelshon, celle de Philippe Herreweghe dans une version allégée et «&amp;nbsp;historiquement informée&amp;nbsp;» et enfin la toute récente de Raphaël Pichon et sonensemble Pygmalion également «&amp;nbsp;historiquement informée&amp;nbsp;» mais particulièrement rapide et dynamique et dont la prise de son est superbe.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3526</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La passion de Saint Mathieu créée en l’Église Saint Thomas de Leipzig à&lt;br&gt;l’occasion du Vendredi Saint le 7 Avril 1727. &lt;br&gt;C’est Jean-Pierre Pister, du Cercle Lyrique de Metz qui nous guidera dans la découverte de cette œuvre. Les Passions de Bach, de même que le Messie de Haendel, appartiennent naturellement au genre de l’oratorio sacré. L’oratorio est une sorte d’opéra avec chœur, orchestre et solistes vocaux, avec éventuellement des récitatifs mais sans être destiné à la scène. L’œuvre originale sera remaniée jusqu’aux nouvelles éditions de 1736. Une grande diversité de timbres féminins et masculins, soprano, alto, baryton, basse servent à l’interprétation des différents personnages de l’action qui correspond aux chapitres 26 et 27 de l’Évangile selon Saint Mathieu. L’émission utilisera trois éférences d’enregistrements : Otto Klemperer, dans une esthétique romantique héritée de Mendelshon, celle de Philippe Herreweghe dans une version allégée et « historiquement informée » et enfin la toute récente de Raphaël Pichon et sonensemble Pygmalion également « historiquement informée » mais particulièrement rapide et dynamique et dont la prise de son est superbe.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Renata, la voix d’ange seconde partie</title><pubDate>Sun, 03 Apr 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-24441</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//129e466541c0392853982a5887aadbec899a76226700b123d32547726fcc4b40.mp3" length="56207986" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Renata, la voix d’ange seconde partie</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=226160</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Face aux cabales suscitées par la rivalité entre les deux cantatrices, Renata&amp;lt;br&amp;gt;Tebaldi fait le choix de s’éloigner et d’orienter sa carrière vers l’étranger&amp;nbsp;:&amp;lt;br&amp;gt;Lisbonne, Londres, Paris et en Janvier 1955 se produit dans Othello à New&amp;lt;br&amp;gt;York.&amp;lt;br&amp;gt; Elle va y chanter régulièrement jusque 1973 et clôturera sa carrière en&amp;lt;br&amp;gt;reprenant le rôle de Desdémone dans Othello qui sera son dernier rôle. Elle&amp;lt;br&amp;gt;s’impose - comme le raconte Danielle Pister qui évoque cette deuxième partie&amp;lt;br&amp;gt;de la carrière de Renata Tebaldi – sur la scène du Met qui lui attribue le titre de «&amp;nbsp;Miss Sold out&amp;nbsp;» tellement son succès est grand. En 1963, elle traverse une crise vocale qui va l’obliger à repenser sa technique et l’amènera à restreindre ses aigües et ses graves. Si elle aborde tous les grands rôles du répertoire – La Bohème, Madame Butterfly, Liu dans Turandot, La forza del destino de Verdi – elle ne se limite pas au Métropolitan Opéra et se produit au Covent Garden de Londres, au Staatspoer de Vienne et chante dans les plus grandes maisons lyriques y compris en URSS en 1975-1976. Elle quitte la scène en 1976, publie ses mémoires et se retire à Saint Marin où elle décède le 19 Décembre 2004.&amp;lt;br&amp;gt;Elle sera enterrée auprès de sa mère et fait jouer pour ses obsèques le Libera&amp;lt;br&amp;gt;me de Verdi qu’elle avait chanté à ses tous débuts.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3508</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Face aux cabales suscitées par la rivalité entre les deux cantatrices, Renata&lt;br&gt;Tebaldi fait le choix de s’éloigner et d’orienter sa carrière vers l’étranger :&lt;br&gt;Lisbonne, Londres, Paris et en Janvier 1955 se produit dans Othello à New&lt;br&gt;York.&lt;br&gt; Elle va y chanter régulièrement jusque 1973 et clôturera sa carrière en&lt;br&gt;reprenant le rôle de Desdémone dans Othello qui sera son dernier rôle. Elle&lt;br&gt;s’impose - comme le raconte Danielle Pister qui évoque cette deuxième partie&lt;br&gt;de la carrière de Renata Tebaldi – sur la scène du Met qui lui attribue le titre de « Miss Sold out » tellement son succès est grand. En 1963, elle traverse une crise vocale qui va l’obliger à repenser sa technique et l’amènera à restreindre ses aigües et ses graves. Si elle aborde tous les grands rôles du répertoire – La Bohème, Madame Butterfly, Liu dans Turandot, La forza del destino de Verdi – elle ne se limite pas au Métropolitan Opéra et se produit au Covent Garden de Londres, au Staatspoer de Vienne et chante dans les plus grandes maisons lyriques y compris en URSS en 1975-1976. Elle quitte la scène en 1976, publie ses mémoires et se retire à Saint Marin où elle décède le 19 Décembre 2004.&lt;br&gt;Elle sera enterrée auprès de sa mère et fait jouer pour ses obsèques le Libera&lt;br&gt;me de Verdi qu’elle avait chanté à ses tous débuts.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Renata, la voix d’ange première partie</title><pubDate>Sun, 27 Mar 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-22931</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//4a92f708b6df831d17c0cb31b7a2a87b13b0c8208f0046718d27f3f1a7c28440.mp3" length="56868780" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Renata, la voix d’ange première partie</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=218029</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Renata Tebaldi aurait eu 100 ans le 1 er Février 2022. Elle a occupé une place de choix de 1944 à 1971 sur les grandes scènes italiennes et internationales et laisse derrière elle une collection discographique du répertoire lyrique des années 1850 au début de XXème siècle. &amp;lt;br&amp;gt;C’est Danielle Pister qui, au moyen de ces enregistrements disponibles, va évoquer la première partie de la carrière de Renata Tebaldi. Élevée principalement par sa mère suite à la séparation de ses parents, sa mère lui fait étudier le piano très jeune et elle fait partie de la chorale paroissiale où la qualité de sa voix est remarquée. &amp;lt;br&amp;gt;Elle se produit dès 1944 dans les petites salles lyriques de la péninsule et grâce à son travail et à la discipline qu’elle s’impose chante avec les plus grands chefs dont Toscanini au moment de la réouverture de la Scala en 1946. S’en suivent alors des prises de rôles jusqu’en 1953 et dès 1950, faisant partie de la troupe de la Scala, elle fait partie des artistes invités à se produire aux USA. C’est à l’occasion d’une tournée en Amérique latine - à Sào Paulo et Rio de Janeiro - qu’elle participe à un concert à l’affiche duquel figure Maria Callas. &amp;lt;br&amp;gt;que se situe dans cette confrontation l’origine de la rivalité entre les deux «&amp;nbsp;prime donne&amp;nbsp;» qui allait occuper les pages des magazines à sensations car en fait deux conceptions artistiques. Un critique italien affirme en comparant les deux artistes&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;En un mot Tébaldi a plus de talent et Callas, plus de génie…(à suivre)&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3549</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Renata Tebaldi aurait eu 100 ans le 1 er Février 2022. Elle a occupé une place de choix de 1944 à 1971 sur les grandes scènes italiennes et internationales et laisse derrière elle une collection discographique du répertoire lyrique des années 1850 au début de XXème siècle. &lt;br&gt;C’est Danielle Pister qui, au moyen de ces enregistrements disponibles, va évoquer la première partie de la carrière de Renata Tebaldi. Élevée principalement par sa mère suite à la séparation de ses parents, sa mère lui fait étudier le piano très jeune et elle fait partie de la chorale paroissiale où la qualité de sa voix est remarquée. &lt;br&gt;Elle se produit dès 1944 dans les petites salles lyriques de la péninsule et grâce à son travail et à la discipline qu’elle s’impose chante avec les plus grands chefs dont Toscanini au moment de la réouverture de la Scala en 1946. S’en suivent alors des prises de rôles jusqu’en 1953 et dès 1950, faisant partie de la troupe de la Scala, elle fait partie des artistes invités à se produire aux USA. C’est à l’occasion d’une tournée en Amérique latine - à Sào Paulo et Rio de Janeiro - qu’elle participe à un concert à l’affiche duquel figure Maria Callas. &lt;br&gt;que se situe dans cette confrontation l’origine de la rivalité entre les deux « prime donne » qui allait occuper les pages des magazines à sensations car en fait deux conceptions artistiques. Un critique italien affirme en comparant les deux artistes : « En un mot Tébaldi a plus de talent et Callas, plus de génie…(à suivre)</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Une nuit italienne avec Jonas Kaufmann</title><pubDate>Sun, 20 Mar 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-22069</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//0720889713a7ffbd379e450c156640b24a6cd16d6dcfce42da876258aa6b7562.mp3" length="55512084" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Une nuit italienne avec Jonas Kaufmann</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=212551</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous nous transportons à Berlin, à la Waldbühne, un théâtre en plein air&amp;lt;br&amp;gt;pouvant accueillir un public considérable. Et du public, il y en a beaucoup pour écouter ce ténor – un peu barytonnant – dont la carrière et les prestations déplacent les foules. &amp;lt;br&amp;gt;En 2018, Jonas Kaufmann enregistre un disque Dolce Vita composé de morceaux d’opéra italiens plutôt de le veine vériste et des airs de chansons populaires écrite par des compositeurs influencés par la culture lyrique. Pour ce récital italianisant, Jonas Kaufmann est accompagné de la célèbre mezzo-soprano Anita Rachvelishvilli qui avait débuté sa carrière dans le rôle-titre de Carmen alors que le ténor occupait celui de Don José. Leur prestation à la Scala fut saluée et ovationnée et leur carrière «&amp;nbsp;boostée&amp;nbsp;». Cette mezzo-soprano donnera d’ailleurs, dans ce récital, une version de la célèbre composition de Lucio Dalla «&amp;nbsp;Caruso&amp;nbsp;» que toutes les grandes voix accrochent à leur récital. Mais, en découvrant l’interprétation d’Anita Rachvelishvilli vous serez probablement surpris, comme moi, par la subtilité de son interprétation. Suivent ensuite des chansons italiennes tellement connues que vous aurez probablement plaisir à les écouter parfaitement interprétées&amp;nbsp;: Volare, Parla piu piano, Parlami d’amore, Mariu, Torna a Sorriento, Coren’grato (Catari) pour terminer sur le Nessun Dorma de G.Puccini.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3464</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous nous transportons à Berlin, à la Waldbühne, un théâtre en plein air&lt;br&gt;pouvant accueillir un public considérable. Et du public, il y en a beaucoup pour écouter ce ténor – un peu barytonnant – dont la carrière et les prestations déplacent les foules. &lt;br&gt;En 2018, Jonas Kaufmann enregistre un disque Dolce Vita composé de morceaux d’opéra italiens plutôt de le veine vériste et des airs de chansons populaires écrite par des compositeurs influencés par la culture lyrique. Pour ce récital italianisant, Jonas Kaufmann est accompagné de la célèbre mezzo-soprano Anita Rachvelishvilli qui avait débuté sa carrière dans le rôle-titre de Carmen alors que le ténor occupait celui de Don José. Leur prestation à la Scala fut saluée et ovationnée et leur carrière « boostée ». Cette mezzo-soprano donnera d’ailleurs, dans ce récital, une version de la célèbre composition de Lucio Dalla « Caruso » que toutes les grandes voix accrochent à leur récital. Mais, en découvrant l’interprétation d’Anita Rachvelishvilli vous serez probablement surpris, comme moi, par la subtilité de son interprétation. Suivent ensuite des chansons italiennes tellement connues que vous aurez probablement plaisir à les écouter parfaitement interprétées : Volare, Parla piu piano, Parlami d’amore, Mariu, Torna a Sorriento, Coren’grato (Catari) pour terminer sur le Nessun Dorma de G.Puccini.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Bellini, une fulgurante ascension</title><pubDate>Sun, 13 Mar 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-23014</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//cada38b53fa43c82784a38e66e81049ea743f72ce1908c04cf916ecdb9135814.mp3" length="56354690" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Bellini, une fulgurante ascension</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=218028</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous évoquons en compagnie de Philippe Stutzammn la carrière de Vincenzo Bellini qui montre des qualités musicales dès son plus jeune âge. Il écrit son premier opéra à 24 ans – «&amp;nbsp;Adelson e Salvini&amp;nbsp;» dont l’accueil chaleureux favorise son ascension vers Milan où «&amp;nbsp;Il Pirata» confirme les espoirs placés sur lui. Si c’est un bourreau de travail, il est d’une santé fragile et présente des signes inquiétants de maladie que la science médicale de l’époque ne sait identifier. La Somnambule est créée le 6 mars 1831 et fait résonner le nom de Bellini aux quatre coins de l’Europe avant, paradoxe incroyable, l’échec de Norma le 26 Décembre 1831. Bellini décide de s’exiler à Paris où il rejoint Rossini et créé «&amp;nbsp;Il Puritani&amp;nbsp;» le 24 Janvier 1835. Épuisé par son hyperactivité et décidément malade, il connaît une fin&amp;lt;br&amp;gt;de vie triste, solitaire malgré les protections de la famille Lewys qui le croient atteint du choléra. Précurseur de l’opéra romantique, Bellinioccupe une place charnière en cette première moitié du XIX siècle et, avec Donizetti, sont les représentants majeurs de ce qu’il est convenu d’appeler le bel canto romantique. Outre les conditions artistiques de la création de la Somnambule – qui connut un succès immédiat qui propulse Bellini à une notoriété internationale – Philippe Stutzmann&amp;lt;br&amp;gt;retrace la genèse et l’histoire de la Somnambule agrémentés de nombreux extraits de l’œuvre.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3517</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous évoquons en compagnie de Philippe Stutzammn la carrière de Vincenzo Bellini qui montre des qualités musicales dès son plus jeune âge. Il écrit son premier opéra à 24 ans – « Adelson e Salvini » dont l’accueil chaleureux favorise son ascension vers Milan où « Il Pirata» confirme les espoirs placés sur lui. Si c’est un bourreau de travail, il est d’une santé fragile et présente des signes inquiétants de maladie que la science médicale de l’époque ne sait identifier. La Somnambule est créée le 6 mars 1831 et fait résonner le nom de Bellini aux quatre coins de l’Europe avant, paradoxe incroyable, l’échec de Norma le 26 Décembre 1831. Bellini décide de s’exiler à Paris où il rejoint Rossini et créé « Il Puritani » le 24 Janvier 1835. Épuisé par son hyperactivité et décidément malade, il connaît une fin&lt;br&gt;de vie triste, solitaire malgré les protections de la famille Lewys qui le croient atteint du choléra. Précurseur de l’opéra romantique, Bellinioccupe une place charnière en cette première moitié du XIX siècle et, avec Donizetti, sont les représentants majeurs de ce qu’il est convenu d’appeler le bel canto romantique. Outre les conditions artistiques de la création de la Somnambule – qui connut un succès immédiat qui propulse Bellini à une notoriété internationale – Philippe Stutzmann&lt;br&gt;retrace la genèse et l’histoire de la Somnambule agrémentés de nombreux extraits de l’œuvre.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Une nuit italienne avec Jonas Kaufmann</title><pubDate>Sun, 06 Mar 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-21669</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//f9fe9503e2335418a4be013ad5dfbae0f2b34135145a35efb54803d2d62f2b14.mp3" length="55966824" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Une nuit italienne avec Jonas Kaufmann</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=209970</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous nous transportons à Berlin, à la Waldbühne, un théâtre en plein air&lt;br&gt;pouvant accueillir un public considérable. Et du public, il y en a beaucoup pour écouter ce ténor – un peu barytonnant – dont la carrière et les prestations déplacent les foules. &lt;br&gt;En 2018, Jonas Kaufmann enregistre un disque Dolce Vita composé de morceaux d’opéra italiens plutôt de le veine vériste et des airs de chansons populaires écrite par des compositeurs influencés par la culture lyrique. Pour ce récital italianisant, Jonas Kaufmann est accompagné de la célèbre mezzo-soprano Anita Rachvelishvilli qui avait débuté sa carrière dans le rôle-titre de Carmen alors que le ténor occupait celui de Don José. Leur prestation à la Scala fut saluée et ovationnée et leur carrière «&amp;nbsp;boostée&amp;nbsp;». Cette mezzo-soprano donnera d’ailleurs, dans ce récital, une version de la célèbre composition de Lucio Dalla «&amp;nbsp;Caruso&amp;nbsp;» que toutes les grandes voix accrochent à leur récital. Mais, en découvrant l’interprétation d’Anita Rachvelishvilli vous serez probablement surpris, comme moi, par la subtilité de son interprétation. Suivent ensuite des chansons italiennes tellement connues que vous aurez probablement plaisir à les écouter parfaitement interprétées&amp;nbsp;: Volare, Parla piu piano, Parlami d’amore, Mariu, Torna a Sorriento, Coren’grato (Catari) pour terminer sur le Nessun Dorma de G.Puccini.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3492</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous nous transportons à Berlin, à la Waldbühne, un théâtre en plein air<br>pouvant accueillir un public considérable. Et du public, il y en a beaucoup pour écouter ce ténor – un peu barytonnant – dont la carrière et les prestations déplacent les foules. <br>En 2018, Jonas Kaufmann enregistre un disque Dolce Vita composé de morceaux d’opéra italiens plutôt de le veine vériste et des airs de chansons populaires écrite par des compositeurs influencés par la culture lyrique. Pour ce récital italianisant, Jonas Kaufmann est accompagné de la célèbre mezzo-soprano Anita Rachvelishvilli qui avait débuté sa carrière dans le rôle-titre de Carmen alors que le ténor occupait celui de Don José. Leur prestation à la Scala fut saluée et ovationnée et leur carrière «&nbsp;boostée&nbsp;». Cette mezzo-soprano donnera d’ailleurs, dans ce récital, une version de la célèbre composition de Lucio Dalla «&nbsp;Caruso&nbsp;» que toutes les grandes voix accrochent à leur récital. Mais, en découvrant l’interprétation d’Anita Rachvelishvilli vous serez probablement surpris, comme moi, par la subtilité de son interprétation. Suivent ensuite des chansons italiennes tellement connues que vous aurez probablement plaisir à les écouter parfaitement interprétées&nbsp;: Volare, Parla piu piano, Parlami d’amore, Mariu, Torna a Sorriento, Coren’grato (Catari) pour terminer sur le Nessun Dorma de G.Puccini.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Toscanini  : le lyrique flamboyant</title><pubDate>Sun, 06 Mar 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-22068</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//c489897493e05b92d8f43474bfa059b751e43e81d93d30e15310ce0f76d2e828.mp3" length="55698494" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Toscanini  : le lyrique flamboyant</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=212549</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En compagnie de J.P.Pister, Vice-Président du Cercle Lyrique de Metz, nous&amp;lt;br&amp;gt;continuons l’évocation de la longue carrière d’Arturo Toscanini. &amp;lt;br&amp;gt;Parmi les nombreuses activités du maestro, il participera à la création de l’Orchestre de la Palestine constitué de nombreux musiciens qui fuyaient le nazisme. Après cette «&amp;nbsp;ouverture&amp;nbsp;» sous l’aile protectrice de Toscanini, cet orchestre connaîtra une carrière prestigieuse sous les baguettes, entre autres, de D.Barenboïm et de Z.Métha. La carrière de Toscanini, aux alentours de 1937, s’oriente vers le symphonique puisqu’aux États-Unis, il crée avec la NBC - dont les studios se trouvent à New York- de nombreux programmes symphoniques et, en version de concert, des œuvres lyriques avec ce que compte de mieux au niveau des interprètes. L’attachement de Toscanini à Verdi lui permettra finalement de réaliser la fusion entre le domaine lyrique et symphonique avec les œuvres religieuses de G.Verdi (Requiem) ou des commandes de circonstance comme L’Hymne des nations. De 1937 jusque son dernier concert d’Avril 1954, Toscanini va enregistrer pour NBC des concerts diffusés dans tous les États-Unis en alternant des œuvres symphoniques et opératiques parmi lesquelles l’une des œuvres préférées de Toscanini&amp;nbsp;: Aïda et son célèbre chœur des hébreux.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3476</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En compagnie de J.P.Pister, Vice-Président du Cercle Lyrique de Metz, nous&lt;br&gt;continuons l’évocation de la longue carrière d’Arturo Toscanini. &lt;br&gt;Parmi les nombreuses activités du maestro, il participera à la création de l’Orchestre de la Palestine constitué de nombreux musiciens qui fuyaient le nazisme. Après cette « ouverture » sous l’aile protectrice de Toscanini, cet orchestre connaîtra une carrière prestigieuse sous les baguettes, entre autres, de D.Barenboïm et de Z.Métha. La carrière de Toscanini, aux alentours de 1937, s’oriente vers le symphonique puisqu’aux États-Unis, il crée avec la NBC - dont les studios se trouvent à New York- de nombreux programmes symphoniques et, en version de concert, des œuvres lyriques avec ce que compte de mieux au niveau des interprètes. L’attachement de Toscanini à Verdi lui permettra finalement de réaliser la fusion entre le domaine lyrique et symphonique avec les œuvres religieuses de G.Verdi (Requiem) ou des commandes de circonstance comme L’Hymne des nations. De 1937 jusque son dernier concert d’Avril 1954, Toscanini va enregistrer pour NBC des concerts diffusés dans tous les États-Unis en alternant des œuvres symphoniques et opératiques parmi lesquelles l’une des œuvres préférées de Toscanini : Aïda et son célèbre chœur des hébreux.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Toscanini  : le lyrique flamboyant</title><pubDate>Sun, 06 Mar 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-22058</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//77678430454c1916ec76099bd9f9a27292aa97687691c07df8943d4a5c3fbc26.mp3" length="55263817" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Toscanini  : le lyrique flamboyant</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=212508</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En compagnie de J.P.Pister, Vice-Président du Cercle Lyrique de Metz, nous&lt;br&gt;continuons l’évocation de la longue carrière d’Arturo Toscanini. &lt;br&gt;Parmi les nombreuses activités du maestro, il participera à la création de l’Orchestre de la Palestine constitué de nombreux musiciens qui fuyaient le nazisme. Après cette «&amp;nbsp;ouverture&amp;nbsp;» sous l’aile protectrice de Toscanini, cet orchestre connaîtra une carrière prestigieuse sous les baguettes, entre autres, de D.Barenboïm et de Z.Métha. La carrière de Toscanini, aux alentours de 1937, s’oriente vers le symphonique puisqu’aux États-Unis, il crée avec la NBC - dont les studios se trouvent à New York- de nombreux programmes symphoniques et, en version de concert, des œuvres lyriques avec ce que compte de mieux au niveau des interprètes. L’attachement de Toscanini à Verdi lui permettra finalement de réaliser la fusion entre le domaine lyrique et symphonique avec les œuvres religieuses de G.Verdi (Requiem) ou des commandes de circonstance comme L’Hymne des nations. De 1937 jusque son dernier concert d’Avril 1954, Toscanini va enregistrer pour NBC des concerts diffusés dans tous les États-Unis en alternant des œuvres symphoniques et opératiques parmi lesquelles l’une des œuvres préférées de Toscanini&amp;nbsp;: Aïda et son célèbre chœur des hébreux.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3449</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En compagnie de J.P.Pister, Vice-Président du Cercle Lyrique de Metz, nous<br>continuons l’évocation de la longue carrière d’Arturo Toscanini. <br>Parmi les nombreuses activités du maestro, il participera à la création de l’Orchestre de la Palestine constitué de nombreux musiciens qui fuyaient le nazisme. Après cette «&nbsp;ouverture&nbsp;» sous l’aile protectrice de Toscanini, cet orchestre connaîtra une carrière prestigieuse sous les baguettes, entre autres, de D.Barenboïm et de Z.Métha. La carrière de Toscanini, aux alentours de 1937, s’oriente vers le symphonique puisqu’aux États-Unis, il crée avec la NBC - dont les studios se trouvent à New York- de nombreux programmes symphoniques et, en version de concert, des œuvres lyriques avec ce que compte de mieux au niveau des interprètes. L’attachement de Toscanini à Verdi lui permettra finalement de réaliser la fusion entre le domaine lyrique et symphonique avec les œuvres religieuses de G.Verdi (Requiem) ou des commandes de circonstance comme L’Hymne des nations. De 1937 jusque son dernier concert d’Avril 1954, Toscanini va enregistrer pour NBC des concerts diffusés dans tous les États-Unis en alternant des œuvres symphoniques et opératiques parmi lesquelles l’une des œuvres préférées de Toscanini&nbsp;: Aïda et son célèbre chœur des hébreux.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Toscanini : du symphonique au lyrique</title><pubDate>Sun, 27 Feb 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-20753</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//1d998eefd16a28c8d777ff540b886cddd67ea7a0e7c53f32a4b818c0b585d653.mp3" length="57563846" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Toscanini : du symphonique au lyrique</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=204497</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Toscanini (1867-1957) , le premier «&amp;nbsp;Maestrissimo&amp;nbsp;»&amp;lt;br&amp;gt;Nous proposons une série de quelques grandes figures de chefs d’orchestre polyvalents – pour les grands concerts symphoniques et dans la fosse pour les représentations d’opéra. &amp;lt;br&amp;gt;Nous commençons cette série par deux émissions consacrées à l’immense chef italien, Arturo Toscanini (1867–1957).&amp;lt;br&amp;gt;Dans un premier temps, nous couvrirons la carrière d’un exceptionnel musicien dont le répertoire symphonique était particulièrement étendu mais qui fut, d’abord, très lié à l’opéra de son temps. Directeur musical de la Scala de Milan, dans les premières années du XXe siècle, puis au cours des années 1920, il fut d’abord un intime de Verdi, décédé en 1901. Il dirigea les grandes productions du Metropolitan Opera de 1909 à 1915. Créateur, en 1892, du Paillasse de Leoncavallo, il fut très proche de Puccini dont il dirigea les premières mondiales de La Bohème, en 1896, de la Fille du Far-West en 1910, de Turandot en 1926. Son refus du régime mussolinien l’éloigna peu à peu de l’Italie. Il fut le premier chef d’orchestre étranger à diriger Wagner à Bayreuth, au tout début des années 30 mais l’imminence de l’arrivée d’Hitler au pouvoir mit fin à cette aventure. On le retrouve ensuite dans les premières années glorieuses du Festival de Salzbourg, où il dirige des productions inoubliables de La Flûte enchantée, de Fidelio, des Maîtres-chanteurs de Nuremberg. Mais cette période ne pouvait que prendre fin avec les rumeurs, de plus en plus persistantes, relatives à l’annexion de l’Autriche par l’Allemagne nazie, ce qui fut effectif en mars 1938. Ayant alors dépassé la soixantaine et s’étant, dans les mêmes années, couvert de gloire comme chef symphonique à la tête de l’Orchestre Philharmonique de New York, Toscanini envisagea de prendre sa retraite et ne dirigea dorénavant d’opéra qu’en version scénique.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3592</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Toscanini (1867-1957) , le premier « Maestrissimo »&lt;br&gt;Nous proposons une série de quelques grandes figures de chefs d’orchestre polyvalents – pour les grands concerts symphoniques et dans la fosse pour les représentations d’opéra. &lt;br&gt;Nous commençons cette série par deux émissions consacrées à l’immense chef italien, Arturo Toscanini (1867–1957).&lt;br&gt;Dans un premier temps, nous couvrirons la carrière d’un exceptionnel musicien dont le répertoire symphonique était particulièrement étendu mais qui fut, d’abord, très lié à l’opéra de son temps. Directeur musical de la Scala de Milan, dans les premières années du XXe siècle, puis au cours des années 1920, il fut d’abord un intime de Verdi, décédé en 1901. Il dirigea les grandes productions du Metropolitan Opera de 1909 à 1915. Créateur, en 1892, du Paillasse de Leoncavallo, il fut très proche de Puccini dont il dirigea les premières mondiales de La Bohème, en 1896, de la Fille du Far-West en 1910, de Turandot en 1926. Son refus du régime mussolinien l’éloigna peu à peu de l’Italie. Il fut le premier chef d’orchestre étranger à diriger Wagner à Bayreuth, au tout début des années 30 mais l’imminence de l’arrivée d’Hitler au pouvoir mit fin à cette aventure. On le retrouve ensuite dans les premières années glorieuses du Festival de Salzbourg, où il dirige des productions inoubliables de La Flûte enchantée, de Fidelio, des Maîtres-chanteurs de Nuremberg. Mais cette période ne pouvait que prendre fin avec les rumeurs, de plus en plus persistantes, relatives à l’annexion de l’Autriche par l’Allemagne nazie, ce qui fut effectif en mars 1938. Ayant alors dépassé la soixantaine et s’étant, dans les mêmes années, couvert de gloire comme chef symphonique à la tête de l’Orchestre Philharmonique de New York, Toscanini envisagea de prendre sa retraite et ne dirigea dorénavant d’opéra qu’en version scénique.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>West Side Story : le rêve brisé</title><pubDate>Sun, 20 Feb 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-19486</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//463d651b1ba21209751eb8873daa032458d1a2efec0e7f583eb7bb9b55b27907.mp3" length="56719151" type="audio/mpeg"/><itunes:title>West Side Story : le rêve brisé</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=196133</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;A l’occasion de la sortie du remake de West Side Story par le metteur en scène&lt;br&gt;américain Steven Spielberg, nous découvrons le second volet de cette tragédie, dont le dénouement.&lt;br&gt;A la différence de celui de Shakespeare, est nettement plus optimiste puisque l’héroïne, Maria, refuse de céder à l’escalade de la violence et de la vengeance et faire du drame un cause de rédemption et de réconciliation entre deux communautés que tout oppose. Cette seconde partie voit l’émergence du drame qui peu à peu se tisse, se précise puis se déclenche laissant sur le sol des victimes et autour des vies broyées. Nous profiterons de cette seconde émission pour comparer certains airs interprétés par les  comédiens-chanteurs choisis par Steven Spielberg avce la version de l’œuvre dirigée par Leonard Bernstein lui-même entoure d’un cast prestigieux&amp;nbsp;: Kiri Te Kanawa, José Carreras et Marilyn Horn que nous opposerons à Ansel Elgort (Tony) Rachel Ziegler (Maria ) Rita Moreno le transfuge du premier opus en 1961.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3539</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>A l’occasion de la sortie du remake de West Side Story par le metteur en scène<br>américain Steven Spielberg, nous découvrons le second volet de cette tragédie, dont le dénouement.<br>A la différence de celui de Shakespeare, est nettement plus optimiste puisque l’héroïne, Maria, refuse de céder à l’escalade de la violence et de la vengeance et faire du drame un cause de rédemption et de réconciliation entre deux communautés que tout oppose. Cette seconde partie voit l’émergence du drame qui peu à peu se tisse, se précise puis se déclenche laissant sur le sol des victimes et autour des vies broyées. Nous profiterons de cette seconde émission pour comparer certains airs interprétés par les  comédiens-chanteurs choisis par Steven Spielberg avce la version de l’œuvre dirigée par Leonard Bernstein lui-même entoure d’un cast prestigieux&nbsp;: Kiri Te Kanawa, José Carreras et Marilyn Horn que nous opposerons à Ansel Elgort (Tony) Rachel Ziegler (Maria ) Rita Moreno le transfuge du premier opus en 1961.</p>
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 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3560</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>A l’occasion de la sortie du remake de West Side Story par le metteur en scène<br>américain Steven Spielberg, nous découvrons le second volet de cette tragédie, dont le dénouement.<br>A la différence de celui de Shakespeare, est nettement plus optimiste puisque l’héroïne, Maria, refuse de céder à l’escalade de la violence et de la vengeance et faire du drame un cause de rédemption et de réconciliation entre deux communautés que tout oppose. Cette seconde partie voit l’émergence du drame qui peu à peu se tisse, se précise puis se déclenche laissant sur le sol des victimes et autour des vies broyées. Nous profiterons de cette seconde émission pour comparer certains airs interprétés par les  comédiens-chanteurs choisis par Steven Spielberg avce la version de l’œuvre dirigée par Leonard Bernstein lui-même entoure d’un cast prestigieux&nbsp;: Kiri Te Kanawa, José Carreras et Marilyn Horn que nous opposerons à Ansel Elgort (Tony) Rachel Ziegler (Maria ) Rita Moreno le transfuge du premier opus en 1961.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>West Side story : un rêve</title><pubDate>Sun, 13 Feb 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-19054</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//252eb1fe440b5cb9a9272e97f1b0e60f3aee789b9191e7af3d5855171ab69f99.mp3" length="56898873" type="audio/mpeg"/><itunes:title>West Side story : un rêve</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=193282</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La planète médiatique s’est brusquement agitée à la nouvelle de la production, par le célèbre metteur en scène américain Steven Spielberg, de West Side Story, la comédie musicale créée le 26 Septembre 1957 eu Winter Garden Theater de Broadway. &lt;br&gt;Elle a été reprise en 1961 dans un film dirigé par Robert Wise, chorégraphié par Jérome Robbins qui obtint un succès planétaire. Quel était donc l’intérêt de toucher à une œuvre aussi réussie et aussi adulée par le public qui en connait pratiquement le con tenu par cœur. Steven Spielberg s’intéresse à ce projet dès 2014 et souhaite que le scénario écrit par son ami Tony Kuschner reste au plus près de la comédie musicale.&lt;br&gt;La différence vient de ce qu’il va utiliser à la fois des comédiens qui sont aussi des chanteurs s’affrontant à la partition et décider que les chansons crées pour des «&amp;nbsp;hispaniques&amp;nbsp;» soient effectivement interprétées par ceux là mêmes qui possèdent la langue espagnole. Écoutons S.Spielberg lui-même&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Sur scène, les comédiens n’étaient généralement pas hispaniques, et dans le film de 1961, (...) beaucoup de ceux qui incarnaient les Portoricains sont blancs. Je voulais faire un casting authentique, m’assurer que les acteurs jouant les garçons et les filles des Sharks seraient à 100&amp;nbsp;% Latinos&amp;nbsp;». Le rêve prend forme.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3551</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La planète médiatique s’est brusquement agitée à la nouvelle de la production, par le célèbre metteur en scène américain Steven Spielberg, de West Side Story, la comédie musicale créée le 26 Septembre 1957 eu Winter Garden Theater de Broadway. <br>Elle a été reprise en 1961 dans un film dirigé par Robert Wise, chorégraphié par Jérome Robbins qui obtint un succès planétaire. Quel était donc l’intérêt de toucher à une œuvre aussi réussie et aussi adulée par le public qui en connait pratiquement le con tenu par cœur. Steven Spielberg s’intéresse à ce projet dès 2014 et souhaite que le scénario écrit par son ami Tony Kuschner reste au plus près de la comédie musicale.<br>La différence vient de ce qu’il va utiliser à la fois des comédiens qui sont aussi des chanteurs s’affrontant à la partition et décider que les chansons crées pour des «&nbsp;hispaniques&nbsp;» soient effectivement interprétées par ceux là mêmes qui possèdent la langue espagnole. Écoutons S.Spielberg lui-même&nbsp;: «&nbsp;Sur scène, les comédiens n’étaient généralement pas hispaniques, et dans le film de 1961, (...) beaucoup de ceux qui incarnaient les Portoricains sont blancs. Je voulais faire un casting authentique, m’assurer que les acteurs jouant les garçons et les filles des Sharks seraient à 100&nbsp;% Latinos&nbsp;». Le rêve prend forme.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Ah, la Vie parisienne, Ah Offenbach!</title><pubDate>Sun, 06 Feb 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-20750</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//6a922e65228ccd2b5e132653e2da2c89cc798077d57ec7bb6890ff063c5e8aa5.mp3" length="57056444" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Ah, la Vie parisienne, Ah Offenbach!</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=204478</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Le centre de musique romantique plus connu sous le nom de Palazetto Bru&lt;br&gt;Zane vient de ré-exhumer la version originale de la Vie Parisienne de Jacques&lt;br&gt;Offenbach. La particularité de cette nouvelle version est de comporter 5 actes&lt;br&gt;alors que nous la connaissons la plupart du temps sous la forme de 4. Nous&lt;br&gt;profiterons de cette initiative du Palaztto Bru Zane pour nous référer à des&lt;br&gt;enregistrements anciens issus d’enregistrement réunis par des éditeurs&amp;nbsp;: ici&lt;br&gt;Bruno Weil à la tête du Wiener Symphoniker et un autre très grand chef Otto&lt;br&gt;Klemperer. Mais au-delà de l’intérêt musicologique, nous insisterons et&lt;br&gt;découvrirons peut-être l’incroyable talent de peintre des mœurs développé parJacques Offenbach. Il ne se contente pas de dessiner les couleurs de la morale bourgeoise qui fait son apparition – comme le chante Jean Parédès lorsqu’il s’adresse aux garçons qui servent les couples illégaux en goguette dans les cabinets privés de «&amp;nbsp;fermer les yeux&amp;nbsp;» - mais aussi de nous faire connaître l’extraordinaire mutation sociétale et technologique déclenchée par la révolution industrielle qui ouvre aussi la voie à la civilisation des loisirs dont La Vie parisienne – une revue créée par E.Marcellin – devient l’étendard et surtout le lieu où il faut, sur le papier, être vu.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3561</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Le centre de musique romantique plus connu sous le nom de Palazetto Bru<br>Zane vient de ré-exhumer la version originale de la Vie Parisienne de Jacques<br>Offenbach. La particularité de cette nouvelle version est de comporter 5 actes<br>alors que nous la connaissons la plupart du temps sous la forme de 4. Nous<br>profiterons de cette initiative du Palaztto Bru Zane pour nous référer à des<br>enregistrements anciens issus d’enregistrement réunis par des éditeurs&nbsp;: ici<br>Bruno Weil à la tête du Wiener Symphoniker et un autre très grand chef Otto<br>Klemperer. Mais au-delà de l’intérêt musicologique, nous insisterons et<br>découvrirons peut-être l’incroyable talent de peintre des mœurs développé parJacques Offenbach. Il ne se contente pas de dessiner les couleurs de la morale bourgeoise qui fait son apparition – comme le chante Jean Parédès lorsqu’il s’adresse aux garçons qui servent les couples illégaux en goguette dans les cabinets privés de «&nbsp;fermer les yeux&nbsp;» - mais aussi de nous faire connaître l’extraordinaire mutation sociétale et technologique déclenchée par la révolution industrielle qui ouvre aussi la voie à la civilisation des loisirs dont La Vie parisienne – une revue créée par E.Marcellin – devient l’étendard et surtout le lieu où il faut, sur le papier, être vu.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Mozart 2 : La Flûte enchantée en français…</title><pubDate>Sun, 30 Jan 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-19051</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//0e2829b0ab5f0ae3679980b1cf56dffef78e3db31a13dee2a65c90638f41808d.mp3" length="56116453" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Mozart 2 : La Flûte enchantée en français…</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=193228</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous ferons un retour, à l’unisson de l’Opéra National de Lorraine qui, pour les&lt;br&gt;fêtes de fin d’année, a mis à l’honneur le dernier opéra de W..Mozart dont la&lt;br&gt;première eut lieu quelques deux mois avant sa mort le 5 Décembre 1791.&lt;br&gt;Il y a exactement 230 ans. Nous utiliserons pour cette émission un enregistrement de cette œuvre extraite du catalogue de la Bibliothèque Nationale de France dont la particularité est d’être chantée en français. Il ne s’agit pas d’un particularisme ou d’une coquetterie radiophonique puisque pendant des siècles on traduisait les opéras – surtout au XIXème siècle – permettant aux gens de comprendre le drame ou la comédie qui se jouait devant eux. Ce n’est qu’à partir de 1960 que l’on préféra la langue originale dans laquelle avait été composée l’œuvre. C’est d’autant plus important dans la Flûte enchantée que cet ultime opéra de Mozart fut créé dans le Theater auf der Wieden d’Emmanuel Schikaneder- qui fût aussi le librettiste – qui attirait un public populaire sensible aux airs chantés dans la langue qu’il maîtrisait – donc qu’il pouvait reprendre au cours des bis, à la mise en scène spectaculaire d’un théâtre périphérique mais particulièrement bien équipé pour des mises en scène qui tiraient vers la féérie et le merveilleux.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3502</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous ferons un retour, à l’unisson de l’Opéra National de Lorraine qui, pour les<br>fêtes de fin d’année, a mis à l’honneur le dernier opéra de W..Mozart dont la<br>première eut lieu quelques deux mois avant sa mort le 5 Décembre 1791.<br>Il y a exactement 230 ans. Nous utiliserons pour cette émission un enregistrement de cette œuvre extraite du catalogue de la Bibliothèque Nationale de France dont la particularité est d’être chantée en français. Il ne s’agit pas d’un particularisme ou d’une coquetterie radiophonique puisque pendant des siècles on traduisait les opéras – surtout au XIXème siècle – permettant aux gens de comprendre le drame ou la comédie qui se jouait devant eux. Ce n’est qu’à partir de 1960 que l’on préféra la langue originale dans laquelle avait été composée l’œuvre. C’est d’autant plus important dans la Flûte enchantée que cet ultime opéra de Mozart fut créé dans le Theater auf der Wieden d’Emmanuel Schikaneder- qui fût aussi le librettiste – qui attirait un public populaire sensible aux airs chantés dans la langue qu’il maîtrisait – donc qu’il pouvait reprendre au cours des bis, à la mise en scène spectaculaire d’un théâtre périphérique mais particulièrement bien équipé pour des mises en scène qui tiraient vers la féérie et le merveilleux.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Mozart 2 : La Flûte enchantée en français…</title><pubDate>Sun, 23 Jan 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-17421</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//7044e93d211ecf1e0876298e4bd86223d591e858c8f6116a16a7e8925da1866d.mp3" length="56343823" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Mozart 2 : La Flûte enchantée en français…</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=185256</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous ferons un retour, à l’unisson de l’Opéra National de Lorraine qui, pour les&lt;br&gt;fêtes de fin d’année, a mis à l’honneur le dernier opéra de W..Mozart dont la&lt;br&gt;première eut lieu quelques deux mois avant sa mort le 5 Décembre 1791.&lt;br&gt;Il y a exactement 230 ans. Nous utiliserons pour cette émission un enregistrement de cette œuvre extraite du catalogue de la Bibliothèque Nationale de France dont la particularité est d’être chantée en français. Il ne s’agit pas d’un particularisme ou d’une coquetterie radiophonique puisque pendant des siècles on traduisait les opéras – surtout au XIXème siècle – permettant aux gens de comprendre le drame ou la comédie qui se jouait devant eux. Ce n’est qu’à partir de 1960 que l’on préféra la langue originale dans laquelle avait été composée l’œuvre. C’est d’autant plus important dans la Flûte enchantée que cet ultime opéra de Mozart fut créé dans le Theater auf der Wieden d’Emmanuel Schikaneder- qui fût aussi le librettiste – qui attirait un public populaire sensible aux airs chantés dans la langue qu’il maîtrisait – donc qu’il pouvait reprendre au cours des bis, à la mise en scène spectaculaire d’un théâtre périphérique mais particulièrement bien équipé pour des mises en scène qui tiraient vers la féérie et le merveilleux.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3516</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous ferons un retour, à l’unisson de l’Opéra National de Lorraine qui, pour les<br>fêtes de fin d’année, a mis à l’honneur le dernier opéra de W..Mozart dont la<br>première eut lieu quelques deux mois avant sa mort le 5 Décembre 1791.<br>Il y a exactement 230 ans. Nous utiliserons pour cette émission un enregistrement de cette œuvre extraite du catalogue de la Bibliothèque Nationale de France dont la particularité est d’être chantée en français. Il ne s’agit pas d’un particularisme ou d’une coquetterie radiophonique puisque pendant des siècles on traduisait les opéras – surtout au XIXème siècle – permettant aux gens de comprendre le drame ou la comédie qui se jouait devant eux. Ce n’est qu’à partir de 1960 que l’on préféra la langue originale dans laquelle avait été composée l’œuvre. C’est d’autant plus important dans la Flûte enchantée que cet ultime opéra de Mozart fut créé dans le Theater auf der Wieden d’Emmanuel Schikaneder- qui fût aussi le librettiste – qui attirait un public populaire sensible aux airs chantés dans la langue qu’il maîtrisait – donc qu’il pouvait reprendre au cours des bis, à la mise en scène spectaculaire d’un théâtre périphérique mais particulièrement bien équipé pour des mises en scène qui tiraient vers la féérie et le merveilleux.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Mozart à la transition : Idoménée Roi de Crète</title><pubDate>Sat, 22 Jan 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-19960</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//0370251c3f7845019315683147fa4aa14f4ef8a611352b6ee87d9f17a99f7f5c.mp3" length="57570533" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Mozart à la transition : Idoménée Roi de Crète</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=199059</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Pierre Degott nous entraîne à le suivre dans la découverte d’un opéra très peu joué de W.A.Mozart «&amp;nbsp;Idoménée roi de Crète&amp;nbsp;» composé et créé en 1781 sur une commande de l’opéra de Munich.&lt;br&gt; Cette escapade en Allemagne est le début de son départ de Salzbourg où il ne supporte pas la rigueur conjuguée de son père et de son employeur l’Archevêque Colloredo dont, à son grand désespoir, il porte la livrée qui le place au rang des serviteurs et domestiques. Mozart reprend un livret français d’Antoine Danchet initialement promis à André Campra. L’œuvre que propose Mozart – qui subit ici de plein fouet l’influence de la querelle entre picciniste et gluckiste – est fortement influencée par le modèle de l’opéra français&amp;nbsp;: la tragédie lyrique. L’œuvre recèle effectivement de nombreux intermèdes dansés qui, malheureusement, sont souvent coupés dans les mises en scène alors qu’ils furent probablement à l’origine de la bonne réception de l’œuvre par le public munichois. Toutefois, le nombre de représentation n’excédât point 3. Mozart qui entame sa grande période de composition caressa le projet de reprendre l’opéra – il le fit lors d’une représentation privée chez de grands aristocrates – et projetait d’en faire une version allemande rejoignant ainsi le projet de l’Empereur d’Autriche de doter son pays d’un authentique opéra dans la langue vernaculaire.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3593</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Pierre Degott nous entraîne à le suivre dans la découverte d’un opéra très peu joué de W.A.Mozart «&nbsp;Idoménée roi de Crète&nbsp;» composé et créé en 1781 sur une commande de l’opéra de Munich.<br> Cette escapade en Allemagne est le début de son départ de Salzbourg où il ne supporte pas la rigueur conjuguée de son père et de son employeur l’Archevêque Colloredo dont, à son grand désespoir, il porte la livrée qui le place au rang des serviteurs et domestiques. Mozart reprend un livret français d’Antoine Danchet initialement promis à André Campra. L’œuvre que propose Mozart – qui subit ici de plein fouet l’influence de la querelle entre picciniste et gluckiste – est fortement influencée par le modèle de l’opéra français&nbsp;: la tragédie lyrique. L’œuvre recèle effectivement de nombreux intermèdes dansés qui, malheureusement, sont souvent coupés dans les mises en scène alors qu’ils furent probablement à l’origine de la bonne réception de l’œuvre par le public munichois. Toutefois, le nombre de représentation n’excédât point 3. Mozart qui entame sa grande période de composition caressa le projet de reprendre l’opéra – il le fit lors d’une représentation privée chez de grands aristocrates – et projetait d’en faire une version allemande rejoignant ainsi le projet de l’Empereur d’Autriche de doter son pays d’un authentique opéra dans la langue vernaculaire.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Mozart, tel qu'en lui-même</title><pubDate>Sun, 16 Jan 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-16941</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//181a9b7ff40c31c96fe024827641a19b51294612ed249fb48374ec05549499a4.mp3" length="56745064" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Mozart, tel qu'en lui-même</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=182371</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous entamons une série d’émissions – 3 au total - consacrée à Mozart en lien&lt;br&gt;avec la programmation des opéras de notre région Grand Est. &lt;br&gt;Nous retraçons au cours de cette première émission la rencontre assez virulante et violente de Mozart avec la passion amoureuse. Elle prend la forme d’Aloysia Weber dont le musicien tombe follement amoureux au grand dam de son père qui ne voit pas cette inclinaison d’un très bon œil. Il empêche son fils de partir en tournée en Italie avec la belle cantatrice. Et l’envoie avec sa mère à Paris…qui ne lui plaît pas…En fait l’ébullition affective et pulsionnelle de Mozart se traduit dans ses compositions. &lt;br&gt;Il écrit des arias où il exploite les grandes possibilités de la tessiture de la cantatrice&amp;nbsp;: les suraigus sont alors encore emprunts de la pyrotechnie baroque. Nous suivrons l’enregistrement de Sabine Devieilhe accompagnée par Raphael Pichon et son ensemble Pygmalion dans le disque qu’ils ont consacré à Mozart et le Sœurs Weber.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3541</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous entamons une série d’émissions – 3 au total - consacrée à Mozart en lien<br>avec la programmation des opéras de notre région Grand Est. <br>Nous retraçons au cours de cette première émission la rencontre assez virulante et violente de Mozart avec la passion amoureuse. Elle prend la forme d’Aloysia Weber dont le musicien tombe follement amoureux au grand dam de son père qui ne voit pas cette inclinaison d’un très bon œil. Il empêche son fils de partir en tournée en Italie avec la belle cantatrice. Et l’envoie avec sa mère à Paris…qui ne lui plaît pas…En fait l’ébullition affective et pulsionnelle de Mozart se traduit dans ses compositions. <br>Il écrit des arias où il exploite les grandes possibilités de la tessiture de la cantatrice&nbsp;: les suraigus sont alors encore emprunts de la pyrotechnie baroque. Nous suivrons l’enregistrement de Sabine Devieilhe accompagnée par Raphael Pichon et son ensemble Pygmalion dans le disque qu’ils ont consacré à Mozart et le Sœurs Weber.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Christophe Dumaux : un chanteur discret</title><pubDate>Sun, 09 Jan 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-17914</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//14911eecdfc69a90970568f6873e86fe7410bc28f77ab59609ea140abd92b623.mp3" length="56574955" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Christophe Dumaux : un chanteur discret</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=187899</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Le nom de Christophe Dumaux ne vous dira peut-être pas grand-chose si vous&lt;br&gt;n’êtes pas familier ou passionné par la musique baroque où il jouit d’une&lt;br&gt;grande notoriété méritée. &lt;br&gt;D’autant que le chanteur n’étale pas forcément son visage sur les pages glacées des magazines spécialisés dans le monde lyrique. Pourtant, c’est un artiste de premier plan qui, en raison de ses grandes qualités vocales, est régulièrement invité sur les scènes internationales les plus prestigieuses&amp;nbsp;: Glyndebourne en 2005, La Scala de Milan, Le Métropolitan Opéra de New York pour ne citer que les plus célèbres. Mais compte tenu de sa voix – contre-ténor - et de son apprentissage cet artiste choisit d’orienter sa carrière vers les rôles du répertoire baroque. Le contre-ténor français commence sa carrière à 22 ans en chantant -déjà – Haendel. Il débute dans le rôle d’Eustasio de Rinaldo (1711) de ce compositeur qu’il va, dans sa carrière et par choix, servir en l’interpréant à l’instar de son modèle idéal James Bowman à qui il voue une grande admiration artistique. Accompagné par le Festspiele Orchester de Göttingen sous la direction de Laurence Cummings, le contre- ténor livre un disque traversant les œuvres de ce compositeur d’origine&lt;br&gt;allemande mais qui fit la plus grande partie de sa carrière de l’autre côté de la&lt;br&gt;Manche&amp;nbsp;: à Londres.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3530</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Le nom de Christophe Dumaux ne vous dira peut-être pas grand-chose si vous<br>n’êtes pas familier ou passionné par la musique baroque où il jouit d’une<br>grande notoriété méritée. <br>D’autant que le chanteur n’étale pas forcément son visage sur les pages glacées des magazines spécialisés dans le monde lyrique. Pourtant, c’est un artiste de premier plan qui, en raison de ses grandes qualités vocales, est régulièrement invité sur les scènes internationales les plus prestigieuses&nbsp;: Glyndebourne en 2005, La Scala de Milan, Le Métropolitan Opéra de New York pour ne citer que les plus célèbres. Mais compte tenu de sa voix – contre-ténor - et de son apprentissage cet artiste choisit d’orienter sa carrière vers les rôles du répertoire baroque. Le contre-ténor français commence sa carrière à 22 ans en chantant -déjà – Haendel. Il débute dans le rôle d’Eustasio de Rinaldo (1711) de ce compositeur qu’il va, dans sa carrière et par choix, servir en l’interpréant à l’instar de son modèle idéal James Bowman à qui il voue une grande admiration artistique. Accompagné par le Festspiele Orchester de Göttingen sous la direction de Laurence Cummings, le contre- ténor livre un disque traversant les œuvres de ce compositeur d’origine<br>allemande mais qui fit la plus grande partie de sa carrière de l’autre côté de la<br>Manche&nbsp;: à Londres.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Renée Doria ou la séduction faite voix.</title><pubDate>Sun, 02 Jan 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-10831</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//81660add7eb71f0960a7097d8e22bf0e0ecccd1d4e60cd478d09f725fe6689d0.mp3" length="56306625" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Renée Doria ou la séduction faite voix.</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=185253</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Danielle Pister nous retrace avec précision et empathie la carrière de René Doria. Décédée quelques jours après avoir souhaité son 100ème anniversaire, elle a chanté plus de soixante- seize rôles à la scène et 125 à la radio française où les prestations sont diffusées en direct. &lt;br&gt;Soit un total de…2500 représentations&amp;nbsp; : une somme de travail énorme dont bien des traces sont malheureusement perdues. Elle a toutefois beaucoup enregistré - notamment avec Alain Vanzo pour Manon, Lakmé - car son mari , directeur de la firme Malibran, fera un travail formidable pour rééditer les grands chanteurs lyriques. Née à Perpignan dans une famille où on soigne son éducation musicale, elle commence de chanter à l’âge de 18ans: le Barbier de Séville et, peu après, l’Olympia des Contes d’Hoffmann. Un peu plus tard, Reynaldo Hahn la fait entrer à l’opéra de Paris pour Mozart avant d’attaquer le répertoire français avec l’air fameux des bijoux extrait du personnage de Marguerite dans Faust, le rôle de Lakmé puis le répertoire italien&amp;nbsp; : Verdi, Puccini. Ne pratiquant pas la langue de bois, elle s’insurge contre la tyrannie des metteurs en scène qui dévoient, selon elle, les personnages. Très à l’aise vocalement, elle laisse un superbe enregistrement de Thaïs avec le baryton Robert Massard. Forte personnalité, elle décide très simplement de s’arrêter lorsque «&amp;nbsp; elle ne put plus faire de sa voix ce qu’elle veut&amp;nbsp; » laissant aux mélomanes le soin de redécouvrir son legs lyrique. Ce que Danielle Pister vous invitera à faire au cours de son émission.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3514</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Danielle Pister nous retrace avec précision et empathie la carrière de René Doria. Décédée quelques jours après avoir souhaité son 100ème anniversaire, elle a chanté plus de soixante- seize rôles à la scène et 125 à la radio française où les prestations sont diffusées en direct. <br>Soit un total de…2500 représentations&nbsp; : une somme de travail énorme dont bien des traces sont malheureusement perdues. Elle a toutefois beaucoup enregistré - notamment avec Alain Vanzo pour Manon, Lakmé - car son mari , directeur de la firme Malibran, fera un travail formidable pour rééditer les grands chanteurs lyriques. Née à Perpignan dans une famille où on soigne son éducation musicale, elle commence de chanter à l’âge de 18ans: le Barbier de Séville et, peu après, l’Olympia des Contes d’Hoffmann. Un peu plus tard, Reynaldo Hahn la fait entrer à l’opéra de Paris pour Mozart avant d’attaquer le répertoire français avec l’air fameux des bijoux extrait du personnage de Marguerite dans Faust, le rôle de Lakmé puis le répertoire italien&nbsp; : Verdi, Puccini. Ne pratiquant pas la langue de bois, elle s’insurge contre la tyrannie des metteurs en scène qui dévoient, selon elle, les personnages. Très à l’aise vocalement, elle laisse un superbe enregistrement de Thaïs avec le baryton Robert Massard. Forte personnalité, elle décide très simplement de s’arrêter lorsque «&nbsp; elle ne put plus faire de sa voix ce qu’elle veut&nbsp; » laissant aux mélomanes le soin de redécouvrir son legs lyrique. Ce que Danielle Pister vous invitera à faire au cours de son émission.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Rat d'opéra 250 ème</title><pubDate>Sun, 26 Dec 2021 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-18436</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//57565beec3b97445a3cb33439de58c36aae11557b890bc586d0572465be08cb9.mp3" length="57472731" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Rat d'opéra 250 ème</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=190325</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;C’est une émission un peu spéciale que nous proposons puisqu’il s’agit du&lt;br&gt;250 ème numéro de Rats d’Opéra, l’émission que vous retrouvez chaque&lt;br&gt;dimanche à 11H sur les ondes de RCF Jérico-Moselle. &lt;br&gt;Vous y entendez une heure des commentaires et des présentations d’un lyrique qui va des plus belles pages de notre patrimoine d’opéra – italien, français, allemand, russe, espagnol….- mais aussi des œuvres les plus célèbres du chant baroque et sacré qui ont aussi marqué les époques plus anciennes. Mais nous ne nous confinons pas au passé pour nous laisser gagner par les rythmes endiablés de la comédie musicale ainsi que ceux des opérettes qui ont, en leur temps, remplies les théâtres. Nous donnerons, cette fois, la parole à ceux qui préparent puis font cette émission afin qu’ils parlent de ce qu’ils aiment dans le lyrique. Nous leur demanderons de lever le voile sur leurs goûts et de choisir un extrait d’une œuvre qu’ils affectionnent particulièrement. Nous passerons ainsi l’année pour vous donner rendez-vous tout au long de l’année 2022… jusque la 500 ème&amp;nbsp; ! Belle année à tous.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3587</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>C’est une émission un peu spéciale que nous proposons puisqu’il s’agit du<br>250 ème numéro de Rats d’Opéra, l’émission que vous retrouvez chaque<br>dimanche à 11H sur les ondes de RCF Jérico-Moselle. <br>Vous y entendez une heure des commentaires et des présentations d’un lyrique qui va des plus belles pages de notre patrimoine d’opéra – italien, français, allemand, russe, espagnol….- mais aussi des œuvres les plus célèbres du chant baroque et sacré qui ont aussi marqué les époques plus anciennes. Mais nous ne nous confinons pas au passé pour nous laisser gagner par les rythmes endiablés de la comédie musicale ainsi que ceux des opérettes qui ont, en leur temps, remplies les théâtres. Nous donnerons, cette fois, la parole à ceux qui préparent puis font cette émission afin qu’ils parlent de ce qu’ils aiment dans le lyrique. Nous leur demanderons de lever le voile sur leurs goûts et de choisir un extrait d’une œuvre qu’ils affectionnent particulièrement. Nous passerons ainsi l’année pour vous donner rendez-vous tout au long de l’année 2022… jusque la 500 ème&nbsp; ! Belle année à tous.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Spécial Noël  avec Camille Saint-Saens.</title><pubDate>Sun, 19 Dec 2021 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-17385</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//3b46f2f4af81562ca53e8e6e1bdb306e0b39262abe5c642209a776e0acb020da.mp3" length="56094720" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Spécial Noël  avec Camille Saint-Saens.</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=184949</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Il est encore temps de célébrer Saint Sens dont nous commémorons le 100 ème anniversaire de sa mort le 16 décembre 1921 à Alger où le compositeur aimait séjourner tant à la fois pour des raisons touristiques que pour des indications médicales dont la finalité était de soigner ses poumons fragiles. &lt;br&gt;C’est pourquoi Jean-Pierre Pister nous propose de découvrir la Suite algérienne – en mémoire de ce séjour et de l’affection qu’il portait à cette contrée - qui sera achevée en 1880 pour ouvrir cette émission qui sera consacrée à l’Oratorio de Noël dont Camille Saint-Sens commence la composition en 1858. Il faut préciser que cet oratorio porte les traces de l’intérêt que le musicien accorde à l’orgue par la pièce «&amp;nbsp;Saint François d’Assise&amp;nbsp;s’adressant aux oiseaux» ainsi qu’à J.S.Bach. L’oratorio de Noël comporte dix parties que J.P.Pister commentera avec précision avant d’aborder d’autres compositions de musique sacrée comme la Messe Opus 4 composée une année avant l’Oratorio c’est-à-dire en 1857 alors que Saint-Sens commence sa carrière comme grand organiste de la Madeleine.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3500</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Il est encore temps de célébrer Saint Sens dont nous commémorons le 100 ème anniversaire de sa mort le 16 décembre 1921 à Alger où le compositeur aimait séjourner tant à la fois pour des raisons touristiques que pour des indications médicales dont la finalité était de soigner ses poumons fragiles. <br>C’est pourquoi Jean-Pierre Pister nous propose de découvrir la Suite algérienne – en mémoire de ce séjour et de l’affection qu’il portait à cette contrée - qui sera achevée en 1880 pour ouvrir cette émission qui sera consacrée à l’Oratorio de Noël dont Camille Saint-Sens commence la composition en 1858. Il faut préciser que cet oratorio porte les traces de l’intérêt que le musicien accorde à l’orgue par la pièce «&nbsp;Saint François d’Assise&nbsp;s’adressant aux oiseaux» ainsi qu’à J.S.Bach. L’oratorio de Noël comporte dix parties que J.P.Pister commentera avec précision avant d’aborder d’autres compositions de musique sacrée comme la Messe Opus 4 composée une année avant l’Oratorio c’est-à-dire en 1857 alors que Saint-Sens commence sa carrière comme grand organiste de la Madeleine.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Un Verdi méconnu : Stiffelio Deuxième partie</title><pubDate>Sun, 12 Dec 2021 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-15931</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//e03e8b70e013a1a26fdb3f02e8adaa8bb374faf7c2c151c672b3bffa813005a3.mp3" length="55178971" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Un Verdi méconnu : Stiffelio Deuxième partie</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=176510</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous poursuivons la découverte des actes 2 et 3 du&lt;br&gt;Stiffelio de Verdi dont l’intrigue, il faut le reconnaître, est assez complexe et&lt;br&gt;forte de plusieurs rebondissements. A l’acte 2, qui se passe dans un cimetière,&lt;br&gt;Lina – le femme du pasteur Stiffelio soupçonnée d’adultère – s’adresse à&lt;br&gt;Raffalele, son amant venu la rejoindre tandis que le père de Stiffelio – Stankar –&lt;br&gt;surprenant les amants vient demander raison et imposer à Raffaele un duel.&lt;br&gt;L’irruption de Stiffelio qui tente d’arrêter le combat fait que ce dernier est&lt;br&gt;maintenant au courant de la situation de trahison de son épouse qui lui jure&lt;br&gt;son amour!. A l’acte 3 – l’acte de la rédemption – Stiffelio laisse éclater sa&lt;br&gt;colère tandis que sa femme – Lina- implore son pardon. Le père de Stiffélio tue&lt;br&gt;l’amant de sa belle-fille tandis que Stiffelio impose un divorce à sa femme. Le&lt;br&gt;pasteur, dans le plus grand désarroi, poussé par Jorg, un écclésiastique&lt;br&gt;fanatique, veut parler à ses frères dans le temple où l’on va implorer la&lt;br&gt;clémence de Dieu face au désarroi de la situation. La scène ultime de Stiffelio&lt;br&gt;voit ce dernier sortir le livre de la parabole de la femme adultère et pardonner&lt;br&gt;à Lina son pêché.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3443</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous poursuivons la découverte des actes 2 et 3 du<br>Stiffelio de Verdi dont l’intrigue, il faut le reconnaître, est assez complexe et<br>forte de plusieurs rebondissements. A l’acte 2, qui se passe dans un cimetière,<br>Lina – le femme du pasteur Stiffelio soupçonnée d’adultère – s’adresse à<br>Raffalele, son amant venu la rejoindre tandis que le père de Stiffelio – Stankar –<br>surprenant les amants vient demander raison et imposer à Raffaele un duel.<br>L’irruption de Stiffelio qui tente d’arrêter le combat fait que ce dernier est<br>maintenant au courant de la situation de trahison de son épouse qui lui jure<br>son amour!. A l’acte 3 – l’acte de la rédemption – Stiffelio laisse éclater sa<br>colère tandis que sa femme – Lina- implore son pardon. Le père de Stiffélio tue<br>l’amant de sa belle-fille tandis que Stiffelio impose un divorce à sa femme. Le<br>pasteur, dans le plus grand désarroi, poussé par Jorg, un écclésiastique<br>fanatique, veut parler à ses frères dans le temple où l’on va implorer la<br>clémence de Dieu face au désarroi de la situation. La scène ultime de Stiffelio<br>voit ce dernier sortir le livre de la parabole de la femme adultère et pardonner<br>à Lina son pêché.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Stiffelio : un Verdi presque inconnu.</title><pubDate>Sun, 05 Dec 2021 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-15438</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//5c5ca387616837c9f237bdfe8678025d5e9cb03c4db5fd96147889012db47c5c.mp3" length="57445146" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Stiffelio : un Verdi presque inconnu.</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=184951</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Il faut saluer l’initiative du nouveau Directeur de l’Opéra du Rhin à Strasbourg –&lt;br&gt;Alain Perroux – d’avoir inscrit à son programme de saison cet opéra très&lt;br&gt;rarement représenté car tombé dans l’oubli depuis le 16 Novembre 1850, date&lt;br&gt;de sa création à Trieste. Opéra en trois actes, il se trouve être le 16 ème – pris entre Louisa Miller en 1949 et avant Rigoletto qu’il compose presque&lt;br&gt;parallèlement et édite en 1851. Il ne s’agit donc pas d’une œuvre de jeunesse&lt;br&gt;et il suffit pour s’en convaincre que d’écouter l’ouverture pour apprécier la&lt;br&gt;maîtrise d’écriture de Verdi et entendre çà et là des phrases mélodiques&lt;br&gt;typiques de son écriture. Mais trois jours avant la première, la censure s’oppose à la représentation en raison du caractère religieux de l’intrigue qui décrit l’adultère commis par Lina, l’épouse du pasteur, Stiffelio qui va pardonner cet écart de conduite lors d’une célébration liturgique. Verdi est contraint d’accepter. L’œuvre tombée dans l’oubli sera remodelée en 1856 et la rebaptise Arldo. Dans cette première émission nous découvrons le premier acte de l’œuvre qui, à la fois, brosse le portrait des divers personnages et de leur caractère et esquisse les prolégomènes du drame qui va se jouer devant nous.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3585</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Il faut saluer l’initiative du nouveau Directeur de l’Opéra du Rhin à Strasbourg –<br>Alain Perroux – d’avoir inscrit à son programme de saison cet opéra très<br>rarement représenté car tombé dans l’oubli depuis le 16 Novembre 1850, date<br>de sa création à Trieste. Opéra en trois actes, il se trouve être le 16 ème – pris entre Louisa Miller en 1949 et avant Rigoletto qu’il compose presque<br>parallèlement et édite en 1851. Il ne s’agit donc pas d’une œuvre de jeunesse<br>et il suffit pour s’en convaincre que d’écouter l’ouverture pour apprécier la<br>maîtrise d’écriture de Verdi et entendre çà et là des phrases mélodiques<br>typiques de son écriture. Mais trois jours avant la première, la censure s’oppose à la représentation en raison du caractère religieux de l’intrigue qui décrit l’adultère commis par Lina, l’épouse du pasteur, Stiffelio qui va pardonner cet écart de conduite lors d’une célébration liturgique. Verdi est contraint d’accepter. L’œuvre tombée dans l’oubli sera remodelée en 1856 et la rebaptise Arldo. Dans cette première émission nous découvrons le premier acte de l’œuvre qui, à la fois, brosse le portrait des divers personnages et de leur caractère et esquisse les prolégomènes du drame qui va se jouer devant nous.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Jodie Devos Mélodie anglaise</title><pubDate>Sun, 28 Nov 2021 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-15434</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//f316a86a8064084b7a3f5d274aa7969152df73cc8a0283e9ea4f6c898a21399f.mp3" length="56087614" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Jodie Devos Mélodie anglaise</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=179125</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Avec Jodie Devos, nous poursuivons le cycle d’exploration d’un genre lyrique plus confidentiel que l’opéra puisqu’il s’agit de la mélodie que la plupart des chanteurs lyriques pratiquent lors de concerts plus restreints. &lt;br&gt;Nous reviendrons sur les enregistrements lyriques antérieurs de J.Devos avant d’aborder son disque de mélodies. Ce dernier est dit -elle «&amp;nbsp;le reflet d’un voyage personnel&amp;nbsp;» car, si elle est belge de nationalité, elle a fait ses études à la Royal Academy of Music à Londres donc en langue anglaise. C’est d’ailleurs la mélodie anglaise qu’elle choisira pour entrer à la Royal Aacdemy of Music. Le disque de Jodie Devos consacré à la mélodie est en, même temps, le reflet de son apprentissage artistique métissé&amp;nbsp;: belge, français, anglais. Patrick Leterme, un compositeur belge, offre deux mélodies à partir de deux poèmes&lt;br&gt;dO.Wilde. Mais il y a aussi, dans le disque, des mélodies écrites sur les textes&lt;br&gt;anglais par des compositeurs français. C’est le cas de D.Milhaud, de G.Taillefer.&lt;br&gt;«&amp;nbsp;Chanter en anglais conclut la cantatrice est un vrai travail d’orfèvre&amp;nbsp;». C’est à cette dextérité que s’emploie J.Devos dans les «&amp;nbsp;English songs&amp;nbsp;» de B.Britten sur des poèmes de W.Auden. Et le disque se termine par la reprise d’une chanson extraite d’un album de…Queen en raison de l’admiration que J.Devos porte à Freddy Mercury son leader.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3500</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Avec Jodie Devos, nous poursuivons le cycle d’exploration d’un genre lyrique plus confidentiel que l’opéra puisqu’il s’agit de la mélodie que la plupart des chanteurs lyriques pratiquent lors de concerts plus restreints. <br>Nous reviendrons sur les enregistrements lyriques antérieurs de J.Devos avant d’aborder son disque de mélodies. Ce dernier est dit -elle «&nbsp;le reflet d’un voyage personnel&nbsp;» car, si elle est belge de nationalité, elle a fait ses études à la Royal Academy of Music à Londres donc en langue anglaise. C’est d’ailleurs la mélodie anglaise qu’elle choisira pour entrer à la Royal Aacdemy of Music. Le disque de Jodie Devos consacré à la mélodie est en, même temps, le reflet de son apprentissage artistique métissé&nbsp;: belge, français, anglais. Patrick Leterme, un compositeur belge, offre deux mélodies à partir de deux poèmes<br>dO.Wilde. Mais il y a aussi, dans le disque, des mélodies écrites sur les textes<br>anglais par des compositeurs français. C’est le cas de D.Milhaud, de G.Taillefer.<br>«&nbsp;Chanter en anglais conclut la cantatrice est un vrai travail d’orfèvre&nbsp;». C’est à cette dextérité que s’emploie J.Devos dans les «&nbsp;English songs&nbsp;» de B.Britten sur des poèmes de W.Auden. Et le disque se termine par la reprise d’une chanson extraite d’un album de…Queen en raison de l’admiration que J.Devos porte à Freddy Mercury son leader.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Andréa Guiot : Mireille à jamais.</title><pubDate>Sun, 21 Nov 2021 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-10554</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//9c4da42f723bc4a30732077b72b775673da28e229c853927d4871b40f1374909.mp3" length="55719810" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Andréa Guiot : Mireille à jamais.</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=185254</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La triste épidémie de la COVID n’a pas épargné le monde lyrique et parmi ses victimes Andréa Guiot qui nous a quittés le 15 Février 2021 à 93 ans. Pour nombre de mélomane, elle reste l’interprète exceptionnelle de Mireille dont elle «&amp;nbsp;connaissait le rôle et la partition avant de l’interpréter sur scène… Elle faisait partie de ma culture et de ma vie&amp;nbsp;». Mais Danielle Pister, qui est aux commandes de cette émission, ne réduira pas sa carrière à ce seul rôle. La cantatrice débutera à Vichy en 1954 dans Die Walküre avec Régine Crespin puis se produit dans le rôle d’Antonia dans les Contes d’Hoffmann. Elle participera à l’enregistrement de Carmen - avec Callas - dans le rôle de Micaëla avant d’esquisser une carrière internationale à Carnegie Hall à New-York. Son répertoire évoluera&amp;nbsp;: Rossini – G.Tell- , E.Reyer pour Sigurd récemment exhumé à l’O.N.L, Hérodiade de Massenet puis Liu de Turandot…Toute une sélection dont D.Pister vous fera entendre les plus beaux extraits sans oublier la musique légère et religieuse.. A.Guiot se retire relativement jeune et s’adonne à la peinture dans une région qu’elle affectionnait&amp;nbsp;: la sienne en Provence. Comme Mireille.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3477</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La triste épidémie de la COVID n’a pas épargné le monde lyrique et parmi ses victimes Andréa Guiot qui nous a quittés le 15 Février 2021 à 93 ans. Pour nombre de mélomane, elle reste l’interprète exceptionnelle de Mireille dont elle «&nbsp;connaissait le rôle et la partition avant de l’interpréter sur scène… Elle faisait partie de ma culture et de ma vie&nbsp;». Mais Danielle Pister, qui est aux commandes de cette émission, ne réduira pas sa carrière à ce seul rôle. La cantatrice débutera à Vichy en 1954 dans Die Walküre avec Régine Crespin puis se produit dans le rôle d’Antonia dans les Contes d’Hoffmann. Elle participera à l’enregistrement de Carmen - avec Callas - dans le rôle de Micaëla avant d’esquisser une carrière internationale à Carnegie Hall à New-York. Son répertoire évoluera&nbsp;: Rossini – G.Tell- , E.Reyer pour Sigurd récemment exhumé à l’O.N.L, Hérodiade de Massenet puis Liu de Turandot…Toute une sélection dont D.Pister vous fera entendre les plus beaux extraits sans oublier la musique légère et religieuse.. A.Guiot se retire relativement jeune et s’adonne à la peinture dans une région qu’elle affectionnait&nbsp;: la sienne en Provence. Comme Mireille.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Barbara Hendricks: une Américaine à Paris</title><pubDate>Sun, 14 Nov 2021 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-14643</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//e30ba0d7ab20ab66976a09d51abdea1ec1c9e3157310a8a86d71abfad1f6e6d6.mp3" length="56789786" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Barbara Hendricks: une Américaine à Paris</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=173706</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Il est difficile d’évoquer la carrière de Barbara Hendricks, cantatrice afro-&lt;br&gt;américaine sans évoquer ses racines dans l’Arkansas en 1948 où sévit la&lt;br&gt;ségrégation.&lt;br&gt;C’est, il ne faut pas l’oublier, grâce à son professeur de chant, Miss Tourel que son destin bascule. Fille de pasteur, elle a gardé et revendique une dimension spirituelle «&amp;nbsp;je crois à l’âme&amp;nbsp;» dit-elle qui trouve son expression presque littérale et concrète dans le chant sacré mozartien ainsi que dans les lieds - poème germanique accompagné par un piano ou un  ensemble instrumental limité – que le compositeur salzbourgeois met en musique sur des textes de Houdar de la Motte. S’approchant de la mélodie française dans le disque qu’elle lui consacre, elle fixe deux bornes temporelles – le Martini de plaisir d’amour et le Chausson de la chanson perpétuelle - pour dessiner la carte du désespoir et du chagrin d’amour. Certains le fond avec gravité ou avec légèreté comme R.Hahn tandis que d’autres célèbrent l’évocation de la nature et de l’exotisme exhumant alors les plus belles mélodies de Bizet ou de Delibes.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3544</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Il est difficile d’évoquer la carrière de Barbara Hendricks, cantatrice afro-<br>américaine sans évoquer ses racines dans l’Arkansas en 1948 où sévit la<br>ségrégation.<br>C’est, il ne faut pas l’oublier, grâce à son professeur de chant, Miss Tourel que son destin bascule. Fille de pasteur, elle a gardé et revendique une dimension spirituelle «&nbsp;je crois à l’âme&nbsp;» dit-elle qui trouve son expression presque littérale et concrète dans le chant sacré mozartien ainsi que dans les lieds - poème germanique accompagné par un piano ou un  ensemble instrumental limité – que le compositeur salzbourgeois met en musique sur des textes de Houdar de la Motte. S’approchant de la mélodie française dans le disque qu’elle lui consacre, elle fixe deux bornes temporelles – le Martini de plaisir d’amour et le Chausson de la chanson perpétuelle - pour dessiner la carte du désespoir et du chagrin d’amour. Certains le fond avec gravité ou avec légèreté comme R.Hahn tandis que d’autres célèbrent l’évocation de la nature et de l’exotisme exhumant alors les plus belles mélodies de Bizet ou de Delibes.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Nuits :  I.Giardini - V. Gens</title><pubDate>Sun, 07 Nov 2021 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-14638</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//081268fed838e479036f44adec869990e02953667778f528617960cb10100118.mp3" length="56154488" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Nuits :  I.Giardini - V. Gens</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=173704</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Après avoir débuté cette série sur la mélodie – un autre genre lyrique – avec&lt;br&gt;Sabine Devieilhe accompagnée par le pianiste Alexandre Tharaud autour des&lt;br&gt;chants d’amour mis en musique. Dans cet opus, Véronique gens explore le&lt;br&gt;thème de la nit qui est propice à la méditation, à la rêverie ainsi qu’aux peines&lt;br&gt;de cœur, thème tout à fait romantique. Rien d’étonnant à ce que ce disque soit&lt;br&gt;placé sous les auspices du Palzetto Bru Zane. Chanteuse au départ&lt;br&gt;essentiellement centrée sur le répertoire baroque sous la baguette de&lt;br&gt;W.Christie, elle évolue grâce à J.Claude Malgloire vers le répertoire&lt;br&gt;mozartien.La mélodie française, précise A.Dratiwicki dans la notice du disque&lt;br&gt;est «&amp;nbsp; le fleuron des salons de la belle époque&amp;nbsp;» Peu à peu le genre attire des&lt;br&gt;compositeurs de talents&amp;nbsp;: Duparc, Saint Sens, Debussy et l’on passe alors de la solitude du piano aux richesses d’un regroupant autour d’un orchestre&lt;br&gt;regroupant autour du piano un quatuor à corde. La nuit est donc, par essence, le domaine du mystère qui s’oppose à la vie diurne où tout un chacun peutobserver ce qui se passe. Mais ce cadre familier et finalement assez&lt;br&gt;conventionnel ne suffit pas toujours. Pour y remédier, l’exotisme est convoquéparce que les sortilèges y sont plus puissants. L’Espagne devient «&amp;nbsp;l’exotisme&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3504</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Après avoir débuté cette série sur la mélodie – un autre genre lyrique – avec<br>Sabine Devieilhe accompagnée par le pianiste Alexandre Tharaud autour des<br>chants d’amour mis en musique. Dans cet opus, Véronique gens explore le<br>thème de la nit qui est propice à la méditation, à la rêverie ainsi qu’aux peines<br>de cœur, thème tout à fait romantique. Rien d’étonnant à ce que ce disque soit<br>placé sous les auspices du Palzetto Bru Zane. Chanteuse au départ<br>essentiellement centrée sur le répertoire baroque sous la baguette de<br>W.Christie, elle évolue grâce à J.Claude Malgloire vers le répertoire<br>mozartien.La mélodie française, précise A.Dratiwicki dans la notice du disque<br>est «&nbsp; le fleuron des salons de la belle époque&nbsp;» Peu à peu le genre attire des<br>compositeurs de talents&nbsp;: Duparc, Saint Sens, Debussy et l’on passe alors de la solitude du piano aux richesses d’un regroupant autour d’un orchestre<br>regroupant autour du piano un quatuor à corde. La nuit est donc, par essence, le domaine du mystère qui s’oppose à la vie diurne où tout un chacun peutobserver ce qui se passe. Mais ce cadre familier et finalement assez<br>conventionnel ne suffit pas toujours. Pour y remédier, l’exotisme est convoquéparce que les sortilèges y sont plus puissants. L’Espagne devient «&nbsp;l’exotisme</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Alexandre Taraud et Sabine Devielhe: Chansons d'amour</title><pubDate>Sun, 31 Oct 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-14631</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//2de4eb50a0ac4958be6ae94be507b1758e9833cf118eb799a9e589ceea7b6059.mp3" length="56668160" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Alexandre Taraud et Sabine Devielhe: Chansons d'amour</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=169135</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La mélodie, un art discret avec A.Tharaud et S.Devieilhe.&lt;br&gt;Le disque des grands chanteurs bute tôt ou tard sur la question du choix des œuvres. On ne peut pas chanter indéfiniment les grands airs du répertoire lyrique même si l’excellence est au rendez-vous. Il faut alors explorer d’autres&lt;br&gt;territoires de l’art lyrique au premier rang desquels se trouve la mélodie qui fera ensuite le bonheur de spectateurs venus entendre le chanteur ou la chanteuse dans le registre plus intimiste d’une salle de concert. Nous allons consacrer une série d’émissions à ce genre où s’illustrent de grands chanteurs accompagnés de musiciens émérites. Le disque Chanson d’Amour de S.Devieilhe accompagnée par le pianiste A.Tharaud ouvre cette série dont une source se trouve chez Mozart qui écrivit des mélodies et des romances pour Aloysia Weber dont il était éperdument amoureux. La mélodie est donc une composition musicale écrite à partir du texte d’un poème avec, généralement, un accompagnement au piano. Cette forme de répertoire a essaimé dans toute l’Europe&amp;nbsp;: la romance et la mélodie française, le lied allemand, l’art song britannique ou américain relève de ce genre musical que nous allons explorer au cours de cette série d’émission.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3536</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La mélodie, un art discret avec A.Tharaud et S.Devieilhe.<br>Le disque des grands chanteurs bute tôt ou tard sur la question du choix des œuvres. On ne peut pas chanter indéfiniment les grands airs du répertoire lyrique même si l’excellence est au rendez-vous. Il faut alors explorer d’autres<br>territoires de l’art lyrique au premier rang desquels se trouve la mélodie qui fera ensuite le bonheur de spectateurs venus entendre le chanteur ou la chanteuse dans le registre plus intimiste d’une salle de concert. Nous allons consacrer une série d’émissions à ce genre où s’illustrent de grands chanteurs accompagnés de musiciens émérites. Le disque Chanson d’Amour de S.Devieilhe accompagnée par le pianiste A.Tharaud ouvre cette série dont une source se trouve chez Mozart qui écrivit des mélodies et des romances pour Aloysia Weber dont il était éperdument amoureux. La mélodie est donc une composition musicale écrite à partir du texte d’un poème avec, généralement, un accompagnement au piano. Cette forme de répertoire a essaimé dans toute l’Europe&nbsp;: la romance et la mélodie française, le lied allemand, l’art song britannique ou américain relève de ce genre musical que nous allons explorer au cours de cette série d’émission.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Ludovic Tezier entre bronze et basalte</title><pubDate>Sun, 24 Oct 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-12028</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//6f709f33e6d8240abba8d09491055b3729343ace6c22235a439a7819903ccfac.mp3" length="57186847" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Ludovic Tezier entre bronze et basalte</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=153437</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nul doute que Ludovic Tézier - dont nous allons suivre le parcours artistique&lt;br&gt;dans le récent disque sobrement intitulé «&amp;nbsp;Verdi&amp;nbsp;» - ne soit devenu au fil des ans un baryton de tout premier plan qui défend sur toutes les scènes nationales et internationales.&lt;br&gt;Les rôles prévus pour cette tyessiture. Signalons par la même occasion que ce disque a été gratifié d’un Diapason d’Or et dans Opéra Magazine, le journaliste M.Mahdavi, qualifie la couleur de sa voix d’être prise «&amp;nbsp;entre bronze et basalte&amp;nbsp;». Si L.Tézier est particulièrement reconnu pour ses rôles de baryton verdien, il n’en demeure pas moins un excellent interprète du répertoire français dans la tradition de ses prédécesseurs&amp;nbsp;: R.Massard, E.Blanc ou G.Bacquier. Né à Marseille dans une famille de mélomane, il étudie le chant avec Cl.Duprat avant de rejoindre la troupe de Lucerne et d’entrer à l’Opéra de Lyon. Il débute dans les rôles verdiens à l’Opéra de Tel Aviv avec Falstaf et évoque pour Verdi la figure tutélaire du père – associée au sien propre - qui modélise les goûts artistiques de son fils. Il va peu à peu endosser tous les grands rôles aussi bien verdien que puccinien ou wagnérien dont nous ferons de larges échos discographiques au cours de l’émission.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3569</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nul doute que Ludovic Tézier - dont nous allons suivre le parcours artistique<br>dans le récent disque sobrement intitulé «&nbsp;Verdi&nbsp;» - ne soit devenu au fil des ans un baryton de tout premier plan qui défend sur toutes les scènes nationales et internationales.<br>Les rôles prévus pour cette tyessiture. Signalons par la même occasion que ce disque a été gratifié d’un Diapason d’Or et dans Opéra Magazine, le journaliste M.Mahdavi, qualifie la couleur de sa voix d’être prise «&nbsp;entre bronze et basalte&nbsp;». Si L.Tézier est particulièrement reconnu pour ses rôles de baryton verdien, il n’en demeure pas moins un excellent interprète du répertoire français dans la tradition de ses prédécesseurs&nbsp;: R.Massard, E.Blanc ou G.Bacquier. Né à Marseille dans une famille de mélomane, il étudie le chant avec Cl.Duprat avant de rejoindre la troupe de Lucerne et d’entrer à l’Opéra de Lyon. Il débute dans les rôles verdiens à l’Opéra de Tel Aviv avec Falstaf et évoque pour Verdi la figure tutélaire du père – associée au sien propre - qui modélise les goûts artistiques de son fils. Il va peu à peu endosser tous les grands rôles aussi bien verdien que puccinien ou wagnérien dont nous ferons de larges échos discographiques au cours de l’émission.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Caruso, « The Great ténor »</title><pubDate>Sun, 17 Oct 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-12968</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//37246d9db77f31ca2a45103564269aa8aa38b17b666744923209b1c37d253045.mp3" length="56108930" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Caruso, « The Great ténor »</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=156298</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Roberto Alagna, dans le livret du disque qu’il lui consacre, ne tarit pas d’éloges sur les qualités et la carrière exceptionnelle d’Enrico Caruso, ténor napolitain, dont la carrière lyrique – courte, il est mort à 48 ans- fit évoluer le chant lyrique.&lt;br&gt;Rompu aux technique belcantistes, il fut contemporain de l’arrivée du courant vériste – de P.Mascagni (1890 pour Cavalleria Rusticana), Léoncavallo pour Pagiaci en 1892) Puccini -en participant à, la création de plusieurs des œuvres représentatives de ce mouvement. Caruso modifia en profondeur la manière de chanter dont les ténors actuels sont les héritiers et les continuateurs. Le 17 Février 1902, il est consacré et ovationné à l’issue de 12 représentations à la Scala de Milan dans l’œuvre de Donizetti L’elisir d’amore.&lt;br&gt;Ce qui fera prédire à Toscanini le triomphe imminent du chanteur «&amp;nbsp; Si ce napolitain continue à chanter comme il le fait, le monde entier parlera de lui&amp;nbsp;».Il fera une grande partie de sa carrière sur la scène du Metropolitan opéra – «&amp;nbsp;sa&amp;nbsp;» scène -où il assura plus de 628 représentations et dut sa popularité et son aura aux nombreux disques qu’il enregistra quelque fois accompagné d’un seul piano dans une modeste chambre d’hôtel. Une légende était née. Comme en témoigne la chanson crée en 1986 par Lucio Dalla&amp;nbsp;: Caruso.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3501</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Roberto Alagna, dans le livret du disque qu’il lui consacre, ne tarit pas d’éloges sur les qualités et la carrière exceptionnelle d’Enrico Caruso, ténor napolitain, dont la carrière lyrique – courte, il est mort à 48 ans- fit évoluer le chant lyrique.<br>Rompu aux technique belcantistes, il fut contemporain de l’arrivée du courant vériste – de P.Mascagni (1890 pour Cavalleria Rusticana), Léoncavallo pour Pagiaci en 1892) Puccini -en participant à, la création de plusieurs des œuvres représentatives de ce mouvement. Caruso modifia en profondeur la manière de chanter dont les ténors actuels sont les héritiers et les continuateurs. Le 17 Février 1902, il est consacré et ovationné à l’issue de 12 représentations à la Scala de Milan dans l’œuvre de Donizetti L’elisir d’amore.<br>Ce qui fera prédire à Toscanini le triomphe imminent du chanteur «&nbsp; Si ce napolitain continue à chanter comme il le fait, le monde entier parlera de lui&nbsp;».Il fera une grande partie de sa carrière sur la scène du Metropolitan opéra – «&nbsp;sa&nbsp;» scène -où il assura plus de 628 représentations et dut sa popularité et son aura aux nombreux disques qu’il enregistra quelque fois accompagné d’un seul piano dans une modeste chambre d’hôtel. Une légende était née. Comme en témoigne la chanson crée en 1986 par Lucio Dalla&nbsp;: Caruso.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Christa Ludwig  : vivre pour chanter</title><pubDate>Sun, 10 Oct 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-10196</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//d66fc7993ac25ee3d93cd1241624d4cb5149c8800c0a38b0f7855f887f2a1e2e.mp3" length="55875291" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Christa Ludwig  : vivre pour chanter</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=153434</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous poursuivons l’évocation, en compagnie de Danielle Pister, de la carrière de Christa Ludwig qui, après Carmen, se mesure à des rôles difficiles sous la&lt;br&gt;direction de chefs prestigieux&amp;nbsp;: K.Böhm&amp;nbsp;, G.Solti, C.M.Giulini….&lt;br&gt;Elle investit les personnages redoutables des opéras de Verdi comme dans Macbeth ou interprète le personnage d’Ulrica dans le Bal Masqué. Elle poursuit&lt;br&gt;parallèlement quelques incursions dans la musique religieuse&amp;nbsp;: La Messa da&lt;br&gt;requiem du même compositeur. Un tournant se dessine lorsque l’artiste aborde&lt;br&gt;sous la direction d’O.Klemper les lieders de Malher comme Le chant de la terre&lt;br&gt;ou sous la direction de L.Bernstein le cycle de mélodies Des Knaben Wunderhorn du même compositeur qu’elle interprète dans des récitals. Elle puisera aussi dans le répertoire opératique français – Samson et Dalila, Pélléas et Mélisande – ou wagnérien – Tristan et Isolde- avant de faire des débuts remarqués en 59/60 au Metropolitan Opéra de New York où elle a chanté 15 rôles avec au total 119 représentations. Ce qui la hisse au statut d’une des plus grandes mezzo-sopranos de la seconde moitié du 20 ème siècle qui laisse une panorama discographique important qui retrace finalement les grandes étapes de sa carrière.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3487</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous poursuivons l’évocation, en compagnie de Danielle Pister, de la carrière de Christa Ludwig qui, après Carmen, se mesure à des rôles difficiles sous la<br>direction de chefs prestigieux&nbsp;: K.Böhm&nbsp;, G.Solti, C.M.Giulini….<br>Elle investit les personnages redoutables des opéras de Verdi comme dans Macbeth ou interprète le personnage d’Ulrica dans le Bal Masqué. Elle poursuit<br>parallèlement quelques incursions dans la musique religieuse&nbsp;: La Messa da<br>requiem du même compositeur. Un tournant se dessine lorsque l’artiste aborde<br>sous la direction d’O.Klemper les lieders de Malher comme Le chant de la terre<br>ou sous la direction de L.Bernstein le cycle de mélodies Des Knaben Wunderhorn du même compositeur qu’elle interprète dans des récitals. Elle puisera aussi dans le répertoire opératique français – Samson et Dalila, Pélléas et Mélisande – ou wagnérien – Tristan et Isolde- avant de faire des débuts remarqués en 59/60 au Metropolitan Opéra de New York où elle a chanté 15 rôles avec au total 119 représentations. Ce qui la hisse au statut d’une des plus grandes mezzo-sopranos de la seconde moitié du 20 ème siècle qui laisse une panorama discographique important qui retrace finalement les grandes étapes de sa carrière.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Un viaggio d’opera ou l’Italie qui chante</title><pubDate>Sun, 26 Sep 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-12026</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//492d4a4413243decf01c566095f464118cc5fb6211f07ec66f374411eee9ea6b.mp3" length="56460852" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Un viaggio d’opera ou l’Italie qui chante</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=153430</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Le 2 0ctobre 2021, sous l’égide de Monsieur le Consul Général d’Italie, le Cercle Lyrique de Metz «&amp;nbsp;Un viaggio d’opéra&amp;nbsp;» se proposait de retracer l’histoire de l’opéra depuis sa naissance dans la Mantoue du 16 ème siècle jusqu’aux rives du XXème siècle. &lt;br&gt;Il s’agissait de proposer aux participants – dont cette émission retrace le programme – un «&amp;nbsp;voyage&amp;nbsp;» où apparaisse la place particulière que cet art occupe tant par rapport à l’identité italienne c’est-à-dire dans la population mais aussi dans l’unité politique de la péninsule lors de sa construction. Mais l’originalité de cette manifestation et le souhait de ses organisateurs sera de ne pas être uniquement un colloque savant mais de tenter de mettre toujours en rapport l’histoire et la production musicale de l’époque et de la période considérées. A chaque période historique qui sera dépeinte, une illustration musicale viendra faire briller l’impressionnant répertoire lyrique de la péninsule depuis la naissance de l’opéra jusqu’aux formes prises à l’extrême limite du 19 ème et au début du 20 ème . C’est ce que nous déroulerons au cours de cette émission et de cette manifestation où RCF Jérico-Moselle est partenaire.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3523</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Le 2 0ctobre 2021, sous l’égide de Monsieur le Consul Général d’Italie, le Cercle Lyrique de Metz «&nbsp;Un viaggio d’opéra&nbsp;» se proposait de retracer l’histoire de l’opéra depuis sa naissance dans la Mantoue du 16 ème siècle jusqu’aux rives du XXème siècle. <br>Il s’agissait de proposer aux participants – dont cette émission retrace le programme – un «&nbsp;voyage&nbsp;» où apparaisse la place particulière que cet art occupe tant par rapport à l’identité italienne c’est-à-dire dans la population mais aussi dans l’unité politique de la péninsule lors de sa construction. Mais l’originalité de cette manifestation et le souhait de ses organisateurs sera de ne pas être uniquement un colloque savant mais de tenter de mettre toujours en rapport l’histoire et la production musicale de l’époque et de la période considérées. A chaque période historique qui sera dépeinte, une illustration musicale viendra faire briller l’impressionnant répertoire lyrique de la péninsule depuis la naissance de l’opéra jusqu’aux formes prises à l’extrême limite du 19 ème et au début du 20 ème . C’est ce que nous déroulerons au cours de cette émission et de cette manifestation où RCF Jérico-Moselle est partenaire.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Le comte Ory</title><pubDate>Sun, 19 Sep 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-11629</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//696b539d2cd1c61b52b116df3175e76da2b4b7a4a4a5c1b0efb5ddf7227cc364.mp3" length="55959719" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Le comte Ory</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=156144</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Le Comte Ory de G.Rossini ou l’art d’accommoder la musique&amp;nbsp;!&lt;br&gt;C’est Patrick Thil qui sera notre guide dans l’évocation du Comte Ory de G.Rossini. Avant dernier opéra en deux actes, écrit en français, créé le 22 Août 1828 à Parsi où le musicien séjourne désormais. S’il faut un guide c’est que précisément le Comte Ory est une œuvre qui reprend de très nombreux airs d’’une œuvre de commande pour les fêtes du couronnement à Reims du roi Charles X en 1825. Il s’agit d’une «&amp;nbsp;cantata&amp;nbsp;», un «&amp;nbsp;dramma giocosa&amp;nbsp;» Il viaggio à Reims qui donné quatre fois avec un succès relatif disparaît pendant cent cinquante ans. Réhabilitée au Festival de Pesaro en 1984 sous la baguette de Claudio Abbado, chacun put découvrir les subtilités et la beauté d’une partition inspirée qui laisse éclater le brio et la maestria de Rossini. C’est presqu’un catalogue de toutes les possibilités, qu’offre, sur le plan vocal le&amp;nbsp;»belcanto&amp;nbsp;».Installé à Paris et devant, par contrat, produire un opéra pour le théâtre Italien, Rossini entame, parallèlement l’écriture de son dernier opéra Guillaume Tell, celle du Comte Ory. Il décide de réutiliser une partie de la musique écrite d’ Il Viaggio a Reims&amp;nbsp;: en fait, la moitié. Et c’est précisément ce que notre guide nous fera découvrir.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3492</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Le Comte Ory de G.Rossini ou l’art d’accommoder la musique&nbsp;!<br>C’est Patrick Thil qui sera notre guide dans l’évocation du Comte Ory de G.Rossini. Avant dernier opéra en deux actes, écrit en français, créé le 22 Août 1828 à Parsi où le musicien séjourne désormais. S’il faut un guide c’est que précisément le Comte Ory est une œuvre qui reprend de très nombreux airs d’’une œuvre de commande pour les fêtes du couronnement à Reims du roi Charles X en 1825. Il s’agit d’une «&nbsp;cantata&nbsp;», un «&nbsp;dramma giocosa&nbsp;» Il viaggio à Reims qui donné quatre fois avec un succès relatif disparaît pendant cent cinquante ans. Réhabilitée au Festival de Pesaro en 1984 sous la baguette de Claudio Abbado, chacun put découvrir les subtilités et la beauté d’une partition inspirée qui laisse éclater le brio et la maestria de Rossini. C’est presqu’un catalogue de toutes les possibilités, qu’offre, sur le plan vocal le&nbsp;»belcanto&nbsp;».Installé à Paris et devant, par contrat, produire un opéra pour le théâtre Italien, Rossini entame, parallèlement l’écriture de son dernier opéra Guillaume Tell, celle du Comte Ory. Il décide de réutiliser une partie de la musique écrite d’ Il Viaggio a Reims&nbsp;: en fait, la moitié. Et c’est précisément ce que notre guide nous fera découvrir.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Alexandre Taraud et Sabine Devielhe: Chansons d'amour</title><pubDate>Sun, 19 Sep 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-14626</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//5fea7ec25caf829447d151eb1ca574acaf7b0ee338d76dff82b778e64eddf455.mp3" length="56659800" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Alexandre Taraud et Sabine Devielhe: Chansons d'amour</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=169131</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La mélodie, un art discret avec A.Tharaud et S.Devieilhe. (1)&lt;br&gt;
Le disque des grands chanteurs bute tôt ou tard sur la question du choix des œuvres. On ne peut pas chanter indéfiniment les grands airs du répertoire lyrique même si l’excellence est au rendez-vous. Il faut alors explorer d’autres&lt;br&gt;
territoires de l’art lyrique au premier rang desquels se trouve la mélodie qui fera ensuite le bonheur de spectateurs venus entendre le chanteur ou la chanteuse dans le registre plus intimiste d’une salle de concert. Nous allons consacrer une série d’émissions à ce genre où s’illustrent de grands chanteurs accompagnés de musiciens émérites. Le disque Chanson d’Amour de S.Devieilhe accompagnée par le pianiste A.Tharaud ouvre cette série dont une source se trouve chez Mozart qui écrivit des mélodies et des romances pour Aloysia Weber dont il était éperdument amoureux. La mélodie est donc une composition musicale écrite à partir du texte d’un poème avec, généralement, un accompagnement au piano. Cette forme de répertoire a essaimé dans toute l’Europe&amp;nbsp;: la romance et la mélodie française, le lied allemand, l’art song britannique ou américain relève de ce genre musical que nous allons explorer au cours de cette série d’émission.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3536</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La mélodie, un art discret avec A.Tharaud et S.Devieilhe. (1)<br>
Le disque des grands chanteurs bute tôt ou tard sur la question du choix des œuvres. On ne peut pas chanter indéfiniment les grands airs du répertoire lyrique même si l’excellence est au rendez-vous. Il faut alors explorer d’autres<br>
territoires de l’art lyrique au premier rang desquels se trouve la mélodie qui fera ensuite le bonheur de spectateurs venus entendre le chanteur ou la chanteuse dans le registre plus intimiste d’une salle de concert. Nous allons consacrer une série d’émissions à ce genre où s’illustrent de grands chanteurs accompagnés de musiciens émérites. Le disque Chanson d’Amour de S.Devieilhe accompagnée par le pianiste A.Tharaud ouvre cette série dont une source se trouve chez Mozart qui écrivit des mélodies et des romances pour Aloysia Weber dont il était éperdument amoureux. La mélodie est donc une composition musicale écrite à partir du texte d’un poème avec, généralement, un accompagnement au piano. Cette forme de répertoire a essaimé dans toute l’Europe&nbsp;: la romance et la mélodie française, le lied allemand, l’art song britannique ou américain relève de ce genre musical que nous allons explorer au cours de cette série d’émission.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>survolons la saison deuxième Partie</title><pubDate>Sun, 12 Sep 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-11625</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//ced05abfbb5e9fa56c1329a1da843a975063391045d5018a4908480a7e50283f.mp3" length="56105586" type="audio/mpeg"/><itunes:title>survolons la saison deuxième Partie</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=147463</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous poursuivons la découverte des œuvres à l’affiche des maisons d’opéra de notre Grande Région.&lt;br&gt;On notera que la programmation de certains opéras est assez audacieuse en proposant soit des créations soit des œuvres peu représentées comme, entre autres, Ariane et Barbe Bleue de P.Dukas à l’O.N.L ou les Oiseaux de Walter Braunfels, librement adapté de la comédie d’Aristophane créée en 414 avant J.C au théâtre de Dionysos à Athènes pour l’Opéra National du Rhin. Saluons l’initiative de l’Opéra de Reims qui propose la version intégrale de la dernière comédie-ballet de Molière, musique de M.A.Charpentier, qui vit la mort de Molière au cours de la 4ème représentation. Idoménéo à Metz, Cosi fan tutte à Strasbourg pour les fans nombreux de Mozart suivi de la Somnambule de Bellini à l’Opéra de Metz, un des sommets du belcanto. Fortunio, d’André Messager adapté de la pièce d’A.de Musset dans une mise en scène très classique et très élégante de D.Podalydès reprise de l’Opéra-Comique – Salle Favart-  pour finir à l’Opéra National du Rhin par West Side Story, comédie musicale de L.Bernstein, dans la mise ne scène de Barry Korskie, directeur du Komishe Oper de Berlin, dont on a admiré en 2020, dans ce même opéra de Strasbourg, un somptueux Violon sur le toit. Belle saison&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3501</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous poursuivons la découverte des œuvres à l’affiche des maisons d’opéra de notre Grande Région.<br>On notera que la programmation de certains opéras est assez audacieuse en proposant soit des créations soit des œuvres peu représentées comme, entre autres, Ariane et Barbe Bleue de P.Dukas à l’O.N.L ou les Oiseaux de Walter Braunfels, librement adapté de la comédie d’Aristophane créée en 414 avant J.C au théâtre de Dionysos à Athènes pour l’Opéra National du Rhin. Saluons l’initiative de l’Opéra de Reims qui propose la version intégrale de la dernière comédie-ballet de Molière, musique de M.A.Charpentier, qui vit la mort de Molière au cours de la 4ème représentation. Idoménéo à Metz, Cosi fan tutte à Strasbourg pour les fans nombreux de Mozart suivi de la Somnambule de Bellini à l’Opéra de Metz, un des sommets du belcanto. Fortunio, d’André Messager adapté de la pièce d’A.de Musset dans une mise en scène très classique et très élégante de D.Podalydès reprise de l’Opéra-Comique – Salle Favart-  pour finir à l’Opéra National du Rhin par West Side Story, comédie musicale de L.Bernstein, dans la mise ne scène de Barry Korskie, directeur du Komishe Oper de Berlin, dont on a admiré en 2020, dans ce même opéra de Strasbourg, un somptueux Violon sur le toit. Belle saison&nbsp;!</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Survolons la saison 01</title><pubDate>Sun, 05 Sep 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-9910</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//f9cab2b039904fa6889e9ff8fcba59d1abf5234c48d484159f1e854a6469d4e5.mp3" length="57630302" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Survolons la saison 01</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=193633</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Après les difficultés, les annulations de spectacles qui ont été «&amp;nbsp;à l’affiche&amp;nbsp;» de&lt;br&gt;la saison 20-21, au grand dam des amateurs de l’art lyrique, chacun se précipite&lt;br&gt;sur la saison 21-22 brillera pour découvrir ses affiches. Nous vous proposons de&lt;br&gt;feuilleter la programmation des différentes maisons d’opéra de l’Est de la&lt;br&gt;France et de ceux de nos voisins limitrophes&amp;nbsp;: Allemagne et Luxembourg. Le&lt;br&gt;Comte Ory de Rossini débute à Metz où l’on retrouve la maîtrise inégalée de la&lt;br&gt;voix du «&amp;nbsp;Cygne de Pésaro&amp;nbsp;» tant sur le plan des chanteurs que sur celui des&lt;br&gt;chœurs. L’Opéra Baroque vous fera découvrir un autre opéra de Luigi Rossi&amp;nbsp;: le&lt;br&gt;Palais enchanté à Nancy. La création contemporaine sera à l’honneur à&lt;br&gt;Strasbourg avec un opéra crée en 2019 à Copenhague à partir d’un conte&lt;br&gt;d’Andersen «&amp;nbsp;La reine des Neiges&amp;nbsp;» qui a dû faire la fortune des studios Disney&lt;br&gt;et un tube dans le jeune public. Reims révèlera une œuvre peu connue&lt;br&gt;d’Offenbach&amp;nbsp;»Monsieur Choufleuri restera chez lui&amp;nbsp;» et les fêtes de Noël&lt;br&gt;permettront de s’émerveiller à Nancy avec La Flûte enchantée de Mozart ou&lt;br&gt;rire du Chapeau de Paille d’Italie – pièce célèbre de Labiche mise en musique&lt;br&gt;par Nino Rota, célèbre compositeur de musique de film qui n’écrivit pas moins&lt;br&gt;de 14 opéras.. à suivre.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3596</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Après les difficultés, les annulations de spectacles qui ont été «&nbsp;à l’affiche&nbsp;» de<br>la saison 20-21, au grand dam des amateurs de l’art lyrique, chacun se précipite<br>sur la saison 21-22 brillera pour découvrir ses affiches. Nous vous proposons de<br>feuilleter la programmation des différentes maisons d’opéra de l’Est de la<br>France et de ceux de nos voisins limitrophes&nbsp;: Allemagne et Luxembourg. Le<br>Comte Ory de Rossini débute à Metz où l’on retrouve la maîtrise inégalée de la<br>voix du «&nbsp;Cygne de Pésaro&nbsp;» tant sur le plan des chanteurs que sur celui des<br>chœurs. L’Opéra Baroque vous fera découvrir un autre opéra de Luigi Rossi&nbsp;: le<br>Palais enchanté à Nancy. La création contemporaine sera à l’honneur à<br>Strasbourg avec un opéra crée en 2019 à Copenhague à partir d’un conte<br>d’Andersen «&nbsp;La reine des Neiges&nbsp;» qui a dû faire la fortune des studios Disney<br>et un tube dans le jeune public. Reims révèlera une œuvre peu connue<br>d’Offenbach&nbsp;»Monsieur Choufleuri restera chez lui&nbsp;» et les fêtes de Noël<br>permettront de s’émerveiller à Nancy avec La Flûte enchantée de Mozart ou<br>rire du Chapeau de Paille d’Italie – pièce célèbre de Labiche mise en musique<br>par Nino Rota, célèbre compositeur de musique de film qui n’écrivit pas moins<br>de 14 opéras.. à suivre.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Le Trouvère de Verdi</title><pubDate>Sun, 29 Aug 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZC-8686</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//97192b351572bdeba288bfeb9113b9742b029526477a30876081a6a2e389cbc0.mp3" length="57283813" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Le Trouvère de Verdi</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=121547</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Il Trovatore a été créé la même année que La Traviata en 1853 et présenté en France en 1854.&lt;br&gt;
 La première a eu lieu au Teatro Apollo de Rome. Ce qui rend probable une composition en parallèle des deux œuvres. L’utilisation de processus d’écriture que l’on retrouvent communément au fil de chacune des œuvres - notamment les célèbres quatuors - qui tissent, chacun séparément, un fil de la narration et une facette de la psychologie du personnage. L’histoire du Trovatore est l’histoire d’abord d’une méprise puis celle d’une vengeance implacable parce que tragique. Mais le fil conducteur des trois œuvres de ce que l’on appelle la « Trilogie populaire » qui va rendre Verdii immensément&lt;br&gt;
célèbre et…riche, c’est le sort reservé aux femmes qui se sacrifient pour le bonheur des hommes.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3575</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Il Trovatore a été créé la même année que La Traviata en 1853 et présenté en France en 1854.<br>
 La première a eu lieu au Teatro Apollo de Rome. Ce qui rend probable une composition en parallèle des deux œuvres. L’utilisation de processus d’écriture que l’on retrouvent communément au fil de chacune des œuvres - notamment les célèbres quatuors - qui tissent, chacun séparément, un fil de la narration et une facette de la psychologie du personnage. L’histoire du Trovatore est l’histoire d’abord d’une méprise puis celle d’une vengeance implacable parce que tragique. Mais le fil conducteur des trois œuvres de ce que l’on appelle la « Trilogie populaire » qui va rendre Verdii immensément<br>
célèbre et…riche, c’est le sort reservé aux femmes qui se sacrifient pour le bonheur des hommes.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Alcina, la magicienne</title><pubDate>Sun, 29 Aug 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-8419</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//7fcc40e60e4a2d1e7db13552956bd8f7d72de4ab1391b9f09969e00d19be655e.mp3" length="55598184" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Alcina, la magicienne</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=121586</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Après avoir évoqué la carrière opératique de Georg Friedrich Haendel&lt;br&gt;
en compagnie de René Fleming, nous allons nous pencher sur Alcina&lt;br&gt;
qui est l’un des premiers opéras du compositeur créé dans le théâtre&lt;br&gt;
de Haendel Le royal Covent Garden. C’est lors d’un voyage en Italie&lt;br&gt;
que le compositeur acquiert le livre de « l’Isola d’Alcina » un opéra&lt;br&gt;
écrit par Riccardo Broschi pour les récitals de son frère : Farinelli.&lt;br&gt;
Mais cet opéra ne connaît pas le succès – il ne sera joué que 18 fois&lt;br&gt;
en raison de la guerre que se livre les amis de l’Opéra de la Noblesse,&lt;br&gt;
les partisans de l’Opéra des gueux et les admirateurs de Haendel.&lt;br&gt;
L’intrigue d’Alcina est passablement compliquée. On peut toutefois&lt;br&gt;
résumer l’histoire de façon concise de la manière suivante :&lt;br&gt;
Bradamante, déguisée en homme, accompagnée de Mélisso,&lt;br&gt;
débarque sur l’Ile magique de la sorcière Alcina,, afin de délivrer son&lt;br&gt;
mari, Ruggiero, du sort qui le rend amoureux de la magicienne. Cela&lt;br&gt;
donne lieu à de nombreux numéros chantés où vous retrouverez J.Di&lt;br&gt;
Donato, Karina Gauvin, Maîté Beaumont et Sonia Prina sous la&lt;br&gt;
direction d’Alan Curtis à la tête d’Il complesso Barocco.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3469</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Après avoir évoqué la carrière opératique de Georg Friedrich Haendel<br>
en compagnie de René Fleming, nous allons nous pencher sur Alcina<br>
qui est l’un des premiers opéras du compositeur créé dans le théâtre<br>
de Haendel Le royal Covent Garden. C’est lors d’un voyage en Italie<br>
que le compositeur acquiert le livre de « l’Isola d’Alcina » un opéra<br>
écrit par Riccardo Broschi pour les récitals de son frère : Farinelli.<br>
Mais cet opéra ne connaît pas le succès – il ne sera joué que 18 fois<br>
en raison de la guerre que se livre les amis de l’Opéra de la Noblesse,<br>
les partisans de l’Opéra des gueux et les admirateurs de Haendel.<br>
L’intrigue d’Alcina est passablement compliquée. On peut toutefois<br>
résumer l’histoire de façon concise de la manière suivante :<br>
Bradamante, déguisée en homme, accompagnée de Mélisso,<br>
débarque sur l’Ile magique de la sorcière Alcina,, afin de délivrer son<br>
mari, Ruggiero, du sort qui le rend amoureux de la magicienne. Cela<br>
donne lieu à de nombreux numéros chantés où vous retrouverez J.Di<br>
Donato, Karina Gauvin, Maîté Beaumont et Sonia Prina sous la<br>
direction d’Alan Curtis à la tête d’Il complesso Barocco.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Ataulfo Argenta, un Karajan espagnol.</title><pubDate>Sun, 22 Aug 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-7133</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//6eb114c118c680efeea4fff0e4fcd447f764aa1d532de4421b5eb5d9fc491b21.mp3" length="55856065" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Ataulfo Argenta, un Karajan espagnol.</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=121555</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Ataulfo Argenta, un Karajan espagnol. en compagnie de J.P.Pister, nous évoquons la carrière d’Ataulfo Argenta qui, non seulement va devenir un très grand chef espagnol reconnu internationalement qui, parallèlement, en créant le futur Orchestre National d’Espagne dont il deviendra le directeur musical en 1948 sort son pays de l’isolement musical. Rien ne prédestinait ce jeune homme à cette carrière qui commence professionnellement comme… chef de gare ! Il montre une grande dextérité au piano et sur les conseils de Carl Schuricht entame sa formation à la direction d’orchestre. Sa passion pour le théâtre lyrique le conduit à valoriser la zarzuela puis à redonner à Manuel de Falla toute sa place dans l’échiquier musical mondial. Une carrière internationale brillante auprès des plus grandes phalanges l’amènent à explorer le répertoire des plus grands compositeurs européens jusqu’à ce qu’en janvier 1958, un accident ne lui enlève la vie interrompant brutalement une très brillante carrière dont de nombreux extraits vous feront découvrir les qualités.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3486</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Ataulfo Argenta, un Karajan espagnol. en compagnie de J.P.Pister, nous évoquons la carrière d’Ataulfo Argenta qui, non seulement va devenir un très grand chef espagnol reconnu internationalement qui, parallèlement, en créant le futur Orchestre National d’Espagne dont il deviendra le directeur musical en 1948 sort son pays de l’isolement musical. Rien ne prédestinait ce jeune homme à cette carrière qui commence professionnellement comme… chef de gare ! Il montre une grande dextérité au piano et sur les conseils de Carl Schuricht entame sa formation à la direction d’orchestre. Sa passion pour le théâtre lyrique le conduit à valoriser la zarzuela puis à redonner à Manuel de Falla toute sa place dans l’échiquier musical mondial. Une carrière internationale brillante auprès des plus grandes phalanges l’amènent à explorer le répertoire des plus grands compositeurs européens jusqu’à ce qu’en janvier 1958, un accident ne lui enlève la vie interrompant brutalement une très brillante carrière dont de nombreux extraits vous feront découvrir les qualités.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Mirelle Freni, « la Prudentisima » 2</title><pubDate>Sun, 08 Aug 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-7117</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//12d44bd5f69de59a6fcc40a22f4791f3be044074ca6bd73f3909cd08be353e7e.mp3" length="57367405" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Mirelle Freni, « la Prudentisima » 2</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=121514</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La seconde partie de cette évocation, avec Danielle Pister, de la carrière de Mirella Freni débute par une période plus grise. Celle de ses difficultés personnelles qui la conduisent à se séparer de son mari, Leone Mageria, pianiste, chef d’Orchestre et professeur de chant. Elle divorce en, 1978 pour épouser la basse Nicola Ghiaurov en 1981. Parallèlement, sa maturité personnelle lui permet d’aborder des rôles plus complexes comme Desdémone de l’Otello de Verdi, Elisabeth de Valois du Don Carlo du même compositeur. Elle réalise les enregistrements sous la baguette de H.von Karajan avec lequel les relations se tendent en raison de son refus d’interpréter le rôle-titre de&lt;br&gt;
Turandot qu’elle juge non adapté à sa voix. Du fait de son remariage avec la basse russe, Mirella Freni investit le répertoire qu’elle chante en russe :&lt;br&gt;
E.Oneguine, La dame de pique et la Pucelle d’Orléans de Verdi s’inscrivent à son répertoire. On découvre finalement , grâce aux éclairages de D.Pister, qu’elle ne fût donc pas si « prudentissima » que la légende le colporte car il est finalement difficile de l’enfermer dans une catégorie fixe.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3580</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La seconde partie de cette évocation, avec Danielle Pister, de la carrière de Mirella Freni débute par une période plus grise. Celle de ses difficultés personnelles qui la conduisent à se séparer de son mari, Leone Mageria, pianiste, chef d’Orchestre et professeur de chant. Elle divorce en, 1978 pour épouser la basse Nicola Ghiaurov en 1981. Parallèlement, sa maturité personnelle lui permet d’aborder des rôles plus complexes comme Desdémone de l’Otello de Verdi, Elisabeth de Valois du Don Carlo du même compositeur. Elle réalise les enregistrements sous la baguette de H.von Karajan avec lequel les relations se tendent en raison de son refus d’interpréter le rôle-titre de<br>
Turandot qu’elle juge non adapté à sa voix. Du fait de son remariage avec la basse russe, Mirella Freni investit le répertoire qu’elle chante en russe :<br>
E.Oneguine, La dame de pique et la Pucelle d’Orléans de Verdi s’inscrivent à son répertoire. On découvre finalement , grâce aux éclairages de D.Pister, qu’elle ne fût donc pas si « prudentissima » que la légende le colporte car il est finalement difficile de l’enfermer dans une catégorie fixe.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Mirelle Freni, « la Prudentisima » 1</title><pubDate>Sun, 01 Aug 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-7131</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//204546d01e572cc9bb608d269371a1d74a6baf06948db0b97e8257c0c287bc22.mp3" length="56400666" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Mirelle Freni, « la Prudentisima » 1</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=121482</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous retrouvons Danielle Pister, Vice-Présidente du Cercle Lyrique de Metz,&lt;br&gt;
pour évoquer la longue carrière – 51 ans -de Mirella Freni, grande soprano&lt;br&gt;
italienne, née à Modène, qui eut pour frère de lait Luciano Pavarotti.&lt;br&gt;
Elle ne naît pas dans un milieu qui la destinait au chant mais au cours d’un radio- crochet, à 10 ans, elle chante, au risque de se casser la voix, le grand air de Mme Butterfly. Après des cours de chant à 17ans, son premier rôle à Modène est Micaela en 1955. Sa rencontre avec H.von Karajan sera décisive même si leur relation fut parfois houleuse car l’artiste refusait d’interpréter des rôles que sa voix ne pouvait supporter : d’où son nom associé à la prudence. Un passage remarqué par le festival de Glyndebourne va propulser sa carrière à l’international puisqu’elle va nouer une relation de travail privilégiée avec le&lt;br&gt;
Métropolitan Opéra de New York où elle peut élargir son répertoire tout en&lt;br&gt;
gardant sa fibre belcantiste.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3520</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous retrouvons Danielle Pister, Vice-Présidente du Cercle Lyrique de Metz,<br>
pour évoquer la longue carrière – 51 ans -de Mirella Freni, grande soprano<br>
italienne, née à Modène, qui eut pour frère de lait Luciano Pavarotti.<br>
Elle ne naît pas dans un milieu qui la destinait au chant mais au cours d’un radio- crochet, à 10 ans, elle chante, au risque de se casser la voix, le grand air de Mme Butterfly. Après des cours de chant à 17ans, son premier rôle à Modène est Micaela en 1955. Sa rencontre avec H.von Karajan sera décisive même si leur relation fut parfois houleuse car l’artiste refusait d’interpréter des rôles que sa voix ne pouvait supporter : d’où son nom associé à la prudence. Un passage remarqué par le festival de Glyndebourne va propulser sa carrière à l’international puisqu’elle va nouer une relation de travail privilégiée avec le<br>
Métropolitan Opéra de New York où elle peut élargir son répertoire tout en<br>
gardant sa fibre belcantiste.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Beethoven et la voix. La Neuvième symphonie.</title><pubDate>Sun, 25 Jul 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZB-5405</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//1331a4c8569412c05e3ca64b370b1b820aa875ee8d11b95948dfd4d824ca0139.mp3" length="57087791" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Beethoven et la voix. La Neuvième symphonie.</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=121300</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En cette année 2020, nous célébrons Ludwig van Beethoven, né le 16 décembre 1770 à Bonn.&lt;br&gt;
Il est donc opportun de faire le point sur laconnaissance de son œuvre que permet la richesse de la discographie. Ses Neuf Symphonies se prêtent admirablement à cet exercice, en particulier, la Neuvième. C'est la première symphonie, dans l'histoire de la musique, qui dure plus de soixante minutes. Le quatrième mouvement, construit sur le texte de Schiller, Ode à la joie , comporte une partie chantée par quatre solistes et un chœur. Nous nous limiterons ici à quelques références incontournables léguées par le disque, depuis les années 1940. En les classant suivant leur date de naissance, et en assumant ce choix subjectif, nous évoquerons donc Arturo Toscanini, Bruno Walter, Wilhelm Furwängler, Herbert von Karajan et Leonard Bernstein.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3563</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En cette année 2020, nous célébrons Ludwig van Beethoven, né le 16 décembre 1770 à Bonn.<br>
Il est donc opportun de faire le point sur laconnaissance de son œuvre que permet la richesse de la discographie. Ses Neuf Symphonies se prêtent admirablement à cet exercice, en particulier, la Neuvième. C'est la première symphonie, dans l'histoire de la musique, qui dure plus de soixante minutes. Le quatrième mouvement, construit sur le texte de Schiller, Ode à la joie , comporte une partie chantée par quatre solistes et un chœur. Nous nous limiterons ici à quelques références incontournables léguées par le disque, depuis les années 1940. En les classant suivant leur date de naissance, et en assumant ce choix subjectif, nous évoquerons donc Arturo Toscanini, Bruno Walter, Wilhelm Furwängler, Herbert von Karajan et Leonard Bernstein.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Dumesny haut contre de Lully: la descente</title><pubDate>Sun, 18 Jul 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZB-5418</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//d4d23689f5d121cebb72eb139c1205c7c7457b9c13b7122bec794d0fdc827da1.mp3" length="56591255" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Dumesny haut contre de Lully: la descente</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=121012</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Le haute-contre, dans la musique occidentale, au sein de la musique classique et plus précisément de la musique baroque, désigne une voix masculine dont la tessiture est particulièrement aigüe. On entend par tessiture l’ensemble des notes qui peuvent être émises par la voix de façon homogène. Après avoir gravi toutes les marches qui mènent au devant de la scène dans les grands rôles, Dumesny devient le chanteur qui va créer les œuvres que dans les années 1670 à la mort de Lully en 1687, le compositeur va fonder avec Philippe Quinault : la tragédie lyrique, genre national à la gloire de Louis XIV.&lt;br&gt;
Atys, Roland, Isis, Amadys, Armide sont autant de succès à porter au crédit de l’interprétation de Dumesny qui ne sut jamais vraiment lire la ,musique. Lully mort, la descente aux enfers de Dumesny se fait en partie à cause de l’alcool. Il devient kleptomane, vole ses partenaires…et perdra peu à peu le charme de sa voix.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3531</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Le haute-contre, dans la musique occidentale, au sein de la musique classique et plus précisément de la musique baroque, désigne une voix masculine dont la tessiture est particulièrement aigüe. On entend par tessiture l’ensemble des notes qui peuvent être émises par la voix de façon homogène. Après avoir gravi toutes les marches qui mènent au devant de la scène dans les grands rôles, Dumesny devient le chanteur qui va créer les œuvres que dans les années 1670 à la mort de Lully en 1687, le compositeur va fonder avec Philippe Quinault : la tragédie lyrique, genre national à la gloire de Louis XIV.<br>
Atys, Roland, Isis, Amadys, Armide sont autant de succès à porter au crédit de l’interprétation de Dumesny qui ne sut jamais vraiment lire la ,musique. Lully mort, la descente aux enfers de Dumesny se fait en partie à cause de l’alcool. Il devient kleptomane, vole ses partenaires…et perdra peu à peu le charme de sa voix.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Dumesny haut contre de Lully 01</title><pubDate>Sun, 11 Jul 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZB-5116</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//dcdd7badf8ef8b4f4247f7a802957d4e9b8c762e08c9f64e45568125ab958b6d.mp3" length="56126484" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Dumesny haut contre de Lully 01</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=120991</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Le disque exceptionnel interprété par Reinoud Van Mechelen et son orchestre A Nocte Temporis consacre de très jolies pages musicales et des airs chanté à un artiste assez méconnu : Louis Gaulard Dumesny qui fut actif à l’Académie Royale de Musique qui ne s’appelait pas encore l’Opéra de Paris. Cuisinier de son état, originaire de Montauban, il est repéré puis auditionné par Jean Baptiste Lully – musicien italien naturalisé français par Louis XIV qui  devient Surintendant de la musique royale – qui le recrute pour sa troupe parisienne où il intègre la troupe en tenant de petits rôles. Cette première partie de l’émission nous donne l’occasion de faire un retour sur les compostions de Lully qui, au départ, fournissent les divertissements et les fêtes fastueuses de Versailles ainsi que les comédies-ballet de Molière avec lequel Lully finira fâché.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3502</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Le disque exceptionnel interprété par Reinoud Van Mechelen et son orchestre A Nocte Temporis consacre de très jolies pages musicales et des airs chanté à un artiste assez méconnu : Louis Gaulard Dumesny qui fut actif à l’Académie Royale de Musique qui ne s’appelait pas encore l’Opéra de Paris. Cuisinier de son état, originaire de Montauban, il est repéré puis auditionné par Jean Baptiste Lully – musicien italien naturalisé français par Louis XIV qui  devient Surintendant de la musique royale – qui le recrute pour sa troupe parisienne où il intègre la troupe en tenant de petits rôles. Cette première partie de l’émission nous donne l’occasion de faire un retour sur les compostions de Lully qui, au départ, fournissent les divertissements et les fêtes fastueuses de Versailles ainsi que les comédies-ballet de Molière avec lequel Lully finira fâché.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Le Voyage dans la lune</title><pubDate>Sun, 27 Jun 2021 11:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-7467</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//bd72073f21f4762c8a388dfe287ebe51c12879be5f228390fac2db3cd483def9.mp3" length="57544114" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Le Voyage dans la lune</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=74200</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Cette semaine, nous évoquons le voyage dans la lune de Jacques Offenbach.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3300</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Cette semaine, nous évoquons le voyage dans la lune de Jacques Offenbach.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Incursion dans l’opéra contemporain : made in Great Britain</title><pubDate>Sun, 20 Jun 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-17976</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//5c5378e85979314352cf87ca29a6e18bb360e309f1869ddb68fe9a8be74876f2.mp3" length="56243513" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Incursion dans l’opéra contemporain : made in Great Britain</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=188252</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En compagnie de Jean-Philippe Héberlé, spécialiste de la comédie musicale anglo-saxonne, nous abordons deux compositeurs qui s’inscrivent dans deux traditions musicales britanniques différentes.&lt;br&gt;&lt;br&gt;L’un Jonathan Dove – dont nous découvriront trois opéra : Siren Song (1994), Flight ( 1998) et Tobias and the Angel(1999) – est souvent présenté comme l’héritier de Benjamin Britten que l’on peut qualifier de post-minimaliste, spécialement créateur d’une vingtaine d’opéras destinés aussi bien aux adultes qu’aux enfants.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le second est Mark-Anthony Turnage dont nous découvrirons deux opéras – Greek (1998) et The silver Tassie (1997-1999)- qui le révèlent comme un compositeur singulier influencé à la fois par la tradition classique et moderniste européenne d’une part et le rock et le jazz d’autre part. A ce jour Turnage est le créateur de 5 opéras. Découvrez au fil de cette émission et sous la conduite de J.P.Héberlé une des facettes de l’opéra.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3510</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En compagnie de Jean-Philippe Héberlé, spécialiste de la comédie musicale anglo-saxonne, nous abordons deux compositeurs qui s’inscrivent dans deux traditions musicales britanniques différentes.<br><br>L’un Jonathan Dove – dont nous découvriront trois opéra : Siren Song (1994), Flight ( 1998) et Tobias and the Angel(1999) – est souvent présenté comme l’héritier de Benjamin Britten que l’on peut qualifier de post-minimaliste, spécialement créateur d’une vingtaine d’opéras destinés aussi bien aux adultes qu’aux enfants.<br><br>Le second est Mark-Anthony Turnage dont nous découvrirons deux opéras – Greek (1998) et The silver Tassie (1997-1999)- qui le révèlent comme un compositeur singulier influencé à la fois par la tradition classique et moderniste européenne d’une part et le rock et le jazz d’autre part. A ce jour Turnage est le créateur de 5 opéras. Découvrez au fil de cette émission et sous la conduite de J.P.Héberlé une des facettes de l’opéra.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Alagna l'indomptable Troisième Volet</title><pubDate>Sun, 13 Jun 2021 11:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-6409</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//6e52540578b092e115a7c22e740268757afe2cdb973040aa6cca791a4d65571e.mp3" length="57291277" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Alagna l'indomptable Troisième Volet</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=78810</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La porte est donc ouverte.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3300</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La porte est donc ouverte.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Alagna l'indomptable Premier Volet</title><pubDate>Sun, 30 May 2021 11:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-5485</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//b070d2895f8ba1237a514793a64fd56325ca9c644c93ce1f4f60a51184633e01.mp3" length="56908840" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Alagna l'indomptable Premier Volet</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=4712</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Ténor vedette à la longévité artistique incontestable, R.Alagna occupe l’art du chant depuis 37 ans – si l’on compte les années d’apprentissage et les scènes lyriques depuis 25 ans&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3300</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Ténor vedette à la longévité artistique incontestable, R.Alagna occupe l’art du chant depuis 37 ans – si l’on compte les années d’apprentissage et les scènes lyriques depuis 25 ans</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Un opéra rare : Fidélio de Beethoven</title><pubDate>Sun, 23 May 2021 11:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-1803</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//c89dce1913a7961b88b9b4d2dd0e0aaafd340e21628e73df5b5887ce65bf4fe3.mp3" length="56019009" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Un opéra rare : Fidélio de Beethoven</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=6662</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En compagnie de Jean-Pierre Pister est évoqué le seul opéra de L.V Beethoven :&lt;br&gt;
« Fidélio » créé en 1806 au Theater an der Wien sous le titre « Leonore » du&lt;br&gt;
nom du personnage principal. L’accueil de l’œuvre est réservé comme le sera la&lt;br&gt;
nouvelle version après quelques modifications les années suivantes. La forme&lt;br&gt;
définitive de l’œuvre voit le jour en 1814 remaniée par un nouveau librettiste&lt;br&gt;
Friedrich Treitschke qui construit le livrfet à partir d’une pièce de Jean-Nicolas&lt;br&gt;
Bouilly intitulée « Léonore ou l’amour conjugal ». L’opéra porte alors le nom de&lt;br&gt;
Fidelio car elle est une célébration de l’amour conjugal où une femme se&lt;br&gt;
travestit en homme pour tirer son mari des griffes de Pizzaro qui est la figure&lt;br&gt;
parfaite du tyran qui exerce sa dictature à l’insu du gouverneur de la province&lt;br&gt;
Don Fernando.&lt;br&gt;
On retrouve donc ici la marque de l’Esprit des Lumières qui se&lt;br&gt;
répandait depuis la France dans toute l’Europe. Cet opéra est une œuvre&lt;br&gt;
« hybride » puisque l’on y trouve, à la fois, des passages dignes de l’opéra-&lt;br&gt;
comique français avec dialogues parlés, de la tragédie lyrique…et un&lt;br&gt;
accompagnement orchestral particulièrement soigné dont les trois ouvertures&lt;br&gt;
– consécutives aux différentes versions – sont l’expression visible et l’objet de&lt;br&gt;
débats passionnés dont J.P.Pister dressera le tableau avec de très belles&lt;br&gt;
versions discographiques de l’opéra.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3300</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En compagnie de Jean-Pierre Pister est évoqué le seul opéra de L.V Beethoven :<br>
« Fidélio » créé en 1806 au Theater an der Wien sous le titre « Leonore » du<br>
nom du personnage principal. L’accueil de l’œuvre est réservé comme le sera la<br>
nouvelle version après quelques modifications les années suivantes. La forme<br>
définitive de l’œuvre voit le jour en 1814 remaniée par un nouveau librettiste<br>
Friedrich Treitschke qui construit le livrfet à partir d’une pièce de Jean-Nicolas<br>
Bouilly intitulée « Léonore ou l’amour conjugal ». L’opéra porte alors le nom de<br>
Fidelio car elle est une célébration de l’amour conjugal où une femme se<br>
travestit en homme pour tirer son mari des griffes de Pizzaro qui est la figure<br>
parfaite du tyran qui exerce sa dictature à l’insu du gouverneur de la province<br>
Don Fernando.<br>
On retrouve donc ici la marque de l’Esprit des Lumières qui se<br>
répandait depuis la France dans toute l’Europe. Cet opéra est une œuvre<br>
« hybride » puisque l’on y trouve, à la fois, des passages dignes de l’opéra-<br>
comique français avec dialogues parlés, de la tragédie lyrique…et un<br>
accompagnement orchestral particulièrement soigné dont les trois ouvertures<br>
– consécutives aux différentes versions – sont l’expression visible et l’objet de<br>
débats passionnés dont J.P.Pister dressera le tableau avec de très belles<br>
versions discographiques de l’opéra.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Brownlee et Spyres : Amicci e Rivali</title><pubDate>Sun, 16 May 2021 11:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-1630</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//e6b543ec7ee9f42494dca5913a18c19ff4e9765cab6075104b24aa58d452a288.mp3" length="57635255" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Brownlee et Spyres : Amicci e Rivali</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=8924</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Amici e rivali : Lawrence Brownlee et Michaël Spyres.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3300</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Amici e rivali : Lawrence Brownlee et Michaël Spyres.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Haendel vu par Renée Fleming</title><pubDate>Sun, 02 May 2021 11:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-735</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-06/600x337_gfhaendel.jpg?itok=3aT4RjJk"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//867a1f3491faf25a346e9de06ac29a13cff918c21981ed6b09b8c4fa79d0f6bd.mp3" length="57103179" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Haendel vu par Renée Fleming</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=12982</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Haendel vu par Renée Fleming.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3300</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Haendel vu par Renée Fleming.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Rigoletto 2 ou la Malédiction</title><pubDate>Sun, 25 Apr 2021 11:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="56622946" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Rigoletto 2 ou la Malédiction</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=15105</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Le second acte de Rigoletto de G.Verdi nous confronte à un bouffon défait.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3300</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Le second acte de Rigoletto de G.Verdi nous confronte à un bouffon défait.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Rigoletto de G.Verdi Partie 1</title><pubDate>Sun, 18 Apr 2021 11:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-06/xl_avatar.jpg?itok=EHeDupZC"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="56459106" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Rigoletto de G.Verdi Partie 1</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=17146</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;L’opéra de Guiseppe Verdi créé à Venise au Teatro La Fenice en 1851.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3300</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>L’opéra de Guiseppe Verdi créé à Venise au Teatro La Fenice en 1851.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Missa solemnis de Beethoven</title><pubDate>Sun, 11 Apr 2021 11:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-06/beethoven_missa_solemnis_kyrie.jpg?itok=zReLSG9d"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="56360605" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Missa solemnis de Beethoven</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=19014</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;On présente souvent Beethoven comme un héritier de l’époque des Lumières bien que le musicien se revendique comme croyant et partisan d’une monarchie tempérée proche du modèle britannique&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3300</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>On présente souvent Beethoven comme un héritier de l’époque des Lumières bien que le musicien se revendique comme croyant et partisan d’une monarchie tempérée proche du modèle britannique</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Messe en si de Bach et Grand Messe en ut mineur de W.A.Mozart.</title><pubDate>Sun, 04 Apr 2021 11:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="56916978" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Messe en si de Bach et Grand Messe en ut mineur de W.A.Mozart.</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=20624</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La période pascale nous permet de nous intéresser à un autre aspect de l’art lyrique : celui du chant sacré auquel de grands noms de la scène lyrique ont prêté leur concours.&lt;br&gt;
Grâce à l’éclairage de J.P.Pister nous découvrons la Messe en si de J.S.Bach dirigée par le Chef Otto Klemperer. A cette époque, la messe tend à devenir, notamment à Vienne, une œuvre de concert, très riche sur le plan instrumental d’une durée qui excède les limites de la liturgie. Suivra, La Grande Messe en ut mineur de W.A.Mozart qui est, avec le Requiem, l’œuvre la plus aboutie de Mozart dans le domaine de la musique religieuse. Elle est, toutefois, incomplète et certains éléments comme le Crédo, le Sanctus et le Benedictus sont partiellement perdus. Cette version&lt;br&gt;
est dirigée par le chef hongrois Ferenc Fricsay qui avait enregistré de nombreuses œuvres du compositeur salzbourgeois.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3300</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La période pascale nous permet de nous intéresser à un autre aspect de l’art lyrique : celui du chant sacré auquel de grands noms de la scène lyrique ont prêté leur concours.<br>
Grâce à l’éclairage de J.P.Pister nous découvrons la Messe en si de J.S.Bach dirigée par le Chef Otto Klemperer. A cette époque, la messe tend à devenir, notamment à Vienne, une œuvre de concert, très riche sur le plan instrumental d’une durée qui excède les limites de la liturgie. Suivra, La Grande Messe en ut mineur de W.A.Mozart qui est, avec le Requiem, l’œuvre la plus aboutie de Mozart dans le domaine de la musique religieuse. Elle est, toutefois, incomplète et certains éléments comme le Crédo, le Sanctus et le Benedictus sont partiellement perdus. Cette version<br>
est dirigée par le chef hongrois Ferenc Fricsay qui avait enregistré de nombreuses œuvres du compositeur salzbourgeois.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Messe en si de Bach et Grand Messe en ut mineur de W.A.Mozart.</title><pubDate>Sun, 28 Mar 2021 11:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="56276665" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Messe en si de Bach et Grand Messe en ut mineur de W.A.Mozart.</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=22062</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La période pascale nous permet de nous intéresser à un autre aspect de l’art lyrique : celui du chant sacré auquel de grands noms de la scène lyrique ont prêté leur concours.&lt;br&gt;
Grâce à l’éclairage de J.P.Pister nous découvrons la Messe en si de J.S.Bach dirigée par le Chef Otto Klemperer. A cette époque, la messe tend à devenir, notamment à Vienne, une œuvre de concert, très riche sur le plan instrumental d’une durée qui excède les limites de la liturgie. Suivra, La Grande Messe en ut mineur de W.A.Mozart qui est, avec le Requiem, l’œuvre la plus aboutie de Mozart dans le domaine de la musique religieuse. Elle est, toutefois, incomplète et certains éléments comme le Crédo, le Sanctus et le Benedictus sont partiellement perdus. Cette version&lt;br&gt;
est dirigée par le chef hongrois Ferenc Fricsay qui avait enregistré de nombreuses œuvres du compositeur salzbourgeois.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3300</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La période pascale nous permet de nous intéresser à un autre aspect de l’art lyrique : celui du chant sacré auquel de grands noms de la scène lyrique ont prêté leur concours.<br>
Grâce à l’éclairage de J.P.Pister nous découvrons la Messe en si de J.S.Bach dirigée par le Chef Otto Klemperer. A cette époque, la messe tend à devenir, notamment à Vienne, une œuvre de concert, très riche sur le plan instrumental d’une durée qui excède les limites de la liturgie. Suivra, La Grande Messe en ut mineur de W.A.Mozart qui est, avec le Requiem, l’œuvre la plus aboutie de Mozart dans le domaine de la musique religieuse. Elle est, toutefois, incomplète et certains éléments comme le Crédo, le Sanctus et le Benedictus sont partiellement perdus. Cette version<br>
est dirigée par le chef hongrois Ferenc Fricsay qui avait enregistré de nombreuses œuvres du compositeur salzbourgeois.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Ataulfo Argenta, un Karajan espagnol.</title><pubDate>Sun, 21 Mar 2021 11:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-06/ataulfo-argenta-el-superdotado-director-de-orquesta-espanol-que-murio-en-un-garaje.jpg?itok=k5bP_8tA"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="55914100" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Ataulfo Argenta, un Karajan espagnol.</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=23968</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Ataulfo Argenta, un Karajan espagnol. en compagnie de J.P.Pister, nous évoquons la carrière d’Ataulfo Argenta&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3300</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Ataulfo Argenta, un Karajan espagnol. en compagnie de J.P.Pister, nous évoquons la carrière d’Ataulfo Argenta</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Mozart fait ses Noces</title><pubDate>Sun, 14 Mar 2021 11:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="56459923" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Mozart fait ses Noces</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=25855</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Les noces de Figaro ont été écrites en collaboration avec Lorenzo Da Ponte en six semaine et crée à Vienne le 1 er Mai 1786.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3300</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Les noces de Figaro ont été écrites en collaboration avec Lorenzo Da Ponte en six semaine et crée à Vienne le 1 er Mai 1786.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Mirelle Freni, « la Prudentisima » 2</title><pubDate>Sun, 07 Mar 2021 11:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="57425439" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Mirelle Freni, « la Prudentisima » 2</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=27730</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La seconde partie de cette évocation, avec Danielle Pister, de la carrière de Mirella Freni débute par une période plus grise.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3300</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La seconde partie de cette évocation, avec Danielle Pister, de la carrière de Mirella Freni débute par une période plus grise.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Mirelle Freni, « la Prudentisima » 1</title><pubDate>Sun, 28 Feb 2021 11:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="56458281" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Mirelle Freni, « la Prudentisima » 1</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=29565</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous retrouvons Danielle Pister, Vice-Présidente du Cercle Lyrique de Metz,&lt;br&gt;
pour évoquer la longue carrière – 51 ans -de Mirella Freni, grande soprano&lt;br&gt;
italienne, née à Modène, qui eut pour frère de lait Luciano Pavarotti.&lt;br&gt;
Elle ne naît pas dans un milieu qui la destinait au chant mais au cours d’un radio- crochet, à 10 ans, elle chante, au risque de se casser la voix, le grand air de Mme Butterfly. Après des cours de chant à 17ans, son premier rôle à Modène est Micaela en 1955. Sa rencontre avec H.von Karajan sera décisive même si leur relation fut parfois houleuse car l’artiste refusait d’interpréter des rôles que sa voix ne pouvait supporter : d’où son nom associé à la prudence. Un passage remarqué par le festival de Glyndebourne va propulser sa carrière à l’international puisqu’elle va nouer une relation de travail privilégiée avec le&lt;br&gt;
Métropolitan Opéra de New York où elle peut élargir son répertoire tout en&lt;br&gt;
gardant sa fibre belcantiste.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3300</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous retrouvons Danielle Pister, Vice-Présidente du Cercle Lyrique de Metz,<br>
pour évoquer la longue carrière – 51 ans -de Mirella Freni, grande soprano<br>
italienne, née à Modène, qui eut pour frère de lait Luciano Pavarotti.<br>
Elle ne naît pas dans un milieu qui la destinait au chant mais au cours d’un radio- crochet, à 10 ans, elle chante, au risque de se casser la voix, le grand air de Mme Butterfly. Après des cours de chant à 17ans, son premier rôle à Modène est Micaela en 1955. Sa rencontre avec H.von Karajan sera décisive même si leur relation fut parfois houleuse car l’artiste refusait d’interpréter des rôles que sa voix ne pouvait supporter : d’où son nom associé à la prudence. Un passage remarqué par le festival de Glyndebourne va propulser sa carrière à l’international puisqu’elle va nouer une relation de travail privilégiée avec le<br>
Métropolitan Opéra de New York où elle peut élargir son répertoire tout en<br>
gardant sa fibre belcantiste.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Beczala, l’élégant !</title><pubDate>Sun, 21 Feb 2021 11:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="56317815" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Beczala, l’élégant !</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=30633</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;S’il fallait donner un surnom pour qualifier le ténor polonais Piotr Beczala, il serait assez judicieux de lui donner celui d’élégant.&lt;br&gt;
Piotr Beczala tant le ténor apporte de soin à ne pas exposer sa voix à des prises de rôles qui dépassent les capacités de sa voix au moment où il  l’envisage. C’est aussi le qualificatif de perfectionniste que l’on pourrait lui accoler: lorsqu’il chante dans une autre langue – notamment le français – il prend en compte les caractéristiques de la langue en résonnance avec la ligne mélodique. Alors est-on en présence d’un artiste « précieux » ou « frileux » ? Pas vraiment si l’on en croit sa réaction face aux huées qui ont accueilli la production de Traviata à la Scala mise en scène par le sulfureux Dmitri Tcherniakov en 2013 dans laquelle à ses côtés se trouvaient : Diana Damrau, Zeljko Lucic !&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3300</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>S’il fallait donner un surnom pour qualifier le ténor polonais Piotr Beczala, il serait assez judicieux de lui donner celui d’élégant.<br>
Piotr Beczala tant le ténor apporte de soin à ne pas exposer sa voix à des prises de rôles qui dépassent les capacités de sa voix au moment où il  l’envisage. C’est aussi le qualificatif de perfectionniste que l’on pourrait lui accoler: lorsqu’il chante dans une autre langue – notamment le français – il prend en compte les caractéristiques de la langue en résonnance avec la ligne mélodique. Alors est-on en présence d’un artiste « précieux » ou « frileux » ? Pas vraiment si l’on en croit sa réaction face aux huées qui ont accueilli la production de Traviata à la Scala mise en scène par le sulfureux Dmitri Tcherniakov en 2013 dans laquelle à ses côtés se trouvaient : Diana Damrau, Zeljko Lucic !</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Magic, magic  Mozart...</title><pubDate>Sun, 14 Feb 2021 11:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="57609733" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Magic, magic  Mozart...</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=32286</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Le récent disque de Laurence Équilbey rend hommage à un compositeur, W.A&lt;br&gt;
Mozart, que la Cheffe de l’orchestre Insula Orchestra a souvent inscrit à son&lt;br&gt;
répertoire.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3300</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Le récent disque de Laurence Équilbey rend hommage à un compositeur, W.A<br>
Mozart, que la Cheffe de l’orchestre Insula Orchestra a souvent inscrit à son<br>
répertoire.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Un gentilhomme de caractère : Don César de Bazan</title><pubDate>Sun, 07 Feb 2021 11:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="56284434" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Un gentilhomme de caractère : Don César de Bazan</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=33942</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;L’orchestre des Frivolités Parisiennes, sous la direction de Mathieu&lt;br&gt;
Romano, avait créé à la scène en 2016 puis gravé sur le disque en&lt;br&gt;
2019 cet opéra de Massenet créé en 1872 au tout début de la&lt;br&gt;
carrière du compositeur. Ce n’est donc pas la plus connue parmi les&lt;br&gt;
41 opéras écrits par J.Massenet et son accueil public fût plutôt&lt;br&gt;
« tiède ». Au bout de 13 représentations, l’opéra s’endormit dans les&lt;br&gt;
étagères de l’Opéra-Comique où la partition originale fut détruite&lt;br&gt;
dans l’incendie qui en 1887 détruisit la Salle Favart. La gitane&lt;br&gt;
Maritana est au cœur de l’intrigue et l’objet de convoitise du roi&lt;br&gt;
d’Espagne. Un stratagème monté par Don José, ministre fourbe du&lt;br&gt;
roi, pour le discréditer auprès de la reine implique Don César de&lt;br&gt;
Bazan dans une intrigue rocambolesque qui finalement, grâce à la&lt;br&gt;
hauteur d’âme du gentilhomme, se retournera contre les&lt;br&gt;
comploteurs.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3300</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>L’orchestre des Frivolités Parisiennes, sous la direction de Mathieu<br>
Romano, avait créé à la scène en 2016 puis gravé sur le disque en<br>
2019 cet opéra de Massenet créé en 1872 au tout début de la<br>
carrière du compositeur. Ce n’est donc pas la plus connue parmi les<br>
41 opéras écrits par J.Massenet et son accueil public fût plutôt<br>
« tiède ». Au bout de 13 représentations, l’opéra s’endormit dans les<br>
étagères de l’Opéra-Comique où la partition originale fut détruite<br>
dans l’incendie qui en 1887 détruisit la Salle Favart. La gitane<br>
Maritana est au cœur de l’intrigue et l’objet de convoitise du roi<br>
d’Espagne. Un stratagème monté par Don José, ministre fourbe du<br>
roi, pour le discréditer auprès de la reine implique Don César de<br>
Bazan dans une intrigue rocambolesque qui finalement, grâce à la<br>
hauteur d’âme du gentilhomme, se retournera contre les<br>
comploteurs.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>La tristesse de Madame Butterfly</title><pubDate>Sun, 31 Jan 2021 11:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="56767145" type="audio/mpeg"/><itunes:title>La tristesse de Madame Butterfly</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=35568</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous reprendrons, à partir de l’acte 2 (voir Podcast Émission 2103), la suite de l’œuvre de Puccini créée le 17 février 1904 à la Scala de Milan alors que Puccini est déjà un compositeur reconnu et célèbre riche d’œuvres qui fleurissent sur les scènes lyriques du monde entier : Manon Lescaut, La Bohème, Tosca.&lt;br&gt;
Paradoxalement, l’opéra de Puccini est mal accueilli : c’est un échec même si les musiciens et les techniciens de la Scala applaudissent le maestro à l’issue des répétitions. Traviata, Carmen…connaissent cette même déconvenue.&lt;br&gt;
L’intrigue de Madame Butterfly dépeint le destin tragique d’une jeune femme qui, pour échapper à la misère et sauver sa famille à la mort de son père,  accepte de se « marier » avec un officier américain en poste à Nagasaki. Il n’y voit qu’un agréable passe-temps et rêve d’épouse américaine… qui viendra, à la fin de l’œuvre, chercher l’enfant né de l’union de Butterfly et de Pinkerton pour le conduire aux États-Unis. Désespérée, sa mère se donne la mort avec le poignard ancestral de son père en disant « Celui qui ne peut survivre à l’honneur, meurt avec honneur »&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3300</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous reprendrons, à partir de l’acte 2 (voir Podcast Émission 2103), la suite de l’œuvre de Puccini créée le 17 février 1904 à la Scala de Milan alors que Puccini est déjà un compositeur reconnu et célèbre riche d’œuvres qui fleurissent sur les scènes lyriques du monde entier : Manon Lescaut, La Bohème, Tosca.<br>
Paradoxalement, l’opéra de Puccini est mal accueilli : c’est un échec même si les musiciens et les techniciens de la Scala applaudissent le maestro à l’issue des répétitions. Traviata, Carmen…connaissent cette même déconvenue.<br>
L’intrigue de Madame Butterfly dépeint le destin tragique d’une jeune femme qui, pour échapper à la misère et sauver sa famille à la mort de son père,  accepte de se « marier » avec un officier américain en poste à Nagasaki. Il n’y voit qu’un agréable passe-temps et rêve d’épouse américaine… qui viendra, à la fin de l’œuvre, chercher l’enfant né de l’union de Butterfly et de Pinkerton pour le conduire aux États-Unis. Désespérée, sa mère se donne la mort avec le poignard ancestral de son père en disant « Celui qui ne peut survivre à l’honneur, meurt avec honneur »</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>La joie de Madame Butterfly</title><pubDate>Sun, 24 Jan 2021 11:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="57454676" type="audio/mpeg"/><itunes:title>La joie de Madame Butterfly</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/rats-dopera?episode=37205</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous profiterons de la programmation de Madame Butterfly de G.Puccini.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>3300</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous profiterons de la programmation de Madame Butterfly de G.Puccini.</p>
 ]]></itunes:summary></item></channel></rss>
