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<rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:podcast="https://podcastindex.org/namespace/1.0" version="2.0" xml:base="https://prep.rcf.fr/"><channel><atom:link href="https://prep.rcf.fr/feed/show/32212" rel="self" type="application/rss+xml"/><title>L'album de la semaine</title><description><![CDATA[<p>Chaque semaine les spécialistes musiques de RCF vous propose de découvrir un album récent ou une pépite vintage. Des nouveautés à ne pas manquer, au gré des envies et des inspirations : découvrez les coups de cœur de nos chroniqueurs.</p>
]]></description><lastBuildDate>Tue, 30 Jun 2026 06:58:21 +0200</lastBuildDate><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:summary><![CDATA[<p>Chaque semaine les spécialistes musiques de RCF vous propose de découvrir un album récent ou une pépite vintage. Des nouveautés à ne pas manquer, au gré des envies et des inspirations : découvrez les coups de cœur de nos chroniqueurs.</p>
]]></itunes:summary><itunes:image href="https://assets-prep.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2021-08/vinyl.jpg?itok=zJhJ71FI"/><image><url>https://assets-prep.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2021-08/vinyl.jpg?itok=zJhJ71FI</url><link>https://assets-prep.radiorcf.com</link><title>L'album de la semaine</title></image><generator/><language>fr</language><itunes:type>episodic</itunes:type><podcast:funding/><itunes:owner><itunes:name>RCF Sarthe</itunes:name><itunes:email>podcast@rcf.fr</itunes:email></itunes:owner><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1</link><itunes:category text="Society &amp; Culture"/><item><title>" Lux prima ", un petit bijou musical de Karen O et Danger Mouse</title><pubDate>Sat, 02 Jul 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-27738</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2022-06/karen-o-danger-mouse-lux-prima.png?itok=Pl2-OW9J"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//638a9a8fe7be548d238ad7d3d8d7454d2612ae2e8913bf185dd711797f01f376.mp3" length="5999386" type="audio/mpeg"/><itunes:title>" Lux prima ", un petit bijou musical de Karen O et Danger Mouse</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=271291</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Au programme cette semaine, un album qui n'est pas vraiment une nouveauté, puisqu'il est sorti en 2019, en Mars pour être plus précis. Mais plutôt une très belle découverte musicale que nous voulions vous partager cette semaine sur RCF, tant nous avons apprécié cet album, le jour-où nous avons eu le bonheur de le poser sur nos platines. L'une des plus belle sorties musicales de cette année 2019, son nom "&amp;nbsp;Lux Prima&amp;nbsp;", un album collaboratif de Danger Mouse et Karen O.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Alors d’un côté, on a Karen O, leader du groupe Yeah Yeah Yeahs, un groupe de rock américain, originaire de New York. Leur style musical est un mélange de styles rétro, à mi-chemin entre Blondie et Siouxsie and the Banshees.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Et de l'autre on a Danger Mouse, de son vrai nom Brian Joseph Burton qui a grandi entre New York et Athens ( en Géorgie ), où il officie comme DJ à la radio du campus et produit ses premiers instrumentaux hip-hop. Trop timide pour apparaître sur scène à visage découvert, il enfile un masque de souris et se rebaptise Danger Mouse ( héros de " Dare Dare Motus ", mythique dessin animé des années 80 ). En 2003, son " Grey album ", opus qui mixe le " White album " des Beatles avec le " Black album " de Jay-Z, fait un carton, et est d'ailleurs maintenant quasi introuvable.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Depuis Danger Mouse a multiplié les projets musicaux, d'abord avec Damon Albarn de Blur, pour qui il produit le sublime deuxième album de Gorillaz, avant de retourner aux États-Unis où il forme Gnarls Barkley avec le chanteur Cee-Lo Green. En 2006, le duo sort " Crazy ", tube mondial au groove électrisant. Un succès retentissant qui aurait pu pousser cet artiste a tombé dans la facilité en produisant pour des grands noms de l'industrie musicale ou à privilégiez un certain confort économique, voire artistique. Bref à comme on dit "&amp;nbsp;cachetonner&amp;nbsp;", à courir derrière les dollars. Et bien non, cet artiste sans concession continue de nous étonner, à être là où on ne l'attends pas, un coup en faisant revivre les musique des westerns spaghettis avec le très bel album "&amp;nbsp;Rome&amp;nbsp;", où l'on retrouve le compositeur italien Daniele Luppi, ainsi que Norah Jones ou encore Jack White des White Stripes, rien que ça.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Ou encore "&amp;nbsp; Lux prima&amp;nbsp;", un album collaboratif ou le Beatmaker américain s'accompagne cette fois-ci de Karen O, leader du groupe Yeah Yeah Yeahs. Et là encore c'est un petit bijou, dont nous vous proposons aujourd'hui de retrouver un extrait, intitulé "&amp;nbsp;Turn Off The Light&amp;nbsp;". Danger Mouse et Karen O sur RCF.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>370</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Au programme cette semaine, un album qui n'est pas vraiment une nouveauté, puisqu'il est sorti en 2019, en Mars pour être plus précis. Mais plutôt une très belle découverte musicale que nous voulions vous partager cette semaine sur RCF, tant nous avons apprécié cet album, le jour-où nous avons eu le bonheur de le poser sur nos platines. L'une des plus belle sorties musicales de cette année 2019, son nom "&nbsp;Lux Prima&nbsp;", un album collaboratif de Danger Mouse et Karen O.<br><br><br><br>
Alors d’un côté, on a Karen O, leader du groupe Yeah Yeah Yeahs, un groupe de rock américain, originaire de New York. Leur style musical est un mélange de styles rétro, à mi-chemin entre Blondie et Siouxsie and the Banshees.<br><br><br><br>
Et de l'autre on a Danger Mouse, de son vrai nom Brian Joseph Burton qui a grandi entre New York et Athens ( en Géorgie ), où il officie comme DJ à la radio du campus et produit ses premiers instrumentaux hip-hop. Trop timide pour apparaître sur scène à visage découvert, il enfile un masque de souris et se rebaptise Danger Mouse ( héros de " Dare Dare Motus ", mythique dessin animé des années 80 ). En 2003, son " Grey album ", opus qui mixe le " White album " des Beatles avec le " Black album " de Jay-Z, fait un carton, et est d'ailleurs maintenant quasi introuvable.<br><br><br><br>
Depuis Danger Mouse a multiplié les projets musicaux, d'abord avec Damon Albarn de Blur, pour qui il produit le sublime deuxième album de Gorillaz, avant de retourner aux États-Unis où il forme Gnarls Barkley avec le chanteur Cee-Lo Green. En 2006, le duo sort " Crazy ", tube mondial au groove électrisant. Un succès retentissant qui aurait pu pousser cet artiste a tombé dans la facilité en produisant pour des grands noms de l'industrie musicale ou à privilégiez un certain confort économique, voire artistique. Bref à comme on dit "&nbsp;cachetonner&nbsp;", à courir derrière les dollars. Et bien non, cet artiste sans concession continue de nous étonner, à être là où on ne l'attends pas, un coup en faisant revivre les musique des westerns spaghettis avec le très bel album "&nbsp;Rome&nbsp;", où l'on retrouve le compositeur italien Daniele Luppi, ainsi que Norah Jones ou encore Jack White des White Stripes, rien que ça.<br><br><br><br>
Ou encore "&nbsp; Lux prima&nbsp;", un album collaboratif ou le Beatmaker américain s'accompagne cette fois-ci de Karen O, leader du groupe Yeah Yeah Yeahs. Et là encore c'est un petit bijou, dont nous vous proposons aujourd'hui de retrouver un extrait, intitulé "&nbsp;Turn Off The Light&nbsp;". Danger Mouse et Karen O sur RCF.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>"Oasis", de Melingo</title><pubDate>Sat, 25 Jun 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LMC-12780</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//4dc74e07eb78ae2b48b25466499d3cf632d6988596c14e16feed8c496c9e6aff.mp3" length="6266462" type="audio/mpeg"/><itunes:title>"Oasis", de Melingo</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=269095</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Proposé par Olivier, des médiathèques du Mans&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>386</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Proposé par Olivier, des médiathèques du Mans</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Kikesa - l'album " Rubi "</title><pubDate>Sat, 18 Jun 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-24274</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//3f25b7e80ef3648cd1af615250d7dc03b196aed3b561e83103ec92cb5be1ac76.mp3" length="3882840" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Kikesa - l'album " Rubi "</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=237506</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Chers auditeurs et auditrices de RCF Sarthe, Ici Charlène de Superforma. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Aujourd’hui dans l’album de la semaine, je vous propose de découvrir Kikesa et son album «&amp;nbsp;Rubi&amp;nbsp;».&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;C’est à Nancy que Kikesa fait ses premiers pas, l’histoire démarre sur Youtube et très vite il est mis en avant par Booska-P qui le comptait déjà dès Janvier 2019 dernier parmi les "11 rappeurs à suivre ".  Accompagné par Cadillac et Dinosaurs depuis déjà un moment, c’est ensemble qu’ils signent finalement chez Capitol Music France. De cette collaboration sortira PUZZLE le tout premier album de KIKESA.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Pour son second album, sorti en mars 2022, Kikesa nous présente un concept inédit sous la forme d'un album livre-disque d'une vingtaine de pages. Il nous raconte l'histoire de Rubi, son amie imaginaire, la muse qui l'a tant inspiré. &amp;lt;br&amp;gt;Rubi, le fil conducteur de l'album, est présente à la fois dans les contenus, visuels, clips mais aussi vocalement puisqu'elle participe à plusieurs titres de cet album. Articulé comme un vrai roman, l'album contient également des interludes qui permettent de plonger les auditeurs dans l'univers de Kikesa et la présence d'invités dans quelques chapitres.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Pour découvrir Kikesa et Rubi en live, je vous donne rendez-vous le 10 décembre 2022 à l’Oasis&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>237</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Chers auditeurs et auditrices de RCF Sarthe, Ici Charlène de Superforma. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Aujourd’hui dans l’album de la semaine, je vous propose de découvrir Kikesa et son album « Rubi ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;C’est à Nancy que Kikesa fait ses premiers pas, l’histoire démarre sur Youtube et très vite il est mis en avant par Booska-P qui le comptait déjà dès Janvier 2019 dernier parmi les &quot;11 rappeurs à suivre &quot;.  Accompagné par Cadillac et Dinosaurs depuis déjà un moment, c’est ensemble qu’ils signent finalement chez Capitol Music France. De cette collaboration sortira PUZZLE le tout premier album de KIKESA.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Pour son second album, sorti en mars 2022, Kikesa nous présente un concept inédit sous la forme d&#039;un album livre-disque d&#039;une vingtaine de pages. Il nous raconte l&#039;histoire de Rubi, son amie imaginaire, la muse qui l&#039;a tant inspiré. &lt;br&gt;Rubi, le fil conducteur de l&#039;album, est présente à la fois dans les contenus, visuels, clips mais aussi vocalement puisqu&#039;elle participe à plusieurs titres de cet album. Articulé comme un vrai roman, l&#039;album contient également des interludes qui permettent de plonger les auditeurs dans l&#039;univers de Kikesa et la présence d&#039;invités dans quelques chapitres.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Pour découvrir Kikesa et Rubi en live, je vous donne rendez-vous le 10 décembre 2022 à l’Oasis !</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>" Shimmering " de Melaine Dalibert</title><pubDate>Sat, 11 Jun 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-26553</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2022-06/6zPXHTFA.jpeg?itok=taCc1RVF"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//07dea662e2edc9edfbf9e5987af9234f7ff3f932b7031679769b7a5e17db78b4.mp3" length="7060584" type="audio/mpeg"/><itunes:title>" Shimmering " de Melaine Dalibert</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=263989</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Bonjour,&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
je suis Ludovic Bu, passionné de musiques en tous genres. Et ceci est ma dernière chronique pour RCF Sarthe, après deux années passées sur ces ondes accueillantes. Pour terminer ce cycle, je vais vous parler de comment j’ai découvert la musique ambient un peu par hasard.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Dans les années 90, la marque Levi’s (lévisse, prononcé à la française) utilisait des morceaux de musique incroyables pour ses publicités. Et, parmi eux, j’ai totalement accroché au “Novelty Waves” de Biosphere, un titre électro rythmé et un peu étrange. Sans rien savoir de l’artiste, j’ai acheté “Patashnik”, l’album qui contenait ce morceau, et suis tombé des nues. Et le terme est bien choisi : à part le titre précité, chaque morceau ne comportait que quelques notes, quelques boucles, des nappes électroniques planantes. Une nudité quasi absolue. Rien de connu par mes oreilles à l’époque, elles qui se gavaient de shoegazing, de rock à guitares et de C86 pop.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Très vite, l’album “Patashnik” est devenu mon hymne pour ambiance nocturne et boisée. J’adorais l’écouter fort, au milieu de la nuit, en regardant les feuilles d’un saule qui trônait alors dans mon jardin. Cela créait un petit effet magique, m’offrant une tranche d'apaisement, tout en laissant penser que des aliens allaient débarquer à tout moment. Et depuis, j’écoute très régulièrement le formidable “Shenzhou”, sommet de l’ambient electro et de la discographie de Biosphere.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Après cette découverte, j’ai peu à peu poussé l’exploration vers le minimalisme, redécouvrant les extraordinaires Talk Talk, passés d’une pop new-wave formatée pour la radio à des chansons épurées, proches du silence. J’ai aussi découvert les disques magnifiques des Boards of Canada ou la discographie de Sylvain Chauveau, dont je vous ai déjà parlé sur cette antenne. J’ai commencé par ses reprises dépouillées de Depeche Mode, sur le génial “Down to the bone” (jusqu’à l’os), pour explorer le reste de sa discographie par la suite.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Dernièrement, j’ai reçu le nouvel opus de Mélaine Dalibert, qui collabore de temps en temps avec Sylvain Chauveau. Mélaine est professeur de piano au conservatoire de Rennes. Et il publie régulièrement des disques aux compositions algorithmiques sur des labels anglophones. Pour la première fois, c’est Ici d’ailleurs, l’excellente maison nancéienne, qui sort un recueil de pièces pour piano, probablement très inspirées par les confinements de ces dernières années.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
On y retrouve parfois ces ambiances métronomiques, qui, un peu accélérées et dotées d’un kick, pourraient faire danser des foules. Mais Mélaine Dalibert propose aussi quelques ballades qui ont trouvé leur place dans les playlists “Soft piano” ou “Journée au calme” de sites de streaming. Et, parmi elles, je vous propose d’écouter “Shimmering”, "chatoyant" dans la langue de Molière.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>436</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Bonjour,<br><br><br><br>
je suis Ludovic Bu, passionné de musiques en tous genres. Et ceci est ma dernière chronique pour RCF Sarthe, après deux années passées sur ces ondes accueillantes. Pour terminer ce cycle, je vais vous parler de comment j’ai découvert la musique ambient un peu par hasard.<br><br><br><br>
Dans les années 90, la marque Levi’s (lévisse, prononcé à la française) utilisait des morceaux de musique incroyables pour ses publicités. Et, parmi eux, j’ai totalement accroché au “Novelty Waves” de Biosphere, un titre électro rythmé et un peu étrange. Sans rien savoir de l’artiste, j’ai acheté “Patashnik”, l’album qui contenait ce morceau, et suis tombé des nues. Et le terme est bien choisi : à part le titre précité, chaque morceau ne comportait que quelques notes, quelques boucles, des nappes électroniques planantes. Une nudité quasi absolue. Rien de connu par mes oreilles à l’époque, elles qui se gavaient de shoegazing, de rock à guitares et de C86 pop.<br><br><br><br>
Très vite, l’album “Patashnik” est devenu mon hymne pour ambiance nocturne et boisée. J’adorais l’écouter fort, au milieu de la nuit, en regardant les feuilles d’un saule qui trônait alors dans mon jardin. Cela créait un petit effet magique, m’offrant une tranche d'apaisement, tout en laissant penser que des aliens allaient débarquer à tout moment. Et depuis, j’écoute très régulièrement le formidable “Shenzhou”, sommet de l’ambient electro et de la discographie de Biosphere.<br><br><br><br>
Après cette découverte, j’ai peu à peu poussé l’exploration vers le minimalisme, redécouvrant les extraordinaires Talk Talk, passés d’une pop new-wave formatée pour la radio à des chansons épurées, proches du silence. J’ai aussi découvert les disques magnifiques des Boards of Canada ou la discographie de Sylvain Chauveau, dont je vous ai déjà parlé sur cette antenne. J’ai commencé par ses reprises dépouillées de Depeche Mode, sur le génial “Down to the bone” (jusqu’à l’os), pour explorer le reste de sa discographie par la suite.<br><br><br><br>
Dernièrement, j’ai reçu le nouvel opus de Mélaine Dalibert, qui collabore de temps en temps avec Sylvain Chauveau. Mélaine est professeur de piano au conservatoire de Rennes. Et il publie régulièrement des disques aux compositions algorithmiques sur des labels anglophones. Pour la première fois, c’est Ici d’ailleurs, l’excellente maison nancéienne, qui sort un recueil de pièces pour piano, probablement très inspirées par les confinements de ces dernières années.<br><br><br><br>
On y retrouve parfois ces ambiances métronomiques, qui, un peu accélérées et dotées d’un kick, pourraient faire danser des foules. Mais Mélaine Dalibert propose aussi quelques ballades qui ont trouvé leur place dans les playlists “Soft piano” ou “Journée au calme” de sites de streaming. Et, parmi elles, je vous propose d’écouter “Shimmering”, "chatoyant" dans la langue de Molière.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>" Amor Adolescente ", le nouvel album de Ximena Sariñana</title><pubDate>Sat, 04 Jun 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-25956</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//45d7df1d2e65dc07d4616f783042e88c85d7cb3d33a368d84bbfffb623b10bf5.mp3" length="4763062" type="audio/mpeg"/><itunes:title>" Amor Adolescente ", le nouvel album de Ximena Sariñana</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=261487</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Il y a deux ans, David des médiathèques du Mans effectuait ses débuts radiophoniques sur RCF-Sarthe pour une émission qui ne s’appelait pas encore " l’Album de la semaine ", avec une chronique consacrée à la chanteuse mexicaine Ximena Sariñana. Quoi de plus naturel donc, aujourd’hui, que de boucler la boucle avec son magnifique cinquième opus, " Amor Adolescente ", enfin tout récemment sorti sous format CD. &amp;lt;br&amp;gt; &amp;lt;br&amp;gt;" Amor Adolescente " ( est-il besoin de traduire le titre ? ) est un album-concept qui aborde les différentes facettes de l’amour à la période de la vie – l’adolescence – où celui-ci se révèle dans ses aspects les plus intenses. Les chansons sont ainsi liées entre elles par des intermèdes où différents adolescents s’expriment tour à tour sur leur vision de l’amour à notre époque, apportant un aspect documentaire sonore original, sans nuire à la fluidité et à la musicalité de l’ensemble, bien au contraire.&amp;lt;br&amp;gt; &amp;lt;br&amp;gt;Ainsi Ximena Sariñana s’est associée à l’artiste indépendante Marian Ruzzi pour produire un disque remarquablement homogène malgré l’éventail stylistique déployé : pop, folk, grunge, reggaeton, trap, cumbia, mariachi, et j’en passe… &amp;lt;br&amp;gt; &amp;lt;br&amp;gt;Arrêtons-nous sur la chanson-titre de l’album qui, espèrons-le, vous accompagnera tout au long de cet été pour un amour que  David vous souhaite, cher-e mélomane, sans fin…&amp;lt;br&amp;gt; &amp;lt;br&amp;gt;Dans la douceur&amp;lt;br&amp;gt;De la lumière&amp;lt;br&amp;gt;De feu&amp;lt;br&amp;gt;Ainsi tu es arrivé&amp;lt;br&amp;gt;Avec ta sérénité&amp;lt;br&amp;gt;Sans peur (quelle immensité)&amp;lt;br&amp;gt; &amp;lt;br&amp;gt;Si nous parlions d'histoire ou de la mer&amp;lt;br&amp;gt;Moi ça m'était égal &amp;lt;br&amp;gt;Allons-nous promener&amp;lt;br&amp;gt;Et pour un instant oublier&amp;lt;br&amp;gt;A quel point nous nous sentons…&amp;lt;br&amp;gt;Tellement peu à notre place&amp;lt;br&amp;gt; &amp;lt;br&amp;gt;Autant rêver des poissons colorés&amp;lt;br&amp;gt;Que tu as promis d'aller chercher&amp;lt;br&amp;gt;Si au fond de toi tu le vois arriver&amp;lt;br&amp;gt;Ne le laisse pas s'en aller&amp;lt;br&amp;gt;Ne le laisse pas s’en aller&amp;lt;br&amp;gt;Ne le laisse pas s’en aller&amp;lt;br&amp;gt; &amp;lt;br&amp;gt;Plus d'infos sur : mediatheques.lemans.fr&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>292</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Il y a deux ans, David des médiathèques du Mans effectuait ses débuts radiophoniques sur RCF-Sarthe pour une émission qui ne s’appelait pas encore &quot; l’Album de la semaine &quot;, avec une chronique consacrée à la chanteuse mexicaine Ximena Sariñana. Quoi de plus naturel donc, aujourd’hui, que de boucler la boucle avec son magnifique cinquième opus, &quot; Amor Adolescente &quot;, enfin tout récemment sorti sous format CD. &lt;br&gt; &lt;br&gt;&quot; Amor Adolescente &quot; ( est-il besoin de traduire le titre ? ) est un album-concept qui aborde les différentes facettes de l’amour à la période de la vie – l’adolescence – où celui-ci se révèle dans ses aspects les plus intenses. Les chansons sont ainsi liées entre elles par des intermèdes où différents adolescents s’expriment tour à tour sur leur vision de l’amour à notre époque, apportant un aspect documentaire sonore original, sans nuire à la fluidité et à la musicalité de l’ensemble, bien au contraire.&lt;br&gt; &lt;br&gt;Ainsi Ximena Sariñana s’est associée à l’artiste indépendante Marian Ruzzi pour produire un disque remarquablement homogène malgré l’éventail stylistique déployé : pop, folk, grunge, reggaeton, trap, cumbia, mariachi, et j’en passe… &lt;br&gt; &lt;br&gt;Arrêtons-nous sur la chanson-titre de l’album qui, espèrons-le, vous accompagnera tout au long de cet été pour un amour que  David vous souhaite, cher-e mélomane, sans fin…&lt;br&gt; &lt;br&gt;Dans la douceur&lt;br&gt;De la lumière&lt;br&gt;De feu&lt;br&gt;Ainsi tu es arrivé&lt;br&gt;Avec ta sérénité&lt;br&gt;Sans peur (quelle immensité)&lt;br&gt; &lt;br&gt;Si nous parlions d&#039;histoire ou de la mer&lt;br&gt;Moi ça m&#039;était égal &lt;br&gt;Allons-nous promener&lt;br&gt;Et pour un instant oublier&lt;br&gt;A quel point nous nous sentons…&lt;br&gt;Tellement peu à notre place&lt;br&gt; &lt;br&gt;Autant rêver des poissons colorés&lt;br&gt;Que tu as promis d&#039;aller chercher&lt;br&gt;Si au fond de toi tu le vois arriver&lt;br&gt;Ne le laisse pas s&#039;en aller&lt;br&gt;Ne le laisse pas s’en aller&lt;br&gt;Ne le laisse pas s’en aller&lt;br&gt; &lt;br&gt;Plus d&#039;infos sur : mediatheques.lemans.fr</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Antibalas : l'album " Fu Chronicles "</title><pubDate>Sat, 28 May 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-24273</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2022-05/Antibalas%20-%20l%27album%20Fu%20Chronicles.png?itok=WYBMlLF2"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//f8270cbfe3f24c4302cecb3ff38c96104be95d81a1be929ae2c0c99af96b4b81.mp3" length="6969887" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Antibalas : l'album " Fu Chronicles "</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=237498</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Aujourd’hui dans l’album de la semaine, Charlène de Superforma nous propose de découvrir « Fu Chronicles» du groupe Antibalas.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Antibalas Afrobeat Orchestra (de l'espagnol « pare-balle ») est un groupe d'afrobeat originaire de Brooklyn inspiré par Fela Kuti et le Harlem River Drive Orchestra de Eddie Palmieri.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Fondé en 1998 par Martín Perna sous le nom de « Conjunto Antibalas », le groupe joue sur scène pour la première fois en mai 1998 au St. Nicks Pub à Harlem, pour une soirée organisée par l'artiste Xaviera Simmons. Au cours des mois suivants, le groupe développe son répertoire original autour d'un noyau de onze membres. Durant l'été 2000, Antibalas enregistre son premier album, Liberation Afrobeat Vol.1 et fait deux tournées en Angleterre tout en jouant occasionnellement à New York.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Après deux décennies, Antibalas est sans conteste le principal groupe à avoir contribué à la redécouverte mondiale du son afrobeat des années 70. «&amp;nbsp;Fu Chronicles&amp;nbsp;», son dernier album sorti en 2020 lui permet de boucler la boucle. Ce dernier est fidèle au modèle nigérian original de l’afrobeat, de la pochette jusqu’aux exhortations contestataires, en passant par les rythmes complexes et les cuivres flamboyants.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
L’album est un hommage au Brooklyn d’autrefois, le lieu de naissance du groupe, et une critique de l’embourgeoisement qui est en train de le faire disparaître. Même si le saxophoniste Martín Perna dirige toujours le groupe, Fu Chronicles relève davantage du chanteur principal, le Nigérian Duke Amoyo, aussi illustrateur, dessinateur de mode, instructeur de kung-fu et leader de premier plan. C’est ainsi qu’on y trouve, mêlé au folklore ouest-africain et aux sermons anticoloniaux, un certain mysticisme des arts martiaux.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pour découvrir le live décapant d’Antibalas, rendez-vous le jeudi 2 juin aux Saulnières&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>430</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Aujourd’hui dans l’album de la semaine, Charlène de Superforma nous propose de découvrir « Fu Chronicles» du groupe Antibalas.<br><br><br><br>
Antibalas Afrobeat Orchestra (de l'espagnol « pare-balle ») est un groupe d'afrobeat originaire de Brooklyn inspiré par Fela Kuti et le Harlem River Drive Orchestra de Eddie Palmieri.<br><br><br><br>
Fondé en 1998 par Martín Perna sous le nom de « Conjunto Antibalas », le groupe joue sur scène pour la première fois en mai 1998 au St. Nicks Pub à Harlem, pour une soirée organisée par l'artiste Xaviera Simmons. Au cours des mois suivants, le groupe développe son répertoire original autour d'un noyau de onze membres. Durant l'été 2000, Antibalas enregistre son premier album, Liberation Afrobeat Vol.1 et fait deux tournées en Angleterre tout en jouant occasionnellement à New York.<br><br><br><br>
Après deux décennies, Antibalas est sans conteste le principal groupe à avoir contribué à la redécouverte mondiale du son afrobeat des années 70. «&nbsp;Fu Chronicles&nbsp;», son dernier album sorti en 2020 lui permet de boucler la boucle. Ce dernier est fidèle au modèle nigérian original de l’afrobeat, de la pochette jusqu’aux exhortations contestataires, en passant par les rythmes complexes et les cuivres flamboyants.<br><br><br><br>
L’album est un hommage au Brooklyn d’autrefois, le lieu de naissance du groupe, et une critique de l’embourgeoisement qui est en train de le faire disparaître. Même si le saxophoniste Martín Perna dirige toujours le groupe, Fu Chronicles relève davantage du chanteur principal, le Nigérian Duke Amoyo, aussi illustrateur, dessinateur de mode, instructeur de kung-fu et leader de premier plan. C’est ainsi qu’on y trouve, mêlé au folklore ouest-africain et aux sermons anticoloniaux, un certain mysticisme des arts martiaux.<br><br><br><br>
Pour découvrir le live décapant d’Antibalas, rendez-vous le jeudi 2 juin aux Saulnières&nbsp;!</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>" El Renacimiento ", le nouvel album de Carla Morrison</title><pubDate>Sat, 14 May 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-24846</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2022-05/CarlaMorrison.jpg?itok=9Mbuthae"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//4c165fc44f7cd46c0c14e0e54aef5d2f8d1f63e28bd39b6dc8c2aafc1be8bdb7.mp3" length="5053126" type="audio/mpeg"/><itunes:title>" El Renacimiento ", le nouvel album de Carla Morrison</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=254089</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Bonjoure à tous les mélomanes de RCF Sarthe, c’est David des Médiathèques du Mans.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Tu le sais mieux que quiconque : le propre de la joie, c’est qu’elle se partage. Et, si jamais tu t’en souviens encore, le moins que l’on puisse dire est que je n’ai pas contenu la mienne quand j’ai chroniqué en début d’année dernière le deuxième album de Carla Morrison intitulé « Amor Supremo ». A tel point que, à mon grand étonnement et plaisir, cette chronique a suscité de la part de l’artiste mexicaine un tweet de remerciement, et en français dans le texte ! Il faut croire que la joie se partage aussi – parfois – sur twitter !&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Bien évidemment, je ne pouvais passer à côté de la sortie de son troisième album le 29 avril dernier, le tant attendu « El Renacimiento » (« La Renaissance »), titre ô combien signifiant quant on sait que sept ans séparent celui-ci de l’opus précédent…&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Tout semblait ainsi aller pour le mieux dans la carrière de l’artiste, qui achevait en 2017 sa triomphale tournée internationale… Mais l’engrenage surmenage, surexposition, harcèlement public a failli avoir raison de sa santé mentale : dépression, crises d’angoisse, « burn out » comme on dit de nos jours, en français dans le texte… Deux albums, la gloire et écran noir : cette trajectoire n’est pas sans rappeller celle d’un certain Stromae. De « L’Enfer » à « Ansiedad » (« L’anxiété »), il n’y a qu’un pas vers le bord du gouffre…&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
La Renaissance de l’artiste est ainsi passée par un des pays emblématique de la période historique du même nom : la France ! Eh oui, Carla Morrison a vécu incognito deux ans à Paris pour étudier l’histoire, apprendre le Français (d’où le tweet rédigé dans la langue de Molière), approfondir ses connaissances musicales et se donner les moyens de régénérer sa passion et son art, avant de retourner en Californie où elle réside désormais….&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Et ainsi de poursuivre ses mutations surprenantes : de la pop chambriste de ses débuts, aux vastes ambiances cinématographiques de « l’Amour Suprême », « El Renacimento » emprunte un tournant électronique sensiblement plus rythmé, flirtant parfois avec le RNB contemporain, sans pour autant abandonner la signature de l’artiste : textes poétiques et sens mélodique inné portés par cette voix unique, tout à la fois puissante et céleste, à même de poursuivre sa quête et de rêver sans entraves : « soñar ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Que ton rêve fleurisse dans les rayonnages des médiathèques du Mans, ainsi que sur les ondes lumineuses de RCF-Sarthe !&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pour plus d'infos : mediatheques.lemans.fr&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>310</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Bonjoure à tous les mélomanes de RCF Sarthe, c’est David des Médiathèques du Mans.<br><br><br><br>
Tu le sais mieux que quiconque : le propre de la joie, c’est qu’elle se partage. Et, si jamais tu t’en souviens encore, le moins que l’on puisse dire est que je n’ai pas contenu la mienne quand j’ai chroniqué en début d’année dernière le deuxième album de Carla Morrison intitulé « Amor Supremo ». A tel point que, à mon grand étonnement et plaisir, cette chronique a suscité de la part de l’artiste mexicaine un tweet de remerciement, et en français dans le texte ! Il faut croire que la joie se partage aussi – parfois – sur twitter !<br><br><br><br>
Bien évidemment, je ne pouvais passer à côté de la sortie de son troisième album le 29 avril dernier, le tant attendu « El Renacimiento » (« La Renaissance »), titre ô combien signifiant quant on sait que sept ans séparent celui-ci de l’opus précédent…<br><br><br><br>
Tout semblait ainsi aller pour le mieux dans la carrière de l’artiste, qui achevait en 2017 sa triomphale tournée internationale… Mais l’engrenage surmenage, surexposition, harcèlement public a failli avoir raison de sa santé mentale : dépression, crises d’angoisse, « burn out » comme on dit de nos jours, en français dans le texte… Deux albums, la gloire et écran noir : cette trajectoire n’est pas sans rappeller celle d’un certain Stromae. De « L’Enfer » à « Ansiedad » (« L’anxiété »), il n’y a qu’un pas vers le bord du gouffre…<br><br><br><br>
La Renaissance de l’artiste est ainsi passée par un des pays emblématique de la période historique du même nom : la France ! Eh oui, Carla Morrison a vécu incognito deux ans à Paris pour étudier l’histoire, apprendre le Français (d’où le tweet rédigé dans la langue de Molière), approfondir ses connaissances musicales et se donner les moyens de régénérer sa passion et son art, avant de retourner en Californie où elle réside désormais….<br><br><br><br>
Et ainsi de poursuivre ses mutations surprenantes : de la pop chambriste de ses débuts, aux vastes ambiances cinématographiques de « l’Amour Suprême », « El Renacimento » emprunte un tournant électronique sensiblement plus rythmé, flirtant parfois avec le RNB contemporain, sans pour autant abandonner la signature de l’artiste : textes poétiques et sens mélodique inné portés par cette voix unique, tout à la fois puissante et céleste, à même de poursuivre sa quête et de rêver sans entraves : « soñar ».<br><br><br><br>
Que ton rêve fleurisse dans les rayonnages des médiathèques du Mans, ainsi que sur les ondes lumineuses de RCF-Sarthe !<br><br><br><br>
Pour plus d'infos : mediatheques.lemans.fr</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Alvan &amp; Ahez, les représentants de la France au concours de l'Eurovision 2022</title><pubDate>Sat, 07 May 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-22312</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//dc37255eb9c7162c3d20dd4c5b7fb6f89c0d0611c77546c0dbe230761f70b78b.mp3" length="6354233" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Alvan &amp; Ahez, les représentants de la France au concours de l'Eurovision 2022</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=223970</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Dans l'album de la semaine, on parle aujourd'hui de l'Eurovision 2022 qui approche à grand pas. &amp;lt;br&amp;gt;Vous le savez peut-être, la France sera représenter par Alvan et Ahez, avec leur chanson " Fulenn " intégralement en breton, qui mêle sonorités électro et chant traditionnel. Fulenn, signifie "étincelle" et "jeune fille".&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Le groupe naît de la rencontre d'Ahez, le trio féminin chantant en breton et d'Alvan, un artiste électro, dans un bar à Rennes l'été dernier. Le nom Ahez est issu du nom breton de Carhaix (Ker Ahez), la ville où les trois chanteuses ont étudié. &amp;lt;br&amp;gt;Elles ont réalisé leur scolarité en immersion linguistique et ont commencé à chanter en breton. Le trio se produit en fest-noz, notamment au festival interceltique de Lorient en 2018. Sterenn Diridollou et Marine Lavigne chantent également en duo de leur côté.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Ahès est aussi une figure mythologique bretonne à la fois décrite comme une déesse et comme une sorcière. Alvan est une contraction du prénom et du nom d'Alexis Morvan. Depuis 2015, le musicien Alexis Morvan s'inscrit dans le courant de la musique électronique en Bretagne, en se produisant notamment au festival Trans Musicales de Rennes.&amp;lt;br&amp;gt;Avec la chanson Fulenn, le quatuor veut donner une image moderne de la Bretagne tout en parlant aux autres langues et cultures de France en déclarant que leur musique est « la preuve que la diversité des régions fait la force de la France ». &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Le concours de l'eurovision aura lieu à Turin en Italie, c'est la 3éme fois que le pays accueille la compétition. Pour la première fois dans l’histoire du concours, il n’y aura pas de chanson avec des paroles en français. Et pour la première fois, il y aura une chanson avec une partie du texte en latin.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Le concours de l'eurovision de l'année dernière a été marquée par beaucoup d'artistes féminines interprétant des chansons dance, cette année c'est plutôt des ballades qui nous attendent. &amp;lt;br&amp;gt;Parmi les plus marquantes, on peut cité la Suédoise Cornélia Jakobs, ou les Italiens Mahmood et Blanco qui chantent les amours impossibles, notons que Mahmood a déjà représenter l'Italie en solo il y a quelques années. Il avait fini 2éme. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Pour se déhancher un peu, il faudra principalement compter sur l’Espagne, la Norvège et l’Autriche.&amp;lt;br&amp;gt;Le triomphe de Måneskin l’an passé a donné envie à certains pays de tenter leur chance avec des morceaux rocks. Comme la Bulgarie, la Georgie ou encore la Finlande, avec Jezebel du groupe The Rasmus que l’on connaît en France pour le tube In The Shadows, sortie il y a plus de 10 ans.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Parlons maintenant des favoris, quelles chansons attirent l'attention des Bookmakers. C'est l’Ukraine qui est considérée comme favorite pour le moment, avec 35 % de chances de victoires. &amp;lt;br&amp;gt;L'Ukraine sera représenter par la chanson Stéfania du groupe Kalash Orchestra mêlant sonorités folkloriques et rap. &amp;lt;br&amp;gt;L’Italie est la deuxième favorite, avec 15 % des chances de victoires. Le pays hôte réaliserait ainsi un doublé s’il s’imposait. Troisième favorite, la Suède avec Cornelia Jakobs qui, selon les bookmakers, a 11 % de chances de s’imposer avec Hold Me Closer, une ballade jugée très efficace.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Personnellement j'ai bien aimé la chanson de l'Australie et de la Moldavie. Ne ratez pas la grande finale aura lieu le 14 mai prochain. Et pour terminer cette chronique, voici la chanson Fulenn, celle qui nous représentera.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>392</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Dans l&#039;album de la semaine, on parle aujourd&#039;hui de l&#039;Eurovision 2022 qui approche à grand pas. &lt;br&gt;Vous le savez peut-être, la France sera représenter par Alvan et Ahez, avec leur chanson &quot; Fulenn &quot; intégralement en breton, qui mêle sonorités électro et chant traditionnel. Fulenn, signifie &quot;étincelle&quot; et &quot;jeune fille&quot;.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le groupe naît de la rencontre d&#039;Ahez, le trio féminin chantant en breton et d&#039;Alvan, un artiste électro, dans un bar à Rennes l&#039;été dernier. Le nom Ahez est issu du nom breton de Carhaix (Ker Ahez), la ville où les trois chanteuses ont étudié. &lt;br&gt;Elles ont réalisé leur scolarité en immersion linguistique et ont commencé à chanter en breton. Le trio se produit en fest-noz, notamment au festival interceltique de Lorient en 2018. Sterenn Diridollou et Marine Lavigne chantent également en duo de leur côté.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ahès est aussi une figure mythologique bretonne à la fois décrite comme une déesse et comme une sorcière. Alvan est une contraction du prénom et du nom d&#039;Alexis Morvan. Depuis 2015, le musicien Alexis Morvan s&#039;inscrit dans le courant de la musique électronique en Bretagne, en se produisant notamment au festival Trans Musicales de Rennes.&lt;br&gt;Avec la chanson Fulenn, le quatuor veut donner une image moderne de la Bretagne tout en parlant aux autres langues et cultures de France en déclarant que leur musique est « la preuve que la diversité des régions fait la force de la France ». &lt;br&gt;&lt;br&gt;Le concours de l&#039;eurovision aura lieu à Turin en Italie, c&#039;est la 3éme fois que le pays accueille la compétition. Pour la première fois dans l’histoire du concours, il n’y aura pas de chanson avec des paroles en français. Et pour la première fois, il y aura une chanson avec une partie du texte en latin.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le concours de l&#039;eurovision de l&#039;année dernière a été marquée par beaucoup d&#039;artistes féminines interprétant des chansons dance, cette année c&#039;est plutôt des ballades qui nous attendent. &lt;br&gt;Parmi les plus marquantes, on peut cité la Suédoise Cornélia Jakobs, ou les Italiens Mahmood et Blanco qui chantent les amours impossibles, notons que Mahmood a déjà représenter l&#039;Italie en solo il y a quelques années. Il avait fini 2éme. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Pour se déhancher un peu, il faudra principalement compter sur l’Espagne, la Norvège et l’Autriche.&lt;br&gt;Le triomphe de Måneskin l’an passé a donné envie à certains pays de tenter leur chance avec des morceaux rocks. Comme la Bulgarie, la Georgie ou encore la Finlande, avec Jezebel du groupe The Rasmus que l’on connaît en France pour le tube In The Shadows, sortie il y a plus de 10 ans.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Parlons maintenant des favoris, quelles chansons attirent l&#039;attention des Bookmakers. C&#039;est l’Ukraine qui est considérée comme favorite pour le moment, avec 35 % de chances de victoires. &lt;br&gt;L&#039;Ukraine sera représenter par la chanson Stéfania du groupe Kalash Orchestra mêlant sonorités folkloriques et rap. &lt;br&gt;L’Italie est la deuxième favorite, avec 15 % des chances de victoires. Le pays hôte réaliserait ainsi un doublé s’il s’imposait. Troisième favorite, la Suède avec Cornelia Jakobs qui, selon les bookmakers, a 11 % de chances de s’imposer avec Hold Me Closer, une ballade jugée très efficace.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Personnellement j&#039;ai bien aimé la chanson de l&#039;Australie et de la Moldavie. Ne ratez pas la grande finale aura lieu le 14 mai prochain. Et pour terminer cette chronique, voici la chanson Fulenn, celle qui nous représentera.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Karimouche - " Folies Berbères "</title><pubDate>Sat, 30 Apr 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-23196</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//5b70e556806a45154571f1e8ef86b1035a0aced7b2fb0fe02f9956a8f569b861.mp3" length="4498494" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Karimouche - " Folies Berbères "</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=229226</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Chers auditeurs et auditrices de RCF Sarthe, Ici Charlène de Superforma. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Aujourd’hui dans l’album de la semaine, je vous présente « Folies Berbères&amp;nbsp;» de Karimouche.&amp;lt;br&amp;gt;Chanson française, musique orientale, trap, electro… : si les influences sont multiples, le style, lui, s’impose comme résolument novateur et épuré. &amp;lt;br&amp;gt;Dans son troisième opus Folies Berbères, Karimouche aborde frontalement le sujet de ses origines. En témoignent le titre de l’album, mais aussi celui de certains morceaux comme Buñul ou Princesses. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Carima Amarouche, alias Karimouche, née à Angoulême dans une famille berbère, balaie les fausses contradictions et les dualités stériles pour célébrer une nouvelle façon d’habiter l’Hexagone et le monde. La chanteuse féline abolit les barbelés entre les cultures. Sous l’empire des Folies Berbères, il n’est qu’une pluralité de goûts, de beats hypnotiques et d’accents vibrants sous une voix chaude et frondeuse.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;L’album réalisé par Camille Ballon alias Tom Fire trouve sa modernité dans ces rapprochements inattendus. &amp;lt;br&amp;gt;L’opus emprunte aussi bien à Edith Piaf qu’à Missy Elliott comme à la musique gnaoua. À Jacques Brel comme à Nass El Ghiwane, groupe marocain légendaire des années 70. &amp;lt;br&amp;gt;Quant aux featurings, ils illustrent à eux seuls l’amplitude des influences : sur une piste, l’irrésistible cariocaise Flavia Coelho ; sur l’autre, R.Wan, parrain du rap-musette, l’un des plus talentueux paroliers de sa génération.&amp;lt;br&amp;gt;Folies Berbères prouve surtout la capacité de Karimouche à se renouveler en affirmant ses fondamentaux : la force poétique, la minutie de la chronique sociale, sans oublier l’humour ravageur. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Karimouche, c’est à découvrir en live le 14 mai prochain à la Salle Jean Carmet à Allonnes.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>276</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Chers auditeurs et auditrices de RCF Sarthe, Ici Charlène de Superforma. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Aujourd’hui dans l’album de la semaine, je vous présente « Folies Berbères » de Karimouche.&lt;br&gt;Chanson française, musique orientale, trap, electro… : si les influences sont multiples, le style, lui, s’impose comme résolument novateur et épuré. &lt;br&gt;Dans son troisième opus Folies Berbères, Karimouche aborde frontalement le sujet de ses origines. En témoignent le titre de l’album, mais aussi celui de certains morceaux comme Buñul ou Princesses. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Carima Amarouche, alias Karimouche, née à Angoulême dans une famille berbère, balaie les fausses contradictions et les dualités stériles pour célébrer une nouvelle façon d’habiter l’Hexagone et le monde. La chanteuse féline abolit les barbelés entre les cultures. Sous l’empire des Folies Berbères, il n’est qu’une pluralité de goûts, de beats hypnotiques et d’accents vibrants sous une voix chaude et frondeuse.&lt;br&gt;&lt;br&gt;L’album réalisé par Camille Ballon alias Tom Fire trouve sa modernité dans ces rapprochements inattendus. &lt;br&gt;L’opus emprunte aussi bien à Edith Piaf qu’à Missy Elliott comme à la musique gnaoua. À Jacques Brel comme à Nass El Ghiwane, groupe marocain légendaire des années 70. &lt;br&gt;Quant aux featurings, ils illustrent à eux seuls l’amplitude des influences : sur une piste, l’irrésistible cariocaise Flavia Coelho ; sur l’autre, R.Wan, parrain du rap-musette, l’un des plus talentueux paroliers de sa génération.&lt;br&gt;Folies Berbères prouve surtout la capacité de Karimouche à se renouveler en affirmant ses fondamentaux : la force poétique, la minutie de la chronique sociale, sans oublier l’humour ravageur. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Karimouche, c’est à découvrir en live le 14 mai prochain à la Salle Jean Carmet à Allonnes.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>20 ans de Natalia Lafourcade</title><pubDate>Sat, 23 Apr 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-23604</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//4cb6797981b53c692cf3fb686894a28ca667ccb88e123fcc055e7728ba841740.mp3" length="4715415" type="audio/mpeg"/><itunes:title>20 ans de Natalia Lafourcade</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=232612</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Cher-e Mélomane de RCF-Sarthe,C’est David des médiathèques du Mans.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Le 1er octobre dernier, dans ma chronique consacrée à la chanteuse chilo-mexicaine Mon Laferte, j’avais suggéré qu’il serait un jour, ici-même, question de Natalia Lafourcade... Celle qui peut-être considérée comme la cheffe de file de la pop mexicaine contemporaine fête en effet ses 20 ans de carrière.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Des artistes de ce pays que j’ai pu chroniquer ici, Natalia Lafourcade est sans doute la seule jouissant d’une petite notoriété en France.&amp;lt;br&amp;gt;Celle-ci a germé il y a cinq ans avec la parution des deux volumes de &amp;lt;br&amp;gt;« Musas » puis de « Un canto por Mexico », 4 albums consacrés à la valorisation du folklore mexicain et plus largement latino-américain, qui pourraient faire penser à la première écoute à un art dans la lignée de Chavela Vargas, ou bien Lila Downs en guise de référence plus contemporaine. &amp;lt;br&amp;gt;De même que la musique mexicaine ne se limite pas aux termes Mariachi, Ranchera et autres Bolero, la carrière de Natalia Lafourcade dépasse de loin les larges bords des sombreros de son pays natal.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Ainsi, au lieu de chroniquer le deuxième volume de « Un canto por Mexico » paru au printemps 2021, je vais revenir vingt ans plus tôt, à la sortie du premier album éponyme de la jeune chanteuse, âgée alors de 18 ans seulement ! Propulsé par le hit « en el 2000 », chanson pop et entêtante qui conte les espoirs et désillusions d’une jeune femme du nouveau millénaire tout juste entrée dans le monde adulte, le disque surprend tant par la qualité de la production que par sa maturité d’écriture, et animé d’une exubérance qui n’est pas sans rappeler les deux premiers albums solo de Björk, à la saveur&amp;lt;br&amp;gt;nouveau millénaire : house, drum’n’bass, acid jazz, grunge, le tout mâtiné de bossa-nova !&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Et puisque le mois dernier je t’ai fait goûter à la carambole stellaire de Moonchild, pourquoi ne pas savourer une belle mangue mexicaine débordante de jus, de sucre et de chair ? « Je vais commencer maintenant à te dévêtir / C'est un art de te dévorer / Peut-être que tu deviendras ma dépendance / Peut-être que j'atteindrai ton cœur / Parce que ta couleur me fait penser / Si je trouve quelque chose de similaire à toi / à la mangue / Mango,&amp;lt;br&amp;gt;Mango, Mango, Mango, Mango... »&amp;lt;br&amp;gt;Et toi, cher-e mélomane, quel autre fruit exotique voudrais-tu trouver&amp;lt;br&amp;gt;dans les rayonnages des médiathèques du Mans, ainsi que sur les&amp;lt;br&amp;gt;ondes fertiles de RCF-Sarthe ?&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>289</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Cher-e Mélomane de RCF-Sarthe,C’est David des médiathèques du Mans.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le 1er octobre dernier, dans ma chronique consacrée à la chanteuse chilo-mexicaine Mon Laferte, j’avais suggéré qu’il serait un jour, ici-même, question de Natalia Lafourcade... Celle qui peut-être considérée comme la cheffe de file de la pop mexicaine contemporaine fête en effet ses 20 ans de carrière.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Des artistes de ce pays que j’ai pu chroniquer ici, Natalia Lafourcade est sans doute la seule jouissant d’une petite notoriété en France.&lt;br&gt;Celle-ci a germé il y a cinq ans avec la parution des deux volumes de &lt;br&gt;« Musas » puis de « Un canto por Mexico », 4 albums consacrés à la valorisation du folklore mexicain et plus largement latino-américain, qui pourraient faire penser à la première écoute à un art dans la lignée de Chavela Vargas, ou bien Lila Downs en guise de référence plus contemporaine. &lt;br&gt;De même que la musique mexicaine ne se limite pas aux termes Mariachi, Ranchera et autres Bolero, la carrière de Natalia Lafourcade dépasse de loin les larges bords des sombreros de son pays natal.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ainsi, au lieu de chroniquer le deuxième volume de « Un canto por Mexico » paru au printemps 2021, je vais revenir vingt ans plus tôt, à la sortie du premier album éponyme de la jeune chanteuse, âgée alors de 18 ans seulement ! Propulsé par le hit « en el 2000 », chanson pop et entêtante qui conte les espoirs et désillusions d’une jeune femme du nouveau millénaire tout juste entrée dans le monde adulte, le disque surprend tant par la qualité de la production que par sa maturité d’écriture, et animé d’une exubérance qui n’est pas sans rappeler les deux premiers albums solo de Björk, à la saveur&lt;br&gt;nouveau millénaire : house, drum’n’bass, acid jazz, grunge, le tout mâtiné de bossa-nova !&lt;br&gt;&lt;br&gt;Et puisque le mois dernier je t’ai fait goûter à la carambole stellaire de Moonchild, pourquoi ne pas savourer une belle mangue mexicaine débordante de jus, de sucre et de chair ? « Je vais commencer maintenant à te dévêtir / C&#039;est un art de te dévorer / Peut-être que tu deviendras ma dépendance / Peut-être que j&#039;atteindrai ton cœur / Parce que ta couleur me fait penser / Si je trouve quelque chose de similaire à toi / à la mangue / Mango,&lt;br&gt;Mango, Mango, Mango, Mango... »&lt;br&gt;Et toi, cher-e mélomane, quel autre fruit exotique voudrais-tu trouver&lt;br&gt;dans les rayonnages des médiathèques du Mans, ainsi que sur les&lt;br&gt;ondes fertiles de RCF-Sarthe ?</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Jean-Louis Murat - " La vraie vie de Buck John "</title><pubDate>Sat, 16 Apr 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-23195</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//5af5f223efff626a68f04c420d8e5891127dd27aeaf05c871999b090e6761d3a.mp3" length="4704548" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Jean-Louis Murat - " La vraie vie de Buck John "</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=229218</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Chers auditeurs et auditrices de RCF Sarthe, Ici Charlène de Superforma. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Aujourd’hui dans l’album de la semaine, je vous présente « La vraie vie de Buck John » de Jean-Louis Murat. &amp;lt;br&amp;gt;A l’aube de fêter ses 40 ans de carrière, le chanteur qui n’en fait qu’à sa tête revient en 2022 sur les routes de France avec de nouvelles chansons, créées, enregistrées, et produites durant ces derniers mois dans son Auvergne natale.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;On retrouve, dans son album intitulé « La vraie vie de Buck John », les thèmes qui lui sont chers : les voyages, l’amour, la transmission, l’histoire, ainsi que de nombreuses références aux grandes figures qui ont marqué sa vie, son enfance. &amp;lt;br&amp;gt;La vraie vie de Buck John est un hommage très personnel à son héros de jeunesse. A ce cowboy, héros de western, né au début des années 50, dont les plus grandes aventures se poursuivraient à travers les chansons pop moderne de ce nouveau disque. &amp;lt;br&amp;gt;Jean-Louis Murat nous surprend une fois encore par sa faculté unique et très personnelle à nous livrer une collection de chansons plus attachantes les unes que les autres. Des chansons à la production impeccable. Intemporelles.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Personnage imprévisible, plein de contradictions, parfois taciturne, chaque concert de Jean-Louis Murat est une rencontre unique où cet admirateur de Leonard Cohen, Franck Sinatra et d’Anne Sylvestre, aime à raconter ses émois du moment.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;On vous laissera en juger par vous même le 3 mai à la Salle Jean Carmet à Allonnes&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>289</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Chers auditeurs et auditrices de RCF Sarthe, Ici Charlène de Superforma. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Aujourd’hui dans l’album de la semaine, je vous présente « La vraie vie de Buck John » de Jean-Louis Murat. &lt;br&gt;A l’aube de fêter ses 40 ans de carrière, le chanteur qui n’en fait qu’à sa tête revient en 2022 sur les routes de France avec de nouvelles chansons, créées, enregistrées, et produites durant ces derniers mois dans son Auvergne natale.&lt;br&gt;&lt;br&gt;On retrouve, dans son album intitulé « La vraie vie de Buck John », les thèmes qui lui sont chers : les voyages, l’amour, la transmission, l’histoire, ainsi que de nombreuses références aux grandes figures qui ont marqué sa vie, son enfance. &lt;br&gt;La vraie vie de Buck John est un hommage très personnel à son héros de jeunesse. A ce cowboy, héros de western, né au début des années 50, dont les plus grandes aventures se poursuivraient à travers les chansons pop moderne de ce nouveau disque. &lt;br&gt;Jean-Louis Murat nous surprend une fois encore par sa faculté unique et très personnelle à nous livrer une collection de chansons plus attachantes les unes que les autres. Des chansons à la production impeccable. Intemporelles.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Personnage imprévisible, plein de contradictions, parfois taciturne, chaque concert de Jean-Louis Murat est une rencontre unique où cet admirateur de Leonard Cohen, Franck Sinatra et d’Anne Sylvestre, aime à raconter ses émois du moment.&lt;br&gt;&lt;br&gt;On vous laissera en juger par vous même le 3 mai à la Salle Jean Carmet à Allonnes !</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Naâman - l'album " Temple Road "</title><pubDate>Sat, 09 Apr 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-22036</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//1e82bc4c3d01e9275f6dfedf91ebde4f67dcb18c4c3b54bdafb729032698c23d.mp3" length="7777802" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Naâman - l'album " Temple Road "</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=222282</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Aujourd'hui dans l'album de la semaine, on s'intéresse à Naâman. &amp;lt;br&amp;gt;C'est un chanteur français de musique reggae. Naâman commence à écouter du reggae vers l'âge de 11 ans. Il apprend ses premiers accords de guitare avec son père.&amp;lt;br&amp;gt;Après le bac, il entame des études de communication et de graphisme et décide d'arrêter à l'âge de 20 ans pour se consacrer entièrement à la musique.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Au fil des années, Naâman est devenu l'un des acteurs les plus importants de la scène reggae française. Il rempli des salles partout où il passe. &amp;lt;br&amp;gt;Il est aussi très écouter à l'international avec des tournées européennes, en Amérique du Nord, dans le Pacifique et en Afrique. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;En 2016, malgré le peu d'impact dans les médias nationaux du fait de refuser de travailler avec les grandes maisons de disques, Naâman est le 2e artiste le plus programmé dans les festivals français.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Son 2éme album " Rays of Resistance " sorti en octobre 2015, a été certifié disque d'or en novembre 2019. &amp;lt;br&amp;gt;Son 3éme album, nommé Beyond, sorti en 2017 est très bien reçu et se classe 6éme sur Itunes France le jour de sa sortie. Pour ce nouveau projet musical, Naâman a misé sur l’éclectisme. Ses inspirations reggae et hip hop sont présentes, mais aussi des sonorités caribéennes, un peu de soul et des rythmes venus d’Amérique Latine.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Pour la troisième fois de suite, Naâman est à nouveau récompensé par la victoire de « l'album Reggae French Touch de l'année » lors des Victoires du Reggae 2018.&amp;lt;br&amp;gt;A la suite de ce 3éme album, il crée son propre label Big Scoop Records avec son beatmaker Fatbabs avec qui il travaille depuis de nombreuses années.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;En 2019, il opte pour un album live issu des scènes françaises et européennes. &amp;lt;br&amp;gt;L'album vient immortaliser le "Beyond The Tour", un an de tournée, plus de 80 concerts,  8 musiciens sur scène, des featuring inédits et des milliers de spectateurs. Une tournée basée sur le partage avec le public, qui est passée par toute la France, dont notamment des zéniths, la Fête de L’Humanité, le Trianon, mais aussi à travers l'Europe comme le Festival Esperanzah. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;L'album est très bien reçu par la critique et le public, rassemblant le meilleur de la discographie de Naâman en version Live et retransmettant parfaitement l'énergie explosive dégagée sur scène et la relation fusionnelle avec son public.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Naaman vit maintenant entre l'Inde et la métropole, l'Inde l'a grandement inspiré et son dernier album nommé "TEMPLE ROAD" est simplement le nom de la rue où il vit en Inde.&amp;lt;br&amp;gt;Prévu en 2020 mais retardé à cause du Covid, lalbum Temple Road est sorti en mars dernier. Classé 3ème sur AMAZON France, Il rencontre immédiatement un grand succès et d'excellentes critiques. Cet album est décrit comme étant le plus abouti de sa carrière. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Naâman a voulu offrir un son qui lui ressemble : profond, mêlant reggae, hip hop, soul et même folk, le tout dans des circonstances personnelles particulières - l'artiste ayant partagé ses problèmes de santé et dit qu'il avait crée cet album comme le dernier.&amp;lt;br&amp;gt;Temple Road reste un album solaire, à découvrir d'urgence et qu'on attend d'écouter en live. De nombreuses scènes sont déjà programmées cette année, des Festivals cet été... et le Zénith de Paris le 22 octobre prochain sont notamment prévu.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Voici maintenant Walk, c'est la 1ere chanson qui figure sur le dernier album de Naaman, j'aurais pu évidemment choisir une autre chanson, mais je vous laisse la liberté de découvrir les autres titres de l'album.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>481</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Aujourd&#039;hui dans l&#039;album de la semaine, on s&#039;intéresse à Naâman. &lt;br&gt;C&#039;est un chanteur français de musique reggae. Naâman commence à écouter du reggae vers l&#039;âge de 11 ans. Il apprend ses premiers accords de guitare avec son père.&lt;br&gt;Après le bac, il entame des études de communication et de graphisme et décide d&#039;arrêter à l&#039;âge de 20 ans pour se consacrer entièrement à la musique.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Au fil des années, Naâman est devenu l&#039;un des acteurs les plus importants de la scène reggae française. Il rempli des salles partout où il passe. &lt;br&gt;Il est aussi très écouter à l&#039;international avec des tournées européennes, en Amérique du Nord, dans le Pacifique et en Afrique. &lt;br&gt;&lt;br&gt;En 2016, malgré le peu d&#039;impact dans les médias nationaux du fait de refuser de travailler avec les grandes maisons de disques, Naâman est le 2e artiste le plus programmé dans les festivals français.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Son 2éme album &quot; Rays of Resistance &quot; sorti en octobre 2015, a été certifié disque d&#039;or en novembre 2019. &lt;br&gt;Son 3éme album, nommé Beyond, sorti en 2017 est très bien reçu et se classe 6éme sur Itunes France le jour de sa sortie. Pour ce nouveau projet musical, Naâman a misé sur l’éclectisme. Ses inspirations reggae et hip hop sont présentes, mais aussi des sonorités caribéennes, un peu de soul et des rythmes venus d’Amérique Latine.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Pour la troisième fois de suite, Naâman est à nouveau récompensé par la victoire de « l&#039;album Reggae French Touch de l&#039;année » lors des Victoires du Reggae 2018.&lt;br&gt;A la suite de ce 3éme album, il crée son propre label Big Scoop Records avec son beatmaker Fatbabs avec qui il travaille depuis de nombreuses années.&lt;br&gt;&lt;br&gt;En 2019, il opte pour un album live issu des scènes françaises et européennes. &lt;br&gt;L&#039;album vient immortaliser le &quot;Beyond The Tour&quot;, un an de tournée, plus de 80 concerts,  8 musiciens sur scène, des featuring inédits et des milliers de spectateurs. Une tournée basée sur le partage avec le public, qui est passée par toute la France, dont notamment des zéniths, la Fête de L’Humanité, le Trianon, mais aussi à travers l&#039;Europe comme le Festival Esperanzah. &lt;br&gt;&lt;br&gt;L&#039;album est très bien reçu par la critique et le public, rassemblant le meilleur de la discographie de Naâman en version Live et retransmettant parfaitement l&#039;énergie explosive dégagée sur scène et la relation fusionnelle avec son public.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Naaman vit maintenant entre l&#039;Inde et la métropole, l&#039;Inde l&#039;a grandement inspiré et son dernier album nommé &quot;TEMPLE ROAD&quot; est simplement le nom de la rue où il vit en Inde.&lt;br&gt;Prévu en 2020 mais retardé à cause du Covid, lalbum Temple Road est sorti en mars dernier. Classé 3ème sur AMAZON France, Il rencontre immédiatement un grand succès et d&#039;excellentes critiques. Cet album est décrit comme étant le plus abouti de sa carrière. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Naâman a voulu offrir un son qui lui ressemble : profond, mêlant reggae, hip hop, soul et même folk, le tout dans des circonstances personnelles particulières - l&#039;artiste ayant partagé ses problèmes de santé et dit qu&#039;il avait crée cet album comme le dernier.&lt;br&gt;Temple Road reste un album solaire, à découvrir d&#039;urgence et qu&#039;on attend d&#039;écouter en live. De nombreuses scènes sont déjà programmées cette année, des Festivals cet été... et le Zénith de Paris le 22 octobre prochain sont notamment prévu.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Voici maintenant Walk, c&#039;est la 1ere chanson qui figure sur le dernier album de Naaman, j&#039;aurais pu évidemment choisir une autre chanson, mais je vous laisse la liberté de découvrir les autres titres de l&#039;album.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>ICHON - album « Pour de vrai »</title><pubDate>Sat, 02 Apr 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-21964</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2022-04/ichon-pour-de-vrai.png?itok=aMdisMrQ"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//c14ed7b59c2cbfdca4114748d5835111da7f838ad195eb60113aa48751354dd5.mp3" length="5390419" type="audio/mpeg"/><itunes:title>ICHON - album « Pour de vrai »</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=221645</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Chers auditeurs et auditrices de RCF Sarthe, Ici Charlène de Superforma.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Aujourd’hui dans l’album de la semaine, nous retrouvons le rappeur-chanteur «&amp;nbsp;Ichon&amp;nbsp;», révélation hybride du paysage musical français.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Ichon, de son vrai nom, Yann-Wilfred Bella Ola, est un rappeur montreuillois (93), membre du collectif Bon Gamin, aux côtés de Loveni et Myth Syzer.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Né en 90, il sort son premier projet, Cyclique, en Octobre 2014.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Un premier EP qui donnera suite à un second, FDP, paru deux ans plus tard.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
En novembre 2017, il change de format et balance la mixtape Il suffit de le faire, sur laquelle il invite Loveni, Jeune LC et Ventchi.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Avec un style de plus en plus peaufiné et singulier, il mettra trois ans de plus avant de revenir avec son tout premier album, «&amp;nbsp;Pour de vrai&amp;nbsp;», dont la réédition a été dévoilée le 10 Septembre 2021. Pour ce premier album, le Montreuillois, qui s’est mis au piano, a collaboré avec PH Trigano, Crayon et Adrien Pallot. Le résultat, quinze pistes parfois difficilement classables, souvent à la croisée des genres, toutes plus originales les unes que les autres; effleurant la bass music, le funk, le R’n’B et la neo soul.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pour découvrir Ichon en live, je vous donne rendez-vous le samedi 9 avril. Le rappeur assurera la première partie de Lujipeka à L’Oasis dans le cadre du Festival Connexions.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>331</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Chers auditeurs et auditrices de RCF Sarthe, Ici Charlène de Superforma.<br><br><br><br>
Aujourd’hui dans l’album de la semaine, nous retrouvons le rappeur-chanteur «&nbsp;Ichon&nbsp;», révélation hybride du paysage musical français.<br><br><br><br>
Ichon, de son vrai nom, Yann-Wilfred Bella Ola, est un rappeur montreuillois (93), membre du collectif Bon Gamin, aux côtés de Loveni et Myth Syzer.<br><br>
Né en 90, il sort son premier projet, Cyclique, en Octobre 2014.<br><br>
Un premier EP qui donnera suite à un second, FDP, paru deux ans plus tard.<br><br>
En novembre 2017, il change de format et balance la mixtape Il suffit de le faire, sur laquelle il invite Loveni, Jeune LC et Ventchi.<br><br><br><br>
Avec un style de plus en plus peaufiné et singulier, il mettra trois ans de plus avant de revenir avec son tout premier album, «&nbsp;Pour de vrai&nbsp;», dont la réédition a été dévoilée le 10 Septembre 2021. Pour ce premier album, le Montreuillois, qui s’est mis au piano, a collaboré avec PH Trigano, Crayon et Adrien Pallot. Le résultat, quinze pistes parfois difficilement classables, souvent à la croisée des genres, toutes plus originales les unes que les autres; effleurant la bass music, le funk, le R’n’B et la neo soul.<br><br><br><br>
Pour découvrir Ichon en live, je vous donne rendez-vous le samedi 9 avril. Le rappeur assurera la première partie de Lujipeka à L’Oasis dans le cadre du Festival Connexions.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>James " Gold Mother "</title><pubDate>Sat, 26 Mar 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-20889</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//6492015d9ec8d599e10b1b2063d3a464b705a2f333d865893eabbe09fa41ff62.mp3" length="9962893" type="audio/mpeg"/><itunes:title>James " Gold Mother "</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=214743</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Bonjour. &amp;lt;br&amp;gt;Je suis Ludovic Bu, collectionneur patenté de milliers de morceaux de musique, chacun correspondant à une émotion, un état d’esprit, un moment particulier. Les beaux jours revenants, j’ai eu envie de vous parler d’un morceau qui incarne le soleil, donne envie de sortir et de danser. Alors, je suis parti piocher dans mon rayon “power pop”, la musique pop qui donne la pêche. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;J’ai d’abord pensé à vous présenter “Buffer’s Guide to the Flight Desk “ du groupe Flotation Toy Warning. Il tourne pas mal sur ma chaîne en ce moment. Ses morceaux de pop distordues ont un je-ne-sais-quoi de magique et d’entrainant. Mais je connais mal le groupe et sa discographie,et donc n’était pas à l’aise pour vous le présenter. &amp;lt;br&amp;gt;Alors, j’ai vite penché pour vous rappeler l’existence de l’incroyable “Reservoir” du groupe Fanfarlo, qui me donne la banane dès que je le pose sur ma platine, avec ses morceaux joyeux, luxuriants et aux orchestrations riches. Sauf que le groupe n’a rien produit de marquant depuis sa parution en 2009.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Alors, j’ai réfléchi à quel groupe m’avait donné le sourire pendant tant d’années. Et là, les Mancuniens de James, oui, juste le prénom, me sont apparus comme une évidence. James, c'était un monument en Angleterre dans les années 90. Ils remplissaient les stades, en particulier à Manchester, leur ville d’origine. Petits frères des désormais légendaires The Smiths, James a parfois partagé l’affiche avec eux. Et le public venait autant pour l’un que pour l’autre de ces deux groupes.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;James, c’était un vrai collectif de musiciens dont on voyait le plaisir à se retrouver en tournée. Menés par un chanteur, Tim Booth,  qui une fois sur scène, se transformait en sorte de shaman chevelu dansant comme un pantin désarticulé, dans une sorte de transe qui emportait toute les salles dans lesquelles leurs notes emplissaient l’espace. Et puis, James, c’était aussi un groupe qui savait toucher en plein cœur celles et ceux qui partageaient la transe.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Pour vous présenter James, j’ai choisi un titre qui me bouleverse à chaque fois que je l’entends. D’abord parce que j’ai dansé comme un derviche tourneur à maintes reprises dessus. Mais, surtout, parce que ce titre m’a accompagné pendant la naissance de mon premier enfant, l’un des moments les plus émouvants de mon existence. &amp;lt;br&amp;gt;Voir ce petit bonhomme sortir du corps de sa maman, découvrir avec un regard ébahi ce qui l’entourait, puis, un peu après, le sentir sur mon torse se lover pour trouver une nouvelle forme de confort, a été une expérience extraordinaire. Et c’est exactement ce que décrivent les paroles de “Gold Mother”. &amp;lt;br&amp;gt;C’est aussi le titre de l’album qui fit connaître James en France. En l’écoutant, vous découvrirez onze pépites de power pop, idéales pour vous préparer pour l’arrivée du printemps.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>617</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Bonjour. &lt;br&gt;Je suis Ludovic Bu, collectionneur patenté de milliers de morceaux de musique, chacun correspondant à une émotion, un état d’esprit, un moment particulier. Les beaux jours revenants, j’ai eu envie de vous parler d’un morceau qui incarne le soleil, donne envie de sortir et de danser. Alors, je suis parti piocher dans mon rayon “power pop”, la musique pop qui donne la pêche. &lt;br&gt;&lt;br&gt;J’ai d’abord pensé à vous présenter “Buffer’s Guide to the Flight Desk “ du groupe Flotation Toy Warning. Il tourne pas mal sur ma chaîne en ce moment. Ses morceaux de pop distordues ont un je-ne-sais-quoi de magique et d’entrainant. Mais je connais mal le groupe et sa discographie,et donc n’était pas à l’aise pour vous le présenter. &lt;br&gt;Alors, j’ai vite penché pour vous rappeler l’existence de l’incroyable “Reservoir” du groupe Fanfarlo, qui me donne la banane dès que je le pose sur ma platine, avec ses morceaux joyeux, luxuriants et aux orchestrations riches. Sauf que le groupe n’a rien produit de marquant depuis sa parution en 2009.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Alors, j’ai réfléchi à quel groupe m’avait donné le sourire pendant tant d’années. Et là, les Mancuniens de James, oui, juste le prénom, me sont apparus comme une évidence. James, c&#039;était un monument en Angleterre dans les années 90. Ils remplissaient les stades, en particulier à Manchester, leur ville d’origine. Petits frères des désormais légendaires The Smiths, James a parfois partagé l’affiche avec eux. Et le public venait autant pour l’un que pour l’autre de ces deux groupes.&lt;br&gt;&lt;br&gt;James, c’était un vrai collectif de musiciens dont on voyait le plaisir à se retrouver en tournée. Menés par un chanteur, Tim Booth,  qui une fois sur scène, se transformait en sorte de shaman chevelu dansant comme un pantin désarticulé, dans une sorte de transe qui emportait toute les salles dans lesquelles leurs notes emplissaient l’espace. Et puis, James, c’était aussi un groupe qui savait toucher en plein cœur celles et ceux qui partageaient la transe.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Pour vous présenter James, j’ai choisi un titre qui me bouleverse à chaque fois que je l’entends. D’abord parce que j’ai dansé comme un derviche tourneur à maintes reprises dessus. Mais, surtout, parce que ce titre m’a accompagné pendant la naissance de mon premier enfant, l’un des moments les plus émouvants de mon existence. &lt;br&gt;Voir ce petit bonhomme sortir du corps de sa maman, découvrir avec un regard ébahi ce qui l’entourait, puis, un peu après, le sentir sur mon torse se lover pour trouver une nouvelle forme de confort, a été une expérience extraordinaire. Et c’est exactement ce que décrivent les paroles de “Gold Mother”. &lt;br&gt;C’est aussi le titre de l’album qui fit connaître James en France. En l’écoutant, vous découvrirez onze pépites de power pop, idéales pour vous préparer pour l’arrivée du printemps.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>James - " Come Home "</title><pubDate>Sat, 26 Mar 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-20892</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//bd81e8242163c9a07a87010e221f1d4d1473f63dadbf243b8fcad401b84ac826.mp3" length="6115578" type="audio/mpeg"/><itunes:title>James - " Come Home "</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=214732</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Bonjour. &amp;lt;br&amp;gt;Je suis Ludovic Bu, collectionneur patenté de milliers de morceaux de musique, chacun correspondant à une émotion, un état d’esprit, un moment particulier. Les beaux jours revenants, j’ai eu envie de vous parler d’un morceau qui incarne le soleil, donne envie de sortir et de danser. Alors, je suis parti piocher dans mon rayon “power pop”, la musique pop qui donne la pêche. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;J’ai d’abord pensé à vous présenter “Buffer’s Guide to the Flight Desk “ du groupe Flotation Toy Warning. Il tourne pas mal sur ma chaîne en ce moment. Ses morceaux de pop distordues ont un je-ne-sais-quoi de magique et d’entrainant. Mais je connais mal le groupe et sa discographie,et donc n’était pas à l’aise pour vous le présenter. Alors, j’ai vite penché pour vous rappeler l’existence de l’incroyable “Reservoir” du groupe Fanfarlo, qui me donne la banane dès que je le pose sur ma platine, avec ses morceaux joyeux, luxuriants et aux orchestrations riches. Sauf que le groupe n’a rien produit de marquant depuis sa parution en 2009.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Alors, j’ai réfléchi à quel groupe m’avait donné le sourire pendant tant d’années. Et là, les Mancuniens de James, oui, juste le prénom, me sont apparus comme une évidence. James, c'était un monument en Angleterre dans les années 90. Ils remplissaient les stades, en particulier à Manchester, leur ville d’origine. Petits frères des désormais légendaires The Smiths, James a parfois partagé l’affiche avec eux. Et le public venait autant pour l’un que pour l’autre de ces deux groupes.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;James, c’était un vrai collectif de musiciens dont on voyait le plaisir à se retrouver en tournée. Menés par un chanteur, Tim Booth,  qui une fois sur scène, se transformait en sorte de shaman chevelu dansant comme un pantin désarticulé, dans une sorte de transe qui emportait toute les salles dans lesquelles leurs notes emplissaient l’espace. Et puis, James, c’était aussi un groupe qui savait toucher en plein cœur celles et ceux qui partageaient la transe.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Pour vous présenter James, j’ai choisi de vous diffuser le titre “Come Home”, qui est celui qui a fait connaître James en France. “Come Home” a fait danser des centaines de milliers de gens sur la planète. Et pourtant, Tim Booth y raconte avec des paroles déchirantes comment il est devenu l’homme qu’il a toujours souhaité ne pas être, ce qui explique sa rupture récente. Il y dit aussi combien il n’arrive pas à imaginer la vie sans celle qui a été sa femme, sans ses bras, sans . Danser sur l’histoire d’une rupture, voilà une émotion contradictoire pourtant parfaitement alignée musicalement. “Come home” est tiré de l’album “Gold Mother”. En l’écoutant, vous découvrirez onze pépites de power pop, idéales pour vous préparer pour l’arrivée du printemps.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>377</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Bonjour. &lt;br&gt;Je suis Ludovic Bu, collectionneur patenté de milliers de morceaux de musique, chacun correspondant à une émotion, un état d’esprit, un moment particulier. Les beaux jours revenants, j’ai eu envie de vous parler d’un morceau qui incarne le soleil, donne envie de sortir et de danser. Alors, je suis parti piocher dans mon rayon “power pop”, la musique pop qui donne la pêche. &lt;br&gt;&lt;br&gt;J’ai d’abord pensé à vous présenter “Buffer’s Guide to the Flight Desk “ du groupe Flotation Toy Warning. Il tourne pas mal sur ma chaîne en ce moment. Ses morceaux de pop distordues ont un je-ne-sais-quoi de magique et d’entrainant. Mais je connais mal le groupe et sa discographie,et donc n’était pas à l’aise pour vous le présenter. Alors, j’ai vite penché pour vous rappeler l’existence de l’incroyable “Reservoir” du groupe Fanfarlo, qui me donne la banane dès que je le pose sur ma platine, avec ses morceaux joyeux, luxuriants et aux orchestrations riches. Sauf que le groupe n’a rien produit de marquant depuis sa parution en 2009.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Alors, j’ai réfléchi à quel groupe m’avait donné le sourire pendant tant d’années. Et là, les Mancuniens de James, oui, juste le prénom, me sont apparus comme une évidence. James, c&#039;était un monument en Angleterre dans les années 90. Ils remplissaient les stades, en particulier à Manchester, leur ville d’origine. Petits frères des désormais légendaires The Smiths, James a parfois partagé l’affiche avec eux. Et le public venait autant pour l’un que pour l’autre de ces deux groupes.&lt;br&gt;&lt;br&gt;James, c’était un vrai collectif de musiciens dont on voyait le plaisir à se retrouver en tournée. Menés par un chanteur, Tim Booth,  qui une fois sur scène, se transformait en sorte de shaman chevelu dansant comme un pantin désarticulé, dans une sorte de transe qui emportait toute les salles dans lesquelles leurs notes emplissaient l’espace. Et puis, James, c’était aussi un groupe qui savait toucher en plein cœur celles et ceux qui partageaient la transe.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Pour vous présenter James, j’ai choisi de vous diffuser le titre “Come Home”, qui est celui qui a fait connaître James en France. “Come Home” a fait danser des centaines de milliers de gens sur la planète. Et pourtant, Tim Booth y raconte avec des paroles déchirantes comment il est devenu l’homme qu’il a toujours souhaité ne pas être, ce qui explique sa rupture récente. Il y dit aussi combien il n’arrive pas à imaginer la vie sans celle qui a été sa femme, sans ses bras, sans . Danser sur l’histoire d’une rupture, voilà une émotion contradictoire pourtant parfaitement alignée musicalement. “Come home” est tiré de l’album “Gold Mother”. En l’écoutant, vous découvrirez onze pépites de power pop, idéales pour vous préparer pour l’arrivée du printemps.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Moonchild « Starfruit »</title><pubDate>Sat, 19 Mar 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-20869</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2022-03/moonchild-starfruit.jpg?itok=teydMFht"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//a8af1cb3f9ade6c63f96e1e9d4deb26e6f60bbeaf52d9cc4b9f32c32b31ada34.mp3" length="5591040" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Moonchild « Starfruit »</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=214455</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Cher-e Mélomane de RCF-Sarthe, C’est David des Médiathèques du Mans.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Il y un an et demi, lors de mes premiers essais radiophoniques, je t’avais proposé-e une incursion dans le monde tout aussi feutré que sophistiqué, et pour ainsi dire merveilleux, du trio Nu Soul-Cool Jazz venu de Los Angeles&amp;nbsp;: Moonchild. &amp;lt;br&amp;gt;Puisque leur cinquième opus est arrivé à maturité le 11 février dernier, je te propose d’en goûter la saveur acidulée, sans moindre risque de fausse route – et encore moins de «&amp;nbsp;carambolage&amp;nbsp;»&amp;nbsp;!&amp;lt;br&amp;gt;Précisément, «&amp;nbsp;Starfruit&amp;nbsp;», le titre de l’album, signifie la carambole, fruit dont la silhouette étoilée, rayonnante de tons pastels, illustre la couverture de l’album, version CD ou vinyle… &amp;lt;br&amp;gt;Étoile à cinq branches, disposée en cinq tranches, pour marquer tant la cinquième étape discographique que les dix ans d’activité du trio&amp;nbsp;: autant dire qu’un habillage aussi symbolique ne peut qu’envelopper un contenu savamment préparé pour l’occasion…&amp;lt;br&amp;gt;Le trio avait déjà donné un indice sur son évolution, en se joignant à Jarrod Lawson pour cinq minutes de bonheur intitulée «&amp;nbsp;I’ll Be Your Radio&amp;nbsp;», sur l’album «&amp;nbsp;Be The Change&amp;nbsp;», chroniqué ici même le 1 er décembre 2020&amp;nbsp;: le renouvellement de leur univers sonore intégrerait très probablement de nouvelles voix.&amp;lt;br&amp;gt;Et pour broder cette cinquième étoile, pas moins de sept voix noires américaines s’associent tour à tour, au timbre subtil et suave d’Amber Navran. Cette dernière explique ce parti pris&amp;nbsp;:&amp;lt;br&amp;gt;«&amp;nbsp;J’étais si heureuse qu’elles soient là et je suis obnubilée par tout ce qu’elles ont fait. Trop souvent, les femmes noires n’obtiennent pas la reconnaissance et le crédit qu’elles méritent pour leur incroyable talent et leur contribution à l’industrie de la musique... &amp;lt;br&amp;gt;Chacune de cesn femmes a été une réelle inspiration pour nous et nous avons été honorés d’avoir l’opportunité de produire de la musique avec elles&amp;nbsp;».&amp;lt;br&amp;gt;Et l’une d’entre elle est précisément Tarriona Ball, dite «&amp;nbsp;Tank&amp;nbsp;», leader du groupe néo-orléanais Tank &amp;amp; the Bangas, qui apporte son flow gouailleux sur le groovy «&amp;nbsp;Get By&amp;nbsp;», en total contraste avec les inflexions caressantes d’Amber Navran, jusqu’à la vocalise entêtante reprise par toute la formation…&amp;lt;br&amp;gt;Nul doute, cher-e mélomane, que celle-ci te portera vers d’autres aventures musicales au sein des médiathèques du Mans, ainsi que sur les ondes sereines de RCF-Sarthe.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>344</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Cher-e Mélomane de RCF-Sarthe, C’est David des Médiathèques du Mans.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il y un an et demi, lors de mes premiers essais radiophoniques, je t’avais proposé-e une incursion dans le monde tout aussi feutré que sophistiqué, et pour ainsi dire merveilleux, du trio Nu Soul-Cool Jazz venu de Los Angeles : Moonchild. &lt;br&gt;Puisque leur cinquième opus est arrivé à maturité le 11 février dernier, je te propose d’en goûter la saveur acidulée, sans moindre risque de fausse route – et encore moins de « carambolage » !&lt;br&gt;Précisément, « Starfruit », le titre de l’album, signifie la carambole, fruit dont la silhouette étoilée, rayonnante de tons pastels, illustre la couverture de l’album, version CD ou vinyle… &lt;br&gt;Étoile à cinq branches, disposée en cinq tranches, pour marquer tant la cinquième étape discographique que les dix ans d’activité du trio : autant dire qu’un habillage aussi symbolique ne peut qu’envelopper un contenu savamment préparé pour l’occasion…&lt;br&gt;Le trio avait déjà donné un indice sur son évolution, en se joignant à Jarrod Lawson pour cinq minutes de bonheur intitulée « I’ll Be Your Radio », sur l’album « Be The Change », chroniqué ici même le 1 er décembre 2020 : le renouvellement de leur univers sonore intégrerait très probablement de nouvelles voix.&lt;br&gt;Et pour broder cette cinquième étoile, pas moins de sept voix noires américaines s’associent tour à tour, au timbre subtil et suave d’Amber Navran. Cette dernière explique ce parti pris :&lt;br&gt;« J’étais si heureuse qu’elles soient là et je suis obnubilée par tout ce qu’elles ont fait. Trop souvent, les femmes noires n’obtiennent pas la reconnaissance et le crédit qu’elles méritent pour leur incroyable talent et leur contribution à l’industrie de la musique... &lt;br&gt;Chacune de cesn femmes a été une réelle inspiration pour nous et nous avons été honorés d’avoir l’opportunité de produire de la musique avec elles ».&lt;br&gt;Et l’une d’entre elle est précisément Tarriona Ball, dite « Tank », leader du groupe néo-orléanais Tank &amp; the Bangas, qui apporte son flow gouailleux sur le groovy « Get By », en total contraste avec les inflexions caressantes d’Amber Navran, jusqu’à la vocalise entêtante reprise par toute la formation…&lt;br&gt;Nul doute, cher-e mélomane, que celle-ci te portera vers d’autres aventures musicales au sein des médiathèques du Mans, ainsi que sur les ondes sereines de RCF-Sarthe.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>" Pas à ma place " by Lujipeka</title><pubDate>Sat, 12 Mar 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-20721</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//0264bfd2654ebb8e3ce769a889e88c866e2608986f03e6b5fa9d17c8e17d1f43.mp3" length="5119582" type="audio/mpeg"/><itunes:title>" Pas à ma place " by Lujipeka</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=213408</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Aujourd'hui dans l'album de la semaine on s'intéresse à un jeune artiste originaire de Rennes et qui sera de passage le mois prochain au Mans. &lt;br&gt;On parle de Lujipeka. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Il commence à se faire connaitre en 2014, avec le groupe de rap Columbine. Le nom du groupe fait référence à la fusillade qui a eu lieu dans un lycée des Etats-Unis en 1999, mais également au symbole de la colombe.&lt;br&gt;Ils sortent leur premier album " Clubbing for Columbine " en 2016, puis trois autres suiveront. Le groupe se sépare en 2019.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Depuis, Lujipeka a décidé de s'envoler en solo. En 2020, il sort deux EP, le 1er LUJI et le 2éme PEKA.&lt;br&gt;Il décrit son style comme étant hybride, dans son 1er album solo " Montagnes Russes " sortie l'année dernière, il mélange les styles, il passe du rap à la pop avec des pointes d'électro. Il y a aussi des sonorités rock ou reggae.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Sa carrière solo devait prendre un nouveau tournant en 2020. Mais la pandémie en a décidé autrement. Sa tournée a été reportée de nombreuses fois. &lt;br&gt;Son tube « Poupées Russes », premier extrait de l’album, donne le ton. &lt;br&gt;Sur des airs reggae, Lujipeka raconte être en couple avec une jeune femme pas comme les autres. Une chanson qui parle notamment de santé mentale. C'est même son public qui lui a demandé de sortir cette musique. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Lujipeka est très présent sur les réseaux sociaux pour sa communauté, faute de pouvoir faire des concerts l'été dernier, il a invité ses fans à un Summer Tour improvisé sur de nombreuses plages françaises. &lt;br&gt;&lt;br&gt;L'année 2022 semble être la bonne, sa tournée a peine débuté, il a déjà sorti un EP 6 titres, avec de nouveau sons, nommé LUJRADIO (Volume 1), c'est un projet essentiellement fait de collaborations avec d'autres artistes.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Selon le jeune artiste, le titre qui lui ressemble le plus c'est " Pas à ma place ", musique issu de son 1er album et c'est le morceau que je vous partager aujourdhui, Lujipeka a même fait participer son frère sur l'un des couplets.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Si vous voulez le découvrir sur scène, Lujipeka sera de passage au Mans le samedi 9 Avril prochain à l'Oasis.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>315</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Aujourd'hui dans l'album de la semaine on s'intéresse à un jeune artiste originaire de Rennes et qui sera de passage le mois prochain au Mans. <br>On parle de Lujipeka. <br><br>Il commence à se faire connaitre en 2014, avec le groupe de rap Columbine. Le nom du groupe fait référence à la fusillade qui a eu lieu dans un lycée des Etats-Unis en 1999, mais également au symbole de la colombe.<br>Ils sortent leur premier album " Clubbing for Columbine " en 2016, puis trois autres suiveront. Le groupe se sépare en 2019.<br><br>Depuis, Lujipeka a décidé de s'envoler en solo. En 2020, il sort deux EP, le 1er LUJI et le 2éme PEKA.<br>Il décrit son style comme étant hybride, dans son 1er album solo " Montagnes Russes " sortie l'année dernière, il mélange les styles, il passe du rap à la pop avec des pointes d'électro. Il y a aussi des sonorités rock ou reggae.<br><br>Sa carrière solo devait prendre un nouveau tournant en 2020. Mais la pandémie en a décidé autrement. Sa tournée a été reportée de nombreuses fois. <br>Son tube « Poupées Russes », premier extrait de l’album, donne le ton. <br>Sur des airs reggae, Lujipeka raconte être en couple avec une jeune femme pas comme les autres. Une chanson qui parle notamment de santé mentale. C'est même son public qui lui a demandé de sortir cette musique. <br><br>Lujipeka est très présent sur les réseaux sociaux pour sa communauté, faute de pouvoir faire des concerts l'été dernier, il a invité ses fans à un Summer Tour improvisé sur de nombreuses plages françaises. <br><br>L'année 2022 semble être la bonne, sa tournée a peine débuté, il a déjà sorti un EP 6 titres, avec de nouveau sons, nommé LUJRADIO (Volume 1), c'est un projet essentiellement fait de collaborations avec d'autres artistes.<br><br>Selon le jeune artiste, le titre qui lui ressemble le plus c'est " Pas à ma place ", musique issu de son 1er album et c'est le morceau que je vous partager aujourdhui, Lujipeka a même fait participer son frère sur l'un des couplets.<br><br>Si vous voulez le découvrir sur scène, Lujipeka sera de passage au Mans le samedi 9 Avril prochain à l'Oasis.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>The Limiñanas " Au début c'était le début "</title><pubDate>Sat, 05 Mar 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-20743</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//27f967fc3a5a5d3cd9cb1f91b1aaff08146e967aa8fb43984ac419532307cb8a.mp3" length="6687764" type="audio/mpeg"/><itunes:title>The Limiñanas " Au début c'était le début "</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=213557</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Chers auditeurs et auditrices de RCF Sarthe, Ici Charlène de Superforma.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Aujourd’hui dans l’album de la semaine, nous retrouvons Monsieur et Madame Liminana et leur nouvel album-concept «&amp;nbsp;De Pelicula&amp;nbsp;».&lt;br&gt;&lt;br&gt;En 2017, au moment où Lionel et Marie Limiñana, le couple/duo qui forme The Limiñanas depuis 2009 et six albums, poussent la porte du Yeah festival où Laurent Garnier les a invités à se produire, une sonnerie de portable retenti. Laurent reconnaît le riff de « Louie Louie » des Kingsmen. &lt;br&gt;Le début d’une aventure entre les Perpignanais de toujours et le provençal d’adoption. Quatre ans plus tard, le duo garage-psychédélique et le DJ/producteur pionnier de la scène électronique française, signent De Pellicula, un disque en forme de ballade sauvage comme un film noir, né d’un désir commun de composer une musique qui raconte des histoires et&lt;br&gt;bouleverse les vieux schémas dans une transe (super)sonique.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Un fiévreux roadtrip à la poursuite de Juliette et Saul, voyous adolescents dans la tradition romantique d’A Bout de Souffle ou de Sailor et Lula, dans un sud de la France flirtant avec la frontière espagnole, écrasé par la chaleur et l’alcool de mauvaise qualité.&lt;br&gt;L’album n’est pas écrit qu’à six mains. Bertrand Belin, qui collabore régulièrement avec les Limiñanas, a posé sa voix sur « Au début, c’était le début » dont il a aussi écrit le texte. Même chose pour « Que Calor » écrit et chanté par Eduardo&lt;br&gt;Henriquez, l’âme des groupes de rock franco-chilien Panico et Nova Materia, tandis qu’Ivan Telefunken, le guitariste du Bel Canto Orchestra de Pascal Comelade a ajouté quelques guitares. Et pour ceux qui se poseraient la question, c’est bien la voix de Laurent Garnier qu’on entend dans « Juliette dans la caravane » ou dans « Tu tournes en boucle » au côté de celles&lt;br&gt;de Lionel et Marie.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ce projet au nom de Limiñanas/Garnier sera défendu en Live par The Limiñanas seuls sur scène le 24 mars à l’Oasis… enfin pas tout à fait seuls ! Ils auront le grand plaisir de le présenter entourés de leurs fidèles&lt;br&gt;compagnons de scène, véritable gang de sudistes et de&lt;br&gt;despérados aguerris.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>413</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Chers auditeurs et auditrices de RCF Sarthe, Ici Charlène de Superforma.<br><br>Aujourd’hui dans l’album de la semaine, nous retrouvons Monsieur et Madame Liminana et leur nouvel album-concept «&nbsp;De Pelicula&nbsp;».<br><br>En 2017, au moment où Lionel et Marie Limiñana, le couple/duo qui forme The Limiñanas depuis 2009 et six albums, poussent la porte du Yeah festival où Laurent Garnier les a invités à se produire, une sonnerie de portable retenti. Laurent reconnaît le riff de « Louie Louie » des Kingsmen. <br>Le début d’une aventure entre les Perpignanais de toujours et le provençal d’adoption. Quatre ans plus tard, le duo garage-psychédélique et le DJ/producteur pionnier de la scène électronique française, signent De Pellicula, un disque en forme de ballade sauvage comme un film noir, né d’un désir commun de composer une musique qui raconte des histoires et<br>bouleverse les vieux schémas dans une transe (super)sonique.<br><br>Un fiévreux roadtrip à la poursuite de Juliette et Saul, voyous adolescents dans la tradition romantique d’A Bout de Souffle ou de Sailor et Lula, dans un sud de la France flirtant avec la frontière espagnole, écrasé par la chaleur et l’alcool de mauvaise qualité.<br>L’album n’est pas écrit qu’à six mains. Bertrand Belin, qui collabore régulièrement avec les Limiñanas, a posé sa voix sur « Au début, c’était le début » dont il a aussi écrit le texte. Même chose pour « Que Calor » écrit et chanté par Eduardo<br>Henriquez, l’âme des groupes de rock franco-chilien Panico et Nova Materia, tandis qu’Ivan Telefunken, le guitariste du Bel Canto Orchestra de Pascal Comelade a ajouté quelques guitares. Et pour ceux qui se poseraient la question, c’est bien la voix de Laurent Garnier qu’on entend dans « Juliette dans la caravane » ou dans « Tu tournes en boucle » au côté de celles<br>de Lionel et Marie.<br><br>Ce projet au nom de Limiñanas/Garnier sera défendu en Live par The Limiñanas seuls sur scène le 24 mars à l’Oasis… enfin pas tout à fait seuls ! Ils auront le grand plaisir de le présenter entourés de leurs fidèles<br>compagnons de scène, véritable gang de sudistes et de<br>despérados aguerris.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>The Limiñanas " Au début c'était le début "</title><pubDate>Sat, 05 Mar 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-20977</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//207c9e1fef7bb8678ff42ca744048d7d7e997725e80c241f646ef6fa3af8b43c.mp3" length="6684003" type="audio/mpeg"/><itunes:title>The Limiñanas " Au début c'était le début "</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=215318</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Chers auditeurs et auditrices de RCF Sarthe, Ici Charlène de Superforma.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Aujourd’hui dans l’album de la semaine, nous retrouvons Monsieur et Madame Liminana et leur nouvel album-concept «&amp;nbsp;De Pelicula&amp;nbsp;».&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;En 2017, au moment où Lionel et Marie Limiñana, le couple/duo qui forme The Limiñanas depuis 2009 et six albums, poussent la porte du Yeah festival où Laurent Garnier les a invités à se produire, une sonnerie de portable retenti. Laurent reconnaît le riff de « Louie Louie » des Kingsmen. &amp;lt;br&amp;gt;Le début d’une aventure entre les Perpignanais de toujours et le provençal d’adoption. Quatre ans plus tard, le duo garage-psychédélique et le DJ/producteur pionnier de la scène électronique française, signent De Pellicula, un disque en forme de ballade sauvage comme un film noir, né d’un désir commun de composer une musique qui raconte des histoires et&amp;lt;br&amp;gt;bouleverse les vieux schémas dans une transe (super)sonique.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Un fiévreux roadtrip à la poursuite de Juliette et Saul, voyous adolescents dans la tradition romantique d’A Bout de Souffle ou de Sailor et Lula, dans un sud de la France flirtant avec la frontière espagnole, écrasé par la chaleur et l’alcool de mauvaise qualité.&amp;lt;br&amp;gt;L’album n’est pas écrit qu’à six mains. Bertrand Belin, qui collabore régulièrement avec les Limiñanas, a posé sa voix sur « Au début, c’était le début » dont il a aussi écrit le texte. Même chose pour « Que Calor » écrit et chanté par Eduardo&amp;lt;br&amp;gt;Henriquez, l’âme des groupes de rock franco-chilien Panico et Nova Materia, tandis qu’Ivan Telefunken, le guitariste du Bel Canto Orchestra de Pascal Comelade a ajouté quelques guitares. Et pour ceux qui se poseraient la question, c’est bien la voix de Laurent Garnier qu’on entend dans « Juliette dans la caravane » ou dans « Tu tournes en boucle » au côté de celles&amp;lt;br&amp;gt;de Lionel et Marie.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Ce projet au nom de Limiñanas/Garnier sera défendu en Live par The Limiñanas seuls sur scène le 24 mars à l’Oasis… enfin pas tout à fait seuls ! Ils auront le grand plaisir de le présenter entourés de leurs fidèles&amp;lt;br&amp;gt;compagnons de scène, véritable gang de sudistes et de&amp;lt;br&amp;gt;despérados aguerris.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>412</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Chers auditeurs et auditrices de RCF Sarthe, Ici Charlène de Superforma.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Aujourd’hui dans l’album de la semaine, nous retrouvons Monsieur et Madame Liminana et leur nouvel album-concept « De Pelicula ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;En 2017, au moment où Lionel et Marie Limiñana, le couple/duo qui forme The Limiñanas depuis 2009 et six albums, poussent la porte du Yeah festival où Laurent Garnier les a invités à se produire, une sonnerie de portable retenti. Laurent reconnaît le riff de « Louie Louie » des Kingsmen. &lt;br&gt;Le début d’une aventure entre les Perpignanais de toujours et le provençal d’adoption. Quatre ans plus tard, le duo garage-psychédélique et le DJ/producteur pionnier de la scène électronique française, signent De Pellicula, un disque en forme de ballade sauvage comme un film noir, né d’un désir commun de composer une musique qui raconte des histoires et&lt;br&gt;bouleverse les vieux schémas dans une transe (super)sonique.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Un fiévreux roadtrip à la poursuite de Juliette et Saul, voyous adolescents dans la tradition romantique d’A Bout de Souffle ou de Sailor et Lula, dans un sud de la France flirtant avec la frontière espagnole, écrasé par la chaleur et l’alcool de mauvaise qualité.&lt;br&gt;L’album n’est pas écrit qu’à six mains. Bertrand Belin, qui collabore régulièrement avec les Limiñanas, a posé sa voix sur « Au début, c’était le début » dont il a aussi écrit le texte. Même chose pour « Que Calor » écrit et chanté par Eduardo&lt;br&gt;Henriquez, l’âme des groupes de rock franco-chilien Panico et Nova Materia, tandis qu’Ivan Telefunken, le guitariste du Bel Canto Orchestra de Pascal Comelade a ajouté quelques guitares. Et pour ceux qui se poseraient la question, c’est bien la voix de Laurent Garnier qu’on entend dans « Juliette dans la caravane » ou dans « Tu tournes en boucle » au côté de celles&lt;br&gt;de Lionel et Marie.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ce projet au nom de Limiñanas/Garnier sera défendu en Live par The Limiñanas seuls sur scène le 24 mars à l’Oasis… enfin pas tout à fait seuls ! Ils auront le grand plaisir de le présenter entourés de leurs fidèles&lt;br&gt;compagnons de scène, véritable gang de sudistes et de&lt;br&gt;despérados aguerris.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Creative Musicians by Jazzanova</title><pubDate>Sat, 26 Feb 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-19813</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2022-02/Creative-Musicians-by-Jazzanova.jpg?itok=YYEELi48"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//a11252f1cc9637799fe6cabc8140f1a3e9968be98b8e3874ead2d2b2dfb71945.mp3" length="5343608" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Creative Musicians by Jazzanova</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=208156</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Bonjour,&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Je suis Ludovic Bu, amateur éclairé de musiques qui bousculent les repères et les tympans. Lors de mes dernières chroniques, je vous avais plutôt orienté vers des albums un rien hors norme, des bidouillages sonores, des sons qui dérangent les habitudes.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Parfois, j’aime aussi me lover dans des fauteuils profonds, moelleux et confortables. Et me laisser porter par des compositions plus accessibles, moelleuses et confortables.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Dernièrement, j’ai reçu le nouveau disque de Jazzanova, un groupe dont j’ignorais qu’il existait encore. A la fin du vingtième siècle, le collectif de DJ’s de Berlin a produit une poignée de morceaux oscillant entre nu-jazz, latin jazz et chill-out, cette musique pour bars aux cocktails colorés et lumières tamisées.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
N’ayant publié que peu d’albums, il a surtout été reconnu pour ses remixes de nombreux autres artistes, à qui il donnait une couleur destinée à la langueur.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Je pensais que le groupe avait disparu à la fin de la vague lounge.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Je n’attendais donc rien de leur nouvel album en le posant sur ma platine.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Et j’ai pourtant complètement fondu pour ses adaptations de vieux titres issus du catalogue de Strata Records, un obscur label de Detroit, qui existait dans les années soixante.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Ce label avait une patte particulière liée à l’usage d’un Mellotron sur la plupart de ses disques. Il faut noter que l’instrument leur avait été offert par John Lennon &amp;amp; Yoko Ono !&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Invités par DJ Amir, chargé de valoriser le catalogue de ce label, le groupe berlinois désormais composé de véritables musiciens, se meut en terrain connu et facile à conquérir.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Ca groove, ça swingue, ça balance. Rien de neuf sous le soleil, mais le plaisir est toujours là lorsque les Jazzanova se saisissent de leurs instruments.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Je vous recommande donc de vous procurer “Strata Records - The Sound of Detroit - Reimagined By Jazzanova”.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le disque paraîtra le 22 avril sur BBE Music. Pour vous faire patienter jusque là tout en vous offrant un avant goût, je vous propose d’écouter “Creative Musicians”, le premier extrait.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>329</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Bonjour,<br><br>
Je suis Ludovic Bu, amateur éclairé de musiques qui bousculent les repères et les tympans. Lors de mes dernières chroniques, je vous avais plutôt orienté vers des albums un rien hors norme, des bidouillages sonores, des sons qui dérangent les habitudes.<br><br><br><br>
Parfois, j’aime aussi me lover dans des fauteuils profonds, moelleux et confortables. Et me laisser porter par des compositions plus accessibles, moelleuses et confortables.<br><br>
Dernièrement, j’ai reçu le nouveau disque de Jazzanova, un groupe dont j’ignorais qu’il existait encore. A la fin du vingtième siècle, le collectif de DJ’s de Berlin a produit une poignée de morceaux oscillant entre nu-jazz, latin jazz et chill-out, cette musique pour bars aux cocktails colorés et lumières tamisées.<br><br><br><br>
N’ayant publié que peu d’albums, il a surtout été reconnu pour ses remixes de nombreux autres artistes, à qui il donnait une couleur destinée à la langueur.<br><br>
Je pensais que le groupe avait disparu à la fin de la vague lounge.<br><br>
Je n’attendais donc rien de leur nouvel album en le posant sur ma platine.<br><br>
Et j’ai pourtant complètement fondu pour ses adaptations de vieux titres issus du catalogue de Strata Records, un obscur label de Detroit, qui existait dans les années soixante.<br><br>
Ce label avait une patte particulière liée à l’usage d’un Mellotron sur la plupart de ses disques. Il faut noter que l’instrument leur avait été offert par John Lennon &amp; Yoko Ono !<br><br><br><br>
Invités par DJ Amir, chargé de valoriser le catalogue de ce label, le groupe berlinois désormais composé de véritables musiciens, se meut en terrain connu et facile à conquérir.<br><br>
Ca groove, ça swingue, ça balance. Rien de neuf sous le soleil, mais le plaisir est toujours là lorsque les Jazzanova se saisissent de leurs instruments.<br><br>
Je vous recommande donc de vous procurer “Strata Records - The Sound of Detroit - Reimagined By Jazzanova”.<br><br>
Le disque paraîtra le 22 avril sur BBE Music. Pour vous faire patienter jusque là tout en vous offrant un avant goût, je vous propose d’écouter “Creative Musicians”, le premier extrait.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Alejandro Sanz - « Sanz »</title><pubDate>Sat, 19 Feb 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-18427</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2022-02/Alejandro-Sanz-Sanz.jpg?itok=srI8BmM6"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//2bf320e386e181e289610aad7e7c96e5a56a5678416cea8be0894174276378f6.mp3" length="6580767" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Alejandro Sanz - « Sanz »</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=200500</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Cher-e mélomane de RCF-Sarthe, C’est David des Médiathèques du Mans.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Au tout début de l’année dernière, j’avais choisi de te présenter la légende espagnole de la pop latine Alejandro Sanz, à travers l’inspiré #eldisco, paru en avril 2019.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
L’actualité discographique de l’artiste Madrilène, qui vient de sortir son dernier album le 10 décembre 2021, me contraint à remettre le couvert ce samedi même – je précise, de bonne grâce, tant l’excellence de sa dernière production s’impose avec évidence dès les premières écoutes.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Fort différent de l’approche vigoureuse d’#eldisco et de sa cohorte d’invités, Sanz, comme son titre peut le laisser supposer, est un album introspectif en forme d’autoportrait, comme un désir de retour aux sources trente ans après la parution de son premier opus Viviendo deprisa en juillet 1991.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Mûri ces deux dernières années durant lesquelles l’artiste reconnaît avoir disposé du temps nécessaire pour façonner comme jamais son travail, Sanz est sans doute l’album le plus raffiné de sa discographie, somme de la riche palette de styles qu’il maîtrise et fusionne à dessein, avec ici des transitions si subtiles et soignées que l’on passe d’une ambiance à une autre sans presque s’en rendre compte, dans une remarquable homogénéité de production.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Celle-ci n’en réserve pas moins son lot de surprises, à travers plusieurs hommages&amp;nbsp;: à ses parents en ouverture avec un étonnant spoken word sobrement intitulé bio, dans lequel il revient sur son parcours, de son enfance introvertie à sa métamorphose à travers la musique.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Puis à Paco de Lucía, le maître et ami dont il reprend et développe une mélodie&lt;br&gt;&lt;br&gt;
inédite ébauchée sur une démo, pour donner vie à «&amp;nbsp;La Rosa&amp;nbsp;», une rumba festive en guise d’offrande posthume&amp;nbsp;! Enfin, à Manuel Alejandro, compositeur phare de la chanson espagnole – par ailleurs le propre parrain d’Alejandro Sanz – qui lui signe le poignant épilogue «&amp;nbsp;Y ya te quería&amp;nbsp;». Fait notable, ces deux thèmes sont les premiers de la discographie d’Alejandro Sanz qui ne soit pas, en partie ou entièrement, de sa composition.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
En guise d’extrait, cher-e mélomane, je te proposerai qd même ce qui me paraît être ici sa plus belle signature&amp;nbsp;: la ballade d’inspiration flamenca Yo no quiero suerte, qui peut-être entendue comme le manifeste de cet album&amp;nbsp;: Je crois en la valeur d'oser vivre / De ne pas dire non à «&amp;nbsp;brûler la roue&amp;nbsp;» / Ce qui est bon avec le sentiment est de persévérer jusqu'à ce que tu te sentes capable (…) Je ne veux pas de chance / Puisque je t’ai, toi.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Maintenant, je te laisse en compagnie du grand Alejandro, et te donne rendez-vous dans les Médiathèques du Mans, ainsi que sur les ondes de RCF Sarthe.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>406</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Cher-e mélomane de RCF-Sarthe, C’est David des Médiathèques du Mans.<br><br><br><br>
Au tout début de l’année dernière, j’avais choisi de te présenter la légende espagnole de la pop latine Alejandro Sanz, à travers l’inspiré #eldisco, paru en avril 2019.<br><br>
L’actualité discographique de l’artiste Madrilène, qui vient de sortir son dernier album le 10 décembre 2021, me contraint à remettre le couvert ce samedi même – je précise, de bonne grâce, tant l’excellence de sa dernière production s’impose avec évidence dès les premières écoutes.<br><br><br><br>
Fort différent de l’approche vigoureuse d’#eldisco et de sa cohorte d’invités, Sanz, comme son titre peut le laisser supposer, est un album introspectif en forme d’autoportrait, comme un désir de retour aux sources trente ans après la parution de son premier opus Viviendo deprisa en juillet 1991.<br><br><br><br>
Mûri ces deux dernières années durant lesquelles l’artiste reconnaît avoir disposé du temps nécessaire pour façonner comme jamais son travail, Sanz est sans doute l’album le plus raffiné de sa discographie, somme de la riche palette de styles qu’il maîtrise et fusionne à dessein, avec ici des transitions si subtiles et soignées que l’on passe d’une ambiance à une autre sans presque s’en rendre compte, dans une remarquable homogénéité de production.<br><br><br><br>
Celle-ci n’en réserve pas moins son lot de surprises, à travers plusieurs hommages&nbsp;: à ses parents en ouverture avec un étonnant spoken word sobrement intitulé bio, dans lequel il revient sur son parcours, de son enfance introvertie à sa métamorphose à travers la musique.<br><br>
Puis à Paco de Lucía, le maître et ami dont il reprend et développe une mélodie<br><br>
inédite ébauchée sur une démo, pour donner vie à «&nbsp;La Rosa&nbsp;», une rumba festive en guise d’offrande posthume&nbsp;! Enfin, à Manuel Alejandro, compositeur phare de la chanson espagnole – par ailleurs le propre parrain d’Alejandro Sanz – qui lui signe le poignant épilogue «&nbsp;Y ya te quería&nbsp;». Fait notable, ces deux thèmes sont les premiers de la discographie d’Alejandro Sanz qui ne soit pas, en partie ou entièrement, de sa composition.<br><br><br><br>
En guise d’extrait, cher-e mélomane, je te proposerai qd même ce qui me paraît être ici sa plus belle signature&nbsp;: la ballade d’inspiration flamenca Yo no quiero suerte, qui peut-être entendue comme le manifeste de cet album&nbsp;: Je crois en la valeur d'oser vivre / De ne pas dire non à «&nbsp;brûler la roue&nbsp;» / Ce qui est bon avec le sentiment est de persévérer jusqu'à ce que tu te sentes capable (…) Je ne veux pas de chance / Puisque je t’ai, toi.<br><br><br><br>
Maintenant, je te laisse en compagnie du grand Alejandro, et te donne rendez-vous dans les Médiathèques du Mans, ainsi que sur les ondes de RCF Sarthe.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Le groupe Manceau Djazarad participe au Tremplin A Tout Bout d'Champ</title><pubDate>Sat, 12 Feb 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-19431</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2022-02/Djazarad.jpg?itok=mwu5T93A"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//22cf294c8596278d1dbc6238d560f301c53f9b49b3bd239ee49b43d133645a59.mp3" length="5302648" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Le groupe Manceau Djazarad participe au Tremplin A Tout Bout d'Champ</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=206475</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Cette semaine dans l'album de la semaine, on découvre un groupe Manceau composé de Rita, Jean, Mehdy et Simon. Ils sont 4 et ils forment le groupe Djazarad.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le groupe se créer en 2016 grâce à deux amis de longues dates, le guitariste Simon et le bassiste Mehdy. Ils faisaient déjà de la musique ensemble, ils étaient dans des formations plutot reggae.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Au départ, c'est un groupe essentiellement instrumental et c'est en 2018 que les deux hommes vont accueillir Rita, devenue maintenant la chanteuse du groupe.Rita n'est pas juste la chanteuse, elle leur a aussi permis d'apporter de nouvelles sonorités, le groupe à l'origine été plutôt rock et il a pris des virages punk et funk. Ils décrivent dailleurs leur style musical comme étant du PFunk.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Les 3 musiciens vont par la suite accueillir un batteur, Jérôme qui sera ensuite remplacer par Jean. Il a rejoint le groupe l'année dernière. Jean avait d’ailleurs déjà été batteur dans un groupe funk du Mans ; son entrée dans le groupe Djazarad était donc une évidence.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Djazarad compose en français mais plus souvent en anglais. Les membres ont tous des inspirations dans des genres différents et c'est ça qui construit aussi leur style entre le jazz, la soul et la funk, avec des influences aussi hip-hop des années 90 et 2000 et du slam pour des titres en français. On peut cités par exemple les artistes Amy Winehouse, Selah Sue, Stevie Wonder ou encore James Brown.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
2022 est surement l'année du groupe Djazarad. Ce week-end ils organisent un live à partir de 17h30 sur leur page facebook Djazaradmusic. C'est l'occasion aussi pour eux de financer leur premier EP. Une cagnotte sera mis en ligne juste avant le live et sera disponible pendant 10 jours.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Depuis 2018, le groupe a créer une 20taine de compositions, que vous pourrez découvrir ce dimanche. Je vais évidemment pas tout vous dire et vous laissez découvrir par vous même. Mais vous retrouverez notamment le titre HP, c'est leur dernière composition, en français, entre rap et slam. Ils parlent d'un amour perdu, et des difficultés relationnelles quand on est hyper sensible. Ils la joueront pour la 1ere fois ce dimanche.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Vous pourrez aussi les retrouver le 19 février prochain, ils participeront au Tremplin A tout bout d'Champ à Brûlon, le gagnant du tremplin jouera sur la scène du festival qui se tiendra le 16 juillet prochain. Le groupe espère évidemment qu'il y aura beaucoup de monde pour les soutenir et voter pour eux. Il est encore possible de réserver votre place pour soutenir le groupe Manceau.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Dans quelques semaines, le 11 mars le groupe jouera aussi à l'épicerie sur le Zinc au Mans, il est fortement conseillé de réserver.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Je vous laisse maintenant découvrir Djazarad avec un extrait, la vidéo est disponible sur leur page facebook Djazaradmusic, Now I see the light.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Page facebook du groupe : https://www.facebook.com/djazaradmusic/&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Page facebook pour en savoir plus sur le festival et le tremplin A Tout Bout d'Champ : https://www.facebook.com/FestivalAToutBoutDChamp/&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Page facebook de l'épicerie sur le Zinc au Mans : https://www.facebook.com/LEpicerie-Sur-Le-Zinc-436050069890850/&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>326</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Cette semaine dans l'album de la semaine, on découvre un groupe Manceau composé de Rita, Jean, Mehdy et Simon. Ils sont 4 et ils forment le groupe Djazarad.<br><br><br><br>
Le groupe se créer en 2016 grâce à deux amis de longues dates, le guitariste Simon et le bassiste Mehdy. Ils faisaient déjà de la musique ensemble, ils étaient dans des formations plutot reggae.<br><br><br><br>
Au départ, c'est un groupe essentiellement instrumental et c'est en 2018 que les deux hommes vont accueillir Rita, devenue maintenant la chanteuse du groupe.Rita n'est pas juste la chanteuse, elle leur a aussi permis d'apporter de nouvelles sonorités, le groupe à l'origine été plutôt rock et il a pris des virages punk et funk. Ils décrivent dailleurs leur style musical comme étant du PFunk.<br><br><br><br>
Les 3 musiciens vont par la suite accueillir un batteur, Jérôme qui sera ensuite remplacer par Jean. Il a rejoint le groupe l'année dernière. Jean avait d’ailleurs déjà été batteur dans un groupe funk du Mans ; son entrée dans le groupe Djazarad était donc une évidence.<br><br><br><br>
Djazarad compose en français mais plus souvent en anglais. Les membres ont tous des inspirations dans des genres différents et c'est ça qui construit aussi leur style entre le jazz, la soul et la funk, avec des influences aussi hip-hop des années 90 et 2000 et du slam pour des titres en français. On peut cités par exemple les artistes Amy Winehouse, Selah Sue, Stevie Wonder ou encore James Brown.<br><br><br><br>
2022 est surement l'année du groupe Djazarad. Ce week-end ils organisent un live à partir de 17h30 sur leur page facebook Djazaradmusic. C'est l'occasion aussi pour eux de financer leur premier EP. Une cagnotte sera mis en ligne juste avant le live et sera disponible pendant 10 jours.<br><br><br><br>
Depuis 2018, le groupe a créer une 20taine de compositions, que vous pourrez découvrir ce dimanche. Je vais évidemment pas tout vous dire et vous laissez découvrir par vous même. Mais vous retrouverez notamment le titre HP, c'est leur dernière composition, en français, entre rap et slam. Ils parlent d'un amour perdu, et des difficultés relationnelles quand on est hyper sensible. Ils la joueront pour la 1ere fois ce dimanche.<br><br><br><br>
Vous pourrez aussi les retrouver le 19 février prochain, ils participeront au Tremplin A tout bout d'Champ à Brûlon, le gagnant du tremplin jouera sur la scène du festival qui se tiendra le 16 juillet prochain. Le groupe espère évidemment qu'il y aura beaucoup de monde pour les soutenir et voter pour eux. Il est encore possible de réserver votre place pour soutenir le groupe Manceau.<br><br><br><br>
Dans quelques semaines, le 11 mars le groupe jouera aussi à l'épicerie sur le Zinc au Mans, il est fortement conseillé de réserver.<br><br>
Je vous laisse maintenant découvrir Djazarad avec un extrait, la vidéo est disponible sur leur page facebook Djazaradmusic, Now I see the light.<br><br><br><br>
Page facebook du groupe : https://www.facebook.com/djazaradmusic/<br><br><br><br>
Page facebook pour en savoir plus sur le festival et le tremplin A Tout Bout d'Champ : https://www.facebook.com/FestivalAToutBoutDChamp/<br><br><br><br>
Page facebook de l'épicerie sur le Zinc au Mans : https://www.facebook.com/LEpicerie-Sur-Le-Zinc-436050069890850/</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>General Elektriks - Party Like a Human</title><pubDate>Sat, 05 Feb 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-18841</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2022-02/General-Elektriks-Party-Like-a-Human.jpg?itok=oyUq_UfQ"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//7b8b22ad79c8c8c10eb296d18fb94900184dc28a6e179101a768468e375fe121.mp3" length="4912274" type="audio/mpeg"/><itunes:title>General Elektriks - Party Like a Human</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=202712</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Auditeurs et auditrices de RCF Sarthe, ici Charlène de Superforma.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Aujourd'hui dans l'album de la semaine, nous plongeons dans le melting pot musical de General Elektriks.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Hervé Salters alias General Elektriks est un claviste franco-britannique spécialiste des instruments des années 60 et 70. Il fait ses premiers pas au sein du groupe Vercoquin puis en jouant avec Matthieu Chedid alias M.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Il rejoint les Etats-Unis à la fin des années 90 et s'associe avec plusieurs groupes de pop, de soul et de funk.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Avec deux albums successifs de 2016 à 2018, le groupe a donné plus de 200 dates en France confirmant son lien avec son public sur scène. Hervé Selters alias General Elektriks parle de «&amp;nbsp;Party like a human&amp;nbsp;» , ce sixième album paru en septembre 2021, comme d'un véritable « grand écart entre le populaire et l’expérimentation ». Une interprétation poussée à l’extrême de ce qu’il nomme « L’Art Funk ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&amp;nbsp;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pas de fête sans invités. Pour faire la fête comme un humain, Hervé Salters s’est entouré sur cet opus d’artistes dont il admire l’approche.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le rappeur américain et collaborateur de longue date Lateef the Truthspeaker, l’actrice franco-grecque Ariane Labed, la chanteuse brésilienne Céu (dont Salters a co-réalisé les deux derniers albums et pour lesquels il a reçu deux Latin Grammies), le rappeur Quelle Chris et le guitariste Jeff Parker se joignent tous à lui pour une exploration fluorescente de ce qu’est être humain en 2022.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&amp;nbsp;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Si la musique s’adresse aux hanches sur beaucoup de morceaux, il n’est pas question dans les textes de nier les points morts d’une humanité en plein questionnement. Selon Salters, crise climatique et funk androïde font bon ménage. Sur la pièce centrale de l’album, on trouve une suite de trois morceaux intitulée «&amp;nbsp;Cosmic Check&amp;nbsp;» où il imagine l’invasion extra-terrestre de notre planète et la réaction des humains face à celle-ci. Est-ce qu’un ennemi commun va enfin persuader les humains à s’unir ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Rendez-vous le 12 mars aux Saulnières pour la réponse&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>302</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Auditeurs et auditrices de RCF Sarthe, ici Charlène de Superforma.<br><br><br><br>
Aujourd'hui dans l'album de la semaine, nous plongeons dans le melting pot musical de General Elektriks.<br><br><br><br>
Hervé Salters alias General Elektriks est un claviste franco-britannique spécialiste des instruments des années 60 et 70. Il fait ses premiers pas au sein du groupe Vercoquin puis en jouant avec Matthieu Chedid alias M.<br><br>
Il rejoint les Etats-Unis à la fin des années 90 et s'associe avec plusieurs groupes de pop, de soul et de funk.<br><br><br><br>
Avec deux albums successifs de 2016 à 2018, le groupe a donné plus de 200 dates en France confirmant son lien avec son public sur scène. Hervé Selters alias General Elektriks parle de «&nbsp;Party like a human&nbsp;» , ce sixième album paru en septembre 2021, comme d'un véritable « grand écart entre le populaire et l’expérimentation ». Une interprétation poussée à l’extrême de ce qu’il nomme « L’Art Funk ».<br><br>
&nbsp;<br><br>
Pas de fête sans invités. Pour faire la fête comme un humain, Hervé Salters s’est entouré sur cet opus d’artistes dont il admire l’approche.<br><br>
Le rappeur américain et collaborateur de longue date Lateef the Truthspeaker, l’actrice franco-grecque Ariane Labed, la chanteuse brésilienne Céu (dont Salters a co-réalisé les deux derniers albums et pour lesquels il a reçu deux Latin Grammies), le rappeur Quelle Chris et le guitariste Jeff Parker se joignent tous à lui pour une exploration fluorescente de ce qu’est être humain en 2022.<br><br>
&nbsp;<br><br>
Si la musique s’adresse aux hanches sur beaucoup de morceaux, il n’est pas question dans les textes de nier les points morts d’une humanité en plein questionnement. Selon Salters, crise climatique et funk androïde font bon ménage. Sur la pièce centrale de l’album, on trouve une suite de trois morceaux intitulée «&nbsp;Cosmic Check&nbsp;» où il imagine l’invasion extra-terrestre de notre planète et la réaction des humains face à celle-ci. Est-ce qu’un ennemi commun va enfin persuader les humains à s’unir ?<br><br><br><br>
Rendez-vous le 12 mars aux Saulnières pour la réponse&nbsp;!</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Apollo Noir - " Chromé "</title><pubDate>Sat, 29 Jan 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-18555</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2022-01/apollo-noir-chrome.jpg?itok=dWsh04AO"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//caa99872705bef58ab99f0312442123455e998446e8f93b1d40c01546530d5e7.mp3" length="5231177" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Apollo Noir - " Chromé "</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=201495</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Bonjour. Je suis Ludovic Bu, chroniqueur musical passionné, qui fréquente les salles de concerts depuis presque 35 ans désormais.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Il fût un temps, j’allais à au moins un concert par semaine, et y prenait presque toujours une joie maintes fois renouvelée.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Mais depuis quelques années, je m’ennuie assez souvent, et, excuse Covid mis à part, j’ai largement levé le pied sur la fréquence de mes visites à des salles obscures. Celles et ceux qui ont mon expérience le savent : avec le temps qui passe, il devient de plus en plus difficile de connaître le plaisir de l’inédit, de retrouver le frisson de la nouveauté, de se faire chahuter par plus créatif que soi.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Et c’est pourtant ce qui s’est passé samedi dernier, à l’occasion de l’un des événements organisés dans le cadre de la biennale Le Mans Sonore.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
D’abord, nous avions rendez-vous dans les locaux de Le Mans Innovation, un incubateur d’entreprises, donc un endroit qui semblait peu approprié pour le plaisir auditif. Mais ce qui est d’habitude une salle de réunion avait été transformée en show room pour fauteuils moelleux, enveloppés de lumières tamisées. Lesquels fauteuils avaient été customisés par deux entreprises locales, Sound To Sight et Metacoustic, spécialisés dans le design sonore et les matériaux acoustiques. Désormais, ils étaient équipés d’enceintes incorporées et d’un système permettant leur vibration en fonction de la musique qui y est diffusée.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Et cette musique qui permit de tester le potentiel vibratoire et de diffusion multicanal des fauteuils, ce fût celle d’Apollo Noir. L’artiste d’origine clermontoise produit depuis plusieurs années une musique électronique très avant-gardiste. Parfois bruitiste, souvent très planante, toujours proche d’une musique contemporaine.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Samedi dernier, compte-tenu du dispositif sonore, Apollo Noir avait remanié ses nouveaux morceaux, à paraître le 25 février sur OOH sounds, un label italien. Le concert, qui dura approximativement 45 minutes, offrit à la trentaine de présents une succession de plages sonores inspirées de mantra yogesque mélangés à des moments de breakbeat dignes d’Amon Tobin, l’un de mes Dieux en matière de musiques électroniques.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Parmi les titres joués au Mans, “Chromé”, celui que vous allez entendre à présent. Mais avant de le lancer, je vous invite à imaginer qu’à chaque son de basse, tout votre corps se met à vibrer. Et qu’à chaque effet sonore, c’est tout votre environnement qui vous enrobe de sons. Avec cet état d’esprit, vous parviendrez peut-être à percevoir combien ces fauteuils augmentés représentent un futur souhaitable pour tout amateur de musique, de cinéma, de jeux vidéos, qui veut pouvoir vivre intégralement les sons qu’il écoute !&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>321</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Bonjour. Je suis Ludovic Bu, chroniqueur musical passionné, qui fréquente les salles de concerts depuis presque 35 ans désormais.<br><br>
Il fût un temps, j’allais à au moins un concert par semaine, et y prenait presque toujours une joie maintes fois renouvelée.<br><br>
Mais depuis quelques années, je m’ennuie assez souvent, et, excuse Covid mis à part, j’ai largement levé le pied sur la fréquence de mes visites à des salles obscures. Celles et ceux qui ont mon expérience le savent : avec le temps qui passe, il devient de plus en plus difficile de connaître le plaisir de l’inédit, de retrouver le frisson de la nouveauté, de se faire chahuter par plus créatif que soi.<br><br><br><br>
Et c’est pourtant ce qui s’est passé samedi dernier, à l’occasion de l’un des événements organisés dans le cadre de la biennale Le Mans Sonore.<br><br>
D’abord, nous avions rendez-vous dans les locaux de Le Mans Innovation, un incubateur d’entreprises, donc un endroit qui semblait peu approprié pour le plaisir auditif. Mais ce qui est d’habitude une salle de réunion avait été transformée en show room pour fauteuils moelleux, enveloppés de lumières tamisées. Lesquels fauteuils avaient été customisés par deux entreprises locales, Sound To Sight et Metacoustic, spécialisés dans le design sonore et les matériaux acoustiques. Désormais, ils étaient équipés d’enceintes incorporées et d’un système permettant leur vibration en fonction de la musique qui y est diffusée.<br><br><br><br>
Et cette musique qui permit de tester le potentiel vibratoire et de diffusion multicanal des fauteuils, ce fût celle d’Apollo Noir. L’artiste d’origine clermontoise produit depuis plusieurs années une musique électronique très avant-gardiste. Parfois bruitiste, souvent très planante, toujours proche d’une musique contemporaine.<br><br><br><br>
Samedi dernier, compte-tenu du dispositif sonore, Apollo Noir avait remanié ses nouveaux morceaux, à paraître le 25 février sur OOH sounds, un label italien. Le concert, qui dura approximativement 45 minutes, offrit à la trentaine de présents une succession de plages sonores inspirées de mantra yogesque mélangés à des moments de breakbeat dignes d’Amon Tobin, l’un de mes Dieux en matière de musiques électroniques.<br><br><br><br>
Parmi les titres joués au Mans, “Chromé”, celui que vous allez entendre à présent. Mais avant de le lancer, je vous invite à imaginer qu’à chaque son de basse, tout votre corps se met à vibrer. Et qu’à chaque effet sonore, c’est tout votre environnement qui vous enrobe de sons. Avec cet état d’esprit, vous parviendrez peut-être à percevoir combien ces fauteuils augmentés représentent un futur souhaitable pour tout amateur de musique, de cinéma, de jeux vidéos, qui veut pouvoir vivre intégralement les sons qu’il écoute !</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Bandalos Chinos « Paranoia Pop »</title><pubDate>Sat, 22 Jan 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-17611</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2022-01/Bandalos-Chinos-Paranoia-Pop.jpg?itok=oBbxezF1"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//59dfac29a5eb56c9b1581c55ff0369834cf93f877064291259618df7c699658d.mp3" length="5847666" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Bandalos Chinos « Paranoia Pop »</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=195166</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Cher-e mélomane de RCF-Sarthe, C’est David des Médiathèques du Mans.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
En ce quatrième samedi de janvier, il n’est pas encore trop tard pour te présenter mes vœux : ainsi je te souhaite une riche année musicale 2022, abondante de découvertes en tous genres. Alors, pour ce troisième album de la semaine 2022, partons tout de suite vers l’Argentine pour voir ce qui s’y fait en pop et en rock !&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Effectivement, aux côtés du tango et des musiques folk zamba, chacarera et autres chamamé, l’Argentine est le pays du « rock nacional » porté en véritable étendard ! Des pionniers et légendaires Luis Alberto Spinetta et Charly Garcia, aux formations à succès Soda Estéreo ou Babosónicos, la lignée se poursuit aujourd’hui, entre autres, avec les Bandalos Chinos, que l’on pourrait traduire comme « Vandales Chinois ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Derrière ce nom curieux, se cache un jeu de mots inopiné : interpellés par un ingénieur du son « Los Chicos », nos six musiciens entendent « Los Chinos ». De ce quiproquo naît « Banda Los Chinos », plus tard ramené « Bandalos Chinos ». Derrière cette anecdote cocasse apparaît déjà certains traits caractéristiques du sextet : humour, distanciation, finesse d’esprit, et attention portée aux moindres détails. Les jeux de mots sont ainsi une constante dans leurs productions : ainsi, leur deuxième album studio – succès tant public que critique – dénommé « BACH » est un acronyme formé des deux premières lettres des deux mots formant le nom du groupe – autant marquer le coup deux fois !&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Et s’ils enfoncent le clou il y a tout juste un an pour un cadeau de Noël intitulé « Feliz NaviBACH », jeu de mots avec « Feliz Navidad » (« Joyeux Noël » en espagnol), compilation de prises de concert et studios alternatives, je vais plutôt m’arrêter sur leur troisième opus « Paranoia Pop » et ce, pour trois excellentes raisons : la première est que Noël, c’était le mois dernier, et que Chilly Gonzales + George Michael, c’était déjà pas mal ! La deuxième, c’est que cet opus a été gravé au Texas au mythique Sonic Ranch, il y a tout juste deux ans entre décembre 2019 et janvier 2020 ; la troisième, est que « Paranoia Pop » est construit comme une suite Pop aux allures d’anthologie du genre, sur des textes réflexifs explorant les relations complexes entre artiste et fan.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
J’en ai extrait un nouvel acronyme sybillin « AYNMG » : « Así Ya No Me Gusta », comprenez « Je n’aime plus ça ainsi » : sorte de formule interne au groupe pour exprimer en douceur le besoin de briser la routine, le texte ici prend une tournure plus « engagée » en peignant l’obscurité du monde actuel, avec malgré tout l’espoir d’un changement porté par une nouvelle génération créatrice, soutenu(e) par une bande son superbement mélancolique.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Cher-e mélomane, que cette nouvelle année soit aussi pour toi&lt;br&gt;&lt;br&gt;
synonyme de régénération, portée par le « bon air » des médiathèques du Mans, ainsi que par les « buenas ondas » de RCF Sarthe !&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
mediatheques.lemans.fr&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>360</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Cher-e mélomane de RCF-Sarthe, C’est David des Médiathèques du Mans.<br><br><br><br>
En ce quatrième samedi de janvier, il n’est pas encore trop tard pour te présenter mes vœux : ainsi je te souhaite une riche année musicale 2022, abondante de découvertes en tous genres. Alors, pour ce troisième album de la semaine 2022, partons tout de suite vers l’Argentine pour voir ce qui s’y fait en pop et en rock !<br><br><br><br>
Effectivement, aux côtés du tango et des musiques folk zamba, chacarera et autres chamamé, l’Argentine est le pays du « rock nacional » porté en véritable étendard ! Des pionniers et légendaires Luis Alberto Spinetta et Charly Garcia, aux formations à succès Soda Estéreo ou Babosónicos, la lignée se poursuit aujourd’hui, entre autres, avec les Bandalos Chinos, que l’on pourrait traduire comme « Vandales Chinois ».<br><br><br><br>
Derrière ce nom curieux, se cache un jeu de mots inopiné : interpellés par un ingénieur du son « Los Chicos », nos six musiciens entendent « Los Chinos ». De ce quiproquo naît « Banda Los Chinos », plus tard ramené « Bandalos Chinos ». Derrière cette anecdote cocasse apparaît déjà certains traits caractéristiques du sextet : humour, distanciation, finesse d’esprit, et attention portée aux moindres détails. Les jeux de mots sont ainsi une constante dans leurs productions : ainsi, leur deuxième album studio – succès tant public que critique – dénommé « BACH » est un acronyme formé des deux premières lettres des deux mots formant le nom du groupe – autant marquer le coup deux fois !<br><br><br><br>
Et s’ils enfoncent le clou il y a tout juste un an pour un cadeau de Noël intitulé « Feliz NaviBACH », jeu de mots avec « Feliz Navidad » (« Joyeux Noël » en espagnol), compilation de prises de concert et studios alternatives, je vais plutôt m’arrêter sur leur troisième opus « Paranoia Pop » et ce, pour trois excellentes raisons : la première est que Noël, c’était le mois dernier, et que Chilly Gonzales + George Michael, c’était déjà pas mal ! La deuxième, c’est que cet opus a été gravé au Texas au mythique Sonic Ranch, il y a tout juste deux ans entre décembre 2019 et janvier 2020 ; la troisième, est que « Paranoia Pop » est construit comme une suite Pop aux allures d’anthologie du genre, sur des textes réflexifs explorant les relations complexes entre artiste et fan.<br><br><br><br>
J’en ai extrait un nouvel acronyme sybillin « AYNMG » : « Así Ya No Me Gusta », comprenez « Je n’aime plus ça ainsi » : sorte de formule interne au groupe pour exprimer en douceur le besoin de briser la routine, le texte ici prend une tournure plus « engagée » en peignant l’obscurité du monde actuel, avec malgré tout l’espoir d’un changement porté par une nouvelle génération créatrice, soutenu(e) par une bande son superbement mélancolique.<br><br><br><br>
Cher-e mélomane, que cette nouvelle année soit aussi pour toi<br><br>
synonyme de régénération, portée par le « bon air » des médiathèques du Mans, ainsi que par les « buenas ondas » de RCF Sarthe !<br><br><br><br>
mediatheques.lemans.fr</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>La réédition de Paradis de Ben Mazué</title><pubDate>Sat, 15 Jan 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-16080</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2022-01/ben-mazu%C3%A9-paradis-reedition-album.jpg?itok=KAYGMZwM"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//0454afbdbd7d0d78a564a74730ca7874c30979c4c083385de632e534fbdde062.mp3" length="5459382" type="audio/mpeg"/><itunes:title>La réédition de Paradis de Ben Mazué</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=192152</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Il y’a des chanteurs qui savent parler aux âmes.... Ben Mazué est l’un d’entre eux.... Et cela se confirme avec la réédition de son dernier album Paradis... Cet ancien médecin a commencé la musique il y’a 20 ans, comme un passetemps... Ces 2 premiers albums ont été très confidentiels... Il a commencé à se faire connaitre en 2017 avec la femme idéale qu’on vous a déjà présenté ici mais c’est cette année qu’il a explosé....Avec Quand Je marche, le 1er extrait de paradis... c’est une sorte de compilation des pensée de Ben Mazué pendant ces longues randonnées à la réunion juste avant son divorce....Le chanteur a tourné sur toutes les radios... il a commencé a être de plus en plus présent sur les plateaux télé....Il a électrisé les Vieilles Charrues et les Francos et au printemps prochains il remplira les Zeniths de Nantes, Lilles et Paris....&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Lui qui avait l’habitude d’écrire sur l’amour qui dure (comme dans 10 ans de nous) , nous offres des textes autours de la séparation, du fait d’être un papa célibataire qui approche de la quarantaine... Loin d’être un album déprimant, Paradis nous offre des douces ritournelles... Une chaleur réconfortante, comme celle qu’on ressent près d’une cheminée après un après midi d’hiver au bord de la mer... Ben Mazué c’est le copain qui vit les mêmes choses que vous, qui poses des mots justes sur les douleurs et sur les joies... Cet ami grâce à qui on se sent un peu moins seuls...&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Je ne peux que vous conseiller d’aller voir les clips de Ben Mazué sur internet... Certain ressemble à des cours métrage comme tu m’auras tellement plus, d’autre son comme des tableaux du Douannier Rousseau, graphique et coloré... c’est le cas tu tire que j’ai choisi de vous faire découvrir....&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Des nouvelles... Une chanson présente sur la réédition de Paradis... Ben Mazué parle à sa mère mort il y’a 10 ans... Mais cette chanson n’est pas lugubre, elle est pleine de tendresse, d’humanité et de sincérité...&lt;br&gt;&lt;br&gt;
« Et puis, de te parler Ça, j'ai pas oublié Et puis, de te penser Ça, j'ai pas arrêté »&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Cette sensation que l’on a tous ressentie a en pensant à un proche qui n’est plus....&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>336</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Il y’a des chanteurs qui savent parler aux âmes.... Ben Mazué est l’un d’entre eux.... Et cela se confirme avec la réédition de son dernier album Paradis... Cet ancien médecin a commencé la musique il y’a 20 ans, comme un passetemps... Ces 2 premiers albums ont été très confidentiels... Il a commencé à se faire connaitre en 2017 avec la femme idéale qu’on vous a déjà présenté ici mais c’est cette année qu’il a explosé....Avec Quand Je marche, le 1er extrait de paradis... c’est une sorte de compilation des pensée de Ben Mazué pendant ces longues randonnées à la réunion juste avant son divorce....Le chanteur a tourné sur toutes les radios... il a commencé a être de plus en plus présent sur les plateaux télé....Il a électrisé les Vieilles Charrues et les Francos et au printemps prochains il remplira les Zeniths de Nantes, Lilles et Paris....<br><br>
Lui qui avait l’habitude d’écrire sur l’amour qui dure (comme dans 10 ans de nous) , nous offres des textes autours de la séparation, du fait d’être un papa célibataire qui approche de la quarantaine... Loin d’être un album déprimant, Paradis nous offre des douces ritournelles... Une chaleur réconfortante, comme celle qu’on ressent près d’une cheminée après un après midi d’hiver au bord de la mer... Ben Mazué c’est le copain qui vit les mêmes choses que vous, qui poses des mots justes sur les douleurs et sur les joies... Cet ami grâce à qui on se sent un peu moins seuls...<br><br>
Je ne peux que vous conseiller d’aller voir les clips de Ben Mazué sur internet... Certain ressemble à des cours métrage comme tu m’auras tellement plus, d’autre son comme des tableaux du Douannier Rousseau, graphique et coloré... c’est le cas tu tire que j’ai choisi de vous faire découvrir....<br><br>
Des nouvelles... Une chanson présente sur la réédition de Paradis... Ben Mazué parle à sa mère mort il y’a 10 ans... Mais cette chanson n’est pas lugubre, elle est pleine de tendresse, d’humanité et de sincérité...<br><br>
« Et puis, de te parler Ça, j'ai pas oublié Et puis, de te penser Ça, j'ai pas arrêté »<br><br>
Cette sensation que l’on a tous ressentie a en pensant à un proche qui n’est plus....</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Louis Jucker - " 31 years of waiting for this "</title><pubDate>Sat, 08 Jan 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-17184</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2022-01/LOUIS-JUCKER-credit-AUGUSTIN-REBETEZ.jpg?itok=CKNC9PDs"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//3f2ca4fc347f117827f154b1265bcf76202de61e5bbae178b25e314aa8c7bba7.mp3" length="5724786" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Louis Jucker - " 31 years of waiting for this "</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=192154</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Chers auditeurs et auditrices de RCF Sarthe, Ici Charlène de Superforma.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Avant de démarrer cette chronique, je tiens à vous présenter&lt;br&gt;&lt;br&gt;
mes meilleurs vœux pour cette année qui démarre&amp;nbsp;!&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pour ce «&amp;nbsp;premier album de la semaine&amp;nbsp;» de l’année 2022, je&lt;br&gt;&lt;br&gt;
vous propose de partir en Suisse avec Louis Jucker&amp;nbsp;: auteur-&lt;br&gt;&lt;br&gt;
compositeur et activiste do-it-yourself originaire de La Chaux-&lt;br&gt;&lt;br&gt;
de-Fond.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
En solo, il chante des chansons intimistes oscillant entre folk&lt;br&gt;&lt;br&gt;
expérimentale et rock lo-fi. Ses nombreux albums et Ep’s sont&lt;br&gt;&lt;br&gt;
tous publiés par le label Hummus Records, qu’il a contribué à&lt;br&gt;&lt;br&gt;
fonder il y a une dizaine d’années avec Jona Nido, son collègue&lt;br&gt;&lt;br&gt;
de longue date au sein du groupe punk Coilguns.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Louis Jucker profite de sa liberté et cumule les sorties à&lt;br&gt;&lt;br&gt;
géométrie variable, comme en témoigne L’Altro Mondo :&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Music with Lovers &amp;amp; Friends, sorti en 2017, un foisonnant&lt;br&gt;&lt;br&gt;
quintuple album de collaborations.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Continuant à brouiller les pistes, il publie ensuite Krakeslottet&lt;br&gt;&lt;br&gt;
[The Crow’s Castle] en 2019, une rêverie folk enregistrée en&lt;br&gt;&lt;br&gt;
solo dans une cabane de pêcheur norvégienne.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
En octobre 2020, Louis Jucker, revient avec Something went&lt;br&gt;&lt;br&gt;
wrong. Présenté par l'artiste comme son œuvre la plus aboutie&lt;br&gt;&lt;br&gt;
à ce jour, cette dernière est une sorte d'auto-portrait construit et&lt;br&gt;&lt;br&gt;
façonné à travers dix titres faits maison en Suisse.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Dans cet opus, Louis continue d'expérimenter ses sonorités, son univers&lt;br&gt;&lt;br&gt;
visuel et de rechercher une forme absolue d'authenticité dans le&lt;br&gt;&lt;br&gt;
confort de sa frugalité. Car l'arsenal de l’artiste se résume à peu&lt;br&gt;&lt;br&gt;
de choses&amp;nbsp;: une guitare, un petit amplificateur, une boite à&lt;br&gt;&lt;br&gt;
rythmes low-cost et quelques vieux instruments retapés, le tout&lt;br&gt;&lt;br&gt;
enregistré sur un 8 pistes cassette pour donner de la force à&lt;br&gt;&lt;br&gt;
cette ambiance intimiste si désirée.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Mélancolique tout en étant&lt;br&gt;&lt;br&gt;
par moments brumeuse, cette folk touche à la fois par sa&lt;br&gt;&lt;br&gt;
poésie mais également par ses solides mélodies et une voix de tête assez éloignée des hurlements de Louis Jucker chez Coilguns.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Au final, on obtient un album authentique qui transpire la&lt;br&gt;&lt;br&gt;
passion. Un écrin folk indé à la fois intimiste, existentiel,&lt;br&gt;&lt;br&gt;
expérimental et artisanal. De la folk qui nous ramène à&lt;br&gt;&lt;br&gt;
l’essentiel de nos vies.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pour découvrir Louis Jucker sur scène, rendez-vous le 2&lt;br&gt;&lt;br&gt;
février à la Péniche Excelsior à Allonnes. En attendant, je&lt;br&gt;&lt;br&gt;
vous laisse apprécier «&amp;nbsp;31 years of waiting for this&amp;nbsp;» extrait&lt;br&gt;&lt;br&gt;
de l’album «&amp;nbsp;Something went wrong&amp;nbsp;».&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>352</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Chers auditeurs et auditrices de RCF Sarthe, Ici Charlène de Superforma.<br><br><br><br>
Avant de démarrer cette chronique, je tiens à vous présenter<br><br>
mes meilleurs vœux pour cette année qui démarre&nbsp;!<br><br>
Pour ce «&nbsp;premier album de la semaine&nbsp;» de l’année 2022, je<br><br>
vous propose de partir en Suisse avec Louis Jucker&nbsp;: auteur-<br><br>
compositeur et activiste do-it-yourself originaire de La Chaux-<br><br>
de-Fond.<br><br><br><br>
En solo, il chante des chansons intimistes oscillant entre folk<br><br>
expérimentale et rock lo-fi. Ses nombreux albums et Ep’s sont<br><br>
tous publiés par le label Hummus Records, qu’il a contribué à<br><br>
fonder il y a une dizaine d’années avec Jona Nido, son collègue<br><br>
de longue date au sein du groupe punk Coilguns.<br><br><br><br>
Louis Jucker profite de sa liberté et cumule les sorties à<br><br>
géométrie variable, comme en témoigne L’Altro Mondo :<br><br>
Music with Lovers &amp; Friends, sorti en 2017, un foisonnant<br><br>
quintuple album de collaborations.<br><br><br><br>
Continuant à brouiller les pistes, il publie ensuite Krakeslottet<br><br>
[The Crow’s Castle] en 2019, une rêverie folk enregistrée en<br><br>
solo dans une cabane de pêcheur norvégienne.<br><br>
En octobre 2020, Louis Jucker, revient avec Something went<br><br>
wrong. Présenté par l'artiste comme son œuvre la plus aboutie<br><br>
à ce jour, cette dernière est une sorte d'auto-portrait construit et<br><br>
façonné à travers dix titres faits maison en Suisse.<br><br><br><br>
Dans cet opus, Louis continue d'expérimenter ses sonorités, son univers<br><br>
visuel et de rechercher une forme absolue d'authenticité dans le<br><br>
confort de sa frugalité. Car l'arsenal de l’artiste se résume à peu<br><br>
de choses&nbsp;: une guitare, un petit amplificateur, une boite à<br><br>
rythmes low-cost et quelques vieux instruments retapés, le tout<br><br>
enregistré sur un 8 pistes cassette pour donner de la force à<br><br>
cette ambiance intimiste si désirée.<br><br>
Mélancolique tout en étant<br><br>
par moments brumeuse, cette folk touche à la fois par sa<br><br>
poésie mais également par ses solides mélodies et une voix de tête assez éloignée des hurlements de Louis Jucker chez Coilguns.<br><br><br><br>
Au final, on obtient un album authentique qui transpire la<br><br>
passion. Un écrin folk indé à la fois intimiste, existentiel,<br><br>
expérimental et artisanal. De la folk qui nous ramène à<br><br>
l’essentiel de nos vies.<br><br><br><br>
Pour découvrir Louis Jucker sur scène, rendez-vous le 2<br><br>
février à la Péniche Excelsior à Allonnes. En attendant, je<br><br>
vous laisse apprécier «&nbsp;31 years of waiting for this&nbsp;» extrait<br><br>
de l’album «&nbsp;Something went wrong&nbsp;».</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Chilly Gonzales « A Very Chilly Christmas » - Hommage à George Michael</title><pubDate>Sat, 18 Dec 2021 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-16233</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-12/Chilly-Gonzales-A-Very%20Chilly-Christmas-Hommage-George-Michael.jpg?itok=5KSUZsyr"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//17c4344df734784a4d4f632522346bf2e86ea8db7c0c66b415a050f021956483.mp3" length="4469655" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Chilly Gonzales « A Very Chilly Christmas » - Hommage à George Michael</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=187557</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Cher-e mélomane de RCF-Sarthe, C’est David des Médiathèques du Mans.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Les hasards du calendrier m’accorde l’honneur de présenter la dernière chronique musicale de l’année 2021&amp;nbsp;: et à une semaine pile du jour de Noël, cher-e mélomane, je me dois plus que jamais de ne pas décevoir tes oreilles toutes aussi bienveillantes qu’exigeantes&amp;nbsp;!&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
C’est pourquoi, au pied du sapin, je te propose, à la manière de la chronique Girl Ultra-Cuco de la saison passée, de faire coup double&amp;nbsp;: pas exactement cette fois-ci sur le mode «&amp;nbsp;deux albums en une chronique&amp;nbsp;», mais plutôt «&amp;nbsp;Une chanson pour deux artistes&amp;nbsp;»,&amp;nbsp;à travers l’hommage du pianiste aussi canadien qu’inclassable Chilly Gonzales rendu au regretté George Michael, à travers sa version délicate et émouvante du classique Last Christmas.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Eh oui, cela fait déjà cinq ans, jour pour jour, que l’auteur, entre autres, de Careless Whisper, Everything She Wants, Faith, One More Try, Jesus To a Child, Fastlove, ou encore Outside, nous a donné son cœur pour de bon.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Il y a tout juste un an, Chilly Gonzales nous a, lui, donné son art, à l’occasion de la sortie de son remarquable album de Noël&amp;nbsp;«&amp;nbsp;A Very Chilly Christmas&amp;nbsp;». À l’occasion de sa nouvelle édition augmentée de «&amp;nbsp;White Christmas&amp;nbsp;» d’Irving Berlin, Chilly Gonzales écrit effectivement sur son site «&amp;nbsp;Last Chrismas I gave you my art&amp;nbsp;», en référence bien sûr au célèbre «&amp;nbsp;Last Chrismas, I gave you my heart&amp;nbsp;» de George Michael.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Dépouillée de ses ornements synthpop typiques des années 80’, mais aussi inteprétée sur une tonalité inhabituelle de Sol dièse (au lieu de Ré pour la version originale), ce qui renforce la couleur à la fois tendre et mélancolique du morceau, l’arrangement de Chilly Gonzales inverse le rapport entre les deux thémes principaux : ainsi, alors que la mélodie à l’origine&lt;br&gt;&lt;br&gt;
dominante introduit le morceau par le biais d’arpèges délicats, la mélodie à l’origine secondaire est ici savamment réharmonisée de manière à ce qu’elle devienne le point central du développement, à plus forte raison lorsque celle-ci est reprise par le violoncelle de Stella Le Page, ainsi qu’en conclusion par le pianiste lui-même.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Ainsi, cher-e mélomane, en plus de mon cœur pour ces fêtes de fin d’année, je te donne rendez-vous en 2022 pour plein d’offrandes musicales dans les Médiathèques généreusement pourvues de la ville du Mans, ainsi que sur les ondes ouatées de RCF-Sarthe&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>274</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Cher-e mélomane de RCF-Sarthe, C’est David des Médiathèques du Mans.<br><br>
Les hasards du calendrier m’accorde l’honneur de présenter la dernière chronique musicale de l’année 2021&nbsp;: et à une semaine pile du jour de Noël, cher-e mélomane, je me dois plus que jamais de ne pas décevoir tes oreilles toutes aussi bienveillantes qu’exigeantes&nbsp;!<br><br><br><br>
C’est pourquoi, au pied du sapin, je te propose, à la manière de la chronique Girl Ultra-Cuco de la saison passée, de faire coup double&nbsp;: pas exactement cette fois-ci sur le mode «&nbsp;deux albums en une chronique&nbsp;», mais plutôt «&nbsp;Une chanson pour deux artistes&nbsp;»,&nbsp;à travers l’hommage du pianiste aussi canadien qu’inclassable Chilly Gonzales rendu au regretté George Michael, à travers sa version délicate et émouvante du classique Last Christmas.<br><br><br><br>
Eh oui, cela fait déjà cinq ans, jour pour jour, que l’auteur, entre autres, de Careless Whisper, Everything She Wants, Faith, One More Try, Jesus To a Child, Fastlove, ou encore Outside, nous a donné son cœur pour de bon.<br><br>
Il y a tout juste un an, Chilly Gonzales nous a, lui, donné son art, à l’occasion de la sortie de son remarquable album de Noël&nbsp;«&nbsp;A Very Chilly Christmas&nbsp;». À l’occasion de sa nouvelle édition augmentée de «&nbsp;White Christmas&nbsp;» d’Irving Berlin, Chilly Gonzales écrit effectivement sur son site «&nbsp;Last Chrismas I gave you my art&nbsp;», en référence bien sûr au célèbre «&nbsp;Last Chrismas, I gave you my heart&nbsp;» de George Michael.<br><br><br><br>
Dépouillée de ses ornements synthpop typiques des années 80’, mais aussi inteprétée sur une tonalité inhabituelle de Sol dièse (au lieu de Ré pour la version originale), ce qui renforce la couleur à la fois tendre et mélancolique du morceau, l’arrangement de Chilly Gonzales inverse le rapport entre les deux thémes principaux : ainsi, alors que la mélodie à l’origine<br><br>
dominante introduit le morceau par le biais d’arpèges délicats, la mélodie à l’origine secondaire est ici savamment réharmonisée de manière à ce qu’elle devienne le point central du développement, à plus forte raison lorsque celle-ci est reprise par le violoncelle de Stella Le Page, ainsi qu’en conclusion par le pianiste lui-même.<br><br><br><br>
Ainsi, cher-e mélomane, en plus de mon cœur pour ces fêtes de fin d’année, je te donne rendez-vous en 2022 pour plein d’offrandes musicales dans les Médiathèques généreusement pourvues de la ville du Mans, ainsi que sur les ondes ouatées de RCF-Sarthe&nbsp;!</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Les Têtes Raides avec " Bing Bang Boom"</title><pubDate>Sun, 05 Dec 2021 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-15675</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-12/tete-raides-Bing-Bang-Boum-album.jpg?itok=H4VCm4GL"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//8519d53069ac75c2e50776c3542703f521f655ea5d7a502e977971d44f4d8827.mp3" length="5186037" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Les Têtes Raides avec " Bing Bang Boom"</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=183264</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Chers auditeurs et auditrices de RCF Sarthe, Ici Charlène de Superforma.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Aujourd’hui dans l’album de la semaine, nous retrouvons les&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Têtes Raides qui signent un retour tambour battant avec «&amp;nbsp;Bing&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Bang Boum&amp;nbsp;».&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Groupe phare de la scène française portée par la voix de&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Christian Olivier, le cabaret des TÊTES RAIDES c’est mille&lt;br&gt;&lt;br&gt;
instruments, du spectacle bien vivant, une poésie noire,&lt;br&gt;&lt;br&gt;
réaliste, sensible et parfois drôle. Quinze albums studios, trois&lt;br&gt;&lt;br&gt;
en public, trois compilations…&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
«&amp;nbsp;Bing Bang Boum&amp;nbsp;», quinzième album de Têtes Raides est né&lt;br&gt;&lt;br&gt;
dans le contexte de la Covid. Il s’est passé sept ans depuis le&lt;br&gt;&lt;br&gt;
précédent album mais, surtout, le line up historique du groupe&lt;br&gt;&lt;br&gt;
est reconstitué.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Autour de Christian Olivier, il y a son frère&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pascal au soubassophone, Grégoire Simon au saxophone,&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Anne-Gaëlle Bisquay au violoncelle, Edith Bégout aux claviers&lt;br&gt;&lt;br&gt;
et son frère Serge à la guitare, Pierre Gauthé, au trombone, et&lt;br&gt;&lt;br&gt;
puis le batteur Jean-Luc Millot. Ils sont tous là&amp;nbsp;!&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Et voici donc les retrouvailles avec cette équation géniale née à&lt;br&gt;&lt;br&gt;
la fin des années 1980 : chanson, punk-rock et musique de&lt;br&gt;&lt;br&gt;
cirque, énergie turbulente et vertige poétique, méditations&lt;br&gt;&lt;br&gt;
électriques et pogo existentialiste …&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Écrit pour l’essentiel en 2019, l’album s’est par miracle trouvé&lt;br&gt;&lt;br&gt;
synchronisé avec ce que l’on a vécu dans l’étrange année&lt;br&gt;&lt;br&gt;
perdue. Renouant avec leur formation historique, les Têtes&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Raides démontrent avec ce nouvel album que rien ne change&lt;br&gt;&lt;br&gt;
jamais vraiment mais que tout est toujours différent.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
« Tiens, voilà que soudain tout peut arriver » chantent-ils dans&lt;br&gt;&lt;br&gt;
un monde d’après plus tout à fait comme celui d’avant. Un&lt;br&gt;&lt;br&gt;
monde traumatisé, déchiré et qui ne demande qu’à tourner plus&lt;br&gt;&lt;br&gt;
rond.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
En attendant de retrouver les Têtes Raides sur la scène de&lt;br&gt;&lt;br&gt;
l’Oasis, le 14 janvier 2022, je vous quitte avec «&amp;nbsp;Face à&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Face&amp;nbsp;» extrait du nouvel album.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>319</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Chers auditeurs et auditrices de RCF Sarthe, Ici Charlène de Superforma.<br><br>
Aujourd’hui dans l’album de la semaine, nous retrouvons les<br><br>
Têtes Raides qui signent un retour tambour battant avec «&nbsp;Bing<br><br>
Bang Boum&nbsp;».<br><br><br><br>
Groupe phare de la scène française portée par la voix de<br><br>
Christian Olivier, le cabaret des TÊTES RAIDES c’est mille<br><br>
instruments, du spectacle bien vivant, une poésie noire,<br><br>
réaliste, sensible et parfois drôle. Quinze albums studios, trois<br><br>
en public, trois compilations…<br><br><br><br>
«&nbsp;Bing Bang Boum&nbsp;», quinzième album de Têtes Raides est né<br><br>
dans le contexte de la Covid. Il s’est passé sept ans depuis le<br><br>
précédent album mais, surtout, le line up historique du groupe<br><br>
est reconstitué.<br><br>
Autour de Christian Olivier, il y a son frère<br><br>
Pascal au soubassophone, Grégoire Simon au saxophone,<br><br>
Anne-Gaëlle Bisquay au violoncelle, Edith Bégout aux claviers<br><br>
et son frère Serge à la guitare, Pierre Gauthé, au trombone, et<br><br>
puis le batteur Jean-Luc Millot. Ils sont tous là&nbsp;!<br><br><br><br>
Et voici donc les retrouvailles avec cette équation géniale née à<br><br>
la fin des années 1980 : chanson, punk-rock et musique de<br><br>
cirque, énergie turbulente et vertige poétique, méditations<br><br>
électriques et pogo existentialiste …<br><br>
Écrit pour l’essentiel en 2019, l’album s’est par miracle trouvé<br><br>
synchronisé avec ce que l’on a vécu dans l’étrange année<br><br>
perdue. Renouant avec leur formation historique, les Têtes<br><br>
Raides démontrent avec ce nouvel album que rien ne change<br><br>
jamais vraiment mais que tout est toujours différent.<br><br>
« Tiens, voilà que soudain tout peut arriver » chantent-ils dans<br><br>
un monde d’après plus tout à fait comme celui d’avant. Un<br><br>
monde traumatisé, déchiré et qui ne demande qu’à tourner plus<br><br>
rond.<br><br><br><br>
En attendant de retrouver les Têtes Raides sur la scène de<br><br>
l’Oasis, le 14 janvier 2022, je vous quitte avec «&nbsp;Face à<br><br>
Face&nbsp;» extrait du nouvel album.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Quand les sons de glaciers se transfoment en morceaux electros</title><pubDate>Sat, 04 Dec 2021 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-15558</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-12/le-mans-sonore.jpg?itok=UWtRwcUk"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//21106095903f571ee50ddb575701c7bd8bb9a8dece977470c5aecc50beba30a7.mp3" length="6785985" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Quand les sons de glaciers se transfoment en morceaux electros</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=181583</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Bonjour. Je suis Ludovic Bu, amateur de collages sonores et autres sources inhabituelles. Il y a quelques mois, je vous vantais les mérites de Cimrya Deal, un artiste manceau, et de ses découpages de multiples vynils, qui ont donné naissance au très beau "Teppaz". Aujourd'hui, je vais m'attarder sur un disque breton, qui est un pur produit de la mer. En effet, pour composer "Sonars Songs", François Joncour a d’abord fait un long travail de collecte de sons venant de la mer, du "field recording" aquatique, et d’interviews de chercheurs liés à ce milieu. Puis il a utilisé le matériel ainsi trouvé pour composer des morceaux allant du post-rock à la new wave la plus sombre. Il faut dire que la situation est critique. Je cite : “Ce qu’on entend, c’est la beauté d’une catastrophe. Des glaciers en train de fondre”. Le décor est posé dès le premier interlude de “Sonars Songs”. Cette phrase est prononcée par Barbara Lehnoff, plus connue pour son rôle au sein de Camille Sparksss ou de Peter Kernel que comme égérie écologiste. Elle explique les craquements qui ont servi de base à ce morceau. Dans d’autres, ce sont par exemple les bruits des bateaux qui viennent perturber la quiétude de l’écosystème marin. Ou des cliquetis de crustacés dont c’est le moyen de communication entre congénères. Pour Sonars Songs, François Joncour s’est entouré de multiples talents, de Thomas Poli aux manettes de la production à Mirabelle Gilis, la violoniste et chanteuse de Miossec, en passant par le batteur Nicolas Courret (du groupe Eiffel, et qui accompagne Laetitia Shériff, qui était récemment en concert à Allonnes) et le pianiste David Euverte (du Daniel Paboeuf Unity). Ensemble, ils passent avec aisance de la pop à l’electro, de l’anglais au français, des chansons aux instrumentaux, et offrent l’un des plus beaux disques de 2021. Et pour l’écologiste convaincu que je suis, c’est aussi un nouveau moyen de sensibiliser aux actes forts que nous devons mettre en place rapidement pour ne pas continuer à détruire notre écosystème, c'est-à-dire l’endroit où nous, humains, vivons. Je profite de cette chronique pour vous signaler “Melt”, un événement proche dans l’esprit : Melt explore les sons des glaciers. Sur scène, des musiciens éprouvent aussi les propriétés instrumentales de la glace, manipulée, sonifiée, et dont la fonte inexorable révèle un monde sonore organique et éphémère. Le même soir, Lucas Davaze vous proposera un tour du monde des glaciers, permettant de décrypter le fonctionnement de ces géants de glace. Vous découvrirez pourquoi leurs variations témoignent du changements du climat. Ce spectacle aura lieu le 28 janvier prochain, à la salle de spectacle EVE, à l’Université du Mans. https://www.facebook.com/events/853022988906729/?ref=newsfeed Ceci étant annoncé, place à la musique, avec le morceau “Obsession &amp;amp; Repetition”. A vous de deviner quels sons viennent de la mer dans ce que nous allons entendre.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>419</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Bonjour. Je suis Ludovic Bu, amateur de collages sonores et autres sources inhabituelles. Il y a quelques mois, je vous vantais les mérites de Cimrya Deal, un artiste manceau, et de ses découpages de multiples vynils, qui ont donné naissance au très beau "Teppaz". Aujourd'hui, je vais m'attarder sur un disque breton, qui est un pur produit de la mer. En effet, pour composer "Sonars Songs", François Joncour a d’abord fait un long travail de collecte de sons venant de la mer, du "field recording" aquatique, et d’interviews de chercheurs liés à ce milieu. Puis il a utilisé le matériel ainsi trouvé pour composer des morceaux allant du post-rock à la new wave la plus sombre. Il faut dire que la situation est critique. Je cite : “Ce qu’on entend, c’est la beauté d’une catastrophe. Des glaciers en train de fondre”. Le décor est posé dès le premier interlude de “Sonars Songs”. Cette phrase est prononcée par Barbara Lehnoff, plus connue pour son rôle au sein de Camille Sparksss ou de Peter Kernel que comme égérie écologiste. Elle explique les craquements qui ont servi de base à ce morceau. Dans d’autres, ce sont par exemple les bruits des bateaux qui viennent perturber la quiétude de l’écosystème marin. Ou des cliquetis de crustacés dont c’est le moyen de communication entre congénères. Pour Sonars Songs, François Joncour s’est entouré de multiples talents, de Thomas Poli aux manettes de la production à Mirabelle Gilis, la violoniste et chanteuse de Miossec, en passant par le batteur Nicolas Courret (du groupe Eiffel, et qui accompagne Laetitia Shériff, qui était récemment en concert à Allonnes) et le pianiste David Euverte (du Daniel Paboeuf Unity). Ensemble, ils passent avec aisance de la pop à l’electro, de l’anglais au français, des chansons aux instrumentaux, et offrent l’un des plus beaux disques de 2021. Et pour l’écologiste convaincu que je suis, c’est aussi un nouveau moyen de sensibiliser aux actes forts que nous devons mettre en place rapidement pour ne pas continuer à détruire notre écosystème, c'est-à-dire l’endroit où nous, humains, vivons. Je profite de cette chronique pour vous signaler “Melt”, un événement proche dans l’esprit : Melt explore les sons des glaciers. Sur scène, des musiciens éprouvent aussi les propriétés instrumentales de la glace, manipulée, sonifiée, et dont la fonte inexorable révèle un monde sonore organique et éphémère. Le même soir, Lucas Davaze vous proposera un tour du monde des glaciers, permettant de décrypter le fonctionnement de ces géants de glace. Vous découvrirez pourquoi leurs variations témoignent du changements du climat. Ce spectacle aura lieu le 28 janvier prochain, à la salle de spectacle EVE, à l’Université du Mans. https://www.facebook.com/events/853022988906729/?ref=newsfeed Ceci étant annoncé, place à la musique, avec le morceau “Obsession &amp; Repetition”. A vous de deviner quels sons viennent de la mer dans ce que nous allons entendre.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Chris Stapleton « Starting Over »</title><pubDate>Sat, 27 Nov 2021 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-14982</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-12/Chris-Stapleton-Starting-Over.jpg?itok=1mdz2pr7"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//76e3d5f3904bd83d651d60d8721578f7298c9254cb0a969aa26e2f58ff6a7143.mp3" length="7282102" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Chris Stapleton « Starting Over »</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=180009</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En cette fin novembre frisquette, je t’emmène à la croisée des chemins entre Midwest et Sud des Etats-Unis pour apprécier le dernier long-format, sorti il y a tout juste un an, d’une des figures incontournables de la Country Music Contemporaine, j’ai nommé Chris Stapleton. &lt;br&gt;Chemises sombres et carrure imposante, visage joufflu que recouvrent barbe épaisse et longue chevelure, chapeau Stetson de rigueur : la tentation de réduire notre homme aux clichés du genre est à première vue fort tentante. Mais, comme précédemment mentionné, Chris Stapleton est un artiste bel et bien contemporain, dont l’art déborde bien au-delà de l’étroitesse des étiquettes surannées et superficielles.&lt;br&gt;Excellent guitariste, tant à l’aise dans le raffinement acoustique que dans la puissance électrique – y compris en tant que soliste –, Chris Stapleton est par-dessus tout un vocaliste exceptionnel, doublé d’un mélodiste et compositeur hors-pair – à tel point d’ailleurs que de nombreux artistes d’horizons très divers ont fait appel à ses talents, parmi lesquels Adele, Joss Stone, Darius Rucker, Sheryl Crow, Ed Sheeran, ou encore Justin Timberlake.&lt;br&gt;Et c’est précisément la rencontre avec ce dernier sur scène, lors de la cérémonie des Country Music Awards de 2015, qui va propulser la carrière solo de Chris Stapleton, grâce à une reprise d’anthologie du hit country « Tennessee Whiskey » – pour le coup un hybride entre la chanson interprétée à l’origine par David Allan Coe, et la mélodie du standard soul-blues d’Etta Jammes « I’d Rahter Go blind », soit la signature même du style Chris Stapleton : l’amalgame parfait entre d’un côté la tradition country héritée de son Kentucky natal (il est fils de mineur, comme son idole Patty Loveless) et l’influence des grandes voix du Rhythm and Blues (Ray Charles, Otis Redding, Freddie King, ou encore Etta James bien sûr).&lt;br&gt;&lt;br&gt;Et si le titre du dernier album suggère de tout recommencer (« Starting over »), entendez-le plutôt comme un retour aux valeurs humaines fondamentales pour surmonter la crise sanitaire, que comme un virage artistique radical : néanmoins, Chris Stapleton en profite pour explorer de nouvelles ambiances, particulièrement sensibles sur les morceaux « Watch you burn », un rhythm’n’blues sombre porté par des chœurs puissants, et « Cold », poignante ballade magnifiée par une section de chordes dans le plus pur Nashville Sound.&lt;br&gt;&lt;br&gt;« Cold » comme le froid glacial, cher-e mélomane, que tu as pu ressentir suite à une douloureuse rupture sentimentale – ou alors plus prosaïquement en sortant de chez toi ce matin même : quelle qu’en soit la cause, tu trouveras toujours refuge et chaleur dans les médiathèques du Mans, ainsi que sur les ondes feutrées de RCF-Sarthe !&lt;br&gt;&lt;br&gt;mediatheques.lemans.fr&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>450</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En cette fin novembre frisquette, je t’emmène à la croisée des chemins entre Midwest et Sud des Etats-Unis pour apprécier le dernier long-format, sorti il y a tout juste un an, d’une des figures incontournables de la Country Music Contemporaine, j’ai nommé Chris Stapleton. <br>Chemises sombres et carrure imposante, visage joufflu que recouvrent barbe épaisse et longue chevelure, chapeau Stetson de rigueur : la tentation de réduire notre homme aux clichés du genre est à première vue fort tentante. Mais, comme précédemment mentionné, Chris Stapleton est un artiste bel et bien contemporain, dont l’art déborde bien au-delà de l’étroitesse des étiquettes surannées et superficielles.<br>Excellent guitariste, tant à l’aise dans le raffinement acoustique que dans la puissance électrique – y compris en tant que soliste –, Chris Stapleton est par-dessus tout un vocaliste exceptionnel, doublé d’un mélodiste et compositeur hors-pair – à tel point d’ailleurs que de nombreux artistes d’horizons très divers ont fait appel à ses talents, parmi lesquels Adele, Joss Stone, Darius Rucker, Sheryl Crow, Ed Sheeran, ou encore Justin Timberlake.<br>Et c’est précisément la rencontre avec ce dernier sur scène, lors de la cérémonie des Country Music Awards de 2015, qui va propulser la carrière solo de Chris Stapleton, grâce à une reprise d’anthologie du hit country « Tennessee Whiskey » – pour le coup un hybride entre la chanson interprétée à l’origine par David Allan Coe, et la mélodie du standard soul-blues d’Etta Jammes « I’d Rahter Go blind », soit la signature même du style Chris Stapleton : l’amalgame parfait entre d’un côté la tradition country héritée de son Kentucky natal (il est fils de mineur, comme son idole Patty Loveless) et l’influence des grandes voix du Rhythm and Blues (Ray Charles, Otis Redding, Freddie King, ou encore Etta James bien sûr).<br><br>Et si le titre du dernier album suggère de tout recommencer (« Starting over »), entendez-le plutôt comme un retour aux valeurs humaines fondamentales pour surmonter la crise sanitaire, que comme un virage artistique radical : néanmoins, Chris Stapleton en profite pour explorer de nouvelles ambiances, particulièrement sensibles sur les morceaux « Watch you burn », un rhythm’n’blues sombre porté par des chœurs puissants, et « Cold », poignante ballade magnifiée par une section de chordes dans le plus pur Nashville Sound.<br><br>« Cold » comme le froid glacial, cher-e mélomane, que tu as pu ressentir suite à une douloureuse rupture sentimentale – ou alors plus prosaïquement en sortant de chez toi ce matin même : quelle qu’en soit la cause, tu trouveras toujours refuge et chaleur dans les médiathèques du Mans, ainsi que sur les ondes feutrées de RCF-Sarthe !<br><br>mediatheques.lemans.fr</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Hommage à Olivier Libaux</title><pubDate>Sat, 20 Nov 2021 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-14854</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-11/olivier-libaux-hommage-credit-matthieu-dufour.jpg?itok=yuWWCDaK"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//e4d2ee034625496c38df55208f9c0251c8636f9b6408c20d591f140e9ea616c7.mp3" length="7470184" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Hommage à Olivier Libaux</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=176252</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Olivier Libaux est mort. Soudainement, contre toute attente, le 29 septembre dernier. A 57 ans. C’est un peu tôt pour quelqu’un qui a tant amené à la chanson et à la pop à la française.&lt;br&gt;
Son nom ne vous dira peut-être pas grand-chose. Car Olivier, dont j’ai fait la connaissance en 1991, était du genre discret, à mettre son talent au service des autres. Et de disques personnels très ambitieux.&lt;br&gt;
Car Olivier Libaux était l’un des deux fondateurs du groupe Nouvelle Vague, avec Marc Collin. Nouvelle vague, ce groupe à géométrie variable, qui s’appuie sur des voix féminines méconnues, a révélé au public des chanteuses comme Mélanie Pain ou Camille. Nouvelle Vague a publié six disques de reprises, adaptant des classiques New Wave (la nouvelle vague en anglais) en version Bossa nova (la nouvelle vague, en portugais).&lt;br&gt;
Leur premier album, paru en 2004, est un succès international, avec plus d’un demi-million d’exemplaires vendus. J’ai même vu une jeune américaine en acheter un chez Amoeba, à San Francisco ! Et depuis, le succès ne s’est jamais arrêté, et Olivier et ses comparses ont fait plusieurs fois le tour du monde pour jouer leurs titres live.&lt;br&gt;
Mais, Olivier, c’était aussi un compositeur virtuose. D’abord, pour Les Objets, un duo issu du Boulonnais, dans le Nord. Lui et Jérôme Rousseaux, son complice d’alors, célébraient récemment les 30 ans de la parution de leur premier album, “la normalité”, bourré de titres touchants. Cet album fût suivi par “Qui est qui ?” trois ans plus tard.&lt;br&gt;
C’est à la fin de l’enregistrement de celui-ci que j’ai eu la chance de les rejoindre dans un studio au sud de Londres, pour assister aux dernières sessions. Et d’ainsi tomber littéralement sous le charme de “La violence”, un titre incroyable que vous écouterez à la fin de cet hommage. Les Objets offraient une pop française décalée, très inspirée par l’Angleterre et ses groupes à la ligne claire.&lt;br&gt;
Puis, après ces deux disques, chacun des compères traça sa route, et Olivier se lança dans l’écriture pour d’autres et dans ses propres disques. On le retrouva ainsi compositeur d’un générique d’émission télé sur les bébés, ou à la production de disques microscopiques mais remplis de talents comme ceux de Prudence, ou encore à la composition pour Héléna Noguerra ou Philippe Katerine.&lt;br&gt;
Et puis, il publia deux pièces majeures pour la chanson française, trop méconnues. La première, "L'héroïne au bain”, une sorte de comédie musicale, permit à d’autres artistes de mettre leur talent au  service d’Olivier. Le disque accueille les voix d’Helena Noguerra, de Philippe Katerine, de Lio, de Doriand, de Dominique Dalcan et d’autres.&lt;br&gt;
La seconde pièce musicale composée par Olivier, intitulée “Imbécile” est une histoire complète, déclinée en chanson. elle fût adaptée au théâtre. Cette fois encore, Philippe Katerine, Barbara Carlotti, Helena Noguerra et JP Nataf des Innocents, se mirent au service des compositions d’Olivier.&lt;br&gt;
 Enfin, notons qu’il a publié un album de reprises acoustiques de Queens of The Stone Age, album adoubé par le leader du groupe lui-même. Et là encore, Olivier se mit au service d’autres, de très belles voix féminines, parmi lesquelles celles de Rosemary Stanley (de Moriarty), d’Emiliana Torrini, d’Alela Diane, de Skye Edwards (de Morcheeba), ou encore d’Ambrosia Parsley (de Shivaree).&lt;br&gt;
A chacune de ses interventions, Olivier Libaux magnifiait l’œuvre d’autres artistes, y ajoutant une touche personnelle. Dimanche, à Paris, une grande partie de ceux-là lui rendront hommage à l’occasion d’un concert tribute.&lt;br&gt;
Je n'avais plus croisé Olivier Libaux depuis un bail, principalement parce qu'il faisait régulièrement le tour du monde pour donner du plaisir auditif à des milliers de gens. Mais je prenais toujours plaisir à le lire sur un réseau social, à échanger un message de temps en temps, et à réécouter plusieurs de ses disques.Merci encore, Olivier, pour tant de belles chansons. Et pour ta simplicité toujours renouvelée malgré le succès mondial&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>461</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Olivier Libaux est mort. Soudainement, contre toute attente, le 29 septembre dernier. A 57 ans. C’est un peu tôt pour quelqu’un qui a tant amené à la chanson et à la pop à la française.<br>
Son nom ne vous dira peut-être pas grand-chose. Car Olivier, dont j’ai fait la connaissance en 1991, était du genre discret, à mettre son talent au service des autres. Et de disques personnels très ambitieux.<br>
Car Olivier Libaux était l’un des deux fondateurs du groupe Nouvelle Vague, avec Marc Collin. Nouvelle vague, ce groupe à géométrie variable, qui s’appuie sur des voix féminines méconnues, a révélé au public des chanteuses comme Mélanie Pain ou Camille. Nouvelle Vague a publié six disques de reprises, adaptant des classiques New Wave (la nouvelle vague en anglais) en version Bossa nova (la nouvelle vague, en portugais).<br>
Leur premier album, paru en 2004, est un succès international, avec plus d’un demi-million d’exemplaires vendus. J’ai même vu une jeune américaine en acheter un chez Amoeba, à San Francisco ! Et depuis, le succès ne s’est jamais arrêté, et Olivier et ses comparses ont fait plusieurs fois le tour du monde pour jouer leurs titres live.<br>
Mais, Olivier, c’était aussi un compositeur virtuose. D’abord, pour Les Objets, un duo issu du Boulonnais, dans le Nord. Lui et Jérôme Rousseaux, son complice d’alors, célébraient récemment les 30 ans de la parution de leur premier album, “la normalité”, bourré de titres touchants. Cet album fût suivi par “Qui est qui ?” trois ans plus tard.<br>
C’est à la fin de l’enregistrement de celui-ci que j’ai eu la chance de les rejoindre dans un studio au sud de Londres, pour assister aux dernières sessions. Et d’ainsi tomber littéralement sous le charme de “La violence”, un titre incroyable que vous écouterez à la fin de cet hommage. Les Objets offraient une pop française décalée, très inspirée par l’Angleterre et ses groupes à la ligne claire.<br>
Puis, après ces deux disques, chacun des compères traça sa route, et Olivier se lança dans l’écriture pour d’autres et dans ses propres disques. On le retrouva ainsi compositeur d’un générique d’émission télé sur les bébés, ou à la production de disques microscopiques mais remplis de talents comme ceux de Prudence, ou encore à la composition pour Héléna Noguerra ou Philippe Katerine.<br>
Et puis, il publia deux pièces majeures pour la chanson française, trop méconnues. La première, "L'héroïne au bain”, une sorte de comédie musicale, permit à d’autres artistes de mettre leur talent au  service d’Olivier. Le disque accueille les voix d’Helena Noguerra, de Philippe Katerine, de Lio, de Doriand, de Dominique Dalcan et d’autres.<br>
La seconde pièce musicale composée par Olivier, intitulée “Imbécile” est une histoire complète, déclinée en chanson. elle fût adaptée au théâtre. Cette fois encore, Philippe Katerine, Barbara Carlotti, Helena Noguerra et JP Nataf des Innocents, se mirent au service des compositions d’Olivier.<br>
 Enfin, notons qu’il a publié un album de reprises acoustiques de Queens of The Stone Age, album adoubé par le leader du groupe lui-même. Et là encore, Olivier se mit au service d’autres, de très belles voix féminines, parmi lesquelles celles de Rosemary Stanley (de Moriarty), d’Emiliana Torrini, d’Alela Diane, de Skye Edwards (de Morcheeba), ou encore d’Ambrosia Parsley (de Shivaree).<br>
A chacune de ses interventions, Olivier Libaux magnifiait l’œuvre d’autres artistes, y ajoutant une touche personnelle. Dimanche, à Paris, une grande partie de ceux-là lui rendront hommage à l’occasion d’un concert tribute.<br>
Je n'avais plus croisé Olivier Libaux depuis un bail, principalement parce qu'il faisait régulièrement le tour du monde pour donner du plaisir auditif à des milliers de gens. Mais je prenais toujours plaisir à le lire sur un réseau social, à échanger un message de temps en temps, et à réécouter plusieurs de ses disques.Merci encore, Olivier, pour tant de belles chansons. Et pour ta simplicité toujours renouvelée malgré le succès mondial</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>"To This Tree" de Rover</title><pubDate>Sat, 13 Nov 2021 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-14230</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//ed9787097edc5ec0775526d0e305b90523cca90962123a67a34edfcb9c54b8c5.mp3" length="5927497" type="audio/mpeg"/><itunes:title>"To This Tree" de Rover</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=172883</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description> </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>365</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[ ]]></itunes:summary></item><item><title>“Kogetsudai” de Sylvain Chauveau</title><pubDate>Sat, 06 Nov 2021 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-13618</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//4960eb8175f007e84f9aedb349aee4e3bdbda5de3845683fbd10f564178b2960.mp3" length="5034318" type="audio/mpeg"/><itunes:title>“Kogetsudai” de Sylvain Chauveau</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=169024</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Bonjour. Je suis Ludovic Bu. Et je suis atteint d’hyperacousie. L’hyperacousie est une sensation d'intolérance aux sons ou à des bruits présentés à un volume jugé tolérable par l'entourage. Une personne souffrant d'hyperacousie perçoit un son comme étant plus fort qu'en réalité. La personne peut rapporter qu'elle « entend trop » les sons quotidiens. C’est ce que je vis : parfois, un petit bruit perturbateur, imperceptible pour 90% des gens autour de moi, me rend complètement dingue. Sauf à ce que je commence à en faire un élément musical.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est ce qui est arrivé à Sylvain Chauveau, l’un de mes artistes préférés. Un soir après un concert en Slovénie, il s’est retrouvé à devoir passer une nuit dans un aéroport, ayant raté le dernier avion. Obligé de dormir sur un banc. Pour oublier les bruits ambiants, il a pensé à John Cage. Qui prenait les sons autour de lui comme de la musique. Par exemple, John Cage expliquait qu’il considérait les bruits venant de la rue comme une pièce de chez lui. Ainsi, ces bruits étaient-ils acceptables, voire appréciables.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans l’aéroport, il y avait un bruit strident, continu. Sylvain Chauveau en a fait le fil conducteur de “Kogetsudai”, un album extraordinaire paru en 2013, et qui fait suite à “Singular Forms (Sometimes Repeated)”, un autre moment de dépouillement et de beauté. Cet album de 2013, l’artiste toulousain émigré à Bruxelles (pas à cause de problèmes fiscaux, lui) l’a voulu comme un Haïku. D’ailleurs, il l’a composé et enregistré en grande partie au Japon, notamment dans des jardins zen. Et il a tenté de déconstruire le format chanson, tout en se revendiquant toujours de celle-ci, au titre d’un trop grand romantisme l’ayant empêché de s’en passer totalement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Simultanément, l’artiste travaillé par la notion de silence depuis une quinzaine d’années, a décidé d’incorporer cet élément dans le disque. A tel point que, parfois, on peut se demander si le morceau est déjà commencé ou non, tellement il y a peu de son, voire aucun. Un peu à l’image de “Laughing Stock”, le mémorable album de Talk Talk qui commençait par 17 secondes de silence.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le résultat est un album tout en abstraction. Le chant est épuré, le piano en arrière, sonnant parfois très 19è siècle. La musique est quasiment uniquement électronique, et se répand telle une pluie de bits. Tout cela guidé par un parasite sonore qui domine le disque, à défaut du monde, comme ce bruit lancinant dans l’aéroport.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;“Kogetsudai” est, comme son prédécesseur, un album magnifique, à écouter seul, dans son jardin, au milieu d’une nuit sans étoiles. Ou, à plusieurs, silencieux, sur le toit d’un gratte-ciel. Toujours la nuit, et toujours très fort. Une expérience subliminale et sublime à la fois ! Poussez bien le son de votre poste de radio pour profiter pleinement du morceau qui suit, sobrement intitulé “The Most Beautiful Music”, soit “la plus belle des musiques” !&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>309</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Bonjour. Je suis Ludovic Bu. Et je suis atteint d’hyperacousie. L’hyperacousie est une sensation d'intolérance aux sons ou à des bruits présentés à un volume jugé tolérable par l'entourage. Une personne souffrant d'hyperacousie perçoit un son comme étant plus fort qu'en réalité. La personne peut rapporter qu'elle « entend trop » les sons quotidiens. C’est ce que je vis : parfois, un petit bruit perturbateur, imperceptible pour 90% des gens autour de moi, me rend complètement dingue. Sauf à ce que je commence à en faire un élément musical.</p><p>C’est ce qui est arrivé à Sylvain Chauveau, l’un de mes artistes préférés. Un soir après un concert en Slovénie, il s’est retrouvé à devoir passer une nuit dans un aéroport, ayant raté le dernier avion. Obligé de dormir sur un banc. Pour oublier les bruits ambiants, il a pensé à John Cage. Qui prenait les sons autour de lui comme de la musique. Par exemple, John Cage expliquait qu’il considérait les bruits venant de la rue comme une pièce de chez lui. Ainsi, ces bruits étaient-ils acceptables, voire appréciables.</p><p>Dans l’aéroport, il y avait un bruit strident, continu. Sylvain Chauveau en a fait le fil conducteur de “Kogetsudai”, un album extraordinaire paru en 2013, et qui fait suite à “Singular Forms (Sometimes Repeated)”, un autre moment de dépouillement et de beauté. Cet album de 2013, l’artiste toulousain émigré à Bruxelles (pas à cause de problèmes fiscaux, lui) l’a voulu comme un Haïku. D’ailleurs, il l’a composé et enregistré en grande partie au Japon, notamment dans des jardins zen. Et il a tenté de déconstruire le format chanson, tout en se revendiquant toujours de celle-ci, au titre d’un trop grand romantisme l’ayant empêché de s’en passer totalement.</p><p>Simultanément, l’artiste travaillé par la notion de silence depuis une quinzaine d’années, a décidé d’incorporer cet élément dans le disque. A tel point que, parfois, on peut se demander si le morceau est déjà commencé ou non, tellement il y a peu de son, voire aucun. Un peu à l’image de “Laughing Stock”, le mémorable album de Talk Talk qui commençait par 17 secondes de silence.</p><p>Le résultat est un album tout en abstraction. Le chant est épuré, le piano en arrière, sonnant parfois très 19è siècle. La musique est quasiment uniquement électronique, et se répand telle une pluie de bits. Tout cela guidé par un parasite sonore qui domine le disque, à défaut du monde, comme ce bruit lancinant dans l’aéroport.</p><p>“Kogetsudai” est, comme son prédécesseur, un album magnifique, à écouter seul, dans son jardin, au milieu d’une nuit sans étoiles. Ou, à plusieurs, silencieux, sur le toit d’un gratte-ciel. Toujours la nuit, et toujours très fort. Une expérience subliminale et sublime à la fois ! Poussez bien le son de votre poste de radio pour profiter pleinement du morceau qui suit, sobrement intitulé “The Most Beautiful Music”, soit “la plus belle des musiques” !</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>José Mauro « A Viagem Das Horas »</title><pubDate>Sat, 30 Oct 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-13372</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//73bb9b67dbe343453fff93a983a0eb9a26a49e4dd85bd328557af6a23ba829f6.mp3" length="6059990" type="audio/mpeg"/><itunes:title>José Mauro « A Viagem Das Horas »</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=167257</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;C’est David des Médiathèques du Mans.&lt;br&gt;
En cette avant-veille de Toussaint, laisse-moi t’emmener au Brésil, par-delà la bien nommée baie de tous les saints, pour un voyage de quelques minutes à travers les heures, quand celles-ci semblent s’affranchir de leur cadran et dériver librement à l’échelle des décennies…&lt;br&gt;
En nommant ainsi son second album « A viagem dos horas » (le voyage des heures), le compositeur, guitariste et interprète José Mauro se doutait-il que sa création entamerait un aussi long chemin dans l’obscurité, avant de reparaître au grand jour un demi-siècle plus tard ?&lt;br&gt;
Revenons au point de départ : en 1970, José Mauro enregistre au Studios Odeon de Rio de Janeiro une vingtaine de chansons écrites avec la parolière Ana Maria Bahiana, sous la supervision du producteur Roberto Quartin : 11 d’entre elles formeront le corpus de l’album « Obnoxius », mais Quartin ne convainc pas la maison mère EMI d’en faire la promotion, qui le juge trop ésotérique, pas plus que de publier les chansons restantes sur le second album, « A viagem das horas », qui attendra six ans pour sortir dans la plus stricte confidentialité sur le label Tapecar… Découragé, José Mauro abandonne sa carrière de compositeur pour se consacrer notamment à l’enseignement de la guitare. Sa discrétion est telle que certains – dont Roberto Quartin lui-même – le croient mort, tué dans un accident de moto !&lt;br&gt;
Vingt-ans plus tard, un certain Joe Davis, jeune DJ et producteur anglais passionné de musique brésilienne, découvre un exemplaire d’ « Obnoxius » chez un disquaire de Rio de Janeiro. Envoûté par la musique de Mauro, profondément mélancolique mais transcendée par l’influence des rites afro-brésiliens et sublimée par les arrangements de Lindolfo Gaya, il réédite l’album en 1995 sur le label Far-Out Recordings  qu’il vient de fonder à Londres : la diffusion de celui-ci dans un club de la ville tombe dans l’oreille d’un ami d’Ana Maria Bahiana, parolière de l’album, devenue depuis journaliste culturelle à Los Angeles. Contactée, elle dément l’information selon laquelle José Mauro serait mort, et reprend le contact avec ce dernier pour l’aider à faire valoir ses droits.&lt;br&gt;
Ce n’est qu’en 2016 que Joe Davis arrive enfin à entrer en contact avec José Mauro à l’occasion d’une réédition plus médiatisée d’ « Obnoxius ». Et il faudra patienter cinq années de plus pour que paraisse, en 2021, l’édition finale, revue et corrigée, d’« A viagem das horas », un demi-siècle après son enregistrement… Selon les mots de l’Ana Maria Bahiana : « J’aime le fait que le travail de José Mauro soit aujourd’hui de retour. Le long voyage est enfin terminé »*.&lt;br&gt;
Pour toi, cher-e mélomane, ce voyage ne fait que commencer : gageons qu’il t’emmène dans les moindres recoins des médiathèques du Mans, ainsi que sur les ondes spatio-temporelles de RCF-Sarthe !&lt;br&gt;
mediatheques.lemans.fr&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>373</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>C’est David des Médiathèques du Mans.<br>
En cette avant-veille de Toussaint, laisse-moi t’emmener au Brésil, par-delà la bien nommée baie de tous les saints, pour un voyage de quelques minutes à travers les heures, quand celles-ci semblent s’affranchir de leur cadran et dériver librement à l’échelle des décennies…<br>
En nommant ainsi son second album « A viagem dos horas » (le voyage des heures), le compositeur, guitariste et interprète José Mauro se doutait-il que sa création entamerait un aussi long chemin dans l’obscurité, avant de reparaître au grand jour un demi-siècle plus tard ?<br>
Revenons au point de départ : en 1970, José Mauro enregistre au Studios Odeon de Rio de Janeiro une vingtaine de chansons écrites avec la parolière Ana Maria Bahiana, sous la supervision du producteur Roberto Quartin : 11 d’entre elles formeront le corpus de l’album « Obnoxius », mais Quartin ne convainc pas la maison mère EMI d’en faire la promotion, qui le juge trop ésotérique, pas plus que de publier les chansons restantes sur le second album, « A viagem das horas », qui attendra six ans pour sortir dans la plus stricte confidentialité sur le label Tapecar… Découragé, José Mauro abandonne sa carrière de compositeur pour se consacrer notamment à l’enseignement de la guitare. Sa discrétion est telle que certains – dont Roberto Quartin lui-même – le croient mort, tué dans un accident de moto !<br>
Vingt-ans plus tard, un certain Joe Davis, jeune DJ et producteur anglais passionné de musique brésilienne, découvre un exemplaire d’ « Obnoxius » chez un disquaire de Rio de Janeiro. Envoûté par la musique de Mauro, profondément mélancolique mais transcendée par l’influence des rites afro-brésiliens et sublimée par les arrangements de Lindolfo Gaya, il réédite l’album en 1995 sur le label Far-Out Recordings  qu’il vient de fonder à Londres : la diffusion de celui-ci dans un club de la ville tombe dans l’oreille d’un ami d’Ana Maria Bahiana, parolière de l’album, devenue depuis journaliste culturelle à Los Angeles. Contactée, elle dément l’information selon laquelle José Mauro serait mort, et reprend le contact avec ce dernier pour l’aider à faire valoir ses droits.<br>
Ce n’est qu’en 2016 que Joe Davis arrive enfin à entrer en contact avec José Mauro à l’occasion d’une réédition plus médiatisée d’ « Obnoxius ». Et il faudra patienter cinq années de plus pour que paraisse, en 2021, l’édition finale, revue et corrigée, d’« A viagem das horas », un demi-siècle après son enregistrement… Selon les mots de l’Ana Maria Bahiana : « J’aime le fait que le travail de José Mauro soit aujourd’hui de retour. Le long voyage est enfin terminé »*.<br>
Pour toi, cher-e mélomane, ce voyage ne fait que commencer : gageons qu’il t’emmène dans les moindres recoins des médiathèques du Mans, ainsi que sur les ondes spatio-temporelles de RCF-Sarthe !<br>
mediatheques.lemans.fr</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Jazz de Queen, un nid un tube !</title><pubDate>Sat, 23 Oct 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-13072</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//b4ece4f7557fdc4e7a5f410f533bbb0dbe7b671bb6a0eed0423aaa5099f22aef.mp3" length="6271477" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Jazz de Queen, un nid un tube !</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=165043</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Dans la folle histoire des vinyles de rock culte arrêtons-nous sur " Jazz " de Queen par Bastien Mathieu.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>387</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Dans la folle histoire des vinyles de rock culte arrêtons-nous sur " Jazz " de Queen par Bastien Mathieu.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>"Burning Bright" de Laura Cox</title><pubDate>Sat, 16 Oct 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-11040</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-09/Laura-Cox-Burning-Bright-album-semaine-superforma.jpg?itok=QQ-GcUOR"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//72fc3b9b382029cee634e5fa0cf750c7995b06032ea43876d52d3c0565e544c4.mp3" length="5369939" type="audio/mpeg"/><itunes:title>"Burning Bright" de Laura Cox</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=150090</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Chers auditeurs et auditrices de RCF Sarthe, Ici Charlène de Superforma.&lt;br&gt;
Aujourd’hui dans l’album de la semaine, nous embarquons dans un long voyage blues-rock de haute volée avec " Burning Bright " de Laura Cox&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Biberonnée au son de Johnny Cash et Dire Straits, Laura découvre peu à peu toute cette culture country, folk et rock grâce à son père anglais, puis commence la guitare sur le tard, en 2005 à l'âge de 14 ans. Elle se fait rapidement une place sur le net en reprenant des standards de rock et de blues, de groupes et d'artistes tels que ZZ Top, Lynyrd Skynyrd, Guns n'Roses, AC /DC, Sheryl Crow et Joe Bonamassa…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Depuis ses débuts sur Youtube en 2008, Laura Cox s’est imposée comme l’une des grandes figures féminines de la guitare sur internet avec des vidéos vues plus de 52 millions de fois. L’envie de sillonner les routes et de vivre pleinement l’expérience rock’n’roll étant de plus en plus grande, Laura Cox&lt;br&gt;
décide de passer de l'écran à la scène et de partir à la rencontre de son public.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mission accomplie ! En quelques années, LAURA COX s'affirme comme la chanteuse-guitariste incontournable de la scène rock française et sort son premier disque," Hard Blues " , en 2017. Avec ses musiciens Mathieu Albiac à la guitare, François C. Delacoudre à la Basse et Antonin Guerin à la Batterie, elle fait la tournée des salles et des festivals,&lt;br&gt;
séduisant un public de plus en plus nombreux.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Deux ans après son premier album, Laura Cox revient avec «&amp;nbsp;Burning Bright&amp;nbsp;», enregistré en Belgique aux mythiques studios ICP, masterisé par le grand Howie Weinberg (qui a notamment travaillé avec Oasis, The White Stripes et&lt;br&gt;
Aerosmith). On retrouve dans ces 10 titres un mélange de classic rock et de southern blues qui embrase tout sur son passage. Dans cet album, le rock est dans tous ses états !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tantôt Blues avec " Last Breakdown&amp;amp;quot ", tantôt classic avec " Looking Upside Down ", ou encore sudiste avec " River ". LAURA COX définit son style comme " southern hard blues " et c'est sûrement la meilleure description de sa musique et de sa façon de jouer.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Si vous voulez vivre toute l'iintensité de ce " Burning Bright ", LAURA COX sera en concert à l’Oasis au Mans le 23 octobre.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En attendant de vous y retrouver, je vous quitte les guitares brûlantes de "&amp;nbsp;Bad Luck Blues&amp;nbsp;"&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>330</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Chers auditeurs et auditrices de RCF Sarthe, Ici Charlène de Superforma.<br>
Aujourd’hui dans l’album de la semaine, nous embarquons dans un long voyage blues-rock de haute volée avec " Burning Bright " de Laura Cox&nbsp;!</p><p>Biberonnée au son de Johnny Cash et Dire Straits, Laura découvre peu à peu toute cette culture country, folk et rock grâce à son père anglais, puis commence la guitare sur le tard, en 2005 à l'âge de 14 ans. Elle se fait rapidement une place sur le net en reprenant des standards de rock et de blues, de groupes et d'artistes tels que ZZ Top, Lynyrd Skynyrd, Guns n'Roses, AC /DC, Sheryl Crow et Joe Bonamassa…</p><p>Depuis ses débuts sur Youtube en 2008, Laura Cox s’est imposée comme l’une des grandes figures féminines de la guitare sur internet avec des vidéos vues plus de 52 millions de fois. L’envie de sillonner les routes et de vivre pleinement l’expérience rock’n’roll étant de plus en plus grande, Laura Cox<br>
décide de passer de l'écran à la scène et de partir à la rencontre de son public.</p><p>Mission accomplie ! En quelques années, LAURA COX s'affirme comme la chanteuse-guitariste incontournable de la scène rock française et sort son premier disque," Hard Blues " , en 2017. Avec ses musiciens Mathieu Albiac à la guitare, François C. Delacoudre à la Basse et Antonin Guerin à la Batterie, elle fait la tournée des salles et des festivals,<br>
séduisant un public de plus en plus nombreux.</p><p>Deux ans après son premier album, Laura Cox revient avec «&nbsp;Burning Bright&nbsp;», enregistré en Belgique aux mythiques studios ICP, masterisé par le grand Howie Weinberg (qui a notamment travaillé avec Oasis, The White Stripes et<br>
Aerosmith). On retrouve dans ces 10 titres un mélange de classic rock et de southern blues qui embrase tout sur son passage. Dans cet album, le rock est dans tous ses états !</p><p>Tantôt Blues avec " Last Breakdown&amp;quot ", tantôt classic avec " Looking Upside Down ", ou encore sudiste avec " River ". LAURA COX définit son style comme " southern hard blues " et c'est sûrement la meilleure description de sa musique et de sa façon de jouer.</p><p>Si vous voulez vivre toute l'iintensité de ce " Burning Bright ", LAURA COX sera en concert à l’Oasis au Mans le 23 octobre.</p><p>En attendant de vous y retrouver, je vous quitte les guitares brûlantes de "&nbsp;Bad Luck Blues&nbsp;"&nbsp;!</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>JW Francis a l’art de la ritournelle qui accroche</title><pubDate>Fri, 08 Oct 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-12254</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-10/JW-Francis-wanderkid.jpg?itok=V4Pz7Rcq"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//138c03c9f0e5e7484b44634de9be1643f5279412a6c8e874fd2523f0634b0f03.mp3" length="4894302" type="audio/mpeg"/><itunes:title>JW Francis a l’art de la ritournelle qui accroche</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=159705</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;je suis Ludovic Bu, chroniqueur mensuel pour RCF Sarthe et épisodique pour A découvrir absolument.com. A ces titres, je reçois régulièrement des nouveautés, dont les agences de presse me disent le plus grand bien, en espérant que j’en parle sur ces ondes ou sur le web. La plupart du temps, mes oreilles ne s’arrêtent pas plus que quelques secondes sur un disque ou un autre. Et puis, de temps en temps, souvent en s’imposant avec délicatesse, parfois en chamboulant mon oreille dès la première écoute, quelques productions retiennent mon attention.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce fut le cas ce mois-ci à deux reprises. Tout d’abord, j’ai été hypnotisé par le titre “Apache” de Rien Virgule, qui commence tout doucement, presque de manière inaudible, et monte, monte, monte vers des sommets de plénitude pour qui s’aventure dans ses plaines, dans une sorte de long travelling au bord du gouffre. Mais je ne le passerai pas sur cette antenne, sa durée de douze minutes trente n’étant pas vraiment calibrée pour la bande FM. Vous pourrez le retrouver sur le Bandcamp du groupe.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mon attention a aussi été retenue par un second disque. Faute de connexion à l’internet au cours d’un voyage en train, j’ai fouillé dans les mp3 téléchargés ces dernières semaines. Et suis tombé en amour pour quelques titres de l’album Wanderkid de JW Francis. Aucune idée d’où sortait ce rock dépouillé, un peu crasseux. Mais quelle classe malgré ces premiers qualificatifs ! &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il faut dire que JW Francis a l’art de la ritournelle qui accroche le pavillon auditif et reste ancrée dans la mémoire. Parmi plusieurs autres titres, depuis quelques jours, je chantonne à longueur de temps “all I wanted was to make another record with you”, littéralement “tout ce que je voulais, c’était faire un autre disque avec toi”. MAIS OUI, allons-y, faisons un autre disque ensemble. Plein d’autres disques. En espérant qu’ils soient aussi réussis que ce Wanderkid, ode à la fuite, au changement, au voyage. Un voyage plutôt sur un skateboard, détendu, au soleil, qu’au bord d’un gouffre, cette fois-ci.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>300</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>je suis Ludovic Bu, chroniqueur mensuel pour RCF Sarthe et épisodique pour A découvrir absolument.com. A ces titres, je reçois régulièrement des nouveautés, dont les agences de presse me disent le plus grand bien, en espérant que j’en parle sur ces ondes ou sur le web. La plupart du temps, mes oreilles ne s’arrêtent pas plus que quelques secondes sur un disque ou un autre. Et puis, de temps en temps, souvent en s’imposant avec délicatesse, parfois en chamboulant mon oreille dès la première écoute, quelques productions retiennent mon attention.</p><p>Ce fut le cas ce mois-ci à deux reprises. Tout d’abord, j’ai été hypnotisé par le titre “Apache” de Rien Virgule, qui commence tout doucement, presque de manière inaudible, et monte, monte, monte vers des sommets de plénitude pour qui s’aventure dans ses plaines, dans une sorte de long travelling au bord du gouffre. Mais je ne le passerai pas sur cette antenne, sa durée de douze minutes trente n’étant pas vraiment calibrée pour la bande FM. Vous pourrez le retrouver sur le Bandcamp du groupe.</p><p>Mon attention a aussi été retenue par un second disque. Faute de connexion à l’internet au cours d’un voyage en train, j’ai fouillé dans les mp3 téléchargés ces dernières semaines. Et suis tombé en amour pour quelques titres de l’album Wanderkid de JW Francis. Aucune idée d’où sortait ce rock dépouillé, un peu crasseux. Mais quelle classe malgré ces premiers qualificatifs ! </p><p>Il faut dire que JW Francis a l’art de la ritournelle qui accroche le pavillon auditif et reste ancrée dans la mémoire. Parmi plusieurs autres titres, depuis quelques jours, je chantonne à longueur de temps “all I wanted was to make another record with you”, littéralement “tout ce que je voulais, c’était faire un autre disque avec toi”. MAIS OUI, allons-y, faisons un autre disque ensemble. Plein d’autres disques. En espérant qu’ils soient aussi réussis que ce Wanderkid, ode à la fuite, au changement, au voyage. Un voyage plutôt sur un skateboard, détendu, au soleil, qu’au bord d’un gouffre, cette fois-ci.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Mon Laferte « Sola con mis monstruos »</title><pubDate>Sat, 02 Oct 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-11829</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-10/mon-laferte-sola-con-mis-monstruos.jpg?itok=IQx9QTP5"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//0890471cea533071ff27fe68ba60a3e0af6d19c692e09f9e3020646e439ecadd.mp3" length="6773446" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Mon Laferte « Sola con mis monstruos »</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=156106</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;David des médiathèques du Mans vous emmène cette semaine&lt;br&gt;
à la découverte de la voix puissante et déchirante de l’artiste&lt;br&gt;
chilo-mexicaine Mon Laferte&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En ce début d’automne, alors que le feuillage des arbres entame son flamboyant déclin, c’est un véritable printemps musical qui se profile dans les salles de concert ! Ainsi je te propose cette semaine la captation d’un concert, donné le 12 octobre 2019 au Lunario de l’Auditorio Nacional de la ville de Mexico par la plus mexicaine des chanteuses chiliennes : Mon Laferte. Quoi ? Encore le Mexique ?! Eh oui, après Ximena Sariñana, Carla Morrison, Girl Ultra – et avant Natalia Lafourcade, suspens suspens – permets-moi de te présenter une autre des plus belles étoiles de l’extraordinaire galaxie pop mexicaine contemporaine…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et il en a fallu du courage et de la foi pour croire ainsi en son étoile, qui ne brillait pas forcément du plus bel éclat lorsque vint au monde Norma Montserrat Bustamante Laferte, un jour d’automne des années 80 dans un quartier pauvre de Viña del Mar au Chili : père absent, mère distante, mais grand-mère protectrice, chanteuse amatrice et grandement inspiratrice, elle montre des dispositions très précoces pour le chant qui lui valent de remporter une guitare à 9 ans, puis une bourse pour le conservatoire à 13, qui sera plutôt utilisée pour se produire dans les bars et petites salles locales – choix sinon plus lucratif, du moins plus nourrissant. Connue sous le nom de scène Montserrat Bustamante, elle gagne sa place dans le télé-crochet-réalité de la Télévision Nationale Chilienne à 20 ans. Le succès est au rendez-vous, avec un premier album puis quatre années de participation, mais pas la satisfaction artistique d’interpréter sa propre musique, ce qui la pousse à prendre un nouveau départ vers le Mexique, sous un nouveau nom de scène : Mon Laferte.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Changement de pays, de nom, talent précoce pas vraiment prophète en son pays… la trajectoire n’est pas sans rappeler celle de Snoh Aalegra que j’ai évoquée le mois dernier… Mais si pour cette dernière ce tournant s’est vite avéré fructueux, le destin de Mon Laferte a sembler prendre une tournure tragique : rupture amoureuse, cancer de la thyroïde, convalescence et retour à la pauvreté, deux albums sans succès, nouvelle rupture amoureuse puis dépression…  Avec l’énergie du désespoir, elle autoproduit son troisième album paradoxalement intitulé « Mon Laferte vol.1 », propulsé par le thème « Tu falta de querer » (ton manque d’amour) : la voix puissante et déchirante de Mon Laferte explose enfin aux oreilles du Monde et change radicalement la trajectoire de l’artiste, qui enchaîne deux albums studios à succès, tournées triomphales (dont la captation ici présente), avant un nouvel album studio très prochainement disponible dans nos bacs.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Celle qui était surnommée au Chili  « la chica de Rojo » (la fille de Rouge), verrait-elle depuis le Mexique la « Vie en rose », au cours d’une odyssée mélodramatique digne d’une Edith Piaf des temps modernes ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et toi, cher-e mélomane, ne vois-tu pas non plus se parer de rose les rayonnages des Médiathèques du Mans, ainsi que les ondes de RCF-Sarthe ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;mediatheques.lemans.fr&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>418</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>David des médiathèques du Mans vous emmène cette semaine<br>
à la découverte de la voix puissante et déchirante de l’artiste<br>
chilo-mexicaine Mon Laferte</p><p>En ce début d’automne, alors que le feuillage des arbres entame son flamboyant déclin, c’est un véritable printemps musical qui se profile dans les salles de concert ! Ainsi je te propose cette semaine la captation d’un concert, donné le 12 octobre 2019 au Lunario de l’Auditorio Nacional de la ville de Mexico par la plus mexicaine des chanteuses chiliennes : Mon Laferte. Quoi ? Encore le Mexique ?! Eh oui, après Ximena Sariñana, Carla Morrison, Girl Ultra – et avant Natalia Lafourcade, suspens suspens – permets-moi de te présenter une autre des plus belles étoiles de l’extraordinaire galaxie pop mexicaine contemporaine…</p><p>Et il en a fallu du courage et de la foi pour croire ainsi en son étoile, qui ne brillait pas forcément du plus bel éclat lorsque vint au monde Norma Montserrat Bustamante Laferte, un jour d’automne des années 80 dans un quartier pauvre de Viña del Mar au Chili : père absent, mère distante, mais grand-mère protectrice, chanteuse amatrice et grandement inspiratrice, elle montre des dispositions très précoces pour le chant qui lui valent de remporter une guitare à 9 ans, puis une bourse pour le conservatoire à 13, qui sera plutôt utilisée pour se produire dans les bars et petites salles locales – choix sinon plus lucratif, du moins plus nourrissant. Connue sous le nom de scène Montserrat Bustamante, elle gagne sa place dans le télé-crochet-réalité de la Télévision Nationale Chilienne à 20 ans. Le succès est au rendez-vous, avec un premier album puis quatre années de participation, mais pas la satisfaction artistique d’interpréter sa propre musique, ce qui la pousse à prendre un nouveau départ vers le Mexique, sous un nouveau nom de scène : Mon Laferte.</p><p>Changement de pays, de nom, talent précoce pas vraiment prophète en son pays… la trajectoire n’est pas sans rappeler celle de Snoh Aalegra que j’ai évoquée le mois dernier… Mais si pour cette dernière ce tournant s’est vite avéré fructueux, le destin de Mon Laferte a sembler prendre une tournure tragique : rupture amoureuse, cancer de la thyroïde, convalescence et retour à la pauvreté, deux albums sans succès, nouvelle rupture amoureuse puis dépression…  Avec l’énergie du désespoir, elle autoproduit son troisième album paradoxalement intitulé « Mon Laferte vol.1 », propulsé par le thème « Tu falta de querer » (ton manque d’amour) : la voix puissante et déchirante de Mon Laferte explose enfin aux oreilles du Monde et change radicalement la trajectoire de l’artiste, qui enchaîne deux albums studios à succès, tournées triomphales (dont la captation ici présente), avant un nouvel album studio très prochainement disponible dans nos bacs.</p><p>Celle qui était surnommée au Chili  « la chica de Rojo » (la fille de Rouge), verrait-elle depuis le Mexique la « Vie en rose », au cours d’une odyssée mélodramatique digne d’une Edith Piaf des temps modernes ?</p><p>Et toi, cher-e mélomane, ne vois-tu pas non plus se parer de rose les rayonnages des Médiathèques du Mans, ainsi que les ondes de RCF-Sarthe ?</p><p>mediatheques.lemans.fr</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>" Dark side of the moon ", un album culte des Pink Floyd</title><pubDate>Sat, 25 Sep 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-11369</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-09/dark-side-of-the-moon-pink-floyd.jpg?itok=9St5SGQX"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//bb9ac7fa8cb05cabc684ecdb3ebe8d4b897e895201d8226f1b4eae35d244bb35.mp3" length="6103040" type="audio/mpeg"/><itunes:title>" Dark side of the moon ", un album culte des Pink Floyd</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=152305</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Le mot est faible il faut le reconnaître pour parler d'un album concept aussi fou musicalement qu’esthétiquement. Une pochette devenu incontournable : représentant la dispersion de la lumière blanche à travers un prisme triangulaire. C'est le « Dark side of the moon » des Pink Floyd.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous sommes en 1971 et les 5 anglais termine une énorme tournée de plus d'un an pendant laquelle ils jouaient sans cesse les mêmes chansons. Leur notoriété n'est plus a faire, ils on déjà 7 albums a leur actif attirant un public nombreux mais encore confidentiel dans le milieu underground. Ils décident donc de commencer l'écriture d'un nouvel album. Roger Waters propose de jouer l'album durant la tournée de 1972 et crée alors une tragédie moderne en trois parties, séparée par des thèmes précis : d'abord l'aliénation de l'enfance, suivi d'une critique de la société — soit la politique, l'argent et la religion — et, enfin, la course contre la mort et le néant. Lors d'une première réunion de travail Waters leur fait écouter sa première création d'ébauche qui donnait quelque chose comme ceci...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Money, qu'il tire d'improvisations datant de la fin des années 1960, notamment audible lors du direct de la BBC lors de l'atterrissage d'Apollo 11 sur la Lune sous le titre de Moonhead.&lt;br&gt;
Quelques autres titres vont suivre et il seront bien sur testés lors de leur nouvelle tournée. Une fois prêt, Les Floyd se lance dans la production et ne lésinent pas sur les moyens. Enregistré dans les studios d'Abbey Road à Londres, ils bénéficient d'une technologie peu commune a l'époque. Dark side of the moon sera d'ailleurs le premier album de l'histoire enregistré sur 16 pistes simultanées et diffusé en Dolby. Cela va servir notamment pour glisser toutes sorte de bruitages comme des tirroir caisse, des horloges, sonnettes, pendules, des bruits de courses, avion ou même explosion.&lt;br&gt;
Le produit finale et tout simplement exceptionnel. Et le public ne s'y trompe pas. Catapulté par l'imparable « Money », l'album restera classé dans les 40 meilleures vente d'album pendant 736 semaines. Avec plus de 24 millions d'exemplaires vendus, The dark saide of the moon reste aujourd’hui un classique du rock qui ne vieillit pas. Il aura fallut beaucoup d'ingeniosité et de talent pour écrire des titres comme money qui, le saviez-vous, a une particularité rare : il est écrit en 7 temps. Seuls les Beatles l'avait fait avant eux pour le titre « All you need is love ». Pour s'en rendre compte c'est très simple. Il vous suffit de compter les bruitages de tiroirs caisse qui donneront le rythme a ce morceau devenu légendaire. Préparez vous a compter 1 2 3 4 5 6 7....&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>376</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Le mot est faible il faut le reconnaître pour parler d'un album concept aussi fou musicalement qu’esthétiquement. Une pochette devenu incontournable : représentant la dispersion de la lumière blanche à travers un prisme triangulaire. C'est le « Dark side of the moon » des Pink Floyd.</p><p>Nous sommes en 1971 et les 5 anglais termine une énorme tournée de plus d'un an pendant laquelle ils jouaient sans cesse les mêmes chansons. Leur notoriété n'est plus a faire, ils on déjà 7 albums a leur actif attirant un public nombreux mais encore confidentiel dans le milieu underground. Ils décident donc de commencer l'écriture d'un nouvel album. Roger Waters propose de jouer l'album durant la tournée de 1972 et crée alors une tragédie moderne en trois parties, séparée par des thèmes précis : d'abord l'aliénation de l'enfance, suivi d'une critique de la société — soit la politique, l'argent et la religion — et, enfin, la course contre la mort et le néant. Lors d'une première réunion de travail Waters leur fait écouter sa première création d'ébauche qui donnait quelque chose comme ceci...</p><p>Money, qu'il tire d'improvisations datant de la fin des années 1960, notamment audible lors du direct de la BBC lors de l'atterrissage d'Apollo 11 sur la Lune sous le titre de Moonhead.<br>
Quelques autres titres vont suivre et il seront bien sur testés lors de leur nouvelle tournée. Une fois prêt, Les Floyd se lance dans la production et ne lésinent pas sur les moyens. Enregistré dans les studios d'Abbey Road à Londres, ils bénéficient d'une technologie peu commune a l'époque. Dark side of the moon sera d'ailleurs le premier album de l'histoire enregistré sur 16 pistes simultanées et diffusé en Dolby. Cela va servir notamment pour glisser toutes sorte de bruitages comme des tirroir caisse, des horloges, sonnettes, pendules, des bruits de courses, avion ou même explosion.<br>
Le produit finale et tout simplement exceptionnel. Et le public ne s'y trompe pas. Catapulté par l'imparable « Money », l'album restera classé dans les 40 meilleures vente d'album pendant 736 semaines. Avec plus de 24 millions d'exemplaires vendus, The dark saide of the moon reste aujourd’hui un classique du rock qui ne vieillit pas. Il aura fallut beaucoup d'ingeniosité et de talent pour écrire des titres comme money qui, le saviez-vous, a une particularité rare : il est écrit en 7 temps. Seuls les Beatles l'avait fait avant eux pour le titre « All you need is love ». Pour s'en rendre compte c'est très simple. Il vous suffit de compter les bruitages de tiroirs caisse qui donneront le rythme a ce morceau devenu légendaire. Préparez vous a compter 1 2 3 4 5 6 7....</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>"Mazine La Mor" de Trans Kabar</title><pubDate>Sat, 18 Sep 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-11038</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-09/Trans%20Kabar%20-%20Mazine%20la%20Mor.jpg?itok=FKU6rQYC"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//18acf9312c2d7ed962fe87112adf895505f2496bf745862a3b0898ca51b7b11a.mp3" length="6133133" type="audio/mpeg"/><itunes:title>"Mazine La Mor" de Trans Kabar</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=150078</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Chers auditeurs et auditrices de RCF Sarthe,&lt;br&gt;
Ici Charlène de Superforma.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette saison, j’aurai le plaisir de vous retrouver chaque mois pour vous présenter un coup de cœur musical pioché dans notre riche programmation de concerts&amp;nbsp;! Et je vous propose de démarrer sur les chapeaux de roue avec le maloya volcanique de Trans Kabar !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Trans comme dans transversalité, parce que ce groupe aime les mélanges d’instruments et de sons, les croisements insolites. Son terreau, c’est le maloya&amp;nbsp;: la musique traditionnelle de la Réunion. Mais trois des quatre membres de Trans Kabar jouent du maloya sur des instruments rarement entendus dans la tradition : guitare électrique, contrebasse et batterie.&lt;br&gt;
Kabar comme le nom des fêtes maloya réunionnaises, où se retrouvent musiciens, danseurs et poètes créoles.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour jouer du maloya, un rien suffit : un kayamb et une voix.&lt;br&gt;
Trans Kabar a tout ça, incarné d’abord par le chanteur Jean-&lt;br&gt;
Didier Hoareau, le neveu de Danyèl Waro. Il joue du kayamb et&lt;br&gt;
chante dans le groupe de scène de son illustre tonton. Mais&lt;br&gt;
l’idée de Trans Kabar vient de Stéphane Hoareau qui joue de la&lt;br&gt;
guitare électrique. Un Hoareau rock, mais profondément&lt;br&gt;
connecté à ses racines réunionnaises. Stéphane et Jean-Didier&lt;br&gt;
Hoareau se sont connus adolescents à la Réunion et se sont&lt;br&gt;
retrouvés à Paris. Ils ont ensuite embarqué dans le projet deux&lt;br&gt;
musiciens : le contrebassiste Théo Girard et le batteur Ianik&lt;br&gt;
Tallet, venu du jazz et des musiques improvisées.&lt;br&gt;
En 2019, le quatuor affole les scènes des grands festivals avec&lt;br&gt;
l'énergie brute et mystique de son premier album Maligasé. Le&lt;br&gt;
groupe avait transgressé les codes du maloya avec une base&lt;br&gt;
rock des plus efficaces et il retente l’exploit deux ans plus tard&lt;br&gt;
avec son successeur nommé «&amp;nbsp;Mazine La Mor&amp;nbsp;». Ce second&lt;br&gt;
album a été enregistré quelques mois seulement après la sortie&lt;br&gt;
du premier, alors que le groupe enchaînait les concerts. Les&lt;/p&gt;&lt;p&gt;nouveaux morceaux sont souvent nés dans un train entre deux&lt;br&gt;
dates, ou pendant des balances, ou à l’hôtel, ... Le répertoire&lt;br&gt;
est un mélange de chansons que le groupe jouait en concert&lt;br&gt;
sans les avoir enregistrées, de reprises et de compositions&lt;br&gt;
originales de Jean-Didier Hoareau, arrangées par le groupe.&lt;br&gt;
Enregistré en une semaine seulement, ce deuxième album&lt;br&gt;
garde une prise directe avec l'énergie du live. Comme il faudra&lt;br&gt;
s’y attendre, Trans Kabar continue de sortir des sentiers battus&lt;br&gt;
avec «&amp;nbsp;Mazine La Mor&amp;nbsp;» et de redéfinir les codes du maloya sur&lt;br&gt;
ce périple musical dense et rythmé que je vous recommande&lt;br&gt;
de venir découvrir en live le 7 octobre à la salle Jean Carmet à&lt;br&gt;
Allonnes.&lt;br&gt;
Pour vous convaincre d’entrer la transe, je vous laisse savourer&lt;br&gt;
les notes de «&amp;nbsp;Zis in rogar&amp;nbsp;» le titre le plus envoûtant et le plus&lt;br&gt;
sensuel de ce nouvel opus…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour réserver les places &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Trans kabar en live le 7 octobre à la salle Jean Carmet à&lt;br&gt;
Allonnes. https://superforma.fr/agenda/soiree-ping-pong-1-trans-kabar-carte-blanche-teriaki&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>378</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Chers auditeurs et auditrices de RCF Sarthe,<br>
Ici Charlène de Superforma.</p><p>Cette saison, j’aurai le plaisir de vous retrouver chaque mois pour vous présenter un coup de cœur musical pioché dans notre riche programmation de concerts&nbsp;! Et je vous propose de démarrer sur les chapeaux de roue avec le maloya volcanique de Trans Kabar !</p><p>Trans comme dans transversalité, parce que ce groupe aime les mélanges d’instruments et de sons, les croisements insolites. Son terreau, c’est le maloya&nbsp;: la musique traditionnelle de la Réunion. Mais trois des quatre membres de Trans Kabar jouent du maloya sur des instruments rarement entendus dans la tradition : guitare électrique, contrebasse et batterie.<br>
Kabar comme le nom des fêtes maloya réunionnaises, où se retrouvent musiciens, danseurs et poètes créoles.</p><p>Pour jouer du maloya, un rien suffit : un kayamb et une voix.<br>
Trans Kabar a tout ça, incarné d’abord par le chanteur Jean-<br>
Didier Hoareau, le neveu de Danyèl Waro. Il joue du kayamb et<br>
chante dans le groupe de scène de son illustre tonton. Mais<br>
l’idée de Trans Kabar vient de Stéphane Hoareau qui joue de la<br>
guitare électrique. Un Hoareau rock, mais profondément<br>
connecté à ses racines réunionnaises. Stéphane et Jean-Didier<br>
Hoareau se sont connus adolescents à la Réunion et se sont<br>
retrouvés à Paris. Ils ont ensuite embarqué dans le projet deux<br>
musiciens : le contrebassiste Théo Girard et le batteur Ianik<br>
Tallet, venu du jazz et des musiques improvisées.<br>
En 2019, le quatuor affole les scènes des grands festivals avec<br>
l'énergie brute et mystique de son premier album Maligasé. Le<br>
groupe avait transgressé les codes du maloya avec une base<br>
rock des plus efficaces et il retente l’exploit deux ans plus tard<br>
avec son successeur nommé «&nbsp;Mazine La Mor&nbsp;». Ce second<br>
album a été enregistré quelques mois seulement après la sortie<br>
du premier, alors que le groupe enchaînait les concerts. Les</p><p>nouveaux morceaux sont souvent nés dans un train entre deux<br>
dates, ou pendant des balances, ou à l’hôtel, ... Le répertoire<br>
est un mélange de chansons que le groupe jouait en concert<br>
sans les avoir enregistrées, de reprises et de compositions<br>
originales de Jean-Didier Hoareau, arrangées par le groupe.<br>
Enregistré en une semaine seulement, ce deuxième album<br>
garde une prise directe avec l'énergie du live. Comme il faudra<br>
s’y attendre, Trans Kabar continue de sortir des sentiers battus<br>
avec «&nbsp;Mazine La Mor&nbsp;» et de redéfinir les codes du maloya sur<br>
ce périple musical dense et rythmé que je vous recommande<br>
de venir découvrir en live le 7 octobre à la salle Jean Carmet à<br>
Allonnes.<br>
Pour vous convaincre d’entrer la transe, je vous laisse savourer<br>
les notes de «&nbsp;Zis in rogar&nbsp;» le titre le plus envoûtant et le plus<br>
sensuel de ce nouvel opus…</p><p>Pour réserver les places </p><p>Trans kabar en live le 7 octobre à la salle Jean Carmet à<br>
Allonnes. https://superforma.fr/agenda/soiree-ping-pong-1-trans-kabar-carte-blanche-teriaki</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>" Wake-up " de Laurent Garnier</title><pubDate>Sat, 11 Sep 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-10607</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-09/wake-up-laurent-garnier.jpg?itok=ob5bQdq5"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//6d23e1f18d2e2c5e10e8bd37af4bd61e73f09d9ee9238b61cccfc20c2539c9a8.mp3" length="6225084" type="audio/mpeg"/><itunes:title>" Wake-up " de Laurent Garnier</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=147186</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler littérature pour introduire ma chronique musicale. Ou plutôt biographie. Biographie de l’auteur, Laurent Garnier. Mais aussi biographie du mouvement house, qui révolutionna la musique du nord de l’Angleterre au début des années 90, avant de déferler progressivement sur le reste de l’Europe. Encore aujourd’hui, les raves, qui en sont le fruit, défraient la chronique régulièrement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans “Électrochoc : l'intégrale, 1987-2013”, écrit avec David Brun-Lambert, et paru chez Flammarion, en 2003 puis 2013, on découvre au fil des 448 pages écrites en police 8, c’est à dire très petit, toute l’histoire musicale et sociale de ce mouvement. House, Techno, Summer of Love, Raves, un choc pour de nombreux danseurs en Angleterre et ailleurs.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le choc, je l’ai eu en 1999, au tournant du siècle, chez un ami. Des centaines de disques jonchaient le sol et les étagères, offrant une variété très riche de sons provenant du monde entier. Parmi eux, la pochette rouge écarlate du “A bout de souffle EP”, un disque quatre titres, de Laurent Garnier attira mon regard et aiguisa ma curiosité. Je mis le disque sur la platine, et là, quelle claque : jusqu’alors, j’avais rejeté les musiques électroniques, les jugeant peu intéressantes, fondées sur des rythmiques simples, voire simplicistes, avec des paroles très pauvres. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais cette fois-là, la magie opéra. Et je me suis laissé emporter par cette montée progressive, cette excitation qui vient doucement, cette folie rangée qui dévoile infine sa vraie nature. Car, en réalité, tout le principe de ces musiques, c’est d’amener petit à petit les foules de danseurs vers une transe libératrice, qui fait terminer les soirées les bras en l’air, en sueur, de l’amour pour les autres plein le cœur.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Parmi les quatre titres, “Wake Up” (“réveille-toi”) a particulièrement marqué l’histoire. Celle de Laurent Garnier, celle de la house et la mienne. Wake Up, c’est aussi le nom de soirées mythiques au Rex, à Paris, pendant lesquelles Laurent Garnier officiait aux platines, à une époque où l’immense majorité de la France disait que, “la house, ce n’est pas de la musique”. Wake Up, c’est un morceau de plus de sept minutes, bien loin des formats diffusables en radio grand public. Mais une longueur minimale pour qui veut installer une ambiance, faire monter une sauce, rendre le public dingue et le faire danser, partir, s’évader.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Désormais compilés, les premiers EP de Laurent Garnier se trouvent sur l’album “Early Works”. Ce dernier regroupe l'essentiel des titres composés par le DJ français, ainsi que les remixes qu'il a réalisés pour d'autres artistes entre 91 et 94. Si vous voulez découvrir l’Histoire, avec un grand H, comme House, vous pouvez commencer par ici.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>384</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler littérature pour introduire ma chronique musicale. Ou plutôt biographie. Biographie de l’auteur, Laurent Garnier. Mais aussi biographie du mouvement house, qui révolutionna la musique du nord de l’Angleterre au début des années 90, avant de déferler progressivement sur le reste de l’Europe. Encore aujourd’hui, les raves, qui en sont le fruit, défraient la chronique régulièrement.</p><p>Dans “Électrochoc : l'intégrale, 1987-2013”, écrit avec David Brun-Lambert, et paru chez Flammarion, en 2003 puis 2013, on découvre au fil des 448 pages écrites en police 8, c’est à dire très petit, toute l’histoire musicale et sociale de ce mouvement. House, Techno, Summer of Love, Raves, un choc pour de nombreux danseurs en Angleterre et ailleurs.</p><p>Le choc, je l’ai eu en 1999, au tournant du siècle, chez un ami. Des centaines de disques jonchaient le sol et les étagères, offrant une variété très riche de sons provenant du monde entier. Parmi eux, la pochette rouge écarlate du “A bout de souffle EP”, un disque quatre titres, de Laurent Garnier attira mon regard et aiguisa ma curiosité. Je mis le disque sur la platine, et là, quelle claque : jusqu’alors, j’avais rejeté les musiques électroniques, les jugeant peu intéressantes, fondées sur des rythmiques simples, voire simplicistes, avec des paroles très pauvres. </p><p>Mais cette fois-là, la magie opéra. Et je me suis laissé emporter par cette montée progressive, cette excitation qui vient doucement, cette folie rangée qui dévoile infine sa vraie nature. Car, en réalité, tout le principe de ces musiques, c’est d’amener petit à petit les foules de danseurs vers une transe libératrice, qui fait terminer les soirées les bras en l’air, en sueur, de l’amour pour les autres plein le cœur.</p><p>Parmi les quatre titres, “Wake Up” (“réveille-toi”) a particulièrement marqué l’histoire. Celle de Laurent Garnier, celle de la house et la mienne. Wake Up, c’est aussi le nom de soirées mythiques au Rex, à Paris, pendant lesquelles Laurent Garnier officiait aux platines, à une époque où l’immense majorité de la France disait que, “la house, ce n’est pas de la musique”. Wake Up, c’est un morceau de plus de sept minutes, bien loin des formats diffusables en radio grand public. Mais une longueur minimale pour qui veut installer une ambiance, faire monter une sauce, rendre le public dingue et le faire danser, partir, s’évader.</p><p>Désormais compilés, les premiers EP de Laurent Garnier se trouvent sur l’album “Early Works”. Ce dernier regroupe l'essentiel des titres composés par le DJ français, ainsi que les remixes qu'il a réalisés pour d'autres artistes entre 91 et 94. Si vous voulez découvrir l’Histoire, avec un grand H, comme House, vous pouvez commencer par ici.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Wake-up de Laurent Garnier</title><pubDate>Sat, 11 Sep 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-10639</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//372b85de96f2830b074da52200aedf407b8889092d3bdec5fafc85186413846e.mp3" length="6225502" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Wake-up de Laurent Garnier</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=147417</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler littérature pour introduire ma chronique musicale. Ou plutôt biographie. Biographie de l’auteur, Laurent Garnier. Mais aussi biographie du mouvement house, qui révolutionna la musique du nord de l’Angleterre au début des années 90, avant de déferler progressivement sur le reste de l’Europe. Encore aujourd’hui, les raves, qui en sont le fruit, défraient la chronique régulièrement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans “Électrochoc : l'intégrale, 1987-2013”, écrit avec David Brun-Lambert, et paru chez Flammarion, en 2003 puis 2013, on découvre au fil des 448 pages écrites en police 8, c’est à dire très petit, toute l’histoire musicale et sociale de ce mouvement. House, Techno, Summer of Love, Raves, un choc pour de nombreux danseurs en Angleterre et ailleurs.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le choc, je l’ai eu en 1999, au tournant du siècle, chez un ami. Des centaines de disques jonchaient le sol et les étagères, offrant une variété très riche de sons provenant du monde entier. Parmi eux, la pochette rouge écarlate du “A bout de souffle EP”, un disque quatre titres, de Laurent Garnier attira mon regard et aiguisa ma curiosité. Je mis le disque sur la platine, et là, quelle claque : jusqu’alors, j’avais rejeté les musiques électroniques, les jugeant peu intéressantes, fondées sur des rythmiques simples, voire simplicistes, avec des paroles très pauvres. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais cette fois-là, la magie opéra. Et je me suis laissé emporter par cette montée progressive, cette excitation qui vient doucement, cette folie rangée qui dévoile infine sa vraie nature. Car, en réalité, tout le principe de ces musiques, c’est d’amener petit à petit les foules de danseurs vers une transe libératrice, qui fait terminer les soirées les bras en l’air, en sueur, de l’amour pour les autres plein le cœur.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Parmi les quatre titres, “Wake Up” (“réveille-toi”) a particulièrement marqué l’histoire. Celle de Laurent Garnier, celle de la house et la mienne. Wake Up, c’est aussi le nom de soirées mythiques au Rex, à Paris, pendant lesquelles Laurent Garnier officiait aux platines, à une époque où l’immense majorité de la France disait que, “la house, ce n’est pas de la musique”. Wake Up, c’est un morceau de plus de sept minutes, bien loin des formats diffusables en radio grand public. Mais une longueur minimale pour qui veut installer une ambiance, faire monter une sauce, rendre le public dingue et le faire danser, partir, s’évader.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Désormais compilés, les premiers EP de Laurent Garnier se trouvent sur l’album “Early Works”. Ce dernier regroupe l'essentiel des titres composés par le DJ français, ainsi que les remixes qu'il a réalisés pour d'autres artistes entre 91 et 94. Si vous voulez découvrir l’Histoire, avec un grand H, comme House, vous pouvez commencer par ici.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>384</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler littérature pour introduire ma chronique musicale. Ou plutôt biographie. Biographie de l’auteur, Laurent Garnier. Mais aussi biographie du mouvement house, qui révolutionna la musique du nord de l’Angleterre au début des années 90, avant de déferler progressivement sur le reste de l’Europe. Encore aujourd’hui, les raves, qui en sont le fruit, défraient la chronique régulièrement.</p><p>Dans “Électrochoc : l'intégrale, 1987-2013”, écrit avec David Brun-Lambert, et paru chez Flammarion, en 2003 puis 2013, on découvre au fil des 448 pages écrites en police 8, c’est à dire très petit, toute l’histoire musicale et sociale de ce mouvement. House, Techno, Summer of Love, Raves, un choc pour de nombreux danseurs en Angleterre et ailleurs.</p><p>Le choc, je l’ai eu en 1999, au tournant du siècle, chez un ami. Des centaines de disques jonchaient le sol et les étagères, offrant une variété très riche de sons provenant du monde entier. Parmi eux, la pochette rouge écarlate du “A bout de souffle EP”, un disque quatre titres, de Laurent Garnier attira mon regard et aiguisa ma curiosité. Je mis le disque sur la platine, et là, quelle claque : jusqu’alors, j’avais rejeté les musiques électroniques, les jugeant peu intéressantes, fondées sur des rythmiques simples, voire simplicistes, avec des paroles très pauvres. </p><p>Mais cette fois-là, la magie opéra. Et je me suis laissé emporter par cette montée progressive, cette excitation qui vient doucement, cette folie rangée qui dévoile infine sa vraie nature. Car, en réalité, tout le principe de ces musiques, c’est d’amener petit à petit les foules de danseurs vers une transe libératrice, qui fait terminer les soirées les bras en l’air, en sueur, de l’amour pour les autres plein le cœur.</p><p>Parmi les quatre titres, “Wake Up” (“réveille-toi”) a particulièrement marqué l’histoire. Celle de Laurent Garnier, celle de la house et la mienne. Wake Up, c’est aussi le nom de soirées mythiques au Rex, à Paris, pendant lesquelles Laurent Garnier officiait aux platines, à une époque où l’immense majorité de la France disait que, “la house, ce n’est pas de la musique”. Wake Up, c’est un morceau de plus de sept minutes, bien loin des formats diffusables en radio grand public. Mais une longueur minimale pour qui veut installer une ambiance, faire monter une sauce, rendre le public dingue et le faire danser, partir, s’évader.</p><p>Désormais compilés, les premiers EP de Laurent Garnier se trouvent sur l’album “Early Works”. Ce dernier regroupe l'essentiel des titres composés par le DJ français, ainsi que les remixes qu'il a réalisés pour d'autres artistes entre 91 et 94. Si vous voulez découvrir l’Histoire, avec un grand H, comme House, vous pouvez commencer par ici.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Snoh Aalegra " Temporary Highs In The Violet Skies "</title><pubDate>Sat, 04 Sep 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF72</dc:creator><guid isPermaLink="false">LM-10224</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-09/Snoh%20Aalegra%20-%20Temporary%20Highs%20In%20The%20Violet%20Skies.jpg?itok=An286wI4"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//5bc480bbabce52bbcfd3afffe6e0378809921ddcb5c3ee93199946ed4e4f1cb9.mp3" length="5728548" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Snoh Aalegra " Temporary Highs In The Violet Skies "</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/culture/lalbum-de-la-semaine-1?episode=144495</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Cher-e Mélomane de RCF Sarthe, &lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est David des Médiathèques du Mans.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je suis heureux de te retrouver pour inaugurer la nouvelle saison des chroniques de l’album de la semaine, après avoir eu l’honneur de clôturer la précédente fin juin dernier, avec le sublime duo Girl Ultra &amp;amp; Cuco. Restons donc pour cette fois-ci du côté de Los Angeles, sans passer par la case Mexico City, pour évoquer le dernier album d’une voix devenue incontournable de la Soul contemporaine, Snoh Aelegra.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Celle qui est née Sharzad Fooladi de parents iraniens, a parcouru bien du chemin depuis sa Suède natale où son rêve de devenir chanteuse, nourri par ses idoles Whitney Houston, Michael Jackson, Prince, Lauryn Hill, Amy Winehouse ou encore Sade – à laquelle elle est souvent comparée, ne pouvait pleinement s’accomplir sans effectuer en 2013 le grand saut vers la Californie. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Celle qui se faisait appeler Sheri devient Snoh Aalegra, pour marquer la « joie » inhérente à son rapport à la musique. Elle enchaîne les rencontres déterminantes : son producteur NO.ID, avec lequel elle enregistre son premier EP, qui tombe dans l’oreille d’un certain Prince qui devient son mentor, et l’encourage à affirmer sa singularité artistique. Malgré le choc de sa disparation subite en 2016, son deuxième EP « Don’t Explain » (où elle modernise magnifiquement le standard de Billie Holiday) pose les jalons des deux splendides albums pensés comme une suite : « Feels », sorti en 2017, et « - Ugh, those feels again », dont la sortie retentissante en 2019 a consacré la chanteuse sur les sommets du genre.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sommets qu’elle ne semble pas décider à quitter, si l’on en juge par le titre de son dernier album paru le 9 juillet dernier : « Temporary Highs in the Violet Skies », que l’on pourrait traduire par « Sommets passagers dans les cieux violets »  –  référence évidente à l’univers de Prince. D’emblée, on retrouve l’ambiance de l’album précédent, avec l’intro caractéristique où son chant défile en accéléré… La production de NO.ID est toujours aussi feutrée et raffinée, mais avec une influence hip-hop plus marquée, qui apportent une dynamique stimulante. Peut-être faut-il un plus de temps pour pénétrer la beauté des mélodies, qui au bout du compte n’en sont pas moins marquantes. Celle qui m’a le plus marqué à la première écoute est « We don’t have to talk about it », sublime ballade dans laquelle Snoh Aalegra démontre toute sa palette technique et expressive : une merveille qui s’impose instantanément comme un classique, dont la tonalité et les accords de piano ne sont pas sans me rappeler « Everybody’s got to Learn Someone » des Korgis…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« We don’t have to talk about it » (« Nous n’avons pas à parler de ça »), alors il ne me reste, cher-e mélomane, qu’à me taire et à te laisser admirer la beauté des cieux violets des Médiathèques du Mans, ainsi que ceux des ondes de RCF-Sarthe !&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Sarthe</itunes:author><itunes:duration>353</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Cher-e Mélomane de RCF Sarthe, </p><p>C’est David des Médiathèques du Mans.</p><p>Je suis heureux de te retrouver pour inaugurer la nouvelle saison des chroniques de l’album de la semaine, après avoir eu l’honneur de clôturer la précédente fin juin dernier, avec le sublime duo Girl Ultra &amp; Cuco. Restons donc pour cette fois-ci du côté de Los Angeles, sans passer par la case Mexico City, pour évoquer le dernier album d’une voix devenue incontournable de la Soul contemporaine, Snoh Aelegra.</p><p>Celle qui est née Sharzad Fooladi de parents iraniens, a parcouru bien du chemin depuis sa Suède natale où son rêve de devenir chanteuse, nourri par ses idoles Whitney Houston, Michael Jackson, Prince, Lauryn Hill, Amy Winehouse ou encore Sade – à laquelle elle est souvent comparée, ne pouvait pleinement s’accomplir sans effectuer en 2013 le grand saut vers la Californie. </p><p>Celle qui se faisait appeler Sheri devient Snoh Aalegra, pour marquer la « joie » inhérente à son rapport à la musique. Elle enchaîne les rencontres déterminantes : son producteur NO.ID, avec lequel elle enregistre son premier EP, qui tombe dans l’oreille d’un certain Prince qui devient son mentor, et l’encourage à affirmer sa singularité artistique. Malgré le choc de sa disparation subite en 2016, son deuxième EP « Don’t Explain » (où elle modernise magnifiquement le standard de Billie Holiday) pose les jalons des deux splendides albums pensés comme une suite : « Feels », sorti en 2017, et « - Ugh, those feels again », dont la sortie retentissante en 2019 a consacré la chanteuse sur les sommets du genre.</p><p>Sommets qu’elle ne semble pas décider à quitter, si l’on en juge par le titre de son dernier album paru le 9 juillet dernier : « Temporary Highs in the Violet Skies », que l’on pourrait traduire par « Sommets passagers dans les cieux violets »  –  référence évidente à l’univers de Prince. D’emblée, on retrouve l’ambiance de l’album précédent, avec l’intro caractéristique où son chant défile en accéléré… La production de NO.ID est toujours aussi feutrée et raffinée, mais avec une influence hip-hop plus marquée, qui apportent une dynamique stimulante. Peut-être faut-il un plus de temps pour pénétrer la beauté des mélodies, qui au bout du compte n’en sont pas moins marquantes. Celle qui m’a le plus marqué à la première écoute est « We don’t have to talk about it », sublime ballade dans laquelle Snoh Aalegra démontre toute sa palette technique et expressive : une merveille qui s’impose instantanément comme un classique, dont la tonalité et les accords de piano ne sont pas sans me rappeler « Everybody’s got to Learn Someone » des Korgis…</p><p>« We don’t have to talk about it » (« Nous n’avons pas à parler de ça »), alors il ne me reste, cher-e mélomane, qu’à me taire et à te laisser admirer la beauté des cieux violets des Médiathèques du Mans, ainsi que ceux des ondes de RCF-Sarthe !</p>
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