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<rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:podcast="https://podcastindex.org/namespace/1.0" version="2.0" xml:base="https://prep.rcf.fr/"><channel><atom:link href="https://prep.rcf.fr/feed/show/13526" rel="self" type="application/rss+xml"/><title>Jour de Joie</title><description><![CDATA[<p>Chaque semaine, Michel Mertens et ses chroniqueurs vous donnent ou redonnent le goût de la Parole biblique. L'équipe vous propose une méditation biblique sur les textes de la liturgie dominicale. Une méditation actualisée des textes proposés par l’Eglise afin d’en tirer toute la saveur.</p>
]]></description><lastBuildDate>Sun, 28 Jun 2026 23:06:29 +0200</lastBuildDate><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:summary><![CDATA[<p>Chaque semaine, Michel Mertens et ses chroniqueurs vous donnent ou redonnent le goût de la Parole biblique. L'équipe vous propose une méditation biblique sur les textes de la liturgie dominicale. Une méditation actualisée des textes proposés par l’Eglise afin d’en tirer toute la saveur.</p>
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 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1653</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Invité : André Penninckx</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 20ème Dimanche du Temps Ordinaire A</title><pubDate>Fri, 18 Aug 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-71862</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//5747a91d431a72bcc0b872d45257413acf8bc964ab9b2fa6ccf8558c3555334d.mp3" length="26585965" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 20ème Dimanche du Temps Ordinaire A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=395591</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Le 9 mars 2013, Mgr Jorge Bergoglio, le futur Pape François, disait : « L'Eglise est appelée à sortir d'elle-même et à aller vers les périphéries, pas seulement géographiques, mais également celles de l'existence ». Les textes de la Liturgie de ce jour vont nous montrer que « Dieu semblerait avoir une préférence pour ceux qui sont loin ».&lt;br&gt;    Ce serait en effet le fil rouge qui traverse les 3 textes de la Liturgie de ce jour. Tout commence par une interpellation du Prophète Isaïe.&lt;br&gt;    Aux yeux de Paul, avant sa vision sur le chemin de Damas, l’humanité comprenait deux groupes bien distincts : les juifs, et les non juifs qu’on appelait les « nations » ou les « païens ». Les Juifs avaient une mission et une responsabilité auprès des païens : leur faire connaître le Dieu unique. Sur le chemin de Damas, lorsque Jésus lui apparut, Paul comprit que la mission du peuple juif consistait désormais à faire connaître le Christ aux nations païennes.&lt;br&gt;    Ce qui fait éclater les frontières entre les religions et les peuples, c’est la révélation de la miséricorde de Dieu qui est don gratuit par excellence.&lt;br&gt;Dans l’évangile, nous allons entendre ce merveilleux dialogue entre Jésus et une « étrangère », une cananéenne.&lt;br&gt;    On nous dit « qu’Il se retire vers la région de Tyr et de Sidon »: cela mérite une explication. Tyr et Sidon, c’est le Sud Liban, càd en territoire païen et à 50 km du lac de Gennésareth où nous l’avons laissé dimanche dernier. Le premier souci de Jésus est de donner une formation solide aux Douze. Et s’il va près de la frontière entre Israël et le Liban, c’est pour trouver un lieu plus retiré pour se mettre à leur écoute et les enseigner, seul à seuls. Mais sur la route, il y a la foule qui a faim de vérité et de pain. Puis, ce sont des hommes de loi et des moralistes qui viennent lui chercher misère. On comprend que, parfois, Jésus ait envie de s’enfuir ! Et de fait, c’est ce qui arrive.&lt;br&gt;    Néanmoins, Jésus va « être rattrapé » par une femme qui vient l’implorer.&lt;br&gt;    Petit retour en arrière … Jésus enfant revenant de Jérusalem avec ses parents leur a fait faux bond. Ce n’est qu’au bout de 3 jours que ses parents le retrouvent assis au milieu des docteurs de la Loi. Jésus leur dit : « Comment se fait-il que vous m’ayez cherché ? Ne saviez-vous pas qu’il me faut être chez mon Père ? »&lt;br&gt;    Ce petit retour en arrière nous rappelle que Jésus a reçu sa vocation d’une inspiration divine, disons-le : par le don de l’Esprit. Et sur sa route, Jésus a constamment été « engendré à sa vocation de Fils». Cet engendrement l’a mené à la toute extrémité de sa mission : la croix.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : Guy Balaes, Chanoine à la Cathédrale, membre du Service Diocésain de coules et des familles, et du Vicariat Evangile et Vie.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1656</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Le 9 mars 2013, Mgr Jorge Bergoglio, le futur Pape François, disait : « L'Eglise est appelée à sortir d'elle-même et à aller vers les périphéries, pas seulement géographiques, mais également celles de l'existence ». Les textes de la Liturgie de ce jour vont nous montrer que « Dieu semblerait avoir une préférence pour ceux qui sont loin ».<br>    Ce serait en effet le fil rouge qui traverse les 3 textes de la Liturgie de ce jour. Tout commence par une interpellation du Prophète Isaïe.<br>    Aux yeux de Paul, avant sa vision sur le chemin de Damas, l’humanité comprenait deux groupes bien distincts : les juifs, et les non juifs qu’on appelait les « nations » ou les « païens ». Les Juifs avaient une mission et une responsabilité auprès des païens : leur faire connaître le Dieu unique. Sur le chemin de Damas, lorsque Jésus lui apparut, Paul comprit que la mission du peuple juif consistait désormais à faire connaître le Christ aux nations païennes.<br>    Ce qui fait éclater les frontières entre les religions et les peuples, c’est la révélation de la miséricorde de Dieu qui est don gratuit par excellence.<br>Dans l’évangile, nous allons entendre ce merveilleux dialogue entre Jésus et une « étrangère », une cananéenne.<br>    On nous dit « qu’Il se retire vers la région de Tyr et de Sidon »: cela mérite une explication. Tyr et Sidon, c’est le Sud Liban, càd en territoire païen et à 50 km du lac de Gennésareth où nous l’avons laissé dimanche dernier. Le premier souci de Jésus est de donner une formation solide aux Douze. Et s’il va près de la frontière entre Israël et le Liban, c’est pour trouver un lieu plus retiré pour se mettre à leur écoute et les enseigner, seul à seuls. Mais sur la route, il y a la foule qui a faim de vérité et de pain. Puis, ce sont des hommes de loi et des moralistes qui viennent lui chercher misère. On comprend que, parfois, Jésus ait envie de s’enfuir ! Et de fait, c’est ce qui arrive.<br>    Néanmoins, Jésus va « être rattrapé » par une femme qui vient l’implorer.<br>    Petit retour en arrière … Jésus enfant revenant de Jérusalem avec ses parents leur a fait faux bond. Ce n’est qu’au bout de 3 jours que ses parents le retrouvent assis au milieu des docteurs de la Loi. Jésus leur dit : « Comment se fait-il que vous m’ayez cherché ? Ne saviez-vous pas qu’il me faut être chez mon Père ? »<br>    Ce petit retour en arrière nous rappelle que Jésus a reçu sa vocation d’une inspiration divine, disons-le : par le don de l’Esprit. Et sur sa route, Jésus a constamment été « engendré à sa vocation de Fils». Cet engendrement l’a mené à la toute extrémité de sa mission : la croix.<br><br>Invité : Guy Balaes, Chanoine à la Cathédrale, membre du Service Diocésain de coules et des familles, et du Vicariat Evangile et Vie.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 19ème Dimanche du Temps Ordinaire A et Assomption</title><pubDate>Fri, 11 Aug 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-70067</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//a073df4d035a08d0bc25e3045322357c7613345a5e8ef4b7b82b177853f1283e.mp3" length="25241391" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 19ème Dimanche du Temps Ordinaire A et Assomption</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=395157</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;ÉVANGILE&lt;br&gt;« Ordonne-moi de venir vers toi sur les eaux » (Mt 14, 22-33)&lt;br&gt;Aussitôt après avoir nourri la foule dans le désert, Jésus obligea les disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l’autre rive,pendant qu’il renverrait les foules.&lt;br&gt;Quand il les eut renvoyées, il gravit la montagne, à l’écart, pour prier. Le soir venu, il était là, seul. La barque était déjà à une bonne distance de la terre, elle était battue par les vagues, car le vent était contraire.&lt;br&gt;Vers la fin de la nuit, Jésus vint vers eux en marchant sur la mer. En le voyant marcher sur la mer, les disciples furent bouleversés. Ils dirent : « C’est un fantôme. » Pris de peur, ils se mirent à crier. Mais aussitôt Jésus leur parla : « Confiance ! c’est moi ; n’ayez plus peur ! »&lt;br&gt;Pierre prit alors la parole : « Seigneur, si c’est bien toi, ordonne-moi de venir vers toi sur les eaux. » Jésus lui dit : « Viens ! » Pierre descendit de la barque et marcha sur les eaux pour aller vers Jésus. Mais, voyant la force du vent, il eut peur et, comme il commençait à enfoncer, il cria : « Seigneur, sauve-moi ! » Aussitôt, Jésus étendit la main, le saisit et lui dit : « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? »&lt;br&gt;Et quand ils furent montés dans la barque, le vent tomba. Alors ceux qui étaient dans la barque se prosternèrent devant lui, et ils lui dirent : « Vraiment, tu es le Fils de Dieu ! »&lt;br&gt;&lt;br&gt;COMMENTAIRE&lt;br&gt;&lt;br&gt;Jésus oblige les disciples à monter dans la barque. Il les oblige ? Il les incite fortement. Ce récit fait suite à la multiplication des pains où Jésus avait voulu responsabiliser les disciples qui étaient complètement dépassés. A partir de cet événement, il n'est plus question de "suivre" Jésus, mais "d'aller de l'avant". Tel est le sens de l'invitation à "aller sur l'autre rive" et même de "marcher sur la mer".&lt;br&gt;Invitation à prendre la route de l'Exode, comme dans l'AT. L'aventure avec le Christ, c'est "risquer la route", "dépasser nos limites".&lt;br&gt;C'est d'ailleurs en voyant le Christ que l'émotion surgit au coeur des disciples. La vérité de soi surgit lorsque le disciple traverse la peur : non de voir Jésus, mais d'être plongé au coeur de ses propres peurs.&lt;br&gt;Jésus a cette Parole forte : "Confiance, c'est moi". "C'EST MOI", c'est le nom même de Dieu dans l'AT : YAHVE, le nom imprononçable.&lt;br&gt;La victoire n'est pas sur les flots de la mer, mais sur la peur qui tenaille le coeur. Et c'est par l'accueil de la PAROLE que le disciple va oser aller de l'avant. La BONNE NOUVELLE, c'est que la PAROLE libère.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invitées : Equipe de base du Service Biblique Diocésain&lt;br&gt;- Sr Marie de Lovinfosse, de la Congrégation des Sœurs de Notre-Dame de Montréal, exégète de formation, nouvelle Déléguée épiscopale en charge du Vicariat « Chemins de mission », engagée dans le Projet du Béguinage à Cornillon.&lt;br&gt;- Sabine Wuestenbergh, laïque, psycho-pédagogue de formation, enseignante de cours de psychologie et de communication, encadrante dans les stages à l’Institut Notre-Dame de Heusy.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1572</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>ÉVANGILE<br>« Ordonne-moi de venir vers toi sur les eaux » (Mt 14, 22-33)<br>Aussitôt après avoir nourri la foule dans le désert, Jésus obligea les disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l’autre rive,pendant qu’il renverrait les foules.<br>Quand il les eut renvoyées, il gravit la montagne, à l’écart, pour prier. Le soir venu, il était là, seul. La barque était déjà à une bonne distance de la terre, elle était battue par les vagues, car le vent était contraire.<br>Vers la fin de la nuit, Jésus vint vers eux en marchant sur la mer. En le voyant marcher sur la mer, les disciples furent bouleversés. Ils dirent : « C’est un fantôme. » Pris de peur, ils se mirent à crier. Mais aussitôt Jésus leur parla : « Confiance ! c’est moi ; n’ayez plus peur ! »<br>Pierre prit alors la parole : « Seigneur, si c’est bien toi, ordonne-moi de venir vers toi sur les eaux. » Jésus lui dit : « Viens ! » Pierre descendit de la barque et marcha sur les eaux pour aller vers Jésus. Mais, voyant la force du vent, il eut peur et, comme il commençait à enfoncer, il cria : « Seigneur, sauve-moi ! » Aussitôt, Jésus étendit la main, le saisit et lui dit : « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? »<br>Et quand ils furent montés dans la barque, le vent tomba. Alors ceux qui étaient dans la barque se prosternèrent devant lui, et ils lui dirent : « Vraiment, tu es le Fils de Dieu ! »<br><br>COMMENTAIRE<br><br>Jésus oblige les disciples à monter dans la barque. Il les oblige ? Il les incite fortement. Ce récit fait suite à la multiplication des pains où Jésus avait voulu responsabiliser les disciples qui étaient complètement dépassés. A partir de cet événement, il n'est plus question de "suivre" Jésus, mais "d'aller de l'avant". Tel est le sens de l'invitation à "aller sur l'autre rive" et même de "marcher sur la mer".<br>Invitation à prendre la route de l'Exode, comme dans l'AT. L'aventure avec le Christ, c'est "risquer la route", "dépasser nos limites".<br>C'est d'ailleurs en voyant le Christ que l'émotion surgit au coeur des disciples. La vérité de soi surgit lorsque le disciple traverse la peur : non de voir Jésus, mais d'être plongé au coeur de ses propres peurs.<br>Jésus a cette Parole forte : "Confiance, c'est moi". "C'EST MOI", c'est le nom même de Dieu dans l'AT : YAHVE, le nom imprononçable.<br>La victoire n'est pas sur les flots de la mer, mais sur la peur qui tenaille le coeur. Et c'est par l'accueil de la PAROLE que le disciple va oser aller de l'avant. La BONNE NOUVELLE, c'est que la PAROLE libère.<br><br>Invitées : Equipe de base du Service Biblique Diocésain<br>- Sr Marie de Lovinfosse, de la Congrégation des Sœurs de Notre-Dame de Montréal, exégète de formation, nouvelle Déléguée épiscopale en charge du Vicariat « Chemins de mission », engagée dans le Projet du Béguinage à Cornillon.<br>- Sabine Wuestenbergh, laïque, psycho-pédagogue de formation, enseignante de cours de psychologie et de communication, encadrante dans les stages à l’Institut Notre-Dame de Heusy.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - Transfiguration</title><pubDate>Fri, 04 Aug 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-70065</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//b5754b2267230c2b1d3bd7f0b1faa9d724034b2d0221008549f3ec4c466cf1cc.mp3" length="27800555" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - Transfiguration</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=394558</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En plein été ce 6 août, la liturgie quitte le cycle du temps ordinaire pour nous proposer l’épisode de la Transfiguration.&lt;br&gt;    Avant de monter sur le Thabor avec Jésus et trois de ses disciples, nous allons être invités avec le Prophète Daniel et l’Apôtre Pierre à faire mémoire d’une expérience spirituelle qui a transfiguré notre vie à chacun.&lt;br&gt;    La vocation de baptisé est liée au mystère de la Transfiguration. Notre vie, transformée et transfigurée par le baptême, doit refléter la vie de Dieu parmi les hommes. Le baptême est une plongée dans les eaux de la mort pour nous en refaire remonter vers la lumière et la pleine participation à la vie du Christ. En voyant notre visage de baptisé, sommes-nous préfiguration de la transfiguration du Christ? Ecoutons le prophète Daniel &lt;br&gt;    Lors du discours inaugurant son pontificat, le Pape Jean-Paul II a prononcé cette parole : « N’ayez pas peur ». L’expérience de Dieu nous donne-t-elle également audace et élan pour aller vers les autres et oser témoigner ?&lt;br&gt;    L’expérience spirituelle de l’Apôtre Pierre l’a fait passer de la peur lors du reniement au cours de la passion, à l’audace pour proclamer le Ressuscité. Rappelons-nous sa rencontre au bord du lac : « Pierre, m’aimes-tu ? » - « Mais oui, Seigneur, Tu sais tout, Tu sais bien que je T’aime. » (Jn 21, 15-17).&lt;br&gt;    « Et Jésus les emmène à l’écart sur une haute montagne », lieu de la Rencontre.&lt;br&gt;    Rappelons-nous : Sur une haute montagne, Moïse avait eu la Révélation du Dieu de l’Alliance et avait reçu les tables de la Loi ; cette loi qui devait éduquer progressivement le peuple de l’Alliance à vivre dans l’amour de Dieu et des frères. Sur la même montagne, Élie avait eu la Révélation du Dieu de tendresse dans la brise légère. Moïse et Élie, les deux colonnes de l’Ancien Testament ...&lt;br&gt;    Cet Évangile de la Transfiguration ne nous décrit-il pas ce qui se passe chaque dimanche à l’eucharistie : après six jours de travail, Jésus nous convoque vers un lieu « élevé ». Ce rendez-vous hebdomadaire avec lui est un événement qu’il ne faut surtout pas manquer.&lt;br&gt;    Ecoutons l’évangile de Mathieu&lt;br&gt;    S’il y a eu la montée sur le Mont Thabor, il y aura plus tard la montée au Mont des Oliviers. Notre vie comme celle du Christ est faite aussi de montées : certains jours c’est vers la lumière et d’autres jours vers le combat et le doute.&lt;br&gt;    Au Mont Thabor de notre vie, nous entrevoyons la splendeur de Dieu, nous aurons toute l’éternité pour la contempler. Au Mont des Oliviers, nous sommes renvoyés vers ce monde où la gloire divine n’est pas toujours éclatante.&lt;br&gt;    Le pape François nous parle souvent des « périphéries » : il ne faut pas opposer le versant lumineux de certains jours au versant obscur d’autres jours. Sur notre route, il y a des témoins de la Lumière, mais aussi tous ceux et celles qui souffrent à cause de la maladie, des injustices, de la pauvreté matérielle et spirituelle. C’est dans ce monde tel qu’il est que nous sommes envoyés pour témoigner de l’espérance qui nous anime.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : Père Patrick Bonte, des Pères Croisiers, Vicaire épiscopal en charge du Vicariat pour la Vie consacrée, les Mouvements ecclésiaux et les Sanctuaires.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1732</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En plein été ce 6 août, la liturgie quitte le cycle du temps ordinaire pour nous proposer l’épisode de la Transfiguration.<br>    Avant de monter sur le Thabor avec Jésus et trois de ses disciples, nous allons être invités avec le Prophète Daniel et l’Apôtre Pierre à faire mémoire d’une expérience spirituelle qui a transfiguré notre vie à chacun.<br>    La vocation de baptisé est liée au mystère de la Transfiguration. Notre vie, transformée et transfigurée par le baptême, doit refléter la vie de Dieu parmi les hommes. Le baptême est une plongée dans les eaux de la mort pour nous en refaire remonter vers la lumière et la pleine participation à la vie du Christ. En voyant notre visage de baptisé, sommes-nous préfiguration de la transfiguration du Christ? Ecoutons le prophète Daniel <br>    Lors du discours inaugurant son pontificat, le Pape Jean-Paul II a prononcé cette parole : « N’ayez pas peur ». L’expérience de Dieu nous donne-t-elle également audace et élan pour aller vers les autres et oser témoigner ?<br>    L’expérience spirituelle de l’Apôtre Pierre l’a fait passer de la peur lors du reniement au cours de la passion, à l’audace pour proclamer le Ressuscité. Rappelons-nous sa rencontre au bord du lac : « Pierre, m’aimes-tu ? » - « Mais oui, Seigneur, Tu sais tout, Tu sais bien que je T’aime. » (Jn 21, 15-17).<br>    « Et Jésus les emmène à l’écart sur une haute montagne », lieu de la Rencontre.<br>    Rappelons-nous : Sur une haute montagne, Moïse avait eu la Révélation du Dieu de l’Alliance et avait reçu les tables de la Loi ; cette loi qui devait éduquer progressivement le peuple de l’Alliance à vivre dans l’amour de Dieu et des frères. Sur la même montagne, Élie avait eu la Révélation du Dieu de tendresse dans la brise légère. Moïse et Élie, les deux colonnes de l’Ancien Testament ...<br>    Cet Évangile de la Transfiguration ne nous décrit-il pas ce qui se passe chaque dimanche à l’eucharistie : après six jours de travail, Jésus nous convoque vers un lieu « élevé ». Ce rendez-vous hebdomadaire avec lui est un événement qu’il ne faut surtout pas manquer.<br>    Ecoutons l’évangile de Mathieu<br>    S’il y a eu la montée sur le Mont Thabor, il y aura plus tard la montée au Mont des Oliviers. Notre vie comme celle du Christ est faite aussi de montées : certains jours c’est vers la lumière et d’autres jours vers le combat et le doute.<br>    Au Mont Thabor de notre vie, nous entrevoyons la splendeur de Dieu, nous aurons toute l’éternité pour la contempler. Au Mont des Oliviers, nous sommes renvoyés vers ce monde où la gloire divine n’est pas toujours éclatante.<br>    Le pape François nous parle souvent des « périphéries » : il ne faut pas opposer le versant lumineux de certains jours au versant obscur d’autres jours. Sur notre route, il y a des témoins de la Lumière, mais aussi tous ceux et celles qui souffrent à cause de la maladie, des injustices, de la pauvreté matérielle et spirituelle. C’est dans ce monde tel qu’il est que nous sommes envoyés pour témoigner de l’espérance qui nous anime.<br><br>Invité : Père Patrick Bonte, des Pères Croisiers, Vicaire épiscopal en charge du Vicariat pour la Vie consacrée, les Mouvements ecclésiaux et les Sanctuaires.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 17ème Dimanche du Temps Ordinaire A</title><pubDate>Fri, 28 Jul 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-70064</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//6541cc00b695c8f7ffbf359933ba711afdcca0e55548c700642bb8bd38b627d9.mp3" length="25528111" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 17ème Dimanche du Temps Ordinaire A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=393896</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Ce dimanche, nous allons être invités à « choisir » : Qu’est-ce qui est premier dans ma vie ? Quelle priorité ai-je donné dans mes choix ? Quel est « mon plus grand bien » ?&lt;br&gt;    Deux figures nous sont proposées : Dans la première lecture, nous verrons quel est le choix prioritaire du Roi Salomon face à Dieu. Et dans l’évangile, c’est la figure de l’homme qui trouve un trésor dans un champ. La question va être aujourd’hui : « Quel est mon choix ? »&lt;br&gt;    Ecoutons le songe de Salomon qui dialogue avec Dieu : « Demande-moi ce que Je dois te donner », dit Dieu.&lt;br&gt;    Dieu ne serait donc pas concurrent de l’homme ? Oserait-on dire que Dieu a d’avance bloqué au vert tous les feux qui jalonnent notre route ? Des choix restent néanmoins à faire.&lt;br&gt;    Les lectures nous rappellent, et saint Paul va nous le dire : la vie est un choix continuel entre ce qui est essentiel et ce qui ne l’est pas.&lt;br&gt;    Dans sa lettre aux Romains, Paul suggère que « quand les hommes aiment Dieu, Dieu peut tout faire contribuer à leur bien ».&lt;br&gt;    Si Jésus ne nous livre pas une définition claire et théorique de ce qu’il appelle le Royaume, c’est parce que cette réalité proprement divine dépasse notre entendement. Le Christ ne peut que lever le voile sur ce Mystère, grâce à ces petites histoires du quotidien qui forment le tissu des paraboles. Mais une fois que l’on s’y est engagé, on peut connaître la joie débordante de l’homme qui a découvert un trésor dans un champ ou du négociant de perles qui vendent tout ce qu’ils possèdent pour acquérir le trésor ou la perle trouvés. Quel est ce trésor et comment l’acquérir ?&lt;br&gt;    Nous avons été invités à imiter Salomon dont la première lecture nous a rappelé la droiture et l’intelligence. Il a demandé non la richesse ou la mort de ses ennemis, mais un coeur attentif pour discerner le bien du mal, afin de correspondre à ce que Dieu attendait de lui.&lt;br&gt;    Le Frère Roger Schutz, fondateur de la communauté de Taizé, a un jour écrit une chose fondamentale, merveilleuse et si encourageante : « Chaque matin, nous pouvons recommencer notre vie ». Cela veut dire que, quel que soit notre passé ou notre présent, avec Dieu rien n’est jamais perdu et il n’est jamais trop tard. Un trésor caché nous attend.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : Père Patrick Bonte, des Pères Croisiers, Vicaire épiscopal en charge du Vicariat pour la Vie consacrée, les Mouvements ecclésiaux et les Sanctuaires.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1590</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Ce dimanche, nous allons être invités à « choisir » : Qu’est-ce qui est premier dans ma vie ? Quelle priorité ai-je donné dans mes choix ? Quel est « mon plus grand bien » ?<br>    Deux figures nous sont proposées : Dans la première lecture, nous verrons quel est le choix prioritaire du Roi Salomon face à Dieu. Et dans l’évangile, c’est la figure de l’homme qui trouve un trésor dans un champ. La question va être aujourd’hui : « Quel est mon choix ? »<br>    Ecoutons le songe de Salomon qui dialogue avec Dieu : « Demande-moi ce que Je dois te donner », dit Dieu.<br>    Dieu ne serait donc pas concurrent de l’homme ? Oserait-on dire que Dieu a d’avance bloqué au vert tous les feux qui jalonnent notre route ? Des choix restent néanmoins à faire.<br>    Les lectures nous rappellent, et saint Paul va nous le dire : la vie est un choix continuel entre ce qui est essentiel et ce qui ne l’est pas.<br>    Dans sa lettre aux Romains, Paul suggère que « quand les hommes aiment Dieu, Dieu peut tout faire contribuer à leur bien ».<br>    Si Jésus ne nous livre pas une définition claire et théorique de ce qu’il appelle le Royaume, c’est parce que cette réalité proprement divine dépasse notre entendement. Le Christ ne peut que lever le voile sur ce Mystère, grâce à ces petites histoires du quotidien qui forment le tissu des paraboles. Mais une fois que l’on s’y est engagé, on peut connaître la joie débordante de l’homme qui a découvert un trésor dans un champ ou du négociant de perles qui vendent tout ce qu’ils possèdent pour acquérir le trésor ou la perle trouvés. Quel est ce trésor et comment l’acquérir ?<br>    Nous avons été invités à imiter Salomon dont la première lecture nous a rappelé la droiture et l’intelligence. Il a demandé non la richesse ou la mort de ses ennemis, mais un coeur attentif pour discerner le bien du mal, afin de correspondre à ce que Dieu attendait de lui.<br>    Le Frère Roger Schutz, fondateur de la communauté de Taizé, a un jour écrit une chose fondamentale, merveilleuse et si encourageante : « Chaque matin, nous pouvons recommencer notre vie ». Cela veut dire que, quel que soit notre passé ou notre présent, avec Dieu rien n’est jamais perdu et il n’est jamais trop tard. Un trésor caché nous attend.<br><br>Invité : Père Patrick Bonte, des Pères Croisiers, Vicaire épiscopal en charge du Vicariat pour la Vie consacrée, les Mouvements ecclésiaux et les Sanctuaires.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 16ème Dimanche du Temps Ordinaire A</title><pubDate>Fri, 21 Jul 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-70063</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//38943883e7e31edfcf2aed4b51b11fbe03acfc2943a721842f32bcc8484e7bc0.mp3" length="28881815" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 16ème Dimanche du Temps Ordinaire A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=392825</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En tous les temps, à toutes les époques, l’homme se pose la question : « Quelle est l’origine du mal ? » En effet, les serviteurs disent au maître : « N’est-ce pas du bon grain que tu as semé dans ton champ ? ». La présence du mal engendrerait-elle le soupçon sur les intentions de Dieu, changerait-elle notre regard sur Dieu ?&lt;br&gt;    Le Livre de la Sagesse parle de « la toute puissance de Dieu ». Mais il ajoute un lien entre la bonté de Dieu et sa puissance. Si Dieu est aussi indulgent avec les hommes, ne serait-ce pas parce qu’Il est tout-puissant ? Dans l’épisode du bon grain et de l’ivraie, Il a d’ailleurs dit : « Laissez les pousser ensemble. »&lt;br&gt;    La semaine dernière, dans la même épître aux Romains, il était question pour saint Paul de la fécondité de la Parole : « La création tout entière gémit, elle passe par les douleurs d’un enfantement ». Il poursuit aujourd’hui en attestant la fécondité de la prière.&lt;br&gt;    Etrange expression dans le texte de l’évangile : après avoir semé le bon grain, le texte ajoute : « pendant que les gens dormaient, son ennemi survint, il sema de l’ivraie au milieu du blé ». Son ennemi ? Quelqu’un qui n’est défini que comme « ennemi ».&lt;br&gt;    Il y a donc dans le monde des êtres qui se définissent eux-mêmes comme ennemi. Il n’ont d’identité que de s’opposer. Pour le semeur, il n’y a pas d’ennemi, il n’y a que la certitude de la moisson : « Laissez pousser ensemble jusqu’à la moisson ».&lt;br&gt;    La parabole du bon grain et de l’ivraie est comme un écho à l’évangile du semeur de la semaine dernière. Celui-ci nous rappelait qu’il y aura toujours, absolument toujours au fond de l’humain, dans son coeur divisé, une « bonne terre » à ensemencer, quoiqu’en dise notre expérience. Il y a toujours, au fond chaque être humain - même celui qui traverse l’en-bas - un lieu où la terre a gardé sa fraîcheur originelle.&lt;br&gt;    L’évangile de ce jour décline cela d’une autre manière. Il nous rappelle que, même si les aléas de la vie ont semé la zizanie et la division dans notre histoire, ce n’est pas encore le temps de la moisson … La vie prend patience. Rien n’est jamais, irrémédiable, fini. Tout peut toujours être transformé, sauvé, pour celui qui agit avec patience.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : Ralph Schmeder, prêtre, Directeur du Service Diocésain de Presse et Communication, animateur-producteur à RCF, responsable de l’Unité Pastorale de l’Alliance Jupille-Grivegnée.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1800</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En tous les temps, à toutes les époques, l’homme se pose la question : « Quelle est l’origine du mal ? » En effet, les serviteurs disent au maître : « N’est-ce pas du bon grain que tu as semé dans ton champ ? ». La présence du mal engendrerait-elle le soupçon sur les intentions de Dieu, changerait-elle notre regard sur Dieu ?<br>    Le Livre de la Sagesse parle de « la toute puissance de Dieu ». Mais il ajoute un lien entre la bonté de Dieu et sa puissance. Si Dieu est aussi indulgent avec les hommes, ne serait-ce pas parce qu’Il est tout-puissant ? Dans l’épisode du bon grain et de l’ivraie, Il a d’ailleurs dit : « Laissez les pousser ensemble. »<br>    La semaine dernière, dans la même épître aux Romains, il était question pour saint Paul de la fécondité de la Parole : « La création tout entière gémit, elle passe par les douleurs d’un enfantement ». Il poursuit aujourd’hui en attestant la fécondité de la prière.<br>    Etrange expression dans le texte de l’évangile : après avoir semé le bon grain, le texte ajoute : « pendant que les gens dormaient, son ennemi survint, il sema de l’ivraie au milieu du blé ». Son ennemi ? Quelqu’un qui n’est défini que comme « ennemi ».<br>    Il y a donc dans le monde des êtres qui se définissent eux-mêmes comme ennemi. Il n’ont d’identité que de s’opposer. Pour le semeur, il n’y a pas d’ennemi, il n’y a que la certitude de la moisson : « Laissez pousser ensemble jusqu’à la moisson ».<br>    La parabole du bon grain et de l’ivraie est comme un écho à l’évangile du semeur de la semaine dernière. Celui-ci nous rappelait qu’il y aura toujours, absolument toujours au fond de l’humain, dans son coeur divisé, une « bonne terre » à ensemencer, quoiqu’en dise notre expérience. Il y a toujours, au fond chaque être humain - même celui qui traverse l’en-bas - un lieu où la terre a gardé sa fraîcheur originelle.<br>    L’évangile de ce jour décline cela d’une autre manière. Il nous rappelle que, même si les aléas de la vie ont semé la zizanie et la division dans notre histoire, ce n’est pas encore le temps de la moisson … La vie prend patience. Rien n’est jamais, irrémédiable, fini. Tout peut toujours être transformé, sauvé, pour celui qui agit avec patience.<br><br>Invité : Ralph Schmeder, prêtre, Directeur du Service Diocésain de Presse et Communication, animateur-producteur à RCF, responsable de l’Unité Pastorale de l’Alliance Jupille-Grivegnée.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 15ème Dimanche du Temps Ordinaire A</title><pubDate>Fri, 14 Jul 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-70060</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//ff5ec61c482de53c21ead79a214cd7955d37f571696f37dc4b0218b068f5980e.mp3" length="28880143" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 15ème Dimanche du Temps Ordinaire A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=391715</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La liturgie de ce dimanche va évoquer pour nous la « Parabole du Semeur ».&lt;br&gt;    Quel sens trouver dans ce geste posé par le semeur qui disperse sa richesse avec comme seule certitude, seule inconnue, que la récolte lui sera promise ?&lt;br&gt;    Les textes nous plongent au cœur de la Parole de Dieu. Comme chaque semaine bien sûr, … au point qu’elle nous paraît évidente, et nous y sommes habitués.&lt;br&gt;    La nouveauté de la Parole, son actualité dans nos vies, ne pourraient-elles pas venir de la prise de conscience que la Parole n’est pas une information mais un échange avec Quelqu’un qui veut nous communiquer sa Vie ?&lt;br&gt;    Face aux résistances du monde païen de son temps, et pour encourager les chrétiens de Rome à ne pas se laisser décourager, saint Paul compare la progression du message du Christ à un enfantement. Quelle actualité pour aujourd’hui?&lt;br&gt;    La parabole du semeur est bien connue. Mais ce discours en parabole cache une réalité bien dure pour Jésus : la Bonne Nouvelle va-t-elle se perdre ou fera-t-elle son chemin dans le cœur de l’homme ?&lt;br&gt;    Mais, osons le dire, c’est une question que Dieu ne se pose pas ... Elle paraît surtout traduire nos propres inquiétudes de chrétiens vieillissant qui constatent que leurs enfants et petits-enfants se désintéressent de la foi et de la religion. Réalité plutôt dure en effet pour certains d’entre nous. Comment la Parole de Dieu qui est son souffle, sa vie, comment pourrait-elle se perdre ?&lt;br&gt;    Et si l’essentiel du message de ce jour était que la Parole c’est d’abord Quelqu’un avec qui nous voulons communiquer?&lt;br&gt;    Lorsqu’un enfant commence à parler, il balbutie des sons, il reproduit ce qu’il entend. La Parole de l’aîné (son père, sa mère) tombe dans l’humus de la conscience de l’enfant qui va tenter de communiquer pour devenir à son tour pleinement humain. Ce qui est au cœur de son désir, ce qui le pousse à oser, ce ne sont pas les mots, mais c’est l’échange qui va le faire homme.&lt;br&gt;    Le malheur de l’Evangile, c’est qu’au fil du temps il a été réduit à un message qu’on étudie, qu’on commente, qu’on répète indéfiniment, au point qu’on finit par s’étonner qu’il soit usé. Or la Parole est toujours neuve, toujours inouïe, à la fois extraordinaire et pas encore entendue, et surtout il faut nous rappeler que cette Parole est une parole pour la vie et non pas une morale.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : Ralph Schmeder, prêtre, Directeur du Service Diocésain de Presse et Communication, animateur-producteur à RCF, responsable de l’Unité Pastorale de l’Alliance Jupille-Grivegnée.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1800</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La liturgie de ce dimanche va évoquer pour nous la « Parabole du Semeur ».<br>    Quel sens trouver dans ce geste posé par le semeur qui disperse sa richesse avec comme seule certitude, seule inconnue, que la récolte lui sera promise ?<br>    Les textes nous plongent au cœur de la Parole de Dieu. Comme chaque semaine bien sûr, … au point qu’elle nous paraît évidente, et nous y sommes habitués.<br>    La nouveauté de la Parole, son actualité dans nos vies, ne pourraient-elles pas venir de la prise de conscience que la Parole n’est pas une information mais un échange avec Quelqu’un qui veut nous communiquer sa Vie ?<br>    Face aux résistances du monde païen de son temps, et pour encourager les chrétiens de Rome à ne pas se laisser décourager, saint Paul compare la progression du message du Christ à un enfantement. Quelle actualité pour aujourd’hui?<br>    La parabole du semeur est bien connue. Mais ce discours en parabole cache une réalité bien dure pour Jésus : la Bonne Nouvelle va-t-elle se perdre ou fera-t-elle son chemin dans le cœur de l’homme ?<br>    Mais, osons le dire, c’est une question que Dieu ne se pose pas ... Elle paraît surtout traduire nos propres inquiétudes de chrétiens vieillissant qui constatent que leurs enfants et petits-enfants se désintéressent de la foi et de la religion. Réalité plutôt dure en effet pour certains d’entre nous. Comment la Parole de Dieu qui est son souffle, sa vie, comment pourrait-elle se perdre ?<br>    Et si l’essentiel du message de ce jour était que la Parole c’est d’abord Quelqu’un avec qui nous voulons communiquer?<br>    Lorsqu’un enfant commence à parler, il balbutie des sons, il reproduit ce qu’il entend. La Parole de l’aîné (son père, sa mère) tombe dans l’humus de la conscience de l’enfant qui va tenter de communiquer pour devenir à son tour pleinement humain. Ce qui est au cœur de son désir, ce qui le pousse à oser, ce ne sont pas les mots, mais c’est l’échange qui va le faire homme.<br>    Le malheur de l’Evangile, c’est qu’au fil du temps il a été réduit à un message qu’on étudie, qu’on commente, qu’on répète indéfiniment, au point qu’on finit par s’étonner qu’il soit usé. Or la Parole est toujours neuve, toujours inouïe, à la fois extraordinaire et pas encore entendue, et surtout il faut nous rappeler que cette Parole est une parole pour la vie et non pas une morale.<br><br>Invité : Ralph Schmeder, prêtre, Directeur du Service Diocésain de Presse et Communication, animateur-producteur à RCF, responsable de l’Unité Pastorale de l’Alliance Jupille-Grivegnée.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 14ème Dimanche du Temps Ordinaire A</title><pubDate>Fri, 07 Jul 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-69428</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//b95816802e650cfb4e7fff9a5cc56424f0a932bce040c3ed8d054e3c2b4bfa31.mp3" length="27248431" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 14ème Dimanche du Temps Ordinaire A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=389629</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Chacun de nous, à l'étape de sa vie, peut entendre ces Paroles à la fois apaisantes et réconfortantes : « Venez à Moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau et moi, dit Jésus, je vous procurerai le repos ».&lt;br&gt;Ce message de réconfort de l’évangile de Mathieu résonne déjà de toute éternité. Zacharie, un prophète du 5ème siècle avant le Christ, proclamait : « Pousse des cris de joie … car ton Roi vient à toi ». La vie en Christ est chemin de louange et de liberté, et non pas asservissement à une morale.&lt;br&gt;Souvent la chair est opposée à l’Esprit. Comment éviter la culpabilité si ce n’est en « élevant la chair »? Ce qui élève la chair, c’est la rencontre.&lt;br&gt;Le corps est donc fait pour permettre à l’homme d’accéder à la plénitude de son humanité. Et cette plénitude de l’être est relation à l’autre. Le corps est donc fait pour le relationnel, pour la communication et le partage. Le corps est fait pour la vie en plénitude, et cette vie, c’est la rencontre et le partage avec l’autre.&lt;br&gt;L’évangile est « Bonne Nouvelle », il doit nous sauver en nous faisant sortir de la culpabilité et nous faire accéder à la responsabilité. Le message chrétien fait de nous des êtres debout, capables de communication et de partage.&lt;br&gt;On n’éduque pas un enfant en lui donnant des interdits. Mais on l’éduque en lui montrant qu’il y a plus de joie au partage qu’au chacun pour soi. Ce qui fait grandir, c’est l’apprentissage de la solidarité et du respect de l’autre. Et ce chemin ouvre à la joie.&lt;br&gt;Et c’est pourquoi le message du Christ est invitation à la louange.&lt;br&gt;Rappelons-nous : le chemin du disciple serait-il un chemin de lumière ?&lt;br&gt;- « Pousse des cris de joie » disait le Prophète Zacharie.&lt;br&gt;- « L’Esprit de Dieu habite en vous » insistait saint Paul.&lt;br&gt;- « Mon joug est facile à porter et mon fardeau léger » disait le Christ chez saint Mathieu.&lt;br&gt;Le chemin du disciple est chemin de croissance vers la plénitude.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : André Penninckx, salésien de Don Bosco, prêtre dans l’Unité Pastorale des 9 Clochers (Donceel-Remicourt) en Hesbaye.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1698</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Chacun de nous, à l'étape de sa vie, peut entendre ces Paroles à la fois apaisantes et réconfortantes : « Venez à Moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau et moi, dit Jésus, je vous procurerai le repos ».<br>Ce message de réconfort de l’évangile de Mathieu résonne déjà de toute éternité. Zacharie, un prophète du 5ème siècle avant le Christ, proclamait : « Pousse des cris de joie … car ton Roi vient à toi ». La vie en Christ est chemin de louange et de liberté, et non pas asservissement à une morale.<br>Souvent la chair est opposée à l’Esprit. Comment éviter la culpabilité si ce n’est en « élevant la chair »? Ce qui élève la chair, c’est la rencontre.<br>Le corps est donc fait pour permettre à l’homme d’accéder à la plénitude de son humanité. Et cette plénitude de l’être est relation à l’autre. Le corps est donc fait pour le relationnel, pour la communication et le partage. Le corps est fait pour la vie en plénitude, et cette vie, c’est la rencontre et le partage avec l’autre.<br>L’évangile est « Bonne Nouvelle », il doit nous sauver en nous faisant sortir de la culpabilité et nous faire accéder à la responsabilité. Le message chrétien fait de nous des êtres debout, capables de communication et de partage.<br>On n’éduque pas un enfant en lui donnant des interdits. Mais on l’éduque en lui montrant qu’il y a plus de joie au partage qu’au chacun pour soi. Ce qui fait grandir, c’est l’apprentissage de la solidarité et du respect de l’autre. Et ce chemin ouvre à la joie.<br>Et c’est pourquoi le message du Christ est invitation à la louange.<br>Rappelons-nous : le chemin du disciple serait-il un chemin de lumière ?<br>- « Pousse des cris de joie » disait le Prophète Zacharie.<br>- « L’Esprit de Dieu habite en vous » insistait saint Paul.<br>- « Mon joug est facile à porter et mon fardeau léger » disait le Christ chez saint Mathieu.<br>Le chemin du disciple est chemin de croissance vers la plénitude.<br><br>Invité : André Penninckx, salésien de Don Bosco, prêtre dans l’Unité Pastorale des 9 Clochers (Donceel-Remicourt) en Hesbaye.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 13ème Dimanche du Temps Ordinaire A</title><pubDate>Fri, 30 Jun 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-69528</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//f2e0dd6ae684b5ddad8921b249c210c5c52ee9add2cb5ef609b3a0cf6aaf04a0.mp3" length="27194932" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 13ème Dimanche du Temps Ordinaire A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=387856</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La grande question du jour est : « C’est quoi être disciple du Christ ? »&lt;br&gt;Pour beaucoup de nos contemporains, être disciple c’est renoncer, c’est écarter de soi beaucoup de choses comme si Dieu était en concurrence avec l’homme. Et pourtant, osons l’affirmer, Dieu n’est pas « contre l’homme ».&lt;br&gt;Tous commence avec l’épisode du prophète Elisée au travers d’une rencontre : une femme reçoit le prophète chez elle, et en retour de cette hospitalité le prophète lui annonce que dès l’an prochain elle tiendra un fils dans ses bras.&lt;br&gt;L’hospitalité dont nous a parlé la première lecture ouvre un espace sacré. Etre disciple du Christ, va nous dire saint Paul, constitue un chemin pas seulement de renoncement, mais d’accomplissement. Pouvons-nous entendre que la foi en Christ est ce qui permet à l’homme d’accéder à la plénitude de son être ?&lt;br&gt;L’amour du prochain, dimension horizontale de l’être, ouvre à la dimension verticale de l’être qui est l’amour de Dieu. Il n’y a pas concurrence entre l’homme et Dieu, mais convergence dans un même amour.&lt;br&gt;Dans la lecture de l'Evangile de ce dimanche, il est aussi beaucoup question d'accueil. « Qui vous accueille m'accueille et qui m'accueille, accueille Celui qui m'a envoyé ».&lt;br&gt;Le mot « hôte », en français, c'est aussi bien celui qui accueille que celui qui est accueilli. L’homme et Dieu seraient-ils donc tous deux « hôtes » l’un de l’autre ?&lt;br&gt;L'amour a une source et cette source est en Dieu. Il vient « irriguer et rafraîchir » toutes nos affections humaines qui sont si belles quand elles peuvent s'abreuver à cette source.&lt;br&gt;- L'amour se fait hospitalité, nous a dit la 1ère lecture : cette hospitalité a toujours une fécondité jusqu'au-delà même de toutes nos prévisions. En ce sens, donner, c'est toujours multiplier.&lt;br&gt;- L'amour est un choix, nous a dit saint Paul. Et la Croix du Christ indique le chemin qui conduit à la perfection d'aimer. Et cela débouche sur la Résurrection.&lt;br&gt;- L'amour se dit à travers le don de sa vie, a rappelé l'évangile. On ne perd sa vie qu'en la donnant.&lt;br&gt;Quelle passionnante aventure que celle d'être disciple du Christ!&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : André Penninckx, salésien de Don Bosco, prêtre dans l’Unité Pastorale des 9 Clochers (Donceel-Remicourt) en Hesbaye.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1694</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La grande question du jour est : « C’est quoi être disciple du Christ ? »<br>Pour beaucoup de nos contemporains, être disciple c’est renoncer, c’est écarter de soi beaucoup de choses comme si Dieu était en concurrence avec l’homme. Et pourtant, osons l’affirmer, Dieu n’est pas « contre l’homme ».<br>Tous commence avec l’épisode du prophète Elisée au travers d’une rencontre : une femme reçoit le prophète chez elle, et en retour de cette hospitalité le prophète lui annonce que dès l’an prochain elle tiendra un fils dans ses bras.<br>L’hospitalité dont nous a parlé la première lecture ouvre un espace sacré. Etre disciple du Christ, va nous dire saint Paul, constitue un chemin pas seulement de renoncement, mais d’accomplissement. Pouvons-nous entendre que la foi en Christ est ce qui permet à l’homme d’accéder à la plénitude de son être ?<br>L’amour du prochain, dimension horizontale de l’être, ouvre à la dimension verticale de l’être qui est l’amour de Dieu. Il n’y a pas concurrence entre l’homme et Dieu, mais convergence dans un même amour.<br>Dans la lecture de l'Evangile de ce dimanche, il est aussi beaucoup question d'accueil. « Qui vous accueille m'accueille et qui m'accueille, accueille Celui qui m'a envoyé ».<br>Le mot « hôte », en français, c'est aussi bien celui qui accueille que celui qui est accueilli. L’homme et Dieu seraient-ils donc tous deux « hôtes » l’un de l’autre ?<br>L'amour a une source et cette source est en Dieu. Il vient « irriguer et rafraîchir » toutes nos affections humaines qui sont si belles quand elles peuvent s'abreuver à cette source.<br>- L'amour se fait hospitalité, nous a dit la 1ère lecture : cette hospitalité a toujours une fécondité jusqu'au-delà même de toutes nos prévisions. En ce sens, donner, c'est toujours multiplier.<br>- L'amour est un choix, nous a dit saint Paul. Et la Croix du Christ indique le chemin qui conduit à la perfection d'aimer. Et cela débouche sur la Résurrection.<br>- L'amour se dit à travers le don de sa vie, a rappelé l'évangile. On ne perd sa vie qu'en la donnant.<br>Quelle passionnante aventure que celle d'être disciple du Christ!<br><br>Invité : André Penninckx, salésien de Don Bosco, prêtre dans l’Unité Pastorale des 9 Clochers (Donceel-Remicourt) en Hesbaye.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 12ème Dimanche du Temps Ordinaire A</title><pubDate>Fri, 23 Jun 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-68253</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//04f627caf95afb2760e9e345edf36ab5b1d59e5cb5789c18c7f3af6321cca530.mp3" length="28462184" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 12ème Dimanche du Temps Ordinaire A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=383398</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Les lectures et le psaume que la liturgie nous propose ce dimanche, nous parlent de situations dans la vie de Jérémie, de Paul, de l’auteur du psaume 68 (attribué au roi David) et de Jésus, à propos desquelles, chaque fois, il est question de crainte.&lt;br&gt;    Nous pouvons définir le mot « crainte », comme un sentiment d’inquiétude suggérée par l’idée d’un mal à venir, d’un danger existant ou possible. Tous ont vécu des expériences qui touchent à la persécution, à l’errance, à la douleur, à l’abandon, et la mort. Mais ils ont aussi été témoins de l’amour, de la joie et de la confiance, ancrées dans la foi.&lt;br&gt;    Saint Paul fait le parallèle entre Adam, par qui est entré le péché et la mort dans le monde, et Jésus, Dieu incarné, par qui se répand sur nous la grâce de la vie. La mort est vaincue par la résurrection, c’est la vie qui triomphe sur la mort, vie, don gratuit de l’amour de Dieu.&lt;br&gt;    La crainte fait partie de notre condition humaine. Il ne faut sûrement pas la nier. Ce que Jésus nous propose, c’est plutôt de la traverser avec lui, d’avoir foi en lui. La foi chasse la crainte, parce qu’elle a comme fondation l’amour et la confiance. L’amour ne s’achète pas. Donc, l’amour de Dieu pour nous, c’est un don gratuit. Simplement, il nous est donné parce que nous sommes ses enfants.&lt;br&gt;    L'Evangile a besoin de "révélateurs" capables de parler la langue de l'Evangile avec les mots d'aujourd'hui. Tant d'hommes et de femmes, d'enfants et de familles, de jeunes et de moins jeunes de toutes conditions et de toutes origines qui regardent avec les yeux du cœur.&lt;br&gt;    Ils sont les artisans de ce monde nouveau que l'Evangile veut révéler. La mission de l'Eglise, c'est de lever le voile qui empêche de voir au-delà du visible. Et pour cela, il y a l'Amour qui n'est grand que lorsqu'il est décapant et qui n'est beau que lorsque qu'il se conjugue avec la joie du don et avec les clés du pardon et de l'émerveillement qui ouvrent toutes les portes de la fidélité heureuse.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : André Penninckx, salésien de Don Bosco, prêtre dans l’Unité Pastorale des 9 Clochers (Donceel-Remicourt) en Hesbaye.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1773</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Les lectures et le psaume que la liturgie nous propose ce dimanche, nous parlent de situations dans la vie de Jérémie, de Paul, de l’auteur du psaume 68 (attribué au roi David) et de Jésus, à propos desquelles, chaque fois, il est question de crainte.<br>    Nous pouvons définir le mot « crainte », comme un sentiment d’inquiétude suggérée par l’idée d’un mal à venir, d’un danger existant ou possible. Tous ont vécu des expériences qui touchent à la persécution, à l’errance, à la douleur, à l’abandon, et la mort. Mais ils ont aussi été témoins de l’amour, de la joie et de la confiance, ancrées dans la foi.<br>    Saint Paul fait le parallèle entre Adam, par qui est entré le péché et la mort dans le monde, et Jésus, Dieu incarné, par qui se répand sur nous la grâce de la vie. La mort est vaincue par la résurrection, c’est la vie qui triomphe sur la mort, vie, don gratuit de l’amour de Dieu.<br>    La crainte fait partie de notre condition humaine. Il ne faut sûrement pas la nier. Ce que Jésus nous propose, c’est plutôt de la traverser avec lui, d’avoir foi en lui. La foi chasse la crainte, parce qu’elle a comme fondation l’amour et la confiance. L’amour ne s’achète pas. Donc, l’amour de Dieu pour nous, c’est un don gratuit. Simplement, il nous est donné parce que nous sommes ses enfants.<br>    L'Evangile a besoin de "révélateurs" capables de parler la langue de l'Evangile avec les mots d'aujourd'hui. Tant d'hommes et de femmes, d'enfants et de familles, de jeunes et de moins jeunes de toutes conditions et de toutes origines qui regardent avec les yeux du cœur.<br>    Ils sont les artisans de ce monde nouveau que l'Evangile veut révéler. La mission de l'Eglise, c'est de lever le voile qui empêche de voir au-delà du visible. Et pour cela, il y a l'Amour qui n'est grand que lorsqu'il est décapant et qui n'est beau que lorsque qu'il se conjugue avec la joie du don et avec les clés du pardon et de l'émerveillement qui ouvrent toutes les portes de la fidélité heureuse.<br><br>Invité : André Penninckx, salésien de Don Bosco, prêtre dans l’Unité Pastorale des 9 Clochers (Donceel-Remicourt) en Hesbaye.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 11ème Dimanche du Temps Ordinaire A</title><pubDate>Fri, 16 Jun 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-68252</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//7d8b41ad952e58e43849ea103b4a5b94b4edddf7de929514533d72d62f38d8c8.mp3" length="28886831" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 11ème Dimanche du Temps Ordinaire A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=383064</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Les lectures de ce jour nous rappellent que « nous sommes un peuple en marche ». Etre croyant, ce n’est pas nous « figer dans des croyances », mais c’est « nous mettre en route ».&lt;br&gt;    L’évangile de ce jour évoque l’appel des disciples par Jésus. Mais déjà dès l’Ancien Testament, Moïse rappelle au peuple que désormais il est « un peuple en marche ».&lt;br&gt;    L’alliance de l’Éternel était une alliance de pure grâce. Dès les début, quand « le Dieu de gloire apparut à Abraham », il ne s’adressa certainement pas à Abraham en lui disant: « tu feras ceci » et « tu ne feras pas cela ». Mais Dieu dit : « Je fais de toi un peuple en marche ».&lt;br&gt;Etre disciple du Christ n’est ni un honneur ni un privilège. Etre disciple, c’est reconnaître, comme nous le disions déjà, « être un peuple en marche » parce que c’est Dieu qui nous a choisis.&lt;br&gt;    L’amour de Dieu envers les croyants ne dépend pas de nos mérites, mais de sa nature?: cet amour a sa source et tous ses motifs en Dieu lui-même. Quelle assurance pour le croyant d’être aimé quoi qu’il arrive dans sa vie.&lt;br&gt;    Ils sont douze comme autrefois les douze tribus d'Israël. Le pouvoir qui leur est donné reprend celui-là même de Jésus que nous avons contemplé dans ses miracles : exorcismes et guérisons. Il ne s'agit pas de faire des miracles pour susciter des disciples, mais de manifester en actes la venue du Règne de Dieu.&lt;br&gt;    « Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement ! » Le tout 1er cadeau reçu, c’est bien cette relation amicale et intime de Jésus avec chacun d’eux. Ils en sont émus, et sur les routes des hommes, c’est bien cette relation-là qu’ils vont annoncer, comme le dit saint Paul :&lt;br&gt;« Accepter de mourir pour un homme juste, c’est déjà difficile ; peut-être quelqu’un s’exposerait-il à mourir pour un homme de bien. Mais le Christ est mort pour nous pécheurs »&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : André Penninckx, salésien de Don Bosco, prêtre dans l’Unité Pastorale des 9 Clochers (Donceel-Remicourt) en Hesbaye.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1800</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Les lectures de ce jour nous rappellent que « nous sommes un peuple en marche ». Etre croyant, ce n’est pas nous « figer dans des croyances », mais c’est « nous mettre en route ».<br>    L’évangile de ce jour évoque l’appel des disciples par Jésus. Mais déjà dès l’Ancien Testament, Moïse rappelle au peuple que désormais il est « un peuple en marche ».<br>    L’alliance de l’Éternel était une alliance de pure grâce. Dès les début, quand « le Dieu de gloire apparut à Abraham », il ne s’adressa certainement pas à Abraham en lui disant: « tu feras ceci » et « tu ne feras pas cela ». Mais Dieu dit : « Je fais de toi un peuple en marche ».<br>Etre disciple du Christ n’est ni un honneur ni un privilège. Etre disciple, c’est reconnaître, comme nous le disions déjà, « être un peuple en marche » parce que c’est Dieu qui nous a choisis.<br>    L’amour de Dieu envers les croyants ne dépend pas de nos mérites, mais de sa nature?: cet amour a sa source et tous ses motifs en Dieu lui-même. Quelle assurance pour le croyant d’être aimé quoi qu’il arrive dans sa vie.<br>    Ils sont douze comme autrefois les douze tribus d'Israël. Le pouvoir qui leur est donné reprend celui-là même de Jésus que nous avons contemplé dans ses miracles : exorcismes et guérisons. Il ne s'agit pas de faire des miracles pour susciter des disciples, mais de manifester en actes la venue du Règne de Dieu.<br>    « Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement ! » Le tout 1er cadeau reçu, c’est bien cette relation amicale et intime de Jésus avec chacun d’eux. Ils en sont émus, et sur les routes des hommes, c’est bien cette relation-là qu’ils vont annoncer, comme le dit saint Paul :<br>« Accepter de mourir pour un homme juste, c’est déjà difficile ; peut-être quelqu’un s’exposerait-il à mourir pour un homme de bien. Mais le Christ est mort pour nous pécheurs »<br><br>Invité : André Penninckx, salésien de Don Bosco, prêtre dans l’Unité Pastorale des 9 Clochers (Donceel-Remicourt) en Hesbaye.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - Saint Sacrement A</title><pubDate>Fri, 09 Jun 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-67640</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//b4d2710ec9663fb1d982458bee7a6cfcaa2d94a7d7ef76eb4d4751145beb5a35.mp3" length="27843604" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - Saint Sacrement A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=380790</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;« Celui qui mange ce pain vivra éternellement » : c’est une question de vie ou de mort. L’eucharistie veut faire mémoire du don que Jésus a fait au monde. L’eucharistie, c’est « Souviens-toi ».&lt;br&gt;    Déjà dans l’Ancien Testament, il y a ce « souviens-toi » placé dans la bouche de Moïse pour rappeler à son peuple le don de la nourriture venue du ciel, la manne quotidienne indispensable à la survie des Hébreux lors de la traversée du désert. Les Juifs, Jésus, ses disciples, sont appelés à garder la mémoire vive de ces événements. Non pas des événements du passé, mais des événements qui nous font vivre aujourd’hui.&lt;br&gt;    « La coupe que nous bénissons, le pain que nous rompons, n’est-il pas communion au corps du Christ » écrit St Paul.&lt;br&gt;    L’expression « corps du Christ » dans les premiers temps ne désignait pas seulement le corps eucharistique, le pain de vie, mais le corps mystique, la communauté des disciples.&lt;br&gt;    « Devenons ce que nous recevons, le corps du Christ » disaient les pères de l’Eglise.&lt;br&gt;    L’évangile va nous dire : « Celui qui mange de ce pain vivra éternellement ». C’est une question de vie ou de mort … Pour Jésus lui-même, au moment de réunir ses disciples pour un dernier repas, il décide d’affronter la mort et d’en faire le don pour la vie du monde.&lt;br&gt;    Chaque fois que nous partageons le pain, nous « faisons mémoire » : tel est le sens de l’eucharistie, mémorial du don de Dieu pour le monde.&lt;br&gt;    Osons résumer en citant Henri de Lubac : « L’Église fait l’Eucharistie, l’Eucharistie aussi fait l’Église ».&lt;br&gt;    Dans la liturgie de l’Eglise, un chant intitulé « Panis Angelicus » est une évocation poétique en l’honneur du pain eucharistique. Il s’agit d’un motet composé avec des extraits des hymnes liturgiques de l’Office du Saint Sacrement écrits par saint Thomas d’Aquin pour le fête du Corps du Christ et qui sont repris dans l’Office des Heures.&lt;br&gt;    Citons une strophe : « (…) Le voici le pain des anges, il est le pain de l’homme en route, le vrai pain des enfants de Dieu (…) On le reçoit tout entier sans le briser, ni le rompre ou ni le diviser, il est reçu tout entier (…) ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invitée : Béatrice Caliouw, assistante paroissiale, membre du Service Diocésain de la Liturgie et des Sacrements, responsable de la cellule Funérailles et accompagnement du deuil, membre de l'équipe des célébrations des funérailles au Crématorium de Robermont.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1735</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>« Celui qui mange ce pain vivra éternellement » : c’est une question de vie ou de mort. L’eucharistie veut faire mémoire du don que Jésus a fait au monde. L’eucharistie, c’est « Souviens-toi ».<br>    Déjà dans l’Ancien Testament, il y a ce « souviens-toi » placé dans la bouche de Moïse pour rappeler à son peuple le don de la nourriture venue du ciel, la manne quotidienne indispensable à la survie des Hébreux lors de la traversée du désert. Les Juifs, Jésus, ses disciples, sont appelés à garder la mémoire vive de ces événements. Non pas des événements du passé, mais des événements qui nous font vivre aujourd’hui.<br>    « La coupe que nous bénissons, le pain que nous rompons, n’est-il pas communion au corps du Christ » écrit St Paul.<br>    L’expression « corps du Christ » dans les premiers temps ne désignait pas seulement le corps eucharistique, le pain de vie, mais le corps mystique, la communauté des disciples.<br>    « Devenons ce que nous recevons, le corps du Christ » disaient les pères de l’Eglise.<br>    L’évangile va nous dire : « Celui qui mange de ce pain vivra éternellement ». C’est une question de vie ou de mort … Pour Jésus lui-même, au moment de réunir ses disciples pour un dernier repas, il décide d’affronter la mort et d’en faire le don pour la vie du monde.<br>    Chaque fois que nous partageons le pain, nous « faisons mémoire » : tel est le sens de l’eucharistie, mémorial du don de Dieu pour le monde.<br>    Osons résumer en citant Henri de Lubac : « L’Église fait l’Eucharistie, l’Eucharistie aussi fait l’Église ».<br>    Dans la liturgie de l’Eglise, un chant intitulé « Panis Angelicus » est une évocation poétique en l’honneur du pain eucharistique. Il s’agit d’un motet composé avec des extraits des hymnes liturgiques de l’Office du Saint Sacrement écrits par saint Thomas d’Aquin pour le fête du Corps du Christ et qui sont repris dans l’Office des Heures.<br>    Citons une strophe : « (…) Le voici le pain des anges, il est le pain de l’homme en route, le vrai pain des enfants de Dieu (…) On le reçoit tout entier sans le briser, ni le rompre ou ni le diviser, il est reçu tout entier (…) ».<br><br>Invitée : Béatrice Caliouw, assistante paroissiale, membre du Service Diocésain de la Liturgie et des Sacrements, responsable de la cellule Funérailles et accompagnement du deuil, membre de l'équipe des célébrations des funérailles au Crématorium de Robermont.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - Sainte Trinité A</title><pubDate>Fri, 02 Jun 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-67299</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//352ba2267bfb47b687406a77a850939717fa97ca6d7e45f8d4c81fa399c13ab3.mp3" length="25284858" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - Sainte Trinité A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=377993</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Dans l’Ancien Testament, Dieu résidait à la fois « dans les hauteurs » mais aussi « dans le Livre » que Moïse a transmis au peuple : un Dieu « dans les hauteurs » car Il n’appartient pas aux hommes, mais aussi un Dieu « au plus intime du cœur » car « Ta Loi fait mon bonheur » dit le Psaume 118.&lt;br&gt;    Le sommet de la Révélation du Nouveau Testament est que Dieu est amour. L’amour de Dieu, tel qu’il est révélé non seulement dans le Nouveau Testament, mais tout au long de la Bible est un amour personnel qui s’adresse à chacun de nous, un amour sans limite, un amour universel qui ne se refuse à personne, un Amour « tendre et miséricordieux, lent à la colère, plein d’amour et de vérité »&lt;br&gt;    S'il est vrai que Dieu est amour, chaque fois que nous aimons en vérité, nous participons à sa vie. Qu'il s'agisse de l'amour entre parents et enfants, entre amants ou époux, entre frères et soeurs d'une même famille … chaque fois que nous aimons, nous participons à la vie de Dieu. Lorsque nous aimons les autres (et aussi lorsque nous nous aimons nous-mêmes, comme fait Dieu), nous vivons le mystère de la Trinité en laquelle Dieu est à la fois Celui qui aime, Celui qui est aimé et l'amour qui les unit.&lt;br&gt;    Il n’a pas suffi à Dieu d’être Père. « Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique » (évangile). Il a voulu aussi être frère. En s’incarnant, en se faisant « Fils de l’Homme », il s’est fait notre frère. Il a partagé avec nous cette expérience de sa relation filiale avec Dieu. Il nous a dit que Dieu est son Père, que Lui et son Père sont unis par un mystère d'amour qu'il appelle l'Esprit et que, finalement, son Père et Lui sont Un. Et chose merveilleuse pour nous tous, c'est que nous sommes invités à entrer dans cette relation, dans cette danse trinitaire.&lt;br&gt;    « S’Il n’était pas Trinité, Dieu serait impensable » a écrit saint Grégoire le Grand. Pour entrer dans ce mystère, nous avons à comprendre que la Trinité est essentiellement liée à la charité.&lt;br&gt;    Si, pour être elle-même la charité doit aller vers un autre, et si Dieu est charité, Dieu doit pouvoir tendre vers un autre. Dieu est éternellement lui-même par lui-même. Il n’a besoin de personne pour devenir lui-même, et parce que lui-même est charité, parce que lui-même est amour, il y a nécessairement en lui l’Autre à qui se donner.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : Guy Balaes, Chanoine à la Cathédrale, membre du Service Diocésain des Couples et des Familles et du Vicariat Evangile et Vie.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1575</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Dans l’Ancien Testament, Dieu résidait à la fois « dans les hauteurs » mais aussi « dans le Livre » que Moïse a transmis au peuple : un Dieu « dans les hauteurs » car Il n’appartient pas aux hommes, mais aussi un Dieu « au plus intime du cœur » car « Ta Loi fait mon bonheur » dit le Psaume 118.<br>    Le sommet de la Révélation du Nouveau Testament est que Dieu est amour. L’amour de Dieu, tel qu’il est révélé non seulement dans le Nouveau Testament, mais tout au long de la Bible est un amour personnel qui s’adresse à chacun de nous, un amour sans limite, un amour universel qui ne se refuse à personne, un Amour « tendre et miséricordieux, lent à la colère, plein d’amour et de vérité »<br>    S'il est vrai que Dieu est amour, chaque fois que nous aimons en vérité, nous participons à sa vie. Qu'il s'agisse de l'amour entre parents et enfants, entre amants ou époux, entre frères et soeurs d'une même famille … chaque fois que nous aimons, nous participons à la vie de Dieu. Lorsque nous aimons les autres (et aussi lorsque nous nous aimons nous-mêmes, comme fait Dieu), nous vivons le mystère de la Trinité en laquelle Dieu est à la fois Celui qui aime, Celui qui est aimé et l'amour qui les unit.<br>    Il n’a pas suffi à Dieu d’être Père. « Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique » (évangile). Il a voulu aussi être frère. En s’incarnant, en se faisant « Fils de l’Homme », il s’est fait notre frère. Il a partagé avec nous cette expérience de sa relation filiale avec Dieu. Il nous a dit que Dieu est son Père, que Lui et son Père sont unis par un mystère d'amour qu'il appelle l'Esprit et que, finalement, son Père et Lui sont Un. Et chose merveilleuse pour nous tous, c'est que nous sommes invités à entrer dans cette relation, dans cette danse trinitaire.<br>    « S’Il n’était pas Trinité, Dieu serait impensable » a écrit saint Grégoire le Grand. Pour entrer dans ce mystère, nous avons à comprendre que la Trinité est essentiellement liée à la charité.<br>    Si, pour être elle-même la charité doit aller vers un autre, et si Dieu est charité, Dieu doit pouvoir tendre vers un autre. Dieu est éternellement lui-même par lui-même. Il n’a besoin de personne pour devenir lui-même, et parce que lui-même est charité, parce que lui-même est amour, il y a nécessairement en lui l’Autre à qui se donner.<br><br>Invité : Guy Balaes, Chanoine à la Cathédrale, membre du Service Diocésain des Couples et des Familles et du Vicariat Evangile et Vie.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - Pentecôte A</title><pubDate>Fri, 26 May 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-67298</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//483b294e04b64c0164db5d5ef84481122a060051854dc09fc8bf59d9b70e48a0.mp3" length="26356924" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - Pentecôte A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=377149</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Au matin du monde, Dieu souffle son haleine de vie sur le « premier homme » … Au soir de Pâques, Dieu souffle son Esprit sur les disciples rassemblés … La Création n’est pas un acte unique du passé, elle est une œuvre qui se poursuit sans cesse.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Relisons la merveilleuse Séquence de Pentecôte "Veni Sancte Spiritus" :&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;    Viens, Esprit Saint, en nos cœurs, et envoie du haut du ciel un rayon de ta lumière.&amp;lt;br&amp;gt;    Viens en nous, père des pauvres, viens, dispensateur des dons, viens, lumière de nos cœurs.&amp;lt;br&amp;gt;    Consolateur souverain, hôte très doux de nos âmes, adoucissante fraîcheur.&amp;lt;br&amp;gt;    Dans le labeur, le repos ; dans la fièvre, la fraîcheur ; dans les pleurs, le réconfort.&amp;lt;br&amp;gt;    Ô lumière bienheureuse, viens remplir jusqu’à l’intime le cœur de tous tes fidèles.&amp;lt;br&amp;gt;    Sans ta puissance divine, il n’est rien en aucun homme, rien qui ne soit perverti.&amp;lt;br&amp;gt;    Lave ce qui est souillé, baigne ce qui est aride, guéris ce qui est blessé.     Assouplis ce qui est raide, réchauffe ce qui est froid, redresse ce qui est dévié.&amp;lt;br&amp;gt;    À tous ceux qui ont la foi et qui en toi se confient, donne tes sept dons sacrés.&amp;lt;br&amp;gt;    Donne vertu et mérite, donne le salut final, donne la joie éternelle.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invitées : 2 membres de l'équipe de base du service biblique diocésain.&amp;lt;br&amp;gt;- Sr Marie de Lovinfosse, de la Congrégation des Sœurs de Notre-Dame de Montréal, exégète de formation. Elle enseigne des cours bibliques au Centre diocésain de formation et est engagée dans le projet de béguinage de Cornillon. &amp;lt;br&amp;gt;- Sabine Wuestenbergh, laïque, psycho-pédagogue de formation, enseignante de cours de psychologie et de communication, encadrante dans les stages à l’Institut Notre-Dame de Heusy.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1642</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Au matin du monde, Dieu souffle son haleine de vie sur le « premier homme » … Au soir de Pâques, Dieu souffle son Esprit sur les disciples rassemblés … La Création n’est pas un acte unique du passé, elle est une œuvre qui se poursuit sans cesse.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Relisons la merveilleuse Séquence de Pentecôte &quot;Veni Sancte Spiritus&quot; :&lt;br&gt;&lt;br&gt;    Viens, Esprit Saint, en nos cœurs, et envoie du haut du ciel un rayon de ta lumière.&lt;br&gt;    Viens en nous, père des pauvres, viens, dispensateur des dons, viens, lumière de nos cœurs.&lt;br&gt;    Consolateur souverain, hôte très doux de nos âmes, adoucissante fraîcheur.&lt;br&gt;    Dans le labeur, le repos ; dans la fièvre, la fraîcheur ; dans les pleurs, le réconfort.&lt;br&gt;    Ô lumière bienheureuse, viens remplir jusqu’à l’intime le cœur de tous tes fidèles.&lt;br&gt;    Sans ta puissance divine, il n’est rien en aucun homme, rien qui ne soit perverti.&lt;br&gt;    Lave ce qui est souillé, baigne ce qui est aride, guéris ce qui est blessé.     Assouplis ce qui est raide, réchauffe ce qui est froid, redresse ce qui est dévié.&lt;br&gt;    À tous ceux qui ont la foi et qui en toi se confient, donne tes sept dons sacrés.&lt;br&gt;    Donne vertu et mérite, donne le salut final, donne la joie éternelle.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invitées : 2 membres de l&#039;équipe de base du service biblique diocésain.&lt;br&gt;- Sr Marie de Lovinfosse, de la Congrégation des Sœurs de Notre-Dame de Montréal, exégète de formation. Elle enseigne des cours bibliques au Centre diocésain de formation et est engagée dans le projet de béguinage de Cornillon. &lt;br&gt;- Sabine Wuestenbergh, laïque, psycho-pédagogue de formation, enseignante de cours de psychologie et de communication, encadrante dans les stages à l’Institut Notre-Dame de Heusy.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 7ème Dimanche de Pâques A</title><pubDate>Fri, 19 May 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-66355</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//75563f296bc3f96bee29a1f36fd5e88a4cf5f93081da3cdfea01a598d2ba9ecb.mp3" length="25020290" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 7ème Dimanche de Pâques A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=372887</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Entre Pâques et la Pentecôte, il y a comme des « points de suspension », l’attente d’un événement « exceptionnel » qui redonnera sens à la vie chrétienne.&lt;br&gt;    Le Cénacle dénommé « La chambre Haute » est ce lieu où la communauté chrétienne naissante trouve force et courage pour oser témoigner vers l’extérieur de sa foi au ressuscité.&lt;br&gt;    Sommes-nous sensibles à recevoir cette nouvelle Pentecôte pour devenir témoins de la vie du Ressuscité ?&lt;br&gt;    Nous étions jadis en « territoire de chrétienté ». Mais aujourd’hui, nous sommes en « territoire de mission ». Comment rendre compte de cette espérance alors que le monde nous regarde en « fossoyeur » d’un message ancien et dépassé?&lt;br&gt;    « La gloire de Dieu, c’est l’homme vivant », a écrit saint Irénée. Quelle est la nouveauté de Dieu qui trouve le sens de son être dans le bonheur et la vie de l’homme ?&lt;br&gt;    Dieu ne serait donc pas « négation de l’homme » mais bien plutôt « l’avenir de l’homme »?&lt;br&gt;    Ecoutons le testament du Christ dans l’évangile de Jean.&lt;br&gt;Voici une invitation pour ce dimanche : redécouvrir le goût de Dieu en préparant notre cœur à accueillir la puissance de sa Parole et de sa Présence. Pour cela ré-orienter notre regard et notre vie en tenant compte de l’appel de Dieu, nous mettre en situation d’écoute afin d’être disponible pour que « s’accomplisse sa gloire en nous ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité: Abbé Jean-Pierre Pire, Curé-Doyen de la Ville de Liège, formateur Mess’Aje en catéchèse biblique pour adultes.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1558</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Entre Pâques et la Pentecôte, il y a comme des « points de suspension », l’attente d’un événement « exceptionnel » qui redonnera sens à la vie chrétienne.<br>    Le Cénacle dénommé « La chambre Haute » est ce lieu où la communauté chrétienne naissante trouve force et courage pour oser témoigner vers l’extérieur de sa foi au ressuscité.<br>    Sommes-nous sensibles à recevoir cette nouvelle Pentecôte pour devenir témoins de la vie du Ressuscité ?<br>    Nous étions jadis en « territoire de chrétienté ». Mais aujourd’hui, nous sommes en « territoire de mission ». Comment rendre compte de cette espérance alors que le monde nous regarde en « fossoyeur » d’un message ancien et dépassé?<br>    « La gloire de Dieu, c’est l’homme vivant », a écrit saint Irénée. Quelle est la nouveauté de Dieu qui trouve le sens de son être dans le bonheur et la vie de l’homme ?<br>    Dieu ne serait donc pas « négation de l’homme » mais bien plutôt « l’avenir de l’homme »?<br>    Ecoutons le testament du Christ dans l’évangile de Jean.<br>Voici une invitation pour ce dimanche : redécouvrir le goût de Dieu en préparant notre cœur à accueillir la puissance de sa Parole et de sa Présence. Pour cela ré-orienter notre regard et notre vie en tenant compte de l’appel de Dieu, nous mettre en situation d’écoute afin d’être disponible pour que « s’accomplisse sa gloire en nous ».<br><br>Invité: Abbé Jean-Pierre Pire, Curé-Doyen de la Ville de Liège, formateur Mess’Aje en catéchèse biblique pour adultes.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 6ème Dimanche de Pâques A / Ascension</title><pubDate>Fri, 12 May 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-65872</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//1b99b7a89f698e9a2366ee4dff78a0cf6c1674192d60711d36adecf09802c7f4.mp3" length="25630929" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 6ème Dimanche de Pâques A / Ascension</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=370451</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Voilà plus de 5 semaines que nous avons célébré Pâques. Après les diverses rencontres du Ressuscité, les apôtres entendent que le Christ va s’éloigner. Mystère de présence-absence : si le Christ annonce son éloignement, Il ajoute : « Je ne vous laisserai pas orphelins ».&lt;br&gt;    Désormais tout repose sur notre fidélité à la Parole qu’Il nous a laissée et aux gestes qu’Il a posé. Nous sommes désormais sa bouche pour le proclamer, ses mains pour agir en son nom.&lt;br&gt;    La première lecture de Saint Pierre nous invite à être fidèle au Christ, à persévérer dans l’espérance. Le partage de l’espérance doit se vivre dans la douceur et le respect, à la manière de Jésus.&lt;br&gt;    Nous ne sommes pas invités à défendre un corps de doctrine mais à partager une espérance, à vivre le passage de la mort à la vie, à rendre compte d’une divinisation. Comme Jésus qui marche avec les disciples pour les amener à croire.&lt;br&gt;    Mystère de l’absence du Christ. Il avait dit pourtant : « il vous est bon que je m’en aille … Je ne vous laisserai pas orphelins … Je vous enverrai l’Esprit-Saint … il vous conduira vers la vérité tout entière.» L’Esprit Saint est présenté comme le Paraclet – le défenseur – l’avocat.&lt;br&gt;    Si Jésus nous promet le défenseur, Il a été d’abord Lui le défenseur, et l’Esprit représente tous les évènements du passé. L’Esprit Saint est comme un “GPS intérieur”. Mais pour que cela fonctionne, j’ai besoin d’être relié à ce qui me fait vivre. Jésus nous invite à demeurer en Lui. Prenons le chemin de vie que Jésus nous a indiqué. &lt;br&gt;    Nous allons célébrer ce jeudi prochain la fête de l’Ascension. Le Christ va nous quitter … L’absence de Dieu laisse l’homme seul face à son destin. Nous n’avons de la présence de Dieu que le témoignage des témoins. Ceux-ci nous ont parlé de “la présence de Dieu” non en termes de certitude mais en termes “d’ombres et de lumière”.&lt;br&gt;    Mystère d’une présence discrète, mais inscrite au plus profond de l’être : « En ce jour-là, vous reconnaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et moi en vous. »&lt;br&gt;    Saint Jean de la Croix nous livre le secret de sa vie mystique :&lt;br&gt;« Je la connais, la source, elle coule, elle court, mais c’est de nuit.&lt;br&gt;« Dans la nuit obscure de cette vie, je la connais la source, par la foi, mais c’est de nuit.&lt;br&gt;« Cette source vive de mon désir en ce pain de vie je la vois, mais c’est de nuit.&lt;br&gt;« C’est sur la promesse du Christ que nous trouvons notre appui « même si c’est de nuit ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : Guy Balaes, Chanoine à la Cathédrale, membre du Service Diocésain des Couples et des Familles et du Vicariat Evangile et Vie.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1596</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Voilà plus de 5 semaines que nous avons célébré Pâques. Après les diverses rencontres du Ressuscité, les apôtres entendent que le Christ va s’éloigner. Mystère de présence-absence : si le Christ annonce son éloignement, Il ajoute : « Je ne vous laisserai pas orphelins ».<br>    Désormais tout repose sur notre fidélité à la Parole qu’Il nous a laissée et aux gestes qu’Il a posé. Nous sommes désormais sa bouche pour le proclamer, ses mains pour agir en son nom.<br>    La première lecture de Saint Pierre nous invite à être fidèle au Christ, à persévérer dans l’espérance. Le partage de l’espérance doit se vivre dans la douceur et le respect, à la manière de Jésus.<br>    Nous ne sommes pas invités à défendre un corps de doctrine mais à partager une espérance, à vivre le passage de la mort à la vie, à rendre compte d’une divinisation. Comme Jésus qui marche avec les disciples pour les amener à croire.<br>    Mystère de l’absence du Christ. Il avait dit pourtant : « il vous est bon que je m’en aille … Je ne vous laisserai pas orphelins … Je vous enverrai l’Esprit-Saint … il vous conduira vers la vérité tout entière.» L’Esprit Saint est présenté comme le Paraclet – le défenseur – l’avocat.<br>    Si Jésus nous promet le défenseur, Il a été d’abord Lui le défenseur, et l’Esprit représente tous les évènements du passé. L’Esprit Saint est comme un “GPS intérieur”. Mais pour que cela fonctionne, j’ai besoin d’être relié à ce qui me fait vivre. Jésus nous invite à demeurer en Lui. Prenons le chemin de vie que Jésus nous a indiqué. <br>    Nous allons célébrer ce jeudi prochain la fête de l’Ascension. Le Christ va nous quitter … L’absence de Dieu laisse l’homme seul face à son destin. Nous n’avons de la présence de Dieu que le témoignage des témoins. Ceux-ci nous ont parlé de “la présence de Dieu” non en termes de certitude mais en termes “d’ombres et de lumière”.<br>    Mystère d’une présence discrète, mais inscrite au plus profond de l’être : « En ce jour-là, vous reconnaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et moi en vous. »<br>    Saint Jean de la Croix nous livre le secret de sa vie mystique :<br>« Je la connais, la source, elle coule, elle court, mais c’est de nuit.<br>« Dans la nuit obscure de cette vie, je la connais la source, par la foi, mais c’est de nuit.<br>« Cette source vive de mon désir en ce pain de vie je la vois, mais c’est de nuit.<br>« C’est sur la promesse du Christ que nous trouvons notre appui « même si c’est de nuit ».<br><br>Invité : Guy Balaes, Chanoine à la Cathédrale, membre du Service Diocésain des Couples et des Familles et du Vicariat Evangile et Vie.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 5ème Dimanche de Pâques A</title><pubDate>Fri, 05 May 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-65386</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//f75b8337838f5979426ee4defcceb0bd52f13a4f50b825fe22ede73b4e9330e3.mp3" length="25723297" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 5ème Dimanche de Pâques A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=368789</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Après les évocations du Ressuscité, et le testament du Christ « Je suis le Bon Pasteur », nous avons dans les Actes des Apôtres l’évocation de la naissance puis de la croissance de la première communauté chrétienne, dénommée « l’Eglise ».&amp;lt;br&amp;gt;    « Eglise » vient du grec « Ekklesia » qui signifie « Assemblée ». L’Eglise est un corps vivant, non pas une institution. C’est une assemblée, c’est-à-dire une communauté avec les jeux de pouvoir, les besoins particuliers, mais aussi la communion toujours possible des cœurs grâce au dépassement des particularismes.&amp;lt;br&amp;gt;    Deux critères pastoraux sont proposés pour dépasser les conflits : la prière et le service des pauvres. La foi n’est pas un corps de doctrine mais un espace de communion. Nous l’avons entendu dans le passage du livre des Actes : le «service des tables», qui signifie «service des pauvres», est facteur d’unité. Le choix prioritaire des pauvres peut être facteur d’unité dans la communauté. Sans cette dimension, la communauté se transforme en un club.&amp;lt;br&amp;gt;    Tout s’articule non sur un « partage du pouvoir » mais sur la référence unique à Celui qui nous rassemble, le Christ. C’est en Lui que tout s’articule et trouve une harmonie.&amp;lt;br&amp;gt;    Deux disciples vont nous être évoqués dans l’Evangile : Thomas et Philippe.&amp;lt;br&amp;gt;    Thomas pose, en notre nom, la question «Nous ne savons pas où Tu vas» Où devons-nous aller ? Oser dire à Jésus : «Je ne Te comprends pas». Dans les situations douloureuses, c’est une prière sincère qui nous prépare à entendre la Parole de Jésus : «Je suis le chemin».&amp;lt;br&amp;gt;    Et puis il y a Philippe. «Montre-nous le Père». Si tout avait bien commencé depuis le début, en cours de route Philippe n’a pas tout compris. Pour connaître Dieu, il nous faut contempler le visage de Jésus et regarder ses oeuvres.&amp;lt;br&amp;gt;    Chemin lumineux au début, qui risque de devenir obscur en cours de route. Contempler le visage du Christ, c’est risquer de ne pas entièrement comprendre mais apprendre à L’aimer.&amp;lt;br&amp;gt;    Nous avons accompagné les premiers témoins de la Résurrection : Marie-Madeleine en attente d'une présence sensible, Thomas à la recherche d'un signe qu'il est vivant, les disciples d'Emmaüs penchés sur les Ecritures, Philippe qui implore de voir le Père. Le Christ est désormais « Icône de Dieu ». Mais « Voir Dieu », ne serait-ce pas d’abord « être recréé par Lui » ?&amp;lt;br&amp;gt;    Pour terminer, accueillons cette citation : « Notre Dieu s'est fait homme pour que l'homme soit Dieu » mis en chanson par la Communauté Emmanuel.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invité : Dominique Olivier, laïque dominicaine, Déléguée épiscopale au Vicariat de l’accompagnement des acteurs pastoraux.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1602</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Après les évocations du Ressuscité, et le testament du Christ « Je suis le Bon Pasteur », nous avons dans les Actes des Apôtres l’évocation de la naissance puis de la croissance de la première communauté chrétienne, dénommée « l’Eglise ».&lt;br&gt;    « Eglise » vient du grec « Ekklesia » qui signifie « Assemblée ». L’Eglise est un corps vivant, non pas une institution. C’est une assemblée, c’est-à-dire une communauté avec les jeux de pouvoir, les besoins particuliers, mais aussi la communion toujours possible des cœurs grâce au dépassement des particularismes.&lt;br&gt;    Deux critères pastoraux sont proposés pour dépasser les conflits : la prière et le service des pauvres. La foi n’est pas un corps de doctrine mais un espace de communion. Nous l’avons entendu dans le passage du livre des Actes : le «service des tables», qui signifie «service des pauvres», est facteur d’unité. Le choix prioritaire des pauvres peut être facteur d’unité dans la communauté. Sans cette dimension, la communauté se transforme en un club.&lt;br&gt;    Tout s’articule non sur un « partage du pouvoir » mais sur la référence unique à Celui qui nous rassemble, le Christ. C’est en Lui que tout s’articule et trouve une harmonie.&lt;br&gt;    Deux disciples vont nous être évoqués dans l’Evangile : Thomas et Philippe.&lt;br&gt;    Thomas pose, en notre nom, la question «Nous ne savons pas où Tu vas» Où devons-nous aller ? Oser dire à Jésus : «Je ne Te comprends pas». Dans les situations douloureuses, c’est une prière sincère qui nous prépare à entendre la Parole de Jésus : «Je suis le chemin».&lt;br&gt;    Et puis il y a Philippe. «Montre-nous le Père». Si tout avait bien commencé depuis le début, en cours de route Philippe n’a pas tout compris. Pour connaître Dieu, il nous faut contempler le visage de Jésus et regarder ses oeuvres.&lt;br&gt;    Chemin lumineux au début, qui risque de devenir obscur en cours de route. Contempler le visage du Christ, c’est risquer de ne pas entièrement comprendre mais apprendre à L’aimer.&lt;br&gt;    Nous avons accompagné les premiers témoins de la Résurrection : Marie-Madeleine en attente d&#039;une présence sensible, Thomas à la recherche d&#039;un signe qu&#039;il est vivant, les disciples d&#039;Emmaüs penchés sur les Ecritures, Philippe qui implore de voir le Père. Le Christ est désormais « Icône de Dieu ». Mais « Voir Dieu », ne serait-ce pas d’abord « être recréé par Lui » ?&lt;br&gt;    Pour terminer, accueillons cette citation : « Notre Dieu s&#039;est fait homme pour que l&#039;homme soit Dieu » mis en chanson par la Communauté Emmanuel.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : Dominique Olivier, laïque dominicaine, Déléguée épiscopale au Vicariat de l’accompagnement des acteurs pastoraux.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 4ème Dimanche de Pâques A, dit du "Bon Pasteur"</title><pubDate>Fri, 28 Apr 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-64011</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//44ec70fcc59f8636f2ac2247aded9d0d5260c3249bc964a3bfe17f2dde22ffe6.mp3" length="27227951" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 4ème Dimanche de Pâques A, dit du "Bon Pasteur"</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=366965</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Ce 4ème dimanche de Pâques et dénommé le « Dimanche du Bon Pasteur ». En effet chaque année, nous entendons le passage de l’évangéliste Jean qui médite sur le discours du Christ « Je suis le Bon Pasteur et vous êtes les brebis ». Et ce « Dimanche du Bon Pasteur » est aussi celui de la Prière pour les vocations. Comment parler aujourd’hui de la vocation ?&lt;br&gt;    L’apôtre Pierre que nous allons entendre au Livre des Actes est plein d’audace pour annoncer la Parole. Lui plein de peur lors du procès de Jésus ose une parole forte.&lt;br&gt;    Aujourd’hui, 2000 ans ont passé depuis le discours de Pierre au jour de Pentecôte que nous rapportait la première lecture. « Convertissez-vous », disait-il, c'est-à-dire « passez du côté de Dieu », entrez déjà dans cette résurrection que Jésus nous apporte par sa Pâque.&lt;br&gt;    Durant trois siècles, des petites communautés où l’on s’aimait les uns les autres, tous sur pied d’égalité, sont nées dans l’Empire romain. Les nombreuses persécutions n’y firent rien. C’était le temps des martyrs. Saint Pierre, encore lui, dans sa première lettre, avait d’ailleurs prévenu : le Christ lui-même a souffert et vous a laissé un exemple. Et il ajoutait : «Vous étiez errants comme des brebis ; mais à présent vous êtes revenus vers le berger qui veille sur vous.»&lt;br&gt;    La parabole que nous allons entendre nous présente deux images lourdes de sens : la porte et le pasteur.&lt;br&gt;    La symbolique de la porte nous introduit à une méditation plus profonde, car la porte séparant le dehors et le dedans, marque le passage entre le connu et l’inconnu. La porte est ouverture vers l’autre, vers la personne qui accueille, ainsi que vers ce tout autre qui est Dieu. Mais pour entrer dans cette aventure de la rencontre, il faut ouvrir la porte de notre coeur.&lt;br&gt;    Qui sont-elles donc ces brebis qui ont écouté la Parole? Il ne faudrait pas trop vite les identifier avec l'Eglise. L’appel du Christ s’adresse à tout homme, à toute femme. Et cet appel ne nous « sort pas du monde ». Que du contraire, il nous enracine plus encore dans la « pâte humaine ». Ne confondons pas « les brebis » avec les « bien-pensants » ou les « bons pratiquants ».&lt;br&gt;    Ecoutons saint Ignace qui exhorte ses frères : « Prends Seigneur et reçois toute ma liberté, ma mémoire, mon intelligence. Et donne-moi seulement de T’aimer. C’est Toi qui m’as tout donné, et c’est à Toi que je le rends. »&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invitée : Myriam Tonus, Laïque Dominicaine, Chroniqueuse dans la presse écrite, accompagnatrice fédérale de sens auprès du Patro.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1696</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Ce 4ème dimanche de Pâques et dénommé le « Dimanche du Bon Pasteur ». En effet chaque année, nous entendons le passage de l’évangéliste Jean qui médite sur le discours du Christ « Je suis le Bon Pasteur et vous êtes les brebis ». Et ce « Dimanche du Bon Pasteur » est aussi celui de la Prière pour les vocations. Comment parler aujourd’hui de la vocation ?<br>    L’apôtre Pierre que nous allons entendre au Livre des Actes est plein d’audace pour annoncer la Parole. Lui plein de peur lors du procès de Jésus ose une parole forte.<br>    Aujourd’hui, 2000 ans ont passé depuis le discours de Pierre au jour de Pentecôte que nous rapportait la première lecture. « Convertissez-vous », disait-il, c'est-à-dire « passez du côté de Dieu », entrez déjà dans cette résurrection que Jésus nous apporte par sa Pâque.<br>    Durant trois siècles, des petites communautés où l’on s’aimait les uns les autres, tous sur pied d’égalité, sont nées dans l’Empire romain. Les nombreuses persécutions n’y firent rien. C’était le temps des martyrs. Saint Pierre, encore lui, dans sa première lettre, avait d’ailleurs prévenu : le Christ lui-même a souffert et vous a laissé un exemple. Et il ajoutait : «Vous étiez errants comme des brebis ; mais à présent vous êtes revenus vers le berger qui veille sur vous.»<br>    La parabole que nous allons entendre nous présente deux images lourdes de sens : la porte et le pasteur.<br>    La symbolique de la porte nous introduit à une méditation plus profonde, car la porte séparant le dehors et le dedans, marque le passage entre le connu et l’inconnu. La porte est ouverture vers l’autre, vers la personne qui accueille, ainsi que vers ce tout autre qui est Dieu. Mais pour entrer dans cette aventure de la rencontre, il faut ouvrir la porte de notre coeur.<br>    Qui sont-elles donc ces brebis qui ont écouté la Parole? Il ne faudrait pas trop vite les identifier avec l'Eglise. L’appel du Christ s’adresse à tout homme, à toute femme. Et cet appel ne nous « sort pas du monde ». Que du contraire, il nous enracine plus encore dans la « pâte humaine ». Ne confondons pas « les brebis » avec les « bien-pensants » ou les « bons pratiquants ».<br>    Ecoutons saint Ignace qui exhorte ses frères : « Prends Seigneur et reçois toute ma liberté, ma mémoire, mon intelligence. Et donne-moi seulement de T’aimer. C’est Toi qui m’as tout donné, et c’est à Toi que je le rends. »<br><br>Invitée : Myriam Tonus, Laïque Dominicaine, Chroniqueuse dans la presse écrite, accompagnatrice fédérale de sens auprès du Patro.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 3ème Dimanche de Pâques A</title><pubDate>Fri, 21 Apr 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-64392</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//4b68fc3ef4e7c140da5b287b62d95472335c20f1cbfd993186bba5d0553154f3.mp3" length="30245616" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 3ème Dimanche de Pâques A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=361341</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Le même apôtre Pierre, qui avait succombé à la peur pendant le procès de Jésus, au point de le renier publiquement, le même qui, après la mort du Christ, se calfeutrait avec les autres disciples dans une salle verrouillée, c'est bien le même que nous retrouvons aujourd'hui, un peu plus d'un mois après, (cinquante jours exactement) et cette fois, il improvise un grand discours devant des milliers de gens ! Il est debout ; si Luc note l'attitude de Pierre, c'est parce qu'elle est symbolique : d'une certaine manière Pierre est en train de se réveiller, de revivre, de se relever...&amp;lt;br&amp;gt;    Faut-il parler de la Résurrection comme la revanche de Dieu sur la mort ? Et si c’était la réponse de Dieu au témoignage de vie du Juste ?&amp;lt;br&amp;gt;    Dès le baptême du Christ, Jean-Baptiste parlait de l’Agneau de Dieu qui donne sa vie pour nous. Cette annonce se réalise par delà la mort.     Car Dieu ne peut retirer sa promesse. « C’est pourquoi Dieu l’a relevé » dira l’Apôtre Pierre dans son épître adressée aux chrétiens de Rome.&amp;lt;br&amp;gt;    Dans tous les récits de rencontre avec le Ressuscité, il y a une constante : les apparitions du ressuscité sont des drames qui se jouent autour du mystère de présence/absence. Le présent est d’abord méconnu, confondu, puis reconnu dans la joie, une joie telle qu’il peut même disparaître sans qu’on perde le sens de sa très haute présence. La tristesse est comme chassée pour de bon, la joie règne, le souvenir nourrit le présent, le pain partagé prolonge la communion.&amp;lt;br&amp;gt;    Le récit par excellence est l’épisode des disciples d’Emmaüs.&amp;lt;br&amp;gt;O Christ, Jésus, la route est devant nous, tortueuse, incertaine. Il nous faut cependant céder à son appel, quels que soient nos états d’âme. Qu’avons-nous laissé derrière nous ? Nos ferveurs, nos rêves, nos impuissances ?&amp;lt;br&amp;gt;    Alors que tu as tant à faire sur les routes humaines, accepte de partager notre gîte et notre couvert. Nous avons faim de parole et de pain, et plus encore du ciel sur la terre. Refais pour nous les gestes du don et de la communion. Apprends-nous à devenir nourrissants pour les autres comme toi-même tu l’es pour tous.&amp;lt;br&amp;gt;    La route est tortueuse, incertaine. Donne-nous le souffle pour courir porter la nouvelle à nos frères, jusqu’à cette Jérusalem céleste qui vient à notre rencontre pour rassembler les pèlerins de tous les peuples et de toutes les religions.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invité: Abbé Jean-Pierre Pire, Curé-Doyen de la Ville de Liège, formateur Mess’Aje en catéchèse biblique pour adultes.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1885</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Le même apôtre Pierre, qui avait succombé à la peur pendant le procès de Jésus, au point de le renier publiquement, le même qui, après la mort du Christ, se calfeutrait avec les autres disciples dans une salle verrouillée, c&#039;est bien le même que nous retrouvons aujourd&#039;hui, un peu plus d&#039;un mois après, (cinquante jours exactement) et cette fois, il improvise un grand discours devant des milliers de gens ! Il est debout ; si Luc note l&#039;attitude de Pierre, c&#039;est parce qu&#039;elle est symbolique : d&#039;une certaine manière Pierre est en train de se réveiller, de revivre, de se relever...&lt;br&gt;    Faut-il parler de la Résurrection comme la revanche de Dieu sur la mort ? Et si c’était la réponse de Dieu au témoignage de vie du Juste ?&lt;br&gt;    Dès le baptême du Christ, Jean-Baptiste parlait de l’Agneau de Dieu qui donne sa vie pour nous. Cette annonce se réalise par delà la mort.     Car Dieu ne peut retirer sa promesse. « C’est pourquoi Dieu l’a relevé » dira l’Apôtre Pierre dans son épître adressée aux chrétiens de Rome.&lt;br&gt;    Dans tous les récits de rencontre avec le Ressuscité, il y a une constante : les apparitions du ressuscité sont des drames qui se jouent autour du mystère de présence/absence. Le présent est d’abord méconnu, confondu, puis reconnu dans la joie, une joie telle qu’il peut même disparaître sans qu’on perde le sens de sa très haute présence. La tristesse est comme chassée pour de bon, la joie règne, le souvenir nourrit le présent, le pain partagé prolonge la communion.&lt;br&gt;    Le récit par excellence est l’épisode des disciples d’Emmaüs.&lt;br&gt;O Christ, Jésus, la route est devant nous, tortueuse, incertaine. Il nous faut cependant céder à son appel, quels que soient nos états d’âme. Qu’avons-nous laissé derrière nous ? Nos ferveurs, nos rêves, nos impuissances ?&lt;br&gt;    Alors que tu as tant à faire sur les routes humaines, accepte de partager notre gîte et notre couvert. Nous avons faim de parole et de pain, et plus encore du ciel sur la terre. Refais pour nous les gestes du don et de la communion. Apprends-nous à devenir nourrissants pour les autres comme toi-même tu l’es pour tous.&lt;br&gt;    La route est tortueuse, incertaine. Donne-nous le souffle pour courir porter la nouvelle à nos frères, jusqu’à cette Jérusalem céleste qui vient à notre rencontre pour rassembler les pèlerins de tous les peuples et de toutes les religions.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité: Abbé Jean-Pierre Pire, Curé-Doyen de la Ville de Liège, formateur Mess’Aje en catéchèse biblique pour adultes.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 2ème Dimanche de Pâques A, dit de la "Miséricorde"</title><pubDate>Fri, 14 Apr 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-63967</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//73160ae7f9755e35128be3c677dd818834f5b956c2882f878191d6402c41a146.mp3" length="27642148" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 2ème Dimanche de Pâques A, dit de la "Miséricorde"</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=362109</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Aux premiers siècles de l’Eglise, les rencontres des chrétiens s’appelaient « La Fraction du pain ». Rompre le pain n’est pas un geste inventé par Jésus mais celui du père de famille au repas religieux du shabbat.&amp;lt;br&amp;gt;    Et Jésus, à la Cène, fit donc un geste juif auquel nous donnons un sens chrétien, un sens christique. Il accomplit ainsi les quatre actions juives que contient ce geste, comme il est redit dans le récit de l’institution et comme le refait le rituel de l’eucharistie en quatre actions successives : Jésus prit du pain - Il le bénit (ou il rendit grâce) - Il le rompit - Il le donna.&amp;lt;br&amp;gt;    Ce dimanche a été désigné par le Pape Jean-Paul II le « Dimanche de la Miséricorde ». L’Apôtre Pierre écrit que la miséricorde de Dieu, c'est une oeuvre de renaissance venant de la résurrection de Jésus. Jadis, les nouveaux baptisés de Pâques, les chrétiens « nouveaux nés » de Pâques, portaient le vêtement blanc reçu à leur sortie de l'eau baptismale jusqu'à ce dimanche. Ce vêtement est comme le signe de la « vivante espérance » dont parle l'apôtre.&amp;lt;br&amp;gt;    Pierre invite à regarder au-delà de ce temps, au loin, vers un héritage éternel, réservé dans les cieux, jusque dans les derniers temps. En ce moment, c'est le temps de l'amour et de la foi, de l'abandon de confiance au Christ, sans le voir encore. Jésus dira à Thomas dans l'Evangile de ce jour : « Heureux ceux qui croient sans avoir vu. »&amp;lt;br&amp;gt;    L’épisode de l’évangile va nous faire entendre un cri de louange de l’apôtre Thomas : « Mon Seigneur et mon Dieu ». Y a-t-il une confession de la Seigneurie de Jésus plus explicite, plus profonde que celle-là ?&amp;lt;br&amp;gt;    La personne de l’apôtre Thomas et son itinéraire de foi ont toujours fasciné les fidèles des communautés primitives. Elle ne cesse de fasciner encore nos contemporains, croyants ou non. Elle demeure pour nous, en tous cas, un exemple de méditation dès lors que nous tentons de réfléchir sur la relation de la foi et de la Résurrection du Christ.&amp;lt;br&amp;gt;    Mais qui est l’apôtre Thomas ? Il se nomme en araméen : jumeau. Et de qui peut-il bien être le jumeau? N’est-ce pas de chacun de nous, à un tournant de notre existence ?&amp;lt;br&amp;gt;    Dans l’Évangile d’aujourd’hui, le mouvement de Thomas vers Jésus est celui de la vérification, par la vue, le toucher, du mystère de vie et de mort. Comme l’homme ancien, le premier Adam de l’ancien monde, Thomas ne se fie qu’au mouvement de la connaissance vers l’Arbre de Vie, comme s’il était en notre pouvoir, à portée de main.&amp;lt;br&amp;gt;    Mais c’est le Christ ressuscité qui transforme l’intelligence de la foi et retourne le cœur de Thomas. C’est le Christ qui, en fait, vient vers lui, l’invitant à mettre ses doigts dans les stigmates, les trous, les vides, du Corps supplicié le Vendredi. C’est le Corps glorieux du Ressuscité qui est la lumière d’où peut jaillir notre acte de foi.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invitée : Myriam Tonus, Laïque Dominicaine, Chroniqueuse dans la presse écrite, accompagnatrice fédérale de sens auprès du Patro.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1722</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Aux premiers siècles de l’Eglise, les rencontres des chrétiens s’appelaient « La Fraction du pain ». Rompre le pain n’est pas un geste inventé par Jésus mais celui du père de famille au repas religieux du shabbat.&lt;br&gt;    Et Jésus, à la Cène, fit donc un geste juif auquel nous donnons un sens chrétien, un sens christique. Il accomplit ainsi les quatre actions juives que contient ce geste, comme il est redit dans le récit de l’institution et comme le refait le rituel de l’eucharistie en quatre actions successives : Jésus prit du pain - Il le bénit (ou il rendit grâce) - Il le rompit - Il le donna.&lt;br&gt;    Ce dimanche a été désigné par le Pape Jean-Paul II le « Dimanche de la Miséricorde ». L’Apôtre Pierre écrit que la miséricorde de Dieu, c&#039;est une oeuvre de renaissance venant de la résurrection de Jésus. Jadis, les nouveaux baptisés de Pâques, les chrétiens « nouveaux nés » de Pâques, portaient le vêtement blanc reçu à leur sortie de l&#039;eau baptismale jusqu&#039;à ce dimanche. Ce vêtement est comme le signe de la « vivante espérance » dont parle l&#039;apôtre.&lt;br&gt;    Pierre invite à regarder au-delà de ce temps, au loin, vers un héritage éternel, réservé dans les cieux, jusque dans les derniers temps. En ce moment, c&#039;est le temps de l&#039;amour et de la foi, de l&#039;abandon de confiance au Christ, sans le voir encore. Jésus dira à Thomas dans l&#039;Evangile de ce jour : « Heureux ceux qui croient sans avoir vu. »&lt;br&gt;    L’épisode de l’évangile va nous faire entendre un cri de louange de l’apôtre Thomas : « Mon Seigneur et mon Dieu ». Y a-t-il une confession de la Seigneurie de Jésus plus explicite, plus profonde que celle-là ?&lt;br&gt;    La personne de l’apôtre Thomas et son itinéraire de foi ont toujours fasciné les fidèles des communautés primitives. Elle ne cesse de fasciner encore nos contemporains, croyants ou non. Elle demeure pour nous, en tous cas, un exemple de méditation dès lors que nous tentons de réfléchir sur la relation de la foi et de la Résurrection du Christ.&lt;br&gt;    Mais qui est l’apôtre Thomas ? Il se nomme en araméen : jumeau. Et de qui peut-il bien être le jumeau? N’est-ce pas de chacun de nous, à un tournant de notre existence ?&lt;br&gt;    Dans l’Évangile d’aujourd’hui, le mouvement de Thomas vers Jésus est celui de la vérification, par la vue, le toucher, du mystère de vie et de mort. Comme l’homme ancien, le premier Adam de l’ancien monde, Thomas ne se fie qu’au mouvement de la connaissance vers l’Arbre de Vie, comme s’il était en notre pouvoir, à portée de main.&lt;br&gt;    Mais c’est le Christ ressuscité qui transforme l’intelligence de la foi et retourne le cœur de Thomas. C’est le Christ qui, en fait, vient vers lui, l’invitant à mettre ses doigts dans les stigmates, les trous, les vides, du Corps supplicié le Vendredi. C’est le Corps glorieux du Ressuscité qui est la lumière d’où peut jaillir notre acte de foi.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invitée : Myriam Tonus, Laïque Dominicaine, Chroniqueuse dans la presse écrite, accompagnatrice fédérale de sens auprès du Patro.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - Jour de Pâques A</title><pubDate>Fri, 07 Apr 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-63543</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//c651ad05b59b0e9ff6ec58ef278ff1d6360808dbcbcc3bc9c93a033c178dc709.mp3" length="28318824" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - Jour de Pâques A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=359947</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Ce jour nous allons célébrer deux grands moments du temps liturgique : la veillée d'adoration de la Croix ce vendredi saint et la louange de la célébration de Pâques.&amp;lt;br&amp;gt;    Selon l'évangéliste Mathieu, les premiers témoins privilégiés de la résurrection sont deux femmes : Marie de Magdala et l'autre Marie. Elles sont non seulement témoins mais deviennent aussi premières disciples du Ressuscité.&amp;lt;br&amp;gt;    Déjà auparavant, elles étaient au pied de la croix, ensuite elles furent présentes lors de la mise au tombeau, et enfin elles sont les premières au tombeau vide au matin de la Résurrection. Elles sont là ... mais leur présence opère un changement car c'est à travers elles qu'une nouvelle incroyable va devoir "passer". Ces deux femmes ne sont plus "en coulisse" mais elles ont au premier plan d'une annonce essentielle.&amp;lt;br&amp;gt;    La résurrection de Jésus opère une émergence incroyable dans la vie de la communauté des disciples, osons le dire : dans la naissance de l'Eglise.&amp;lt;br&amp;gt;   La vie de disciples du Christ va naître de la Parole de Jésus adressée à deux femmes. Merveilleux récit de la naissance de l'Eglise grâce au témoignage de deux femmes qui ont été témoins privilégiés.&amp;lt;br&amp;gt;   Le texte de Mathieu va insister longuement sur la "crainte". Jésus leur dit en effet : "Vous, femmes, soyez sans crainte". La crainte dans le langage biblique n'est pas la peur, mais prise de conscience que quelque chose de grand est en jeu. La crainte est le sentiment d'une présence, de l'émergence d'une vie tout à fait surprenante. La crainte est donc confiance ? Oui, car une présence qui dépasse va devenir un appel à "oser". Tel est le charisme de ces deux premiers témoins de la Résurrection : par elles l'Eglise va trouver force pour témoigner de la présence du Ressuscité.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invitées : Sr Marie de Lovinfosse et Mme Sabine Wustenbergh&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1764</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Ce jour nous allons célébrer deux grands moments du temps liturgique : la veillée d&#039;adoration de la Croix ce vendredi saint et la louange de la célébration de Pâques.&lt;br&gt;    Selon l&#039;évangéliste Mathieu, les premiers témoins privilégiés de la résurrection sont deux femmes : Marie de Magdala et l&#039;autre Marie. Elles sont non seulement témoins mais deviennent aussi premières disciples du Ressuscité.&lt;br&gt;    Déjà auparavant, elles étaient au pied de la croix, ensuite elles furent présentes lors de la mise au tombeau, et enfin elles sont les premières au tombeau vide au matin de la Résurrection. Elles sont là ... mais leur présence opère un changement car c&#039;est à travers elles qu&#039;une nouvelle incroyable va devoir &quot;passer&quot;. Ces deux femmes ne sont plus &quot;en coulisse&quot; mais elles ont au premier plan d&#039;une annonce essentielle.&lt;br&gt;    La résurrection de Jésus opère une émergence incroyable dans la vie de la communauté des disciples, osons le dire : dans la naissance de l&#039;Eglise.&lt;br&gt;   La vie de disciples du Christ va naître de la Parole de Jésus adressée à deux femmes. Merveilleux récit de la naissance de l&#039;Eglise grâce au témoignage de deux femmes qui ont été témoins privilégiés.&lt;br&gt;   Le texte de Mathieu va insister longuement sur la &quot;crainte&quot;. Jésus leur dit en effet : &quot;Vous, femmes, soyez sans crainte&quot;. La crainte dans le langage biblique n&#039;est pas la peur, mais prise de conscience que quelque chose de grand est en jeu. La crainte est le sentiment d&#039;une présence, de l&#039;émergence d&#039;une vie tout à fait surprenante. La crainte est donc confiance ? Oui, car une présence qui dépasse va devenir un appel à &quot;oser&quot;. Tel est le charisme de ces deux premiers témoins de la Résurrection : par elles l&#039;Eglise va trouver force pour témoigner de la présence du Ressuscité.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invitées : Sr Marie de Lovinfosse et Mme Sabine Wustenbergh</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 6ème Dimanche de Carême A : les Rameaux</title><pubDate>Fri, 31 Mar 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-62866</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//3f1480c8a5e184af4e0c4782fe1d98fe3228ddf3a2eb7f2295f15aca7b45f987.mp3" length="28886413" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 6ème Dimanche de Carême A : les Rameaux</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=357627</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Avec le récit de l’entrée à Jérusalem, nous inaugurons la grande semaine qui va nous conduire à Pâques : la Semaine Sainte. Cette Semaine est Sainte parce qu’elle récapitule tout le mystère de notre foi. Dieu scelle son alliance avec les hommes dans un élan d’amour : Il ne retire pas Sa Parole, mais va jusqu’au bout de son désir de faire Alliance.&amp;lt;br&amp;gt;    Si la couleur rouge des ornements liturgiques nous rappelle l’humiliation vécue par Jésus sous les coups des soldats, elle nous rappelle surtout que cette humiliation est prophétique.&amp;lt;br&amp;gt;    Ce Dimanche des Rameaux inaugure un temps de conversion : le Christ par son humilité nous réconcilie avec Dieu et les uns avec les autres. Durant ce temps privilégié de la semaine sainte, nous allons vivre un temps merveilleux d’intimité avec « Notre Seigneur ». Ce temps d’intimité va se déployer surtout pendant le Triduum Pascal qui la clôture.&amp;lt;br&amp;gt;- Jeudi, nous sommes invités à faire mémoire de la Dernière Cène : « Faites cela en mémoire de moi. » Dans un temps d’adoration, nous serons invités à lui tenir compagnie.&amp;lt;br&amp;gt;- Vendredi, nous suivons le Christ dans son portement de Croix. Nous vénérerons ce bois précieux d’où est jaillie la vie.&amp;lt;br&amp;gt;- Samedi, nous sommes avec lui au tombeau dans le silence et le questionnement pour pouvoir accueillir lors de la Vigile Pascale et le dimanche matin la lumière de la Résurrection et la puissance de l’Esprit Saint qui a relevé Jésus d’entre les morts.&amp;lt;br&amp;gt;    Saint Paul nous invite non pas à nous lamenter sur le sort du juste condamné injustement, mais à contempler Celui que s’abaisse par amour, par obéissance à sa mission, celle de « faire alliance avec l’humanité ».&amp;lt;br&amp;gt;    « Avant d’entrer librement dans sa passion » dit-on dans la Prière Eucharistique. « Librement … voilà pourquoi Dieu l’a exalté » ajoutait l’hymne de la lettre aux Philippiens.&amp;lt;br&amp;gt;    Pourquoi Jésus n’a-t-il pas voulu fuir la mort violente qui s’annonçait ? La réponse est dans la passion. La passion, en langage courant, est une attitude d’engagement total, qui pousse au-delà du raisonnable et du rationnel.&amp;lt;br&amp;gt;    Avec Jésus, nous découvrons une Passion pour celui qu’il nomme Abba-Père, et une Passion pour l’humanité. « Voilà pourquoi Dieu l’a exalté. »&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invité : Guy Balaes, Chanoine à la Cathédrale, membre du Service Diocésain des Couples et des Familles et du Vicariat Evangile et Vie.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1800</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Avec le récit de l’entrée à Jérusalem, nous inaugurons la grande semaine qui va nous conduire à Pâques : la Semaine Sainte. Cette Semaine est Sainte parce qu’elle récapitule tout le mystère de notre foi. Dieu scelle son alliance avec les hommes dans un élan d’amour : Il ne retire pas Sa Parole, mais va jusqu’au bout de son désir de faire Alliance.&lt;br&gt;    Si la couleur rouge des ornements liturgiques nous rappelle l’humiliation vécue par Jésus sous les coups des soldats, elle nous rappelle surtout que cette humiliation est prophétique.&lt;br&gt;    Ce Dimanche des Rameaux inaugure un temps de conversion : le Christ par son humilité nous réconcilie avec Dieu et les uns avec les autres. Durant ce temps privilégié de la semaine sainte, nous allons vivre un temps merveilleux d’intimité avec « Notre Seigneur ». Ce temps d’intimité va se déployer surtout pendant le Triduum Pascal qui la clôture.&lt;br&gt;- Jeudi, nous sommes invités à faire mémoire de la Dernière Cène : « Faites cela en mémoire de moi. » Dans un temps d’adoration, nous serons invités à lui tenir compagnie.&lt;br&gt;- Vendredi, nous suivons le Christ dans son portement de Croix. Nous vénérerons ce bois précieux d’où est jaillie la vie.&lt;br&gt;- Samedi, nous sommes avec lui au tombeau dans le silence et le questionnement pour pouvoir accueillir lors de la Vigile Pascale et le dimanche matin la lumière de la Résurrection et la puissance de l’Esprit Saint qui a relevé Jésus d’entre les morts.&lt;br&gt;    Saint Paul nous invite non pas à nous lamenter sur le sort du juste condamné injustement, mais à contempler Celui que s’abaisse par amour, par obéissance à sa mission, celle de « faire alliance avec l’humanité ».&lt;br&gt;    « Avant d’entrer librement dans sa passion » dit-on dans la Prière Eucharistique. « Librement … voilà pourquoi Dieu l’a exalté » ajoutait l’hymne de la lettre aux Philippiens.&lt;br&gt;    Pourquoi Jésus n’a-t-il pas voulu fuir la mort violente qui s’annonçait ? La réponse est dans la passion. La passion, en langage courant, est une attitude d’engagement total, qui pousse au-delà du raisonnable et du rationnel.&lt;br&gt;    Avec Jésus, nous découvrons une Passion pour celui qu’il nomme Abba-Père, et une Passion pour l’humanité. « Voilà pourquoi Dieu l’a exalté. »&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : Guy Balaes, Chanoine à la Cathédrale, membre du Service Diocésain des Couples et des Familles et du Vicariat Evangile et Vie.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 5ème Dimanche de Carême A et Annonciation</title><pubDate>Fri, 24 Mar 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-62873</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//5f0daa3ce92173ebaace773a61a9b0e4265755a41ba3590e22cac12c4ff36830.mp3" length="28412447" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 5ème Dimanche de Carême A et Annonciation</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=354522</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Dans la préparation traditionnelle des adultes au baptême, ce dimanche constitue la dernière étape des témoignages de foi qui leur sont donnés en exemple. Après les trois disciples lors de la Transfiguration, la Samaritaine au puits de Jacob et la guérison de l’aveugle de naissance, voici le témoignage des soeurs de Lazare au sujet de Jésus, Fils de Dieu qui vient dans le monde pour donner la vie.&amp;lt;br&amp;gt;Le baptême n’est pas seulement un rituel d’initiation, il est le don par excellence qui nous dispose à accueillir une grâce plus grande encore : nous préparer à accueillir le don de vivre en plénitude. Ezéchiel va nous dire : « Je mettrai en vous mon esprit, et vous vivrez ».&amp;lt;br&amp;gt;    De même que le prophète Ezéchiel disait : « Je mettrai en vous mon esprit, et vous vivrez », saint Paul va nous dire : « L’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus habite en vous ».&amp;lt;br&amp;gt;    La foi chrétienne ne se résume pas à une morale pour l’aujourd’hui, elle ouvre une brèche au-delà des limites du quotidien immédiat pour nous ouvrir à une plénitude. C’est d’ailleurs cette plénitude au-delà de la mort qui donne vrai sens à la morale pour l’aujourd’hui.&amp;lt;br&amp;gt;    Pour nous préparer à Pâques, l’évangile va nous donner le récit de la résurrection de Lazare. Il s’agit en fait pour l’évangéliste Jean de nous introduire dans le mystère de l’Alliance, osons le dire « définitive », entre Dieu et l’humanité. L’homme n’est pas un être tombé sur la Terre pour y mourir, il est créé pour une vie en plénitude.&amp;lt;br&amp;gt;    Ce 25 mars, nous célébrons la fête de l’Annonciation. Ecoutons l’évangéliste Luc.&amp;lt;br&amp;gt;    Au sixième mois, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, auprès d'une vierge fiancée à un homme de la maison de David, nommé Joseph. Le nom de la vierge était Marie. L'ange entra chez elle, et dit: «Je te salue, toi à qui une grâce a été faite; le Seigneur est avec toi». (Luc 1,26-38)&amp;lt;br&amp;gt;    Aujourd'hui dans le «Je te salue, toi à qui une grâce a été faite» (Lc 1,28) nous entendons pour la première fois le nom de la Mère de Dieu : Marie. Elle a la plénitude de la grâce et des dons. Cela s'appelle ainsi: "keharitomén", «pleine de grâce» (salut de l'Ange).&amp;lt;br&amp;gt;    L'Annonciation révèle aussi la Trinité. Le Père envoie le Fils, incarné par l'œuvre de l'Esprit Saint. El l'Église chante: «Aujourd'hui la Parole Éternelle se transforme en chair pour nous». Son œuvre rédemptrice —Noël, Vendredi Saint, Pâques— est présente dans cette graine. Il est Emmanuel, «Dieu avec nous» (Is 7,15). Réjouis-toi humanité!&amp;lt;br&amp;gt;    Les fêtes de Saint Joseph et l'Annonciation nous préparent de manière admirable à la célébration des Mystères Pascals.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invité : René Rouschop, membre du Service des Ministères des Assistants Paroissiaux et des Diacres, prêtre dans l’Unité-Pastorale Stavelot-Francorchamps.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1770</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Dans la préparation traditionnelle des adultes au baptême, ce dimanche constitue la dernière étape des témoignages de foi qui leur sont donnés en exemple. Après les trois disciples lors de la Transfiguration, la Samaritaine au puits de Jacob et la guérison de l’aveugle de naissance, voici le témoignage des soeurs de Lazare au sujet de Jésus, Fils de Dieu qui vient dans le monde pour donner la vie.&lt;br&gt;Le baptême n’est pas seulement un rituel d’initiation, il est le don par excellence qui nous dispose à accueillir une grâce plus grande encore : nous préparer à accueillir le don de vivre en plénitude. Ezéchiel va nous dire : « Je mettrai en vous mon esprit, et vous vivrez ».&lt;br&gt;    De même que le prophète Ezéchiel disait : « Je mettrai en vous mon esprit, et vous vivrez », saint Paul va nous dire : « L’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus habite en vous ».&lt;br&gt;    La foi chrétienne ne se résume pas à une morale pour l’aujourd’hui, elle ouvre une brèche au-delà des limites du quotidien immédiat pour nous ouvrir à une plénitude. C’est d’ailleurs cette plénitude au-delà de la mort qui donne vrai sens à la morale pour l’aujourd’hui.&lt;br&gt;    Pour nous préparer à Pâques, l’évangile va nous donner le récit de la résurrection de Lazare. Il s’agit en fait pour l’évangéliste Jean de nous introduire dans le mystère de l’Alliance, osons le dire « définitive », entre Dieu et l’humanité. L’homme n’est pas un être tombé sur la Terre pour y mourir, il est créé pour une vie en plénitude.&lt;br&gt;    Ce 25 mars, nous célébrons la fête de l’Annonciation. Ecoutons l’évangéliste Luc.&lt;br&gt;    Au sixième mois, l&#039;ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, auprès d&#039;une vierge fiancée à un homme de la maison de David, nommé Joseph. Le nom de la vierge était Marie. L&#039;ange entra chez elle, et dit: «Je te salue, toi à qui une grâce a été faite; le Seigneur est avec toi». (Luc 1,26-38)&lt;br&gt;    Aujourd&#039;hui dans le «Je te salue, toi à qui une grâce a été faite» (Lc 1,28) nous entendons pour la première fois le nom de la Mère de Dieu : Marie. Elle a la plénitude de la grâce et des dons. Cela s&#039;appelle ainsi: &quot;keharitomén&quot;, «pleine de grâce» (salut de l&#039;Ange).&lt;br&gt;    L&#039;Annonciation révèle aussi la Trinité. Le Père envoie le Fils, incarné par l&#039;œuvre de l&#039;Esprit Saint. El l&#039;Église chante: «Aujourd&#039;hui la Parole Éternelle se transforme en chair pour nous». Son œuvre rédemptrice —Noël, Vendredi Saint, Pâques— est présente dans cette graine. Il est Emmanuel, «Dieu avec nous» (Is 7,15). Réjouis-toi humanité!&lt;br&gt;    Les fêtes de Saint Joseph et l&#039;Annonciation nous préparent de manière admirable à la célébration des Mystères Pascals.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : René Rouschop, membre du Service des Ministères des Assistants Paroissiaux et des Diacres, prêtre dans l’Unité-Pastorale Stavelot-Francorchamps.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 4ème Dimanche de Carême A</title><pubDate>Fri, 17 Mar 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-61768</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//c247be6306fa0fba8aaa2ad8b0fa646c7cdacf35dcdd55b269c4f3d045cb1559.mp3" length="28471379" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 4ème Dimanche de Carême A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=352580</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Le carême nous invite aujourd'hui, à passer peu à peu des ténèbres à la lumière, à nous efforcer de marcher vers la lumière.&amp;lt;br&amp;gt;    Nous entendrons l’épisode de la guérison de l’aveugle. Mais avant, nous allons accueillir l’appel de David transmis par Samuel. C’est Dieu, à travers la bouche de Samuel, qui appelle David : « Envoie-le chercher ». Telle est la vocation qui « tombe » sur Samuel.&amp;lt;br&amp;gt;    Beaucoup de questions sont posées au cours de ce long évangile. Comme dans l’appel de David par la voix de Samuel, l'aveugle lui-même ne demandait rien, mais c'est Jésus qui le voit le premier, d'un regard attentif, et qui prend l’initiative de l’envoyer vers la piscine de Siloé après lui avoir enduit les yeux de boue. C’est un acte qui évoque le récit de la Genèse où Dieu crée l’homme. La vocation est comme un geste de recréation.&amp;lt;br&amp;gt;    Saint Paul, dans la deuxième lecture, nous donne le même enseignement que l’appel de l’aveugle dans le récit évangélique : « Tu le vois, et c’est lui qui te parle ».&amp;lt;br&amp;gt;    Les destinataires de la lettre de Paul sont des baptisés de la première génération : par le baptême, ils sont passés des ténèbres à la lumière, ils sont « devenus lumière » et malgré les tentations inévitables ils ne doivent pas revenir à des comportements incompatibles avec leur nouvelle condition.&amp;lt;br&amp;gt;    Paul cite une hymne pascale et baptismale déjà en usage dans les premières communautés : « Réveille-toi, ô toi qui dors, Relève-toi d'entre les morts, Et le Christ t'illuminera. »&amp;lt;br&amp;gt;    Dans l’évangile, nous avons vu que le Christ prend l'initiative, qu’il vient trouver l'aveugle qu'il a guéri et le conduit jusqu'au terme de la foi : « Le Fils de l'homme, tu le vois, c'est lui qui te parle » (v. 35-37).&amp;lt;br&amp;gt;    Parvenir à une rencontre personnelle avec Jésus qui nous parle, tel est bien le sens du carême. C’est par une rencontre personnelle et intime que peut grandir le germe de la grâce reçue au baptême.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;    Invité: Abbé Jean-Pierre Pire, Curé-Doyen de la Ville de Liège, formateur Mess’Aje en catéchèse biblique pour adultes.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1774</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Le carême nous invite aujourd&#039;hui, à passer peu à peu des ténèbres à la lumière, à nous efforcer de marcher vers la lumière.&lt;br&gt;    Nous entendrons l’épisode de la guérison de l’aveugle. Mais avant, nous allons accueillir l’appel de David transmis par Samuel. C’est Dieu, à travers la bouche de Samuel, qui appelle David : « Envoie-le chercher ». Telle est la vocation qui « tombe » sur Samuel.&lt;br&gt;    Beaucoup de questions sont posées au cours de ce long évangile. Comme dans l’appel de David par la voix de Samuel, l&#039;aveugle lui-même ne demandait rien, mais c&#039;est Jésus qui le voit le premier, d&#039;un regard attentif, et qui prend l’initiative de l’envoyer vers la piscine de Siloé après lui avoir enduit les yeux de boue. C’est un acte qui évoque le récit de la Genèse où Dieu crée l’homme. La vocation est comme un geste de recréation.&lt;br&gt;    Saint Paul, dans la deuxième lecture, nous donne le même enseignement que l’appel de l’aveugle dans le récit évangélique : « Tu le vois, et c’est lui qui te parle ».&lt;br&gt;    Les destinataires de la lettre de Paul sont des baptisés de la première génération : par le baptême, ils sont passés des ténèbres à la lumière, ils sont « devenus lumière » et malgré les tentations inévitables ils ne doivent pas revenir à des comportements incompatibles avec leur nouvelle condition.&lt;br&gt;    Paul cite une hymne pascale et baptismale déjà en usage dans les premières communautés : « Réveille-toi, ô toi qui dors, Relève-toi d&#039;entre les morts, Et le Christ t&#039;illuminera. »&lt;br&gt;    Dans l’évangile, nous avons vu que le Christ prend l&#039;initiative, qu’il vient trouver l&#039;aveugle qu&#039;il a guéri et le conduit jusqu&#039;au terme de la foi : « Le Fils de l&#039;homme, tu le vois, c&#039;est lui qui te parle » (v. 35-37).&lt;br&gt;    Parvenir à une rencontre personnelle avec Jésus qui nous parle, tel est bien le sens du carême. C’est par une rencontre personnelle et intime que peut grandir le germe de la grâce reçue au baptême.&lt;br&gt;&lt;br&gt;    Invité: Abbé Jean-Pierre Pire, Curé-Doyen de la Ville de Liège, formateur Mess’Aje en catéchèse biblique pour adultes.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 3ème Dimanche de Carême A</title><pubDate>Fri, 10 Mar 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-60567</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//fb36a4d65740d14800b3f2224de5e5caebbe702b7962ccfcb9b552e7179564d1.mp3" length="28947017" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 3ème Dimanche de Carême A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=349959</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En ce 3ème dimanche de Carême, nous pourrions retenir deux phrases : « J’ai soif » et « Nul n’est trop loin pour Dieu ».&amp;lt;br&amp;gt;    « J’ai soif » : épisode de la traversée du désert par le peuple qui récrimine contre Moïse et contre Dieu : « Pourquoi nous as-tu fait monter d’Egypte ? »&amp;lt;br&amp;gt;    Nous avons entendu dans la première lecture « Le peuple récriminait : Pourquoi nous as-tu fait monter d’Egypte ? » Lorsque Dieu appelle, ce ne sont pas à des anges qu’Il s’adresse … mais des hommes à part entière.&amp;lt;br&amp;gt;Dieu, va nous dire saint Paul, peut faire de nous des justes, et c’est grâce au don de la foi. En effet l’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs. C’est par le don de la grâce que nous accédons à Dieu et non par nos mérites.&amp;lt;br&amp;gt;    « Nul n’est trop loin pour Dieu », disions-nous en commençant. Il s’agit bien de nous souvenir, comme nous l’a rappelé saint Paul, que Dieu est à la recherche de l’homme.&amp;lt;br&amp;gt;    Contemplons l’attitude de Jésus lorsqu’Il se rend au puits de Jacob à la rencontre de la Samaritaine. Tout commence d’ailleurs par une parole : « J’ai soif – Donne-moi à boire ».&amp;lt;br&amp;gt;    Le puits, là où se tissent les noces, devient ce lieu où se déclare le mariage spirituel, la nouvelle alliance entre le Christ et l'humanité, l'humanité fût-elle pécheresse et païenne. Le « cœur à cœur » avec Dieu transcende toute religion et toute faute.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;    Invité : René Rouschop, membre du Service des Ministères des Assistants Paroissiaux et des Diacres, prêtre dans l’Unité-Pastorale Stavelot-Francorchamps.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1804</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En ce 3ème dimanche de Carême, nous pourrions retenir deux phrases : « J’ai soif » et « Nul n’est trop loin pour Dieu ».&lt;br&gt;    « J’ai soif » : épisode de la traversée du désert par le peuple qui récrimine contre Moïse et contre Dieu : « Pourquoi nous as-tu fait monter d’Egypte ? »&lt;br&gt;    Nous avons entendu dans la première lecture « Le peuple récriminait : Pourquoi nous as-tu fait monter d’Egypte ? » Lorsque Dieu appelle, ce ne sont pas à des anges qu’Il s’adresse … mais des hommes à part entière.&lt;br&gt;Dieu, va nous dire saint Paul, peut faire de nous des justes, et c’est grâce au don de la foi. En effet l’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs. C’est par le don de la grâce que nous accédons à Dieu et non par nos mérites.&lt;br&gt;    « Nul n’est trop loin pour Dieu », disions-nous en commençant. Il s’agit bien de nous souvenir, comme nous l’a rappelé saint Paul, que Dieu est à la recherche de l’homme.&lt;br&gt;    Contemplons l’attitude de Jésus lorsqu’Il se rend au puits de Jacob à la rencontre de la Samaritaine. Tout commence d’ailleurs par une parole : « J’ai soif – Donne-moi à boire ».&lt;br&gt;    Le puits, là où se tissent les noces, devient ce lieu où se déclare le mariage spirituel, la nouvelle alliance entre le Christ et l&#039;humanité, l&#039;humanité fût-elle pécheresse et païenne. Le « cœur à cœur » avec Dieu transcende toute religion et toute faute.&lt;br&gt;&lt;br&gt;    Invité : René Rouschop, membre du Service des Ministères des Assistants Paroissiaux et des Diacres, prêtre dans l’Unité-Pastorale Stavelot-Francorchamps.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 2ème Dimanche de Carême A</title><pubDate>Fri, 03 Mar 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-60566</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//3ac211165b92d0ecf22a0e9759f8bc5336a5fa4064941311f6df72aaa1b7f2ae.mp3" length="24947565" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 2ème Dimanche de Carême A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=347309</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Tout dans les textes de ce jour va nous parler du regard.&amp;lt;br&amp;gt;    Le regard, c’est ce qui se découvre à nous, mais c’est aussi ce qui se révèle. Ce qui se découvre, c’est ce que nous pouvons voir, et ce qui se révèle, c’est ce qui nous apparaît.&amp;lt;br&amp;gt;    Commençons par l’épisode de l’appel d’Abraham.&amp;lt;br&amp;gt;    Dieu lui dit : « Quitte ton pays … et va vers la maison de ton père ». Etrangement l’expression biblique devrait être traduite littéralement par : « Va vers toi-même ». Dieu ne dit pas à Abraham : « Viens vers moi ». Ni même : « Monte vers moi ». Dieu est celui qui appelle l’homme vers l’homme. L’appel est : « Va vers toi-même », c’est-à-dire « Deviens qui tu es ».&amp;lt;br&amp;gt;    Après l’appel particulier adressé à Abraham, saint Paul va nous parler de l’appel universel adressé à tout homme quel qu’il soit. Il s’agit ici d’entendre que le regard de Dieu sur chacun vient révéler ce que chacun est au plus profond de lui-même.&amp;lt;br&amp;gt;    « Dieu nous a appelés à une vocation sainte … à cause de sa grâce », écrit saint Paul.&amp;lt;br&amp;gt;    La vocation est n’est donc pas de devenir un autre, mais de réaliser chacun ce que nous avons de plus personnel. Rappelons-nous : « Va vers toi-même ».&amp;lt;br&amp;gt;    Lorsque les disciples sont montés sur le Thabor, ils ont vécu une expérience de transfiguration : « le visage de Jésus devint brillant comme le soleil » nous dit le texte.&amp;lt;br&amp;gt;    Nouvelle expérience du regard : on peut parler ici que le regard n’est pas de prendre l’image, mais de recevoir l’image. Ce qui vient vers nous dépasse ce que nous avions imaginé. C’est une expérience de révélation. A nos yeux, l’autre devient le tout-autre.&amp;lt;br&amp;gt;    C’est par excellence l’expérience de la foi.&amp;lt;br&amp;gt;    Revenons à cette parole : « C’est mon regard qui habitera tes yeux ».&amp;lt;br&amp;gt;Le véritable regard ne possède pas l’autre, mais lui donne envie de se lever et de devenir soi. Regarder l’autre ne suffit pas. Le regard d’amour consiste à laisser advenir l’autre.&amp;lt;br&amp;gt;    Reprenons l’extrait de la vocation d’Abraham.&amp;lt;br&amp;gt;    « Va vers toi » : l’appel amoureux n’est pas possessif ; il libère en l’autre l’énergie et l’envie d’être pleinement lui-même. Il l’accompagne humblement vers sa plénitude.&amp;lt;br&amp;gt;    Dans Genèse XII, 1, il y a une expression en hébreux que l’on a traduite par « Va-t-en, quitte ton pays », – c’est Dieu qui parle à Abraham -, ou encore « Va-t-en de ton pays, va-t-en loin de ta terre ». Dans un commentaire biblique de Marie Balmary, il y est dit que c’est la même expression que nous retrouvons dans le Cantique des Cantiques (II, 10 et 13) où c’est le Bien-Aimé qui parle: « Lève-toi, mon amie, ma belle, Va vers toi-même », et, là encore, on s’est longtemps contenté de traduire: « Viens-t’en ».&amp;lt;br&amp;gt;    L’appel d’Abraham n’est pas tant « Quitte ton pays » mais « Va vers toi-même ».&amp;lt;br&amp;gt;    Le véritable amour n’est pas de posséder l’autre, mais de lui donner envie de se lever et de devenir soi. Lacan ne dira pas autre chose : désirer l’autre ne suffit pas, l’amour consiste à désirer le désir de l’autre.&amp;lt;br&amp;gt;    Va vers toi : l’appel amoureux n’est pas possessif ; il libère en l’autre l’énergie et l’envie d’être pleinement lui-même. Il l’accompagne humblement, pour être à ses côtés le fervent supporter, le puissant sponsor au service du rendez-vous de l’être aimé avec lui-même…&amp;lt;br&amp;gt;    Va vers toi : on devine ce que cet appel peut changer dans la relation …&amp;lt;br&amp;gt;    Puissions-nous comme Abraham nous mettre en route vers nous-mêmes, et transmettre cet appel à d’autres !&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;    Invité : René Rouschop, membre du Service des Ministères des Assistants Paroissiaux et des Diacres, prêtre dans l’Unité-Pastorale Stavelot-Francorchamps.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1554</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Tout dans les textes de ce jour va nous parler du regard.&lt;br&gt;    Le regard, c’est ce qui se découvre à nous, mais c’est aussi ce qui se révèle. Ce qui se découvre, c’est ce que nous pouvons voir, et ce qui se révèle, c’est ce qui nous apparaît.&lt;br&gt;    Commençons par l’épisode de l’appel d’Abraham.&lt;br&gt;    Dieu lui dit : « Quitte ton pays … et va vers la maison de ton père ». Etrangement l’expression biblique devrait être traduite littéralement par : « Va vers toi-même ». Dieu ne dit pas à Abraham : « Viens vers moi ». Ni même : « Monte vers moi ». Dieu est celui qui appelle l’homme vers l’homme. L’appel est : « Va vers toi-même », c’est-à-dire « Deviens qui tu es ».&lt;br&gt;    Après l’appel particulier adressé à Abraham, saint Paul va nous parler de l’appel universel adressé à tout homme quel qu’il soit. Il s’agit ici d’entendre que le regard de Dieu sur chacun vient révéler ce que chacun est au plus profond de lui-même.&lt;br&gt;    « Dieu nous a appelés à une vocation sainte … à cause de sa grâce », écrit saint Paul.&lt;br&gt;    La vocation est n’est donc pas de devenir un autre, mais de réaliser chacun ce que nous avons de plus personnel. Rappelons-nous : « Va vers toi-même ».&lt;br&gt;    Lorsque les disciples sont montés sur le Thabor, ils ont vécu une expérience de transfiguration : « le visage de Jésus devint brillant comme le soleil » nous dit le texte.&lt;br&gt;    Nouvelle expérience du regard : on peut parler ici que le regard n’est pas de prendre l’image, mais de recevoir l’image. Ce qui vient vers nous dépasse ce que nous avions imaginé. C’est une expérience de révélation. A nos yeux, l’autre devient le tout-autre.&lt;br&gt;    C’est par excellence l’expérience de la foi.&lt;br&gt;    Revenons à cette parole : « C’est mon regard qui habitera tes yeux ».&lt;br&gt;Le véritable regard ne possède pas l’autre, mais lui donne envie de se lever et de devenir soi. Regarder l’autre ne suffit pas. Le regard d’amour consiste à laisser advenir l’autre.&lt;br&gt;    Reprenons l’extrait de la vocation d’Abraham.&lt;br&gt;    « Va vers toi » : l’appel amoureux n’est pas possessif ; il libère en l’autre l’énergie et l’envie d’être pleinement lui-même. Il l’accompagne humblement vers sa plénitude.&lt;br&gt;    Dans Genèse XII, 1, il y a une expression en hébreux que l’on a traduite par « Va-t-en, quitte ton pays », – c’est Dieu qui parle à Abraham -, ou encore « Va-t-en de ton pays, va-t-en loin de ta terre ». Dans un commentaire biblique de Marie Balmary, il y est dit que c’est la même expression que nous retrouvons dans le Cantique des Cantiques (II, 10 et 13) où c’est le Bien-Aimé qui parle: « Lève-toi, mon amie, ma belle, Va vers toi-même », et, là encore, on s’est longtemps contenté de traduire: « Viens-t’en ».&lt;br&gt;    L’appel d’Abraham n’est pas tant « Quitte ton pays » mais « Va vers toi-même ».&lt;br&gt;    Le véritable amour n’est pas de posséder l’autre, mais de lui donner envie de se lever et de devenir soi. Lacan ne dira pas autre chose : désirer l’autre ne suffit pas, l’amour consiste à désirer le désir de l’autre.&lt;br&gt;    Va vers toi : l’appel amoureux n’est pas possessif ; il libère en l’autre l’énergie et l’envie d’être pleinement lui-même. Il l’accompagne humblement, pour être à ses côtés le fervent supporter, le puissant sponsor au service du rendez-vous de l’être aimé avec lui-même…&lt;br&gt;    Va vers toi : on devine ce que cet appel peut changer dans la relation …&lt;br&gt;    Puissions-nous comme Abraham nous mettre en route vers nous-mêmes, et transmettre cet appel à d’autres !&lt;br&gt;&lt;br&gt;    Invité : René Rouschop, membre du Service des Ministères des Assistants Paroissiaux et des Diacres, prêtre dans l’Unité-Pastorale Stavelot-Francorchamps.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 1er Dimanche de Carême A</title><pubDate>Fri, 24 Feb 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-59849</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//7ddd64f076610f5e826507c49fb00cae93ec9e8f70e44abf41b9fd5c2995f701.mp3" length="27908806" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 1er Dimanche de Carême A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=344820</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Jésus au Jourdain, après son baptême par Jean, a accueilli une parole forte : « Tu es mon Fils bien-aimé ». Moment fort de communion avec son Père qui va le préparer à accomplir sa mission. Aussitôt après cette communion, Jésus va au désert.&amp;lt;br&amp;gt;    Rappelons-nous : le désert est le rappel de l’exode, ces 40 années de traversée après la libération de l’esclavage en Egypte. Le désert est un lieu de transition entre un moment fort où Dieu manifeste son engagement d’alliance et l’accès à une nouvelle étape de vie : lieu de transition ? bien plus : lieu de gestation … autant pour l’enfant qui se prépare à naître, que pour sa mère qui se prépare au grand passage.&amp;lt;br&amp;gt;    Le Carême est le temps du passage : entre notre naissance par la grâce du baptême et notre accomplissement définitif dans la résurrection finale. Le Carême est ce temps où nous « libérons » nos canaux de vie afin d’accueillir le don qui va nous être fait, un temps pour nous désencombrer.&amp;lt;br&amp;gt;    Le désert, c’est la confrontation avec soi-même, loin de ce qui encombre, afin de déployer nos canaux d’écoute pour accueillir la nouveauté.&amp;lt;br&amp;gt;    Les tentations de Jésus sont une mise à l’épreuve pour vérifier qu’Il est prêt à prendre la route qui s’ouvre devant Lui : moins un défi, davantage un réveil pour accueillir l’événement qui va advenir. Après son baptême, Jésus va vivre 30 ans dans sa mission auprès des hommes et Il éprouve le besoin de s’y préparer.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invitées :&amp;lt;br&amp;gt;- Sr Marie de Lovinfosse, de la Congrégation des Sœurs de Notre-Dame de Montréal, exégète de formation et enseignante au Centre diocésain de formation, engagée dans le projet de béguinage à Cornillon.&amp;lt;br&amp;gt;- Sabine Wuestenbergh, laïque, psycho-pédagogue de formation, enseignante de cours de psychologie et de communication, encadrante dans les stages à l’Institut Notre-Dame de Heusy.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1739</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Jésus au Jourdain, après son baptême par Jean, a accueilli une parole forte : « Tu es mon Fils bien-aimé ». Moment fort de communion avec son Père qui va le préparer à accomplir sa mission. Aussitôt après cette communion, Jésus va au désert.&lt;br&gt;    Rappelons-nous : le désert est le rappel de l’exode, ces 40 années de traversée après la libération de l’esclavage en Egypte. Le désert est un lieu de transition entre un moment fort où Dieu manifeste son engagement d’alliance et l’accès à une nouvelle étape de vie : lieu de transition ? bien plus : lieu de gestation … autant pour l’enfant qui se prépare à naître, que pour sa mère qui se prépare au grand passage.&lt;br&gt;    Le Carême est le temps du passage : entre notre naissance par la grâce du baptême et notre accomplissement définitif dans la résurrection finale. Le Carême est ce temps où nous « libérons » nos canaux de vie afin d’accueillir le don qui va nous être fait, un temps pour nous désencombrer.&lt;br&gt;    Le désert, c’est la confrontation avec soi-même, loin de ce qui encombre, afin de déployer nos canaux d’écoute pour accueillir la nouveauté.&lt;br&gt;    Les tentations de Jésus sont une mise à l’épreuve pour vérifier qu’Il est prêt à prendre la route qui s’ouvre devant Lui : moins un défi, davantage un réveil pour accueillir l’événement qui va advenir. Après son baptême, Jésus va vivre 30 ans dans sa mission auprès des hommes et Il éprouve le besoin de s’y préparer.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invitées :&lt;br&gt;- Sr Marie de Lovinfosse, de la Congrégation des Sœurs de Notre-Dame de Montréal, exégète de formation et enseignante au Centre diocésain de formation, engagée dans le projet de béguinage à Cornillon.&lt;br&gt;- Sabine Wuestenbergh, laïque, psycho-pédagogue de formation, enseignante de cours de psychologie et de communication, encadrante dans les stages à l’Institut Notre-Dame de Heusy.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 7ème Dimanche du Temps Ordinaire A + Entrée Carême</title><pubDate>Fri, 17 Feb 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-58688</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//7a978dc3b047df74f14bc9e3871b0f6b8900dabe9b9119cac575d73dae88d311.mp3" length="26267480" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 7ème Dimanche du Temps Ordinaire A + Entrée Carême</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=342189</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Tout dans les textes de ce jour est marque par une convergence de sens : qu’est-ce qui peut faire grandir l’homme ? Ce n’est pas la morale du permis et du défendu, mais une morale de la liberté fondée sur l’amour … Bien beau cela, mais plus exigeant.&amp;lt;br&amp;gt;    Je risque une comparaison : pour que la vigne porte du fruit, le vigneron doit émonder chaque pied de vigne, mais en « sélectionnant les boutons qu’il sait porteurs ». Ce qui sera promesse de récolte, c’est la sagesse qui habite le geste du vigneron. Le bon geste d’émonder est celui qui déjà espère la récolte.&amp;lt;br&amp;gt;    L’auteur du Lévitique invitait le peuple par un appel : « Soyez saints … car moi je suis saint ». Et saint Paul va poursuivre en disant : « Vous êtes le sanctuaire de Dieu car l’Esprit de Dieu habite en vous ».&amp;lt;br&amp;gt;    Il n’est pas ici question pour Paul de vouloir convaincre, mais d’inviter à « changer de mentalité ». L’enjeu, c’est de grandir dans la foi : ne pas se contenter d’aller vers la révélation du mystère à partir de notre mentalité, mais laisser advenir le mystère en nous : c’est Dieu lui-même qui est « mendiant de l’homme », c'est-à-dire que Dieu propose une voie qui ne correspond pas à notre attente naturelle, mais il nous entraîne à suivre une voie que nous n’aurions pas choisie. C’est dans ce sens là que Paul écrit : « Vous êtes au Christ ».&amp;lt;br&amp;gt;    La première lecture tirée du Lévitique nous stimulait en ces termes : « Soyez saints, car moi, le Seigneur votre Dieu, je suis saint. Tu n'auras aucune pensée de haine contre ton frère. »&amp;lt;br&amp;gt;    Jésus, dans le passage de Mathieu que nous allons entendre, place la barre encore plus haut : « Vous donc, soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait. »&amp;lt;br&amp;gt;    Mais n’est-ce pas impossible ? Non, car quelqu’un a réussi à la faire. Et ce quelqu’un, c’est Jésus lui-même.&amp;lt;br&amp;gt;    Depuis le début de l’année liturgique, nous cheminons avec Matthieu. Il va bientôt nous fausser compagnie pendant plusieurs dimanches du Carême et du Temps Pascal, et laisser la place à saint Jean. Nous le retrouverons ensuite jusqu’à la fin de l’année.&amp;lt;br&amp;gt;    Nous allons donc entrer en Carême avec le Mercredi des Cendres qui s’annonce. Le Carême est le temps du retour : sur nous-même et sur Dieu. C’est donc un temps favorable … Le Carême prépare à la fête de Pâques, qui commémore pour les chrétiens la résurrection du Christ. Pendant cette période de jeûne de 40 jours, nous sommes invités à repenser notre mode de vie et à nous recentrer sur l’essentiel. Invitation à « faire de la place”, à nous « désencombrer », ou encore « nous mettre à l'écart » afin de nous concentrer sur « la prière, la pénitence et l'aumône ».&amp;lt;br&amp;gt;    L'objectif du Carême est de préparer notre cœur à Pâques en enlevant de notre vie tout ce qui l’encombre afin de nous libérer l'esprit. Par le silence et le jeûne, les fidèles sont censés se recentrer sur eux-mêmes et être plus réceptifs à la parole de Dieu.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1636</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Tout dans les textes de ce jour est marque par une convergence de sens : qu’est-ce qui peut faire grandir l’homme ? Ce n’est pas la morale du permis et du défendu, mais une morale de la liberté fondée sur l’amour … Bien beau cela, mais plus exigeant.&lt;br&gt;    Je risque une comparaison : pour que la vigne porte du fruit, le vigneron doit émonder chaque pied de vigne, mais en « sélectionnant les boutons qu’il sait porteurs ». Ce qui sera promesse de récolte, c’est la sagesse qui habite le geste du vigneron. Le bon geste d’émonder est celui qui déjà espère la récolte.&lt;br&gt;    L’auteur du Lévitique invitait le peuple par un appel : « Soyez saints … car moi je suis saint ». Et saint Paul va poursuivre en disant : « Vous êtes le sanctuaire de Dieu car l’Esprit de Dieu habite en vous ».&lt;br&gt;    Il n’est pas ici question pour Paul de vouloir convaincre, mais d’inviter à « changer de mentalité ». L’enjeu, c’est de grandir dans la foi : ne pas se contenter d’aller vers la révélation du mystère à partir de notre mentalité, mais laisser advenir le mystère en nous : c’est Dieu lui-même qui est « mendiant de l’homme », c&#039;est-à-dire que Dieu propose une voie qui ne correspond pas à notre attente naturelle, mais il nous entraîne à suivre une voie que nous n’aurions pas choisie. C’est dans ce sens là que Paul écrit : « Vous êtes au Christ ».&lt;br&gt;    La première lecture tirée du Lévitique nous stimulait en ces termes : « Soyez saints, car moi, le Seigneur votre Dieu, je suis saint. Tu n&#039;auras aucune pensée de haine contre ton frère. »&lt;br&gt;    Jésus, dans le passage de Mathieu que nous allons entendre, place la barre encore plus haut : « Vous donc, soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait. »&lt;br&gt;    Mais n’est-ce pas impossible ? Non, car quelqu’un a réussi à la faire. Et ce quelqu’un, c’est Jésus lui-même.&lt;br&gt;    Depuis le début de l’année liturgique, nous cheminons avec Matthieu. Il va bientôt nous fausser compagnie pendant plusieurs dimanches du Carême et du Temps Pascal, et laisser la place à saint Jean. Nous le retrouverons ensuite jusqu’à la fin de l’année.&lt;br&gt;    Nous allons donc entrer en Carême avec le Mercredi des Cendres qui s’annonce. Le Carême est le temps du retour : sur nous-même et sur Dieu. C’est donc un temps favorable … Le Carême prépare à la fête de Pâques, qui commémore pour les chrétiens la résurrection du Christ. Pendant cette période de jeûne de 40 jours, nous sommes invités à repenser notre mode de vie et à nous recentrer sur l’essentiel. Invitation à « faire de la place”, à nous « désencombrer », ou encore « nous mettre à l&#039;écart » afin de nous concentrer sur « la prière, la pénitence et l&#039;aumône ».&lt;br&gt;    L&#039;objectif du Carême est de préparer notre cœur à Pâques en enlevant de notre vie tout ce qui l’encombre afin de nous libérer l&#039;esprit. Par le silence et le jeûne, les fidèles sont censés se recentrer sur eux-mêmes et être plus réceptifs à la parole de Dieu.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 6ème Dimanche du Temps Ordinaire A</title><pubDate>Fri, 10 Feb 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-58678</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//bba6e07d46cca4dbb6554e84cbb96ca2dc72cfe8b8fbd6c6fb37ec3c7c096579.mp3" length="27105489" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 6ème Dimanche du Temps Ordinaire A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=339709</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Tout dans les lectures va nous parler de la « Loi ». Dans notre monde contemporain, la loi est une directive de la vie sociale, un code écrit pour tous. Mais dans la Bible, la Loi (Torah) n'est pas d'abord un code écrit, c'est une histoire (càd une vie en croissance) ; et une alliance (càd une rencontre d'amour entre le Créateur et ses créatures).&amp;lt;br&amp;gt;    Si donc la Loi dans la bible est une Alliance, il s’agit d’une une histoire d'amour entre Dieu et les hommes.&amp;lt;br&amp;gt;    Pour poursuivre dans la foulée où la Loi n’est pas qu’un code écrit mais une histoire d’Alliance, saint Paul va nous rappeler que se conformer à la Loi, ce n’est pas question d’être en règle. Pour devenir pleinement humain, il faut entrer dans l’Alliance dont nous avons parlé, et cesser d’être des observants pour devenir des disciples.&amp;lt;br&amp;gt;    En un mot, cesser d’être un enfant qui obéit pour devenir un disciple qui accueille la sagesse du maître. Oserions dire que « suivre la Loi, c’est prendre le chemin de la sainteté ? »&amp;lt;br&amp;gt;    Dans le Livre du Deutéronome (Dt 30,19), Moïse disait au peuple : « J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et tous les tiens. »&amp;lt;br&amp;gt;    Dans le Livre de Sirac le Sage, (Sir 15,16),« Le Seigneur a mis devant toi l’eau et le feu : à toi de décider ce que tu vas choisir ».&amp;lt;br&amp;gt;    Cette constance va se retrouver dans l’évangile. Jésus va nous dire que la loi est plus que des prescriptions légales. Respecter la loi, ce n’est pas être en règle, mais c’est donner un sens, une orientation à notre vie.&amp;lt;br&amp;gt;    Dans l'esprit de l'Evangile, serait-il encore pensable d'être en règle ? Si le DÉCALOGUE ne devient pas DIALOGUE avec le Dieu de l'Alliance, il se durcit en CATALOGUE. Or, le but de Jésus dans ce passage d'Evangile, n'est-ce pas de nous dire, avec le radicalisme dont il a le secret, qu'il n'y a qu'une Loi : celle de l'Amour, qui devrait être l'âme de toutes nos lois humaines ...&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;    Invité : Abbé Jean-Pierre Pire, Curé-Doyen de la Ville de Liège, formateur Mess’AJE en catéchèse biblique pour adultes.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1689</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Tout dans les lectures va nous parler de la « Loi ». Dans notre monde contemporain, la loi est une directive de la vie sociale, un code écrit pour tous. Mais dans la Bible, la Loi (Torah) n&#039;est pas d&#039;abord un code écrit, c&#039;est une histoire (càd une vie en croissance) ; et une alliance (càd une rencontre d&#039;amour entre le Créateur et ses créatures).&lt;br&gt;    Si donc la Loi dans la bible est une Alliance, il s’agit d’une une histoire d&#039;amour entre Dieu et les hommes.&lt;br&gt;    Pour poursuivre dans la foulée où la Loi n’est pas qu’un code écrit mais une histoire d’Alliance, saint Paul va nous rappeler que se conformer à la Loi, ce n’est pas question d’être en règle. Pour devenir pleinement humain, il faut entrer dans l’Alliance dont nous avons parlé, et cesser d’être des observants pour devenir des disciples.&lt;br&gt;    En un mot, cesser d’être un enfant qui obéit pour devenir un disciple qui accueille la sagesse du maître. Oserions dire que « suivre la Loi, c’est prendre le chemin de la sainteté ? »&lt;br&gt;    Dans le Livre du Deutéronome (Dt 30,19), Moïse disait au peuple : « J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et tous les tiens. »&lt;br&gt;    Dans le Livre de Sirac le Sage, (Sir 15,16),« Le Seigneur a mis devant toi l’eau et le feu : à toi de décider ce que tu vas choisir ».&lt;br&gt;    Cette constance va se retrouver dans l’évangile. Jésus va nous dire que la loi est plus que des prescriptions légales. Respecter la loi, ce n’est pas être en règle, mais c’est donner un sens, une orientation à notre vie.&lt;br&gt;    Dans l&#039;esprit de l&#039;Evangile, serait-il encore pensable d&#039;être en règle ? Si le DÉCALOGUE ne devient pas DIALOGUE avec le Dieu de l&#039;Alliance, il se durcit en CATALOGUE. Or, le but de Jésus dans ce passage d&#039;Evangile, n&#039;est-ce pas de nous dire, avec le radicalisme dont il a le secret, qu&#039;il n&#039;y a qu&#039;une Loi : celle de l&#039;Amour, qui devrait être l&#039;âme de toutes nos lois humaines ...&lt;br&gt;&lt;br&gt;    Invité : Abbé Jean-Pierre Pire, Curé-Doyen de la Ville de Liège, formateur Mess’AJE en catéchèse biblique pour adultes.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 5ème Dimanche du Temps Ordinaire A</title><pubDate>Fri, 03 Feb 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-58116</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//95b5d36ad8095a342744b3158cd728e19b245b47819f774ecb2ffae954cd5439.mp3" length="25473776" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 5ème Dimanche du Temps Ordinaire A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=336536</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;« Vous êtes le sel de la Terre, vous êtes la lumière du monde. »&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Ces deux expressions de l’évangile de ce jour mises dans la bouche du Christ par saint Mathieu font écho à une autre expression du prophète Isaïe : « Si tu dénoues les liens de servitude … ta lumière se lèvera dans les ténèbres… »&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Depuis sa rencontre du Christ sur le chemin de Damas, saint Paul reconnaît avoir vécu une « révolution » : toute sa vie a été bouleversée par un mouvement dont il avoue ne pas être entièrement maître. Désormais il faut oser annoncer un « Messie crucifié » …&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt; Mais comment parler du Christ crucifié à l’heure où les églises se vident?&amp;lt;br&amp;gt;    A chaque eucharistie, nous chantons l’anamnèse après la consécration. La liturgie nous a peut-être un peu trop habitués à proclamer un « messie humilié ». Il nous faut peut-être redire ces paroles avec une conscience renouvelée.&amp;lt;br&amp;gt;    L’évangile de Mathieu que nous allons entendre parle ainsi : « Vous êtes le sel de la Terre, vous êtes la lumière du monde ». Reprise de la même parole qu’Isaïe.&amp;lt;br&amp;gt;    Le chrétien est perçu parfois comme rabat-joie alors qu’il est porteur d’une Bonne Nouvelle …&amp;lt;br&amp;gt;    Nous avons entendu le Christ enchaîner dans le passage d’évangile sur l’image de la lumière plus explicite encore : « vous êtes la lumière du monde ». L’homme aime être dans la lumière, sous les feux des projecteurs pour autant qu’il provoque l’envie, la reconnaissance, la célébrité. Qui n’aime pas de briller en société ? Vouloir « être lumière » est chargé de bien d’ambiguïtés.&amp;lt;br&amp;gt;    Et s’il fallait comprendre que la vraie lumière du monde, ce n'est pas nous, mais c'est Jésus-Christ ?&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invité : André Penninckx, salésien de Don Bosco, prêtre dans l’Unité Pastorale des 9 Clochers (Donceel-Remicourt) en Hesbaye.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1587</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>« Vous êtes le sel de la Terre, vous êtes la lumière du monde. »&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ces deux expressions de l’évangile de ce jour mises dans la bouche du Christ par saint Mathieu font écho à une autre expression du prophète Isaïe : « Si tu dénoues les liens de servitude … ta lumière se lèvera dans les ténèbres… »&lt;br&gt;&lt;br&gt;Depuis sa rencontre du Christ sur le chemin de Damas, saint Paul reconnaît avoir vécu une « révolution » : toute sa vie a été bouleversée par un mouvement dont il avoue ne pas être entièrement maître. Désormais il faut oser annoncer un « Messie crucifié » …&lt;br&gt;&lt;br&gt; Mais comment parler du Christ crucifié à l’heure où les églises se vident?&lt;br&gt;    A chaque eucharistie, nous chantons l’anamnèse après la consécration. La liturgie nous a peut-être un peu trop habitués à proclamer un « messie humilié ». Il nous faut peut-être redire ces paroles avec une conscience renouvelée.&lt;br&gt;    L’évangile de Mathieu que nous allons entendre parle ainsi : « Vous êtes le sel de la Terre, vous êtes la lumière du monde ». Reprise de la même parole qu’Isaïe.&lt;br&gt;    Le chrétien est perçu parfois comme rabat-joie alors qu’il est porteur d’une Bonne Nouvelle …&lt;br&gt;    Nous avons entendu le Christ enchaîner dans le passage d’évangile sur l’image de la lumière plus explicite encore : « vous êtes la lumière du monde ». L’homme aime être dans la lumière, sous les feux des projecteurs pour autant qu’il provoque l’envie, la reconnaissance, la célébrité. Qui n’aime pas de briller en société ? Vouloir « être lumière » est chargé de bien d’ambiguïtés.&lt;br&gt;    Et s’il fallait comprendre que la vraie lumière du monde, ce n&#039;est pas nous, mais c&#039;est Jésus-Christ ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : André Penninckx, salésien de Don Bosco, prêtre dans l’Unité Pastorale des 9 Clochers (Donceel-Remicourt) en Hesbaye.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 4ème Dimanche du Temps Ordinaire A</title><pubDate>Fri, 27 Jan 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-56910</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//20b895cc62cc6535f4bf4985feed6aff926623040a899494f413e17987439423.mp3" length="27816855" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 4ème Dimanche du Temps Ordinaire A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=334429</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Le thème qui traverse toute la liturgie de ce jour, c’est « bienheureux ». Le Christ nous invite à la joie. Et pourtant ce bonheur est paradoxal car il va nous être proposé comme une invitation à l’humilité, un éloge de la faiblesse.&amp;lt;br&amp;gt;Derrière l’écorce rude et rébarbative du fruit se révèle une saveur infinie de douceur et de force.&amp;lt;br&amp;gt;    Don Helder Camara, qui fut l’Archevêque des pauvres au Brésil, commentait ainsi le peuple des croyants qui se tournait vers lui :&amp;lt;br&amp;gt;    « Que de femmes et d’hommes portent, très souvent à leur insu, l’humanité à naître. Au jour le jour, pauvrement, obstinément, jamais ils ne se résignent à un monde où la richesse des uns grandit avec la misère des autres, Jamais ils n’acceptent une société où il y a des sans terres, des sans toits, des sans voix. Ceux qu’habite l’esprit des béatitudes cherchent toujours à changer le monde. … On les traitera de rêveurs…Lorsqu’on rêve seul, ce n’est qu’un rêve. Mais lorsqu’on rêve ensemble, c’est le commencement de la réalité. »&amp;lt;br&amp;gt;    « Quand Jésus vit la foule qui le suivait » Jésus nous parle d’un lieu où, et lui et nous, pouvons être libres ensemble… Ainsi, lorsque la foule vient à lui, il monte sur la montagne. Il donne un cadre à la rencontre où chacun peut se situer, lui en s’asseyant, les autres en s’approchant de lui. Chacun fait acte de disciple.&amp;lt;br&amp;gt;    Une communauté est en train de naître. Car rien en l’homme ne peut se mettre en place en son fond, sans trouver sa place envers l’autre. L’échange demande que nous nous situions l’un par rapport à l’autre, les uns par rapport aux autres… La foule anonyme est devenue communauté, c’est-à-dire collectif de disciples.&amp;lt;br&amp;gt;    « Bienheureux » c’est le premier mot de la liberté, le bonheur comme indicateur de tout chemin de vie, le premier mot officiel de Jésus, le premier mot du recueil des Psaumes, la signature du Bien Aimé. La vie en son fond est « bénédiction », elle ne cesse de nous le murmurer en chacun de nos coeurs. « Et Dieu vit que cela était bon… ».&amp;lt;br&amp;gt;    Tout est orienté, aimanté, animé, repéré à partir de ce simple mot « bienheureux ». L’univers, mystérieusement, est en mouvement vers le Bonheur et vers la Joie.&amp;lt;br&amp;gt;    Invité : Guy Balaes, Chanoine de la Cathédrale, engagés dans plusieurs services diocésains dont le Vicariat Evangile et Vie, le Bureau de la formation permanente et le Service diocésain des Couples et des Familles.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1733</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Le thème qui traverse toute la liturgie de ce jour, c’est « bienheureux ». Le Christ nous invite à la joie. Et pourtant ce bonheur est paradoxal car il va nous être proposé comme une invitation à l’humilité, un éloge de la faiblesse.&lt;br&gt;Derrière l’écorce rude et rébarbative du fruit se révèle une saveur infinie de douceur et de force.&lt;br&gt;    Don Helder Camara, qui fut l’Archevêque des pauvres au Brésil, commentait ainsi le peuple des croyants qui se tournait vers lui :&lt;br&gt;    « Que de femmes et d’hommes portent, très souvent à leur insu, l’humanité à naître. Au jour le jour, pauvrement, obstinément, jamais ils ne se résignent à un monde où la richesse des uns grandit avec la misère des autres, Jamais ils n’acceptent une société où il y a des sans terres, des sans toits, des sans voix. Ceux qu’habite l’esprit des béatitudes cherchent toujours à changer le monde. … On les traitera de rêveurs…Lorsqu’on rêve seul, ce n’est qu’un rêve. Mais lorsqu’on rêve ensemble, c’est le commencement de la réalité. »&lt;br&gt;    « Quand Jésus vit la foule qui le suivait » Jésus nous parle d’un lieu où, et lui et nous, pouvons être libres ensemble… Ainsi, lorsque la foule vient à lui, il monte sur la montagne. Il donne un cadre à la rencontre où chacun peut se situer, lui en s’asseyant, les autres en s’approchant de lui. Chacun fait acte de disciple.&lt;br&gt;    Une communauté est en train de naître. Car rien en l’homme ne peut se mettre en place en son fond, sans trouver sa place envers l’autre. L’échange demande que nous nous situions l’un par rapport à l’autre, les uns par rapport aux autres… La foule anonyme est devenue communauté, c’est-à-dire collectif de disciples.&lt;br&gt;    « Bienheureux » c’est le premier mot de la liberté, le bonheur comme indicateur de tout chemin de vie, le premier mot officiel de Jésus, le premier mot du recueil des Psaumes, la signature du Bien Aimé. La vie en son fond est « bénédiction », elle ne cesse de nous le murmurer en chacun de nos coeurs. « Et Dieu vit que cela était bon… ».&lt;br&gt;    Tout est orienté, aimanté, animé, repéré à partir de ce simple mot « bienheureux ». L’univers, mystérieusement, est en mouvement vers le Bonheur et vers la Joie.&lt;br&gt;    Invité : Guy Balaes, Chanoine de la Cathédrale, engagés dans plusieurs services diocésains dont le Vicariat Evangile et Vie, le Bureau de la formation permanente et le Service diocésain des Couples et des Familles.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 3ème Dimanche du Temps Ordinaire A</title><pubDate>Fri, 20 Jan 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-56907</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//8733d042dcb420a871eee8c8e03b58a4059e237863d6b329d4c491ad2712b06f.mp3" length="29011382" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 3ème Dimanche du Temps Ordinaire A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=331526</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous reprenons la route du Temps Ordinaire. Retour à la banalité ou chemin de lumière ?&amp;lt;br&amp;gt;    Nous sommes le 3ème dimanche du temps ordinaire : il est bon d’être dans le temps ordinaire, dans l’ordinaire de la vie, dans ce temps encadré par les deux grandes fêtes qui n’ont de sens que l’une avec l’autre, Noël et Pâques.&amp;lt;br&amp;gt;La première lecture nous dit : « Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ; et sur les habitants du pays de l’ombre, une lumière a resplendi ».&amp;lt;br&amp;gt;    Tout le contraire du retour à l’ordinaire … mais bien renouveau et chemin de lumière.&amp;lt;br&amp;gt;    Le chemin vers la conversion, s’il peut être chemin de lumière, est souvent semé d’embûches. La lettre de saint Paul que nous allons entendre en fait écho. Elle est passionnante car elle nous parle de divisions.&amp;lt;br&amp;gt;    Quelle est la cause des divisions si ce n’est notre besoin de nous définir : non par nos solidarités mais par nos appartenances. La solidarité c’est ce qui crée des ponts, les appartenances c’est ce qui crée des murs. Suis-je constructeur de ponts ou de murs ?&amp;lt;br&amp;gt;    Jean-Baptiste et Jésus ont tous deux appelés à la conversion. Les débuts de la vie publique de Jésus ressemblent beaucoup, à première vue, à ceux de Jean-Baptiste. Leur prédication est littéralement la même : « Convertissez-vous ! Le Royaume des cieux est tout proche ! » Il y a pourtant de grandes différences.&amp;lt;br&amp;gt;    D’abord Jean-Baptiste s’était installé en Judée, c’est-à-dire au coeur du pays juif. Ensuite, Jean-Baptiste s’était installé dans un désert, au bord du Jourdain. Il fallait que les gens viennent à lui. Et il avait constitué, semble-t-il, une communauté de disciples qui vivaient dans l’attente du grand jour imminent.&amp;lt;br&amp;gt;    Avec Jésus, c’est tout autre chose. Avec lui, du tout à fait neuf apparaît. Il s’installe tout au nord du pays, à l’extrême frontière de la terre d’Israël et des nations païennes. La Galilée, le vieux pays de Zabulon et de Nephtali, est une terre de brassage entre croyants et païens, terre de mal-croyants, de mal-pensants, comme on disait à Jérusalem. Jésus lui-même va vers ceux qui sont loin.&amp;lt;br&amp;gt;    C’est ce dimanche que nous fêtons le « Dimanche de la Parole de Dieu ». Et le pape précise tout de suite qu’il ne peut s’agir d’un événement passager, fixé à une seule date, mais d’une démarche de foi qui persuade les croyants de reprendre conscience du privilège d’entendre véritablement la Parole que le Dieu de miséricorde adresse à son peuple.&amp;lt;br&amp;gt;    La messe n’est pas un temps de recueillement personnel ni la coexistence de prières individuelles. La messe est une réception où Dieu, dans sa maison, reçoit son peuple. Chaque dimanche Dieu nous fait l’honneur de nous inviter. Et il nous fait l’honneur de nous entretenir de ce qu’il a de plus cher : sa Parole.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;    Invité : Guy Balaes, Chanoine de la Cathédrale, engagés dans plusieurs services diocésains dont le Vicariat Evangile et Vie, le Bureau de la formation permanente et le Service diocésain des Couples et des Familles.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1808</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous reprenons la route du Temps Ordinaire. Retour à la banalité ou chemin de lumière ?&lt;br&gt;    Nous sommes le 3ème dimanche du temps ordinaire : il est bon d’être dans le temps ordinaire, dans l’ordinaire de la vie, dans ce temps encadré par les deux grandes fêtes qui n’ont de sens que l’une avec l’autre, Noël et Pâques.&lt;br&gt;La première lecture nous dit : « Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ; et sur les habitants du pays de l’ombre, une lumière a resplendi ».&lt;br&gt;    Tout le contraire du retour à l’ordinaire … mais bien renouveau et chemin de lumière.&lt;br&gt;    Le chemin vers la conversion, s’il peut être chemin de lumière, est souvent semé d’embûches. La lettre de saint Paul que nous allons entendre en fait écho. Elle est passionnante car elle nous parle de divisions.&lt;br&gt;    Quelle est la cause des divisions si ce n’est notre besoin de nous définir : non par nos solidarités mais par nos appartenances. La solidarité c’est ce qui crée des ponts, les appartenances c’est ce qui crée des murs. Suis-je constructeur de ponts ou de murs ?&lt;br&gt;    Jean-Baptiste et Jésus ont tous deux appelés à la conversion. Les débuts de la vie publique de Jésus ressemblent beaucoup, à première vue, à ceux de Jean-Baptiste. Leur prédication est littéralement la même : « Convertissez-vous ! Le Royaume des cieux est tout proche ! » Il y a pourtant de grandes différences.&lt;br&gt;    D’abord Jean-Baptiste s’était installé en Judée, c’est-à-dire au coeur du pays juif. Ensuite, Jean-Baptiste s’était installé dans un désert, au bord du Jourdain. Il fallait que les gens viennent à lui. Et il avait constitué, semble-t-il, une communauté de disciples qui vivaient dans l’attente du grand jour imminent.&lt;br&gt;    Avec Jésus, c’est tout autre chose. Avec lui, du tout à fait neuf apparaît. Il s’installe tout au nord du pays, à l’extrême frontière de la terre d’Israël et des nations païennes. La Galilée, le vieux pays de Zabulon et de Nephtali, est une terre de brassage entre croyants et païens, terre de mal-croyants, de mal-pensants, comme on disait à Jérusalem. Jésus lui-même va vers ceux qui sont loin.&lt;br&gt;    C’est ce dimanche que nous fêtons le « Dimanche de la Parole de Dieu ». Et le pape précise tout de suite qu’il ne peut s’agir d’un événement passager, fixé à une seule date, mais d’une démarche de foi qui persuade les croyants de reprendre conscience du privilège d’entendre véritablement la Parole que le Dieu de miséricorde adresse à son peuple.&lt;br&gt;    La messe n’est pas un temps de recueillement personnel ni la coexistence de prières individuelles. La messe est une réception où Dieu, dans sa maison, reçoit son peuple. Chaque dimanche Dieu nous fait l’honneur de nous inviter. Et il nous fait l’honneur de nous entretenir de ce qu’il a de plus cher : sa Parole.&lt;br&gt;&lt;br&gt;    Invité : Guy Balaes, Chanoine de la Cathédrale, engagés dans plusieurs services diocésains dont le Vicariat Evangile et Vie, le Bureau de la formation permanente et le Service diocésain des Couples et des Familles.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 2ème Dimanche du Temps Ordinaire A</title><pubDate>Fri, 13 Jan 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-56487</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//4ef3a4d20c8a7e98e317e3eab5e382cff8ea00ff43b4b2a830e5a79ab75640f2.mp3" length="25831549" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 2ème Dimanche du Temps Ordinaire A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=328763</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Cette année, Noël et la Solennité de la Mère de Dieu et l'Epiphanie ont été les dimanches. La célébration du Baptême du Christ a quant à elle été célébrée ce 08 janvier.&amp;lt;br&amp;gt;    Et donc ce dimanche 15 janvier nous entrons dans le temps ordinaire. Mais la liturgie va évoquer la descente du Christ dans le Jourdain, rappel du Baptême du Christ.&amp;lt;br&amp;gt;    Le Jourdain ... fleuve étrange. Il descend des hauteurs de l'Hermon à plus de 800 m et se déverse dans la Mer Morte à moins de 500 m sous le niveau de la mer. Le nom "Jourdain" est une traduction de l'hébreux "Yarden" qui signifie "le Descendeur".&amp;lt;br&amp;gt;    Quelle symbolique : Jésus descend au plus bas pour "assumer" son incarnation. Il plonge dans les "basses eaux" voulant ainsi signifier que Dieu "le Très Haut" est d'abord "le Très Bas", comme a écrit Christian Bobin.&amp;lt;br&amp;gt;    Si la mission de Jean-Baptiste s'adresse aux "juifs fervents", la mission de Jésus s'adresse à "ceux qui sont loin". Autrement dit personne ne peut être exclu de la Parole qui est Bonne Nouvelle pour tous.&amp;lt;br&amp;gt;    Invité : Abbé Jean-Pierre Pire, Curé-Doyen de la Ville de Liège; formateur de Mess'Age, catéchèse biblique pour adultes.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1609</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Cette année, Noël et la Solennité de la Mère de Dieu et l&#039;Epiphanie ont été les dimanches. La célébration du Baptême du Christ a quant à elle été célébrée ce 08 janvier.&lt;br&gt;    Et donc ce dimanche 15 janvier nous entrons dans le temps ordinaire. Mais la liturgie va évoquer la descente du Christ dans le Jourdain, rappel du Baptême du Christ.&lt;br&gt;    Le Jourdain ... fleuve étrange. Il descend des hauteurs de l&#039;Hermon à plus de 800 m et se déverse dans la Mer Morte à moins de 500 m sous le niveau de la mer. Le nom &quot;Jourdain&quot; est une traduction de l&#039;hébreux &quot;Yarden&quot; qui signifie &quot;le Descendeur&quot;.&lt;br&gt;    Quelle symbolique : Jésus descend au plus bas pour &quot;assumer&quot; son incarnation. Il plonge dans les &quot;basses eaux&quot; voulant ainsi signifier que Dieu &quot;le Très Haut&quot; est d&#039;abord &quot;le Très Bas&quot;, comme a écrit Christian Bobin.&lt;br&gt;    Si la mission de Jean-Baptiste s&#039;adresse aux &quot;juifs fervents&quot;, la mission de Jésus s&#039;adresse à &quot;ceux qui sont loin&quot;. Autrement dit personne ne peut être exclu de la Parole qui est Bonne Nouvelle pour tous.&lt;br&gt;    Invité : Abbé Jean-Pierre Pire, Curé-Doyen de la Ville de Liège; formateur de Mess&#039;Age, catéchèse biblique pour adultes.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - Dimanche de l'Epiphanie A</title><pubDate>Fri, 06 Jan 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-55692</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//5b4b1bd6551ed5dab34c3a05b1c0dea2e0032294759d36b65588824fe9670522.mp3" length="26404571" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - Dimanche de l'Epiphanie A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=326301</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Ce dimanche, nous allons célébrer la fête de l’Epiphanie, c’est-à-dire la « Manifestation » comme signifie le mot « Epiphanie ».&amp;lt;br&amp;gt;    « Manifestation » ? Après l’intimité de la naissance dans une crèche, avec comme seuls témoins un cercle restreint autour de l’enfant, nous sommes subitement projetés dans la manifestation au monde.&amp;lt;br&amp;gt;    A ce propos, si Noël en Occident est fixée au 25 décembre, jour du solstice d’hiver dans nos pays, Noël est fixée au début janvier en Orient puisque le solstice d’hiver est reporté.&amp;lt;br&amp;gt;    Donc, c’est comme le signe que la « Bonne Nouvelle » se répand progressivement dans le monde. Et c’est bien ainsi puisque la présence des mages venus d’Orient figure la manifestation progressive au monde du mystère de l’Incarnation.&amp;lt;br&amp;gt;    Ecoutons la lecture du Livre d’Isaïe qui décrit le chemin que fait la lumière de Noël au travers de l’obscurité des nations lointaines.&amp;lt;br&amp;gt;    La confiance en Dieu ne nous dispense pas de chercher sans cesse sa présence silencieuse, de purifier sans cesse les représentations que nous nous faisons de lui. Nous n’aurons, même dans l’au-delà, jamais fini de Le découvrir.&amp;lt;br&amp;gt;    Ecoutons saint Paul nous dire que le mystère de Dieu se révèle à tout homme qui se met en route, quelle que soient ses origines, sa religion, sa propre histoire.&amp;lt;br&amp;gt;    Deux aspects du récit des mages sont proposés en cette fête de l’Épiphanie. C’est d’abord la recherche des mages à la suite de l’étoile, et ensuite leur retour « par un autre chemin ».&amp;lt;br&amp;gt;    D’abord les mages sont à « la recherche de Dieu ». Sommes-nous des chercheurs de Dieu ? Rechercher Dieu ne met pas en cause la foi, la confiance qui nous habite, mais c’est prendre conscience qu’il est toujours au-delà de nous. Nous n’aurons jamais fini de le découvrir. Mais lorsque nous parlons de lui, nous ne pouvons le faire qu’en passant par des représentations humaines, nécessairement éloignées de la réalité de Dieu.&amp;lt;br&amp;gt;    Ensuite les mages retournèrent « par une autre chemin ». Regagner notre pays, c’est regagner la maison de notre Père du ciel, c’est le pays de la plénitude de notre résurrection, de notre accord avec cet amour qu’est Dieu lui-même. Comme pour les mages, chaque fois que nous rencontrons le Christ Jésus, notre vie prend un sens nouveau plus en accord avec notre destin éternel.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invité : Guy Balaes, Chanoine de la Cathédrale, engagés dans plusieurs services diocésains dont le Vicariat Evangile et Vie, le Bureau de la formation permanente et le Service diocésain des Couples et des Familles.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1645</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Ce dimanche, nous allons célébrer la fête de l’Epiphanie, c’est-à-dire la « Manifestation » comme signifie le mot « Epiphanie ».&lt;br&gt;    « Manifestation » ? Après l’intimité de la naissance dans une crèche, avec comme seuls témoins un cercle restreint autour de l’enfant, nous sommes subitement projetés dans la manifestation au monde.&lt;br&gt;    A ce propos, si Noël en Occident est fixée au 25 décembre, jour du solstice d’hiver dans nos pays, Noël est fixée au début janvier en Orient puisque le solstice d’hiver est reporté.&lt;br&gt;    Donc, c’est comme le signe que la « Bonne Nouvelle » se répand progressivement dans le monde. Et c’est bien ainsi puisque la présence des mages venus d’Orient figure la manifestation progressive au monde du mystère de l’Incarnation.&lt;br&gt;    Ecoutons la lecture du Livre d’Isaïe qui décrit le chemin que fait la lumière de Noël au travers de l’obscurité des nations lointaines.&lt;br&gt;    La confiance en Dieu ne nous dispense pas de chercher sans cesse sa présence silencieuse, de purifier sans cesse les représentations que nous nous faisons de lui. Nous n’aurons, même dans l’au-delà, jamais fini de Le découvrir.&lt;br&gt;    Ecoutons saint Paul nous dire que le mystère de Dieu se révèle à tout homme qui se met en route, quelle que soient ses origines, sa religion, sa propre histoire.&lt;br&gt;    Deux aspects du récit des mages sont proposés en cette fête de l’Épiphanie. C’est d’abord la recherche des mages à la suite de l’étoile, et ensuite leur retour « par un autre chemin ».&lt;br&gt;    D’abord les mages sont à « la recherche de Dieu ». Sommes-nous des chercheurs de Dieu ? Rechercher Dieu ne met pas en cause la foi, la confiance qui nous habite, mais c’est prendre conscience qu’il est toujours au-delà de nous. Nous n’aurons jamais fini de le découvrir. Mais lorsque nous parlons de lui, nous ne pouvons le faire qu’en passant par des représentations humaines, nécessairement éloignées de la réalité de Dieu.&lt;br&gt;    Ensuite les mages retournèrent « par une autre chemin ». Regagner notre pays, c’est regagner la maison de notre Père du ciel, c’est le pays de la plénitude de notre résurrection, de notre accord avec cet amour qu’est Dieu lui-même. Comme pour les mages, chaque fois que nous rencontrons le Christ Jésus, notre vie prend un sens nouveau plus en accord avec notre destin éternel.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : Guy Balaes, Chanoine de la Cathédrale, engagés dans plusieurs services diocésains dont le Vicariat Evangile et Vie, le Bureau de la formation permanente et le Service diocésain des Couples et des Familles.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - Solennité de la Mère de Dieu</title><pubDate>Fri, 30 Dec 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-55694</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//a79bb5a8d50aea582667a9e8983b89d50753ec5f328d93b48d192371bffc3269.mp3" length="28462184" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - Solennité de la Mère de Dieu</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=324196</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Cette année, une semaine après avoir célébré Noël, nous célébrons Marie, la "Theotokos" en grec, c'est à dire la "Mère de Dieu". Au Jour de l’An Nouveau, c’est avec le visage de Marie que nous commençons une Nouvelle Année.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Le texte de saint Luc dit : "Marie couche l'enfant dans une mangeoire." L'enfant est entièrement "donné", n'est pas gardé pour elle. Il est confié à l'humanité.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Parallèlement, si Marie confie l'enfant, par contre elle médite dans son coeur les paroles reçues. Marie s'appuie sur les paroles afin d'oser risquer l'aventure.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Les bergers ensuite, devenus témoins, louent et remercient Dieu. La louange est réponse à la Parole qui a fait son chemin en nous. Toute notre vie devient joie.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Pour nous quiter, écoutons le chant "Marie, Mère de Dieu" interprété par la Communauté de l'Emmanuel.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invitées : Sr Marie de Lovinfosse, des soeurs de Notre-Dame de Montréal, et Sabine Wuestenbergh, laïque mariée, toutes deux co-animatrices du Service Biblique Diocésain.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1773</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Cette année, une semaine après avoir célébré Noël, nous célébrons Marie, la &quot;Theotokos&quot; en grec, c&#039;est à dire la &quot;Mère de Dieu&quot;. Au Jour de l’An Nouveau, c’est avec le visage de Marie que nous commençons une Nouvelle Année.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le texte de saint Luc dit : &quot;Marie couche l&#039;enfant dans une mangeoire.&quot; L&#039;enfant est entièrement &quot;donné&quot;, n&#039;est pas gardé pour elle. Il est confié à l&#039;humanité.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Parallèlement, si Marie confie l&#039;enfant, par contre elle médite dans son coeur les paroles reçues. Marie s&#039;appuie sur les paroles afin d&#039;oser risquer l&#039;aventure.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Les bergers ensuite, devenus témoins, louent et remercient Dieu. La louange est réponse à la Parole qui a fait son chemin en nous. Toute notre vie devient joie.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Pour nous quiter, écoutons le chant &quot;Marie, Mère de Dieu&quot; interprété par la Communauté de l&#039;Emmanuel.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invitées : Sr Marie de Lovinfosse, des soeurs de Notre-Dame de Montréal, et Sabine Wuestenbergh, laïque mariée, toutes deux co-animatrices du Service Biblique Diocésain.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - Jour de Noël</title><pubDate>Fri, 23 Dec 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-55128</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//eab96ccc6b3b56b86573a1f89d901e5d01e5c27338e47cc2685932bf5e4b479e.mp3" length="23843317" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - Jour de Noël</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=323883</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;« Nuit ou le Ciel s’unit à la terre, ou Dieu devient humain ». C’est par ces mot que s’ouvre la grande veillée de Pâques, et en ce jour de Noël je voudrais pouvoir le dire également. Et c’est bien ainsi que les premiers grands auteurs chrétiens se sont exprimés : « Dieu devient humain, pour que l’humain devienne Dieu ».&amp;lt;br&amp;gt;     La première lecture insiste sur la Parole : l’annonce d’une Bonne Nouvelle et la voix des guetteurs. Si l’histoire du salut a commencé par la Création, tout a été marqué par une Parole.&amp;lt;br&amp;gt;    Mais voilà que cette Parole prend corps. Dieu ne dit pas seulement une parole, il pose un acte concret. La parole a vraiment du contenu et du sens parce qu’elle prend un visage.&amp;lt;br&amp;gt;    C’est tout le sens de la venue de Jésus parmi nous : « Tu es mon Fils, aujourd’hui je t’ai engendré ».&amp;lt;br&amp;gt;    Reprenons le parcours : tout commence par une Parole : la voix des guetteurs annonce le salut. Ensuite cette Parole a pris un Visage : le Fils, nous disait la lettre aux Hébreux.&amp;lt;br&amp;gt;    Mais pour que cette Parole devenue Visage soit « efficace », il faut que l’homme le reconnaisse. Il ne suffit pas seulement que la Lumière vienne dans le monde, il faut encore que l’homme la reconnaisse. Dieu ne peut rien sans l’accueil de l’homme. Sa Parole qui a pris Visage doit devenir Lumière dans le cœur de chacun.&amp;lt;br&amp;gt;    Saint Athanase a écrit : « Dieu s’est fait homme pour que l’homme devienne Dieu ». Si ce projet de Dieu sur l’homme dépasse notre intelligence, le message de Noël en donne une clef pour le comprendre. Ce secret d’amour entre Dieu et l’homme est en train de se réaliser.&amp;lt;br&amp;gt;    L’œuvre de création par Dieu se poursuit par l’incarnation de Jésus et s’achève dans la résurrection.&amp;lt;br&amp;gt;    Invité : Luc Mahiels, Diacre, Responsable de la Commission diocésaine pour l’œcuménisme.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1485</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>« Nuit ou le Ciel s’unit à la terre, ou Dieu devient humain ». C’est par ces mot que s’ouvre la grande veillée de Pâques, et en ce jour de Noël je voudrais pouvoir le dire également. Et c’est bien ainsi que les premiers grands auteurs chrétiens se sont exprimés : « Dieu devient humain, pour que l’humain devienne Dieu ».&lt;br&gt;     La première lecture insiste sur la Parole : l’annonce d’une Bonne Nouvelle et la voix des guetteurs. Si l’histoire du salut a commencé par la Création, tout a été marqué par une Parole.&lt;br&gt;    Mais voilà que cette Parole prend corps. Dieu ne dit pas seulement une parole, il pose un acte concret. La parole a vraiment du contenu et du sens parce qu’elle prend un visage.&lt;br&gt;    C’est tout le sens de la venue de Jésus parmi nous : « Tu es mon Fils, aujourd’hui je t’ai engendré ».&lt;br&gt;    Reprenons le parcours : tout commence par une Parole : la voix des guetteurs annonce le salut. Ensuite cette Parole a pris un Visage : le Fils, nous disait la lettre aux Hébreux.&lt;br&gt;    Mais pour que cette Parole devenue Visage soit « efficace », il faut que l’homme le reconnaisse. Il ne suffit pas seulement que la Lumière vienne dans le monde, il faut encore que l’homme la reconnaisse. Dieu ne peut rien sans l’accueil de l’homme. Sa Parole qui a pris Visage doit devenir Lumière dans le cœur de chacun.&lt;br&gt;    Saint Athanase a écrit : « Dieu s’est fait homme pour que l’homme devienne Dieu ». Si ce projet de Dieu sur l’homme dépasse notre intelligence, le message de Noël en donne une clef pour le comprendre. Ce secret d’amour entre Dieu et l’homme est en train de se réaliser.&lt;br&gt;    L’œuvre de création par Dieu se poursuit par l’incarnation de Jésus et s’achève dans la résurrection.&lt;br&gt;    Invité : Luc Mahiels, Diacre, Responsable de la Commission diocésaine pour l’œcuménisme.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 4ème Dimanche de l'Avent A</title><pubDate>Fri, 16 Dec 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-54068</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//42016689acbf0e5e07c83412c33cdcae00e23facfe7ade35f9a98613b5dc16eb.mp3" length="26158811" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 4ème Dimanche de l'Avent A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=321405</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Figure principale de ce dimanche : « l’annonciation à Joseph ». Dans l’évangile de Luc, il y a l’annonciation à Marie. Mais chez Mathieu, c’est l’annonciation à Joseph. Cette évocation vient comme une petite flamme vacillante au milieu de la bourrasque de l’histoire.&amp;lt;br&amp;gt;    Contraste du calme intérieur de Joseph : figure de l’homme juste qui « fait face ».&amp;lt;br&amp;gt;    En effet, le monde extérieur est traversé par des agitations religieuses et politiques (Livre d’Isaïe). Mais l’agitation du monde ne peut atteindre les cœurs qui sont enracinés dans l’espérance. Une promesse est faite et elle porte un nom : « Emmanuel » - « Dieu-avec-nous ».&amp;lt;br&amp;gt;    Depuis des siècles, une Bonne Nouvelle est en germe. Qui saura l’accueillir ? Les destinataires sont désignés par saint Paul comme ceux qui sont « appelés à être saints ». Etre chrétien serait-il donc un appel à la sainteté ? Quel sens pour le monde ?&amp;lt;br&amp;gt;    Que toute la Terre se réjouisse, car le Seigneur vient : « Console-toi, mon peuple, tu vas connaître Celui qui vient. »&amp;lt;br&amp;gt;    Avec Joseph, maître intérieur, nous sommes invités à « accueillir Marie ». Comment comprendre la phrase : « Ne crains pas de prendre chez toi Marie ». La foi naît-elle de la « crainte » ? Quelle pédagogie est inscrite dans le « songe de Joseph » ?&amp;lt;br&amp;gt;    Dans la Bible, Jésus porte de nombreux noms qui décrivent son caractère ou sa personne. L’un d’entre eux est « Emmanuel », qui signifie « Dieu avec nous ».&amp;lt;br&amp;gt;    Avant la venue de Jésus sur terre, l’Esprit de Dieu résidait dans le temple de Dieu et le peuple devait se soumettre à de nombreux rituels, afin d’être purifié pour s’approcher de son Esprit Saint. À présent, l’Écriture nous dit que le temple est « dépassé » et que désormais notre corps est le temple du Saint-Esprit, à condition que nous reconnaissions « l’Emmanuel ».&amp;lt;br&amp;gt;    Dieu n’est plus «au delà de tout» mais il est «en deçà de nous». N’est-ce pas justement pour cela même que nos contemporains ne le reconnaissent pas ?&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;    Invité : Abbé Jean-Pierre Pire, Curé-Doyen de la Ville de Liège, formateur Mess’AJE en catéchèse biblique pour adultes.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1629</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Figure principale de ce dimanche : « l’annonciation à Joseph ». Dans l’évangile de Luc, il y a l’annonciation à Marie. Mais chez Mathieu, c’est l’annonciation à Joseph. Cette évocation vient comme une petite flamme vacillante au milieu de la bourrasque de l’histoire.&lt;br&gt;    Contraste du calme intérieur de Joseph : figure de l’homme juste qui « fait face ».&lt;br&gt;    En effet, le monde extérieur est traversé par des agitations religieuses et politiques (Livre d’Isaïe). Mais l’agitation du monde ne peut atteindre les cœurs qui sont enracinés dans l’espérance. Une promesse est faite et elle porte un nom : « Emmanuel » - « Dieu-avec-nous ».&lt;br&gt;    Depuis des siècles, une Bonne Nouvelle est en germe. Qui saura l’accueillir ? Les destinataires sont désignés par saint Paul comme ceux qui sont « appelés à être saints ». Etre chrétien serait-il donc un appel à la sainteté ? Quel sens pour le monde ?&lt;br&gt;    Que toute la Terre se réjouisse, car le Seigneur vient : « Console-toi, mon peuple, tu vas connaître Celui qui vient. »&lt;br&gt;    Avec Joseph, maître intérieur, nous sommes invités à « accueillir Marie ». Comment comprendre la phrase : « Ne crains pas de prendre chez toi Marie ». La foi naît-elle de la « crainte » ? Quelle pédagogie est inscrite dans le « songe de Joseph » ?&lt;br&gt;    Dans la Bible, Jésus porte de nombreux noms qui décrivent son caractère ou sa personne. L’un d’entre eux est « Emmanuel », qui signifie « Dieu avec nous ».&lt;br&gt;    Avant la venue de Jésus sur terre, l’Esprit de Dieu résidait dans le temple de Dieu et le peuple devait se soumettre à de nombreux rituels, afin d’être purifié pour s’approcher de son Esprit Saint. À présent, l’Écriture nous dit que le temple est « dépassé » et que désormais notre corps est le temple du Saint-Esprit, à condition que nous reconnaissions « l’Emmanuel ».&lt;br&gt;    Dieu n’est plus «au delà de tout» mais il est «en deçà de nous». N’est-ce pas justement pour cela même que nos contemporains ne le reconnaissent pas ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;    Invité : Abbé Jean-Pierre Pire, Curé-Doyen de la Ville de Liège, formateur Mess’AJE en catéchèse biblique pour adultes.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 3ème Dimanche de l'Avent A</title><pubDate>Fri, 09 Dec 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-54066</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//7b69a46fc31a56b2c0f9bf8744c0fc1f6670ca0831b9c969cbc0d33e076d32d8.mp3" length="26481475" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 3ème Dimanche de l'Avent A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=319051</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Temps d’attente, mais aussi temps de l’épreuve et de la tentation. A quoi bon croire à la Promesse? Depuis son exil à Babylone, le peuple juif en a entendu des “prometteurs de beaux jours” qui annonçaient “la revanche de Dieu”. Comprenons-le : Cette revanche de Dieu n’est pas vengeance contre les forces du mal, mais l’annonce que « Votre Dieu vient lui-même et va vous sauver. » Il continue : « Alors s’ouvriront les yeux des aveugles et les oreilles des sourds, alors le boiteux bondira comme un cerf et la bouche du muet criera de joie. »&amp;lt;br&amp;gt;    Nous avons entendu le Livre d’Isaïe : « Soyez forts, ne craignez pas (…) Dieu va vous sauver. » Mais à quoi pouvons-nous voir que Dieu va tenir sa promesse?&amp;lt;br&amp;gt;    La promesse de Dieu est révélée à ceux qui accomplissent leur œuvre d’homme et de femme au quotidien en ayant déjà au fond du cœur la certitude que leurs efforts ne sont pas vains. Car seul celui qui sait attendre verra naître la plante puis la fleur puis le fruit. Seul celui que sait regarder verra le soleil de l’aube se lever à l’heure tant espérée. Seul celui qui ne lâche pas la corde verra monter du puits profond la source d’eau vive.&amp;lt;br&amp;gt;    Temps de l’Avent – temps de l’Attente. Mais qu’attendons-nous ? Qu’est-ce qui est à venir ? Quel sens à ce rythme d’aller-retour entre ce qui est déjà accompli et ce qui doit encore se manifester ? C’est bien la question que se posent les disciples de Jean-Baptiste.&amp;lt;br&amp;gt;    Celui qui annonçait le grand retour d’un Messie est en prison. Il a été arrêté comme un malfaiteur. Jean-Baptiste y croyait pourtant. Dans sa prison, il entendait parler de tout ce qui se passait. Ses disciples le tenaient au courant des faits et gestes du Nazaréen. Si bien que Jean-Baptiste se posait des questions. Et il a fini par se demander : est-ce que je me serais trompé? Est-il le Messie ? Donc il envoie des disciples à Jésus avec une question : le Messie, c’est toi, oui ou non ? La question de Jean-Baptiste est réellement cruciale, pour Jean-Baptiste bien sûr puisqu’il la pose, mais aussi pour Jésus.&amp;lt;br&amp;gt;    Question du jour : dans les couleurs des vêtements liturgiques, que trouve-t-on entre le blanc de la fête et le violet de la pénitence ? Du rose et de la joie ! Ce 3ème dimanche de l’Avent est en effet celui de « Gaudete », de la joie. Ce dimanche-là, nous pouvons voir les prêtres célébrer la messe vêtus d’une chasuble rose.&amp;lt;br&amp;gt;    Gaudete, la joie d’un Dieu qui se fait proche&amp;lt;br&amp;gt;Gaudete, cette joie qui monte, c’est la joie chrétienne, la joie de voir le Christ qui se fait homme parmi les hommes.&amp;lt;br&amp;gt;    Citons le Pape François :&amp;lt;br&amp;gt;    « Savoir que Dieu est proche, attentif et plein de compassion, non indifférent, qu’il est un père miséricordieux qui s’intéresse à nous dans le respect de notre liberté, est motif d’une joie profonde que les aléas du quotidien ne peuvent atténuer.&amp;lt;br&amp;gt;    « La caractéristique unique de la joie chrétienne est qu’elle peut être partagée avec la souffrance puisqu’elle est entièrement basée sur l’amour. En effet, le Seigneur qui nous est proche au point de se faire homme vient pour communiquer sa joie, la joie d’aimer.&amp;lt;br&amp;gt;    « C’est seulement ainsi que l’on comprend l’allégresse sereine des martyrs jusque dans l’épreuve, ou bien le sourire des saints de la charité face à qui souffre. C’est un sourire sans offense, qui console… »&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;    Invité : André Penninckx, salésien de Don Bosco, prêtre dans l’Unité Pastorale des 9 Clochers (Donceel-Remicourt) en Hesbaye liégeoise.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1650</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Temps d’attente, mais aussi temps de l’épreuve et de la tentation. A quoi bon croire à la Promesse? Depuis son exil à Babylone, le peuple juif en a entendu des “prometteurs de beaux jours” qui annonçaient “la revanche de Dieu”. Comprenons-le : Cette revanche de Dieu n’est pas vengeance contre les forces du mal, mais l’annonce que « Votre Dieu vient lui-même et va vous sauver. » Il continue : « Alors s’ouvriront les yeux des aveugles et les oreilles des sourds, alors le boiteux bondira comme un cerf et la bouche du muet criera de joie. »&lt;br&gt;    Nous avons entendu le Livre d’Isaïe : « Soyez forts, ne craignez pas (…) Dieu va vous sauver. » Mais à quoi pouvons-nous voir que Dieu va tenir sa promesse?&lt;br&gt;    La promesse de Dieu est révélée à ceux qui accomplissent leur œuvre d’homme et de femme au quotidien en ayant déjà au fond du cœur la certitude que leurs efforts ne sont pas vains. Car seul celui qui sait attendre verra naître la plante puis la fleur puis le fruit. Seul celui que sait regarder verra le soleil de l’aube se lever à l’heure tant espérée. Seul celui qui ne lâche pas la corde verra monter du puits profond la source d’eau vive.&lt;br&gt;    Temps de l’Avent – temps de l’Attente. Mais qu’attendons-nous ? Qu’est-ce qui est à venir ? Quel sens à ce rythme d’aller-retour entre ce qui est déjà accompli et ce qui doit encore se manifester ? C’est bien la question que se posent les disciples de Jean-Baptiste.&lt;br&gt;    Celui qui annonçait le grand retour d’un Messie est en prison. Il a été arrêté comme un malfaiteur. Jean-Baptiste y croyait pourtant. Dans sa prison, il entendait parler de tout ce qui se passait. Ses disciples le tenaient au courant des faits et gestes du Nazaréen. Si bien que Jean-Baptiste se posait des questions. Et il a fini par se demander : est-ce que je me serais trompé? Est-il le Messie ? Donc il envoie des disciples à Jésus avec une question : le Messie, c’est toi, oui ou non ? La question de Jean-Baptiste est réellement cruciale, pour Jean-Baptiste bien sûr puisqu’il la pose, mais aussi pour Jésus.&lt;br&gt;    Question du jour : dans les couleurs des vêtements liturgiques, que trouve-t-on entre le blanc de la fête et le violet de la pénitence ? Du rose et de la joie ! Ce 3ème dimanche de l’Avent est en effet celui de « Gaudete », de la joie. Ce dimanche-là, nous pouvons voir les prêtres célébrer la messe vêtus d’une chasuble rose.&lt;br&gt;    Gaudete, la joie d’un Dieu qui se fait proche&lt;br&gt;Gaudete, cette joie qui monte, c’est la joie chrétienne, la joie de voir le Christ qui se fait homme parmi les hommes.&lt;br&gt;    Citons le Pape François :&lt;br&gt;    « Savoir que Dieu est proche, attentif et plein de compassion, non indifférent, qu’il est un père miséricordieux qui s’intéresse à nous dans le respect de notre liberté, est motif d’une joie profonde que les aléas du quotidien ne peuvent atténuer.&lt;br&gt;    « La caractéristique unique de la joie chrétienne est qu’elle peut être partagée avec la souffrance puisqu’elle est entièrement basée sur l’amour. En effet, le Seigneur qui nous est proche au point de se faire homme vient pour communiquer sa joie, la joie d’aimer.&lt;br&gt;    « C’est seulement ainsi que l’on comprend l’allégresse sereine des martyrs jusque dans l’épreuve, ou bien le sourire des saints de la charité face à qui souffre. C’est un sourire sans offense, qui console… »&lt;br&gt;&lt;br&gt;    Invité : André Penninckx, salésien de Don Bosco, prêtre dans l’Unité Pastorale des 9 Clochers (Donceel-Remicourt) en Hesbaye liégeoise.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 2ème Dimanche de l'Avent A</title><pubDate>Fri, 02 Dec 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-53545</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//6eed8b37893a074546b3172c90a59b18bb20123ddd67e3c86e7ce213a447b256.mp3" length="27785508" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 2ème Dimanche de l'Avent A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=315832</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Deux thèmes sont proposés par les lectures de ce jour : l’espérance et la conversion.&amp;lt;br&amp;gt;    L’espérance, c’est l’attente d’un renouveau, le souhait que survienne un monde nouveau porteur d’un avenir meilleur. Et ce sont les propos d’Isaïe qui osent suggérer, alors que tout est sombre et semble perdu, qui pousse l’audace d’annoncer un monde complètement neuf.&amp;lt;br&amp;gt;    Lorsque le cycliste prend la route, il ne peut pas seulement être penché vers l’avant le nez dans le guidon, il doit déjà avoir en tête la totalité de l’étape à parcourir afin de gérer ses efforts. Au regard des évènements et des situations du quotidien, sommes-nous complètement absorbés par l’effort à fournir dans l’instant ou sommes-nous des êtres d’espérance qui savent qu’au bout du chemin de la vie il y a un but qui nous attend ?&amp;lt;br&amp;gt;    Nous disions que nous devons être des êtres d’espérance. Mais pour faire naître le rêve de Dieu et apporter notre part à la réalisation de cette espérance, nous sommes invités à changer notre vie pour qu’advienne ce rêve de paix et d’amour. Après l’espérance qui nous a fait nous mettre en route, il y a la conversion qui va permettre que se réalise la promesse.&amp;lt;br&amp;gt;Etre en « Avent », c’est donc être en « chemin de conversion », être à ce point tendu vers l’espérance que tout notre être est déjà habité par ce monde nouveau qui advient.&amp;lt;br&amp;gt;    La destinée de Jean-Baptiste est bien paradoxale. Il se définit à ses propres yeux comme le précurseur. Il n’est pas le Messie, mais celui qui lui prépare un chemin. J’ose une image pour illustrer.&amp;lt;br&amp;gt;    Pour que la grandiose musique de Bach arrive à nos oreilles, il faut qu’il y ait un chef d’orchestre capable de déchiffrer non seulement la partition mais le souffle qui se cache dans celle-ci. Et de plus il faut que le chef d’orchestre transmette à tout l’orchestre non seulement la totalité de la partition mais l’esprit qu’il y a découvert.&amp;lt;br&amp;gt;    Le précurseur est bien celui qui est au service du grand compositeur pour nous faire vibrer à sa musique. Jean-Baptiste est bien celui qui vibre avant tout le monde au souffle de celui qu’il annonce et dont il veut nous transmettre la force du message.&amp;lt;br&amp;gt;    Jean-Baptiste était un précurseur : nous pouvons, nous devons, après Pierre, Paul et tant d’autres, être les successeurs. D’abord en nous convertissant : en sortant d’une religion rétrécie au terrain de notre tranquillité, une religion aménagée pour ne pas trop nous déranger. Et en écoutant la Parole de Jésus, forte, exigeante, mais portant l’Esprit qui nous retourne et nous fait prendre la direction inverse.&amp;lt;br&amp;gt;    Travail jamais fini, toujours à reprendre. Infiniment plus difficile que pour préparer un décembre de fêtes. Travail souvent dans l’ombre des dévouements discrets mais aussi parfois dans l’annonce hardie de la Bonne Nouvelle.&amp;lt;br&amp;gt;    Invité : André Penninckx, salésien de Don Bosco, prêtre dans l’Unité Pastorale des 9 Clochers (Donceel-Remicourt) en Hesbaye.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1731</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Deux thèmes sont proposés par les lectures de ce jour : l’espérance et la conversion.&lt;br&gt;    L’espérance, c’est l’attente d’un renouveau, le souhait que survienne un monde nouveau porteur d’un avenir meilleur. Et ce sont les propos d’Isaïe qui osent suggérer, alors que tout est sombre et semble perdu, qui pousse l’audace d’annoncer un monde complètement neuf.&lt;br&gt;    Lorsque le cycliste prend la route, il ne peut pas seulement être penché vers l’avant le nez dans le guidon, il doit déjà avoir en tête la totalité de l’étape à parcourir afin de gérer ses efforts. Au regard des évènements et des situations du quotidien, sommes-nous complètement absorbés par l’effort à fournir dans l’instant ou sommes-nous des êtres d’espérance qui savent qu’au bout du chemin de la vie il y a un but qui nous attend ?&lt;br&gt;    Nous disions que nous devons être des êtres d’espérance. Mais pour faire naître le rêve de Dieu et apporter notre part à la réalisation de cette espérance, nous sommes invités à changer notre vie pour qu’advienne ce rêve de paix et d’amour. Après l’espérance qui nous a fait nous mettre en route, il y a la conversion qui va permettre que se réalise la promesse.&lt;br&gt;Etre en « Avent », c’est donc être en « chemin de conversion », être à ce point tendu vers l’espérance que tout notre être est déjà habité par ce monde nouveau qui advient.&lt;br&gt;    La destinée de Jean-Baptiste est bien paradoxale. Il se définit à ses propres yeux comme le précurseur. Il n’est pas le Messie, mais celui qui lui prépare un chemin. J’ose une image pour illustrer.&lt;br&gt;    Pour que la grandiose musique de Bach arrive à nos oreilles, il faut qu’il y ait un chef d’orchestre capable de déchiffrer non seulement la partition mais le souffle qui se cache dans celle-ci. Et de plus il faut que le chef d’orchestre transmette à tout l’orchestre non seulement la totalité de la partition mais l’esprit qu’il y a découvert.&lt;br&gt;    Le précurseur est bien celui qui est au service du grand compositeur pour nous faire vibrer à sa musique. Jean-Baptiste est bien celui qui vibre avant tout le monde au souffle de celui qu’il annonce et dont il veut nous transmettre la force du message.&lt;br&gt;    Jean-Baptiste était un précurseur : nous pouvons, nous devons, après Pierre, Paul et tant d’autres, être les successeurs. D’abord en nous convertissant : en sortant d’une religion rétrécie au terrain de notre tranquillité, une religion aménagée pour ne pas trop nous déranger. Et en écoutant la Parole de Jésus, forte, exigeante, mais portant l’Esprit qui nous retourne et nous fait prendre la direction inverse.&lt;br&gt;    Travail jamais fini, toujours à reprendre. Infiniment plus difficile que pour préparer un décembre de fêtes. Travail souvent dans l’ombre des dévouements discrets mais aussi parfois dans l’annonce hardie de la Bonne Nouvelle.&lt;br&gt;    Invité : André Penninckx, salésien de Don Bosco, prêtre dans l’Unité Pastorale des 9 Clochers (Donceel-Remicourt) en Hesbaye.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 1er Dimanche de l'Avent A</title><pubDate>Fri, 25 Nov 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-52408</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//d38336b773a0eecea77748a657169d0da1e7434cfa62ca1d104b6b3dcdaf78b6.mp3" length="28696659" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 1er Dimanche de l'Avent A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=313053</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Une nouvelle année liturgique s’ouvre. Nous voici donc en route pour trois semaines et trois dimanches d’Avent vers les fêtes de Noël.&amp;lt;br&amp;gt;    « Avent » signifie « Adventus » qui se traduit « avènement », et l’avènement, c’est attendre l’arrivée de quelque chose ou, ici, de quelqu’un.&amp;lt;br&amp;gt;    Isaïe invite à prendre le temps d'écouter la Parole, de vibrer à celle-ci comme en écho. Il s'adresse non seulement à Jérusalem, ville sainte, mais à toutes les nations. En effet, la Parole est un appel à tous, ceux qui sont près mais aussi ceux qui sont loin. D'ailleurs Dieu ne nous fait-il pas signe par ceux qui sont loin?&amp;lt;br&amp;gt;   Tous nous sommes invités à "monter sur la montagne", comme dit le psaume. Alors que la ville est traversée de conflits et de divisions, l'appel est lancé de tous nous rassembler sur la montagne, dans les murs de "Jérusalem", qui est "ville de la paix". C'est dans le temple que tous se rassemblent, quels qu'ils soient. Car chacun peut trouver place dans sa marche vers la "ville de la paix".&amp;lt;br&amp;gt;    Pour que nous puissions nous rassembler en un seul peuple, saint Paul nous invite à revêtir cet homme nouveau, vêtement reçu le jour de notre baptême. Cet homme nouveau qui renonce à tout ce qui divise.&amp;lt;br&amp;gt;    Mathieu rappelle que les eaux du déluge ne sont pas des eaux destructrices, mais des eaux qui purifient, allusion aux eaux du baptême rappelées par saint Paul.&amp;lt;br&amp;gt;    Et temps de l'Avent n'est pas attente passive, mais un appel à la Vie : "Trace ton chemin, va vers la lumière".&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;    Invitées : Sr Marie de Lovinfosse, des soeurs de Notre-Dame de Montréal, et Sabine Wuestenbergh, laïque mariée, toutes deux co-animatrices du Service Biblique Diocésain.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1788</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Une nouvelle année liturgique s’ouvre. Nous voici donc en route pour trois semaines et trois dimanches d’Avent vers les fêtes de Noël.&lt;br&gt;    « Avent » signifie « Adventus » qui se traduit « avènement », et l’avènement, c’est attendre l’arrivée de quelque chose ou, ici, de quelqu’un.&lt;br&gt;    Isaïe invite à prendre le temps d&#039;écouter la Parole, de vibrer à celle-ci comme en écho. Il s&#039;adresse non seulement à Jérusalem, ville sainte, mais à toutes les nations. En effet, la Parole est un appel à tous, ceux qui sont près mais aussi ceux qui sont loin. D&#039;ailleurs Dieu ne nous fait-il pas signe par ceux qui sont loin?&lt;br&gt;   Tous nous sommes invités à &quot;monter sur la montagne&quot;, comme dit le psaume. Alors que la ville est traversée de conflits et de divisions, l&#039;appel est lancé de tous nous rassembler sur la montagne, dans les murs de &quot;Jérusalem&quot;, qui est &quot;ville de la paix&quot;. C&#039;est dans le temple que tous se rassemblent, quels qu&#039;ils soient. Car chacun peut trouver place dans sa marche vers la &quot;ville de la paix&quot;.&lt;br&gt;    Pour que nous puissions nous rassembler en un seul peuple, saint Paul nous invite à revêtir cet homme nouveau, vêtement reçu le jour de notre baptême. Cet homme nouveau qui renonce à tout ce qui divise.&lt;br&gt;    Mathieu rappelle que les eaux du déluge ne sont pas des eaux destructrices, mais des eaux qui purifient, allusion aux eaux du baptême rappelées par saint Paul.&lt;br&gt;    Et temps de l&#039;Avent n&#039;est pas attente passive, mais un appel à la Vie : &quot;Trace ton chemin, va vers la lumière&quot;.&lt;br&gt;&lt;br&gt;    Invitées : Sr Marie de Lovinfosse, des soeurs de Notre-Dame de Montréal, et Sabine Wuestenbergh, laïque mariée, toutes deux co-animatrices du Service Biblique Diocésain.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 34ème Dimanche du Temps Ordinaire C</title><pubDate>Fri, 18 Nov 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-52404</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//ec4ed776ee7830f1c54c3bf832ee8695c677cc6d6622b9dbb9c7dc7e3ba3d3ba.mp3" length="27879131" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 34ème Dimanche du Temps Ordinaire C</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=310819</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Après 52 semaines, le cycle de la liturgie se termine par la célébration du « Christ Roi ». La proposition de l’Eglise est une invitation à contempler ce qui au départ était symbole d’infamie et d’échec.&amp;lt;br&amp;gt;    Sur toutes les croix, les premiers chrétiens ont pris l’usage de porter l’inscription en trois lettres « IHS ». Si ces 3 lettres viennent du grec pour nommer « Jésus », très rapidement le monogramme a été transposé en latin « Jesus Hominum Salvator » qui signifie « Jésus est le Sauveur des Hommes ».&amp;lt;br&amp;gt;    La croix devient pour les premiers chrétiens, et désormais pour tous les croyants, non plus objet d’infamie, mais glorification de Celui qui a ouvert un passage vers la Vie.&amp;lt;br&amp;gt;    Reprenons l’évocation du monogramme « IHS ». Nous disions qu’il est abréviation du nom « Jésus », mais une autre traduction a été proposée au premier siècle de l’Eglise qui signifie « In Hoc Signo (vinces) », qui veut dire « Par ce signe tu vaincras ».&amp;lt;br&amp;gt;    Le Christ est bien le premier qui a ouvert le passage. Mais néanmoins la croix reste aux yeux du monde un signe obscur qui n’est pas totalement accessible en dehors du saut de la confiance.&amp;lt;br&amp;gt;    Dans toutes ces situations - où le sens semble définitivement absent - deux réactions peuvent nous traverser, à l’image de celles des chefs, des soldats, et des larrons dans l'évangile.&amp;lt;br&amp;gt;    Il y a d’abord celle du désarroi, du sauve-qui-peut, celle qui propose une impossible fuite en avant : « Sauve-toi toi-même! » « Si tu es Fils de Dieu, jette-toi en bas et les anges te porteront », disait le tentateur au début de l’évangile de Luc. « Si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même! » lancent similairement ceux qui tournent Jésus en dérision au pied de la croix.&amp;lt;br&amp;gt;    « Se sauver soi-même! » par ses propres forces, prendre la fuite sans se laisser accompagner: voilà bien un penchant qui - pour différentes raisons - peut nous traverser. D'ailleurs, fuir certaines difficultés de l’existence et « se sauver soi-même », n'est-ce pas la devise de notre monde occidental, qui peine à créer du commun et du collectif ?&amp;lt;br&amp;gt;    Et puis il y a l’attitude du dénommé « bon larron » qui ose cette parole : « Dans Ton royaume souviens-Toi de moi Seigneur ».&amp;lt;br&amp;gt;    Au calvaire, les évangiles ont présenté Jésus crucifié entre 2 larrons. Ces deux brigands nous sont une merveilleuse évocation que le cœur de l’homme peut être bien partagé face au mystère de la mort du Christ : à la fois par des sentiments de révolte face à la mort du Juste et à la fois par des sentiments de compassion face à l’immense don que Jésus fait de sa vie.&amp;lt;br&amp;gt;    Car, comme dit saint Paul, « le Christ s’est fait obéissant » mais « Dieu l’a exalté ». Le « Très Bas » comme dit Christian Bobin est aussi le « Très Haut ».&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;    Invité : Abbé Jean-Pierre Pire, Curé-Doyen de la Ville de Liège, formateur Mess’AJE en catéchèse biblique pour adultes.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1737</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Après 52 semaines, le cycle de la liturgie se termine par la célébration du « Christ Roi ». La proposition de l’Eglise est une invitation à contempler ce qui au départ était symbole d’infamie et d’échec.&lt;br&gt;    Sur toutes les croix, les premiers chrétiens ont pris l’usage de porter l’inscription en trois lettres « IHS ». Si ces 3 lettres viennent du grec pour nommer « Jésus », très rapidement le monogramme a été transposé en latin « Jesus Hominum Salvator » qui signifie « Jésus est le Sauveur des Hommes ».&lt;br&gt;    La croix devient pour les premiers chrétiens, et désormais pour tous les croyants, non plus objet d’infamie, mais glorification de Celui qui a ouvert un passage vers la Vie.&lt;br&gt;    Reprenons l’évocation du monogramme « IHS ». Nous disions qu’il est abréviation du nom « Jésus », mais une autre traduction a été proposée au premier siècle de l’Eglise qui signifie « In Hoc Signo (vinces) », qui veut dire « Par ce signe tu vaincras ».&lt;br&gt;    Le Christ est bien le premier qui a ouvert le passage. Mais néanmoins la croix reste aux yeux du monde un signe obscur qui n’est pas totalement accessible en dehors du saut de la confiance.&lt;br&gt;    Dans toutes ces situations - où le sens semble définitivement absent - deux réactions peuvent nous traverser, à l’image de celles des chefs, des soldats, et des larrons dans l&#039;évangile.&lt;br&gt;    Il y a d’abord celle du désarroi, du sauve-qui-peut, celle qui propose une impossible fuite en avant : « Sauve-toi toi-même! » « Si tu es Fils de Dieu, jette-toi en bas et les anges te porteront », disait le tentateur au début de l’évangile de Luc. « Si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même! » lancent similairement ceux qui tournent Jésus en dérision au pied de la croix.&lt;br&gt;    « Se sauver soi-même! » par ses propres forces, prendre la fuite sans se laisser accompagner: voilà bien un penchant qui - pour différentes raisons - peut nous traverser. D&#039;ailleurs, fuir certaines difficultés de l’existence et « se sauver soi-même », n&#039;est-ce pas la devise de notre monde occidental, qui peine à créer du commun et du collectif ?&lt;br&gt;    Et puis il y a l’attitude du dénommé « bon larron » qui ose cette parole : « Dans Ton royaume souviens-Toi de moi Seigneur ».&lt;br&gt;    Au calvaire, les évangiles ont présenté Jésus crucifié entre 2 larrons. Ces deux brigands nous sont une merveilleuse évocation que le cœur de l’homme peut être bien partagé face au mystère de la mort du Christ : à la fois par des sentiments de révolte face à la mort du Juste et à la fois par des sentiments de compassion face à l’immense don que Jésus fait de sa vie.&lt;br&gt;    Car, comme dit saint Paul, « le Christ s’est fait obéissant » mais « Dieu l’a exalté ». Le « Très Bas » comme dit Christian Bobin est aussi le « Très Haut ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;    Invité : Abbé Jean-Pierre Pire, Curé-Doyen de la Ville de Liège, formateur Mess’AJE en catéchèse biblique pour adultes.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 33ème Dimanche du Temps Ordinaire C</title><pubDate>Fri, 11 Nov 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-51336</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//7514788e3159bb88cfcf77a23ead858a2affd6e97d55574cfd58c9d8cf9e61f3.mp3" length="27431915" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 33ème Dimanche du Temps Ordinaire C</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=308029</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Alors que la culture contemporaine prétend tout prévoir, tout programmer, y compris l’imprévisible évolution climatique …, de nombreuses questions sur l’avenir de l’homme, et de l’humanité en général, sont véhiculées par les médias. Quelle réponse pertinente peut-on donner aux grandes questions de l’avenir du monde ? Catastrophes humanitaires, guerres et génocides, migrations massives … quelle réponse donner ?&amp;lt;br&amp;gt;    Retenons la phrase du pape Jean-Paul II au début de son pontificat : « N’ayez pas peur ». C’est-à-dire : au-delà des violences et catastrophes du monde, plus loin que les violences physiques, il y a à combattre les violences intérieures : celles faites aux consciences et aux engagements religieux et humanitaires.&amp;lt;br&amp;gt;    Peut-on affirmer que l’homme est un chercheur de Dieu ?&amp;lt;br&amp;gt;    En tout cas, en tout homme il y a une quête de sens : pourquoi la vie ? pourquoi la mort ? pour quel avenir le monde ? pour quelle solidarité la vie humaine ?&amp;lt;br&amp;gt;    Qui peut dire qu’il n’est pas traversé par de grandes questions auxquelles il ne peut répondre ? Et pourtant il faut marcher sans avoir la réponse ultime aux questions. N’est-ce pas ce défi qui justement définit l’humain ? et qui fait de l’homme un chercheur de Dieu ?&amp;lt;br&amp;gt;    Lorsqu’ils cherchent à interpréter l’histoire, une première tentation des croyants, c’est d’identifier un moment particulier de leur histoire avec le Royaume de Dieu : lorsque ce moment s’interrompt, alors nous sommes perdus, parce que nous avons commis l’erreur de confondre un moment heureux avec le Royaume de Dieu lui-même, et nous vivons dans la nostalgie, ou dans l’idée que, puisque ce moment heureux a disparu, depuis, ce sont les forces du mal qui pilotent l’histoire. Mais ce serait un manque de foi !&amp;lt;br&amp;gt;    A côté de la violence extérieure et spectaculaire, Jésus parle la violence intérieure : la violence qui peut être faite à quelqu’un quand on lui demande de renier ses convictions, de parler contre sa conscience, d’agir contre sa foi. Là est la vraie violence, là est aussi le vrai courage. Courage de ne pas parler contre sa conscience, de ne pas agir contre sa conscience. Courage de ne pas adopter le double langage. Alors, que faire ?&amp;lt;br&amp;gt;    Le prieur des moines de Tibbherine a écrit, et c’est repris comme tel dans le beau film qui leur sont consacrés : « J’ai longtemps repensé à ce moment-là, ce moment où nos persécuteurs sont partis. Après leur départ, ce qui nous restait à faire c’était à vivre. Et la première chose à vivre c’était, deux heures après, de célébrer la vigile et la messe de Noël. C’est ce que nous avions à faire. Et c’est ce que nous avons fait. Et nous avons chanté Noël et nous avons accueilli cet enfant qui se présentait à nous absolument sans défense et déjà si menacé… Et après, notre salut a été d’avoir toutes ces réalités quotidiennes à assumer : la cuisine, le jardin, l’office, la cloche… Jour après jour. Et il a fallu nous laisser désarmés. »&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invitée : Myriam Tonus, Laïque Dominicaine, Chroniqueuse dans la presse écrite, accompagnatrice fédérale de sens auprès du Patro.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1709</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Alors que la culture contemporaine prétend tout prévoir, tout programmer, y compris l’imprévisible évolution climatique …, de nombreuses questions sur l’avenir de l’homme, et de l’humanité en général, sont véhiculées par les médias. Quelle réponse pertinente peut-on donner aux grandes questions de l’avenir du monde ? Catastrophes humanitaires, guerres et génocides, migrations massives … quelle réponse donner ?&lt;br&gt;    Retenons la phrase du pape Jean-Paul II au début de son pontificat : « N’ayez pas peur ». C’est-à-dire : au-delà des violences et catastrophes du monde, plus loin que les violences physiques, il y a à combattre les violences intérieures : celles faites aux consciences et aux engagements religieux et humanitaires.&lt;br&gt;    Peut-on affirmer que l’homme est un chercheur de Dieu ?&lt;br&gt;    En tout cas, en tout homme il y a une quête de sens : pourquoi la vie ? pourquoi la mort ? pour quel avenir le monde ? pour quelle solidarité la vie humaine ?&lt;br&gt;    Qui peut dire qu’il n’est pas traversé par de grandes questions auxquelles il ne peut répondre ? Et pourtant il faut marcher sans avoir la réponse ultime aux questions. N’est-ce pas ce défi qui justement définit l’humain ? et qui fait de l’homme un chercheur de Dieu ?&lt;br&gt;    Lorsqu’ils cherchent à interpréter l’histoire, une première tentation des croyants, c’est d’identifier un moment particulier de leur histoire avec le Royaume de Dieu : lorsque ce moment s’interrompt, alors nous sommes perdus, parce que nous avons commis l’erreur de confondre un moment heureux avec le Royaume de Dieu lui-même, et nous vivons dans la nostalgie, ou dans l’idée que, puisque ce moment heureux a disparu, depuis, ce sont les forces du mal qui pilotent l’histoire. Mais ce serait un manque de foi !&lt;br&gt;    A côté de la violence extérieure et spectaculaire, Jésus parle la violence intérieure : la violence qui peut être faite à quelqu’un quand on lui demande de renier ses convictions, de parler contre sa conscience, d’agir contre sa foi. Là est la vraie violence, là est aussi le vrai courage. Courage de ne pas parler contre sa conscience, de ne pas agir contre sa conscience. Courage de ne pas adopter le double langage. Alors, que faire ?&lt;br&gt;    Le prieur des moines de Tibbherine a écrit, et c’est repris comme tel dans le beau film qui leur sont consacrés : « J’ai longtemps repensé à ce moment-là, ce moment où nos persécuteurs sont partis. Après leur départ, ce qui nous restait à faire c’était à vivre. Et la première chose à vivre c’était, deux heures après, de célébrer la vigile et la messe de Noël. C’est ce que nous avions à faire. Et c’est ce que nous avons fait. Et nous avons chanté Noël et nous avons accueilli cet enfant qui se présentait à nous absolument sans défense et déjà si menacé… Et après, notre salut a été d’avoir toutes ces réalités quotidiennes à assumer : la cuisine, le jardin, l’office, la cloche… Jour après jour. Et il a fallu nous laisser désarmés. »&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invitée : Myriam Tonus, Laïque Dominicaine, Chroniqueuse dans la presse écrite, accompagnatrice fédérale de sens auprès du Patro.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 32ème Dimanche du Temps Ordinaire C</title><pubDate>Fri, 04 Nov 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-51335</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//830edc570231428300ca94dbd8cef31dc6c0f22f6e589770eea63b4a97feab0b.mp3" length="26401227" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 32ème Dimanche du Temps Ordinaire C</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=305366</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La proximité de la commémoration des défunts ce 2 novembre dernier donne aux textes du jour une actualité particulière. Il est question d’un grand mystère de la vie humaine, selon la tradition abrahamique, à savoir la résurrection.&amp;lt;br&amp;gt;    Ce n’est pas seulement une vie après la vie qui pourrait poursuivre la première sous une autre forme, il s’agit bien d’autre chose. Il s’agit de la résurrection, et même plus, de la résurrection avec le Christ.&amp;lt;br&amp;gt;Voilà un thème difficile s’il en est puisqu’il s’agit d’un mystère, c.-à-d. une réalité dont nous n’avons pas encore l’expérience, mais c’est aussi un fondement de notre foi, et un sujet que nous ne pouvons esquiver.&amp;lt;br&amp;gt;    L’humanité vit dans une tension entre les mystères du commencement et de la fin. Le christianisme n’élimine pas ces deux mystères, cela aurait été dommage pour le sel de la vie, mais le christianisme introduit le mystère de la résurrection, alors que les cultures parlent de réincarnation et recherchent l’immortalité, mais ces notions n’ont rien à voir avec la résurrection. Le christianisme parle de résurrection des morts. Il prend exemple sur la résurrection du Christ, et c’est d’ailleurs l’exemple par excellence de ce que l’on doit enseigner.&amp;lt;br&amp;gt;    Les Sadducéens qui ne croient pas en la résurrection des morts veulent débattre sur ce problème avec Jésus, connaître son point de vue sur la question. Alors ils s’embourbent dans une argumentation, purement casuistique et très alambiquée.&amp;lt;br&amp;gt;    En prenant un exemple improbable, ils évoquent l’hypothèse d’une femme restée veuve et sans enfant. Dans ce cas, une loi qu’on appelle la ‘Loi du Lévirat’ obligeait un des frères du défunt à épouser sa veuve ‘pour donner une descendance à son frère’. Or celui-là avait six frères qui, l’un après l’autre, épousèrent la veuve et tous les sept moururent sans laisser d’enfant. La question est: ‘A la résurrection, de qui cette femme sera-t-elle l’épouse puisque les sept l’ont eue pour femme?’&amp;lt;br&amp;gt;    Remarquez que Jésus ne donne pas de réponse directe à la question des Sadducéens.&amp;lt;br&amp;gt;    Lorsqu’un horticulteur veut permettre à l’arbre de grandir et de se développer, il a toute une stratégie pour sélectionner les branches qu’il faut laisser grandir et celles qu’il faut couper.&amp;lt;br&amp;gt;    De même, la vie est recherche d’équilibre entre ce qui fait grandir la vie et la fortifie, et ce qui la disperse et l’affaiblit. La foi en la résurrection est comme l’horizon qui peut donner à l’homme la perspective lui permettant de faire les bons choix qui le feront grandir.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invitée : Myriam Tonus, Laïque Dominicaine, Chroniqueuse dans la presse écrite, accompagnatrice fédérale de sens auprès du Patro.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1645</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La proximité de la commémoration des défunts ce 2 novembre dernier donne aux textes du jour une actualité particulière. Il est question d’un grand mystère de la vie humaine, selon la tradition abrahamique, à savoir la résurrection.&lt;br&gt;    Ce n’est pas seulement une vie après la vie qui pourrait poursuivre la première sous une autre forme, il s’agit bien d’autre chose. Il s’agit de la résurrection, et même plus, de la résurrection avec le Christ.&lt;br&gt;Voilà un thème difficile s’il en est puisqu’il s’agit d’un mystère, c.-à-d. une réalité dont nous n’avons pas encore l’expérience, mais c’est aussi un fondement de notre foi, et un sujet que nous ne pouvons esquiver.&lt;br&gt;    L’humanité vit dans une tension entre les mystères du commencement et de la fin. Le christianisme n’élimine pas ces deux mystères, cela aurait été dommage pour le sel de la vie, mais le christianisme introduit le mystère de la résurrection, alors que les cultures parlent de réincarnation et recherchent l’immortalité, mais ces notions n’ont rien à voir avec la résurrection. Le christianisme parle de résurrection des morts. Il prend exemple sur la résurrection du Christ, et c’est d’ailleurs l’exemple par excellence de ce que l’on doit enseigner.&lt;br&gt;    Les Sadducéens qui ne croient pas en la résurrection des morts veulent débattre sur ce problème avec Jésus, connaître son point de vue sur la question. Alors ils s’embourbent dans une argumentation, purement casuistique et très alambiquée.&lt;br&gt;    En prenant un exemple improbable, ils évoquent l’hypothèse d’une femme restée veuve et sans enfant. Dans ce cas, une loi qu’on appelle la ‘Loi du Lévirat’ obligeait un des frères du défunt à épouser sa veuve ‘pour donner une descendance à son frère’. Or celui-là avait six frères qui, l’un après l’autre, épousèrent la veuve et tous les sept moururent sans laisser d’enfant. La question est: ‘A la résurrection, de qui cette femme sera-t-elle l’épouse puisque les sept l’ont eue pour femme?’&lt;br&gt;    Remarquez que Jésus ne donne pas de réponse directe à la question des Sadducéens.&lt;br&gt;    Lorsqu’un horticulteur veut permettre à l’arbre de grandir et de se développer, il a toute une stratégie pour sélectionner les branches qu’il faut laisser grandir et celles qu’il faut couper.&lt;br&gt;    De même, la vie est recherche d’équilibre entre ce qui fait grandir la vie et la fortifie, et ce qui la disperse et l’affaiblit. La foi en la résurrection est comme l’horizon qui peut donner à l’homme la perspective lui permettant de faire les bons choix qui le feront grandir.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invitée : Myriam Tonus, Laïque Dominicaine, Chroniqueuse dans la presse écrite, accompagnatrice fédérale de sens auprès du Patro.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 31ème Dimanche du Temps Ordinaire C</title><pubDate>Fri, 28 Oct 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-51334</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//92ba74a6898a9860517079102009efaec7fb1e1a6539005a31866af1a5f905df.mp3" length="27811422" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 31ème Dimanche du Temps Ordinaire C</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=303498</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Dans l’évangile de ce jour, Luc évoque la rencontre de Jésus avec Zachée. Tout dans les textes de ce jour parle de la quête du bonheur et de la rencontre qui élève.&amp;lt;br&amp;gt;    Le texte de Luc que nous allons entendre dit : « Zachée voulait voir Jésus ». Tout homme est en quête de sens, en quête d’amitié, en quête de reconnaissance. Mais parfois la vie a blessé l’image de soi. Qui peut restaurer ce qui a été blessé ?&amp;lt;br&amp;gt;    Ce que va suggérer l’extrait du Livre de la Sagesse, c’est que « Dieu est le premier en quête de l’homme ». Comme au Livre de la Genèse retentit cette voix : « Adam, où es tu ? »&amp;lt;br&amp;gt;    « Dieu est en quête de l’homme » avons-nous rappelé. Et saint Paul dans son épître aux Thessaloniciens rappelle que c’est Dieu lui-même qui a déposé en l’homme le désir de Dieu.&amp;lt;br&amp;gt;    Ce désir de Dieu peut devenir en l’homme décision d’accueillir « l’aujourd’hui de la grâce». Cette actualité de Dieu peut nous libèrer du poids du passé et de la fuite dans un avenir inconnu : notre décision d’accueillir « l’aujourd’hui de Dieu » donne toute la richesse au présent qui devient présence du Sauveur.&amp;lt;br&amp;gt;    L'Évangile de ce dimanche est plein de gestes, de regards, de paroles et d'émotions. La rencontre avec Jésus signe le début d'une nouvelle vie pour Zachée. « C'est l'histoire de l'impossible rendu possible ». L’initiative revient toujours au Christ : c’est lui qui descend vers Jéricho, c’est lui qui lève les yeux vers le sycomore, c’est lui qui s’invite chez Zachée.&amp;lt;br&amp;gt;    Jésus s’abaisse pour élever l’homme. Jésus vient chaque fois qu’il y a un enjeu: il ne faut pas aller se perdre, mais découvrir qu’on est perdu. Et que justement c’est alors que survient la grâce.&amp;lt;br&amp;gt;    « Zachée descends vite ». Dieu que certain jour l’homme abandonne et que d’autre jour pourtant il cherche dans son cœur, ne réside pas dans des hauteurs inaccessibles. Se convertir signifie d’abord se laisser trouver par Jésus, qui désire se faire notre hôte.&amp;lt;br&amp;gt;    Nous allons célébrer la Fête de Toussaint. Et la liturgie nous propose le discours de Jésus sur les béatitudes. Là, c’est Jésus qui monte sur la montagne et qui s’adresse à tous les humbles de la Terre. Nous retrouvons ce double mouvement de montée et de descente.&amp;lt;br&amp;gt;    La rencontre entre Dieu et l’humanité est dans cette incessante quête. Et le chemin des béatitudes, c’est démasquer nos recherches de fausses grandeurs pour trouver la vraie joie qui seule élève l’homme.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invité : Luc Mahiels, Diacre, Responsable de la Commission diocésaine pour l’œcuménisme.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1733</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Dans l’évangile de ce jour, Luc évoque la rencontre de Jésus avec Zachée. Tout dans les textes de ce jour parle de la quête du bonheur et de la rencontre qui élève.&lt;br&gt;    Le texte de Luc que nous allons entendre dit : « Zachée voulait voir Jésus ». Tout homme est en quête de sens, en quête d’amitié, en quête de reconnaissance. Mais parfois la vie a blessé l’image de soi. Qui peut restaurer ce qui a été blessé ?&lt;br&gt;    Ce que va suggérer l’extrait du Livre de la Sagesse, c’est que « Dieu est le premier en quête de l’homme ». Comme au Livre de la Genèse retentit cette voix : « Adam, où es tu ? »&lt;br&gt;    « Dieu est en quête de l’homme » avons-nous rappelé. Et saint Paul dans son épître aux Thessaloniciens rappelle que c’est Dieu lui-même qui a déposé en l’homme le désir de Dieu.&lt;br&gt;    Ce désir de Dieu peut devenir en l’homme décision d’accueillir « l’aujourd’hui de la grâce». Cette actualité de Dieu peut nous libèrer du poids du passé et de la fuite dans un avenir inconnu : notre décision d’accueillir « l’aujourd’hui de Dieu » donne toute la richesse au présent qui devient présence du Sauveur.&lt;br&gt;    L&#039;Évangile de ce dimanche est plein de gestes, de regards, de paroles et d&#039;émotions. La rencontre avec Jésus signe le début d&#039;une nouvelle vie pour Zachée. « C&#039;est l&#039;histoire de l&#039;impossible rendu possible ». L’initiative revient toujours au Christ : c’est lui qui descend vers Jéricho, c’est lui qui lève les yeux vers le sycomore, c’est lui qui s’invite chez Zachée.&lt;br&gt;    Jésus s’abaisse pour élever l’homme. Jésus vient chaque fois qu’il y a un enjeu: il ne faut pas aller se perdre, mais découvrir qu’on est perdu. Et que justement c’est alors que survient la grâce.&lt;br&gt;    « Zachée descends vite ». Dieu que certain jour l’homme abandonne et que d’autre jour pourtant il cherche dans son cœur, ne réside pas dans des hauteurs inaccessibles. Se convertir signifie d’abord se laisser trouver par Jésus, qui désire se faire notre hôte.&lt;br&gt;    Nous allons célébrer la Fête de Toussaint. Et la liturgie nous propose le discours de Jésus sur les béatitudes. Là, c’est Jésus qui monte sur la montagne et qui s’adresse à tous les humbles de la Terre. Nous retrouvons ce double mouvement de montée et de descente.&lt;br&gt;    La rencontre entre Dieu et l’humanité est dans cette incessante quête. Et le chemin des béatitudes, c’est démasquer nos recherches de fausses grandeurs pour trouver la vraie joie qui seule élève l’homme.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : Luc Mahiels, Diacre, Responsable de la Commission diocésaine pour l’œcuménisme.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 30ème Dimanche du Temps Ordinaire C</title><pubDate>Fri, 21 Oct 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-50441</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//1fa7894ff1ac9316954f1cad0fbd32705311a79db3c3a7ce7c047a772670eb36.mp3" length="27056587" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 30ème Dimanche du Temps Ordinaire C</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=300687</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Dieu ne me juge pas, il regarde au plus profond de mon coeur. Comme un enfant qui offre un cadeau pour le fête des mères, ce ne sont plus ses "bêtises" qui comptent, mais son être profond d'enfant qui offre la meileure part de lui-même. Le reste est "oublié" car le coeur profond est le plus important.&amp;lt;br&amp;gt;    A travers des difficultés, le Seigneur est proche du coeur brisé. Pour trouver racine et grandir, laissons Dieu établir sa demeure en notre coeur.&amp;lt;br&amp;gt;    Paul montre une grande humilité. A la fin de sa vie, il relit son parcours et peut "oublier" son zèle qui a persécuté les premiers chrétiens. La faute d'hier est devenue la grâce d'aujourd'hui. La force de vie n'est pas dans nos qualités, mais elle est dans le Seigneur.&amp;lt;br&amp;gt;    Il y a deux façons d'acceuillir le Seigneur : soit se mettre en avant et montrer tout ce que l'on a fait de bien, soit reconnaître humblement ses difficultés de vivre. Le publicain n'est pas replié sur lui-même, il ose s'avancer car il sait que Dieu seul peut sauver.&amp;lt;br&amp;gt;    Le salut est dans le regard : pas celui que nous portons sur nous-même, mais celui que Dieu pose sur nous.&amp;lt;br&amp;gt;    Invitées : Sr Marie de Lovinfosse, des soeurs de Notre-Dame de Montréal, et Sabine Wuestenbergh, laïque mariée, toutes deux co-animatrices du Service Biblique Diocésain.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1686</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Dieu ne me juge pas, il regarde au plus profond de mon coeur. Comme un enfant qui offre un cadeau pour le fête des mères, ce ne sont plus ses &quot;bêtises&quot; qui comptent, mais son être profond d&#039;enfant qui offre la meileure part de lui-même. Le reste est &quot;oublié&quot; car le coeur profond est le plus important.&lt;br&gt;    A travers des difficultés, le Seigneur est proche du coeur brisé. Pour trouver racine et grandir, laissons Dieu établir sa demeure en notre coeur.&lt;br&gt;    Paul montre une grande humilité. A la fin de sa vie, il relit son parcours et peut &quot;oublier&quot; son zèle qui a persécuté les premiers chrétiens. La faute d&#039;hier est devenue la grâce d&#039;aujourd&#039;hui. La force de vie n&#039;est pas dans nos qualités, mais elle est dans le Seigneur.&lt;br&gt;    Il y a deux façons d&#039;acceuillir le Seigneur : soit se mettre en avant et montrer tout ce que l&#039;on a fait de bien, soit reconnaître humblement ses difficultés de vivre. Le publicain n&#039;est pas replié sur lui-même, il ose s&#039;avancer car il sait que Dieu seul peut sauver.&lt;br&gt;    Le salut est dans le regard : pas celui que nous portons sur nous-même, mais celui que Dieu pose sur nous.&lt;br&gt;    Invitées : Sr Marie de Lovinfosse, des soeurs de Notre-Dame de Montréal, et Sabine Wuestenbergh, laïque mariée, toutes deux co-animatrices du Service Biblique Diocésain.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 29ème Dimanche du Temps Ordinaire C</title><pubDate>Fri, 14 Oct 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-51402</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//1115169e0cc446ee3fb2aa70b5b8ffa1d96e0ebd9301b580883b0b5f5e18e2fc.mp3" length="27172362" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 29ème Dimanche du Temps Ordinaire C</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=302798</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Tout dans les textes de ce jour va nous parler de la prière : intercession de Moïse au désert, parabole d’un pauvre veuve qui demande justice.&amp;lt;br&amp;gt;Le récit de l’intercession de Moïse au désert pose tout de même question : peut-on prier pour « gagner la guerre » ?&amp;lt;br&amp;gt;    Le lieu de la bataille entre Israël et les Amalécites s’appelle « Rephidim » qui signifie « les bras m’en tombent » ou plus simplement « lieu du repos » car « je n’en peux plus ». Il n’est peut-être pas question d’implorer Dieu pour que périssent les ennemis, mais de tourner notre regard vers Lui dans un acte d’abandon total. Car « en Lui j’ai mon repos ».&amp;lt;br&amp;gt;    En effet, dans l’épreuve, la tentation est grande de baisser les bras et de se détourner de Dieu.&amp;lt;br&amp;gt;    La prière, avant d’être demande, n’est-elle pas d’abord espace de rencontre entre Dieu et sa créature ? Pour que cette rencontre puisse avoir lieu, il est question de devenir des familiers de la Parole. Saint Paul invite Timothée à se mettre à l’école des Saintes Ecritures. Dans celles-ci, Dieu exprime son désir, si bien résumé dès les premières lignes de la Bible: Dieu vit que cela était bon.&amp;lt;br&amp;gt;    Cette exclamation ne sera réalisée qu’à la fin des temps, car le Créateur ne veut pas réussir son projet sans notre collaboration.&amp;lt;br&amp;gt;    Etre des priants, c’est nous laisser engendrer par la Parole.&amp;lt;br&amp;gt;    Accueillons cette parabole proposée par Jésus à propos d’une pauvre veuve qui implore. Elle est habitée par un désir fou: que justice lui soit faite, qu’elle soit rétablie dans son bon droit, son intégrité.&amp;lt;br&amp;gt;Saint Augustin a écrit : « La prière est essentiellement désir. La prière n’est pas que demande. Elle est aussi louange, action de grâce, relecture de notre vie sous le regard de Dieu. » Elle est peut-être surtout écoute de Dieu.&amp;lt;br&amp;gt;    Et si Dieu avait quelque chose à nous demander? Si la prière, c’était la rencontre de deux désirs, le mien sans doute, mais aussi le sien? Finalement, qui croyez-vous qui est le plus impatient ? Nous? Ne serait-ce pas Dieu lui-même, désireux que son règne, un règne d’amour et de justice, advienne sans tarder?&amp;lt;br&amp;gt;    Quand je demande quelque chose à Dieu, il a toujours lui aussi quelque chose à demander. En réalité, c’est lui qui attend. La patience se trouve de son côté.&amp;lt;br&amp;gt;    Prier, ne serait-ce pas accueillir le désir de Dieu en nous ?&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;    Invité : Laurent Verpoorten, Licencié en communication et agrégé de philosophie, animateur-producteur à RCF-Liège.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1693</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Tout dans les textes de ce jour va nous parler de la prière : intercession de Moïse au désert, parabole d’un pauvre veuve qui demande justice.&lt;br&gt;Le récit de l’intercession de Moïse au désert pose tout de même question : peut-on prier pour « gagner la guerre » ?&lt;br&gt;    Le lieu de la bataille entre Israël et les Amalécites s’appelle « Rephidim » qui signifie « les bras m’en tombent » ou plus simplement « lieu du repos » car « je n’en peux plus ». Il n’est peut-être pas question d’implorer Dieu pour que périssent les ennemis, mais de tourner notre regard vers Lui dans un acte d’abandon total. Car « en Lui j’ai mon repos ».&lt;br&gt;    En effet, dans l’épreuve, la tentation est grande de baisser les bras et de se détourner de Dieu.&lt;br&gt;    La prière, avant d’être demande, n’est-elle pas d’abord espace de rencontre entre Dieu et sa créature ? Pour que cette rencontre puisse avoir lieu, il est question de devenir des familiers de la Parole. Saint Paul invite Timothée à se mettre à l’école des Saintes Ecritures. Dans celles-ci, Dieu exprime son désir, si bien résumé dès les premières lignes de la Bible: Dieu vit que cela était bon.&lt;br&gt;    Cette exclamation ne sera réalisée qu’à la fin des temps, car le Créateur ne veut pas réussir son projet sans notre collaboration.&lt;br&gt;    Etre des priants, c’est nous laisser engendrer par la Parole.&lt;br&gt;    Accueillons cette parabole proposée par Jésus à propos d’une pauvre veuve qui implore. Elle est habitée par un désir fou: que justice lui soit faite, qu’elle soit rétablie dans son bon droit, son intégrité.&lt;br&gt;Saint Augustin a écrit : « La prière est essentiellement désir. La prière n’est pas que demande. Elle est aussi louange, action de grâce, relecture de notre vie sous le regard de Dieu. » Elle est peut-être surtout écoute de Dieu.&lt;br&gt;    Et si Dieu avait quelque chose à nous demander? Si la prière, c’était la rencontre de deux désirs, le mien sans doute, mais aussi le sien? Finalement, qui croyez-vous qui est le plus impatient ? Nous? Ne serait-ce pas Dieu lui-même, désireux que son règne, un règne d’amour et de justice, advienne sans tarder?&lt;br&gt;    Quand je demande quelque chose à Dieu, il a toujours lui aussi quelque chose à demander. En réalité, c’est lui qui attend. La patience se trouve de son côté.&lt;br&gt;    Prier, ne serait-ce pas accueillir le désir de Dieu en nous ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;    Invité : Laurent Verpoorten, Licencié en communication et agrégé de philosophie, animateur-producteur à RCF-Liège.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 28ème Dimanche du Temps Ordinaire C</title><pubDate>Fri, 07 Oct 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-48836</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//841264ec13ab0130dd662e8b288eee8019c0ac7c901637dffd047e41ca365b60.mp3" length="28884323" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 28ème Dimanche du Temps Ordinaire C</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=295397</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Il va être beaucoup question dans les textes du « pur » et de « l’impur » : des prescriptions sanitaires (nous connaissons ce que cela signifie) mais plus encore des exclusions religieuses.&amp;lt;br&amp;gt;    Deux récits nous sont proposés à méditer tournant autour la guérison de la lèpre qui est cause d’exclusion. Mais de tout temps, des hommes et des femmes, et Jésus lui-même, se lèvent pour oser transgresser les règles d’exclusions qui séparent et tuent pour aller à la rencontre.&amp;lt;br&amp;gt;    Paul va reprendre dans son Epître à Timothée un hymne liturgique tirée des célébrations de prière de son temps : « Souviens-toi de Jésus Christ ressuscité d’entre les morts, Il est notre salut, notre gloire éternelle ». Il ne s’agit pas d’une hymne triomphale, mais d’une exultation de louange.&amp;lt;br&amp;gt;    Lui, Paul, qui a persécuté les disciples du Christ, après sa conversion il ne s’est pas senti exclu, mais humblement il s’est mis au service de son Seigneur. D’où cette exultation de louange : « Car avec Lui nous vivrons » car « Dieu reste fidèle ».&amp;lt;br&amp;gt;    Episode de la rencontre entre Jésus et dix lépreux en terre de Samarie. Aussi bien ces lépreux que Jésus sont des exclus : Jésus, le juif de Galilée, traverse le territoire des samaritains considérés comme hérétiques; les lépreux sont des impurs dont il faut se protéger.&amp;lt;br&amp;gt;    Ne serait-ce pas pour cela justement que la rencontre a été possible ? Jésus est résolument « l’homme qui marche », c’est-à-dire qu’Il est toujours sur la route et pour lui « tout homme est une histoire sacrée », et son rêve est de révéler à l'exclu qu'il est élu et choisi par Dieu. Mais il fallu l’audace des lépreux, ces exclus, pour aller rencontrer le maître.&amp;lt;br&amp;gt;    C’est alors que l’un des 10 lépreux, un Samaritain, revient sur ses pas. La rencontre avec Jésus l’a touché au plus profond de lui-même ; lui seul reconnaît la main qui l’a guéri. Comment ne pas revenir vers celui qui a arraché à la mort ? Comment ne pas laisser monter de son coeur un chant de gratitude et de joie ? Car Dieu a fait pour lui, par Jésus, une grande merveille. Et Jésus de lui dire: « Relève-toi et va, ta foi t’a sauvé ».&amp;lt;br&amp;gt;    La lèpre d’aujourd’hui, comme celle d’hier, provoque l’exclusion, l’extrême misère physique et morale… il y a aussi la lèpre du péché. Mais rien n’est impossible si la foi en « l’homme qui marche », en Jésus, donne d’oser aller à sa rencontre. Tout commence par la décision de se tourner vers Lui, saut de courage et d’audace, afin d’être « sauvé ».&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invité : Laurent Verpoorten, Licencié en communication et agrégé de philosophie, animateur-producteur à RCF-Liège.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1800</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Il va être beaucoup question dans les textes du « pur » et de « l’impur » : des prescriptions sanitaires (nous connaissons ce que cela signifie) mais plus encore des exclusions religieuses.&lt;br&gt;    Deux récits nous sont proposés à méditer tournant autour la guérison de la lèpre qui est cause d’exclusion. Mais de tout temps, des hommes et des femmes, et Jésus lui-même, se lèvent pour oser transgresser les règles d’exclusions qui séparent et tuent pour aller à la rencontre.&lt;br&gt;    Paul va reprendre dans son Epître à Timothée un hymne liturgique tirée des célébrations de prière de son temps : « Souviens-toi de Jésus Christ ressuscité d’entre les morts, Il est notre salut, notre gloire éternelle ». Il ne s’agit pas d’une hymne triomphale, mais d’une exultation de louange.&lt;br&gt;    Lui, Paul, qui a persécuté les disciples du Christ, après sa conversion il ne s’est pas senti exclu, mais humblement il s’est mis au service de son Seigneur. D’où cette exultation de louange : « Car avec Lui nous vivrons » car « Dieu reste fidèle ».&lt;br&gt;    Episode de la rencontre entre Jésus et dix lépreux en terre de Samarie. Aussi bien ces lépreux que Jésus sont des exclus : Jésus, le juif de Galilée, traverse le territoire des samaritains considérés comme hérétiques; les lépreux sont des impurs dont il faut se protéger.&lt;br&gt;    Ne serait-ce pas pour cela justement que la rencontre a été possible ? Jésus est résolument « l’homme qui marche », c’est-à-dire qu’Il est toujours sur la route et pour lui « tout homme est une histoire sacrée », et son rêve est de révéler à l&#039;exclu qu&#039;il est élu et choisi par Dieu. Mais il fallu l’audace des lépreux, ces exclus, pour aller rencontrer le maître.&lt;br&gt;    C’est alors que l’un des 10 lépreux, un Samaritain, revient sur ses pas. La rencontre avec Jésus l’a touché au plus profond de lui-même ; lui seul reconnaît la main qui l’a guéri. Comment ne pas revenir vers celui qui a arraché à la mort ? Comment ne pas laisser monter de son coeur un chant de gratitude et de joie ? Car Dieu a fait pour lui, par Jésus, une grande merveille. Et Jésus de lui dire: « Relève-toi et va, ta foi t’a sauvé ».&lt;br&gt;    La lèpre d’aujourd’hui, comme celle d’hier, provoque l’exclusion, l’extrême misère physique et morale… il y a aussi la lèpre du péché. Mais rien n’est impossible si la foi en « l’homme qui marche », en Jésus, donne d’oser aller à sa rencontre. Tout commence par la décision de se tourner vers Lui, saut de courage et d’audace, afin d’être « sauvé ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : Laurent Verpoorten, Licencié en communication et agrégé de philosophie, animateur-producteur à RCF-Liège.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 27ème Dimanche du Temps Ordinaire C</title><pubDate>Fri, 30 Sep 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-48835</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//0bcd902084d881c1e39c3694ac2bbc7d3fcf3a80bf1d15454265e31cd0ebc571.mp3" length="28885577" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 27ème Dimanche du Temps Ordinaire C</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=292678</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;De tout temps, à toutes les époques, l’homme serait-il donc en procès avec Dieu ? En effet l’imaginaire de l’homme est tenté de chercher en Dieu le remède ultime aux problèmes … et comme Dieu ne répond pas aux attentes, la tentation est grande de se détourner de Lui.&amp;lt;br&amp;gt;    Il y aurait peut-être à sortir de cette impasse : d’un Dieu omnipuissant ou d’un Dieu indifférent à l’homme. Et si la toute-puissance de la foi était de croire qu’avec l’aide de Dieu, l’homme est capable du meilleur et d’ouvrir son coeur à celui qui a faim et à celui qui a besoin de nous ? Et si la toute-puissance de la foi était de croire qu’elle peut changer le cœur de l’homme, de nous changer nous-mêmes, afin de transformer le monde ?&amp;lt;br&amp;gt;    Paul a traversé une bien grande épreuve. En effet, au nom du Dieu en qui il croyait, il avait combattu les disciples du Christ. Mais sa foi a traversé la « grande épreuve » lorsqu’il a entendu cette parole : « Je suis Celui que tu persécutes ». Il nous faudrait donc perdre nos repères en matière de croyances pour « devenir croyant » ?&amp;lt;br&amp;gt;    Le croyant n’est pas celui qui s’arme de certitudes mais celui qui se laisse engendrer à la foi.&amp;lt;br&amp;gt;    La foi du chrétien est celle de la croix. La foi qui transforme le monde, c’est la toute-puissance de la croix devenue résurrection.&amp;lt;br&amp;gt;La foi déplace les montagnes et déracine les arbres en acceptant de se faire servante, de se faire faiblesse et paradoxe de ne pas montrer sa toute-puissance. La foi qui déracine les arbres est celle qui accepte de ne pas le faire, c’est là tout le paradoxe.&amp;lt;br&amp;gt;    Nous croyons en un Dieu tout-puissant, qui se fait faiblesse dans l’incarnation et qui n’utilise pas sa toute-puissance pour échapper à la mort, alors qu’il est plus fort qu’elle ! La foi en Christ est une foi qui ne peut se vivre que dans l’humilité et le travail lent et patient du laboureur, du travailleur qui chaque jour fait grandir le royaume par sa foi en un monde de justice et de paix.&amp;lt;br&amp;gt;    Alors, c'est quoi la foi ? Finalement, qu’est-ce que l’évangile veut nous révéler avec cette histoire de « serviteurs inutiles » ? Il ne s’agit pas ici d’un enseignement social, mais de nous introduire au mystère de la gratuité de Dieu. Le commencement de la vraie vie, c’est ce qui vient après l’obligatoire et l’interdit, c’est-à-dire : le temps de la gratuité.&amp;lt;br&amp;gt;    Alors, chercher à se faire une image de Dieu, c’est l’imaginer comme Jésus nous le présente : comme un semeur, imperturbablement fidèle, qui poursuit son œuvre sans se lasser, et qui continue à semer ses minables graines de moutarde, qu’un jour on verra pousser et devenir de gigantesques sycomores qui iront se planter dans nos cœurs.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invité : Laurent Verpoorten, Licencié en communication et agrégé de philosophie, animateur-producteur à RCF-Liège.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1800</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>De tout temps, à toutes les époques, l’homme serait-il donc en procès avec Dieu ? En effet l’imaginaire de l’homme est tenté de chercher en Dieu le remède ultime aux problèmes … et comme Dieu ne répond pas aux attentes, la tentation est grande de se détourner de Lui.&lt;br&gt;    Il y aurait peut-être à sortir de cette impasse : d’un Dieu omnipuissant ou d’un Dieu indifférent à l’homme. Et si la toute-puissance de la foi était de croire qu’avec l’aide de Dieu, l’homme est capable du meilleur et d’ouvrir son coeur à celui qui a faim et à celui qui a besoin de nous ? Et si la toute-puissance de la foi était de croire qu’elle peut changer le cœur de l’homme, de nous changer nous-mêmes, afin de transformer le monde ?&lt;br&gt;    Paul a traversé une bien grande épreuve. En effet, au nom du Dieu en qui il croyait, il avait combattu les disciples du Christ. Mais sa foi a traversé la « grande épreuve » lorsqu’il a entendu cette parole : « Je suis Celui que tu persécutes ». Il nous faudrait donc perdre nos repères en matière de croyances pour « devenir croyant » ?&lt;br&gt;    Le croyant n’est pas celui qui s’arme de certitudes mais celui qui se laisse engendrer à la foi.&lt;br&gt;    La foi du chrétien est celle de la croix. La foi qui transforme le monde, c’est la toute-puissance de la croix devenue résurrection.&lt;br&gt;La foi déplace les montagnes et déracine les arbres en acceptant de se faire servante, de se faire faiblesse et paradoxe de ne pas montrer sa toute-puissance. La foi qui déracine les arbres est celle qui accepte de ne pas le faire, c’est là tout le paradoxe.&lt;br&gt;    Nous croyons en un Dieu tout-puissant, qui se fait faiblesse dans l’incarnation et qui n’utilise pas sa toute-puissance pour échapper à la mort, alors qu’il est plus fort qu’elle ! La foi en Christ est une foi qui ne peut se vivre que dans l’humilité et le travail lent et patient du laboureur, du travailleur qui chaque jour fait grandir le royaume par sa foi en un monde de justice et de paix.&lt;br&gt;    Alors, c&#039;est quoi la foi ? Finalement, qu’est-ce que l’évangile veut nous révéler avec cette histoire de « serviteurs inutiles » ? Il ne s’agit pas ici d’un enseignement social, mais de nous introduire au mystère de la gratuité de Dieu. Le commencement de la vraie vie, c’est ce qui vient après l’obligatoire et l’interdit, c’est-à-dire : le temps de la gratuité.&lt;br&gt;    Alors, chercher à se faire une image de Dieu, c’est l’imaginer comme Jésus nous le présente : comme un semeur, imperturbablement fidèle, qui poursuit son œuvre sans se lasser, et qui continue à semer ses minables graines de moutarde, qu’un jour on verra pousser et devenir de gigantesques sycomores qui iront se planter dans nos cœurs.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : Laurent Verpoorten, Licencié en communication et agrégé de philosophie, animateur-producteur à RCF-Liège.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 26ème Dimanche du Temps Ordinaire C</title><pubDate>Fri, 23 Sep 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-48271</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//4699419e25e045781b8324a1c09493e40b420270dd48c5f3413f36f388bad42e.mp3" length="28885577" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 26ème Dimanche du Temps Ordinaire C</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=290055</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La semaine dernière, nous entendions le prophète Amos dénoncer « vertement » la volonté de puissance des riches qui exploitent les pauvres. Nous parlions de la logique ambiguë de la recherche du profit. Et nous rappelions que le chemin de la croissance est la louange gratuite et l’action de grâces.&amp;lt;br&amp;gt;    Au long des jours et des semaines, la Parole de Dieu nous interpelle et nous invite à interroger notre vie : sans culpabilité mais avec lucidité en vue de la rencontre solidaire.&amp;lt;br&amp;gt;    Le prophète Amos dénonce avec des mots très abrupts ceux qui se croient en sécurité alors que résonnent aux portes de leur demeure les cris de tous les éprouvés.&amp;lt;br&amp;gt;    Après les propos accusateurs du prophète Amos, saint Paul que nous allons entendre n’accuse pas. Il en appelle au fond du cœur de chacun à faire mémoire de l’exemple du Christ. Paul n’accuse pas les riches de manquer à l’amour, mais il propose à tous, riches et pauvres ensembles, de mener le même combat : « Recherchez la justice, la foi, la persévérance et la douceur ».Car c’est le même appel qui est adressé à chacun individuellement mais également à tous, car tous sont appelés à une même vocation. Il n’y a plus de divisions entre les hommes.&amp;lt;br&amp;gt;    L’histoire du riche et du pauvre Lazare est troublante.&amp;lt;br&amp;gt;    Le riche, finalement, nous ne savons pas grand-chose de lui, même pas son nom ; il n’est pas dit qu’il soit spécialement méchant, au contraire, puisqu’il pensera même plus tard à sauver ses frères de l’enfer. Simplement, il est dans son monde, dans son confort, « dans sa tour d’ivoire ».&amp;lt;br&amp;gt;    Le mendiant, lui, a un nom « Lazare » qui veut dire « Dieu aide » et cela, déjà, est tout un programme : Dieu l’aide, non parce qu’il est vertueux, on n’en sait rien, mais parce qu’il est pauvre, tout simplement.&amp;lt;br&amp;gt;    Il n’est dit nulle part que Lazare soit vertueux et le riche mauvais ; Jésus constate seulement que le riche est resté riche sa vie durant, pendant que le pauvre restait pauvre, à sa porte. Ecoutons cette parabole.&amp;lt;br&amp;gt;    Le seul moyen de rejoindre Abraham dans la joie de Dieu, c'est de se mettre activement à l'écoute de la parole qui appelle, qui guide et qui sauve. Ecoute attentive, éveillée, courageuse, premier pas de nos conversions.&amp;lt;br&amp;gt;    Nous n'avons pas à attendre, pour nous remettre en route, un choc émotionnel, un signe frappant, une certitude facile qui s'emparerait de nous. Jamais aucun de nos défunts ne viendra nous secouer de notre sommeil, nous dessiller les yeux, ni nous prendre par la main. Jamais aucun de nos amis vivants ne nous forcera la main pour croire et espérer.&amp;lt;br&amp;gt;    La parole de Jésus, voilà ce qui nous réveille.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;    Invité : Guy Balaes, Chanoine de la Cathédrale, engagés dans plusieurs services diocésains dont le Vicariat Evangile et Vie, le Bureau de la formation permanente et le Service diocésain des Couples et des Familles.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1800</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La semaine dernière, nous entendions le prophète Amos dénoncer « vertement » la volonté de puissance des riches qui exploitent les pauvres. Nous parlions de la logique ambiguë de la recherche du profit. Et nous rappelions que le chemin de la croissance est la louange gratuite et l’action de grâces.&lt;br&gt;    Au long des jours et des semaines, la Parole de Dieu nous interpelle et nous invite à interroger notre vie : sans culpabilité mais avec lucidité en vue de la rencontre solidaire.&lt;br&gt;    Le prophète Amos dénonce avec des mots très abrupts ceux qui se croient en sécurité alors que résonnent aux portes de leur demeure les cris de tous les éprouvés.&lt;br&gt;    Après les propos accusateurs du prophète Amos, saint Paul que nous allons entendre n’accuse pas. Il en appelle au fond du cœur de chacun à faire mémoire de l’exemple du Christ. Paul n’accuse pas les riches de manquer à l’amour, mais il propose à tous, riches et pauvres ensembles, de mener le même combat : « Recherchez la justice, la foi, la persévérance et la douceur ».Car c’est le même appel qui est adressé à chacun individuellement mais également à tous, car tous sont appelés à une même vocation. Il n’y a plus de divisions entre les hommes.&lt;br&gt;    L’histoire du riche et du pauvre Lazare est troublante.&lt;br&gt;    Le riche, finalement, nous ne savons pas grand-chose de lui, même pas son nom ; il n’est pas dit qu’il soit spécialement méchant, au contraire, puisqu’il pensera même plus tard à sauver ses frères de l’enfer. Simplement, il est dans son monde, dans son confort, « dans sa tour d’ivoire ».&lt;br&gt;    Le mendiant, lui, a un nom « Lazare » qui veut dire « Dieu aide » et cela, déjà, est tout un programme : Dieu l’aide, non parce qu’il est vertueux, on n’en sait rien, mais parce qu’il est pauvre, tout simplement.&lt;br&gt;    Il n’est dit nulle part que Lazare soit vertueux et le riche mauvais ; Jésus constate seulement que le riche est resté riche sa vie durant, pendant que le pauvre restait pauvre, à sa porte. Ecoutons cette parabole.&lt;br&gt;    Le seul moyen de rejoindre Abraham dans la joie de Dieu, c&#039;est de se mettre activement à l&#039;écoute de la parole qui appelle, qui guide et qui sauve. Ecoute attentive, éveillée, courageuse, premier pas de nos conversions.&lt;br&gt;    Nous n&#039;avons pas à attendre, pour nous remettre en route, un choc émotionnel, un signe frappant, une certitude facile qui s&#039;emparerait de nous. Jamais aucun de nos défunts ne viendra nous secouer de notre sommeil, nous dessiller les yeux, ni nous prendre par la main. Jamais aucun de nos amis vivants ne nous forcera la main pour croire et espérer.&lt;br&gt;    La parole de Jésus, voilà ce qui nous réveille.&lt;br&gt;&lt;br&gt;    Invité : Guy Balaes, Chanoine de la Cathédrale, engagés dans plusieurs services diocésains dont le Vicariat Evangile et Vie, le Bureau de la formation permanente et le Service diocésain des Couples et des Familles.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 25ème Dimanche du Temps Ordinaire C</title><pubDate>Fri, 16 Sep 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-47665</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//39c146a144cf799e06b7b21b2af84ec6a081e62298bf147c1d390f928b9d2a4a.mp3" length="27530971" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 25ème Dimanche du Temps Ordinaire C</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=287311</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Le prophète Amos dénonce « vertement » la volonté de puissance des riches qui exploitent les pauvres ». Egalement le Christ énonce en parabole le danger qui menace la conscience du riche : ce « gérant malhonnête » invente avec habileté une stratégie pour sortir de l’emprise toute puissante de l’argent.&amp;lt;br&amp;gt;    Il n’est pas simple de garder la bonne distance avec les biens qui risquent de nous encombrer. Mais en même temps ce n’est pas l’argent qui nous tient, mais notre cœur risque de se laisser encombrer.&amp;lt;br&amp;gt;    L’acte créateur de Dieu, s’il est un geste initial, demeure perpétuel. Comme la compassion d’un père qui veille celui/celle qui est sa propre chair. Ce psaume est d’ailleurs une Louange : Dieu est Dieu parce qu’Il suscite la Vie.&amp;lt;br&amp;gt;    Saint Paul insiste dans sa lettre à Timothée sur la nécessité de vivre en esprit de prière. En effet il n’y a qu’un seul Dieu pour tous les hommes : les riches et les pauvres, les puissants et les faibles. Vivre en esprit de prière, c’est vouloir que tous aient part au Don que Dieu veut pour nous les hommes, quels qu’ils soient.&amp;lt;br&amp;gt;    Si dans le Notre Père, nous disons : « Que Ton Règne vienne », c’est dans cet esprit de communion universelle. Et Paul suggère le geste d’élever les mains lorsque nous récitons le Notre Père. Ce geste est communion avec tous les frères qui prient un même Père.&amp;lt;br&amp;gt;    Le rapport à l’argent nécessite bien un travail de vigilance et de lucidité, va nous dire saint Luc. Pour que l’argent ne soit pas malhonnête, il doit être soumis à notre vigilance. En effet, des besoins secrets peuvent se cacher derrière nos besoins légitimes d’argent.&amp;lt;br&amp;gt;    L’homme, s’il veut grandir en humanité, ne peut s’inscrire dans le désir de tout posséder, mais dans la gratuité et le détachement qui sont signes du Royaume.&amp;lt;br&amp;gt;    Si cette logique était réellement présente, si elle animait vraiment nos relations, le monde serait renouvelé et changé de fond en comble. Dieu a effacé toutes les logiques du mérite et de ce qui est dû pour nous faire goûter à la surabondance de la gratuité.&amp;lt;br&amp;gt;    Invité : Sr Marie de Lovinfosse, soeur de la Congrégation de Notre-Dame de Montréal, co-animatrice du Centre Diocésain pour la Formation Permanente et la Pastorale biblique, membre de la communauté du Béguinage contemporain de Cornillon composée de familles et de religieux.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1715</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Le prophète Amos dénonce « vertement » la volonté de puissance des riches qui exploitent les pauvres ». Egalement le Christ énonce en parabole le danger qui menace la conscience du riche : ce « gérant malhonnête » invente avec habileté une stratégie pour sortir de l’emprise toute puissante de l’argent.&lt;br&gt;    Il n’est pas simple de garder la bonne distance avec les biens qui risquent de nous encombrer. Mais en même temps ce n’est pas l’argent qui nous tient, mais notre cœur risque de se laisser encombrer.&lt;br&gt;    L’acte créateur de Dieu, s’il est un geste initial, demeure perpétuel. Comme la compassion d’un père qui veille celui/celle qui est sa propre chair. Ce psaume est d’ailleurs une Louange : Dieu est Dieu parce qu’Il suscite la Vie.&lt;br&gt;    Saint Paul insiste dans sa lettre à Timothée sur la nécessité de vivre en esprit de prière. En effet il n’y a qu’un seul Dieu pour tous les hommes : les riches et les pauvres, les puissants et les faibles. Vivre en esprit de prière, c’est vouloir que tous aient part au Don que Dieu veut pour nous les hommes, quels qu’ils soient.&lt;br&gt;    Si dans le Notre Père, nous disons : « Que Ton Règne vienne », c’est dans cet esprit de communion universelle. Et Paul suggère le geste d’élever les mains lorsque nous récitons le Notre Père. Ce geste est communion avec tous les frères qui prient un même Père.&lt;br&gt;    Le rapport à l’argent nécessite bien un travail de vigilance et de lucidité, va nous dire saint Luc. Pour que l’argent ne soit pas malhonnête, il doit être soumis à notre vigilance. En effet, des besoins secrets peuvent se cacher derrière nos besoins légitimes d’argent.&lt;br&gt;    L’homme, s’il veut grandir en humanité, ne peut s’inscrire dans le désir de tout posséder, mais dans la gratuité et le détachement qui sont signes du Royaume.&lt;br&gt;    Si cette logique était réellement présente, si elle animait vraiment nos relations, le monde serait renouvelé et changé de fond en comble. Dieu a effacé toutes les logiques du mérite et de ce qui est dû pour nous faire goûter à la surabondance de la gratuité.&lt;br&gt;    Invité : Sr Marie de Lovinfosse, soeur de la Congrégation de Notre-Dame de Montréal, co-animatrice du Centre Diocésain pour la Formation Permanente et la Pastorale biblique, membre de la communauté du Béguinage contemporain de Cornillon composée de familles et de religieux.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 24ème Dimanche du Temps Ordinaire C</title><pubDate>Fri, 09 Sep 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-47069</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//c9aceef94609ce0b33529bd6ee14d48d0f92edfda909433a0ebaaf11c9f7f1e7.mp3" length="27767118" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 24ème Dimanche du Temps Ordinaire C</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=284633</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Ce dimanche nous allons écouter trois paraboles sur la miséricorde.&amp;lt;br&amp;gt;    La Parabole dite de l’Enfant Prodigue est précédée de 2 autres : celle du pasteur qui a cent brebis et qui les abandonne toutes pour aller chercher une seule qui s’est égarée ; et encore celle d’une femme qui retourne toute sa maison pour retrouver l’unique pièce d’argent qu’elle a perdue.&amp;lt;br&amp;gt;    Cela nous instruit sur la « folie de Dieu » : tout homme a du prix, et Dieu n’a de cesse de sauver celui qui est loin car l’alliance entre Dieu et l’humanité est sans appel.&amp;lt;br&amp;gt;    Moïse a intercédé Yahvé pour l’infidélité du peuple. Et Yahvé, dit le texte, a « renoncé au mal qu’il avait voulu faire à son peuple ». Paul va reconnaître qu’à lui aussi il lui a été fait miséricorde alors que par zèle il persécutait les premiers chrétiens. La « patience de Dieu » serait bien la Bonne Nouvelle de ce jour.&amp;lt;br&amp;gt;    En Islam, la plus forte définition de Dieu, c’est le « miséricordieux ». Paradoxalement il n’en découle pas dans le Coran que le pardon de Dieu est acquis à tout homme. Le chrétien peut-il prétendre être apôtre de la miséricorde ?&amp;lt;br&amp;gt;    Saint Benoît, dans sa Règle, affirme que le moine est celui qui « jamais ne désespère de la miséricorde de Dieu ». Et très précisément il décrit l’Abbé du Monastère disant que, s’il a mission de guider la communauté, il doit se rappeler qu’il a la responsabilité « d’encourager plus spécialement les frères plus faibles » plutôt que de « diriger les plus forts ». Le supérieur monastique n’est pas un chef, mais un père qui a souffert de son péché et qui a découvert la tendresse de Dieu.&amp;lt;br&amp;gt;    Osons ajouter aussi que tout homme peut être visage de la miséricorde de Dieu.&amp;lt;br&amp;gt;    La miséricorde sera-t-elle la réponse des faibles ou celle des forts ? Il n’y a pas à choisir. Car le monde a un besoin urgent que chaque être soit relevé. Au long des rencontres du quotidien, nous avons tous croisé des êtres tombés. Ou bien il peut nous arriver à chacun d’être celui/celle qui est tombé. Quelle main tendue, quelle épaule bienveillante pourra relever celui/celle qui n’ose plus lever les yeux à cause d’une blessure de la vie ?&amp;lt;br&amp;gt;    Un très beau chant porte le titre « Nul n’est disciple » :&amp;lt;br&amp;gt;             Nul n’est tendresse / A moins d’être blessé.&amp;lt;br&amp;gt;             Nul ne pardonne / S’il n’a vu sa faiblesse,&amp;lt;br&amp;gt;             Qui l’abandonne / Aux mains du Transpercé.&amp;lt;br&amp;gt;    Invitée : Béatrice Caliouw, assistante paroissiale, membre du Service Diocésain de la Liturgie et des Sacrements, responsable de la cellule Funérailles et accompagnement du deuil; membre de l'équipe des célébrations des funérailles au Crématorium de Robermont.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1730</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Ce dimanche nous allons écouter trois paraboles sur la miséricorde.&lt;br&gt;    La Parabole dite de l’Enfant Prodigue est précédée de 2 autres : celle du pasteur qui a cent brebis et qui les abandonne toutes pour aller chercher une seule qui s’est égarée ; et encore celle d’une femme qui retourne toute sa maison pour retrouver l’unique pièce d’argent qu’elle a perdue.&lt;br&gt;    Cela nous instruit sur la « folie de Dieu » : tout homme a du prix, et Dieu n’a de cesse de sauver celui qui est loin car l’alliance entre Dieu et l’humanité est sans appel.&lt;br&gt;    Moïse a intercédé Yahvé pour l’infidélité du peuple. Et Yahvé, dit le texte, a « renoncé au mal qu’il avait voulu faire à son peuple ». Paul va reconnaître qu’à lui aussi il lui a été fait miséricorde alors que par zèle il persécutait les premiers chrétiens. La « patience de Dieu » serait bien la Bonne Nouvelle de ce jour.&lt;br&gt;    En Islam, la plus forte définition de Dieu, c’est le « miséricordieux ». Paradoxalement il n’en découle pas dans le Coran que le pardon de Dieu est acquis à tout homme. Le chrétien peut-il prétendre être apôtre de la miséricorde ?&lt;br&gt;    Saint Benoît, dans sa Règle, affirme que le moine est celui qui « jamais ne désespère de la miséricorde de Dieu ». Et très précisément il décrit l’Abbé du Monastère disant que, s’il a mission de guider la communauté, il doit se rappeler qu’il a la responsabilité « d’encourager plus spécialement les frères plus faibles » plutôt que de « diriger les plus forts ». Le supérieur monastique n’est pas un chef, mais un père qui a souffert de son péché et qui a découvert la tendresse de Dieu.&lt;br&gt;    Osons ajouter aussi que tout homme peut être visage de la miséricorde de Dieu.&lt;br&gt;    La miséricorde sera-t-elle la réponse des faibles ou celle des forts ? Il n’y a pas à choisir. Car le monde a un besoin urgent que chaque être soit relevé. Au long des rencontres du quotidien, nous avons tous croisé des êtres tombés. Ou bien il peut nous arriver à chacun d’être celui/celle qui est tombé. Quelle main tendue, quelle épaule bienveillante pourra relever celui/celle qui n’ose plus lever les yeux à cause d’une blessure de la vie ?&lt;br&gt;    Un très beau chant porte le titre « Nul n’est disciple » :&lt;br&gt;             Nul n’est tendresse / A moins d’être blessé.&lt;br&gt;             Nul ne pardonne / S’il n’a vu sa faiblesse,&lt;br&gt;             Qui l’abandonne / Aux mains du Transpercé.&lt;br&gt;    Invitée : Béatrice Caliouw, assistante paroissiale, membre du Service Diocésain de la Liturgie et des Sacrements, responsable de la cellule Funérailles et accompagnement du deuil; membre de l&#039;équipe des célébrations des funérailles au Crématorium de Robermont.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 23ème Dimanche du Temps Ordinaire C</title><pubDate>Fri, 02 Sep 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-46719</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//5a590dd8ff0fd47d2016ad763491c5e4e582624aff60800e862ff909551c0604.mp3" length="28022909" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 23ème Dimanche du Temps Ordinaire C</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=282251</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Dans l’évangile de ce jour, il va être question de « renoncer à tout pour suivre Jésus ». Question que nous sommes en droit de nous poser : Quel est-il donc ce Dieu exigeant qui exige que nous renoncions à ce qui est légitime dans une vie d’homme et de femme ?&amp;lt;br&amp;gt;    Le Livre de la Sagesse pose légitimement la question : « Qui peut découvrir les intentions de Dieu ? Qui peut comprendre les volontés du Seigneur ? »&amp;lt;br&amp;gt;Mais Dieu n’est pas « contre l’homme ». Il est un pédagogue qui veut que nous apprenions à choisir ce qui est bon pour nous …&amp;lt;br&amp;gt;    Bien souvent dans la liturgie, si le lien est bien clair entre la première lecture tirée de l’AT et l’évangile, il n’en va pas de même pour la seconde lecture tirée des Epîtres du NT. Ce jour pourtant, un lien est possible.&amp;lt;br&amp;gt;    Saint Paul va évoquer que pour acquérir la Sagesse, il y a un apprentissage. La « bonne pédagogie » consiste à éveiller notre cœur à ce don que Dieu nous a fait en premier : à savoir que nous, les premiers, sommes bénéficiaires de la vie et de sa miséricorde.&amp;lt;br&amp;gt;    Car notre vie humaine n’est pas un dû que nous serions tenter de posséder jalousement, mais elle est un don reçu gratuitement. En amont de tout, il nous faut découvrir que notre vie est une grâce reçue. Et c’est pourquoi la suite de Christ est réponse de joie.&amp;lt;br&amp;gt;    L’Evangile de ce dimanche se situe entre des récits où Jésus s’adresse aux juifs, aux pharisiens de façon assez dure et … les trois paraboles de la miséricorde (brebis perdue, drachme perdue, fils perdu et retrouvé), qui font écho à la miséricorde de la lettre de Paul.&amp;lt;br&amp;gt;    Dans les récits qui précèdent, Jésus remet en question les exigences des lois, coutumes juives face aux exigences de la seule loi qu’Il défend, celle de l’amour : guérir un jour de shabbat, choisir la meilleure place, la parabole du festin où les invités se dérobent, inventent des excuses, ne font pas le bon choix et où le maître du festin va appeler les boiteux, les aveugles. C’est comme un électrochoc si on y fait bien attention.&amp;lt;br&amp;gt;    On a l’impression que Jésus s’adresse aux juifs qui viennent l’écouter d’une oreille distraite, probablement qu’ils viennent picorer ce qui les intéressent sans s’investir vraiment, persuadés qu’ils sont de toute façon le peuple élu. C’est peut-être aussi parfois notre attitude de chrétiens tièdes persuadés de vivre notre foi chrétienne à la petite semaine, suffisamment pour être du bon côté ‘on ne sait jamais’, mais sans engagement véritable.&amp;lt;br&amp;gt;    Etonnant dialogue entre l’appel du Christ dans l’évangile et l’invitation de Paul dans sa lettre à Philémon. Nous avons deux thèmes qui s’entrechoquent.&amp;lt;br&amp;gt;- L’un est une injonction du Christ à ses disciples : un appel tranché, vif, exigeant à tout abandonner pour le suivre. « Celui qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple ».&amp;lt;br&amp;gt;- L’autre est une demande insistante de l’apôtre Paul à propos de son ami Onésime : faire priorité à la miséricorde. Il disait : « Je t’envoie Onésime, qui a été comme mon un enfant, lui qui est comme mon cœur. Accueille-le, non plus comme un esclave, mais comme un frère bien-aimé ».&amp;lt;br&amp;gt;    Invitée : Dominique Olivier, laïque dominicaine, déléguée épiscopale au vicariat de l’accompagnement des acteurs pastoraux.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1746</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Dans l’évangile de ce jour, il va être question de « renoncer à tout pour suivre Jésus ». Question que nous sommes en droit de nous poser : Quel est-il donc ce Dieu exigeant qui exige que nous renoncions à ce qui est légitime dans une vie d’homme et de femme ?&lt;br&gt;    Le Livre de la Sagesse pose légitimement la question : « Qui peut découvrir les intentions de Dieu ? Qui peut comprendre les volontés du Seigneur ? »&lt;br&gt;Mais Dieu n’est pas « contre l’homme ». Il est un pédagogue qui veut que nous apprenions à choisir ce qui est bon pour nous …&lt;br&gt;    Bien souvent dans la liturgie, si le lien est bien clair entre la première lecture tirée de l’AT et l’évangile, il n’en va pas de même pour la seconde lecture tirée des Epîtres du NT. Ce jour pourtant, un lien est possible.&lt;br&gt;    Saint Paul va évoquer que pour acquérir la Sagesse, il y a un apprentissage. La « bonne pédagogie » consiste à éveiller notre cœur à ce don que Dieu nous a fait en premier : à savoir que nous, les premiers, sommes bénéficiaires de la vie et de sa miséricorde.&lt;br&gt;    Car notre vie humaine n’est pas un dû que nous serions tenter de posséder jalousement, mais elle est un don reçu gratuitement. En amont de tout, il nous faut découvrir que notre vie est une grâce reçue. Et c’est pourquoi la suite de Christ est réponse de joie.&lt;br&gt;    L’Evangile de ce dimanche se situe entre des récits où Jésus s’adresse aux juifs, aux pharisiens de façon assez dure et … les trois paraboles de la miséricorde (brebis perdue, drachme perdue, fils perdu et retrouvé), qui font écho à la miséricorde de la lettre de Paul.&lt;br&gt;    Dans les récits qui précèdent, Jésus remet en question les exigences des lois, coutumes juives face aux exigences de la seule loi qu’Il défend, celle de l’amour : guérir un jour de shabbat, choisir la meilleure place, la parabole du festin où les invités se dérobent, inventent des excuses, ne font pas le bon choix et où le maître du festin va appeler les boiteux, les aveugles. C’est comme un électrochoc si on y fait bien attention.&lt;br&gt;    On a l’impression que Jésus s’adresse aux juifs qui viennent l’écouter d’une oreille distraite, probablement qu’ils viennent picorer ce qui les intéressent sans s’investir vraiment, persuadés qu’ils sont de toute façon le peuple élu. C’est peut-être aussi parfois notre attitude de chrétiens tièdes persuadés de vivre notre foi chrétienne à la petite semaine, suffisamment pour être du bon côté ‘on ne sait jamais’, mais sans engagement véritable.&lt;br&gt;    Etonnant dialogue entre l’appel du Christ dans l’évangile et l’invitation de Paul dans sa lettre à Philémon. Nous avons deux thèmes qui s’entrechoquent.&lt;br&gt;- L’un est une injonction du Christ à ses disciples : un appel tranché, vif, exigeant à tout abandonner pour le suivre. « Celui qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple ».&lt;br&gt;- L’autre est une demande insistante de l’apôtre Paul à propos de son ami Onésime : faire priorité à la miséricorde. Il disait : « Je t’envoie Onésime, qui a été comme mon un enfant, lui qui est comme mon cœur. Accueille-le, non plus comme un esclave, mais comme un frère bien-aimé ».&lt;br&gt;    Invitée : Dominique Olivier, laïque dominicaine, déléguée épiscopale au vicariat de l’accompagnement des acteurs pastoraux.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 22ème Dimanche du Temps Ordinaire C</title><pubDate>Fri, 26 Aug 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-45794</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//8c25a58c3e7df2c20f7cfaba244e1e0e8936e7d1dfd9602435f641a0445debf8.mp3" length="25909707" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 22ème Dimanche du Temps Ordinaire C</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=279832</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Il va être question tout au long des lectures de ce jour de la vertu d’humilité et de son corollaire l’orgueil.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Saint Benoît dans sa règle fonde la vertu d’humilité à l’attitude de confiance : le disciple entre dans l’humilité parce qu’il découvre un chemin pour l’acquérir qui est fondé sur l’obéissance et la confiance filiale. Bien comprises, celles-ci deviennent un chemin sûr, rapide et joyeux vers le Père.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;En résumant : l’humilité a moins à voir avec un effort d’abaissement, qui est effort sur soi-même, elle a plus à voir avec une relation de confiance et d’abandon à un autre.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Faire l’expérience du Christ ne se passe plus pour nous dans l’éloignement des choses humaines comme s’il fallait monter sur une haute montagne pour le rencontrer. Faire l’expérience du Christ, c’est dans le quotidien de nos vies que cela se déroule.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Si le Christ peut se manifester dans la rencontre des autres, c’est aussi et surtout par une descente en soi-même pour exposer toute notre vie sous le regard aimant d’un Père.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Le Christ nous propose un chemin « contre nature » disent certains …&amp;lt;br&amp;gt;Un chrétien devrait savoir qu’il ne vaut rien par lui-même et qu’il doit tout attendre de Dieu. Il devrait savoir que le seul chemin qui mène à Dieu est l’humilité et que nous sommes chargés d’enseigner l’humilité aux autres. La question se pose alors de savoir si nous cheminons bien dans cet esprit.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Car le chrétien a entendu la parole juive du Siracide : «Plus tu es grand, plus il faut t’abaisser» qui est en écho avec celle du Christ : «Qui s’élève sera abaissé.»&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Chacun est invité constamment à un retour sur soi : non par narcissisme coupable mais pour ajuster sa place dans la constellation de nos rencontres quotidiennes.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Chaque eucharistie est un jour de joie, car nous sommes admis à la table du Seigneur. La parole de Dieu ne doit pas nous faire peur ou nous déranger, mais elle nous invite à la vérité sur ce que nous sommes. Nous avons la liberté de répondre oui ou non à l’invitation de Dieu à venir à l’eucharistie.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Rappelons-nous qu’eucharistie veut dire « rendre grâce », remercier le Seigneur qui nous admet à sa table malgré notre orgueil, malgré notre péché, malgré notre faiblesse. Nous rendons grâce à Dieu pour nous avoir libérés de notre péché et de la mort éternelle, nous rendons grâce à Dieu car il nous accueille, nous les pauvres et les aveugles que nous sommes, près de lui et dans la paix et la justice de son royaume.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invité : René Rouschop, membre du Conseil Presbytéral en charge des Ministères des Assistants Paroissiaux, et prêtre dans l’Unité Stavelot-Francorchamps.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1614</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Il va être question tout au long des lectures de ce jour de la vertu d’humilité et de son corollaire l’orgueil.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Saint Benoît dans sa règle fonde la vertu d’humilité à l’attitude de confiance : le disciple entre dans l’humilité parce qu’il découvre un chemin pour l’acquérir qui est fondé sur l’obéissance et la confiance filiale. Bien comprises, celles-ci deviennent un chemin sûr, rapide et joyeux vers le Père.&lt;br&gt;&lt;br&gt;En résumant : l’humilité a moins à voir avec un effort d’abaissement, qui est effort sur soi-même, elle a plus à voir avec une relation de confiance et d’abandon à un autre.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Faire l’expérience du Christ ne se passe plus pour nous dans l’éloignement des choses humaines comme s’il fallait monter sur une haute montagne pour le rencontrer. Faire l’expérience du Christ, c’est dans le quotidien de nos vies que cela se déroule.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Si le Christ peut se manifester dans la rencontre des autres, c’est aussi et surtout par une descente en soi-même pour exposer toute notre vie sous le regard aimant d’un Père.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le Christ nous propose un chemin « contre nature » disent certains …&lt;br&gt;Un chrétien devrait savoir qu’il ne vaut rien par lui-même et qu’il doit tout attendre de Dieu. Il devrait savoir que le seul chemin qui mène à Dieu est l’humilité et que nous sommes chargés d’enseigner l’humilité aux autres. La question se pose alors de savoir si nous cheminons bien dans cet esprit.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Car le chrétien a entendu la parole juive du Siracide : «Plus tu es grand, plus il faut t’abaisser» qui est en écho avec celle du Christ : «Qui s’élève sera abaissé.»&lt;br&gt;&lt;br&gt;Chacun est invité constamment à un retour sur soi : non par narcissisme coupable mais pour ajuster sa place dans la constellation de nos rencontres quotidiennes.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Chaque eucharistie est un jour de joie, car nous sommes admis à la table du Seigneur. La parole de Dieu ne doit pas nous faire peur ou nous déranger, mais elle nous invite à la vérité sur ce que nous sommes. Nous avons la liberté de répondre oui ou non à l’invitation de Dieu à venir à l’eucharistie.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Rappelons-nous qu’eucharistie veut dire « rendre grâce », remercier le Seigneur qui nous admet à sa table malgré notre orgueil, malgré notre péché, malgré notre faiblesse. Nous rendons grâce à Dieu pour nous avoir libérés de notre péché et de la mort éternelle, nous rendons grâce à Dieu car il nous accueille, nous les pauvres et les aveugles que nous sommes, près de lui et dans la paix et la justice de son royaume.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : René Rouschop, membre du Conseil Presbytéral en charge des Ministères des Assistants Paroissiaux, et prêtre dans l’Unité Stavelot-Francorchamps.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 21ème Dimanche du Temps Ordinaire C</title><pubDate>Fri, 19 Aug 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-45793</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//518a74801a618271319a5f8e5783823befb4ef5754a37c9dec5558f621196e80.mp3" length="23108545" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 21ème Dimanche du Temps Ordinaire C</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=278688</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Les textes de ce jour sont contradictoires à plus d’un titre. D’une part nous avons l’AT avec Isaïe qui parle d’un salut universel ouvert à tous, alors que, dans notre mentalité, l’AT est limité et ne concerne qu’Israël. De l’autre côté, nous avons Jésus qui nous parle aussi d’un salut universel offert à tous, mais qui nécessite le passage par une porte étroite, avec des pleurs et des grincements de dents.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Le salut est donc bien universel et s’adresse à tous. Alors pourquoi tant de nos contemporains, comme au temps du Christ, n’y croient pas alors qu’il s’agit d’une Bonne Nouvelle ?&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Clément d’Alexandrie, écrivain de l’Antiquité chrétienne au 2ème siècle, a écrit un traité dénommé Le Pédagogue. Pour l’auteur, le message chrétien est proposé, il ne peut être imposé ni ne veut chercher à convaincre.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Le message chrétien peut se présenter soit comme « philosophie », mais aussi comme « rencontre vitale ». En effet, par sa force mystérieuse, le message du Christ est en mesure de transformer et de sublimer l’homme jusqu’au plus profond de son être. Sa force, c’est qu’au-delà du message se manifeste un « maître de vie » qui ouvre un chemin. C’est bien pour cela que le Christ est dénommé Le Pédagogue.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Le salut est offert à tous. Mais ne peuvent y accéder que ceux qui passent la porte étroite.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Ce qui rend la porte étroite, c’est justement de mettre en doute le salut et l’amour de Dieu. Ce qui rend la porte étroite, c’est nous-mêmes, chaque fois que nous enfermons les autres dans des catégories ou que nous les jugeons ou condamnons en raison de leur foi, de leurs moeurs ou de leur comportement.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Chaque fois que nous nous érigeons en juge de notre prochain, nous créons nous même la porte étroite qui nous fera face. C’est l’homme qui rend la porte étroite en jugeant son prochain.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Pour éviter la porte étroite de nos coeurs, il n’y a qu’une chose à faire, et elle n’est pas facile. Il faut ouvrir nos coeurs aux dimensions du coeur de Dieu. C’est ce que fait Jésus en reprenant Isaïe à la fin de l’évangile : le coeur de Dieu est ouvert à l’orient et à l’occident, au nord et au midi, aux hommes de toute nation et toute langue.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Le cœur de Dieu est infini, ce sont les hommes qui le restreignent.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invité : René Rouschop, membre du Conseil Presbytéral en charge des Ministères des Assistants Paroissiaux, et prêtre dans l’Unité Stavelot-Francorchamps.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1439</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Les textes de ce jour sont contradictoires à plus d’un titre. D’une part nous avons l’AT avec Isaïe qui parle d’un salut universel ouvert à tous, alors que, dans notre mentalité, l’AT est limité et ne concerne qu’Israël. De l’autre côté, nous avons Jésus qui nous parle aussi d’un salut universel offert à tous, mais qui nécessite le passage par une porte étroite, avec des pleurs et des grincements de dents.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le salut est donc bien universel et s’adresse à tous. Alors pourquoi tant de nos contemporains, comme au temps du Christ, n’y croient pas alors qu’il s’agit d’une Bonne Nouvelle ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;Clément d’Alexandrie, écrivain de l’Antiquité chrétienne au 2ème siècle, a écrit un traité dénommé Le Pédagogue. Pour l’auteur, le message chrétien est proposé, il ne peut être imposé ni ne veut chercher à convaincre.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le message chrétien peut se présenter soit comme « philosophie », mais aussi comme « rencontre vitale ». En effet, par sa force mystérieuse, le message du Christ est en mesure de transformer et de sublimer l’homme jusqu’au plus profond de son être. Sa force, c’est qu’au-delà du message se manifeste un « maître de vie » qui ouvre un chemin. C’est bien pour cela que le Christ est dénommé Le Pédagogue.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le salut est offert à tous. Mais ne peuvent y accéder que ceux qui passent la porte étroite.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ce qui rend la porte étroite, c’est justement de mettre en doute le salut et l’amour de Dieu. Ce qui rend la porte étroite, c’est nous-mêmes, chaque fois que nous enfermons les autres dans des catégories ou que nous les jugeons ou condamnons en raison de leur foi, de leurs moeurs ou de leur comportement.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Chaque fois que nous nous érigeons en juge de notre prochain, nous créons nous même la porte étroite qui nous fera face. C’est l’homme qui rend la porte étroite en jugeant son prochain.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Pour éviter la porte étroite de nos coeurs, il n’y a qu’une chose à faire, et elle n’est pas facile. Il faut ouvrir nos coeurs aux dimensions du coeur de Dieu. C’est ce que fait Jésus en reprenant Isaïe à la fin de l’évangile : le coeur de Dieu est ouvert à l’orient et à l’occident, au nord et au midi, aux hommes de toute nation et toute langue.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le cœur de Dieu est infini, ce sont les hommes qui le restreignent.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : René Rouschop, membre du Conseil Presbytéral en charge des Ministères des Assistants Paroissiaux, et prêtre dans l’Unité Stavelot-Francorchamps.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - Assomption (lendemain du Dimanche 14 août)</title><pubDate>Fri, 12 Aug 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-45627</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//7b5560d97c29454a376aa78e774e5b01a25d3834f734870c41440e9028805477.mp3" length="28891010" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - Assomption (lendemain du Dimanche 14 août)</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=278187</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;L’Assomption tombe cette année le lendemain du dimanche 14 août. Dans de nombreuses paroisses, la Solennité de la Vierge sera donc célébrée ce dimanche 14 août. Le Jour du Seigneur fait place d’honneur à la Vierge Marie, sa mère.&amp;lt;br&amp;gt;    L’origine de la fête de « l’Assomption » est à trouver dans la fête byzantine de la « Dormition ». Le terme Dormition exprime la croyance selon laquelle la Vierge est morte sans souffrir, dans un état de paix spirituelle. « La Vierge ne mourut, ni de vieillesse, ni de maladie ; elle fut emportée par la véhémence du pur amour ; et son visage fut si calme, si rayonnant, si heureux, qu'on appela son trépas : la Dormition. »&amp;lt;br&amp;gt;    Car, comme va nous le dire la première lecture tirée de l’Apocalypse, « une femme … couronnée d’étoiles … apparut dans le ciel. »&amp;lt;br&amp;gt;    Avant d'être un dogme, l'Assomption de Marie est une croyance reposant sur la tradition patristique et non sur des bases scripturaires. Ce n’est qu’en 1950 que le pape Pie XII officialise la fête mariale qui existe depuis quatorze siècles en proclamant que l'Assomption doit être désormais considérée comme un dogme de foi divinement révélé par Dieu.&amp;lt;br&amp;gt;    En voici les termes : « Marie, ayant été préservée du péché originel et n'ayant commis aucun péché personnel a été élevée à la gloire du ciel, après la fin de sa vie terrestre, en corps et en âme. Rien n'obligeait, en effet, son enveloppe charnelle à attendre la résurrection des corps à la fin des temps. »&amp;lt;br&amp;gt;    Au-delà du dogme qui risque d’encombrer, ce que nous pouvons dire, c’est le même cri de louange que proclama Elisabeth lors de la Visitation : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. (…) Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. »&amp;lt;br&amp;gt;    En réponse à cet accueil par sa cousine Elisabeth, Marie éclata en un chant de louange: le Magnificat : « Mon âme exalte le Seigneur ».&amp;lt;br&amp;gt;    Sur l'icône de la Dormition de la Mère de Dieu, c'est le Christ lui-même qui, descendu du ciel, vient chercher l'âme de sa mère figurée sous la forme d'un nouveau-né emmailloté de langes. Reprenons l’hymne byzantin de la fête :&amp;lt;br&amp;gt;« Dans ta maternité, Tu as gardé la virginité. Lors de ta Dormition, Tu n'as pas abandonné le monde, ô Mère de Dieu. Tu es passée à la Vie, Toi qui es la Mère de la Vie. Sauve nos âmes de la mort, par tes prières ! Le tombeau et la mort furent impuissants à saisir la Mère de Dieu qui jamais ne se lasse d'intercéder pour nous ; Elle est notre espérance et notre protection. Car Elle est la Mère de la Vie, Elle a été transférée à la vie par Celui qui a demeuré dans son sein virginal. »&amp;lt;br&amp;gt;    Invité : Luc Mahiels, diacre permanent au Diocèse de Liège, actuellement en charge de la commission pour l’Oecuménisme.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1800</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>L’Assomption tombe cette année le lendemain du dimanche 14 août. Dans de nombreuses paroisses, la Solennité de la Vierge sera donc célébrée ce dimanche 14 août. Le Jour du Seigneur fait place d’honneur à la Vierge Marie, sa mère.&lt;br&gt;    L’origine de la fête de « l’Assomption » est à trouver dans la fête byzantine de la « Dormition ». Le terme Dormition exprime la croyance selon laquelle la Vierge est morte sans souffrir, dans un état de paix spirituelle. « La Vierge ne mourut, ni de vieillesse, ni de maladie ; elle fut emportée par la véhémence du pur amour ; et son visage fut si calme, si rayonnant, si heureux, qu&#039;on appela son trépas : la Dormition. »&lt;br&gt;    Car, comme va nous le dire la première lecture tirée de l’Apocalypse, « une femme … couronnée d’étoiles … apparut dans le ciel. »&lt;br&gt;    Avant d&#039;être un dogme, l&#039;Assomption de Marie est une croyance reposant sur la tradition patristique et non sur des bases scripturaires. Ce n’est qu’en 1950 que le pape Pie XII officialise la fête mariale qui existe depuis quatorze siècles en proclamant que l&#039;Assomption doit être désormais considérée comme un dogme de foi divinement révélé par Dieu.&lt;br&gt;    En voici les termes : « Marie, ayant été préservée du péché originel et n&#039;ayant commis aucun péché personnel a été élevée à la gloire du ciel, après la fin de sa vie terrestre, en corps et en âme. Rien n&#039;obligeait, en effet, son enveloppe charnelle à attendre la résurrection des corps à la fin des temps. »&lt;br&gt;    Au-delà du dogme qui risque d’encombrer, ce que nous pouvons dire, c’est le même cri de louange que proclama Elisabeth lors de la Visitation : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. (…) Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. »&lt;br&gt;    En réponse à cet accueil par sa cousine Elisabeth, Marie éclata en un chant de louange: le Magnificat : « Mon âme exalte le Seigneur ».&lt;br&gt;    Sur l&#039;icône de la Dormition de la Mère de Dieu, c&#039;est le Christ lui-même qui, descendu du ciel, vient chercher l&#039;âme de sa mère figurée sous la forme d&#039;un nouveau-né emmailloté de langes. Reprenons l’hymne byzantin de la fête :&lt;br&gt;« Dans ta maternité, Tu as gardé la virginité. Lors de ta Dormition, Tu n&#039;as pas abandonné le monde, ô Mère de Dieu. Tu es passée à la Vie, Toi qui es la Mère de la Vie. Sauve nos âmes de la mort, par tes prières ! Le tombeau et la mort furent impuissants à saisir la Mère de Dieu qui jamais ne se lasse d&#039;intercéder pour nous ; Elle est notre espérance et notre protection. Car Elle est la Mère de la Vie, Elle a été transférée à la vie par Celui qui a demeuré dans son sein virginal. »&lt;br&gt;    Invité : Luc Mahiels, diacre permanent au Diocèse de Liège, actuellement en charge de la commission pour l’Oecuménisme.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 19ème Dimanche du Temps Ordinaire C</title><pubDate>Fri, 05 Aug 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-44809</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//c6180fe371cc34c39f15b34c5ec417864e2540407b8634f733b7d69efa8de819.mp3" length="26663706" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 19ème Dimanche du Temps Ordinaire C</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=277518</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;On pourrait dire que les lectures de ce jour nous invitent à vivre de ce qu’on appelle les trois vertus théologales, c'est-à-dire qui caractérisent notre relation avec Dieu : la foi, l’espérance et la charité. Parlons d’abord de l’espérance.&amp;lt;br&amp;gt;    L’espérance nous fait croire que, demain, ça ira mieux quand aujourd’hui tout va mal. Le Livre de la Sagesse nous parle des « Justes ». Le « juste » désigne tout homme qui met sa confiance en un « plus grand » que lui. Le « juste » est celui qui se met en route parce qu’il a accueilli dans son cœur l’appel d’un l’Autre en qui il met son espérance.&amp;lt;br&amp;gt;    Abraham est désigné comme « le juste » par excellence. La vie d’Abraham ou de Sarah est parsemée de grandes incertitudes qu’ils ont dû traverser sans savoir où cela les mènerait. Leur justice réside dans leur fidélité à la promesse de Dieu. Ce serait cela la Foi.&amp;lt;br&amp;gt;    Le texte de l’évangile d’aujourd’hui met en valeur que si la foi et l’espérance sont grâce et don de Dieu, la charité en est la réponse.&amp;lt;br&amp;gt;Il y a là un paradoxe : si la foi et l’espérance sont un chemin de crête, elles sont un chemin d’abaissement. Ce langage est-il vraiment une Bonne Nouvelle pour aujourd’hui ?&amp;lt;br&amp;gt;    Etre un « juste », c’est le devenir par toute une vie. Et osons le dire, c’est un chemin de sainteté. Mais c’est quoi « être saint » ?&amp;lt;br&amp;gt;    Rappelons ici la différence entre le héros et le saint : le héros, c’est celui qui marche seul vers la souffrance et le combat ; le saint, c’est celui qui accompagne son maître qui a tracé pour lui un chemin. Le héros perd sa liberté au profit d’une cause qui le dépasse, le saint trouve sa liberté dans la communion avec un frère qui l’accompagne. Le héros est fasciné par la cause pour laquelle il s’engage, le saint est fasciné par l’ami qui le précède sur la route.&amp;lt;br&amp;gt;    Invité : Guy Balaes, Chanoine de la Cathédrale, engagés dans plusieurs services diocésains dont le Vicariat Evangile et Vie, le Bureau de la formation permanente et le Service diocésain des Couples et des Familles.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1661</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>On pourrait dire que les lectures de ce jour nous invitent à vivre de ce qu’on appelle les trois vertus théologales, c&#039;est-à-dire qui caractérisent notre relation avec Dieu : la foi, l’espérance et la charité. Parlons d’abord de l’espérance.&lt;br&gt;    L’espérance nous fait croire que, demain, ça ira mieux quand aujourd’hui tout va mal. Le Livre de la Sagesse nous parle des « Justes ». Le « juste » désigne tout homme qui met sa confiance en un « plus grand » que lui. Le « juste » est celui qui se met en route parce qu’il a accueilli dans son cœur l’appel d’un l’Autre en qui il met son espérance.&lt;br&gt;    Abraham est désigné comme « le juste » par excellence. La vie d’Abraham ou de Sarah est parsemée de grandes incertitudes qu’ils ont dû traverser sans savoir où cela les mènerait. Leur justice réside dans leur fidélité à la promesse de Dieu. Ce serait cela la Foi.&lt;br&gt;    Le texte de l’évangile d’aujourd’hui met en valeur que si la foi et l’espérance sont grâce et don de Dieu, la charité en est la réponse.&lt;br&gt;Il y a là un paradoxe : si la foi et l’espérance sont un chemin de crête, elles sont un chemin d’abaissement. Ce langage est-il vraiment une Bonne Nouvelle pour aujourd’hui ?&lt;br&gt;    Etre un « juste », c’est le devenir par toute une vie. Et osons le dire, c’est un chemin de sainteté. Mais c’est quoi « être saint » ?&lt;br&gt;    Rappelons ici la différence entre le héros et le saint : le héros, c’est celui qui marche seul vers la souffrance et le combat ; le saint, c’est celui qui accompagne son maître qui a tracé pour lui un chemin. Le héros perd sa liberté au profit d’une cause qui le dépasse, le saint trouve sa liberté dans la communion avec un frère qui l’accompagne. Le héros est fasciné par la cause pour laquelle il s’engage, le saint est fasciné par l’ami qui le précède sur la route.&lt;br&gt;    Invité : Guy Balaes, Chanoine de la Cathédrale, engagés dans plusieurs services diocésains dont le Vicariat Evangile et Vie, le Bureau de la formation permanente et le Service diocésain des Couples et des Familles.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 18ème Dimanche du Temps Ordinaire C</title><pubDate>Fri, 29 Jul 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-44808</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//f4483a06e75372e617091841e8f319a67711496d704a97b11294d706d091bbe8.mp3" length="29112111" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 18ème Dimanche du Temps Ordinaire C</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=277073</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Souvent, nous entendons ladite sagesse populaire dire : « Le juste est récompensé pour sa justice morale, la richesse est une bénédiction divine ». Tout dans les lectures de ce jour va aller à l’encontre de cette pensée.&amp;lt;br&amp;gt;    Même si la quête de l’homme c’est le bonheur, le sens ultime de la vie se trouve dans l’effort pour atteindre ce qui va enrichir ma vie en joie et en paix intérieure pour accéder au bonheur que Dieu veut pour moi.&amp;lt;br&amp;gt;    Après avoir entendu le Livre de Qoheleth nous dire « Vanité des vanités, tout est vanité », saint Paul va en ajouter une couche en nous disant : « Recherchez les réalités d’en haut, pas celles de la terre ». Pas étonnant que l’on entende parfois dire que les chrétiens sont de « doux rêveurs ».&amp;lt;br&amp;gt;    Qohélet, saint Paul, et maintenant l’évangile que nous allons entendre, se rejoignent pour souligner que le but de la vie de l’homme est bien le bonheur.     Il est vrai que nous donnons quasi tout notre temps pour offrir une vie décente à nous-même et à notre entourage.&amp;lt;br&amp;gt;    Le pape Jean-Paul II a écrit en 1987 dans son encyclique « Sollicitudo Rei Socialis » : « Sur la propriété pèse une hypothèque sociale ». En résumant : les biens que nous prétendons nôtres pour les avoir acquis par nos efforts ne nous appartiennent pas, ils nous sont prêtés en vue d’être partagés avec les autres.&amp;lt;br&amp;gt;    Saint Paul nous disait : « Ainsi, il n’y a plus le païen et le Juif, le circoncis et l’incirconcis, il n’y a plus le barbare ou le primitif, l’esclave et l’homme libre ; mais il y a le Christ : il est tout, et en tous. »&amp;lt;br&amp;gt;    Dans le Royaume, nous sommes appelés à vivre le Royaume annoncé. Mais l’évangile n’est-il pas utopie ?&amp;lt;br&amp;gt;    Invité : Guy Balaes, Chanoine de la Cathédrale, engagés dans plusieurs services diocésains dont le Vicariat Evangile et Vie, le Bureau de la formation permanente et le Service diocésain des Couples et des Familles.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1814</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Souvent, nous entendons ladite sagesse populaire dire : « Le juste est récompensé pour sa justice morale, la richesse est une bénédiction divine ». Tout dans les lectures de ce jour va aller à l’encontre de cette pensée.&lt;br&gt;    Même si la quête de l’homme c’est le bonheur, le sens ultime de la vie se trouve dans l’effort pour atteindre ce qui va enrichir ma vie en joie et en paix intérieure pour accéder au bonheur que Dieu veut pour moi.&lt;br&gt;    Après avoir entendu le Livre de Qoheleth nous dire « Vanité des vanités, tout est vanité », saint Paul va en ajouter une couche en nous disant : « Recherchez les réalités d’en haut, pas celles de la terre ». Pas étonnant que l’on entende parfois dire que les chrétiens sont de « doux rêveurs ».&lt;br&gt;    Qohélet, saint Paul, et maintenant l’évangile que nous allons entendre, se rejoignent pour souligner que le but de la vie de l’homme est bien le bonheur.     Il est vrai que nous donnons quasi tout notre temps pour offrir une vie décente à nous-même et à notre entourage.&lt;br&gt;    Le pape Jean-Paul II a écrit en 1987 dans son encyclique « Sollicitudo Rei Socialis » : « Sur la propriété pèse une hypothèque sociale ». En résumant : les biens que nous prétendons nôtres pour les avoir acquis par nos efforts ne nous appartiennent pas, ils nous sont prêtés en vue d’être partagés avec les autres.&lt;br&gt;    Saint Paul nous disait : « Ainsi, il n’y a plus le païen et le Juif, le circoncis et l’incirconcis, il n’y a plus le barbare ou le primitif, l’esclave et l’homme libre ; mais il y a le Christ : il est tout, et en tous. »&lt;br&gt;    Dans le Royaume, nous sommes appelés à vivre le Royaume annoncé. Mais l’évangile n’est-il pas utopie ?&lt;br&gt;    Invité : Guy Balaes, Chanoine de la Cathédrale, engagés dans plusieurs services diocésains dont le Vicariat Evangile et Vie, le Bureau de la formation permanente et le Service diocésain des Couples et des Familles.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 17ème Dimanche du Temps Ordinaire C</title><pubDate>Fri, 22 Jul 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-44811</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//d841bd32e07ebb0cca47462f7a8d6b68c174a82c5927dc657a98425368d9d052.mp3" length="28197616" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 17ème Dimanche du Temps Ordinaire C</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=275789</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;L’évangile de ce jour marque un grand pas en avant dans l’idée que les hommes se font de leur relation à Dieu : c’est la première fois que l’on ose imaginer qu’un homme puisse intervenir dans les projets de Dieu. Dans la liturgie, nous disons : « C'est pourquoi nous osons dire Notre Père ... ».&amp;lt;br&amp;gt;    Mais tout commence par un long apprentissage pour oser « parler à Dieu ». En effet, dans les temps anciens, le divin est celui dont on a peur, dont on doit mendier les faveurs. Mais Abraham, notre grand frère dans la foi, va nous montrer un chemin pour « oser parler à Dieu ».&amp;lt;br&amp;gt;    Nous connaissons le rite de la circoncision, pratique des peuples sémitiques : populations du moyen orient y compris l’Égypte, mais aussi de toutes les populations subsahariennes. S’il s’agit au départ d’un rite d’hygiène sanitaire pour des populations vivant dans des zones désertiques privées d’eau, il est devenu ensuite un rite d’initiation et d’appartenance auquel un contenu religieux a été ajouté.&amp;lt;br&amp;gt;    Désormais, la circoncision vient inscrire dans la chair des hommes le signe que le consentement au manque est indispensable pour faire place à l’autre, pour s’ouvrir à la rencontre de façon authentique, pour être capable d’entrer en alliance.&amp;lt;br&amp;gt;    Saint Paul va insister dans son épître aux Colossiens pour expliquer que tout rituel religieux ne confère aucun pouvoir sur Dieu. Le rite est seulement un moyen de se mettre en présence du divin. Le don de Dieu ne s’achète pas, il est gratuit.&amp;lt;br&amp;gt;    L'évangile de Luc nous rapporte l’enseignement de Jésus sur la prière, à commencer par le « Notre Père » : nous ne disons pas « Mon Père », mais « Notre Père ». Nous sommes invités, visiblement, à élargir notre prière à la dimension de l’humanité tout entière.&amp;lt;br&amp;gt;    Jésus n’a pas inventé les mots du « Notre Père » : ils viennent tout droit de la liturgie juive elles nous tournent d’abord vers Dieu et nous apprennent à dire « Ton nom ».&amp;lt;br&amp;gt;    Pour réciter cette prière que Jésus nous a apprise, nous pouvons l'accompagner par un geste :&amp;lt;br&amp;gt;• Soit lever les mains vers le ciel en geste de respect et de confiance à Dieu : comme un enfant qui ose parler à son Père.&amp;lt;br&amp;gt;• Soit nous donner les mains les uns aux autres en signe de fraternité: nous sommes tous réunis en frères et soeurs grâce à l'amour du Père qui nous réunit sous son regard aimant.&amp;lt;br&amp;gt;    Aujourd'hui, nous retenons que chaque fois que nous osons dire le « Notre Père », nous implorons Dieu en totale confiance, comme des fils et filles bien aimés de Dieu. Nous osons lui demander que tout concoure au bien sous sa miséricorde.&amp;lt;br&amp;gt;    Invité : Guy Balaes, Chanoine de la Cathédrale, engagés dans plusieurs services diocésains dont le Vicariat Evangile et Vie, le Bureau de la formation permanente et le Service diocésain des Couples et des Familles.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1757</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>L’évangile de ce jour marque un grand pas en avant dans l’idée que les hommes se font de leur relation à Dieu : c’est la première fois que l’on ose imaginer qu’un homme puisse intervenir dans les projets de Dieu. Dans la liturgie, nous disons : « C&#039;est pourquoi nous osons dire Notre Père ... ».&lt;br&gt;    Mais tout commence par un long apprentissage pour oser « parler à Dieu ». En effet, dans les temps anciens, le divin est celui dont on a peur, dont on doit mendier les faveurs. Mais Abraham, notre grand frère dans la foi, va nous montrer un chemin pour « oser parler à Dieu ».&lt;br&gt;    Nous connaissons le rite de la circoncision, pratique des peuples sémitiques : populations du moyen orient y compris l’Égypte, mais aussi de toutes les populations subsahariennes. S’il s’agit au départ d’un rite d’hygiène sanitaire pour des populations vivant dans des zones désertiques privées d’eau, il est devenu ensuite un rite d’initiation et d’appartenance auquel un contenu religieux a été ajouté.&lt;br&gt;    Désormais, la circoncision vient inscrire dans la chair des hommes le signe que le consentement au manque est indispensable pour faire place à l’autre, pour s’ouvrir à la rencontre de façon authentique, pour être capable d’entrer en alliance.&lt;br&gt;    Saint Paul va insister dans son épître aux Colossiens pour expliquer que tout rituel religieux ne confère aucun pouvoir sur Dieu. Le rite est seulement un moyen de se mettre en présence du divin. Le don de Dieu ne s’achète pas, il est gratuit.&lt;br&gt;    L&#039;évangile de Luc nous rapporte l’enseignement de Jésus sur la prière, à commencer par le « Notre Père » : nous ne disons pas « Mon Père », mais « Notre Père ». Nous sommes invités, visiblement, à élargir notre prière à la dimension de l’humanité tout entière.&lt;br&gt;    Jésus n’a pas inventé les mots du « Notre Père » : ils viennent tout droit de la liturgie juive elles nous tournent d’abord vers Dieu et nous apprennent à dire « Ton nom ».&lt;br&gt;    Pour réciter cette prière que Jésus nous a apprise, nous pouvons l&#039;accompagner par un geste :&lt;br&gt;• Soit lever les mains vers le ciel en geste de respect et de confiance à Dieu : comme un enfant qui ose parler à son Père.&lt;br&gt;• Soit nous donner les mains les uns aux autres en signe de fraternité: nous sommes tous réunis en frères et soeurs grâce à l&#039;amour du Père qui nous réunit sous son regard aimant.&lt;br&gt;    Aujourd&#039;hui, nous retenons que chaque fois que nous osons dire le « Notre Père », nous implorons Dieu en totale confiance, comme des fils et filles bien aimés de Dieu. Nous osons lui demander que tout concoure au bien sous sa miséricorde.&lt;br&gt;    Invité : Guy Balaes, Chanoine de la Cathédrale, engagés dans plusieurs services diocésains dont le Vicariat Evangile et Vie, le Bureau de la formation permanente et le Service diocésain des Couples et des Familles.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 16ème Dimanche du Temps Ordinaire C</title><pubDate>Fri, 15 Jul 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-43911</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//2d599b30b729b772d38b89fad32b8d85539619cb7552acca3d8e498f37c7b471.mp3" length="28896862" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 16ème Dimanche du Temps Ordinaire C</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=274401</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Tout dans les lectures de ce jour va nous parler de l’hospitalité. Deux récits nous sont proposés : celui de la rencontre d’Abraham au chêne de Mambré, et celui de l’accueil chez Marthe et Marie. Dans chaque récit, le texte ne fait pas de Dieu ou de Jésus le personnage principal, mais Abraham et son épouse Sarah à Mambré, et Marthe et Marie à Béthanie.&amp;lt;br&amp;gt;    Le mot français de « hôte » est aussi bien celui qui accueille que celui qui est accueilli. Si Dieu est l’hôte de l’homme, c’est l’homme qui est honoré lorsque Dieu vient en visite.&amp;lt;br&amp;gt;    Tout est en délicatesse dans ces 2 récits.&amp;lt;br&amp;gt;    La Bible nous révèle que Dieu, dès l’Ancien Testament, a voulu se faire connaître aux hommes par de multiples manifestations. A chaque visite, disent les textes, son visage ou sa présence sont à la fois révélés et voilés, explicites et cachés. C’est que Dieu ne peut être visible à l’œil humain que si, et seulement si, l’œil du cœur est disponible à l’accueillir. Le mystère est à la fois accessible car Dieu veut se révéler, et inaccessible car il est plus grand que nos attentes.&amp;lt;br&amp;gt;    Dans l’évangile de ce jour, 2 sœurs, Marthe et Marie, reçoivent Jésus chez elles.&amp;lt;br&amp;gt;    Si Marthe s’active au service de sa maison c’est bien pour accueillir Jésus le mieux possible et lui manifester ainsi son amitié. Peut-on imaginer Jésus dévaloriser Marthe et l’humilier devant sa soeur ? Déjà le passage de la Genèse que nous avons entendu en première lecture nous montre avec quelle qualité d’accueil et d’écoute Abraham et Sara reçoivent les trois mystérieux voyageur au chêne de Mambré. L’histoire articule harmonieusement le service concret de l’hospitalité et l’écoute de la Parole de Dieu !&amp;lt;br&amp;gt;    L’épisode du chêne de Mambré où Abraham accueille 3 anges a été repris par le peintre d’icône André Roublev pour représenter la Trinité. Le mystère le plus insondable de la Trinité nous est figuré d’une manière extraordinaire de simplicité autour d’une table.&amp;lt;br&amp;gt;    Et si nous retenions que le mystère de Dieu n’est pas une équation à résoudre mais une révélation que l’on accueille comme la main que l’on tend à chaque eucharistie afin d’y recevoir le pain offert par Dieu lui-même qui se fait notre « hôte ». A chaque célébration, c’est le Seigneur lui-même qui nous reçoit. Après nous avoir invités à écouter sa Parole, Il nous sert lui-même le pain qu’Il nous a préparé.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invité : Yves Keumeni, Directeur du Centre Diocésain de Formation et curé de l’Unité Pastorale de Soumagne-Olne-Melen.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1801</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Tout dans les lectures de ce jour va nous parler de l’hospitalité. Deux récits nous sont proposés : celui de la rencontre d’Abraham au chêne de Mambré, et celui de l’accueil chez Marthe et Marie. Dans chaque récit, le texte ne fait pas de Dieu ou de Jésus le personnage principal, mais Abraham et son épouse Sarah à Mambré, et Marthe et Marie à Béthanie.&lt;br&gt;    Le mot français de « hôte » est aussi bien celui qui accueille que celui qui est accueilli. Si Dieu est l’hôte de l’homme, c’est l’homme qui est honoré lorsque Dieu vient en visite.&lt;br&gt;    Tout est en délicatesse dans ces 2 récits.&lt;br&gt;    La Bible nous révèle que Dieu, dès l’Ancien Testament, a voulu se faire connaître aux hommes par de multiples manifestations. A chaque visite, disent les textes, son visage ou sa présence sont à la fois révélés et voilés, explicites et cachés. C’est que Dieu ne peut être visible à l’œil humain que si, et seulement si, l’œil du cœur est disponible à l’accueillir. Le mystère est à la fois accessible car Dieu veut se révéler, et inaccessible car il est plus grand que nos attentes.&lt;br&gt;    Dans l’évangile de ce jour, 2 sœurs, Marthe et Marie, reçoivent Jésus chez elles.&lt;br&gt;    Si Marthe s’active au service de sa maison c’est bien pour accueillir Jésus le mieux possible et lui manifester ainsi son amitié. Peut-on imaginer Jésus dévaloriser Marthe et l’humilier devant sa soeur ? Déjà le passage de la Genèse que nous avons entendu en première lecture nous montre avec quelle qualité d’accueil et d’écoute Abraham et Sara reçoivent les trois mystérieux voyageur au chêne de Mambré. L’histoire articule harmonieusement le service concret de l’hospitalité et l’écoute de la Parole de Dieu !&lt;br&gt;    L’épisode du chêne de Mambré où Abraham accueille 3 anges a été repris par le peintre d’icône André Roublev pour représenter la Trinité. Le mystère le plus insondable de la Trinité nous est figuré d’une manière extraordinaire de simplicité autour d’une table.&lt;br&gt;    Et si nous retenions que le mystère de Dieu n’est pas une équation à résoudre mais une révélation que l’on accueille comme la main que l’on tend à chaque eucharistie afin d’y recevoir le pain offert par Dieu lui-même qui se fait notre « hôte ». A chaque célébration, c’est le Seigneur lui-même qui nous reçoit. Après nous avoir invités à écouter sa Parole, Il nous sert lui-même le pain qu’Il nous a préparé.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : Yves Keumeni, Directeur du Centre Diocésain de Formation et curé de l’Unité Pastorale de Soumagne-Olne-Melen.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 15ème Dimanche du Temps Ordinaire C</title><pubDate>Fri, 08 Jul 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-43526</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//122563def0d7a1912689764007f69bee6cee89b7a229e70bc2a15657abec65e1.mp3" length="27412689" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 15ème Dimanche du Temps Ordinaire C</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=272706</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La pédagogie pour faire grandir un enfant dans la vie n’est pas de l'instruire de commandements abstraits, mais d’en appeler chez lui à l’éveil de la solidarité et du partage, d’abord avec ses plus proches, ensuite avec l’autre même différent de lui.&amp;lt;br&amp;gt;    De même, la loi de Dieu est une Parole d’amour. Et c’est pour cela qu’elle n’est pas inaccessible, elle est constitutive de notre être le plus intime.&amp;lt;br&amp;gt;Ainsi pourrions-nous résumer la première lecture de ce dimanche. « La Loi que je te donne, elle est dans ta bouche et dans ton cœur afin que tu la mettes en pratique. »&amp;lt;br&amp;gt;    Le Christ n’est pas un exemple moral à essayer de suivre. L’imitation de Jésus-Christ, comme l’a écrit l’auteur néerlandais Thomas A. Kempis, ne consiste pas atteindre la perfection morale, ce serait tentation d’orgueil à vouloir atteindre une perfection. Imiter Jésus-Christ, c’est découvrir qu’Il est Celui que nous pouvons contempler dans être anéanti pas sa grandeur.&amp;lt;br&amp;gt;    Pensons cette évocation d’un coucher de soleil : tout au long du jour le soleil risque de nous brûler de sa chaleur et éblouir de sa lumière ; mais c’est au crépuscule qu’il est le plus beau à contempler. Pour comprendre le bienfait de son existence, sachons regarder le soleil lorsqu’il achève sa course et prend ses belles couleurs de feu.&amp;lt;br&amp;gt;    Telle est le sens de l’imitation de Jésus : le contempler lorsqu’il a achevé sa vie et son œuvre.&amp;lt;br&amp;gt;    Au docteur de la loi qui demande : « Que dois-je faire pour avoir part à la vie éternelle ? », Jésus répond ce merveilleux verset du Lévitique : «Tu aimeras ton prochain comme toi-même».&amp;lt;br&amp;gt;    Ce verset suppose d’abord : 1) que l’on s’aime soi-même et 2) qui est mon prochain ?&amp;lt;br&amp;gt;    La Bonne Nouvelle de ce jour, c’est qu’il n’y a pas 2 vérités, mais qu’il n’y en a qu’une seule. Et c’est : « S’aimer soi-même, c’est se laisser aimer afin de mieux aimer à notre tour ».&amp;lt;br&amp;gt;    Pour résumer : faire l’expérience de l’amour, c’est accepter de tomber et de se laisser ramasser, pour ensuite mieux aimer à mon tour.&amp;lt;br&amp;gt;    « S’aimer soi-même. » C’est sans doute notre première démarche de foi : croire que nous sommes aimables, non pas en raison de nos qualités ou de nos performances mais parce que nous sommes aimés par Dieu, gratuitement, inconditionnellement, dès avant notre naissance. C’est ce qui fonde la dignité radicale de l’homme, quelle que soit sa position sociale. Si nous n’acceptons pas l’amour de Dieu pour nous, comment pourrons-nous aimer vraiment les autres?&amp;lt;br&amp;gt;    « Va, et toi aussi, fais de même » : tel est le message d’envoi que Jésus nous adresse.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invitée : Béatrice Caliouw, assistante paroissiale, membre du Service Diocésain de la Liturgie et des Sacrements, responsable de la cellule Funérailles et accompagnement du deuil; membre de l'équipe des célébrations des funérailles au Crematorium de Robermont.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1708</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La pédagogie pour faire grandir un enfant dans la vie n’est pas de l&#039;instruire de commandements abstraits, mais d’en appeler chez lui à l’éveil de la solidarité et du partage, d’abord avec ses plus proches, ensuite avec l’autre même différent de lui.&lt;br&gt;    De même, la loi de Dieu est une Parole d’amour. Et c’est pour cela qu’elle n’est pas inaccessible, elle est constitutive de notre être le plus intime.&lt;br&gt;Ainsi pourrions-nous résumer la première lecture de ce dimanche. « La Loi que je te donne, elle est dans ta bouche et dans ton cœur afin que tu la mettes en pratique. »&lt;br&gt;    Le Christ n’est pas un exemple moral à essayer de suivre. L’imitation de Jésus-Christ, comme l’a écrit l’auteur néerlandais Thomas A. Kempis, ne consiste pas atteindre la perfection morale, ce serait tentation d’orgueil à vouloir atteindre une perfection. Imiter Jésus-Christ, c’est découvrir qu’Il est Celui que nous pouvons contempler dans être anéanti pas sa grandeur.&lt;br&gt;    Pensons cette évocation d’un coucher de soleil : tout au long du jour le soleil risque de nous brûler de sa chaleur et éblouir de sa lumière ; mais c’est au crépuscule qu’il est le plus beau à contempler. Pour comprendre le bienfait de son existence, sachons regarder le soleil lorsqu’il achève sa course et prend ses belles couleurs de feu.&lt;br&gt;    Telle est le sens de l’imitation de Jésus : le contempler lorsqu’il a achevé sa vie et son œuvre.&lt;br&gt;    Au docteur de la loi qui demande : « Que dois-je faire pour avoir part à la vie éternelle ? », Jésus répond ce merveilleux verset du Lévitique : «Tu aimeras ton prochain comme toi-même».&lt;br&gt;    Ce verset suppose d’abord : 1) que l’on s’aime soi-même et 2) qui est mon prochain ?&lt;br&gt;    La Bonne Nouvelle de ce jour, c’est qu’il n’y a pas 2 vérités, mais qu’il n’y en a qu’une seule. Et c’est : « S’aimer soi-même, c’est se laisser aimer afin de mieux aimer à notre tour ».&lt;br&gt;    Pour résumer : faire l’expérience de l’amour, c’est accepter de tomber et de se laisser ramasser, pour ensuite mieux aimer à mon tour.&lt;br&gt;    « S’aimer soi-même. » C’est sans doute notre première démarche de foi : croire que nous sommes aimables, non pas en raison de nos qualités ou de nos performances mais parce que nous sommes aimés par Dieu, gratuitement, inconditionnellement, dès avant notre naissance. C’est ce qui fonde la dignité radicale de l’homme, quelle que soit sa position sociale. Si nous n’acceptons pas l’amour de Dieu pour nous, comment pourrons-nous aimer vraiment les autres?&lt;br&gt;    « Va, et toi aussi, fais de même » : tel est le message d’envoi que Jésus nous adresse.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invitée : Béatrice Caliouw, assistante paroissiale, membre du Service Diocésain de la Liturgie et des Sacrements, responsable de la cellule Funérailles et accompagnement du deuil; membre de l&#039;équipe des célébrations des funérailles au Crematorium de Robermont.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 14ème Dimanche du Temps Ordinaire C</title><pubDate>Fri, 01 Jul 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-42299</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//d8b6c8be0fcb1e60fcdeb85f30bcecab898c7adad607976226c802d58e8dc2a6.mp3" length="25764675" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 14ème Dimanche du Temps Ordinaire C</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=271203</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Deux thèmes sont évoqués ce jour dans l’évangile : « La moisson est abondante mais les ouvriers peu nombreux » et « Le Règne de Dieu s’est approché de vous ». En fait, il s’agit d’une unique et même annonce : un évènement toujours neuf est en route et vous ne le voyez pas.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Dès le temps de l’exil d’Israël à Babylone, le prophète Isaïe annonçait cette présence cachée. Alors que le peuple est déporté loin de son pays et dépouillé de tout, le prophète invite à la joie. La présence de Dieu n’est pas liée à des signes religieux extérieurs : même infiniment cachée, elle est en germe. « Réjouissez-vous donc car il est au milieu de vous. »&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Dans la foulée du passage du Livre d’Isaïe, saint Paul poursuit en témoignant qu’il ne peut y avoir de situation humaine qui nous éloigne de la présence de Dieu. Mais, comme l’écrira plus tard saint Jean de la Croix, « Je sais la présence lumineuse de la source … mais c’est de nuit ».&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Quand bien même nous puissions être dépouillés de toute certitude et vivre dans la tourmente, la grâce de Dieu peut se révéler au plus profond du cœur.&amp;lt;br&amp;gt;Dans l’Évangile lu ce jour, Jésus désigne et envoie 72 disciples deux par deux en toute ville et localité où lui-même allait se rendre. Jérusalem n’est plus le centre. Le mouvement de la mission est différent.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;C’était déjà le cas quand Jésus envoya les douze proclamer l’irruption du Royaume de Dieu et faire des guérisons. Mais l’avènement du Royaume ne se mesure pas seulement aux résultats mais s’enracine dans la prière, dans un coeur à coeur avec le maître de la moisson qui agit secrètement.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Le Royaume de Dieu est là tout près de vous mais vous ne le voyez pas …&amp;lt;br&amp;gt;Saint Jean de la Croix, carme au 16ème siècle a écrit cette méditation :&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;« Je la connais, la source, elle coule, elle court, mais c'est de nuit.&amp;lt;br&amp;gt;Dans la nuit obscure de cette vie, je la connais la source, par la foi, mais c'est de nuit. »&amp;lt;br&amp;gt;« Je sais qu'il ne peut y avoir de chose plus belle, que ciel et terre viennent y boire, mais c'est de nuit. »&amp;lt;br&amp;gt;« Je sais que c'est un abîme sans fond et que nul ne peut la passer à gué, mais c'est de nuit. »&amp;lt;br&amp;gt;« Cette source éternelle est cachée en ce pain vivant pour nous donner la vie, mais c'est de nuit. »&amp;lt;br&amp;gt;« De là, elle appelle toutes créatures qui viennent boire de son eau, dans l'ombre, car c'est de nuit. »&amp;lt;br&amp;gt;« Cette source vive de mon désir en ce pain de vie je la vois, mais c'est de nuit. »&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invité : André Penninckx, salésien de Don Bosco, prêtre dans l’Unité Pastorale des 9 Clochers (Donceel-Remicourt) en Hesbaye.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1605</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Deux thèmes sont évoqués ce jour dans l’évangile : « La moisson est abondante mais les ouvriers peu nombreux » et « Le Règne de Dieu s’est approché de vous ». En fait, il s’agit d’une unique et même annonce : un évènement toujours neuf est en route et vous ne le voyez pas.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Dès le temps de l’exil d’Israël à Babylone, le prophète Isaïe annonçait cette présence cachée. Alors que le peuple est déporté loin de son pays et dépouillé de tout, le prophète invite à la joie. La présence de Dieu n’est pas liée à des signes religieux extérieurs : même infiniment cachée, elle est en germe. « Réjouissez-vous donc car il est au milieu de vous. »&lt;br&gt;&lt;br&gt;Dans la foulée du passage du Livre d’Isaïe, saint Paul poursuit en témoignant qu’il ne peut y avoir de situation humaine qui nous éloigne de la présence de Dieu. Mais, comme l’écrira plus tard saint Jean de la Croix, « Je sais la présence lumineuse de la source … mais c’est de nuit ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Quand bien même nous puissions être dépouillés de toute certitude et vivre dans la tourmente, la grâce de Dieu peut se révéler au plus profond du cœur.&lt;br&gt;Dans l’Évangile lu ce jour, Jésus désigne et envoie 72 disciples deux par deux en toute ville et localité où lui-même allait se rendre. Jérusalem n’est plus le centre. Le mouvement de la mission est différent.&lt;br&gt;&lt;br&gt;C’était déjà le cas quand Jésus envoya les douze proclamer l’irruption du Royaume de Dieu et faire des guérisons. Mais l’avènement du Royaume ne se mesure pas seulement aux résultats mais s’enracine dans la prière, dans un coeur à coeur avec le maître de la moisson qui agit secrètement.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le Royaume de Dieu est là tout près de vous mais vous ne le voyez pas …&lt;br&gt;Saint Jean de la Croix, carme au 16ème siècle a écrit cette méditation :&lt;br&gt;&lt;br&gt;« Je la connais, la source, elle coule, elle court, mais c&#039;est de nuit.&lt;br&gt;Dans la nuit obscure de cette vie, je la connais la source, par la foi, mais c&#039;est de nuit. »&lt;br&gt;« Je sais qu&#039;il ne peut y avoir de chose plus belle, que ciel et terre viennent y boire, mais c&#039;est de nuit. »&lt;br&gt;« Je sais que c&#039;est un abîme sans fond et que nul ne peut la passer à gué, mais c&#039;est de nuit. »&lt;br&gt;« Cette source éternelle est cachée en ce pain vivant pour nous donner la vie, mais c&#039;est de nuit. »&lt;br&gt;« De là, elle appelle toutes créatures qui viennent boire de son eau, dans l&#039;ombre, car c&#039;est de nuit. »&lt;br&gt;« Cette source vive de mon désir en ce pain de vie je la vois, mais c&#039;est de nuit. »&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : André Penninckx, salésien de Don Bosco, prêtre dans l’Unité Pastorale des 9 Clochers (Donceel-Remicourt) en Hesbaye.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 13ème Dimanche du Temps Ordinaire C</title><pubDate>Fri, 24 Jun 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-42297</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//56a349ed96adec14066a985a9a5305398ea7853d11a4b2f52436d0b0648c015f.mp3" length="25175353" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 13ème Dimanche du Temps Ordinaire C</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=269389</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Tout dans les 3 lectures de ce jour va nous parler de « liberté ». C’est quoi être libre ?&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;La première lecture illustre bien l’enjeu de la liberté dans la façon de répondre à un appel dans l’histoire d’Élie et d’Élisée. « Tu consacreras Élisée, fils de Shafate, comme prophète pour te succéder ». Dans cette simple phrase, on découvre la force libératrice d’appeler quelqu’un par son nom.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Etre appelé, être choisi, n’est ni servitude ni perte de liberté seulement et seulement si la relation est personnelle. D’où l’importance du nom : « Si je t’appelle par ton nom, alors ta réponse est libre ».&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;La seconde lecture parle également de la liberté. Si nous sommes libres aujourd’hui, dit saint Paul, c’est parce que le Christ nous rend libres. Le Christ ayant donné sa vie pour nous, son appel vient chercher en chacun ce qu’il a de plus personnel : notre désir d’aimer et de faire le bien. Car le Christ le premier a montré par sa propre vie qu’Il n’a pas été soumis à une loi mais qu’Il a tout fait par amour.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;L’évangile va nous montrer que « devenir disciple » ce n’est pas un chemin d’héroïsme mais un chemin de sainteté.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Le héros, c’est celui qui marche seul vers la souffrance et le combat ; le saint, c’est celui qui accompagne son maître qui a tracé pour lui un chemin. Le héros perd sa liberté au profit d’une cause qui le dépasse, le saint trouve sa liberté dans la communion avec un frère qui l’accompagne. Le héros est fasciné par la cause pour laquelle il s’engage, le saint est fasciné par l’ami qui le précède sur la route.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Dans notre monde sécularisé qui revendique de faire seulement des choix libres, il y une place pour le don de soi. Reconnaissons la part de générosité et de partage qui se manifestent lors de la catastrophe des inondations, de l’afflux des réfugiés …&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Par cet élan, il y a le signe d’une humanisation en marche. Mais peu de nos contemporains ont conscience qu’ils contribuent à hâter la venue du Royaume de Dieu. Cet élan ne serait pas exclusivité d’une réponse chrétienne. La parole « Je te suivrai partout où tu iras » déborde la sphère de la foi chrétienne.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invité : André Penninckx, salésien de Don Bosco, prêtre dans l’Unité Pastorale des 9 Clochers (Donceel-Remicourt) en Hesbaye.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1568</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Tout dans les 3 lectures de ce jour va nous parler de « liberté ». C’est quoi être libre ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;La première lecture illustre bien l’enjeu de la liberté dans la façon de répondre à un appel dans l’histoire d’Élie et d’Élisée. « Tu consacreras Élisée, fils de Shafate, comme prophète pour te succéder ». Dans cette simple phrase, on découvre la force libératrice d’appeler quelqu’un par son nom.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Etre appelé, être choisi, n’est ni servitude ni perte de liberté seulement et seulement si la relation est personnelle. D’où l’importance du nom : « Si je t’appelle par ton nom, alors ta réponse est libre ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;La seconde lecture parle également de la liberté. Si nous sommes libres aujourd’hui, dit saint Paul, c’est parce que le Christ nous rend libres. Le Christ ayant donné sa vie pour nous, son appel vient chercher en chacun ce qu’il a de plus personnel : notre désir d’aimer et de faire le bien. Car le Christ le premier a montré par sa propre vie qu’Il n’a pas été soumis à une loi mais qu’Il a tout fait par amour.&lt;br&gt;&lt;br&gt;L’évangile va nous montrer que « devenir disciple » ce n’est pas un chemin d’héroïsme mais un chemin de sainteté.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le héros, c’est celui qui marche seul vers la souffrance et le combat ; le saint, c’est celui qui accompagne son maître qui a tracé pour lui un chemin. Le héros perd sa liberté au profit d’une cause qui le dépasse, le saint trouve sa liberté dans la communion avec un frère qui l’accompagne. Le héros est fasciné par la cause pour laquelle il s’engage, le saint est fasciné par l’ami qui le précède sur la route.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Dans notre monde sécularisé qui revendique de faire seulement des choix libres, il y une place pour le don de soi. Reconnaissons la part de générosité et de partage qui se manifestent lors de la catastrophe des inondations, de l’afflux des réfugiés …&lt;br&gt;&lt;br&gt;Par cet élan, il y a le signe d’une humanisation en marche. Mais peu de nos contemporains ont conscience qu’ils contribuent à hâter la venue du Royaume de Dieu. Cet élan ne serait pas exclusivité d’une réponse chrétienne. La parole « Je te suivrai partout où tu iras » déborde la sphère de la foi chrétienne.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : André Penninckx, salésien de Don Bosco, prêtre dans l’Unité Pastorale des 9 Clochers (Donceel-Remicourt) en Hesbaye.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - Dimanche du Saint Sacrement</title><pubDate>Fri, 17 Jun 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-41683</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//6b02d746d14edb29fe98fd8666db7e67c9faeb104d14a5dec41983fbd5283878.mp3" length="27332440" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - Dimanche du Saint Sacrement</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=266402</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Ce dimanche, nous allons célébrer le mystère que la Liturgie désigne comme « Le Saint Sacrement ». Cette fête du Saint Sacrement dénommée « Fête-Dieu », a été fondée à Liège au 13ème siècle par Sainte Julienne de Cornillon.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Nous allons entendre 3 lectures qui illustrent 3 dimensions de ce Pain de Vie :&amp;lt;br&amp;gt;La première lecture parle d’un pain d’offrande : offrir le pain en signe de louange au Dieu de la Vie. Le pain est signe que « tout nous vient de Dieu ».&amp;lt;br&amp;gt;Si l’offrande du pain est un signe de louange, elle est aussi un rappel que le Christ lui-même a fait offrande, pas seulement du pain et du vin, mais de sa propre vie.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;La deuxième dimension du Pain de Vie est mémorial : non souvenir du passé mais actualisation aujourd’hui. Rappelons-nous ce que nous chantons à chaque eucharistie : « Chaque fois que vous mangez ce pain et buvez ce calice, vous annoncez la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne. » Le signe du pain n’est pas un souvenir du passé, mais une réactualisation d’un geste devenu éternel. Le pain que nous accueillons est rappel du geste passé du Christ mais il est « l’avenir de l’homme » car il nous enracine dans l’éternité.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;La troisième dimension du Pain de Vie est le partage. Le pain que nous partageons à chaque eucharistie est une invitation à le partager largement autour de nous.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Ce jour-là, en plein désert, la foule qui suit Jésus est affamée. Jésus dit à ses disciples : « Donnez-leur vous-même à manger ». En se présentant comme pain de vie, Jésus ne nous offre rien d’autre que de vivre de sa vie en la partageant. Jésus s’est laissé littéralement manger par les hommes et Il veut continuer à être mangé par eux. Mais pour cela, il fait appel à notre audace et à notre générosité.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Rappelons-nous notre parcours : les trois dimensions du Pain de Vie sont : 1) la Louange : évocation du sacrifice d’Abraham – 2) le mémorial : nous souvenir du don que Jésus a fait de sa propre vie et l’invitation à faire de même – 3) le partage : pas seulement célébrer entre nous, mais porter au monde ce message du partage.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Louange – Mémorial – Partage : 3 dimensions qui élargissent notre communauté aux dimensions universelles : la louange dilate notre cœur, le mémorial nous enracine dans l’avenir, le partage nous envoie vers les frères.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invité : Yves Keumeni, Directeur du Centre Diocésain de Formation et curé de l’Unité Pastorale de Soumagne-Olne-Melen.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1703</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Ce dimanche, nous allons célébrer le mystère que la Liturgie désigne comme « Le Saint Sacrement ». Cette fête du Saint Sacrement dénommée « Fête-Dieu », a été fondée à Liège au 13ème siècle par Sainte Julienne de Cornillon.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Nous allons entendre 3 lectures qui illustrent 3 dimensions de ce Pain de Vie :&lt;br&gt;La première lecture parle d’un pain d’offrande : offrir le pain en signe de louange au Dieu de la Vie. Le pain est signe que « tout nous vient de Dieu ».&lt;br&gt;Si l’offrande du pain est un signe de louange, elle est aussi un rappel que le Christ lui-même a fait offrande, pas seulement du pain et du vin, mais de sa propre vie.&lt;br&gt;&lt;br&gt;La deuxième dimension du Pain de Vie est mémorial : non souvenir du passé mais actualisation aujourd’hui. Rappelons-nous ce que nous chantons à chaque eucharistie : « Chaque fois que vous mangez ce pain et buvez ce calice, vous annoncez la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne. » Le signe du pain n’est pas un souvenir du passé, mais une réactualisation d’un geste devenu éternel. Le pain que nous accueillons est rappel du geste passé du Christ mais il est « l’avenir de l’homme » car il nous enracine dans l’éternité.&lt;br&gt;&lt;br&gt;La troisième dimension du Pain de Vie est le partage. Le pain que nous partageons à chaque eucharistie est une invitation à le partager largement autour de nous.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ce jour-là, en plein désert, la foule qui suit Jésus est affamée. Jésus dit à ses disciples : « Donnez-leur vous-même à manger ». En se présentant comme pain de vie, Jésus ne nous offre rien d’autre que de vivre de sa vie en la partageant. Jésus s’est laissé littéralement manger par les hommes et Il veut continuer à être mangé par eux. Mais pour cela, il fait appel à notre audace et à notre générosité.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Rappelons-nous notre parcours : les trois dimensions du Pain de Vie sont : 1) la Louange : évocation du sacrifice d’Abraham – 2) le mémorial : nous souvenir du don que Jésus a fait de sa propre vie et l’invitation à faire de même – 3) le partage : pas seulement célébrer entre nous, mais porter au monde ce message du partage.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Louange – Mémorial – Partage : 3 dimensions qui élargissent notre communauté aux dimensions universelles : la louange dilate notre cœur, le mémorial nous enracine dans l’avenir, le partage nous envoie vers les frères.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : Yves Keumeni, Directeur du Centre Diocésain de Formation et curé de l’Unité Pastorale de Soumagne-Olne-Melen.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - Dimanche de la Sainte Trinité</title><pubDate>Fri, 10 Jun 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-37504</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//71739228f7940b9dea741af87223c87bacc5e5a34fe743c21229c3b6bb7d7b15.mp3" length="28881397" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - Dimanche de la Sainte Trinité</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=263418</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous célébrons ce jour la fête de la Trinité. Cette expression « Trinité » n’existe ni dans l’Ancien Testament ni dans le Nouveau. Mais ce qui existe dans la tradition biblique, c’est que « Dieu est relation ». Ce qui est présent, c’est que dans le geste créateur de Dieu, il y a une intention très forte : la création au Livre de la Genèse est un geste de la toute-puissance de Dieu qui tire du néant des êtres qui n’existaient pas et qui les engage dans une histoire.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Le tragique dans la vie de quelqu’un, c’est de penser qu’il est un « être tombé du ciel », c'est-à-dire qu’il n’est pas l’objet d’un désir, qu’il est un fruit du hasard. Ce qui sauve, c’est de découvrir qu’en amont de ma vie, il y a eu un désir de me susciter. Si en amont de moi, il a quelqu’un qui a désiré que j’existe, alors un avenir devient possible.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Saint Paul, dans son épître aux Romains, explique que l’homme ne peut trouver en lui-même la justification, le sens de sa vie. Notre vie n’a de sens que parce qu’elle est reliée à une autre vie.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Mais notre liberté demeure, car nous pouvons ne jamais reconnaître le don qui nous a été fait. Ou, à cause de la fragilité humaine, l’intention de celui qui a suscité notre vie peut être soit complètement absente ou non bienveillante. Blessure douloureuse de ne pas avoir été désiré.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Le mystère de la Trinité est l’invitation à découvrir qu’en dépit de la fragilité humaine, il y a une intention d’amour qui a présidé à notre existence.&amp;lt;br&amp;gt;Il est utile de nous rappeler que l’acte créateur est un « geste nuptial » : au sens humain bien sûr d’un acte d’amour, mais aussi au sens divin.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Le Dieu des Philosophes de Pascal encourage le sceptique à croire en Dieu, puisque si il existe, il y a plus « à gagner » qu’il n'y a à « perdre ». Mais ce Dieu n’est pas le vrai Dieu.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Le Dieu Trinitaire par contre nous révèle que Dieu est relation : Il ne garde pas sa vie pour Lui mais trouve sens à la partager.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Vous connaissez certainement l’icône de Andreï Roublev dénommée « Icône de la Trinité ». Au pied d’un arbre, on y voit 3 anges réunis autour d’une table sur laquelle est disposée une coupe. Il s’agit d’une allusion au Livre de la Genèse de la visite chez Abraham de 3 anges sous le chêne de Mambré. Le peintre Roublev veut nous montrer que le mystère de la Trinité est un mystère eucharistique : de la Trinité à l’Eucharistie, et de l’Eucharistie à la Trinité, il y a une relation essentielle, car la Trinité est Amour. Et chaque Eucharistie n’est pas un acte de dévotion, mais la manifestation et l’enracinement de cet Amour Trinitaire au coeur de notre vie.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invité : Ralph Schmeder, prêtre dans l’Unité Pastorale de l’Alliance (Jupille-Grivegnée Hauteurs) , animateur-producteur chez RCF.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1800</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous célébrons ce jour la fête de la Trinité. Cette expression « Trinité » n’existe ni dans l’Ancien Testament ni dans le Nouveau. Mais ce qui existe dans la tradition biblique, c’est que « Dieu est relation ». Ce qui est présent, c’est que dans le geste créateur de Dieu, il y a une intention très forte : la création au Livre de la Genèse est un geste de la toute-puissance de Dieu qui tire du néant des êtres qui n’existaient pas et qui les engage dans une histoire.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le tragique dans la vie de quelqu’un, c’est de penser qu’il est un « être tombé du ciel », c&#039;est-à-dire qu’il n’est pas l’objet d’un désir, qu’il est un fruit du hasard. Ce qui sauve, c’est de découvrir qu’en amont de ma vie, il y a eu un désir de me susciter. Si en amont de moi, il a quelqu’un qui a désiré que j’existe, alors un avenir devient possible.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Saint Paul, dans son épître aux Romains, explique que l’homme ne peut trouver en lui-même la justification, le sens de sa vie. Notre vie n’a de sens que parce qu’elle est reliée à une autre vie.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Mais notre liberté demeure, car nous pouvons ne jamais reconnaître le don qui nous a été fait. Ou, à cause de la fragilité humaine, l’intention de celui qui a suscité notre vie peut être soit complètement absente ou non bienveillante. Blessure douloureuse de ne pas avoir été désiré.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le mystère de la Trinité est l’invitation à découvrir qu’en dépit de la fragilité humaine, il y a une intention d’amour qui a présidé à notre existence.&lt;br&gt;Il est utile de nous rappeler que l’acte créateur est un « geste nuptial » : au sens humain bien sûr d’un acte d’amour, mais aussi au sens divin.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le Dieu des Philosophes de Pascal encourage le sceptique à croire en Dieu, puisque si il existe, il y a plus « à gagner » qu’il n&#039;y a à « perdre ». Mais ce Dieu n’est pas le vrai Dieu.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le Dieu Trinitaire par contre nous révèle que Dieu est relation : Il ne garde pas sa vie pour Lui mais trouve sens à la partager.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Vous connaissez certainement l’icône de Andreï Roublev dénommée « Icône de la Trinité ». Au pied d’un arbre, on y voit 3 anges réunis autour d’une table sur laquelle est disposée une coupe. Il s’agit d’une allusion au Livre de la Genèse de la visite chez Abraham de 3 anges sous le chêne de Mambré. Le peintre Roublev veut nous montrer que le mystère de la Trinité est un mystère eucharistique : de la Trinité à l’Eucharistie, et de l’Eucharistie à la Trinité, il y a une relation essentielle, car la Trinité est Amour. Et chaque Eucharistie n’est pas un acte de dévotion, mais la manifestation et l’enracinement de cet Amour Trinitaire au coeur de notre vie.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : Ralph Schmeder, prêtre dans l’Unité Pastorale de l’Alliance (Jupille-Grivegnée Hauteurs) , animateur-producteur chez RCF.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - Dimanche de Pentecôte</title><pubDate>Fri, 03 Jun 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-37505</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//183d46ca637685796c0b533c1499dec6014d1471ce96243f7c35ca06599618fe.mp3" length="28084767" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - Dimanche de Pentecôte</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=258987</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Trois symboles sont présentés dans ce récit de Pentecôte au Livre des Actes, tandis que les disciples sont rassemblés : le vent – le feu – la parole.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Le premier terme, c’est soudain un bruit comme un violent coup de vent. Le deuxième terme auquel recourt le texte des Actes pour parler de l’Esprit Saint est celui de feu. Le troisième terme, ces langues de feu les font parler, leur donne de sortir pour prendre la parole.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;L’Esprit est « vent » – « feu » – « parole » …&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Un nouveau né ne sait rien de sa vie passée dans le sein de sa mère, et pourtant il connaît tout de ce qui s’est passé durant ces longs mois de gestation. « Savoir » n’est rien à côté de « connaître ». Tel est bien l’expérience de « naître » à la vie de l’Esprit.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Saint Paul nous explique que « connaître » la vie de Dieu, c’est nous laisser engendrer par Lui. Ceux qui « osent » appeler Dieu du nom de « Père » - « abba », ceux-là sont vraiment nés de Lui car ils sont « connus » de Lui.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Lorsqu’un enfant apprend à rouler à vélo, une fois dépassée sa peur de tomber, il va ressentir l’équilibre et ne plus tomber, sauf s’il s’arrête de rouler. Il va ressentir que l’équilibre a été trouvé sans qu’il sache comment.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Lorsque nous étions enfants, aux séances de catéchisme, les animateurs ou professeurs nous ont enseigné des notions sur la foi. Mais le point de départ de notre accueil de la foi n’est-il pas d’abord dans « la joie de croire » plutôt que dans la « raison de croire » ?&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Et si croire était la découverte de l’équilibre de vie par la joie de croire ?&amp;lt;br&amp;gt;L’Esprit Saint est un Esprit d’Amour : si le souffle évoque l’Esprit, son nom véritable est : « agapè », mot grec pour dire l’Amour véritable, la source de toute tendresse. L’Esprit Saint est Celui qui vient restaurer en nous notre capacité d’aimer.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;S’il y a de l’amour vrai, dans nos coeurs, dans nos vies, c’est parce que le Saint- Esprit nous a été donné. L’Esprit Saint, c’est Dieu qui veut demeurer dans nos coeurs, partager notre existence, devenir un avec nous. Il veut nous faire participer à sa propre nature divine, à sa Sagesse qui s’est incarnée, à sa joie et à son amour.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Un saint orthodoxe, Séraphim de Sarov, a pu dire au 19e s : « Le but de la vie chrétienne, c’est l’acquisition du Saint-Esprit ».&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invité : Sébastien Belleflamme, chroniqueur pour le Journal Dimanche, professeur et animateur spirituel dans l’Enseignement Secondaire.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1750</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Trois symboles sont présentés dans ce récit de Pentecôte au Livre des Actes, tandis que les disciples sont rassemblés : le vent – le feu – la parole.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le premier terme, c’est soudain un bruit comme un violent coup de vent. Le deuxième terme auquel recourt le texte des Actes pour parler de l’Esprit Saint est celui de feu. Le troisième terme, ces langues de feu les font parler, leur donne de sortir pour prendre la parole.&lt;br&gt;&lt;br&gt;L’Esprit est « vent » – « feu » – « parole » …&lt;br&gt;&lt;br&gt;Un nouveau né ne sait rien de sa vie passée dans le sein de sa mère, et pourtant il connaît tout de ce qui s’est passé durant ces longs mois de gestation. « Savoir » n’est rien à côté de « connaître ». Tel est bien l’expérience de « naître » à la vie de l’Esprit.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Saint Paul nous explique que « connaître » la vie de Dieu, c’est nous laisser engendrer par Lui. Ceux qui « osent » appeler Dieu du nom de « Père » - « abba », ceux-là sont vraiment nés de Lui car ils sont « connus » de Lui.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Lorsqu’un enfant apprend à rouler à vélo, une fois dépassée sa peur de tomber, il va ressentir l’équilibre et ne plus tomber, sauf s’il s’arrête de rouler. Il va ressentir que l’équilibre a été trouvé sans qu’il sache comment.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Lorsque nous étions enfants, aux séances de catéchisme, les animateurs ou professeurs nous ont enseigné des notions sur la foi. Mais le point de départ de notre accueil de la foi n’est-il pas d’abord dans « la joie de croire » plutôt que dans la « raison de croire » ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;Et si croire était la découverte de l’équilibre de vie par la joie de croire ?&lt;br&gt;L’Esprit Saint est un Esprit d’Amour : si le souffle évoque l’Esprit, son nom véritable est : « agapè », mot grec pour dire l’Amour véritable, la source de toute tendresse. L’Esprit Saint est Celui qui vient restaurer en nous notre capacité d’aimer.&lt;br&gt;&lt;br&gt;S’il y a de l’amour vrai, dans nos coeurs, dans nos vies, c’est parce que le Saint- Esprit nous a été donné. L’Esprit Saint, c’est Dieu qui veut demeurer dans nos coeurs, partager notre existence, devenir un avec nous. Il veut nous faire participer à sa propre nature divine, à sa Sagesse qui s’est incarnée, à sa joie et à son amour.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Un saint orthodoxe, Séraphim de Sarov, a pu dire au 19e s : « Le but de la vie chrétienne, c’est l’acquisition du Saint-Esprit ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : Sébastien Belleflamme, chroniqueur pour le Journal Dimanche, professeur et animateur spirituel dans l’Enseignement Secondaire.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 7ème Dimanche de Pâques C</title><pubDate>Fri, 27 May 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-39809</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//dbe70b76c3ea1b9224161215b6f173b7bbc108e92a04d0cf3953afd6c7929865.mp3" length="27846112" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 7ème Dimanche de Pâques C</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=256975</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous venons de célébrer ce 26 mai la fête de l’Ascension. Nous ne sommes pas orphelins du Christ qui nous aurait « abandonnés ». En effet, grâce à la Liturgie, notre chemin de foi se poursuit.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Trois figures vont nous être présentées : la figure d’Etienne, jeune juif persécuté pour avoir proclamé sa foi en Jésus – la figure de l’apôtre Jean qui annonce que le salut n’est pas pour demain, mais qu’il est là – la figure de Jésus dont nous allons être témoins de son cœur à cœur avec son Père.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Regardons d’abord Etienne, ce jeune juif lapidé hors des murs de Jérusalem, sous les yeux d’un autre juif, un certain Saul de Tarse. « Rien ne pourrait arrêter la course de l’évangile ? »&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Le message de l’Apocalypse passe en un petit mot très souvent répété : «Je viens bientôt».&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;L’Eglise primitive l’a bien compris : la venue de Jésus parmi les hommes a marqué le commencement de « la fin des temps » ; en sa résurrection, le drame de l’histoire est virtuellement joué, la victoire est acquise. Peu importe l’écart entre les deux avènements : l’Eglise primitive proclame que tout désormais est gagné par le Christ.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Mais notre monde « sécularisé » est-il vraiment conscient de cet accomplissement ?&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;L’Ascension ouvre le temps de l’absence de Jésus. Mais cette absence n’est pas abandon, elle est condition d’une nouvelle présence par l’Esprit. Elle ouvre sur un nouveau mode de présence selon la promesse de Jésus.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;L’évangile nous place au coeur de la prière de Jésus. Sa promesse, c’est de prier pour nous, nous qui avons accueilli les paroles de ses apôtres et croyons en lui. Et il insiste auprès de son Père pour que notre unité soit parfaite.&amp;lt;br&amp;gt;Croire, ce n’est pas adhérer à une croyance, mais c’est être « bouleversé » de voir combien le Christ a « assumé » sa vie d’homme en totale communion cordiale avec son Père. Il nous invite à faire de même.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;A l’image de Etienne, de Jean, et de Jésus, quelle pourrait être la plus belle réponse de foi que nous pourrions donner?&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Etienne en mourant disait : « Seigneur, reçois mon esprit ». Jean confiait : « Celui qui a soif, qu’il vienne ». Jésus lui-même exprime son amour : « Que l’amour dont Tu m’as aimé soit en eux ». Trois témoignages de foi alors qu’ils sont tous trois en pleine épreuve.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Un proverbe espagnol dit ceci: « El camino se hace al andar » qui se traduit : « C’est en marchant que se construit le chemin ».&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Marcheur, ce sont tes traces ce chemin, et rien de plus ; Marcheur, il n'y a pas de chemin, le chemin se construit en marchant. En marchant se construit le chemin, et en regardant en arrière on voit la sente que jamais on ne foulera à nouveau. Marcheur, il n'y a pas de chemin, seulement des sillages sur la mer.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;La foi n’est pas « certitudes acquises » donnant des raisons de croire, mais « alliance d’amour ». Et c’est en marchant dans la volonté de croire qu’elle grandit.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invité : Sébastien Belleflamme, chroniqueur pour le Journal Dimanche, professeur et animateur spirituel dans l’Enseignement Secondaire.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1735</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous venons de célébrer ce 26 mai la fête de l’Ascension. Nous ne sommes pas orphelins du Christ qui nous aurait « abandonnés ». En effet, grâce à la Liturgie, notre chemin de foi se poursuit.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Trois figures vont nous être présentées : la figure d’Etienne, jeune juif persécuté pour avoir proclamé sa foi en Jésus – la figure de l’apôtre Jean qui annonce que le salut n’est pas pour demain, mais qu’il est là – la figure de Jésus dont nous allons être témoins de son cœur à cœur avec son Père.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Regardons d’abord Etienne, ce jeune juif lapidé hors des murs de Jérusalem, sous les yeux d’un autre juif, un certain Saul de Tarse. « Rien ne pourrait arrêter la course de l’évangile ? »&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le message de l’Apocalypse passe en un petit mot très souvent répété : «Je viens bientôt».&lt;br&gt;&lt;br&gt;L’Eglise primitive l’a bien compris : la venue de Jésus parmi les hommes a marqué le commencement de « la fin des temps » ; en sa résurrection, le drame de l’histoire est virtuellement joué, la victoire est acquise. Peu importe l’écart entre les deux avènements : l’Eglise primitive proclame que tout désormais est gagné par le Christ.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Mais notre monde « sécularisé » est-il vraiment conscient de cet accomplissement ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;L’Ascension ouvre le temps de l’absence de Jésus. Mais cette absence n’est pas abandon, elle est condition d’une nouvelle présence par l’Esprit. Elle ouvre sur un nouveau mode de présence selon la promesse de Jésus.&lt;br&gt;&lt;br&gt;L’évangile nous place au coeur de la prière de Jésus. Sa promesse, c’est de prier pour nous, nous qui avons accueilli les paroles de ses apôtres et croyons en lui. Et il insiste auprès de son Père pour que notre unité soit parfaite.&lt;br&gt;Croire, ce n’est pas adhérer à une croyance, mais c’est être « bouleversé » de voir combien le Christ a « assumé » sa vie d’homme en totale communion cordiale avec son Père. Il nous invite à faire de même.&lt;br&gt;&lt;br&gt;A l’image de Etienne, de Jean, et de Jésus, quelle pourrait être la plus belle réponse de foi que nous pourrions donner?&lt;br&gt;&lt;br&gt;Etienne en mourant disait : « Seigneur, reçois mon esprit ». Jean confiait : « Celui qui a soif, qu’il vienne ». Jésus lui-même exprime son amour : « Que l’amour dont Tu m’as aimé soit en eux ». Trois témoignages de foi alors qu’ils sont tous trois en pleine épreuve.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Un proverbe espagnol dit ceci: « El camino se hace al andar » qui se traduit : « C’est en marchant que se construit le chemin ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Marcheur, ce sont tes traces ce chemin, et rien de plus ; Marcheur, il n&#039;y a pas de chemin, le chemin se construit en marchant. En marchant se construit le chemin, et en regardant en arrière on voit la sente que jamais on ne foulera à nouveau. Marcheur, il n&#039;y a pas de chemin, seulement des sillages sur la mer.&lt;br&gt;&lt;br&gt;La foi n’est pas « certitudes acquises » donnant des raisons de croire, mais « alliance d’amour ». Et c’est en marchant dans la volonté de croire qu’elle grandit.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : Sébastien Belleflamme, chroniqueur pour le Journal Dimanche, professeur et animateur spirituel dans l’Enseignement Secondaire.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 6ème Dimanche de Pâques C et Ascension</title><pubDate>Fri, 20 May 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-37503</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//2c8c7dfa0bba8b2f4f904041e9740d447e5f69917da0f7f6c325f6db55b14868.mp3" length="27923017" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 6ème Dimanche de Pâques C et Ascension</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=254132</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Vous connaissez bien la citation dans l’évangile de Mathieu : « On ne met pas du vin nouveau dans de vieilles outres; autrement, les outres se rompent, le vin se répand, et les outres sont perdues; mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et le vin et les outres se conservent ».&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Cette citation suggère que la Parole de Jésus doit être accueillie comme un vin nouveau dans un cœur qui est lui aussi nouveau. Pour que la Parole de Dieu puisse croître en nous, il faut quitter les vieilles morales et prescriptions religieuses pour accueillir la nouveauté de l’Esprit.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Nous le disions plus haut : « Il faut mettre le vin nouveau dans des outres neuves ». Une autre manière de parler, ce serait de dire comme Isaïe (Is 54) : « Elargis l’espace de ta tente, allonge tes cordages, car tu vas éclater ».&amp;lt;br&amp;gt;L’Esprit qui nous est promis par le Seigneur est un vin nouveau, une lumière nouvelle. Ce qui est annoncé, c’est que « la Gloire de Dieu qui va illuminer le monde ». Comment en parler ?&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Le vin nouveau … c’est un commandement ancien : «Si quelqu'un m'aime...». Comme toujours, tout est dit en quelques mots simples et profonds chez saint Jean. «Si quelqu'un m'aime, il restera fidèle à ma parole...»&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Qu’est ce qui peut faire de cette ancienne Loi un commandement nouveau ?&amp;lt;br&amp;gt;Saint Jean suggère une voie : aimer; c’est «garder la Parole» afin que cette Parole fasse son chemin de lumière en nous et illumine toute notre vie. Aimer, c’est laisser la Parole nous transformer, nous engendrer à la Vie.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Nous allons célébrer ce jeudi prochain l’Ascension. Le temps qui précède la Pentecôte est un temps d’attente, non une passivité mais une gestation : telle une mère qui sent croître la vie en elle, nous sommes invités à déjà « demeurer » dans la présence qui va advenir.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Le Seigneur qui s’apprête à retourner vers son Père nous a confié sa Parole. Il nous faut la garder en nous, c’est-à-dire, après l’avoir entendue, la sentir croître et vibrer en nous pour que le jour où la promesse qu’elle contient se réalisera, elle nous trouve prêts à l’accueillir.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invitée : Myriam Tonus, Laïque Dominicaine, Chroniqueuse dans la presse écrite, accompagnatrice fédérale de sens auprès du Patro.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1740</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Vous connaissez bien la citation dans l’évangile de Mathieu : « On ne met pas du vin nouveau dans de vieilles outres; autrement, les outres se rompent, le vin se répand, et les outres sont perdues; mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et le vin et les outres se conservent ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Cette citation suggère que la Parole de Jésus doit être accueillie comme un vin nouveau dans un cœur qui est lui aussi nouveau. Pour que la Parole de Dieu puisse croître en nous, il faut quitter les vieilles morales et prescriptions religieuses pour accueillir la nouveauté de l’Esprit.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Nous le disions plus haut : « Il faut mettre le vin nouveau dans des outres neuves ». Une autre manière de parler, ce serait de dire comme Isaïe (Is 54) : « Elargis l’espace de ta tente, allonge tes cordages, car tu vas éclater ».&lt;br&gt;L’Esprit qui nous est promis par le Seigneur est un vin nouveau, une lumière nouvelle. Ce qui est annoncé, c’est que « la Gloire de Dieu qui va illuminer le monde ». Comment en parler ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le vin nouveau … c’est un commandement ancien : «Si quelqu&#039;un m&#039;aime...». Comme toujours, tout est dit en quelques mots simples et profonds chez saint Jean. «Si quelqu&#039;un m&#039;aime, il restera fidèle à ma parole...»&lt;br&gt;&lt;br&gt;Qu’est ce qui peut faire de cette ancienne Loi un commandement nouveau ?&lt;br&gt;Saint Jean suggère une voie : aimer; c’est «garder la Parole» afin que cette Parole fasse son chemin de lumière en nous et illumine toute notre vie. Aimer, c’est laisser la Parole nous transformer, nous engendrer à la Vie.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Nous allons célébrer ce jeudi prochain l’Ascension. Le temps qui précède la Pentecôte est un temps d’attente, non une passivité mais une gestation : telle une mère qui sent croître la vie en elle, nous sommes invités à déjà « demeurer » dans la présence qui va advenir.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le Seigneur qui s’apprête à retourner vers son Père nous a confié sa Parole. Il nous faut la garder en nous, c’est-à-dire, après l’avoir entendue, la sentir croître et vibrer en nous pour que le jour où la promesse qu’elle contient se réalisera, elle nous trouve prêts à l’accueillir.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invitée : Myriam Tonus, Laïque Dominicaine, Chroniqueuse dans la presse écrite, accompagnatrice fédérale de sens auprès du Patro.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 5ème Dimanche de Pâques C</title><pubDate>Fri, 13 May 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-37501</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//e482046141277f2c2269eebf5afcfb2b86b72b3f6ac19577535621a776e6db27.mp3" length="27059513" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 5ème Dimanche de Pâques C</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=253731</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Lorsque les jours d’un être cher sont comptés, toutes les paroles que l’on entretient avec lui sont chargées de confidences, de mots essentiels. On peut parler d’un échange qui est comme un testament.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;C’est bien ainsi que Jésus parle avec ses disciples lors du dernier repas, et que la communauté relit après la mort-résurrection. Ce qu’il nous disait nous dépassait, mais aujourd’hui nous comprenons.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Le Testament de Jésus est plus qu’un souvenir. Le Testament de Jésus, c’est sa présence éternelle au milieu de nous. Face à son départ et à sa mort, la tristesse ne sera pas le dernier mot.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Car Jésus, grâce à son testament livré à ses amis, opère une présence éternelle. L’étincelle allumée par le Christ dans le cœur de ses disciples va devenir incandescence pour l’église à venir. Dans son Livre de l’Apocalypse, l’Apôtre saint Jean va écrire : « Voici la demeure de Dieu avec les hommes » et « Voici que je fais toutes choses nouvelles ».&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Paradoxe : après Pâques, les lectures nous font revenir au dernier repas du Jeudi Saint. C’est bien l’explication de la genèse des écrits évangéliques : les 4 évangiles ne sont pas une évocation historique, mais ils sont le « Nouveau Testament » : rappel que toutes les paroles et la vie de Jésus doivent être relus à la lumière de la Résurrection.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Le Testament du Christ à la dernière scène, c’est « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. ». Qu’est ce que cette parole peut signifier ?&amp;lt;br&amp;gt;Aimer son prochain, c’est, comme Jésus lui-même l’a fait, réveiller chez l’autre l’étincelle divine qui est en lui, la faire émerger, libérer l’éclat divin, le laisser nous mener au-delà de nous, discerner que chaque âme est une promesse d’éternité, une capacité transformatrice, pas seulement pour elle, mais pour le monde entier.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Aimer l’autre pour lui-même ne consiste donc pas seulement à le désirer tel qu’il est aujourd’hui, mais tel qu’il pourra être et devenir.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invitée : Myriam Tonus, Laïque Dominicaine, Chroniqueuse dans la presse écrite, accompagnatrice fédérale de sens auprès du Patro.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1686</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Lorsque les jours d’un être cher sont comptés, toutes les paroles que l’on entretient avec lui sont chargées de confidences, de mots essentiels. On peut parler d’un échange qui est comme un testament.&lt;br&gt;&lt;br&gt;C’est bien ainsi que Jésus parle avec ses disciples lors du dernier repas, et que la communauté relit après la mort-résurrection. Ce qu’il nous disait nous dépassait, mais aujourd’hui nous comprenons.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le Testament de Jésus est plus qu’un souvenir. Le Testament de Jésus, c’est sa présence éternelle au milieu de nous. Face à son départ et à sa mort, la tristesse ne sera pas le dernier mot.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Car Jésus, grâce à son testament livré à ses amis, opère une présence éternelle. L’étincelle allumée par le Christ dans le cœur de ses disciples va devenir incandescence pour l’église à venir. Dans son Livre de l’Apocalypse, l’Apôtre saint Jean va écrire : « Voici la demeure de Dieu avec les hommes » et « Voici que je fais toutes choses nouvelles ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Paradoxe : après Pâques, les lectures nous font revenir au dernier repas du Jeudi Saint. C’est bien l’explication de la genèse des écrits évangéliques : les 4 évangiles ne sont pas une évocation historique, mais ils sont le « Nouveau Testament » : rappel que toutes les paroles et la vie de Jésus doivent être relus à la lumière de la Résurrection.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le Testament du Christ à la dernière scène, c’est « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. ». Qu’est ce que cette parole peut signifier ?&lt;br&gt;Aimer son prochain, c’est, comme Jésus lui-même l’a fait, réveiller chez l’autre l’étincelle divine qui est en lui, la faire émerger, libérer l’éclat divin, le laisser nous mener au-delà de nous, discerner que chaque âme est une promesse d’éternité, une capacité transformatrice, pas seulement pour elle, mais pour le monde entier.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Aimer l’autre pour lui-même ne consiste donc pas seulement à le désirer tel qu’il est aujourd’hui, mais tel qu’il pourra être et devenir.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invitée : Myriam Tonus, Laïque Dominicaine, Chroniqueuse dans la presse écrite, accompagnatrice fédérale de sens auprès du Patro.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 4ème Dimanche de Pâques C</title><pubDate>Fri, 06 May 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-36898</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//1ef2e4656e91768ff0ab870bdf8a96580377e7f5bcd21b072e8e40d41ce244fb.mp3" length="25918484" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 4ème Dimanche de Pâques C</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=239067</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Je ne retiens qu’une image, une seule, de l’évangile de ce dimanche : celle du Bon Pasteur. Si nous accueillons Jésus le Bon Pasteur, nous recevrons de lui la vie éternelle. Mais face au Bon Pasteur, le troupeau des brebis peut se montrer indocile.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Au Livre des Actes, nous voyons Paul et Barnabé à Antioche de Pisidie. A leur écoute, il y a tantôt l’accueil, tantôt la résistance de nombreux juifs. Paul et Barnabé auraient pu conclure que leur entreprise était ratée. Bien au contraire, ils y ont vu le signe de poursuivre leur mission.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Dans son exil sur l’île de Patmos, l’Apôtre Jean a pu penser que le message du Christ est perdu. De nombreux convertis aussi bien que Jean lui-même doivent traverser ce qu’ils désignent comme « la grande épreuve ».&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;La résistance du monde au message du Bon Pasteur sera-t-elle le dernier mot ou bien sera-ce un appel adressé aux messagers du Christ à remettre leur confiance dans l’Unique Pasteur seul capable de toucher les cœurs ?&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Au Livre des Actes des Apôtres en 1ère Lecture, nous avons vu l’Apôtre Paul confronté à la résistance au message du Christ. Mis c’est le même apôtre Paul qui écrit à la fin de sa vie, dans son épître aux Romains : « Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Oui, j'en ai l'assurance, ni la mort,ni la vie, ni le présent ni l'avenir, rien, aucune créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu qui est en Jésus-Christ Notre Seigneur » (Romains 8, 39).&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;La vocation de tous les pasteurs, autant que celle de tout chrétien, repose sur la confiance en l’Unique Pasteur : le Christ.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;L’image de l’agneau de notre parabole est bien sûr symbole de proximité, de confiance, de liberté, d’une certaine connivence, car les brebis connaissent la voix du pasteur.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Mais cette confiance au Bon Pasteur n’est pas invitation à rester blottis dans un enclos bien protégé, mais plutôt à aller vers les grands espaces, vers les verts pâturages du monde.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invité : Laurent Verpoorten, Licencié en communication et agrégé de philosophie, animateur-producteur à RCF-Liège.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1614</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Je ne retiens qu’une image, une seule, de l’évangile de ce dimanche : celle du Bon Pasteur. Si nous accueillons Jésus le Bon Pasteur, nous recevrons de lui la vie éternelle. Mais face au Bon Pasteur, le troupeau des brebis peut se montrer indocile.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Au Livre des Actes, nous voyons Paul et Barnabé à Antioche de Pisidie. A leur écoute, il y a tantôt l’accueil, tantôt la résistance de nombreux juifs. Paul et Barnabé auraient pu conclure que leur entreprise était ratée. Bien au contraire, ils y ont vu le signe de poursuivre leur mission.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Dans son exil sur l’île de Patmos, l’Apôtre Jean a pu penser que le message du Christ est perdu. De nombreux convertis aussi bien que Jean lui-même doivent traverser ce qu’ils désignent comme « la grande épreuve ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;La résistance du monde au message du Bon Pasteur sera-t-elle le dernier mot ou bien sera-ce un appel adressé aux messagers du Christ à remettre leur confiance dans l’Unique Pasteur seul capable de toucher les cœurs ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;Au Livre des Actes des Apôtres en 1ère Lecture, nous avons vu l’Apôtre Paul confronté à la résistance au message du Christ. Mis c’est le même apôtre Paul qui écrit à la fin de sa vie, dans son épître aux Romains : « Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Oui, j&#039;en ai l&#039;assurance, ni la mort,ni la vie, ni le présent ni l&#039;avenir, rien, aucune créature ne pourra nous séparer de l&#039;amour de Dieu qui est en Jésus-Christ Notre Seigneur » (Romains 8, 39).&lt;br&gt;&lt;br&gt;La vocation de tous les pasteurs, autant que celle de tout chrétien, repose sur la confiance en l’Unique Pasteur : le Christ.&lt;br&gt;&lt;br&gt;L’image de l’agneau de notre parabole est bien sûr symbole de proximité, de confiance, de liberté, d’une certaine connivence, car les brebis connaissent la voix du pasteur.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Mais cette confiance au Bon Pasteur n’est pas invitation à rester blottis dans un enclos bien protégé, mais plutôt à aller vers les grands espaces, vers les verts pâturages du monde.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : Laurent Verpoorten, Licencié en communication et agrégé de philosophie, animateur-producteur à RCF-Liège.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 3ème Dimanche de Pâques C</title><pubDate>Fri, 29 Apr 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-36897</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//074789fb6bcb1941d76edb1186451ab321516b96c20ece1c28e7026a5a87bc42.mp3" length="28717139" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 3ème Dimanche de Pâques C</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=235957</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Le matin de la Résurrection, Jésus se manifeste en Galilée à ses disciples en train de pécher sur le lac. Deux apôtres sont spécialement cités dans cet épisode de la pèche miraculeuse : ce sont Pierre et Jean.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Nous allons retrouver Pierre plus tard dans sa nouvelle mission d’annoncer la Parole. C’est au Livre des Actes des Apôtres : il y est dit que Pierre est plein d’audace pour annoncer en plein Jérusalem juive le message du Christ ressuscité. Cela lui coûtera plus tard la vie quand il montera jusqu’à Rome pour témoigner.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Nous évoquions la pèche miraculeuse où Pierre et Jean reconnaissent le ressuscité. Plus tard Jean, déporté par les Romains en exil sur l’île de Patmos, va être appelé à témoigner du Ressuscité. Mais c’est d’une vision dont il se fait le témoin, rédigeant ses écrits dénommés « Apocalypse » qui signifie « dévoilement ».&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Si les premiers chrétiens sont persécutés, ils trouvent leur force grâce à des témoins qui, comme l’apôtre Jean bien que devenu vieux et exilé, évoquent que le ressuscité continue à manifester sa présence.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Après la mort de Jésus, les disciples s’en seraient retournés à leur ancienne vie ? Ces trois années avec Jésus ne seraient qu’une parenthèse refermée tragiquement ? Et pourtant des femmes ont dit qu’elles l’auraient vu ressuscité, deux disciples ont même couru au tombeau, mais le tombeau était vide.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Dans l’incertitude où ils se trouvent, les disciples décident de reprendre la vie d’avant. Mais leur vie de pécheur peut-elle vraiment reprendre comme avant ? &amp;lt;br&amp;gt;Il y a un geste inscrit définitivement dans leur mémoire : celui du repas partagé.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Lorsque Dieu se manifeste aux apôtres après la pêche miraculeuse, ceux-ci n’osent lui parler. Cet effroi qui les saisit n’est pas une frayeur mais un déploiement de tout l’être devant un si grand mystère : « Qui suis-je Seigneur pour que tu te manifestes ainsi à moi ? »&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invité : Laurent Verpoorten, Licencié en communication et agrégé de philosophie, animateur-producteur à RCF-Liège.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1789</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Le matin de la Résurrection, Jésus se manifeste en Galilée à ses disciples en train de pécher sur le lac. Deux apôtres sont spécialement cités dans cet épisode de la pèche miraculeuse : ce sont Pierre et Jean.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Nous allons retrouver Pierre plus tard dans sa nouvelle mission d’annoncer la Parole. C’est au Livre des Actes des Apôtres : il y est dit que Pierre est plein d’audace pour annoncer en plein Jérusalem juive le message du Christ ressuscité. Cela lui coûtera plus tard la vie quand il montera jusqu’à Rome pour témoigner.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Nous évoquions la pèche miraculeuse où Pierre et Jean reconnaissent le ressuscité. Plus tard Jean, déporté par les Romains en exil sur l’île de Patmos, va être appelé à témoigner du Ressuscité. Mais c’est d’une vision dont il se fait le témoin, rédigeant ses écrits dénommés « Apocalypse » qui signifie « dévoilement ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Si les premiers chrétiens sont persécutés, ils trouvent leur force grâce à des témoins qui, comme l’apôtre Jean bien que devenu vieux et exilé, évoquent que le ressuscité continue à manifester sa présence.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Après la mort de Jésus, les disciples s’en seraient retournés à leur ancienne vie ? Ces trois années avec Jésus ne seraient qu’une parenthèse refermée tragiquement ? Et pourtant des femmes ont dit qu’elles l’auraient vu ressuscité, deux disciples ont même couru au tombeau, mais le tombeau était vide.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Dans l’incertitude où ils se trouvent, les disciples décident de reprendre la vie d’avant. Mais leur vie de pécheur peut-elle vraiment reprendre comme avant ? &lt;br&gt;Il y a un geste inscrit définitivement dans leur mémoire : celui du repas partagé.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Lorsque Dieu se manifeste aux apôtres après la pêche miraculeuse, ceux-ci n’osent lui parler. Cet effroi qui les saisit n’est pas une frayeur mais un déploiement de tout l’être devant un si grand mystère : « Qui suis-je Seigneur pour que tu te manifestes ainsi à moi ? »&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : Laurent Verpoorten, Licencié en communication et agrégé de philosophie, animateur-producteur à RCF-Liège.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 2ème Dimanche de Pâques</title><pubDate>Fri, 22 Apr 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-36896</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//3be7605ddc093ed8057c624846b61b9e05a6cbfb0dcfc0764cb3ec8652b1993a.mp3" length="28825391" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 2ème Dimanche de Pâques</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=233611</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Ce deuxième dimanche après Pâques est désigné par le Pape François le « Dimanche de la Divine Miséricorde ».&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;La miséricorde, ce n’est pas la compassion qui risque d’être condescendance. La miséricorde, c’est le cœur qui vibre au diapason du cœur de l’autre car l’autre est de la même chair que moi, il est comme une autre branche rattachée au même tronc de l’arbre, c’est la même sève qui traverse nos veines.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Ecoutons le Livre des Actes des Apôtres : « tous les croyants avaient un même cœur car ils étaient attachés au même Seigneur ». Une même miséricorde circule entre tous, riches ou pauvres, malades ou bien portants.&amp;lt;br&amp;gt;Croire en la résurrection, ce n’est pas adhérer à une croyance, c’est «vivre en ressuscité».&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Saint Jean, dans son exil sur l’île de Patmos, explique que le message de la résurrection n’est pas une doctrine que l’on enseigne, à laquelle on adhère. Il témoigne que le message de la résurrection, c’est le messager lui-même : le donateur est plus grand que le don qu’il nous fait. En résumé : croire en la résurrection, c’est accueillir le ressuscité.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Durant le Triduum pascal l’Église célèbre la Passion, la mort et le premier dimanche de Pâques, la Résurrection du Seigneur. Le Deuxième Dimanche de Pâques, dans la liturgie de l’Église, les oraisons de la messe ainsi que les lectures exaltent la miséricorde infinie de Dieu.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;L’Évangile nous invite ce jour-là à contempler avec saint Thomas les pieds, les mains et le côté transpercé de Jésus, témoignages de la gravité du péché qui a transpercé le Christ, de notre péché qui continue à Le transpercer, mais aussi et surtout de son Amour Miséricordieux qui est plus fort que la mort, qui a vaincu la mort et le péché du monde, chacun de nos péchés a été porté et pardonné par le Christ Crucifié et Ressuscité.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;L’expérience de Thomas est notre difficulté à croire à nous aussi. Le récit historique de la vie du Christ et les souffrances de sa passion attestent que son témoignage est exemplaire et digne de foi : cet homme Jésus a été jusqu’au bout de sa mission.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Jean d’Ormesson, écrivain et journaliste français, né en 1925 et décédé en décembre 2017, a écrit ceci :.«Jamais personne ne pourra prouver l’existence de Dieu ni sa non existence. Prétendre posséder la preuve de son existence ou de sa non existence conduit au fanatisme et au sectarisme. Néanmoins, pour moi, croire en son existence change complètement le sens de ma vie. »&amp;lt;br&amp;gt;C’est bien l’expérience de Thomas qui ose poser la question « Si je ne peux toucher, je ne croirai pas ». Nous sommes comme Thomas devant une question.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Jean d’Ormesson ajoute : « Ma foi m'interdit de croire que la preuve de l'existence de Dieu puisse jamais être apportée. Mon Dieu n'est pas objet de vérification, il est sujet d'amour. Ma foi n'est pas savoir, elle est acquiescement.» Tel est le sens de la « fête de la miséricorde ».&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invité : Laurent Verpoorten, Licencié en communication et agrégé de philosophie, animateur-producteur à RCF-Liège.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1796</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Ce deuxième dimanche après Pâques est désigné par le Pape François le « Dimanche de la Divine Miséricorde ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;La miséricorde, ce n’est pas la compassion qui risque d’être condescendance. La miséricorde, c’est le cœur qui vibre au diapason du cœur de l’autre car l’autre est de la même chair que moi, il est comme une autre branche rattachée au même tronc de l’arbre, c’est la même sève qui traverse nos veines.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ecoutons le Livre des Actes des Apôtres : « tous les croyants avaient un même cœur car ils étaient attachés au même Seigneur ». Une même miséricorde circule entre tous, riches ou pauvres, malades ou bien portants.&lt;br&gt;Croire en la résurrection, ce n’est pas adhérer à une croyance, c’est «vivre en ressuscité».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Saint Jean, dans son exil sur l’île de Patmos, explique que le message de la résurrection n’est pas une doctrine que l’on enseigne, à laquelle on adhère. Il témoigne que le message de la résurrection, c’est le messager lui-même : le donateur est plus grand que le don qu’il nous fait. En résumé : croire en la résurrection, c’est accueillir le ressuscité.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Durant le Triduum pascal l’Église célèbre la Passion, la mort et le premier dimanche de Pâques, la Résurrection du Seigneur. Le Deuxième Dimanche de Pâques, dans la liturgie de l’Église, les oraisons de la messe ainsi que les lectures exaltent la miséricorde infinie de Dieu.&lt;br&gt;&lt;br&gt;L’Évangile nous invite ce jour-là à contempler avec saint Thomas les pieds, les mains et le côté transpercé de Jésus, témoignages de la gravité du péché qui a transpercé le Christ, de notre péché qui continue à Le transpercer, mais aussi et surtout de son Amour Miséricordieux qui est plus fort que la mort, qui a vaincu la mort et le péché du monde, chacun de nos péchés a été porté et pardonné par le Christ Crucifié et Ressuscité.&lt;br&gt;&lt;br&gt;L’expérience de Thomas est notre difficulté à croire à nous aussi. Le récit historique de la vie du Christ et les souffrances de sa passion attestent que son témoignage est exemplaire et digne de foi : cet homme Jésus a été jusqu’au bout de sa mission.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Jean d’Ormesson, écrivain et journaliste français, né en 1925 et décédé en décembre 2017, a écrit ceci :.«Jamais personne ne pourra prouver l’existence de Dieu ni sa non existence. Prétendre posséder la preuve de son existence ou de sa non existence conduit au fanatisme et au sectarisme. Néanmoins, pour moi, croire en son existence change complètement le sens de ma vie. »&lt;br&gt;C’est bien l’expérience de Thomas qui ose poser la question « Si je ne peux toucher, je ne croirai pas ». Nous sommes comme Thomas devant une question.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Jean d’Ormesson ajoute : « Ma foi m&#039;interdit de croire que la preuve de l&#039;existence de Dieu puisse jamais être apportée. Mon Dieu n&#039;est pas objet de vérification, il est sujet d&#039;amour. Ma foi n&#039;est pas savoir, elle est acquiescement.» Tel est le sens de la « fête de la miséricorde ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : Laurent Verpoorten, Licencié en communication et agrégé de philosophie, animateur-producteur à RCF-Liège.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - Jour de Pâques</title><pubDate>Fri, 15 Apr 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-34865</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//0891236c96d0ee37b7911ae22dbf1673de917697a4fbff613fff00ddd119167c.mp3" length="28879307" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - Jour de Pâques</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=231290</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Pourquoi chaque année réentendre les mêmes récits à Pâques ?&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;L’extrait du Livre des Actes des Apôtres que nous entendrons ce dimanche nous rappelle combien est étrange le fossé entre la vie de cet homme Jésus qui a partagé notre vie « en faisant le bien et en guérissant les malades », et la réponse de Dieu qui l’a élevé auprès de Lui. En effet « Ressusciter » signifie « être élevé ».&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Par la résurrection, Dieu manifeste combien l’abaissement de Jésus dans la passion et la mort ne pouvait avoir le dernier mot. Dieu a « élevé » son Fils en le ressuscitant.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Pourquoi disons-nous que c’est la mort de Jésus qui nous sauve de la mort et du péché ? Tout dans les lectures nous rappelle que nous sommes sauvés par la vie de Jésus et par sa résurrection. La foi en la résurrection est cruciale pour nous.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Parenthèse : le mot « crucial » vient du mot « croix ». La foi en la Résurrection est cruciale. Mais elle ne gomme pas que le chemin de la Résurrection est passé par la croix.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Osons-nous croire que nous « ressusciterons avec Lui » ?&amp;lt;br&amp;gt;C’est dimanche. Deux hommes courent, deux Juifs. Jusque-là, rien d’étonnant. Leur religion leur interdit de beaucoup marcher le samedi. Alors, le dimanche matin, ils ont tendance à courir. En voilà donc deux qui courent, et à tombeau ouvert. Parce qu’une femme, qui courait aussi, leur a dit que le tombeau est ouvert.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Un des deux hommes court moins vite que l’autre, parce qu’il a le coeur lourd. Depuis jeudi soir, ou plutôt depuis vendredi matin, quand le coq a chanté. Son coeur est lourd de son péché.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;L’autre homme, celui qui a le coeur moins lourd, arrive au tombeau le premier. Il voit le tombeau ouvert, vide, les linges bien rangés. Il voit, mais il ne croit pas.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Celui qui a le coeur lourd finit par arriver aussi. Il entre dans le tombeau. L’autre revient. Il voit encore. Le tombeau ouvert, les linges bien rangés. Il voit, mais cette fois, il croit.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;En 2019, au cours du Synode sur la jeunesse, le Pape François disait aux nombreux jeunes rassemblés : « Il vit le Christ, notre espérance, et il est la plus belle jeunesse de ce monde… Il vit et il te veut vivant. Il est en toi, il est avec toi et jamais ne t’abandonne. Tu as beau t’éloigner, le Ressuscité est là ». Et nous, à chaque eucharistie, nous chantons : «Il est grand le mystère de la foi. Nous proclamons ta mort, Seigneur Jésus, nous célébrons ta résurrection, nous attendons ta venue dans la gloire!».&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Mais tout cela nous dépasse quelque peu. Pouvons-nous mesurer la largeur et la longueur, la hauteur et le profondeur, l’immensité de l’amour plus fort que la mort ?&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invité : Ralph Schmeder, animateur-chroniqueur à RCF, curé dans l’Unité pastorale de Jupille Grivegnée-Hauteurs.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1800</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Pourquoi chaque année réentendre les mêmes récits à Pâques ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;L’extrait du Livre des Actes des Apôtres que nous entendrons ce dimanche nous rappelle combien est étrange le fossé entre la vie de cet homme Jésus qui a partagé notre vie « en faisant le bien et en guérissant les malades », et la réponse de Dieu qui l’a élevé auprès de Lui. En effet « Ressusciter » signifie « être élevé ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Par la résurrection, Dieu manifeste combien l’abaissement de Jésus dans la passion et la mort ne pouvait avoir le dernier mot. Dieu a « élevé » son Fils en le ressuscitant.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Pourquoi disons-nous que c’est la mort de Jésus qui nous sauve de la mort et du péché ? Tout dans les lectures nous rappelle que nous sommes sauvés par la vie de Jésus et par sa résurrection. La foi en la résurrection est cruciale pour nous.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Parenthèse : le mot « crucial » vient du mot « croix ». La foi en la Résurrection est cruciale. Mais elle ne gomme pas que le chemin de la Résurrection est passé par la croix.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Osons-nous croire que nous « ressusciterons avec Lui » ?&lt;br&gt;C’est dimanche. Deux hommes courent, deux Juifs. Jusque-là, rien d’étonnant. Leur religion leur interdit de beaucoup marcher le samedi. Alors, le dimanche matin, ils ont tendance à courir. En voilà donc deux qui courent, et à tombeau ouvert. Parce qu’une femme, qui courait aussi, leur a dit que le tombeau est ouvert.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Un des deux hommes court moins vite que l’autre, parce qu’il a le coeur lourd. Depuis jeudi soir, ou plutôt depuis vendredi matin, quand le coq a chanté. Son coeur est lourd de son péché.&lt;br&gt;&lt;br&gt;L’autre homme, celui qui a le coeur moins lourd, arrive au tombeau le premier. Il voit le tombeau ouvert, vide, les linges bien rangés. Il voit, mais il ne croit pas.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Celui qui a le coeur lourd finit par arriver aussi. Il entre dans le tombeau. L’autre revient. Il voit encore. Le tombeau ouvert, les linges bien rangés. Il voit, mais cette fois, il croit.&lt;br&gt;&lt;br&gt;En 2019, au cours du Synode sur la jeunesse, le Pape François disait aux nombreux jeunes rassemblés : « Il vit le Christ, notre espérance, et il est la plus belle jeunesse de ce monde… Il vit et il te veut vivant. Il est en toi, il est avec toi et jamais ne t’abandonne. Tu as beau t’éloigner, le Ressuscité est là ». Et nous, à chaque eucharistie, nous chantons : «Il est grand le mystère de la foi. Nous proclamons ta mort, Seigneur Jésus, nous célébrons ta résurrection, nous attendons ta venue dans la gloire!».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Mais tout cela nous dépasse quelque peu. Pouvons-nous mesurer la largeur et la longueur, la hauteur et le profondeur, l’immensité de l’amour plus fort que la mort ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : Ralph Schmeder, animateur-chroniqueur à RCF, curé dans l’Unité pastorale de Jupille Grivegnée-Hauteurs.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - Dimanche des Rameaux</title><pubDate>Fri, 08 Apr 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-34863</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//877645356133dc26e1430c09313c16932dd38553112a6dce303dfc9821b532c3.mp3" length="29293505" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - Dimanche des Rameaux</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=228331</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Tout au long du Carême, avons-nous suivi Jésus sur le chemin qui le mène vers la croix et la résurrection. Avec le dimanche des Rameaux et de la passion, nous entrons dans la dernière ligne droite de cette montée vers Jérusalem, vers la réalisation finale du plan de Dieu, vers « l'heure ». C’est une étape courte, quelques jours rapides et décisifs ; c’est la rude montée vers la croix. La liturgie de ce dimanche commence par l’écoute (la lecture) d’un extrait de l’évangile de Luc, qui raconte l’entrée triomphale de Jésus dans la ville sainte.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Ce Roi-Messie, accueilli avec joie à l’entrée de Jérusalem nous est maintenant présenté sous les traits d’un serviteur par le prophète Isaïe. Son livre contient en effet quatre poèmes étranges appelés « chants du serviteur de Yahvé », parce qu’il y est question d'un serviteur de Dieu. Très tôt, l’église a vu en ce serviteur le Messie, un messie souffrant, assez différent du messie triomphant qu'attendaient les Juifs. Un Christ Souffrant qui devient un exemple pour le chrétien éprouvé. Nous lisons aujourd'hui le troisième poème. Écoutons le Christ lui-même nous parler.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Dans sa lettre aux Philippiens, St Paul emploie une expression qui prend tout sons sens lors de la Passion, c’est l’expression « kénose », tirée du grec « kenosis », qui signifie « vide » « dépouillé ». Le dépouillement de Jésus commence avec l’incarnation et est poussée à l’extrême dans la Passion. Quand Dieu vient partager la condition humaine, Il ne perd pas ses attributs divins, mais Il se dépouille pour être semblable aux hommes. Écoutons Saint Paul nous le redire. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;En ce dimanche des rameaux de l’année C, nous écoutons la lecture de la passion selon St Luc. Un texte passionnant et toujours actuel qui, à chaque fois qu’on l’écoute, suscite des émotions chez l’auditeur.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Une originalité est à retenir dans cette « passion selon saint Luc » : l’évangéliste s’adresse non à des juifs, mais à des non croyants. Disciple de saint Paul, Luc tâche de faire comprendre l’immense miséricorde qui descend sur le monde au travers de la passion de Jésus. Luc perçoit la passion de Jésus comme une voie dans laquelle les disciples s'engagent à la suite de leur maître et présente Jésus comme le Serviteur Souffrant d'Isaïe.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Des textes de ce dimanche, vous l’avez dit, on retiendra entre autres l'obéissance de Jésus à son Père, une obéissance jusqu'à la mort sur une croix.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Le mot « obéissance » ne signifie pas « servilité », il renvoie plutôt à la disposition à écouter, à accueillir ce qui est dit. Jésus a donc écouté son Père qui lui confiait la mission de sauver l’humanité. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Mais le fait pour Jésus d’obéir jusqu’à la mort sur la croix ne signifie pas qu’il exalte la souffrance, car la souffrance n’a pas de sens pour elle-même. Ce qui donne du sens à la souffrance, c’est l’espace de communion qu’elle ouvre dans le coeur qui est désencombré, dépouillé par l’épreuve.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invité : Yves Keumeny, Directeur du Centre Diocésain de Formation et curé de l’Unité Pastorale de Soumagne-Olne-Melen.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1825</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Tout au long du Carême, avons-nous suivi Jésus sur le chemin qui le mène vers la croix et la résurrection. Avec le dimanche des Rameaux et de la passion, nous entrons dans la dernière ligne droite de cette montée vers Jérusalem, vers la réalisation finale du plan de Dieu, vers « l&#039;heure ». C’est une étape courte, quelques jours rapides et décisifs ; c’est la rude montée vers la croix. La liturgie de ce dimanche commence par l’écoute (la lecture) d’un extrait de l’évangile de Luc, qui raconte l’entrée triomphale de Jésus dans la ville sainte.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ce Roi-Messie, accueilli avec joie à l’entrée de Jérusalem nous est maintenant présenté sous les traits d’un serviteur par le prophète Isaïe. Son livre contient en effet quatre poèmes étranges appelés « chants du serviteur de Yahvé », parce qu’il y est question d&#039;un serviteur de Dieu. Très tôt, l’église a vu en ce serviteur le Messie, un messie souffrant, assez différent du messie triomphant qu&#039;attendaient les Juifs. Un Christ Souffrant qui devient un exemple pour le chrétien éprouvé. Nous lisons aujourd&#039;hui le troisième poème. Écoutons le Christ lui-même nous parler.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Dans sa lettre aux Philippiens, St Paul emploie une expression qui prend tout sons sens lors de la Passion, c’est l’expression « kénose », tirée du grec « kenosis », qui signifie « vide » « dépouillé ». Le dépouillement de Jésus commence avec l’incarnation et est poussée à l’extrême dans la Passion. Quand Dieu vient partager la condition humaine, Il ne perd pas ses attributs divins, mais Il se dépouille pour être semblable aux hommes. Écoutons Saint Paul nous le redire. &lt;br&gt;&lt;br&gt;En ce dimanche des rameaux de l’année C, nous écoutons la lecture de la passion selon St Luc. Un texte passionnant et toujours actuel qui, à chaque fois qu’on l’écoute, suscite des émotions chez l’auditeur.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Une originalité est à retenir dans cette « passion selon saint Luc » : l’évangéliste s’adresse non à des juifs, mais à des non croyants. Disciple de saint Paul, Luc tâche de faire comprendre l’immense miséricorde qui descend sur le monde au travers de la passion de Jésus. Luc perçoit la passion de Jésus comme une voie dans laquelle les disciples s&#039;engagent à la suite de leur maître et présente Jésus comme le Serviteur Souffrant d&#039;Isaïe.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Des textes de ce dimanche, vous l’avez dit, on retiendra entre autres l&#039;obéissance de Jésus à son Père, une obéissance jusqu&#039;à la mort sur une croix.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le mot « obéissance » ne signifie pas « servilité », il renvoie plutôt à la disposition à écouter, à accueillir ce qui est dit. Jésus a donc écouté son Père qui lui confiait la mission de sauver l’humanité. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Mais le fait pour Jésus d’obéir jusqu’à la mort sur la croix ne signifie pas qu’il exalte la souffrance, car la souffrance n’a pas de sens pour elle-même. Ce qui donne du sens à la souffrance, c’est l’espace de communion qu’elle ouvre dans le coeur qui est désencombré, dépouillé par l’épreuve.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : Yves Keumeny, Directeur du Centre Diocésain de Formation et curé de l’Unité Pastorale de Soumagne-Olne-Melen.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 5ème Dimanche de Carême</title><pubDate>Fri, 01 Apr 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-33587</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//a96d66ae8e27866dfee68dc3b7a99bbf2a077884dce583c04b7907ce02495e79.mp3" length="28045479" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 5ème Dimanche de Carême</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=226079</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Les lectures de ce jour vont nous parler abondamment de chemins nouveaux que Dieu a ouvert aux hommes. Tout commence avec la traversée de la Mer Rouge « où Dieu fit un chemin dans la mer » comme va le rappeler Isaïe.. Il y aura aussi l’aveu de saint Paul que Dieu a fait de lui un homme nouveau. Et enfin l’épisode de la femme adultère à qui Jésus ouvre une nouvelle raison de vivre.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Ecoutons le Livre d’Isaïe qui annonce de la part de Dieu : « Je vais faire passer un chemin dans le désert ».&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Saint Paul parle aussi d’un chemin dans le désert … mais cette fois-ci c’est pour témoigner de ce que Dieu a fait de lui : de Saul persécuteur des chrétiens, le désormais appelé Paul sera une homme nouveau. Mais cet attachement de Paul au Christ n’est point sujet de fierté. C’est l’appel qui fait le disciple et pas les mérites.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Que connaissons-nous de cette femme dont va nous parler l’évangile ? Son âge, son nom, son visage ? Non : nous n'en savons rien. Elle a été surprise en flagrant délit d'adultère, voilà tout. Elle est le type même de la « femme-objet ». Objet de convoitise, puis objet de mépris, elle devient objet qui va servir à régler une vilaine querelle entre pharisiens et Jésus. On ne lui adresse pas la parole. Tout se passe par-dessus son dos. Elle est comme déjà morte. Le seul intérêt qu'elle présente, c'est qu'on puisse, à travers elle, piéger Jésus.&amp;lt;br&amp;gt;Mais Jésus s’abaisse, et écrit sur le sable. Qu’écrit-il ? Nul ne le saura jamais, saut Lui Jésus … et la femme que l’on accuse.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;« Va, désormais ne pèche plus » C’est un mot de résurrection. Un mot qui remet debout, qui trace un chemin, qui ouvre un avenir, qui envoie vers un bonheur exigeant. « Parce que j'aurai fait couler de l'eau dans le désert, des fleuves dans les lieux arides » , disait Isaïe. Et saint Paul : « Oubliant ce qui est en arrière, tendu vers l’avenir, je cours vers le but ». Nous avons chanté avec le psaume : « Qui sème dans les larmes moissonne dans la joie. »&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Et si le Carême n’était pas le temps des privations, mais celui du renouveau de notre cœur? Car la lumière de la Résurrection commence là où nous nous laissons regarder par la miséricorde de Dieu.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invité : Abbé Armand Beauduin, Chanoine à la Cathédrale, professeur de théologie à l’ISCP à Liège où il enseigna l’exégèse de l’Ancien Testament, et également de 1990 à 2004 responsable du SEGEC Secrétariat Général de l’Enseignement Catholique en Communauté française.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1747</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Les lectures de ce jour vont nous parler abondamment de chemins nouveaux que Dieu a ouvert aux hommes. Tout commence avec la traversée de la Mer Rouge « où Dieu fit un chemin dans la mer » comme va le rappeler Isaïe.. Il y aura aussi l’aveu de saint Paul que Dieu a fait de lui un homme nouveau. Et enfin l’épisode de la femme adultère à qui Jésus ouvre une nouvelle raison de vivre.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ecoutons le Livre d’Isaïe qui annonce de la part de Dieu : « Je vais faire passer un chemin dans le désert ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Saint Paul parle aussi d’un chemin dans le désert … mais cette fois-ci c’est pour témoigner de ce que Dieu a fait de lui : de Saul persécuteur des chrétiens, le désormais appelé Paul sera une homme nouveau. Mais cet attachement de Paul au Christ n’est point sujet de fierté. C’est l’appel qui fait le disciple et pas les mérites.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Que connaissons-nous de cette femme dont va nous parler l’évangile ? Son âge, son nom, son visage ? Non : nous n&#039;en savons rien. Elle a été surprise en flagrant délit d&#039;adultère, voilà tout. Elle est le type même de la « femme-objet ». Objet de convoitise, puis objet de mépris, elle devient objet qui va servir à régler une vilaine querelle entre pharisiens et Jésus. On ne lui adresse pas la parole. Tout se passe par-dessus son dos. Elle est comme déjà morte. Le seul intérêt qu&#039;elle présente, c&#039;est qu&#039;on puisse, à travers elle, piéger Jésus.&lt;br&gt;Mais Jésus s’abaisse, et écrit sur le sable. Qu’écrit-il ? Nul ne le saura jamais, saut Lui Jésus … et la femme que l’on accuse.&lt;br&gt;&lt;br&gt;« Va, désormais ne pèche plus » C’est un mot de résurrection. Un mot qui remet debout, qui trace un chemin, qui ouvre un avenir, qui envoie vers un bonheur exigeant. « Parce que j&#039;aurai fait couler de l&#039;eau dans le désert, des fleuves dans les lieux arides » , disait Isaïe. Et saint Paul : « Oubliant ce qui est en arrière, tendu vers l’avenir, je cours vers le but ». Nous avons chanté avec le psaume : « Qui sème dans les larmes moissonne dans la joie. »&lt;br&gt;&lt;br&gt;Et si le Carême n’était pas le temps des privations, mais celui du renouveau de notre cœur? Car la lumière de la Résurrection commence là où nous nous laissons regarder par la miséricorde de Dieu.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : Abbé Armand Beauduin, Chanoine à la Cathédrale, professeur de théologie à l’ISCP à Liège où il enseigna l’exégèse de l’Ancien Testament, et également de 1990 à 2004 responsable du SEGEC Secrétariat Général de l’Enseignement Catholique en Communauté française.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 4ème Dimanche de Carême</title><pubDate>Fri, 25 Mar 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-33586</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//8c9222041f9e87af4d99d655150572508be3ba289b1aa6678743b4041c89a770.mp3" length="28323422" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 4ème Dimanche de Carême</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=222720</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La couleur de cette liturgie est marquée par la lumineuse parabole de l’enfant prodigue. Mais si tout commençait avec une autre parabole, celle du Père Prodigue ? Car le héros de la parabole ne serait-il pas ce Père qui ne retire pas sa promesse ?&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Tout commence avec l’épisode de la sortie d’Egypte et la traversée du désert. Nous allons faire mémoire avec Josué des bienfaits que le Seigneur a fait à son peuple : au désert, Dieu a donné « sans compter » la manne qui a accompagné les fils d’Israël.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;L’extrait de l’épître de saint Paul aux Corinthiens pourrait se résumer en une phrase : « Au nom du Christ, nous vous en supplions, laissez-vous réconcilier avec Dieu. »&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Dans le cœur de l’homme, il y a deux tentations : soit l’orgueil qui est excès de fierté, soit le découragement qui est dépréciation de soi. Ces deux extrêmes traduisent une forme d’incertitude d’être aimé et reconnu.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Paul insiste très fortement : « Nous vous le demandons au nom du Christ, laissez-vous aimer par Lui … Car en Lui nous devenons justes ». Là est notre certitude, et donc notre force.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Tel Père, tel Fils ! On ne peut pas en dire autant des deux fils de la parabole. Regardons-les. L'aîné entretient une relation totalement fausse, tant avec son père que son frère. Du père, il parle comme d'un patron : « Il y a tant d'années que je suis à ton service ! » Et du plus jeune, il dit qu’il n'est plus son frère : « Ton fils que voilà », dit-il à son père. Quant au cadet, ce n'est pas mieux. En réclamant sa part d'héritage du vivant même de son père, il agit comme si pour lui son père était déjà mort.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;En ce jour du 25 mars, nous célébrons l’Annonciation : l’ange Gabriel vient trouver Marie, jeune fille en Israël, pour lui annoncer qu’elle va devenir la Mère du Sauveur.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;L’Annonciation à la Vierge Marie est d’abord fête de l’Incarnation : Dieu commence en Marie sa vie humaine qui conduira Jésus jusqu’à la Croix et la Résurrection, jusqu’à la Gloire de Dieu.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;En sa décision de s’incarner, Dieu prend tous les risques, et il associe l’humanité à sa « folie d’amour ». Comme nous l’avons suggéré, Dieu est « prodigue » car il « fait des folies avec les hommes ».&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invité : Sébastien BELLEFLAMME, chroniqueur pour le Journal Dimanche, initiateur de projets pastoraux et interreligieux auprès des jeunes.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1765</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La couleur de cette liturgie est marquée par la lumineuse parabole de l’enfant prodigue. Mais si tout commençait avec une autre parabole, celle du Père Prodigue ? Car le héros de la parabole ne serait-il pas ce Père qui ne retire pas sa promesse ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;Tout commence avec l’épisode de la sortie d’Egypte et la traversée du désert. Nous allons faire mémoire avec Josué des bienfaits que le Seigneur a fait à son peuple : au désert, Dieu a donné « sans compter » la manne qui a accompagné les fils d’Israël.&lt;br&gt;&lt;br&gt;L’extrait de l’épître de saint Paul aux Corinthiens pourrait se résumer en une phrase : « Au nom du Christ, nous vous en supplions, laissez-vous réconcilier avec Dieu. »&lt;br&gt;&lt;br&gt;Dans le cœur de l’homme, il y a deux tentations : soit l’orgueil qui est excès de fierté, soit le découragement qui est dépréciation de soi. Ces deux extrêmes traduisent une forme d’incertitude d’être aimé et reconnu.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Paul insiste très fortement : « Nous vous le demandons au nom du Christ, laissez-vous aimer par Lui … Car en Lui nous devenons justes ». Là est notre certitude, et donc notre force.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Tel Père, tel Fils ! On ne peut pas en dire autant des deux fils de la parabole. Regardons-les. L&#039;aîné entretient une relation totalement fausse, tant avec son père que son frère. Du père, il parle comme d&#039;un patron : « Il y a tant d&#039;années que je suis à ton service ! » Et du plus jeune, il dit qu’il n&#039;est plus son frère : « Ton fils que voilà », dit-il à son père. Quant au cadet, ce n&#039;est pas mieux. En réclamant sa part d&#039;héritage du vivant même de son père, il agit comme si pour lui son père était déjà mort.&lt;br&gt;&lt;br&gt;En ce jour du 25 mars, nous célébrons l’Annonciation : l’ange Gabriel vient trouver Marie, jeune fille en Israël, pour lui annoncer qu’elle va devenir la Mère du Sauveur.&lt;br&gt;&lt;br&gt;L’Annonciation à la Vierge Marie est d’abord fête de l’Incarnation : Dieu commence en Marie sa vie humaine qui conduira Jésus jusqu’à la Croix et la Résurrection, jusqu’à la Gloire de Dieu.&lt;br&gt;&lt;br&gt;En sa décision de s’incarner, Dieu prend tous les risques, et il associe l’humanité à sa « folie d’amour ». Comme nous l’avons suggéré, Dieu est « prodigue » car il « fait des folies avec les hommes ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : Sébastien BELLEFLAMME, chroniqueur pour le Journal Dimanche, initiateur de projets pastoraux et interreligieux auprès des jeunes.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 3ème Dimanche de Carême</title><pubDate>Fri, 18 Mar 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-34203</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//f896cfa9b3a7f9fc589c0587df427697e46eb369efef0b8eb37be653f05f44c9.mp3" length="28923193" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 3ème Dimanche de Carême</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=217771</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Lors de son séjour en Egypte, Moïse était un familier du pharaon. Mais une solidarité plus grande le rappelle auprès des ses frères esclaves. Un choix qui coûte : être fidèle à ses frères au risque de perdre ses privilèges de prince d’Egypte.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Quelle force va-t-il trouver pour préférer la solidarité avec ses frères?&amp;lt;br&amp;gt;Moïse va se mettre sous le regard de Dieu qui va lui redire au « buisson ardent » : « Comme je l’ai fait pour vous, tu es appelé à aimer, à porter des fruits d’amour ».&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Lors de l’épisode du buisson ardent, Dieu invite Moïse à retirer ses sandales, car dit-il, « ce lieu où tu te tiens est une terre sainte ». Ce geste montre que la rencontre avec Dieu peut bouleverser notre vie jusqu’à nous dépouiller de nous-même.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Telle fut l’expérience de nombreux grands spirituels dans l’histoire de l’église.&amp;lt;br&amp;gt;Mère Térésa disait : « Si nous sommes pleins de nous-même, Dieu ne peut nous remplir, car Dieu lui-même ne peut remplir ce qui est plein. Voilà pourquoi nous avons besoin du pardon : nous nous vidons, et Dieu nous remplit de lui-même ».&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Dix-huit galiléens vivaient à côté de la fontaine de Siloé à Jérusalem. Mais ils sont morts brutalement. Etaient-ils « plus » grands pécheurs que les autres ? Non. Jésus le dit et le répète.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Cette représentation d’un Dieu qui punit l’homme coupable, d’un Dieu qui n’offre pas de pardon, on dirait bien qu’elle nous colle à la peau. Or, tel est le plan de Dieu sur l’humanité : l’homme est appelé, comme une vigne féconde, à porter des fruits d’amour.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Une certaine vision de Dieu est tout simplement mortifère : celle qui prétend que Dieu récompense selon nos mérites et punit selon nos fautes. Rappelons-nous le buisson ardent : on ne met pas la main sur Dieu.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Dès que Moïse rencontrera ses frères, les fils d’Israël, et leur annoncera ce qu’il a appris au buisson ardent, une nouveauté est proposée : ce peuple d’esclaves va reconnaître sa pauvreté. L’enjeu spirituel : reconnaître notre véritable argile de sainteté.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Alors Dieu pourra venir, comme celui qui fait émerger l’authentique «être là» de ce ramassis de gens sans autre existence que celle qu’on leur impose. Alors Dieu invitera à devenir vigne féconde qui offre ses fruits pour une fête qui ne connaîtra pas de fin.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invité : Sébastien BELLEFLAMME, chroniqueur pour le Journal Dimanche, initiateur de projets pastoraux et interreligieux auprès des jeunes.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1802</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Lors de son séjour en Egypte, Moïse était un familier du pharaon. Mais une solidarité plus grande le rappelle auprès des ses frères esclaves. Un choix qui coûte : être fidèle à ses frères au risque de perdre ses privilèges de prince d’Egypte.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Quelle force va-t-il trouver pour préférer la solidarité avec ses frères?&lt;br&gt;Moïse va se mettre sous le regard de Dieu qui va lui redire au « buisson ardent » : « Comme je l’ai fait pour vous, tu es appelé à aimer, à porter des fruits d’amour ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Lors de l’épisode du buisson ardent, Dieu invite Moïse à retirer ses sandales, car dit-il, « ce lieu où tu te tiens est une terre sainte ». Ce geste montre que la rencontre avec Dieu peut bouleverser notre vie jusqu’à nous dépouiller de nous-même.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Telle fut l’expérience de nombreux grands spirituels dans l’histoire de l’église.&lt;br&gt;Mère Térésa disait : « Si nous sommes pleins de nous-même, Dieu ne peut nous remplir, car Dieu lui-même ne peut remplir ce qui est plein. Voilà pourquoi nous avons besoin du pardon : nous nous vidons, et Dieu nous remplit de lui-même ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Dix-huit galiléens vivaient à côté de la fontaine de Siloé à Jérusalem. Mais ils sont morts brutalement. Etaient-ils « plus » grands pécheurs que les autres ? Non. Jésus le dit et le répète.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Cette représentation d’un Dieu qui punit l’homme coupable, d’un Dieu qui n’offre pas de pardon, on dirait bien qu’elle nous colle à la peau. Or, tel est le plan de Dieu sur l’humanité : l’homme est appelé, comme une vigne féconde, à porter des fruits d’amour.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Une certaine vision de Dieu est tout simplement mortifère : celle qui prétend que Dieu récompense selon nos mérites et punit selon nos fautes. Rappelons-nous le buisson ardent : on ne met pas la main sur Dieu.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Dès que Moïse rencontrera ses frères, les fils d’Israël, et leur annoncera ce qu’il a appris au buisson ardent, une nouveauté est proposée : ce peuple d’esclaves va reconnaître sa pauvreté. L’enjeu spirituel : reconnaître notre véritable argile de sainteté.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Alors Dieu pourra venir, comme celui qui fait émerger l’authentique «être là» de ce ramassis de gens sans autre existence que celle qu’on leur impose. Alors Dieu invitera à devenir vigne féconde qui offre ses fruits pour une fête qui ne connaîtra pas de fin.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : Sébastien BELLEFLAMME, chroniqueur pour le Journal Dimanche, initiateur de projets pastoraux et interreligieux auprès des jeunes.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 2ème Dimanche de Carême</title><pubDate>Fri, 11 Mar 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-33584</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//96da57192b2ca32aa444b1f03e63d885701f5f3d18b6dbd803c32152d6b6f353.mp3" length="27849456" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 2ème Dimanche de Carême</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=217216</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Tout au long des lectures de ce jour, il y a un fil d’or qui circule : c’est la bonté extrême de Dieu à laquelle répond la confiance de l'homme. Un alliance va être scellée entre Dieu est les hommes.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Ecoutons l’évocation du sacrifice d’Abraham. Au cours de ce sacrifice, Abraham s’endort. C’est comme au matin du monde : le sommeil tombe sur Adam et Dieu prend l’initiative. Ce n’est pas le sacrifice qui fait plier Dieu mais sa fidélité pour l’humanité, car Lui seul tient sa promesse.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Le verset du psaume disait : « Espère le Seigneur, sois fort et prends courage, espère le Seigneur ».&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Avec saint Paul, nous allons entendre qu’il nous faut creuser aussi notre espérance : «Je verrai la bonté du Seigneur...». Ce temps de Carême n’est pas le temps du sacrifice, mais celui de creuser notre désir de Dieu.&amp;lt;br&amp;gt;Le deuxième dimanche de Carême nous donne chaque fois l’évocation de la Transfiguration de Jésus sur la montagne.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Au moment de la prière de Jésus sur la montagne, les trois apôtres sont eux aussi «accablés de sommeil», comme nous l’avons entendu pour Abraham, de ce sommeil qui indique l’action de Dieu. A leur réveil, Dieu leur révèle le mystère de son Fils transfiguré.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;La montagne qui nous fait penser au Sinaï ou à l’Horeb. Nous sommes moins étonnés, du coup, de la présence de Moïse et Elie aux côtés de Jésus.&amp;lt;br&amp;gt;Pierre, hébété devant le visage transfiguré de Jésus, aurait voulu s’installer là pour toujours : « Maître, il est heureux que nous soyons ici; dressons trois tentes... » Mais Luc dit bien que « Pierre ne savait pas ce qu’il disait. »&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Il n’est pas question de se mettre à l’écart du monde et de ses problèmes. Car c’est dans notre quotidien que nous avons à vivre la transfiguration. Jour après jour, nous marchons vers la transformation de l’humanité tout entière dans le Fils Unique. Comme le disait saint Paul : «Nous sommes citoyens des cieux».&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invité : Sébastien BELLEFLAMME, chroniqueur pour le Journal Dimanche, initiateur de projets pastoraux et interreligieux auprès des jeunes.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1735</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Tout au long des lectures de ce jour, il y a un fil d’or qui circule : c’est la bonté extrême de Dieu à laquelle répond la confiance de l&#039;homme. Un alliance va être scellée entre Dieu est les hommes.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ecoutons l’évocation du sacrifice d’Abraham. Au cours de ce sacrifice, Abraham s’endort. C’est comme au matin du monde : le sommeil tombe sur Adam et Dieu prend l’initiative. Ce n’est pas le sacrifice qui fait plier Dieu mais sa fidélité pour l’humanité, car Lui seul tient sa promesse.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le verset du psaume disait : « Espère le Seigneur, sois fort et prends courage, espère le Seigneur ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Avec saint Paul, nous allons entendre qu’il nous faut creuser aussi notre espérance : «Je verrai la bonté du Seigneur...». Ce temps de Carême n’est pas le temps du sacrifice, mais celui de creuser notre désir de Dieu.&lt;br&gt;Le deuxième dimanche de Carême nous donne chaque fois l’évocation de la Transfiguration de Jésus sur la montagne.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Au moment de la prière de Jésus sur la montagne, les trois apôtres sont eux aussi «accablés de sommeil», comme nous l’avons entendu pour Abraham, de ce sommeil qui indique l’action de Dieu. A leur réveil, Dieu leur révèle le mystère de son Fils transfiguré.&lt;br&gt;&lt;br&gt;La montagne qui nous fait penser au Sinaï ou à l’Horeb. Nous sommes moins étonnés, du coup, de la présence de Moïse et Elie aux côtés de Jésus.&lt;br&gt;Pierre, hébété devant le visage transfiguré de Jésus, aurait voulu s’installer là pour toujours : « Maître, il est heureux que nous soyons ici; dressons trois tentes... » Mais Luc dit bien que « Pierre ne savait pas ce qu’il disait. »&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il n’est pas question de se mettre à l’écart du monde et de ses problèmes. Car c’est dans notre quotidien que nous avons à vivre la transfiguration. Jour après jour, nous marchons vers la transformation de l’humanité tout entière dans le Fils Unique. Comme le disait saint Paul : «Nous sommes citoyens des cieux».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : Sébastien BELLEFLAMME, chroniqueur pour le Journal Dimanche, initiateur de projets pastoraux et interreligieux auprès des jeunes.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 1er Dimanche de Carême</title><pubDate>Fri, 04 Mar 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-33583</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//57e61b68c32a7b217a26d349172d1d03a2aa0ffbb51dd1764224c6887aea044a.mp3" length="28231053" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 1er Dimanche de Carême</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=215545</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Avec la célébration du mercredi des cendres, nous sommes entrés en Carême. Et ce dimanche il nous est rappelé que notre cheminement d’hommes et de femmes est une invitation à marcher sous le regard de Dieu. « Souviens-toi » nous dit le texte du Deutéronome.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Notre vie, si elle est un cadeau reçu, est aussi une invitation à faire mémoire du donateur : « Ce que tu es aujourd’hui, c’est parce qu’un autre a un projet sur toi. Souviens-toi. »&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Nous avons entendu au Livre du Deutéronome la parole « Souviens-toi ». La Parole de Dieu n’est pas un texte du passé, n’est pas qu’un document historique pour nous instruire.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;La Parole de Dieu est « comme une brise légère » nous rappelait l’épisode d’Elie au désert. Elle est un murmure au creux du coeur, une présence qui habite notre solitude, une amitié qui marche avec nous.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;En ce temps de Carême, nous sommes invités à l’écouter et à la méditer.&amp;lt;br&amp;gt;Placé à l’entrée du Carême, l’épisode évangélique selon saint Luc évoque les tentations du Christ au désert.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Ce qui est frappant dans les tentations, c’est que le tentateur met en avant un Dieu qui viendrait combler le besoin humain élémentaire, un Dieu qui vient à la rencontre des besoins de sécurité, d’assurance, de tranquillisation, un Dieu disponible que l’on va pouvoir mettre de son côté, mettre à son service.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Que de fois n’entend-on pas cette plainte : mais si Dieu existait, il ne permettrait pas ceci ou cela, il interviendrait, Il ferait cesser ... Qu’en est-il de nos images de Dieu ?&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Temps du Carême : temps de privation ou temps de plénitude ? Le Carême est un chemin de crête car il nous fait marcher entre deux mondes : celui des besoins que l’on cherche à combler ou celui de l’attention renouvelée à l’essentiel. Pas simple car il nous faut choisir : ce qui nous distrait ou ce qui nous fera vivre.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;C’est chacun qui est invité à répondre en réinventant sa propre vie.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invité : Sébastien BELLEFLAMME - Chroniqueur pour le Journal Dimanche. Initiateur de projets pastoraux et interreligieux auprès des jeunes.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1759</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Avec la célébration du mercredi des cendres, nous sommes entrés en Carême. Et ce dimanche il nous est rappelé que notre cheminement d’hommes et de femmes est une invitation à marcher sous le regard de Dieu. « Souviens-toi » nous dit le texte du Deutéronome.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Notre vie, si elle est un cadeau reçu, est aussi une invitation à faire mémoire du donateur : « Ce que tu es aujourd’hui, c’est parce qu’un autre a un projet sur toi. Souviens-toi. »&lt;br&gt;&lt;br&gt;Nous avons entendu au Livre du Deutéronome la parole « Souviens-toi ». La Parole de Dieu n’est pas un texte du passé, n’est pas qu’un document historique pour nous instruire.&lt;br&gt;&lt;br&gt;La Parole de Dieu est « comme une brise légère » nous rappelait l’épisode d’Elie au désert. Elle est un murmure au creux du coeur, une présence qui habite notre solitude, une amitié qui marche avec nous.&lt;br&gt;&lt;br&gt;En ce temps de Carême, nous sommes invités à l’écouter et à la méditer.&lt;br&gt;Placé à l’entrée du Carême, l’épisode évangélique selon saint Luc évoque les tentations du Christ au désert.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ce qui est frappant dans les tentations, c’est que le tentateur met en avant un Dieu qui viendrait combler le besoin humain élémentaire, un Dieu qui vient à la rencontre des besoins de sécurité, d’assurance, de tranquillisation, un Dieu disponible que l’on va pouvoir mettre de son côté, mettre à son service.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Que de fois n’entend-on pas cette plainte : mais si Dieu existait, il ne permettrait pas ceci ou cela, il interviendrait, Il ferait cesser ... Qu’en est-il de nos images de Dieu ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;Temps du Carême : temps de privation ou temps de plénitude ? Le Carême est un chemin de crête car il nous fait marcher entre deux mondes : celui des besoins que l’on cherche à combler ou celui de l’attention renouvelée à l’essentiel. Pas simple car il nous faut choisir : ce qui nous distrait ou ce qui nous fera vivre.&lt;br&gt;&lt;br&gt;C’est chacun qui est invité à répondre en réinventant sa propre vie.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : Sébastien BELLEFLAMME - Chroniqueur pour le Journal Dimanche. Initiateur de projets pastoraux et interreligieux auprès des jeunes.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 8ème Dimanche du Temps Ordinaire</title><pubDate>Fri, 25 Feb 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-31673</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//f64374efb0536142b29c1c6bc4b8552f27112fa7413a07c597b63e3e2118e3db.mp3" length="28993410" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 8ème Dimanche du Temps Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=211929</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Aujourd’hui, Jésus se tient devant nous comme la voix de la sagesse, le maître qui nous donne et nous explique la parole du Père. Il ne nous juge pas selon l’apparence, mais selon nos actes.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Dans la première lecture, Ben Sirac le sage nous apprend que la parole révèle la valeur d’une personne : « On juge l’homme en le faisant parler ».&lt;br&gt;Dans le ch. 15 de la première lettre aux corinthiens, Paul fait un long exposé sur la résurrection. Dans le commentaire du 5è dimanche on rappelait déjà les circonstances qui ont poussé l’apôtre à faire cet enseignement, qui est en effet une mise au point par rapport aux doutes émis par les corinthiens sur la résurrection des morts.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Au chapitre 8 de l’évangile de saint Jean, il est écrit : « On amena à Jésus une femme qui avait été prise en flagrant délit d’adultère ». Jésus répondit : « Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il soit le premier à lui jeter la pierre. » Ils se retirèrent l’un après l’autre, laissant Jésus seul avec la femme.&lt;br&gt;Avant d’interroger ou de juger l’autre sur sa vie, il conviendrait que nous puissions faire l’aveu que nous sommes d’abord des quémandeurs de miséricorde, non à cause d’une quelconque faute, mais parce que nous sommes tous débiteurs de la grâce.&lt;br&gt;&lt;br&gt;En résumant : nous avons entendu trois lectures.&lt;br&gt; « C’est le fruit qui manifeste la qualité de l’arbre » méditait Sirac le Sage.&lt;br&gt;« Rendons grâce à Dieu qui nous donne la victoire » proclamait saint Paul.&lt;br&gt;« L’homme bon tire le bien du trésor de son cœur » terminait l’évangéliste Luc.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Avec ces 3 lectures, nous pouvons annoncer : « Oui, la Parole de Dieu est une Bonne Nouvelle ». Il y a en effet un message fort qui témoigne positivement, qui nous rappelle que « La Parole est l’avenir de l’homme ». Réjouissons-nous de l’entendre au long des jours pour réveiller notre vigilance et notre écoute.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : Yves Keumeny, Directeur du Centre Diocésain de Formation et curé de l’Unité Pastorale de Soumagne-Olne-Melen.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1807</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Aujourd’hui, Jésus se tient devant nous comme la voix de la sagesse, le maître qui nous donne et nous explique la parole du Père. Il ne nous juge pas selon l’apparence, mais selon nos actes.<br><br>Dans la première lecture, Ben Sirac le sage nous apprend que la parole révèle la valeur d’une personne : « On juge l’homme en le faisant parler ».<br>Dans le ch. 15 de la première lettre aux corinthiens, Paul fait un long exposé sur la résurrection. Dans le commentaire du 5è dimanche on rappelait déjà les circonstances qui ont poussé l’apôtre à faire cet enseignement, qui est en effet une mise au point par rapport aux doutes émis par les corinthiens sur la résurrection des morts.<br><br>Au chapitre 8 de l’évangile de saint Jean, il est écrit : « On amena à Jésus une femme qui avait été prise en flagrant délit d’adultère ». Jésus répondit : « Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il soit le premier à lui jeter la pierre. » Ils se retirèrent l’un après l’autre, laissant Jésus seul avec la femme.<br>Avant d’interroger ou de juger l’autre sur sa vie, il conviendrait que nous puissions faire l’aveu que nous sommes d’abord des quémandeurs de miséricorde, non à cause d’une quelconque faute, mais parce que nous sommes tous débiteurs de la grâce.<br><br>En résumant : nous avons entendu trois lectures.<br> « C’est le fruit qui manifeste la qualité de l’arbre » méditait Sirac le Sage.<br>« Rendons grâce à Dieu qui nous donne la victoire » proclamait saint Paul.<br>« L’homme bon tire le bien du trésor de son cœur » terminait l’évangéliste Luc.<br><br>Avec ces 3 lectures, nous pouvons annoncer : « Oui, la Parole de Dieu est une Bonne Nouvelle ». Il y a en effet un message fort qui témoigne positivement, qui nous rappelle que « La Parole est l’avenir de l’homme ». Réjouissons-nous de l’entendre au long des jours pour réveiller notre vigilance et notre écoute.<br><br>Invité : Yves Keumeny, Directeur du Centre Diocésain de Formation et curé de l’Unité Pastorale de Soumagne-Olne-Melen.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 7ème Dimanche du Temps Ordinaire</title><pubDate>Fri, 18 Feb 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-30377</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//d0940df568d4339c479c9d18fef117037d35cdc7ed88a970720c61473c75f5ae.mp3" length="28239830" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 7ème Dimanche du Temps Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=208056</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La méditation de ce dimanche nous invite à vivre nos relations humaines dans l’amour selon la miséricorde divine « Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Aujourd’hui, Dieu nous appelle à agir pour le bien et à refuser toute vengeance. En effet la vengeance ne résout rien puisqu’elle enferme les deux protagonistes dans une spirale mortifère. Comment sortir de cette spirale ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;Saint Paul va nous parler en termes imagés du combat que doit mener l’homme pour accéder à sa pleine humanité. Il suggère que ce processus d’humanisation est un long cheminement pour accéder la dignité d’homme : on ne naît pas homme … on le devient.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Dans notre monde sécularisé, il arrive bien souvent de constater que « l’amour n’est pas aimé ». Et si le comportement du chrétien ne se résumait pas à un effort pour « tout supporter » mais plutôt comme la reconnaissance que chacun, chacune, nous avons à faire mémoire que « en tout temps et en tout lieu, Dieu le premier nous a fait miséricorde ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Un moine bénédiction de Madagascar a écrit ceci :&lt;br&gt;&lt;br&gt;Pour apprendre à aimer l’autre, et même l’ennemi, il nous faut apprendre à le juger à partir de ce que Dieu a déjà accompli, que ce soit pour moi ou que ce soit pour lui.&lt;br&gt;Notre regard sur l’autre change dès que nous l’enracinons dans ce que le Seigneur a fait pour moi et pour lui. On peut également comprendre ainsi l’invitation à être miséricordieux comme le Père. Quand on reconnaît la miséricorde que Dieu nous accorde, on peut l’exercer envers les autres. Telle sera aussi notre récompense : Dieu rendra parfaits ces petits gestes de miséricorde que nous commençons à poser, en les menant à la plénitude de son amour.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : Abbé Armand Beauduin, Chanoine à la Cathédrale, professeur d’exégèse de l’Ancien Testament à l’ISCP à Liège, et également de 1990 à 2004 responsable du SEGEC Secrétariat Général de l’Enseignement Catholique en Communauté française.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1760</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La méditation de ce dimanche nous invite à vivre nos relations humaines dans l’amour selon la miséricorde divine « Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux ».<br><br>Aujourd’hui, Dieu nous appelle à agir pour le bien et à refuser toute vengeance. En effet la vengeance ne résout rien puisqu’elle enferme les deux protagonistes dans une spirale mortifère. Comment sortir de cette spirale ?<br><br>Saint Paul va nous parler en termes imagés du combat que doit mener l’homme pour accéder à sa pleine humanité. Il suggère que ce processus d’humanisation est un long cheminement pour accéder la dignité d’homme : on ne naît pas homme … on le devient.<br><br>Dans notre monde sécularisé, il arrive bien souvent de constater que « l’amour n’est pas aimé ». Et si le comportement du chrétien ne se résumait pas à un effort pour « tout supporter » mais plutôt comme la reconnaissance que chacun, chacune, nous avons à faire mémoire que « en tout temps et en tout lieu, Dieu le premier nous a fait miséricorde ».<br><br>Un moine bénédiction de Madagascar a écrit ceci :<br><br>Pour apprendre à aimer l’autre, et même l’ennemi, il nous faut apprendre à le juger à partir de ce que Dieu a déjà accompli, que ce soit pour moi ou que ce soit pour lui.<br>Notre regard sur l’autre change dès que nous l’enracinons dans ce que le Seigneur a fait pour moi et pour lui. On peut également comprendre ainsi l’invitation à être miséricordieux comme le Père. Quand on reconnaît la miséricorde que Dieu nous accorde, on peut l’exercer envers les autres. Telle sera aussi notre récompense : Dieu rendra parfaits ces petits gestes de miséricorde que nous commençons à poser, en les menant à la plénitude de son amour.<br><br>Invité : Abbé Armand Beauduin, Chanoine à la Cathédrale, professeur d’exégèse de l’Ancien Testament à l’ISCP à Liège, et également de 1990 à 2004 responsable du SEGEC Secrétariat Général de l’Enseignement Catholique en Communauté française.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 7ème Dimanche du Temps Ordinaire</title><pubDate>Fri, 18 Feb 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-60577</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//286973f0091b5b5d5070fccd955e3bffac3133995a9a1ee03409a123f9223df6.mp3" length="28239830" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 7ème Dimanche du Temps Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=344071</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La méditation de ce dimanche nous invite à vivre nos relations humaines dans l’amour selon la miséricorde divine « Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux ».&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Aujourd’hui, Dieu nous appelle à agir pour le bien et à refuser toute vengeance. En effet la vengeance ne résout rien puisqu’elle enferme les deux protagonistes dans une spirale mortifère. Comment sortir de cette spirale ?&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Saint Paul va nous parler en termes imagés du combat que doit mener l’homme pour accéder à sa pleine humanité. Il suggère que ce processus d’humanisation est un long cheminement pour accéder la dignité d’homme : on ne naît pas homme … on le devient.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Dans notre monde sécularisé, il arrive bien souvent de constater que « l’amour n’est pas aimé ». Et si le comportement du chrétien ne se résumait pas à un effort pour « tout supporter » mais plutôt comme la reconnaissance que chacun, chacune, nous avons à faire mémoire que « en tout temps et en tout lieu, Dieu le premier nous a fait miséricorde ».&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Un moine bénédiction de Madagascar a écrit ceci :&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Pour apprendre à aimer l’autre, et même l’ennemi, il nous faut apprendre à le juger à partir de ce que Dieu a déjà accompli, que ce soit pour moi ou que ce soit pour lui.&amp;lt;br&amp;gt;Notre regard sur l’autre change dès que nous l’enracinons dans ce que le Seigneur a fait pour moi et pour lui. On peut également comprendre ainsi l’invitation à être miséricordieux comme le Père. Quand on reconnaît la miséricorde que Dieu nous accorde, on peut l’exercer envers les autres. Telle sera aussi notre récompense : Dieu rendra parfaits ces petits gestes de miséricorde que nous commençons à poser, en les menant à la plénitude de son amour.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invité : Abbé Armand Beauduin, Chanoine à la Cathédrale, professeur d’exégèse de l’Ancien Testament à l’ISCP à Liège, et également de 1990 à 2004 responsable du SEGEC Secrétariat Général de l’Enseignement Catholique en Communauté française.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1760</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La méditation de ce dimanche nous invite à vivre nos relations humaines dans l’amour selon la miséricorde divine « Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Aujourd’hui, Dieu nous appelle à agir pour le bien et à refuser toute vengeance. En effet la vengeance ne résout rien puisqu’elle enferme les deux protagonistes dans une spirale mortifère. Comment sortir de cette spirale ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;Saint Paul va nous parler en termes imagés du combat que doit mener l’homme pour accéder à sa pleine humanité. Il suggère que ce processus d’humanisation est un long cheminement pour accéder la dignité d’homme : on ne naît pas homme … on le devient.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Dans notre monde sécularisé, il arrive bien souvent de constater que « l’amour n’est pas aimé ». Et si le comportement du chrétien ne se résumait pas à un effort pour « tout supporter » mais plutôt comme la reconnaissance que chacun, chacune, nous avons à faire mémoire que « en tout temps et en tout lieu, Dieu le premier nous a fait miséricorde ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Un moine bénédiction de Madagascar a écrit ceci :&lt;br&gt;&lt;br&gt;Pour apprendre à aimer l’autre, et même l’ennemi, il nous faut apprendre à le juger à partir de ce que Dieu a déjà accompli, que ce soit pour moi ou que ce soit pour lui.&lt;br&gt;Notre regard sur l’autre change dès que nous l’enracinons dans ce que le Seigneur a fait pour moi et pour lui. On peut également comprendre ainsi l’invitation à être miséricordieux comme le Père. Quand on reconnaît la miséricorde que Dieu nous accorde, on peut l’exercer envers les autres. Telle sera aussi notre récompense : Dieu rendra parfaits ces petits gestes de miséricorde que nous commençons à poser, en les menant à la plénitude de son amour.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : Abbé Armand Beauduin, Chanoine à la Cathédrale, professeur d’exégèse de l’Ancien Testament à l’ISCP à Liège, et également de 1990 à 2004 responsable du SEGEC Secrétariat Général de l’Enseignement Catholique en Communauté française.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 6ème Dimanche du Temps Ordinaire</title><pubDate>Fri, 11 Feb 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-30372</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//f9a7f3b7e52ed8bea9609c707b931b54bbc1f27cc9a118b77b4619aa063933d7.mp3" length="28199706" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 6ème Dimanche du Temps Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=206030</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Quand Dieu a créé le monde, nous dit le Livre de la Genèse, « Il vit que cela était très bon ». Quand Dieu crée, Il trouve sa joie dans l’œuvre qu’Il a fait sortir de ses mains.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Mais cette joie de Dieu appelle en réponse la joie de l’homme, non comme une reconnaissance obligée, mais comme une joie en retour. C’est bien le propos de Jérémie qui écrit : « Béni soit l’homme qui met sa foi dans le Seigneur ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;La foi en Dieu serait reconnaissance de l’initiative du Créateur ?&lt;br&gt;Saint Paul dans la lettre aux Corinthiens vient élargir le bonheur aux dimensions du Christ en lui donnant un goût de vie éternelle. La confiance en Dieu n’assure pas seulement un bonheur pour les vivants, elle devient promesse de vie pour les morts.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Avec ce passage de la lettre aux Corinthiens nous sortons des images bucoliques des prophètes pour nous retrouver tendus entre ciel et terre, et au coeur de cette tension se trouve le Christ.&lt;br&gt;&lt;br&gt;La résurrection du Christ n’est-elle pas la promesse du bonheur éternel pour tout le genre humain ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;« Béni soit l’homme qui met sa foi dans le Seigneur » nous disait saint Paul dans sa lettre aux Corinthiens. L’homme trouverait donc la pleine réalisation de lui-même en Dieu ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;La mentalité occidentale actuelle ne met pas aussi haut la réalisation de l’homme. Qu’est-ce qui permettrait de croire que la foi en Dieu contribue à l’épanouissement de l’homme ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;Un texte reste très fort pour nous suggérer que la pleine réalisation de l’homme est dans la promesse faite par Jésus dans les Béatitudes. « Heureux êtes-vous car votre récompense est grande dans le ciel ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ce qui encombre le cœur de l’homme, c’est toutes les promesses de bonheur et de réalisation de soi dans la consommation. Nous vivons dans une société qui offre une solution à tous les questionnements et à toutes les situations de vie. Mais des incertitudes sont venues se glisser dans le programme bien ficelé de notre société de consommation : des menaces climatiques et une pandémie qui n’en finit pas. Y a-t-il une promesse de bonheur qui tienne face à toutes ces incertitudes?&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invitée : Béatrice Caliouw, assistante paroissiale, membre du Service Diocésain de la Liturgie et des Sacrements, responsable de la cellule Funérailles et accompagnement du deuil; membre de l'équipe des célébrations des funérailles au Crematorium de Robermont.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1757</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Quand Dieu a créé le monde, nous dit le Livre de la Genèse, « Il vit que cela était très bon ». Quand Dieu crée, Il trouve sa joie dans l’œuvre qu’Il a fait sortir de ses mains.<br><br>Mais cette joie de Dieu appelle en réponse la joie de l’homme, non comme une reconnaissance obligée, mais comme une joie en retour. C’est bien le propos de Jérémie qui écrit : « Béni soit l’homme qui met sa foi dans le Seigneur ».<br><br>La foi en Dieu serait reconnaissance de l’initiative du Créateur ?<br>Saint Paul dans la lettre aux Corinthiens vient élargir le bonheur aux dimensions du Christ en lui donnant un goût de vie éternelle. La confiance en Dieu n’assure pas seulement un bonheur pour les vivants, elle devient promesse de vie pour les morts.<br><br>Avec ce passage de la lettre aux Corinthiens nous sortons des images bucoliques des prophètes pour nous retrouver tendus entre ciel et terre, et au coeur de cette tension se trouve le Christ.<br><br>La résurrection du Christ n’est-elle pas la promesse du bonheur éternel pour tout le genre humain ?<br><br>« Béni soit l’homme qui met sa foi dans le Seigneur » nous disait saint Paul dans sa lettre aux Corinthiens. L’homme trouverait donc la pleine réalisation de lui-même en Dieu ?<br><br>La mentalité occidentale actuelle ne met pas aussi haut la réalisation de l’homme. Qu’est-ce qui permettrait de croire que la foi en Dieu contribue à l’épanouissement de l’homme ?<br><br>Un texte reste très fort pour nous suggérer que la pleine réalisation de l’homme est dans la promesse faite par Jésus dans les Béatitudes. « Heureux êtes-vous car votre récompense est grande dans le ciel ».<br><br>Ce qui encombre le cœur de l’homme, c’est toutes les promesses de bonheur et de réalisation de soi dans la consommation. Nous vivons dans une société qui offre une solution à tous les questionnements et à toutes les situations de vie. Mais des incertitudes sont venues se glisser dans le programme bien ficelé de notre société de consommation : des menaces climatiques et une pandémie qui n’en finit pas. Y a-t-il une promesse de bonheur qui tienne face à toutes ces incertitudes?<br><br>Invitée : Béatrice Caliouw, assistante paroissiale, membre du Service Diocésain de la Liturgie et des Sacrements, responsable de la cellule Funérailles et accompagnement du deuil; membre de l'équipe des célébrations des funérailles au Crematorium de Robermont.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 5ème Dimanche du Temps Ordinaire</title><pubDate>Fri, 04 Feb 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-29026</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//6fd464b852255fff0d99cb73ea710b515caa56d704fe89cd5b28d63f3983e345.mp3" length="28207229" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 5ème Dimanche du Temps Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=202217</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Tout dans les lectures que nous allons entendre ce jour va nous parler de la rencontre d’un homme avec ce que les textes désignent comme « la splendeur de Dieu ». Il va s’agir à chaque fois d’un rayonnement, non pas de lumière mais d’amour qui éloigne les ténèbres qui assombrissent le cœur de l’homme.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il ne faut pas opposer l’homme qui ne serait que ténèbres et Dieu qui ne serait que lumière. L’homme en tant qu’il est créé à l’image de Dieu possède en lui la lumière de Dieu. Mais pour cela, l’homme doit chasser ce qui risque d’occulter cette lumière.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ecoutons Isaïe qui fait l’aveu que, à cause de l’impureté de son cœur, il a fait obstacle à la lumière.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Nous allons célébrer en mai prochain la canonisation de Charles de Foucauld, ermite mort martyr en plein désert d’Algérie. L’épisode de sa conversion est bouleversant. De la nuit de sa vie de débauché et indiscipliné, Charles a émergé par la rencontre de la lumière de la foi.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Entré dans une église à Paris, Charles s’agenouille sur un prie-Dieu et courbe la tête. Il repense à son triste passé sans Dieu, passé qu’il trouve aujourd’hui si vide de sens. Il s’écrie : « Mon Dieu, dit-il, si vous existez, faites que je vous connaisse ». Un prêtre, l’Abbé Huvelin, lui propose de se confesser.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Au moment de recevoir l’absolution, le gouffre de son âme disparaît et devient un puits de lumière qui brûle l’ombre du doute qui planait dans l’esprit de l’ancien soldat. Une nouvelle conviction le saisit au cœur : Dieu est là, tout près, et il l’appelle. C’est le même chemin que saint Paul a fait lors de sa conversion sur le chemin de Damas.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Nous connaissons l’épisode de la pèche miraculeuse. Jésus sur le rivage, et au loin la barque de Simon Pierre qui était vide après toute une nuit de pêche sur le lac. Or ils connaissaient leur métier. Et voilà que peu de temps après, les deux barques sont pleines à craquer.&lt;br&gt;&lt;br&gt;La barque de notre Église nous paraît souvent vide aujourd’hui dans nos contrées qui ont pourtant une longue histoire chrétienne malgré les réformes et les restructurations, les projets et les conseils de toutes sortes.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Et pourtant il y avait 150.000 personnes à la messe du pape à Abou Dahbi, au coeur de l’Arabie musulmane, et 700.000 jeunes aux JMJ à Panama. Où sont les jeunes ce matin dans nos assemblées ? Il est trop simple de poser la question de la foi de cette manière. Ce n’est pas une question de marketing ni de nombre d’adhérents.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ce qui est frappant, c’est la diversité des situations où l’appel de Dieu retentit. Simon Pierre est touché dans son activité quotidienne, marquée à ce moment par un gros échec. Pour Paul le voyageur intrépide, c’est sur la route : une route qu’il a prise pour persécuter Celui qui va le convertir. Quant à Isaïe, diplomate de la cour du roi, c’est la splendeur de la liturgie du Temple qui va le frapper d’émerveillement et de stupeur.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Diversité des situations mais similitude des réactions : après la surprise et l’étonnement, il y a le recul, l’effroi, le frisson de celui qui se trouve tout à coup submergé par le choc de la découverte – un peu comme le frisson de l’amoureux ou de l’artiste. «Je suis perdu, car je suis un homme aux lèvres impures» dit le futur prophète. «Eloigne-toi de moi, Seigneur, car je suis un homme pécheur» dit Pierre. Tandis que Paul évoquera plus tard «l’avorton que je suis, moi le plus petit des apôtres». La découverte de la grandeur divine entraîne la découverte de la petitesse humaine… Rappelons-nous la conversion de Charles de Foucauld.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : Yves Keumeny, Directeur du Centre Diocésain de Formation et curé de l’Unité Pastorale de Soumagne-Olne-Melen.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1758</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Tout dans les lectures que nous allons entendre ce jour va nous parler de la rencontre d’un homme avec ce que les textes désignent comme « la splendeur de Dieu ». Il va s’agir à chaque fois d’un rayonnement, non pas de lumière mais d’amour qui éloigne les ténèbres qui assombrissent le cœur de l’homme.<br><br>Il ne faut pas opposer l’homme qui ne serait que ténèbres et Dieu qui ne serait que lumière. L’homme en tant qu’il est créé à l’image de Dieu possède en lui la lumière de Dieu. Mais pour cela, l’homme doit chasser ce qui risque d’occulter cette lumière.<br><br>Ecoutons Isaïe qui fait l’aveu que, à cause de l’impureté de son cœur, il a fait obstacle à la lumière.<br><br>Nous allons célébrer en mai prochain la canonisation de Charles de Foucauld, ermite mort martyr en plein désert d’Algérie. L’épisode de sa conversion est bouleversant. De la nuit de sa vie de débauché et indiscipliné, Charles a émergé par la rencontre de la lumière de la foi.<br><br>Entré dans une église à Paris, Charles s’agenouille sur un prie-Dieu et courbe la tête. Il repense à son triste passé sans Dieu, passé qu’il trouve aujourd’hui si vide de sens. Il s’écrie : « Mon Dieu, dit-il, si vous existez, faites que je vous connaisse ». Un prêtre, l’Abbé Huvelin, lui propose de se confesser.<br><br>Au moment de recevoir l’absolution, le gouffre de son âme disparaît et devient un puits de lumière qui brûle l’ombre du doute qui planait dans l’esprit de l’ancien soldat. Une nouvelle conviction le saisit au cœur : Dieu est là, tout près, et il l’appelle. C’est le même chemin que saint Paul a fait lors de sa conversion sur le chemin de Damas.<br><br>Nous connaissons l’épisode de la pèche miraculeuse. Jésus sur le rivage, et au loin la barque de Simon Pierre qui était vide après toute une nuit de pêche sur le lac. Or ils connaissaient leur métier. Et voilà que peu de temps après, les deux barques sont pleines à craquer.<br><br>La barque de notre Église nous paraît souvent vide aujourd’hui dans nos contrées qui ont pourtant une longue histoire chrétienne malgré les réformes et les restructurations, les projets et les conseils de toutes sortes.<br><br>Et pourtant il y avait 150.000 personnes à la messe du pape à Abou Dahbi, au coeur de l’Arabie musulmane, et 700.000 jeunes aux JMJ à Panama. Où sont les jeunes ce matin dans nos assemblées ? Il est trop simple de poser la question de la foi de cette manière. Ce n’est pas une question de marketing ni de nombre d’adhérents.<br><br>Ce qui est frappant, c’est la diversité des situations où l’appel de Dieu retentit. Simon Pierre est touché dans son activité quotidienne, marquée à ce moment par un gros échec. Pour Paul le voyageur intrépide, c’est sur la route : une route qu’il a prise pour persécuter Celui qui va le convertir. Quant à Isaïe, diplomate de la cour du roi, c’est la splendeur de la liturgie du Temple qui va le frapper d’émerveillement et de stupeur.<br><br>Diversité des situations mais similitude des réactions : après la surprise et l’étonnement, il y a le recul, l’effroi, le frisson de celui qui se trouve tout à coup submergé par le choc de la découverte – un peu comme le frisson de l’amoureux ou de l’artiste. «Je suis perdu, car je suis un homme aux lèvres impures» dit le futur prophète. «Eloigne-toi de moi, Seigneur, car je suis un homme pécheur» dit Pierre. Tandis que Paul évoquera plus tard «l’avorton que je suis, moi le plus petit des apôtres». La découverte de la grandeur divine entraîne la découverte de la petitesse humaine… Rappelons-nous la conversion de Charles de Foucauld.<br><br>Invité : Yves Keumeny, Directeur du Centre Diocésain de Formation et curé de l’Unité Pastorale de Soumagne-Olne-Melen.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 4ème Dimanche du Temps Ordinaire</title><pubDate>Fri, 28 Jan 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-29025</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//c4587659f07e77a868e821e68f4c914b1a56d84b3066595035a144ce68ef0ef5.mp3" length="26626089" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 4ème Dimanche du Temps Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=198928</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Dans son œuvre Le Porche du mystère de la deuxième vertu, Charles Péguy a écrit : « Ce qui m’étonne, dit Dieu, c’est l’espérance. La foi va de soi, la charité va aussi de soi. Mais l’espérance?  »&lt;br&gt;&lt;br&gt;La première lecture parle de l’audace de la foi chez Jérémie. « Ne tremble pas … car je fais de toi une ville forte ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;La seconde lecture parle de la charité chez saint Paul. Est-ce si vrai que la charité va de soi, comme disait Péguy. Elle est la vertu qui surpasse toutes les autres. Car « S’il me manque l’amour, je ne suis rien ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Reste l’espérance, dont nous parlait Péguy.&lt;br&gt;&lt;br&gt;L'Espérance voit ce qui n'est pas encore et qui sera. Elle aime ce qui n'est pas encore et qui sera dans le futur du temps et de l'éternité.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Après avoir écouté Jésus proclamer l’oracle du prophète Isaïe, les assistants à la synagogue L’entendent tenir un propos surprenant : «Cette parole de l'Écriture que vous venez d'entendre, c’est aujourd’hui qu’elle s'accomplit».&lt;br&gt;Le message, destiné à ceux qui se disent croyants, va trouver un meilleur accueil auprès de ceux qui sont loin mais qui mettent leur espérance dans une Parole qui fait vivre.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Reprenons le texte de Péguy :&lt;br&gt;« La foi voit ce qui est ». C’était l’invocation de Jérémie : « Mets ta ceinture autour des reins et lève-toi. »&lt;br&gt;« La charité aime ce qui est. » C’était l’hymne à la charité de saint Paul.&lt;br&gt;« L’espérance aime ce qui sera ». Jésus dans l’évangile de Luc n’a trouvé un bon accueil que chez ceux qui osent la folie de son message.&lt;br&gt;Nous serons des pèlerins de la Bonne Nouvelle si nous osons faire confiance à Dieu ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invitée : Béatrice Caliouw, assistante paroissiale, membre du Service Diocésain de la Liturgie et des Sacrements, responsable de la cellule Funérailles et accompagnement du deuil; membre de l'équipe des célébrations des funérailles au Crematorium de Robermont.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1659</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Dans son œuvre Le Porche du mystère de la deuxième vertu, Charles Péguy a écrit : « Ce qui m’étonne, dit Dieu, c’est l’espérance. La foi va de soi, la charité va aussi de soi. Mais l’espérance?  »<br><br>La première lecture parle de l’audace de la foi chez Jérémie. « Ne tremble pas … car je fais de toi une ville forte ».<br><br>La seconde lecture parle de la charité chez saint Paul. Est-ce si vrai que la charité va de soi, comme disait Péguy. Elle est la vertu qui surpasse toutes les autres. Car « S’il me manque l’amour, je ne suis rien ».<br><br>Reste l’espérance, dont nous parlait Péguy.<br><br>L'Espérance voit ce qui n'est pas encore et qui sera. Elle aime ce qui n'est pas encore et qui sera dans le futur du temps et de l'éternité.<br><br>Après avoir écouté Jésus proclamer l’oracle du prophète Isaïe, les assistants à la synagogue L’entendent tenir un propos surprenant : «Cette parole de l'Écriture que vous venez d'entendre, c’est aujourd’hui qu’elle s'accomplit».<br>Le message, destiné à ceux qui se disent croyants, va trouver un meilleur accueil auprès de ceux qui sont loin mais qui mettent leur espérance dans une Parole qui fait vivre.<br><br>Reprenons le texte de Péguy :<br>« La foi voit ce qui est ». C’était l’invocation de Jérémie : « Mets ta ceinture autour des reins et lève-toi. »<br>« La charité aime ce qui est. » C’était l’hymne à la charité de saint Paul.<br>« L’espérance aime ce qui sera ». Jésus dans l’évangile de Luc n’a trouvé un bon accueil que chez ceux qui osent la folie de son message.<br>Nous serons des pèlerins de la Bonne Nouvelle si nous osons faire confiance à Dieu ?<br><br>Invitée : Béatrice Caliouw, assistante paroissiale, membre du Service Diocésain de la Liturgie et des Sacrements, responsable de la cellule Funérailles et accompagnement du deuil; membre de l'équipe des célébrations des funérailles au Crematorium de Robermont.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 3ème Dimanche du Temps Ordinaire</title><pubDate>Fri, 21 Jan 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-29024</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//bf48508da85f94a2a25212a012f46e852149a30fbf66fca922c485346fe1a45c.mp3" length="28768966" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 3ème Dimanche du Temps Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=196551</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Le théologien Maurice Bellet a rédigé un livre qu’il a intitulé : « Dieu, personne ne l’a jamais vu ». Cette phrase introduit l’évangile de Jean (Jn 1,18) qui poursuit en ajoutant : « Jésus qui est dans le sein du Père nous l’a fait connaître ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Les lectures de ce dimanche nous placent devant l’importance de la Parole de Dieu. En effet, depuis l’Ancien Testament, pour connaître Dieu, il n’est plus question de monter sur la montagne pour « voir Dieu » mais tout est à entendre. Tout est désormais dans l’écoute et l’accueil de la Parole révélée, proclamée par Jésus.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Nous poursuivons avec l’évangile de Luc qui commence avec cette incise : « ce Jésus dont je souhaite vous parler est venu pour nous enseigner une Parole nouvelle ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;En effet, ce jour-là dans la synagogue, Jésus a pris l’initiative de faire un commentaire sur le Livre d’Isaïe. Jésus parle avec autorité, c’est-à-dire qu’Il ne parle pas au nom d’un autre, mais Il se fait Lui-même Parole.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Lors de chaque eucharistie, c’est par l’écoute attentive de la Bible que l’Esprit nous fait découvrir la présence« aujourd’hui » du corps et sang du Christ. C’est par l’accueil de la Parole rendue vivante et actuelle par l’Esprit saint, que se construit et s’unifie, dans sa diversité, le Corps de l’Eglise, et au-delà, celui de l’humanité toute entière.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Chaque eucharistie est considérée comme un repas : nous sommes bien sûr invités à manger le pain et boire la coupe, mais surtout nous sommes aussi invités à « manger la Parole ». Ce qui fait de nous des disciples, c’est la « manducation de la Parole », c’est-à-dire la méditation : nous nous laissons instruire par la Parole lue et relue, méditée et partagée sans cesse tout au long de notre vie.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Car c’est par la Parole que l’Esprit fait son œuvre en nous et dans le monde.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : Yves Keumeny, Directeur du Centre Diocésain de Formation et curé de l’Unité Pastorale de Soumagne-Olne-Melen&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1793</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Le théologien Maurice Bellet a rédigé un livre qu’il a intitulé : « Dieu, personne ne l’a jamais vu ». Cette phrase introduit l’évangile de Jean (Jn 1,18) qui poursuit en ajoutant : « Jésus qui est dans le sein du Père nous l’a fait connaître ».<br><br>Les lectures de ce dimanche nous placent devant l’importance de la Parole de Dieu. En effet, depuis l’Ancien Testament, pour connaître Dieu, il n’est plus question de monter sur la montagne pour « voir Dieu » mais tout est à entendre. Tout est désormais dans l’écoute et l’accueil de la Parole révélée, proclamée par Jésus.<br><br>Nous poursuivons avec l’évangile de Luc qui commence avec cette incise : « ce Jésus dont je souhaite vous parler est venu pour nous enseigner une Parole nouvelle ».<br><br>En effet, ce jour-là dans la synagogue, Jésus a pris l’initiative de faire un commentaire sur le Livre d’Isaïe. Jésus parle avec autorité, c’est-à-dire qu’Il ne parle pas au nom d’un autre, mais Il se fait Lui-même Parole.<br><br>Lors de chaque eucharistie, c’est par l’écoute attentive de la Bible que l’Esprit nous fait découvrir la présence« aujourd’hui » du corps et sang du Christ. C’est par l’accueil de la Parole rendue vivante et actuelle par l’Esprit saint, que se construit et s’unifie, dans sa diversité, le Corps de l’Eglise, et au-delà, celui de l’humanité toute entière.<br><br>Chaque eucharistie est considérée comme un repas : nous sommes bien sûr invités à manger le pain et boire la coupe, mais surtout nous sommes aussi invités à « manger la Parole ». Ce qui fait de nous des disciples, c’est la « manducation de la Parole », c’est-à-dire la méditation : nous nous laissons instruire par la Parole lue et relue, méditée et partagée sans cesse tout au long de notre vie.<br><br>Car c’est par la Parole que l’Esprit fait son œuvre en nous et dans le monde.<br><br>Invité : Yves Keumeny, Directeur du Centre Diocésain de Formation et curé de l’Unité Pastorale de Soumagne-Olne-Melen</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 2ème Dimanche du Temps Ordinaire</title><pubDate>Fri, 14 Jan 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-29023</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//ab145a27162e2111db9e00d4be7549e908a844961dd19c23f9edf7afddaa891a.mp3" length="28956212" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 2ème Dimanche du Temps Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=194762</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;L’évangile de ce jour va nous rapporter l’épisode des noces de Cana.&lt;br&gt;&lt;br&gt;C’est du mystère de l’Eglise, me semble-t-il, que les lectures de ce jour peuvent nous parler. Un Eglise annoncée, anticipée par les prophètes, tel est bien le sentiment qui doit nous saisir à la lecture du prophète Isaïe.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Dieu y est présenté comme l'époux de son peuple Israël. A travers toute la Bible, depuis Osée jusqu'à la fin du livre d'Isaïe, en passant par le Cantique des Cantiques, l'Alliance entre Dieu et Israël est une alliance nuptiale, fidèle et indissoluble quelles que soient les trahisons et les fragilités humaines. L’amour éternel de Dieu est offert à son Eglise, sainte et pécheresse, et dont Il est le seul à connaître les frontières.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Aux noces de Cana, la fête menace de s’interrompre car «Ils n’ont plus de vin». Nos communautés chrétiennes vieillissantes peuvent aussi ressentir nos célébrations comme une fête où le vin vient à manquer.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Et pourtant la surabondance peut surgir si nous faisons confiance à la vie de l’Esprit qui peut susciter des dons multiples à condition de les accueillir. Car, comme dit saint Paul, l’Esprit distribue ses dons à ceux qui les accueillent.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Dans l’évangile, saint Jean nous précise : «La mère de Jésus était là». Sa présence et ses paroles au banquet de Cana n’ont rien d’anodin. Elle remarque le manque et l’exprime à Jésus : « ils n’ont pas de vin », ils ont perdu la joie des noces, le bonheur d’aimer.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le vin dans la Bible signifie joie (Livre de Qohelet), amour (Cantique des Cantiques), vie (Livre des Proverbes), alliance avec Dieu (Genèse et Isaïe). Etre d’Eglise, c’est d’abord présenter à Dieu l’humanité assoiffée de revivre par manque de vin, à la manière de Marie qui intercède auprès de son Fils.&lt;br&gt;Avec une surprise : en effet à sa mère, Jésus répond : « Femme, que me veux-tu ? Mon heure n'est pas encore venue. » La réplique de Jésus nous déconcerte. A sa mère, il lui dit « femme ». C‘est qu’il la renvoie au futur, à la croix. Son « heure » y sera venue.&lt;br&gt;&lt;br&gt;« Le troisième jour, il y eut des noces … ». Quand les évangélistes disent « le troisième jour », ou « trois jours plus tard », cela doit tinter à nos oreilles : il s’agit toujours d’un rappel que « le troisième jour Jésus a été relevé de la mort, qu’Il est ressuscité ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Et donc l’épisode de Cana serait une préfiguration de ces noces nouvelles entre Jésus et l’humanité. En effet : « ils n’ont plus de vin » car tout est mort. Mais le miracle survient, et tout revient à la vie. Les vieilles outres pleines d’une eau morte sont le creuset d’où va jaillir la vie.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Comme le premier signe du Christ s’est manifesté à Cana en Galilée, ce sera aussi en Galilée que le ressuscité se manifestera.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invité : Luc Mahiels, Diacre, Responsable de la Commission diocésaine Oecuménisme&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1804</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>L’évangile de ce jour va nous rapporter l’épisode des noces de Cana.<br><br>C’est du mystère de l’Eglise, me semble-t-il, que les lectures de ce jour peuvent nous parler. Un Eglise annoncée, anticipée par les prophètes, tel est bien le sentiment qui doit nous saisir à la lecture du prophète Isaïe.<br><br>Dieu y est présenté comme l'époux de son peuple Israël. A travers toute la Bible, depuis Osée jusqu'à la fin du livre d'Isaïe, en passant par le Cantique des Cantiques, l'Alliance entre Dieu et Israël est une alliance nuptiale, fidèle et indissoluble quelles que soient les trahisons et les fragilités humaines. L’amour éternel de Dieu est offert à son Eglise, sainte et pécheresse, et dont Il est le seul à connaître les frontières.<br><br>Aux noces de Cana, la fête menace de s’interrompre car «Ils n’ont plus de vin». Nos communautés chrétiennes vieillissantes peuvent aussi ressentir nos célébrations comme une fête où le vin vient à manquer.<br><br>Et pourtant la surabondance peut surgir si nous faisons confiance à la vie de l’Esprit qui peut susciter des dons multiples à condition de les accueillir. Car, comme dit saint Paul, l’Esprit distribue ses dons à ceux qui les accueillent.<br><br>Dans l’évangile, saint Jean nous précise : «La mère de Jésus était là». Sa présence et ses paroles au banquet de Cana n’ont rien d’anodin. Elle remarque le manque et l’exprime à Jésus : « ils n’ont pas de vin », ils ont perdu la joie des noces, le bonheur d’aimer.<br><br>Le vin dans la Bible signifie joie (Livre de Qohelet), amour (Cantique des Cantiques), vie (Livre des Proverbes), alliance avec Dieu (Genèse et Isaïe). Etre d’Eglise, c’est d’abord présenter à Dieu l’humanité assoiffée de revivre par manque de vin, à la manière de Marie qui intercède auprès de son Fils.<br>Avec une surprise : en effet à sa mère, Jésus répond : « Femme, que me veux-tu ? Mon heure n'est pas encore venue. » La réplique de Jésus nous déconcerte. A sa mère, il lui dit « femme ». C‘est qu’il la renvoie au futur, à la croix. Son « heure » y sera venue.<br><br>« Le troisième jour, il y eut des noces … ». Quand les évangélistes disent « le troisième jour », ou « trois jours plus tard », cela doit tinter à nos oreilles : il s’agit toujours d’un rappel que « le troisième jour Jésus a été relevé de la mort, qu’Il est ressuscité ».<br><br>Et donc l’épisode de Cana serait une préfiguration de ces noces nouvelles entre Jésus et l’humanité. En effet : « ils n’ont plus de vin » car tout est mort. Mais le miracle survient, et tout revient à la vie. Les vieilles outres pleines d’une eau morte sont le creuset d’où va jaillir la vie.<br><br>Comme le premier signe du Christ s’est manifesté à Cana en Galilée, ce sera aussi en Galilée que le ressuscité se manifestera.<br><br>Invité : Luc Mahiels, Diacre, Responsable de la Commission diocésaine Oecuménisme</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - Baptême du Christ</title><pubDate>Fri, 07 Jan 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-27092</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//1b503c4c3fe753937391df9e479d54f8d5b97a4c24520cd44e7616ce786ba26a.mp3" length="28885159" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - Baptême du Christ</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=193660</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Aujourd’hui, l’Eglise nous propose de célébrer le Baptême du Christ : son baptême d’adulte dans le Jourdain.&lt;br&gt;L’enfant est d’abord appelé Jésus, du nom confié par l'ange à Marie et à Joseph. Le nom de «Jésus» signifie «le Seigneur sauve». Grâce au oui de Marie et à l’obéissance de Joseph, Dieu se fait homme, il accomplit la promesse du prophète Isaïe : «Consolez mon peuple. Parlez au coeur de Jérusalem. Proclamez que son service est accompli, que son crime est pardonné».&lt;br&gt;En Jésus - «le Seigneur sauve» - vient l'heure de la rencontre, de la surabondance de la miséricorde. La vie est donnée à nouveau, sans mesure, avait annoncé prophétiquement Isaïe.&lt;br&gt;Lorsqu'un enfant ou un adulte est baptisé, lorsque son nom lui est donné, c'est dans l'amour de Dieu qu'il est plongé : «Il le porte sur son coeur», avait ajouté Isaïe.&lt;br&gt;Nous sommes invités à faire mémoire de notre propre baptême où Dieu nous a donné pour toujours la vie. Le baptême n’est pas un rituel, il est une vraie renaissance.&lt;br&gt;Jésus se fait baptiser, remonte de l'eau, puis se met en prière. Il prie son Père. Et le Père répond : «Tu es mon Fils bien-aimé». L'Esprit Saint descend, «sous une apparence corporelle, comme une colombe».&lt;br&gt;Comme disait Isaïe : «La gloire de Dieu se révèlera et tous en même temps verront que la bouche du Seigneur a parlé». En Jésus nous est adressée la Parole d'amour du Père. En Jésus, la relation d'amour du Père et du Fils, l'Esprit Saint, nous est donnée par toute la vie de Jésus puis de l'Église. Elle prend corps en nous.&lt;br&gt;Faire mémoire du baptême de Jésus Messie, c'est témoigner d'expérience que Dieu est amour, en témoigner non seulement en prière, mais aussi en paroles et en actes.&lt;br&gt;Et donc faire mémoire de notre propre baptême, c’est exprimer du plus profond de notre être que cette grâce reçue peut faire devenir de nous «un peuple ardent à faire le bien» comme écrivait saint Paul à Tite.&lt;br&gt;Invité : Luc Mahiels, diacre, responsable de la commission œcuménique du diocèse.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1800</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Aujourd’hui, l’Eglise nous propose de célébrer le Baptême du Christ : son baptême d’adulte dans le Jourdain.<br>L’enfant est d’abord appelé Jésus, du nom confié par l'ange à Marie et à Joseph. Le nom de «Jésus» signifie «le Seigneur sauve». Grâce au oui de Marie et à l’obéissance de Joseph, Dieu se fait homme, il accomplit la promesse du prophète Isaïe : «Consolez mon peuple. Parlez au coeur de Jérusalem. Proclamez que son service est accompli, que son crime est pardonné».<br>En Jésus - «le Seigneur sauve» - vient l'heure de la rencontre, de la surabondance de la miséricorde. La vie est donnée à nouveau, sans mesure, avait annoncé prophétiquement Isaïe.<br>Lorsqu'un enfant ou un adulte est baptisé, lorsque son nom lui est donné, c'est dans l'amour de Dieu qu'il est plongé : «Il le porte sur son coeur», avait ajouté Isaïe.<br>Nous sommes invités à faire mémoire de notre propre baptême où Dieu nous a donné pour toujours la vie. Le baptême n’est pas un rituel, il est une vraie renaissance.<br>Jésus se fait baptiser, remonte de l'eau, puis se met en prière. Il prie son Père. Et le Père répond : «Tu es mon Fils bien-aimé». L'Esprit Saint descend, «sous une apparence corporelle, comme une colombe».<br>Comme disait Isaïe : «La gloire de Dieu se révèlera et tous en même temps verront que la bouche du Seigneur a parlé». En Jésus nous est adressée la Parole d'amour du Père. En Jésus, la relation d'amour du Père et du Fils, l'Esprit Saint, nous est donnée par toute la vie de Jésus puis de l'Église. Elle prend corps en nous.<br>Faire mémoire du baptême de Jésus Messie, c'est témoigner d'expérience que Dieu est amour, en témoigner non seulement en prière, mais aussi en paroles et en actes.<br>Et donc faire mémoire de notre propre baptême, c’est exprimer du plus profond de notre être que cette grâce reçue peut faire devenir de nous «un peuple ardent à faire le bien» comme écrivait saint Paul à Tite.<br>Invité : Luc Mahiels, diacre, responsable de la commission œcuménique du diocèse.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - Epiphanie</title><pubDate>Fri, 31 Dec 2021 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-27091</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//974d5796ff2a985b72fc87de7f5d9f076ad4790bc1e40c881bf0e9c06d454098.mp3" length="28919431" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - Epiphanie</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=190607</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Une bonne et heureuse année 2022.&lt;br&gt;Fête de l’Epiphanie : fête de la Manifestation.&lt;br&gt;Jésus, « petit d’homme » né dans l’intimité d’une crèche, va être reconnu, si non dans son identité divine, mais déjà comme « porteur d’une grande lumière » pour le monde.&lt;br&gt;La « grâce de Dieu », va nous dire saint Paul, « c’est qu’Il m’a fait connaître le mystère ». La foi est un don gratuit. Certains l’accueillent, d’autres restent indifférents.&lt;br&gt;Je pense à l’expérience de la gestation : l’enfant dans le sein de sa mère reçoit, dans les meilleurs cas, des paroles sans mots qui lui disent combien il est aimé, attendu. Mais il lui faudra de longs mois après la naissance pour reconnaître celle qui l’a porté.&lt;br&gt;La don de la vie reçue de Dieu s’épanouira totalement si nous reconnaissons le donateur.&lt;br&gt;Tout homme, dès qu'il vient au monde, voit se lever au ciel de son coeur une étoile, son étoile. Elle est un discret appel ainsi qu'un mystérieux attrait pour partir à la recherche de Dieu. Tout homme,si enfoncé dans la nuit soit-il, si loin se croit-il de Dieu, voit une étoile, un jour, se mettre à briller.&lt;br&gt;L'étoile n'a pas conduit directement les mages à Bethléem près de Jésus. Les mages ont dû faire le détour de Jérusalem et consulter «scribes et prêtres ».&lt;br&gt;On ne peut pas faire l'économie de la Parole de Dieu, de l'Écriture pour rencontrer clairement le Christ. Pour trouver le Christ, il faut les deux : l'étoile et le Livre, la mise en route et l'approfondissement des Écritures, la sagesse humaine et l'accueil de la révélation biblique.&lt;br&gt;Invité : Luc mahiels, diacre dans notre diocèse, responsable de la commission œcuménique.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1802</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Une bonne et heureuse année 2022.<br>Fête de l’Epiphanie : fête de la Manifestation.<br>Jésus, « petit d’homme » né dans l’intimité d’une crèche, va être reconnu, si non dans son identité divine, mais déjà comme « porteur d’une grande lumière » pour le monde.<br>La « grâce de Dieu », va nous dire saint Paul, « c’est qu’Il m’a fait connaître le mystère ». La foi est un don gratuit. Certains l’accueillent, d’autres restent indifférents.<br>Je pense à l’expérience de la gestation : l’enfant dans le sein de sa mère reçoit, dans les meilleurs cas, des paroles sans mots qui lui disent combien il est aimé, attendu. Mais il lui faudra de longs mois après la naissance pour reconnaître celle qui l’a porté.<br>La don de la vie reçue de Dieu s’épanouira totalement si nous reconnaissons le donateur.<br>Tout homme, dès qu'il vient au monde, voit se lever au ciel de son coeur une étoile, son étoile. Elle est un discret appel ainsi qu'un mystérieux attrait pour partir à la recherche de Dieu. Tout homme,si enfoncé dans la nuit soit-il, si loin se croit-il de Dieu, voit une étoile, un jour, se mettre à briller.<br>L'étoile n'a pas conduit directement les mages à Bethléem près de Jésus. Les mages ont dû faire le détour de Jérusalem et consulter «scribes et prêtres ».<br>On ne peut pas faire l'économie de la Parole de Dieu, de l'Écriture pour rencontrer clairement le Christ. Pour trouver le Christ, il faut les deux : l'étoile et le Livre, la mise en route et l'approfondissement des Écritures, la sagesse humaine et l'accueil de la révélation biblique.<br>Invité : Luc mahiels, diacre dans notre diocèse, responsable de la commission œcuménique.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire Liturgique - Noël et Sainte Famille</title><pubDate>Fri, 24 Dec 2021 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-27089</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//beeeb5b9e14626065fa75c670b1d69f8b2e5f842f424637f3554e32e701f62ab.mp3" length="28605544" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire Liturgique - Noël et Sainte Famille</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=190413</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous sommes au seuil de fêter Noël : cette nuit la Vigile, demain le Jour de Noël, et ce dimanche la Sainte Famille. Dieu s’inscrit dans notre histoire : il prend sa place dans le déroulement de nos vies. Ce n’est pas seulement dans le merveilleux d’une crèche hors du temps qu’Il survient, mais dans la continuité de l’histoire d’un peuple, afin d’inscrire son incarnation dans l’histoire du monde.&amp;lt;br&amp;gt;La promesse que Yahvé a faite dans la vie de Marie, c’est déjà dans la destinée d’une autre femme, la dénommée Anne, qui sera la mère du Prophète Samuel.&amp;lt;br&amp;gt;La promesse faite à Anne, mère de Samuel, renouvelée à Marie, mère de Jésus, Dieu la fait à tout homme qui met sa confiance en Lui. Comme il a fallu à ces deux femmes de l’audace pour répondre « oui » aux promesses de Dieu, serons-nous aussi de ceux qui osent croire ? La merveille de Noël n’est pas un beau conte mais le don que Dieu fait à toute l’humanité afin que nous soyons engendrés comme ses enfants.&amp;lt;br&amp;gt;La fête de Noël est une célébration populaire dont toutes les rues de nos villes portent les images et décorations. Mais le sens profond inscrit dans cette fête ne risque-t-il pas d’être occulté à cause du merveilleux ?&amp;lt;br&amp;gt;Marie et Joseph ont dû faire le pas d’aller avec l’enfant Jésus vers le temple : en effet cet enfant, « né mystérieusement de la chair de Marie », ne leur appartient pas, il leur a été « confié » par Dieu.&amp;lt;br&amp;gt;Khalil Gibran écrit dans un de ses poèmes : « Vos enfants ne sont pas vos enfants Ils sont les fils et les filles de l'appel de la vie à elle-même. Ils viennent à travers vous mais non de vous ».&amp;lt;br&amp;gt;Parler de la « Sainte Famille », cela ne peut être parler d’une famille idéale, même si l’évocation de la famille de Jésus inspire un certain émerveillement.&amp;lt;br&amp;gt;Ne parlons pas de la famille idéale, mais du chemin que chacun, chacune, au sein de sa propre famille, essaye de parcourir malgré les aléas et les accrocs de la vie. La famille idéale, c’est celle où chacun se relève, relève l’autre, invente des chemins de joie et de réconciliation.&amp;lt;br&amp;gt;Invité : Abbé Jean-Pierre Pire, Curé-Doyen de la Ville de Liège, formateur Mess’AJE en catéchèse biblique pour adultes.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1782</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous sommes au seuil de fêter Noël : cette nuit la Vigile, demain le Jour de Noël, et ce dimanche la Sainte Famille. Dieu s’inscrit dans notre histoire : il prend sa place dans le déroulement de nos vies. Ce n’est pas seulement dans le merveilleux d’une crèche hors du temps qu’Il survient, mais dans la continuité de l’histoire d’un peuple, afin d’inscrire son incarnation dans l’histoire du monde.&lt;br&gt;La promesse que Yahvé a faite dans la vie de Marie, c’est déjà dans la destinée d’une autre femme, la dénommée Anne, qui sera la mère du Prophète Samuel.&lt;br&gt;La promesse faite à Anne, mère de Samuel, renouvelée à Marie, mère de Jésus, Dieu la fait à tout homme qui met sa confiance en Lui. Comme il a fallu à ces deux femmes de l’audace pour répondre « oui » aux promesses de Dieu, serons-nous aussi de ceux qui osent croire ? La merveille de Noël n’est pas un beau conte mais le don que Dieu fait à toute l’humanité afin que nous soyons engendrés comme ses enfants.&lt;br&gt;La fête de Noël est une célébration populaire dont toutes les rues de nos villes portent les images et décorations. Mais le sens profond inscrit dans cette fête ne risque-t-il pas d’être occulté à cause du merveilleux ?&lt;br&gt;Marie et Joseph ont dû faire le pas d’aller avec l’enfant Jésus vers le temple : en effet cet enfant, « né mystérieusement de la chair de Marie », ne leur appartient pas, il leur a été « confié » par Dieu.&lt;br&gt;Khalil Gibran écrit dans un de ses poèmes : « Vos enfants ne sont pas vos enfants Ils sont les fils et les filles de l&#039;appel de la vie à elle-même. Ils viennent à travers vous mais non de vous ».&lt;br&gt;Parler de la « Sainte Famille », cela ne peut être parler d’une famille idéale, même si l’évocation de la famille de Jésus inspire un certain émerveillement.&lt;br&gt;Ne parlons pas de la famille idéale, mais du chemin que chacun, chacune, au sein de sa propre famille, essaye de parcourir malgré les aléas et les accrocs de la vie. La famille idéale, c’est celle où chacun se relève, relève l’autre, invente des chemins de joie et de réconciliation.&lt;br&gt;Invité : Abbé Jean-Pierre Pire, Curé-Doyen de la Ville de Liège, formateur Mess’AJE en catéchèse biblique pour adultes.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 4ème Dimanche de l'Avent</title><pubDate>Fri, 17 Dec 2021 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-23137</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//9233b56a82564753c7c9ccac5564e8e4d1ad8beb9f69ae24d8fb6ed7b5f009bb.mp3" length="28999262" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 4ème Dimanche de l'Avent</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=187577</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En ce 4ème Dimanche de l’Avent, un thème va surgir des lectures, en particulier à l’écoute de l’extrait du Prophète Michée : « Dieu survient dans le plus petit ». Mais le petit ne devient pas grand, comme s’il tirait sa revanche. S’il devient grand, c’est parce que Dieu habite en lui.&lt;br&gt;Dans le psaume79, pour exprimer l’action de Dieu qui protège et qui sauve, deux images sont évoquées : celle du berger et celle de la vigne. La psaume insiste : « fais-nous revenir… reviens », « fais-nous vivre et invoquer ton nom ».&lt;br&gt;L’épitre aux Hébreux dit à propos du Christ une belle expression qui a été d’ailleurs prononcée par Marie : « Me voici ». Ce qui sauve l’humanité, c’est la venue de Jésus lui-même, et non plus la récompense offerte par le sacrifice, y compris celui de sa mort sur la croix.&lt;br&gt;Dans le passage de l’évangile de Luc présentant la Visitation, retenons que le Seigneur vient au milieu de nous à travers la façon dont nous allons à la rencontre des autres. Telle est bien la leçon à retenir de l’épisode de la rencontre entre Marie et sa cousine Elisabeth.&lt;br&gt;Invitée : Sr Marie de Lovinfosse, sœur de la Congrégation de Notre-Dame de Montréal, professeure au Centre Diocésain de Formation, Responsable du Service Biblique Diocésain, membre du Béguinage contemporain de Cornillon composé de familles, d’un prêtre et d’une religieuse.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1807</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En ce 4ème Dimanche de l’Avent, un thème va surgir des lectures, en particulier à l’écoute de l’extrait du Prophète Michée : « Dieu survient dans le plus petit ». Mais le petit ne devient pas grand, comme s’il tirait sa revanche. S’il devient grand, c’est parce que Dieu habite en lui.<br>Dans le psaume79, pour exprimer l’action de Dieu qui protège et qui sauve, deux images sont évoquées : celle du berger et celle de la vigne. La psaume insiste : « fais-nous revenir… reviens », « fais-nous vivre et invoquer ton nom ».<br>L’épitre aux Hébreux dit à propos du Christ une belle expression qui a été d’ailleurs prononcée par Marie : « Me voici ». Ce qui sauve l’humanité, c’est la venue de Jésus lui-même, et non plus la récompense offerte par le sacrifice, y compris celui de sa mort sur la croix.<br>Dans le passage de l’évangile de Luc présentant la Visitation, retenons que le Seigneur vient au milieu de nous à travers la façon dont nous allons à la rencontre des autres. Telle est bien la leçon à retenir de l’épisode de la rencontre entre Marie et sa cousine Elisabeth.<br>Invitée : Sr Marie de Lovinfosse, sœur de la Congrégation de Notre-Dame de Montréal, professeure au Centre Diocésain de Formation, Responsable du Service Biblique Diocésain, membre du Béguinage contemporain de Cornillon composé de familles, d’un prêtre et d’une religieuse.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 3ème Dimanche de l'Avent</title><pubDate>Fri, 10 Dec 2021 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-23136</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//e00bee3ef4cc34dc66798bc899be0b2adeac2e87c559a026c54c1dea84ea904d.mp3" length="28278700" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 3ème Dimanche de l'Avent</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=184231</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Le 3ème Dimanche de l’Avent est désigné par le terme « Gaudete », qui signifie « Réjouissez-vous ». Et tout dans les lectures de ce 2ème Dimanche de l’Avent est une invitation à la joie.&lt;br&gt;Ecoutons cette exultation chez le Prophète Sophonie.&lt;br&gt;La joie est au-delà de la victoire sur le mal et les ennemis. La joie est même au-delà de la victoire sur nous-même : nos déceptions ou nos résistances. La joie, c’est d’établir sa demeure en Dieu : « Il aura en toi sa joie ».&lt;br&gt;Le cantique tiré du Livre d’Isaïe nous incite à nous réjouir même dans un contexte difficile. Non pas parce que tout est redevenu lisse et sans problème, mais parce que « Dieu est au milieu de toi ». Ce cantique disait : « Jouez pour le Seigneur … toute la terre le sait ».&lt;br&gt;La joie n’est pas sentiment de bien-être dans l’intimité au coin du feu. La joie est élargissement aux dimensions de l’univers. Toute la création est en germination : une nouvelle création se prépare : « Toute la Terre le sait. »&lt;br&gt;Saint Paul insiste : « Soyez dans la joie ». Non une joie fugace ni une distraction du quotidien, mais un état profond de tout l’être qui ouvre à la bienveillance.&lt;br&gt;Dans l’évangile de ce dimanche, la joie n’est pas explicitement mentionnée, mais elle se dévoile autrement. Ce qui indique que nous sommes accordé à la joie, non pas la nôtre mais celle de Dieu, c’est notre décision : « Que devons-nous faire ? »&lt;br&gt;Notre engagement n’est pas décision obligée, mais réponse de joie.&lt;br&gt;Pour Jean-Baptiste, il y a urgence, et il convient donc de « se mettre en route » en inventant des gestes chacun là où il est. Chacun, là où il est, peut hâter la venue du Seigneur.&lt;br&gt;L’Avent, s’il est temps de conversion, doit être une « jubilation » qui seule peut hâter la venue du Seigneur. Que nos engagements pour hâter la venue soient habités par la joie.&lt;br&gt;Invitée : Sr Marie de Lovinfosse, sœur de la Congrégation de Notre-Dame de Montréal, professeure au Centre Diocésain de Formation, membre de l’équipe de la Formation Permanente, responsable du Service Biblique Diocésain, membre du Béguinage contemporain de Cornillon composé de familles, d’un prêtre et d’une religieuse.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1762</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Le 3ème Dimanche de l’Avent est désigné par le terme « Gaudete », qui signifie « Réjouissez-vous ». Et tout dans les lectures de ce 2ème Dimanche de l’Avent est une invitation à la joie.<br>Ecoutons cette exultation chez le Prophète Sophonie.<br>La joie est au-delà de la victoire sur le mal et les ennemis. La joie est même au-delà de la victoire sur nous-même : nos déceptions ou nos résistances. La joie, c’est d’établir sa demeure en Dieu : « Il aura en toi sa joie ».<br>Le cantique tiré du Livre d’Isaïe nous incite à nous réjouir même dans un contexte difficile. Non pas parce que tout est redevenu lisse et sans problème, mais parce que « Dieu est au milieu de toi ». Ce cantique disait : « Jouez pour le Seigneur … toute la terre le sait ».<br>La joie n’est pas sentiment de bien-être dans l’intimité au coin du feu. La joie est élargissement aux dimensions de l’univers. Toute la création est en germination : une nouvelle création se prépare : « Toute la Terre le sait. »<br>Saint Paul insiste : « Soyez dans la joie ». Non une joie fugace ni une distraction du quotidien, mais un état profond de tout l’être qui ouvre à la bienveillance.<br>Dans l’évangile de ce dimanche, la joie n’est pas explicitement mentionnée, mais elle se dévoile autrement. Ce qui indique que nous sommes accordé à la joie, non pas la nôtre mais celle de Dieu, c’est notre décision : « Que devons-nous faire ? »<br>Notre engagement n’est pas décision obligée, mais réponse de joie.<br>Pour Jean-Baptiste, il y a urgence, et il convient donc de « se mettre en route » en inventant des gestes chacun là où il est. Chacun, là où il est, peut hâter la venue du Seigneur.<br>L’Avent, s’il est temps de conversion, doit être une « jubilation » qui seule peut hâter la venue du Seigneur. Que nos engagements pour hâter la venue soient habités par la joie.<br>Invitée : Sr Marie de Lovinfosse, sœur de la Congrégation de Notre-Dame de Montréal, professeure au Centre Diocésain de Formation, membre de l’équipe de la Formation Permanente, responsable du Service Biblique Diocésain, membre du Béguinage contemporain de Cornillon composé de familles, d’un prêtre et d’une religieuse.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 2ème Dimanche de l'Avent</title><pubDate>Fri, 03 Dec 2021 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-23135</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//9a4beb032dba34e9918c592e426835cc64189ba889ad540ba68d6c10551c4713.mp3" length="25859970" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 2ème Dimanche de l'Avent</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=182207</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La semaine dernière, nous partagions la cheminement de l’Avent comme une randonnée en montagne : dès que la pente a été franchie, l’horizon lointain se découvre et le regard s’ouvre sur l’étendue. Mais pour cela, il faut « non pas faire des efforts » mais « creuser notre désir de découvrir les étendues ».&lt;br&gt;
Le prophète Baruch ajoute même : « Quitte ta robe de tristesse … tiens-toi sur les hauteurs… car Dieu te conduira dans la joie ».&lt;br&gt;
Le lectionnaire propose le Psaume 125 : « Quelle merveille le Seigneur fit pour nous ». Je reprends deux versets : « Qui sème dans les larmes moissonne dans la joie … Il s’en va, il s’en va en pleurant, il jette la semence ; il s’en vient, il s’en vient dans la joie, il rapporte les gerbes. » Et saint Paul poursuit en disant : « Que votre amour vous fasse progresser ».&lt;br&gt;
Si la moisson n’est acquise qu’à ceux qui peinent, il faut encore que cet effort soit habité par la joie.&lt;br&gt;
C’est dans le temps historique, et non pas dans un temps abstrait et idéalisé, que Dieu vient. C’est dans l’histoire concrète, peut-être même dans l’aridité de notre désert quotidien, que Dieu peut redresser nos chemins tortueux et rocailleux.&lt;br&gt;
Durant le temps de l’Avent, nous aimons de chanter « Ô viens Jésus, ô viens Emmanuel ». Ce chant dit entre autre : « Ô viens Emmanuel nous dévoiler un monde plus fraternel où Ton amour plus fort que la mort nous régénère au sein d’un même corps … Chantez, Il vient combler nos coeurs ».&lt;br&gt;
Le temps de l’Avent ne serait-il pas justement le ré-enchantement de notre histoire ?&lt;br&gt;
Invité : Myriam Tonus, Laïque Dominicaine, Chroniqueuse dans la presse écrite, accompagnatrice fédérale de sens auprès du Patro, Auteur du livre récent : "L'Evangile dans la chair" aux Editions Jésuites.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1611</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La semaine dernière, nous partagions la cheminement de l’Avent comme une randonnée en montagne : dès que la pente a été franchie, l’horizon lointain se découvre et le regard s’ouvre sur l’étendue. Mais pour cela, il faut « non pas faire des efforts » mais « creuser notre désir de découvrir les étendues ».<br>
Le prophète Baruch ajoute même : « Quitte ta robe de tristesse … tiens-toi sur les hauteurs… car Dieu te conduira dans la joie ».<br>
Le lectionnaire propose le Psaume 125 : « Quelle merveille le Seigneur fit pour nous ». Je reprends deux versets : « Qui sème dans les larmes moissonne dans la joie … Il s’en va, il s’en va en pleurant, il jette la semence ; il s’en vient, il s’en vient dans la joie, il rapporte les gerbes. » Et saint Paul poursuit en disant : « Que votre amour vous fasse progresser ».<br>
Si la moisson n’est acquise qu’à ceux qui peinent, il faut encore que cet effort soit habité par la joie.<br>
C’est dans le temps historique, et non pas dans un temps abstrait et idéalisé, que Dieu vient. C’est dans l’histoire concrète, peut-être même dans l’aridité de notre désert quotidien, que Dieu peut redresser nos chemins tortueux et rocailleux.<br>
Durant le temps de l’Avent, nous aimons de chanter « Ô viens Jésus, ô viens Emmanuel ». Ce chant dit entre autre : « Ô viens Emmanuel nous dévoiler un monde plus fraternel où Ton amour plus fort que la mort nous régénère au sein d’un même corps … Chantez, Il vient combler nos coeurs ».<br>
Le temps de l’Avent ne serait-il pas justement le ré-enchantement de notre histoire ?<br>
Invité : Myriam Tonus, Laïque Dominicaine, Chroniqueuse dans la presse écrite, accompagnatrice fédérale de sens auprès du Patro, Auteur du livre récent : "L'Evangile dans la chair" aux Editions Jésuites.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 1er Dimanche de l'Avent</title><pubDate>Fri, 26 Nov 2021 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-23134</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//2b7bc9c476bf4ce1d58118eb81fb01f60774358ca22f0b59bf06bcac4748a64e.mp3" length="25601253" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 1er Dimanche de l'Avent</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=179945</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nouvelle année liturgique… nouvel élan ! Mais pour cela, il faut «se tenir éveillés», déclare le Christ à ses disciples, et avec insistance : « Restez éveillés et priez en tout temps ».&lt;br&gt;
Le prophète Jérémie annonce un événement inespéré : une « parole de bonheur adressée par Dieu ». Voici venu le temps de l’accueil de l’inouï.&lt;br&gt;
Pour faire obéir un enfant, on lui dit : « Fais-moi plaisir ». Cette manière de lui parler risque de paraître un chantage… Saint Paul parle également en ces termes : «Vous avez appris comment il faut vous conduire pour plaire à Dieu».&lt;br&gt;
Ne pourrait-on pas comprendre que «plaire à Dieu» c’est chercher à correspondre au désir de sainteté de Dieu sur nous ? «Je voudrais tant que tu puisses trouver ce qui te fait grandir» …&lt;br&gt;
Nous avons chanté dans le Psaume 24 : «Vers Toi, Seigneur, j’élève mon âme». C’est un peu comme une randonnée en montagne : dès que la pente a été franchie, l’horizon lointain se découvre et le regard s’ouvre sur l’étendue. Mais pour cela, il faut «non pas faire des efforts» mais «creuser notre désir de découvrir les étendues».&lt;br&gt;
Nous venons de chanter «Voici le temps du long désir». Je reprends le texte :&lt;br&gt;
“Voici le temps du long désir où l'homme apprend son indigence&lt;br&gt;
L'amour en nous devancera le temps nouveau que cherche l'homme.&lt;br&gt;
Vainqueur du mal, Tu nous diras : Je suis présent dans votre attente.”&lt;br&gt;
Dieu ne se donnerait-Il qu’aux indigents? Notre indigence serait la place faite en nous par notre désir de nous désencombrer. Car que peut Dieu si nous ne Lui faisons pas de la place, si nous ne L’attendons pas ?&lt;br&gt;
Invitée : Myriam Tonus, Laïque Dominicaine, Chroniqueuse dans la presse écrite, accompagnatrice fédérale de sens auprès du Patro, Auteur du livre récent : "L'Evangile dans la chair" aux Editions Jésuites.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1595</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nouvelle année liturgique… nouvel élan ! Mais pour cela, il faut «se tenir éveillés», déclare le Christ à ses disciples, et avec insistance : « Restez éveillés et priez en tout temps ».<br>
Le prophète Jérémie annonce un événement inespéré : une « parole de bonheur adressée par Dieu ». Voici venu le temps de l’accueil de l’inouï.<br>
Pour faire obéir un enfant, on lui dit : « Fais-moi plaisir ». Cette manière de lui parler risque de paraître un chantage… Saint Paul parle également en ces termes : «Vous avez appris comment il faut vous conduire pour plaire à Dieu».<br>
Ne pourrait-on pas comprendre que «plaire à Dieu» c’est chercher à correspondre au désir de sainteté de Dieu sur nous ? «Je voudrais tant que tu puisses trouver ce qui te fait grandir» …<br>
Nous avons chanté dans le Psaume 24 : «Vers Toi, Seigneur, j’élève mon âme». C’est un peu comme une randonnée en montagne : dès que la pente a été franchie, l’horizon lointain se découvre et le regard s’ouvre sur l’étendue. Mais pour cela, il faut «non pas faire des efforts» mais «creuser notre désir de découvrir les étendues».<br>
Nous venons de chanter «Voici le temps du long désir». Je reprends le texte :<br>
“Voici le temps du long désir où l'homme apprend son indigence<br>
L'amour en nous devancera le temps nouveau que cherche l'homme.<br>
Vainqueur du mal, Tu nous diras : Je suis présent dans votre attente.”<br>
Dieu ne se donnerait-Il qu’aux indigents? Notre indigence serait la place faite en nous par notre désir de nous désencombrer. Car que peut Dieu si nous ne Lui faisons pas de la place, si nous ne L’attendons pas ?<br>
Invitée : Myriam Tonus, Laïque Dominicaine, Chroniqueuse dans la presse écrite, accompagnatrice fédérale de sens auprès du Patro, Auteur du livre récent : "L'Evangile dans la chair" aux Editions Jésuites.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 34ème Dimanche du Temps Ordinaire</title><pubDate>Fri, 19 Nov 2021 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-21349</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//57ca29622198300971a6944dca1a1c2fa529dca395510a3df6c9a7ad01270f77.mp3" length="26417110" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 34ème Dimanche du Temps Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=176298</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Chaque année, au moment où arrive la fête du Christ-Roi, la question surgit : mais de quelle royauté parle-t-on ? Jésus n’utilisera qu’un seul titre pour parler de lui et du sens de sa mission : celui de « Fils de l’Homme ». Ce titre apparaît dans le livre de Daniel.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Fils d’Homme », cela se dit « bar enash » en araméen ancien. Transposée dans le vocabulaire de l’hébreu moderne, cette formule désigne spontanément ce qui naît de l’humain : le « fils d’homme » signifie celui qui est riche d’humanité, une humanité généreuse, accueillante, compréhensive et bienveillante qui rassure et encourage.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La force du Fils de l’Homme est donc énergie intérieure de bonté et de miséricorde. Force spirituelle à laquelle il nous faut faire confiance plus qu’en toutes manifestations de puissance. Cette « toute puissance de la miséricorde » ne serait-elle pas le sens ultime du « sacerdoce » : être prêtre n’est pas un pouvoir mais un « ministère de miséricorde ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le don que Jésus, notre roi paradoxal, fait de sa vie sur la croix, nous invite à croire que le fameux « dernier mot » n’est pas dans la bouche de ceux qui hurlent le plus fort. La capacité créatrice, transformatrice de ce monde n’est pas dans un projet grandiose qui s’impose et soumet tout le monde à sa volonté prétentieuse, mais dans le geste discret et humble qui fait grandir la vie, la soigne et la fait rayonner.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Célébrer le Christ Roi n’a rien à voir avec l’honneur manifesté aux grands de ce monde. Célébrer le Christ Roi, c’est vouloir le mettre au centre de notre vie. Quel plus bel honneur faire à Dieu que de le louer ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La louange est le plus bel acte de décentrement de soi : Dieu est au centre de ma vie et c’est Lui qui dilate mon cœur. Louer Dieu, c’est manifester que seule compte la présence de Dieu.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Invité : Luc Mahiels, Diacre, Responsable de la Commission diocésaine uménisme.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1646</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Chaque année, au moment où arrive la fête du Christ-Roi, la question surgit : mais de quelle royauté parle-t-on ? Jésus n’utilisera qu’un seul titre pour parler de lui et du sens de sa mission : celui de « Fils de l’Homme ». Ce titre apparaît dans le livre de Daniel.</p><p>« Fils d’Homme », cela se dit « bar enash » en araméen ancien. Transposée dans le vocabulaire de l’hébreu moderne, cette formule désigne spontanément ce qui naît de l’humain : le « fils d’homme » signifie celui qui est riche d’humanité, une humanité généreuse, accueillante, compréhensive et bienveillante qui rassure et encourage.</p><p>La force du Fils de l’Homme est donc énergie intérieure de bonté et de miséricorde. Force spirituelle à laquelle il nous faut faire confiance plus qu’en toutes manifestations de puissance. Cette « toute puissance de la miséricorde » ne serait-elle pas le sens ultime du « sacerdoce » : être prêtre n’est pas un pouvoir mais un « ministère de miséricorde ».</p><p>Le don que Jésus, notre roi paradoxal, fait de sa vie sur la croix, nous invite à croire que le fameux « dernier mot » n’est pas dans la bouche de ceux qui hurlent le plus fort. La capacité créatrice, transformatrice de ce monde n’est pas dans un projet grandiose qui s’impose et soumet tout le monde à sa volonté prétentieuse, mais dans le geste discret et humble qui fait grandir la vie, la soigne et la fait rayonner.</p><p>Célébrer le Christ Roi n’a rien à voir avec l’honneur manifesté aux grands de ce monde. Célébrer le Christ Roi, c’est vouloir le mettre au centre de notre vie. Quel plus bel honneur faire à Dieu que de le louer ?</p><p>La louange est le plus bel acte de décentrement de soi : Dieu est au centre de ma vie et c’est Lui qui dilate mon cœur. Louer Dieu, c’est manifester que seule compte la présence de Dieu.</p><p>Invité : Luc Mahiels, Diacre, Responsable de la Commission diocésaine uménisme.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 33ème Dimanche du Temps Ordinaire</title><pubDate>Fri, 12 Nov 2021 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-21351</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//71620cb36e08c5cccdf3cebebcfc38f991523aef9b5126ea73a60f52816d3d7e.mp3" length="27639640" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 33ème Dimanche du Temps Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=173747</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Suite à tous les événements récents qui indiquent un dérèglement climatique, nous ne pouvons plus poursuivre notre vie tout simplement comme dit l’expression « le nez dans le guidon ». Il nous faut relever la tête et analyser notre quotidien.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Comment être un bon lanceur d’alerte si, à côté de notre analyse catastrophique, nous n’avons pas une vision claire des bons choix et des bonnes perspectives ? Ne pas simplement crier à la catastrophe mais annoncer une espérance ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans l’ancienne Alliance, le prêtre offrait des sacrifices « pour plaire à Dieu ». Mais le Christ nous a montré que le plus important « ce ne sont pas les sacrifices mais que vous changiez votre cœur ». En effet notre vision du monde s’est émancipée de la peur des fins dernières pour être transformée par notre engagement pour un monde sanctifié. Mais que signifie l’expression « sanctifier le monde » ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous connaissons bien ces beaux paysages de printemps : au pays de Herve en particulier, et aussi sur les photos du Japon, où éclatent de blancheur tous les arbres fruitiers. Que peut nous évoquer le cycle des saisons ? un simple déroulement cyclique du temps ou la perception que le monde avance fidèlement vers un accomplissement ultime ? Il n’y aurait pas seulement le déroulement aveugle du temps, mais la finalité ultime d’un monde en marche vers son accomplissement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il ne faut pas parler de la fin du monde, mais bien de la fin d’un monde : un nouveau jour est en train de se lever. Mais il ne se lèvera pas sans un acte co-créateur de l’homme qui achèvera l’acte créateur de Dieu.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Invité : Abbé Jean-Pierre Pire, Doyen de la Ville de Liège, curé de l’UP Saint-Nicolas en Outremeuse.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1722</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Suite à tous les événements récents qui indiquent un dérèglement climatique, nous ne pouvons plus poursuivre notre vie tout simplement comme dit l’expression « le nez dans le guidon ». Il nous faut relever la tête et analyser notre quotidien.</p><p>Comment être un bon lanceur d’alerte si, à côté de notre analyse catastrophique, nous n’avons pas une vision claire des bons choix et des bonnes perspectives ? Ne pas simplement crier à la catastrophe mais annoncer une espérance ?</p><p>Dans l’ancienne Alliance, le prêtre offrait des sacrifices « pour plaire à Dieu ». Mais le Christ nous a montré que le plus important « ce ne sont pas les sacrifices mais que vous changiez votre cœur ». En effet notre vision du monde s’est émancipée de la peur des fins dernières pour être transformée par notre engagement pour un monde sanctifié. Mais que signifie l’expression « sanctifier le monde » ?</p><p>Nous connaissons bien ces beaux paysages de printemps : au pays de Herve en particulier, et aussi sur les photos du Japon, où éclatent de blancheur tous les arbres fruitiers. Que peut nous évoquer le cycle des saisons ? un simple déroulement cyclique du temps ou la perception que le monde avance fidèlement vers un accomplissement ultime ? Il n’y aurait pas seulement le déroulement aveugle du temps, mais la finalité ultime d’un monde en marche vers son accomplissement.</p><p>Il ne faut pas parler de la fin du monde, mais bien de la fin d’un monde : un nouveau jour est en train de se lever. Mais il ne se lèvera pas sans un acte co-créateur de l’homme qui achèvera l’acte créateur de Dieu.</p><p>Invité : Abbé Jean-Pierre Pire, Doyen de la Ville de Liège, curé de l’UP Saint-Nicolas en Outremeuse.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 32ème Dimanche du Temps Ordinaire</title><pubDate>Fri, 05 Nov 2021 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-21350</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//65d0c72e074e1decf8cd66c946d74787a13b81fe34dcdc0c8293e482a7524171.mp3" length="27605368" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 32ème Dimanche du Temps Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=171785</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Tout dans les textes de ce jour va nous provoquer à changer notre regard sur le pauvre. Il va s’agir de la rencontre de 2 pauvres : entre Elie et une veuve païenne à Sarepta, entre Jésus et une autre veuve d'Israël dans le temple.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au Livre des Rois, l'épisode est une rencontre entre deux «pauvres» : Elie, prophète pourchassé, et une veuve éplorée. Dans cet épisode, il s’agit de l’échange entre un homme tenaillé par le doute et une femme tenaillée par la misère. La rencontre entre ces 2 pauvres suscite un avenir, l’un et l’autre se reçoivent. Il n’y a pas un riche qui vient en aide à un pauvre, mais deux pauvres qui se rencontrent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elie, qui fait l’expérience de la nuit de la foi, fait la rencontre d’une femme qui partage sa pauvreté mais ose néanmoins professer sa confiance en Dieu. A son contact, Elie va faire une confession de foi : «Le Seigneur te comblera, comme Il donnera la pluie à la terre».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le chemin de foi n’est pas une certitude, mais un creuset perpétuel : l’épreuve rencontrée, la sienne propre et celle de l’autre, purifie le cœur, l’expérience de la nuit de la foi ouvre les yeux du cœur.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans l’évangile que nous allons entendre, Jésus juste avant vient de dénoncer les prescriptions des scribes qui imposent de pesants fardeaux. Les pratiques du temple sont oppressives. La pauvre veuve d'Israël qui, par conformité, se soumet aux prescriptions rituelles, risque le tout pour le tout : comme dit le texte : elle donne «tout ce qu’elle avait pour vivre». Pour être «sauvée» au sens religieux, elle est contrainte à «donner tout d’elle-même» au sens humain.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Jésus, devant ce geste, met en valeur la foi active d’une pauvre alors même qu’elle subit une loi injuste. Jésus se laisse rejoindre par la confiance de cette femme. Jésus, dans sa passion, va Lui aussi prendre sur Lui le pesant fardeau d’une loi injuste et donnera sa propre vie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je pense ici à la logique de la non-violence : la réponse à une loi injuste peut-elle conduire jusqu’au don de soi ? Il ne s’agit pas d’un devoir de martyr mais d’un appel à combattre le mal par l’offrande de sa propre vie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce qui est touchant, c’est que Jésus reçoit sa propre vocation par la contemplation du geste d’offrande d’une pauvre.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour clôturer, osons affirmer que la plus belle offrande que nous puissions faire au Seigneur, c’est, comme la veuve païenne de Sarepta et la pauvre veuve d'Israël dans le temple, faire l’offrande de la louange. J’ose dire que la louange est tout ce qui nous avons pour vivre. En effet la louange est chemin de décentrement de nous-même, de nos soucis, de nos préoccupations, pour nous jeter dans la confiance.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Louer, ce n’est pas jeter à rien nos combats et nos responsabilités, mais c’est oser dire que, par delà tout ce qui fait notre engagement d’hommes et de femmes, il y a plus que tout à établir notre cœur dans le cœur de Dieu : non comme de doux rêveurs, mais comme des enfants qui osent s’abandonner, sachant que il n’y a pas plus grand amour que d’offrir à Dieu le sanctuaire de notre cœur pour qu’Il puisse y établir sa demeure.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nos combats humains demeurent, car nous ne sommes pas des rêveurs. Mais ces combats seront féconds si nous gardons au cœur la mémoire des merveilles qu’Il fait pour nous.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Car, comme disait le Prophète Elie, garde confiance : «N’aie pas peur, Parole de Seigneur …Jarre de farine point ne s’épuisera, vase d’huile point ne se videra, jusqu’au jour où le Seigneur donnera la pluie pour arroser la terre».&lt;br&gt;
Le don de Dieu n’est pas au bout de nos sacrifices, mais il se révèle à ceux qui font de leur cœur, grâce à la louange, un temple pour l’accueillir.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Invitée : Sr Marie de Lovinfosse, sœur de la Congrégation de Notre-Dame de Montréal, co-animatrice du Centre Diocésain pour la Formation Permanente, co-responsable de la Pastorale biblique, membre de la communauté du Béguinage contemporain de Cornillon composée de familles et de religieux.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1720</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Tout dans les textes de ce jour va nous provoquer à changer notre regard sur le pauvre. Il va s’agir de la rencontre de 2 pauvres : entre Elie et une veuve païenne à Sarepta, entre Jésus et une autre veuve d'Israël dans le temple.</p><p>Au Livre des Rois, l'épisode est une rencontre entre deux «pauvres» : Elie, prophète pourchassé, et une veuve éplorée. Dans cet épisode, il s’agit de l’échange entre un homme tenaillé par le doute et une femme tenaillée par la misère. La rencontre entre ces 2 pauvres suscite un avenir, l’un et l’autre se reçoivent. Il n’y a pas un riche qui vient en aide à un pauvre, mais deux pauvres qui se rencontrent.</p><p>Elie, qui fait l’expérience de la nuit de la foi, fait la rencontre d’une femme qui partage sa pauvreté mais ose néanmoins professer sa confiance en Dieu. A son contact, Elie va faire une confession de foi : «Le Seigneur te comblera, comme Il donnera la pluie à la terre».</p><p>Le chemin de foi n’est pas une certitude, mais un creuset perpétuel : l’épreuve rencontrée, la sienne propre et celle de l’autre, purifie le cœur, l’expérience de la nuit de la foi ouvre les yeux du cœur.</p><p>Dans l’évangile que nous allons entendre, Jésus juste avant vient de dénoncer les prescriptions des scribes qui imposent de pesants fardeaux. Les pratiques du temple sont oppressives. La pauvre veuve d'Israël qui, par conformité, se soumet aux prescriptions rituelles, risque le tout pour le tout : comme dit le texte : elle donne «tout ce qu’elle avait pour vivre». Pour être «sauvée» au sens religieux, elle est contrainte à «donner tout d’elle-même» au sens humain.</p><p>Jésus, devant ce geste, met en valeur la foi active d’une pauvre alors même qu’elle subit une loi injuste. Jésus se laisse rejoindre par la confiance de cette femme. Jésus, dans sa passion, va Lui aussi prendre sur Lui le pesant fardeau d’une loi injuste et donnera sa propre vie.</p><p>Je pense ici à la logique de la non-violence : la réponse à une loi injuste peut-elle conduire jusqu’au don de soi ? Il ne s’agit pas d’un devoir de martyr mais d’un appel à combattre le mal par l’offrande de sa propre vie.</p><p>Ce qui est touchant, c’est que Jésus reçoit sa propre vocation par la contemplation du geste d’offrande d’une pauvre.</p><p>Pour clôturer, osons affirmer que la plus belle offrande que nous puissions faire au Seigneur, c’est, comme la veuve païenne de Sarepta et la pauvre veuve d'Israël dans le temple, faire l’offrande de la louange. J’ose dire que la louange est tout ce qui nous avons pour vivre. En effet la louange est chemin de décentrement de nous-même, de nos soucis, de nos préoccupations, pour nous jeter dans la confiance.</p><p>Louer, ce n’est pas jeter à rien nos combats et nos responsabilités, mais c’est oser dire que, par delà tout ce qui fait notre engagement d’hommes et de femmes, il y a plus que tout à établir notre cœur dans le cœur de Dieu : non comme de doux rêveurs, mais comme des enfants qui osent s’abandonner, sachant que il n’y a pas plus grand amour que d’offrir à Dieu le sanctuaire de notre cœur pour qu’Il puisse y établir sa demeure.</p><p>Nos combats humains demeurent, car nous ne sommes pas des rêveurs. Mais ces combats seront féconds si nous gardons au cœur la mémoire des merveilles qu’Il fait pour nous.</p><p>Car, comme disait le Prophète Elie, garde confiance : «N’aie pas peur, Parole de Seigneur …Jarre de farine point ne s’épuisera, vase d’huile point ne se videra, jusqu’au jour où le Seigneur donnera la pluie pour arroser la terre».<br>
Le don de Dieu n’est pas au bout de nos sacrifices, mais il se révèle à ceux qui font de leur cœur, grâce à la louange, un temple pour l’accueillir.</p><p>Invitée : Sr Marie de Lovinfosse, sœur de la Congrégation de Notre-Dame de Montréal, co-animatrice du Centre Diocésain pour la Formation Permanente, co-responsable de la Pastorale biblique, membre de la communauté du Béguinage contemporain de Cornillon composée de familles et de religieux.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 31ème Dim. Temps Ord. et Toussaint</title><pubDate>Fri, 29 Oct 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-21348</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//3c80feea391de0f979efd431dab84b85b02eb35d27320e99fcceed929e309af6.mp3" length="28907311" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 31ème Dim. Temps Ord. et Toussaint</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=169013</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Dans la première lecture tirée du Deutéronome, et dans l’évangile de Marc, nous allons entendre comme un refrain : « Ecoute Israël, Tu aimeras le Seigneur Ton Dieu ».&lt;br&gt;
Invité : Luc Mahiels, Diacre, Responsable de la Commission diocésaine Oecuménisme.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1801</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Dans la première lecture tirée du Deutéronome, et dans l’évangile de Marc, nous allons entendre comme un refrain : « Ecoute Israël, Tu aimeras le Seigneur Ton Dieu ».<br>
Invité : Luc Mahiels, Diacre, Responsable de la Commission diocésaine Oecuménisme.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 30ème Dimanche du Temps Ordinaire</title><pubDate>Fri, 22 Oct 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-21347</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//a32b475f0048aeda46f5f2e6c2e4e82098dc6f22ca3e22b65dbbf0c089c4eff4.mp3" length="26916571" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 30ème Dimanche du Temps Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=165568</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;« Pousse des cris » serait le thème de ce jour.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Des cris de joie pour le peuple qui revient de l’exil : peuple de boiteux, d’aveugles, dit le texte de Jérémie. Des cris de supplication pour l’aveugle sur le bord du chemin qui implore Jésus de le guérir. Des cris de joie et des larmes : les deux versants de la reconnaissance et du repentir. Mais c’est du plus profond du cœur que montent ces prières : d’action de grâces ou d’invocation.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tout commence par la joie. Jérémie voit renaître la joie : car Dieu tient sa promesse de ramener son peuple de l’exil.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Si tout commence par la joie, c’est parce que Dieu a établi une alliance éternelle avec l’humanité. Dieu s’est fait par le Christ « serviteur de l’homme » ? C’est dans le Christ que le prêtre trouve non seulement son modèle de serviteur mais aussi la source de sa joie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’Évangile nous présente Bar Timée, un aveugle qui mendie sur le bord de la route. Cet aveugle entend dire que Jésus passe proche de lui. Il se met alors à crier le nom de Jésus pour le rencontrer. Il crie tellement fort qu’il dérange un peu tout le monde et Jésus l’entend puis l’appelle. Le désir de Bar Timée est fort, il jette son manteau, il bondit et court vers Jésus. Je n’ai jamais vu un aveugle courir, mais cela montre bien son grand désir.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Devant le cri de Bar Timée, Jésus lui pose la question : «Qu’est-ce que tu désires que je fasse pour toi ?» La foi serait donc rencontre entre deux désirs : celui de Dieu et celui de l’homme ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous avons parlé de la rencontre entre deux désirs : celui de Dieu qui prend la route des hommes, celui de l’homme qui se lève et crie vers Dieu.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je repense à l’épisode de l’apôtre Pierre dans le Livre des Actes des Apôtres. Simon-Pierre dit à un infirme le long du chemin : «De l’argent et de l’or, je n’en ai pas, mais ce que j’ai, je te le donne : Au nom de Jésus Christ lève-toi et marche.»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous pouvons nous faire messager du désir de Dieu de servir l’homme.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Invité : Yves Keumeny, Directeur du Centre Diocésain de Formation et curé de l’Unité Pastorale de Soumagne-Olne-Melen.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1677</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>« Pousse des cris » serait le thème de ce jour.</p><p>Des cris de joie pour le peuple qui revient de l’exil : peuple de boiteux, d’aveugles, dit le texte de Jérémie. Des cris de supplication pour l’aveugle sur le bord du chemin qui implore Jésus de le guérir. Des cris de joie et des larmes : les deux versants de la reconnaissance et du repentir. Mais c’est du plus profond du cœur que montent ces prières : d’action de grâces ou d’invocation.</p><p>Tout commence par la joie. Jérémie voit renaître la joie : car Dieu tient sa promesse de ramener son peuple de l’exil.</p><p>Si tout commence par la joie, c’est parce que Dieu a établi une alliance éternelle avec l’humanité. Dieu s’est fait par le Christ « serviteur de l’homme » ? C’est dans le Christ que le prêtre trouve non seulement son modèle de serviteur mais aussi la source de sa joie.</p><p>L’Évangile nous présente Bar Timée, un aveugle qui mendie sur le bord de la route. Cet aveugle entend dire que Jésus passe proche de lui. Il se met alors à crier le nom de Jésus pour le rencontrer. Il crie tellement fort qu’il dérange un peu tout le monde et Jésus l’entend puis l’appelle. Le désir de Bar Timée est fort, il jette son manteau, il bondit et court vers Jésus. Je n’ai jamais vu un aveugle courir, mais cela montre bien son grand désir.</p><p>Devant le cri de Bar Timée, Jésus lui pose la question : «Qu’est-ce que tu désires que je fasse pour toi ?» La foi serait donc rencontre entre deux désirs : celui de Dieu et celui de l’homme ?</p><p>Nous avons parlé de la rencontre entre deux désirs : celui de Dieu qui prend la route des hommes, celui de l’homme qui se lève et crie vers Dieu.</p><p>Je repense à l’épisode de l’apôtre Pierre dans le Livre des Actes des Apôtres. Simon-Pierre dit à un infirme le long du chemin : «De l’argent et de l’or, je n’en ai pas, mais ce que j’ai, je te le donne : Au nom de Jésus Christ lève-toi et marche.»</p><p>Nous pouvons nous faire messager du désir de Dieu de servir l’homme.</p><p>Invité : Yves Keumeny, Directeur du Centre Diocésain de Formation et curé de l’Unité Pastorale de Soumagne-Olne-Melen.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 29ème Dimanche du Temps Ordinaire</title><pubDate>Fri, 15 Oct 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-19334</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//0ef7be9b5d0811ba31587ff2c4074d4b0aac1054cf6ee4fcb46f0a5bcfdf9848.mp3" length="23870484" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 29ème Dimanche du Temps Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=160403</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous voici devant un édifice, une basilique illuminée de lumière.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Debout devant le portique principal; nous entendons une voix qui proclame une parole sur le thème de la souffrance du juste : « Broyé par la souffrance … le Serviteur remet sa vie ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Quel message de vie trouver dans cette annonce d’Isaïe sur le serviteur souffrant?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Entrés dans l’édifice, nous avançons vers le centre d’où rayonne une lumière de gloire. Mais c’est quoi cette gloire alors que l’on vient de nous annoncer que le « soleil lui-même est mort » absorbé par l’horizon ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Depuis le cœur de l’édifice, nous sommes tentés de nous retourner vers le seuil obscur de l’entrée. Puisque la gloire de Dieu, ce n’est donc pas son rayonnement éclatant, mais son abaissement … Et pourtant, dans le sanctus, nous continuons à chanter : « Saint saint saint le Seigneur ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Comment Dieu qui s’est fait « esclave de tous » peut-il sauver le monde ?&lt;br&gt;
Notre vie n’est donc plus une merveilleuse basilique, construite pas nos anciens qui voulaient honorer Dieu à la manière des empereurs. Notre vie est une petite chapelle perdue au pied d’un massif d’arbres centenaires, comme dans la plaine de Hesbaye.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et si c’était là au plus profond de notre cœur qu’était logée la gloire de Dieu?&lt;br&gt;
Notre vie n’est donc plus une merveilleuse basilique, construite pas nos anciens qui voulaient honorer Dieu à la manière des empereurs. Notre vie est une petite chapelle perdue au pied d’un massif d’arbres centenaires, comme dans la plaine de Hesbaye.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Invité : Abbé René Rouschop, Fondateur du Prieuré de Scry, prètre retraité au Doyenné de Malmedy.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1486</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous voici devant un édifice, une basilique illuminée de lumière.</p><p>Debout devant le portique principal; nous entendons une voix qui proclame une parole sur le thème de la souffrance du juste : « Broyé par la souffrance … le Serviteur remet sa vie ».</p><p>Quel message de vie trouver dans cette annonce d’Isaïe sur le serviteur souffrant?</p><p>Entrés dans l’édifice, nous avançons vers le centre d’où rayonne une lumière de gloire. Mais c’est quoi cette gloire alors que l’on vient de nous annoncer que le « soleil lui-même est mort » absorbé par l’horizon ?</p><p>Depuis le cœur de l’édifice, nous sommes tentés de nous retourner vers le seuil obscur de l’entrée. Puisque la gloire de Dieu, ce n’est donc pas son rayonnement éclatant, mais son abaissement … Et pourtant, dans le sanctus, nous continuons à chanter : « Saint saint saint le Seigneur ».</p><p>Comment Dieu qui s’est fait « esclave de tous » peut-il sauver le monde ?<br>
Notre vie n’est donc plus une merveilleuse basilique, construite pas nos anciens qui voulaient honorer Dieu à la manière des empereurs. Notre vie est une petite chapelle perdue au pied d’un massif d’arbres centenaires, comme dans la plaine de Hesbaye.</p><p>Et si c’était là au plus profond de notre cœur qu’était logée la gloire de Dieu?<br>
Notre vie n’est donc plus une merveilleuse basilique, construite pas nos anciens qui voulaient honorer Dieu à la manière des empereurs. Notre vie est une petite chapelle perdue au pied d’un massif d’arbres centenaires, comme dans la plaine de Hesbaye.</p><p>Invité : Abbé René Rouschop, Fondateur du Prieuré de Scry, prètre retraité au Doyenné de Malmedy.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 28ème Dimanche du Temps Ordinaire</title><pubDate>Fri, 08 Oct 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-19333</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//e813cd1223d13a8c9ad2a12fbb0f8c70114db8d624f4982338116c858c028112.mp3" length="17492427" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 28ème Dimanche du Temps Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=159822</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La grande question aujourd’hui est celle du bien nommé jeune-homme riche qui interroge Jésus dans l’évangile de Marc que nous allons entendre : « Que dois-je faire pour avoir la vie éternelle en héritage ? » Son désir exprime-t-il une attente légitime ? Est-il folie ou sagesse ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Alors que nos églises se vident, nos contemporains continuent à chercher un peu partout des conseils de sagesse, des remèdes à l’angoisse de vivre, des solutions pour sauver la planète. Et si la Parole de Dieu était un chemin de lumière pour éclairer nos quêtes de sens et pour nous tracer une route sûre?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et s’il s’agissait non pas de partir à la recherche de soi, mais à la recherche de la Sagesse, c’est-à-dire de Dieu ? Sa Parole, «énergique et plus coupante qu'une épée à deux tranchants», peut-elle nous libérer de nous-mêmes pour nous faire entrer dans un chemin de confiance radicale. La foi authentique invite à l'abandon, au «lâcher prise» : «Viens et suis-moi».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Jean d’Ormesson disait : « Personne ne peut prouver l’existence ou la non-existence de Dieu. Mais croire en son existence donne sens à ma vie. »&lt;br&gt;
N’est-ce pas cela « vaincre l’impossible » que Jésus propose au jeune homme riche ? « Mets-toi en route … le reste suivra. »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Invité : Abbé René Rouschop, Fondateur du Prieuré de Scry, prètre retraité au Doyenné de Malmedy.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1088</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La grande question aujourd’hui est celle du bien nommé jeune-homme riche qui interroge Jésus dans l’évangile de Marc que nous allons entendre : « Que dois-je faire pour avoir la vie éternelle en héritage ? » Son désir exprime-t-il une attente légitime ? Est-il folie ou sagesse ?</p><p>Alors que nos églises se vident, nos contemporains continuent à chercher un peu partout des conseils de sagesse, des remèdes à l’angoisse de vivre, des solutions pour sauver la planète. Et si la Parole de Dieu était un chemin de lumière pour éclairer nos quêtes de sens et pour nous tracer une route sûre?</p><p>Et s’il s’agissait non pas de partir à la recherche de soi, mais à la recherche de la Sagesse, c’est-à-dire de Dieu ? Sa Parole, «énergique et plus coupante qu'une épée à deux tranchants», peut-elle nous libérer de nous-mêmes pour nous faire entrer dans un chemin de confiance radicale. La foi authentique invite à l'abandon, au «lâcher prise» : «Viens et suis-moi».</p><p>Jean d’Ormesson disait : « Personne ne peut prouver l’existence ou la non-existence de Dieu. Mais croire en son existence donne sens à ma vie. »<br>
N’est-ce pas cela « vaincre l’impossible » que Jésus propose au jeune homme riche ? « Mets-toi en route … le reste suivra. »</p><p>Invité : Abbé René Rouschop, Fondateur du Prieuré de Scry, prètre retraité au Doyenné de Malmedy.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 27ème Dimanche du Temps Ordinaire</title><pubDate>Fri, 01 Oct 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-19330</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//0b5c6b0af0d6f47dcf5e206e9bfe685371640433907a325307cbc7cd50b7c2d1.mp3" length="28620173" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 27ème Dimanche du Temps Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=156309</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Qu’est-ce qu’être homme ? Pourquoi la sexualité, l’amour, le mariage ? La première lecture tirée de la Genèse répond par un récit aussi imagé que profond. L’homme ne trouvant aucune aide qui lui corresponde dans le monde animal, Dieu fait tomber sur lui un mystérieux sommeil. Puis de sa chair, il forme la femme.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La correspondance de l’homme et de la femme dans ce récit est très forte. Ils portent respectivement les noms de ish et ishsha qui indiquent leur correspondance mutuelle. L’homme et la femme ne sont pas des êtres autosuffisants mais ils sont complémentaires.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’amour humain ne se résume pas à faire se correspondre les besoins affectifs et sexuels constitutifs de l’humain. L’amour humain s’inscrit dans un processus d’humanisation totale, oserait-on dire un processus de sanctification de l’homme et de la femme.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Pape François a publié en 2016 une exhortation Amoris Laetitia, qui se traduit «La joie de l’amour». Il insiste pour rappeler que la sainteté est bien inscrite dans le projet de l’amour humain, quand bien même l’échec peut l’assombrir. La grâce de Dieu, comme don gratuit sans retour, demeure même si l’amour semble blessé.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’évangile fait état que Jésus a été confronté aux aléas de la fidélité et à l’échec possible du projet de Dieu sur le couple. Néanmoins Jésus poursuit en disant que le plan de Dieu demeure.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En effet, l’échec toujours possible maintient que Dieu créa l’humanité homme et femme, différents certes mais complémentaires, destinés à s’unir pour se parfaire. Par delà l’expérience de l’échec, il y a plus que tout la Loi de la miséricorde. Dans l’échec, Jésus est venu pour sauver ce qui était perdu.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sainte Thérèse est célébrée ce 1er octobre. Thereios veut dire en grec "l'été" et est à l'origine du prénom Thérèse.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Il n’est pas bon que l’homme soit seul », disait la Genèse. Paradoxalement, le célibat, selon l’expérience spirituelle de sainte Thérèse, est une expérience plurielle : on parle « des épousailles ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Invité : Abbé Jean-Pierre Pire, Doyen de la Ville de Liège.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1783</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Qu’est-ce qu’être homme ? Pourquoi la sexualité, l’amour, le mariage ? La première lecture tirée de la Genèse répond par un récit aussi imagé que profond. L’homme ne trouvant aucune aide qui lui corresponde dans le monde animal, Dieu fait tomber sur lui un mystérieux sommeil. Puis de sa chair, il forme la femme.</p><p>La correspondance de l’homme et de la femme dans ce récit est très forte. Ils portent respectivement les noms de ish et ishsha qui indiquent leur correspondance mutuelle. L’homme et la femme ne sont pas des êtres autosuffisants mais ils sont complémentaires.</p><p>L’amour humain ne se résume pas à faire se correspondre les besoins affectifs et sexuels constitutifs de l’humain. L’amour humain s’inscrit dans un processus d’humanisation totale, oserait-on dire un processus de sanctification de l’homme et de la femme.</p><p>Le Pape François a publié en 2016 une exhortation Amoris Laetitia, qui se traduit «La joie de l’amour». Il insiste pour rappeler que la sainteté est bien inscrite dans le projet de l’amour humain, quand bien même l’échec peut l’assombrir. La grâce de Dieu, comme don gratuit sans retour, demeure même si l’amour semble blessé.</p><p>L’évangile fait état que Jésus a été confronté aux aléas de la fidélité et à l’échec possible du projet de Dieu sur le couple. Néanmoins Jésus poursuit en disant que le plan de Dieu demeure.</p><p>En effet, l’échec toujours possible maintient que Dieu créa l’humanité homme et femme, différents certes mais complémentaires, destinés à s’unir pour se parfaire. Par delà l’expérience de l’échec, il y a plus que tout la Loi de la miséricorde. Dans l’échec, Jésus est venu pour sauver ce qui était perdu.</p><p>Sainte Thérèse est célébrée ce 1er octobre. Thereios veut dire en grec "l'été" et est à l'origine du prénom Thérèse.</p><p>« Il n’est pas bon que l’homme soit seul », disait la Genèse. Paradoxalement, le célibat, selon l’expérience spirituelle de sainte Thérèse, est une expérience plurielle : on parle « des épousailles ».</p><p>Invité : Abbé Jean-Pierre Pire, Doyen de la Ville de Liège.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 26ème Dimanche du Temps Ordinaire</title><pubDate>Fri, 24 Sep 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-16760</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//4c7f42b398d342ce7945f581732d07b6213bfc57bfa3dc44346b588945eef7f1.mp3" length="27959379" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 26ème Dimanche du Temps Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=151908</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Il va beaucoup être question ce jour d’adopter une attitude d’ouverture face à ceux qui ne font pas partie de notre groupe de croyants ; et d’admettre que les dons de Dieu ne sont pas réservés à un groupe de privilégiés. L’esprit de Dieu souffle où il veut ! &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pourquoi Josué veut-il que Moise empêche à ces hommes de prophétiser ? On peut y voir deux raisons : &lt;/p&gt;&lt;p&gt;La première c’est qu’il estime que ces hommes ne font pas partie du groupe des élus et donc ils ne doivent pas prophétiser. Cette façon de comprendre la réaction de Josué est corroborée par la réponse de Moise : « Serais-tu jaloux pour moi ? Ah ! Si le Seigneur pouvait faire de tout son peuple un peuple de prophètes ! »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En effet, comme le dit Jésus à Nicodème dans l’évangile de Jean, l’esprit de Dieu souffle où il veut ; il n’est donc pas question de l’arrêter. L’esprit de prophétie n’est pas le monopole de certains groupes. Le Seigneur le donne à profusion à tous ceux qui sont disposés à l’accueillir. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une autre façon de comprendre la réaction de Josué c’est qu’il considère que le lieu de la prophétie c’est la tente de la rencontre et pas le camp. En effet, le récit précise bien que les deux hommes avaient été choisis eux aussi, ils étaient inscrits sur la liste de Moise. Seulement, ils ne s’étaient pas rendus à la tente de la rencontre. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;La seconde lecture est extraite du dernier chapitre de l’épître de St Jacques. Il y en a cinq au total et celui qui a lu l’épître en entier sait que la thématique des pauvres et des riches tient l’Apôtre à cœur. Avec l’extrait de l’épître de Jacques, nous avons un discours virulent. L’apôtre Jacques est-il contre les riches ? À qui s’adresse-t-il et que dénonce-t-il au juste ? &lt;/p&gt;&lt;p&gt;On va retrouver cette thématique à divers endroits dans l’épître. Déjà dès le début où il indique que la richesse est fugace et que le riche se flétrira par ses actes, tandis que le pauvre sera élevé. Et tout au long de l’épître il va devenir de plus en plus virulent contre les riches qui exploitent les pauvres, avec un ton prophétique, très proche de celui d’Amos et de Michée.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Comme la première lecture, l’évangile de ce jour nous invite à revoir notre attitude vis-à-vis de ceux qui ne font pas partie de notre cercle. « Celui qui n’est pas contre nous est pour nous ». On peut tout à fait annoncer l’évangile même si on ne fait pas partie de ces croyants « pratiquants » qui vont à l’église tous les dimanches.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La réaction de Jean dans cet extrait de l’évangile rappelle celle de Josué dans la première lecture. L’Apôtre ne conçoit pas que quelqu’un qui ne fait pas partie du groupe des disciples puisse exercer son pouvoir d’exorciste au nom de Jésus. « Nous l’en avons empêché, car il n’est pas de ceux qui nous suivent », dit-il à Jésus. Autrement dit, Jean voudrait que le monopole du nom de Jésus et du salut qu’il apporte soit réservé à ceux qui se sont officiellement engagés à sa suite.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Jésus disait lui-même à Nicodème : « L'Esprit souffle où il veut, tu entends sa voix, mais tu ne sais ni d'où il vient ni où il va». Pas simple : car comment savoir si c’est de Dieu ? Comment savoir si notre zèle pour reprendre le frère, pour combattre le mal, est bien purifié de toute violence ou de la volonté de dominer ? Comment discerner si notre combat est inspiration divine ou volonté de puissance ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Invité : Yves Keumeni, Directeur du Centre Diocésain de Formation et curé de l'Unité Pastorale de Soumagne-Olne-Melen.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1742</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Il va beaucoup être question ce jour d’adopter une attitude d’ouverture face à ceux qui ne font pas partie de notre groupe de croyants ; et d’admettre que les dons de Dieu ne sont pas réservés à un groupe de privilégiés. L’esprit de Dieu souffle où il veut ! </p><p>Pourquoi Josué veut-il que Moise empêche à ces hommes de prophétiser ? On peut y voir deux raisons : </p><p>La première c’est qu’il estime que ces hommes ne font pas partie du groupe des élus et donc ils ne doivent pas prophétiser. Cette façon de comprendre la réaction de Josué est corroborée par la réponse de Moise : « Serais-tu jaloux pour moi ? Ah ! Si le Seigneur pouvait faire de tout son peuple un peuple de prophètes ! »</p><p>En effet, comme le dit Jésus à Nicodème dans l’évangile de Jean, l’esprit de Dieu souffle où il veut ; il n’est donc pas question de l’arrêter. L’esprit de prophétie n’est pas le monopole de certains groupes. Le Seigneur le donne à profusion à tous ceux qui sont disposés à l’accueillir. </p><p>Une autre façon de comprendre la réaction de Josué c’est qu’il considère que le lieu de la prophétie c’est la tente de la rencontre et pas le camp. En effet, le récit précise bien que les deux hommes avaient été choisis eux aussi, ils étaient inscrits sur la liste de Moise. Seulement, ils ne s’étaient pas rendus à la tente de la rencontre. </p><p>La seconde lecture est extraite du dernier chapitre de l’épître de St Jacques. Il y en a cinq au total et celui qui a lu l’épître en entier sait que la thématique des pauvres et des riches tient l’Apôtre à cœur. Avec l’extrait de l’épître de Jacques, nous avons un discours virulent. L’apôtre Jacques est-il contre les riches ? À qui s’adresse-t-il et que dénonce-t-il au juste ? </p><p>On va retrouver cette thématique à divers endroits dans l’épître. Déjà dès le début où il indique que la richesse est fugace et que le riche se flétrira par ses actes, tandis que le pauvre sera élevé. Et tout au long de l’épître il va devenir de plus en plus virulent contre les riches qui exploitent les pauvres, avec un ton prophétique, très proche de celui d’Amos et de Michée.</p><p>Comme la première lecture, l’évangile de ce jour nous invite à revoir notre attitude vis-à-vis de ceux qui ne font pas partie de notre cercle. « Celui qui n’est pas contre nous est pour nous ». On peut tout à fait annoncer l’évangile même si on ne fait pas partie de ces croyants « pratiquants » qui vont à l’église tous les dimanches.</p><p>La réaction de Jean dans cet extrait de l’évangile rappelle celle de Josué dans la première lecture. L’Apôtre ne conçoit pas que quelqu’un qui ne fait pas partie du groupe des disciples puisse exercer son pouvoir d’exorciste au nom de Jésus. « Nous l’en avons empêché, car il n’est pas de ceux qui nous suivent », dit-il à Jésus. Autrement dit, Jean voudrait que le monopole du nom de Jésus et du salut qu’il apporte soit réservé à ceux qui se sont officiellement engagés à sa suite.</p><p>Jésus disait lui-même à Nicodème : « L'Esprit souffle où il veut, tu entends sa voix, mais tu ne sais ni d'où il vient ni où il va». Pas simple : car comment savoir si c’est de Dieu ? Comment savoir si notre zèle pour reprendre le frère, pour combattre le mal, est bien purifié de toute violence ou de la volonté de dominer ? Comment discerner si notre combat est inspiration divine ou volonté de puissance ?</p><p>Invité : Yves Keumeni, Directeur du Centre Diocésain de Formation et curé de l'Unité Pastorale de Soumagne-Olne-Melen.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 25ème Dimanche du Temps Ordinaire</title><pubDate>Fri, 17 Sep 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-15794</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//ca85f14f59abcaa554aecb26943ab3a2894ebaa3f8518eca690b54e798cf3f58.mp3" length="28894772" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 25ème Dimanche du Temps Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=139421</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;S’il est un point commun entre les lectures de ce dimanche, c’est le contraste entre la logique humaine et celle de Dieu. Commençons par l’évangile en saint Marc.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Jésus vient d’annoncer une nouvelle fois sa Passion : «Le Fils de l'homme est livré aux mains des hommes ; ils le tueront et, trois jours après sa mort, il ressuscitera.» Les disciples ont du mal à accepter cette annonce de la «faiblesse de Dieu».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans toutes les religions, dans toutes les cultures, il convient de démasquer les fausses images de Dieu. Osons le dire : «les manières de Dieu seraient totalement étrangères aux conceptions du monde». En un mot : «l’amour n’est pas aimé».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Saint Jacques, dans la lettre qui nous est proposée en seconde lecture, dénonce cette même cassure entre les hommes et Dieu.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Quand il parle de Dieu, l’apôtre Jacques utilise les mots de sagesse, droiture, paix, tolérance, compréhension,miséricorde, bienfaits, justice…&lt;br&gt;
Quand il s'agit des hommes, Jacques parle de jalousie, rivalité, désordre, actions malfaisantes, guerres, conflits, convoitises…&lt;br&gt;
Notre relation même avec Dieu est biaisée par cette logique mondaine.&lt;br&gt;
Jésus explique à ses disciples le combat qui l'attend, car les hommes ne peuvent pas accepter cet amour d'un Dieu qui se donne. Et les disciples ne comprennent rien et ils ont peur. Jésus donne pour modèle un petit enfant.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le même mot, en latin et en grec, désignait l’enfant et le jeune esclave. Cet exemple bouscule notre conscience religieuse du «vouloir bien faire pour mériter Dieu.» Cet enfant que Jésus place au centre, comme pour le mettre au coeur de nos vies, interroge notre «bonne conscience».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous avons entendu en première lecture du livre de la Sagesse évoquer le drame du juste, haï par ses contemporains, mais dont il nous est dit : «Si ce juste est Fils de Dieu, Dieu le délivrera.» Le mystère de l’Incarnation est plus qu’une figure à contempler.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Osons le dire : il nous faut passer à l’égard de Dieu de la sympathie à l’empathie. En effet Dieu dans l’incarnation nous est «sympathique» car il est «Emmanuel - Dieu-avec-nous», c’est-à-dire un «Dieu proche». Mais il est plus difficile d’accéder à «l’empathie» pour Lui, car la «faiblesse de Dieu» bouleverse notre conscience religieuse.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Invité : Abbé Armand Beauduin, Chanoine à la Cathédrale, professeur d’exégèse de l’Ancien Testament.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1800</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>S’il est un point commun entre les lectures de ce dimanche, c’est le contraste entre la logique humaine et celle de Dieu. Commençons par l’évangile en saint Marc.</p><p>Jésus vient d’annoncer une nouvelle fois sa Passion : «Le Fils de l'homme est livré aux mains des hommes ; ils le tueront et, trois jours après sa mort, il ressuscitera.» Les disciples ont du mal à accepter cette annonce de la «faiblesse de Dieu».</p><p>Dans toutes les religions, dans toutes les cultures, il convient de démasquer les fausses images de Dieu. Osons le dire : «les manières de Dieu seraient totalement étrangères aux conceptions du monde». En un mot : «l’amour n’est pas aimé».</p><p>Saint Jacques, dans la lettre qui nous est proposée en seconde lecture, dénonce cette même cassure entre les hommes et Dieu.</p><p>Quand il parle de Dieu, l’apôtre Jacques utilise les mots de sagesse, droiture, paix, tolérance, compréhension,miséricorde, bienfaits, justice…<br>
Quand il s'agit des hommes, Jacques parle de jalousie, rivalité, désordre, actions malfaisantes, guerres, conflits, convoitises…<br>
Notre relation même avec Dieu est biaisée par cette logique mondaine.<br>
Jésus explique à ses disciples le combat qui l'attend, car les hommes ne peuvent pas accepter cet amour d'un Dieu qui se donne. Et les disciples ne comprennent rien et ils ont peur. Jésus donne pour modèle un petit enfant.</p><p>Le même mot, en latin et en grec, désignait l’enfant et le jeune esclave. Cet exemple bouscule notre conscience religieuse du «vouloir bien faire pour mériter Dieu.» Cet enfant que Jésus place au centre, comme pour le mettre au coeur de nos vies, interroge notre «bonne conscience».</p><p>Nous avons entendu en première lecture du livre de la Sagesse évoquer le drame du juste, haï par ses contemporains, mais dont il nous est dit : «Si ce juste est Fils de Dieu, Dieu le délivrera.» Le mystère de l’Incarnation est plus qu’une figure à contempler.</p><p>Osons le dire : il nous faut passer à l’égard de Dieu de la sympathie à l’empathie. En effet Dieu dans l’incarnation nous est «sympathique» car il est «Emmanuel - Dieu-avec-nous», c’est-à-dire un «Dieu proche». Mais il est plus difficile d’accéder à «l’empathie» pour Lui, car la «faiblesse de Dieu» bouleverse notre conscience religieuse.</p><p>Invité : Abbé Armand Beauduin, Chanoine à la Cathédrale, professeur d’exégèse de l’Ancien Testament.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 24ème Dimanche du Temps Ordinaire</title><pubDate>Fri, 10 Sep 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-15796</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//8747bd65cab49f4562e7bb2dfa8f7279bd71fb986a8207afb6c755ba1059b8e6.mp3" length="28911490" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 24ème Dimanche du Temps Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=146185</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Notre monde s’est émancipé, dit-on. Par la science, la puissance économique, les richesses accumulées, il n’est plus question que de résultat à obtenir. Mais le sens ultime des choses ne risque-t-il pas de faire défaut ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il va être question dans les lectures de la figure du Messie. Mais d’abord, c’est quoi un messie ? Le messie, en français courant, c’est celui qui a reçu l’onction afin de guider les autres, de sauver la situation, celui qui est « attendu » ou « accueilli ». Le messie dans une société, dans la politique, dans le sport… c’est celui que les gens attendent, celui qui va tout sauver. C’est précisément ce messie-là que Jésus ne veut pas être.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Celui qui veut me suivre, qu’il prenne sa croix … En écho à cette parole du Christ, saint Jacques écrira plus tard : «montre-moi donc ta foi sans les oeuvres, moi c’est par mes oeuvres que je te montrera ma foi».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le frère Aloïs de Taizé disait : «Ce qui change le monde, ce ne sont pas tellement des actions spectaculaires, c’est la bonté exercée au quotidien.» Chacun de nous est invité à se retirer de temps en temps à l’écart, comme les disciples, pour répondre à une première question : «Qui est Jésus pour moi, et comment exprimer ma foi aujourd’hui ?»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Même si beaucoup de personnes et de médias s’en préoccupent peu dans notre occident déchristianisé, la question posée aujourd’hui par le Seigneur reste d’une actualité universelle : Pour vous, qui suis-je ? ou Comment peut-on croire en lui ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Christ ne se soucie pas de son image de marque. C’est en fait une manière pédagogique d’amorcer la réflexion. De nos jours, c’est un peu de cette façon que nous sommes interrogés sur notre foi. On ne met plus en doute l’existence historique de Jésus, mais sa signification et sa pertinence actuelle.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;A la réponse immédiate et à la belle affirmation de Pierre, le Christ défend d’abord à ses disciples de parler de lui à personne, et il leur annonce sa passion et sa mort. Scandale pour un Juif ! Le Messie assassiné ! C’est impensable. Réaction de Pierre. Et réponse encore plus vive de Jésus, qui ose traiter son ami de Satan : «tes pensées ne sont pas celles de Dieu mais celles des hommes».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les prophètes les plus visionnaires avaient déjà entrevu jadis que le serviteur de Dieu subirait outrages et crachats. Mais « je ne serai pas confondu…, je marcherai en présence du Seigneur sur la terre des vivants »… Dès lors, Jésus encourage ses disciples dans le même sens. Celui qui veut me suivre, qu’il prenne sa croix… Qu’il ne se contente pas de belles déclarations, qu’il ne se replie pas dans un sauve-qui-peut devant les difficultés, qu’il n’ait pas peur de risquer sa vie à cause de l’Evangile. Saint Jacques écrira plus tard : « montre-moi donc ta foi sans les oeuvres, moi c’est par mes oeuvres que je te montrera ma foi ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Invité : Jean-Luc Oste, Diacre du Diocèse de Liège, membre de l'équipe des visiteurs du Clergé.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1802</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Notre monde s’est émancipé, dit-on. Par la science, la puissance économique, les richesses accumulées, il n’est plus question que de résultat à obtenir. Mais le sens ultime des choses ne risque-t-il pas de faire défaut ?</p><p>Il va être question dans les lectures de la figure du Messie. Mais d’abord, c’est quoi un messie ? Le messie, en français courant, c’est celui qui a reçu l’onction afin de guider les autres, de sauver la situation, celui qui est « attendu » ou « accueilli ». Le messie dans une société, dans la politique, dans le sport… c’est celui que les gens attendent, celui qui va tout sauver. C’est précisément ce messie-là que Jésus ne veut pas être.</p><p>Celui qui veut me suivre, qu’il prenne sa croix … En écho à cette parole du Christ, saint Jacques écrira plus tard : «montre-moi donc ta foi sans les oeuvres, moi c’est par mes oeuvres que je te montrera ma foi».</p><p>Le frère Aloïs de Taizé disait : «Ce qui change le monde, ce ne sont pas tellement des actions spectaculaires, c’est la bonté exercée au quotidien.» Chacun de nous est invité à se retirer de temps en temps à l’écart, comme les disciples, pour répondre à une première question : «Qui est Jésus pour moi, et comment exprimer ma foi aujourd’hui ?»</p><p>Même si beaucoup de personnes et de médias s’en préoccupent peu dans notre occident déchristianisé, la question posée aujourd’hui par le Seigneur reste d’une actualité universelle : Pour vous, qui suis-je ? ou Comment peut-on croire en lui ?</p><p>Le Christ ne se soucie pas de son image de marque. C’est en fait une manière pédagogique d’amorcer la réflexion. De nos jours, c’est un peu de cette façon que nous sommes interrogés sur notre foi. On ne met plus en doute l’existence historique de Jésus, mais sa signification et sa pertinence actuelle.</p><p>A la réponse immédiate et à la belle affirmation de Pierre, le Christ défend d’abord à ses disciples de parler de lui à personne, et il leur annonce sa passion et sa mort. Scandale pour un Juif ! Le Messie assassiné ! C’est impensable. Réaction de Pierre. Et réponse encore plus vive de Jésus, qui ose traiter son ami de Satan : «tes pensées ne sont pas celles de Dieu mais celles des hommes».</p><p>Les prophètes les plus visionnaires avaient déjà entrevu jadis que le serviteur de Dieu subirait outrages et crachats. Mais « je ne serai pas confondu…, je marcherai en présence du Seigneur sur la terre des vivants »… Dès lors, Jésus encourage ses disciples dans le même sens. Celui qui veut me suivre, qu’il prenne sa croix… Qu’il ne se contente pas de belles déclarations, qu’il ne se replie pas dans un sauve-qui-peut devant les difficultés, qu’il n’ait pas peur de risquer sa vie à cause de l’Evangile. Saint Jacques écrira plus tard : « montre-moi donc ta foi sans les oeuvres, moi c’est par mes oeuvres que je te montrera ma foi ».</p><p>Invité : Jean-Luc Oste, Diacre du Diocèse de Liège, membre de l'équipe des visiteurs du Clergé.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 23ème Dimanche du Temps Ordinaire</title><pubDate>Fri, 03 Sep 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-15448</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//62d8ca5a046d31d695adc0e1adde4aeac96a243e6371306a4f3388f46191c530.mp3" length="28906057" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 23ème Dimanche du Temps Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=146184</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Il va être question ce jour dans le texte d’Isaïe que nous allons entendre de la « vengeance de Dieu ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;N’entendons pas dans ce mot que « Dieu se venge », mais que, face au malheur et à l’épreuve, la revanche de Dieu, c’est la suppression du mal, c’est comme dit Isaïe « les aveugles qui voient et les sourds qui entendent, les boiteux qui bondissent et les muets qui crient de joie, les captifs qui sont libérés ». Quelle que soit l’humiliation physique ou morale que nous ayons subie, Dieu veut nous libérer, nous relever. Car, dit-Il, l’eau jaillira dans le désert.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les premiers chrétiens des premiers temps étaient beaucoup trop influencés par la culture religieuse juive, les prescriptions anciennes et les idées ordinaires du monde. Ils auraient dû être dirigés par la foi du Seigneur Jésus, et non par les normes et les coutumes du monde.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Bien qu’Il fût le Seigneur de gloire, Dieu en Jésus s’est abaissé vers les pauvres et les orphelins. Si la pauvreté et le besoin peuvent être incompatibles avec la gloire humaine, ils sont tout à fait compatibles avec la gloire divine. « La gloire de Dieu, c’est l’homme vivant » a écrit saint Irénée de Lyon.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Alors que Jésus s’aventure en terre païenne, des gens lui amènent un sourd-muet. Il n’est pas dit si ces gens sont juifs ou non ! Mais voyant un homme handicapé et exclu, la foule ne reste pas insensible. Attitude peu banale car à cette époque le handicap était associé au péché, à une punition pour une faute commise ! Contrairement au prêtre et au lévite de la parabole du bon samaritain, ils s’arrêtent et amènent le sourd-muet à Jésus.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous avons entendu cette parole de Jésus adressée à l’aveugle « Ephatta », c'est-à-dire « Ouvre-toi ». Une autre fois, Jésus avait dit à la fille de Jaïre « Talitha koum », c'est-à-dire « Lève-toi ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Lorsque Marc fait allusion à ces paroles en araméen, c’est pour entrer au plus près dans la compassion de Jésus. Mais aussi pour noter son impatience lorsque les foules Le pressent de faire un miracle. Jésus ne veut pas être un thaumaturge, faiseur de miracles, mais veut exprimer sa compassion. Ce n’est pas le merveilleux que doit habiter le cœur du croyant, mais la même compassion que Jésus qui se fait proche pour libérer de tout ce qui enferme.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Invité : Jean-Luc Oste, Diacre du Diocèse de Liège, membre de l'équipe des visiteurs du Clergé.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1801</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Il va être question ce jour dans le texte d’Isaïe que nous allons entendre de la « vengeance de Dieu ».</p><p>N’entendons pas dans ce mot que « Dieu se venge », mais que, face au malheur et à l’épreuve, la revanche de Dieu, c’est la suppression du mal, c’est comme dit Isaïe « les aveugles qui voient et les sourds qui entendent, les boiteux qui bondissent et les muets qui crient de joie, les captifs qui sont libérés ». Quelle que soit l’humiliation physique ou morale que nous ayons subie, Dieu veut nous libérer, nous relever. Car, dit-Il, l’eau jaillira dans le désert.</p><p>Les premiers chrétiens des premiers temps étaient beaucoup trop influencés par la culture religieuse juive, les prescriptions anciennes et les idées ordinaires du monde. Ils auraient dû être dirigés par la foi du Seigneur Jésus, et non par les normes et les coutumes du monde.</p><p>Bien qu’Il fût le Seigneur de gloire, Dieu en Jésus s’est abaissé vers les pauvres et les orphelins. Si la pauvreté et le besoin peuvent être incompatibles avec la gloire humaine, ils sont tout à fait compatibles avec la gloire divine. « La gloire de Dieu, c’est l’homme vivant » a écrit saint Irénée de Lyon.</p><p>Alors que Jésus s’aventure en terre païenne, des gens lui amènent un sourd-muet. Il n’est pas dit si ces gens sont juifs ou non ! Mais voyant un homme handicapé et exclu, la foule ne reste pas insensible. Attitude peu banale car à cette époque le handicap était associé au péché, à une punition pour une faute commise ! Contrairement au prêtre et au lévite de la parabole du bon samaritain, ils s’arrêtent et amènent le sourd-muet à Jésus.</p><p>Nous avons entendu cette parole de Jésus adressée à l’aveugle « Ephatta », c'est-à-dire « Ouvre-toi ». Une autre fois, Jésus avait dit à la fille de Jaïre « Talitha koum », c'est-à-dire « Lève-toi ».</p><p>Lorsque Marc fait allusion à ces paroles en araméen, c’est pour entrer au plus près dans la compassion de Jésus. Mais aussi pour noter son impatience lorsque les foules Le pressent de faire un miracle. Jésus ne veut pas être un thaumaturge, faiseur de miracles, mais veut exprimer sa compassion. Ce n’est pas le merveilleux que doit habiter le cœur du croyant, mais la même compassion que Jésus qui se fait proche pour libérer de tout ce qui enferme.</p><p>Invité : Jean-Luc Oste, Diacre du Diocèse de Liège, membre de l'équipe des visiteurs du Clergé.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 22ème Dimanche du Temps Ordinaire</title><pubDate>Fri, 27 Aug 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-15445</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//cf0072aae9fbfb51e3807a7f34bc89de1e55ca843dd230e1f17e10d0ff82724e.mp3" length="28880143" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 22ème Dimanche du Temps Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=140243</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Il va beaucoup être question dans les lectures de ce jour de l’équilibre à trouver entre « La Tradition » et « Les Traditions ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;De tous temps, les religions ont multiplié les coutumes à observer. Autour de leur noyau central, les siècles ont déposé mille et une habitudes pieuses, comme la mer a déposé les sédiments sur fond de roche ou de sable. Beaucoup de ces coutumes sont belles et peuvent avoir un sens très profond. Elles ont aidé des générations en leur temps. Pourtant, le risque est grand qu’elles entourent le noyau central d’une telle gangue qu’il en devienne inatteignable.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Toutes les religions sont identifiables pas certains signes extérieurs, qui sont autant de rituels ou habitudes culturelles. Jérusalem, la « Ville sainte » voit se côtoyer des juifs, des musulmans, des chrétiens de confessions différentes, avec chacun leurs habitudes vestimentaires. Les comportements religieux ne risquent-ils pas d’obscurcir l’essentiel du message ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au siècle dernier, le dominicain Yves Congar a étudié la distinction essentielle entre la Tradition et les traditions.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Par l’expression « la Tradition », il faut entendre l’Évangile lui-même, transmis de génération en génération dans et par l’Église, Christ lui-même présent dans la vie de l’Église.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Par l’expression « les traditions », il faut entendre la diversité des formes d’expression et ce que nous appelons traditions confessionnelles, par exemple : la tradition protestante ou catholique ou orthodoxe. Nous pourrions parler de traditions culturelles.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous avons été invités ce jour à ne pas confondre la Tradition et les traditions. L’enjeu est de renouveler notre conscience que la foi au Christ est une invitation à trouver la liberté pour respirer au large dans l’Église ainsi purifiée. En un mot : réapprendre à distinguer le fruit de son écorce.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Invité : Abbé Ralph Schmeder, animateur-producteur à RCF, en charge de la communication pour le Diocèse de Liège.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1800</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Il va beaucoup être question dans les lectures de ce jour de l’équilibre à trouver entre « La Tradition » et « Les Traditions ».</p><p>De tous temps, les religions ont multiplié les coutumes à observer. Autour de leur noyau central, les siècles ont déposé mille et une habitudes pieuses, comme la mer a déposé les sédiments sur fond de roche ou de sable. Beaucoup de ces coutumes sont belles et peuvent avoir un sens très profond. Elles ont aidé des générations en leur temps. Pourtant, le risque est grand qu’elles entourent le noyau central d’une telle gangue qu’il en devienne inatteignable.</p><p>Toutes les religions sont identifiables pas certains signes extérieurs, qui sont autant de rituels ou habitudes culturelles. Jérusalem, la « Ville sainte » voit se côtoyer des juifs, des musulmans, des chrétiens de confessions différentes, avec chacun leurs habitudes vestimentaires. Les comportements religieux ne risquent-ils pas d’obscurcir l’essentiel du message ?</p><p>Au siècle dernier, le dominicain Yves Congar a étudié la distinction essentielle entre la Tradition et les traditions.</p><p>Par l’expression « la Tradition », il faut entendre l’Évangile lui-même, transmis de génération en génération dans et par l’Église, Christ lui-même présent dans la vie de l’Église.</p><p>Par l’expression « les traditions », il faut entendre la diversité des formes d’expression et ce que nous appelons traditions confessionnelles, par exemple : la tradition protestante ou catholique ou orthodoxe. Nous pourrions parler de traditions culturelles.</p><p>Nous avons été invités ce jour à ne pas confondre la Tradition et les traditions. L’enjeu est de renouveler notre conscience que la foi au Christ est une invitation à trouver la liberté pour respirer au large dans l’Église ainsi purifiée. En un mot : réapprendre à distinguer le fruit de son écorce.</p><p>Invité : Abbé Ralph Schmeder, animateur-producteur à RCF, en charge de la communication pour le Diocèse de Liège.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 21ème Dimanche du Temps Ordinaire</title><pubDate>Fri, 20 Aug 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-15443</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//714940850ec0b7f9fe7e4ff57bb19a63eeb40d9761c8445ff76d5a681576b3dc.mp3" length="26892747" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 21ème Dimanche du Temps Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=139404</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;« Comment cet homme peut-il dire qu’il est descendu ciel ? Nous connaissons sa famille. Comment cet homme-là peut-il donner sa chair à manger ? »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le passage de l’évangile d’aujourd’hui va nous rappeler que la personne du Christ et sa Parole dérangent. Beaucoup se sont détournés de Lui en son temps … et s’en détournent aujourd’hui. Déjà du temps de Josué, la tentation était grande de refuser la nouveauté du message des prophètes et de préférer suivre les croyances et pratiques du monde.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Par respect pour le Christ, soyez soumis les uns aux autres… » Paul énonce un principe, celui de la soumission des uns aux autres dans la communauté des croyants, une soumission réciproque : l’un se soumet à l’autre qui se soumet à lui en retour.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Essayons de comprendre cette demande en nous attachant aux expressions mêmes de Paul. En effet le mot est chargé de bien des images négatives pour nous. Cette soumission se vit par respect du Christ.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au temps de Jésus, sa Parole a heurté, pas seulement les pharisiens, mais aussi ceux qui avaient commencé à Le suivre. Ne faut-il pas reconnaître qu’à un moment ou l’autre, sur notre chemin, l’Évangile devient intolérable, impossible ? Ne faut-il pas reconnaître qu’à un moment, nous sommes carrément réduits au silence, ne pouvant pas trouver les mots pour encore dire des choses sensées, produire du sens ? Est-ce pour cela que les gens quittent l’Église ? On se le demanderait bien.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En ce 20 août, nous célébrons saint Bernard de Clairvaux, réformateur de la vie monastique, grand mystique du Moyen-Âge. Il a écrit de nombreux commentaires, entre autres sur le merveilleux Livre du Cantique des Cantiques.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Invité : Abbé Armand Beauduin, chanoine de la Cathédrale, professeur d’exégèse de l’Ancien Testament.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1675</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>« Comment cet homme peut-il dire qu’il est descendu ciel ? Nous connaissons sa famille. Comment cet homme-là peut-il donner sa chair à manger ? »</p><p>Le passage de l’évangile d’aujourd’hui va nous rappeler que la personne du Christ et sa Parole dérangent. Beaucoup se sont détournés de Lui en son temps … et s’en détournent aujourd’hui. Déjà du temps de Josué, la tentation était grande de refuser la nouveauté du message des prophètes et de préférer suivre les croyances et pratiques du monde.</p><p>« Par respect pour le Christ, soyez soumis les uns aux autres… » Paul énonce un principe, celui de la soumission des uns aux autres dans la communauté des croyants, une soumission réciproque : l’un se soumet à l’autre qui se soumet à lui en retour.</p><p>Essayons de comprendre cette demande en nous attachant aux expressions mêmes de Paul. En effet le mot est chargé de bien des images négatives pour nous. Cette soumission se vit par respect du Christ.</p><p>Au temps de Jésus, sa Parole a heurté, pas seulement les pharisiens, mais aussi ceux qui avaient commencé à Le suivre. Ne faut-il pas reconnaître qu’à un moment ou l’autre, sur notre chemin, l’Évangile devient intolérable, impossible ? Ne faut-il pas reconnaître qu’à un moment, nous sommes carrément réduits au silence, ne pouvant pas trouver les mots pour encore dire des choses sensées, produire du sens ? Est-ce pour cela que les gens quittent l’Église ? On se le demanderait bien.</p><p>En ce 20 août, nous célébrons saint Bernard de Clairvaux, réformateur de la vie monastique, grand mystique du Moyen-Âge. Il a écrit de nombreux commentaires, entre autres sur le merveilleux Livre du Cantique des Cantiques.</p><p>Invité : Abbé Armand Beauduin, chanoine de la Cathédrale, professeur d’exégèse de l’Ancien Testament.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - Assomption de la Vierge Marie</title><pubDate>Fri, 13 Aug 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-15462</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//096605665ec045d0cec23e5ae1a12f72365d82b9225a93d9f935d8f4999e6443.mp3" length="28883487" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - Assomption de la Vierge Marie</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=139418</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Exceptionnellement l’Assomption tombe cette année un dimanche. Le Jour du Seigneur fait place d’honneur à la Vierge Marie, sa mère.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’origine de la fête de « l’Assomption » est à trouver dans la fête byzantine de la « Dormition ». Le terme Dormition exprime la croyance selon laquelle la Vierge est morte sans souffrir, dans un état de paix spirituelle. « La Vierge ne mourut, ni de vieillesse, ni de maladie ; elle fut emportée par la véhémence du pur amour ; et son visage fut si calme, si rayonnant, si heureux, qu'on appela son trépas la dormition. »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Car, comme va nous le dire la première lecture tirée de l’Apocalypse, « une femme … couronnée d’étoiles … apparut dans le ciel. »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Avant d'être un dogme, l'Assomption de Marie est une croyance reposant sur la tradition patristique et non sur des bases scripturaires. Ce n’est qu’en 1950 que le pape Pie XII officialise la fête mariale qui existe depuis quatorze siècles en proclamant que l'Assomption doit être désormais considérée comme un dogme de foi divinement révélé par Dieu.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En voici les termes : « Marie, ayant été préservée du péché originel et n'ayant commis aucun péché personnel a été élevée à la gloire du ciel, après la fin de sa vie terrestre, en corps et en âme. Rien n'obligeait, en effet, son enveloppe charnelle à attendre la résurrection des corps à la fin des temps. »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au-delà du dogme qui risque d’encombrer, ce que nous pouvons dire, c’est le même cri de louange que proclama Elisabeth lors de la Visitation : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. (…) Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En réponse à cet accueil par sa cousine Elisabeth, Marie éclata en un chant de louange: le Magnificat : « Mon âme exalte le Seigneur ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sur l'icône de la Dormition de la Mère de Dieu, c'est le Christ lui-même qui, descendu du ciel, vient chercher l'âme de sa mère figurée sous la forme d'un nouveau-né emmailloté de langes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Reprenons l’hymne byzantin de la fête :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Dans ta maternité, Tu as gardé la virginité. Lors de ta Dormition, Tu n'as pas abandonné le monde, ô Mère de Dieu. Tu es passée à la Vie, Toi qui es la Mère de la Vie. Sauve nos âmes de la mort, par tes prières ! Le tombeau et la mort furent impuissants à saisir la Mère de Dieu qui jamais ne se lasse d'intercéder pour nous ; Elle est notre espérance et notre protection. Car Elle est la Mère de la Vie, Elle a été transférée à la vie par Celui qui a demeuré dans son sein virginal. »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Invité : Luc Mahiels, diacre permanent au Diocèse de Liège, actuellement en charge de la commission pour l’Oechuménisme.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1800</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Exceptionnellement l’Assomption tombe cette année un dimanche. Le Jour du Seigneur fait place d’honneur à la Vierge Marie, sa mère.</p><p>L’origine de la fête de « l’Assomption » est à trouver dans la fête byzantine de la « Dormition ». Le terme Dormition exprime la croyance selon laquelle la Vierge est morte sans souffrir, dans un état de paix spirituelle. « La Vierge ne mourut, ni de vieillesse, ni de maladie ; elle fut emportée par la véhémence du pur amour ; et son visage fut si calme, si rayonnant, si heureux, qu'on appela son trépas la dormition. »</p><p>Car, comme va nous le dire la première lecture tirée de l’Apocalypse, « une femme … couronnée d’étoiles … apparut dans le ciel. »</p><p>Avant d'être un dogme, l'Assomption de Marie est une croyance reposant sur la tradition patristique et non sur des bases scripturaires. Ce n’est qu’en 1950 que le pape Pie XII officialise la fête mariale qui existe depuis quatorze siècles en proclamant que l'Assomption doit être désormais considérée comme un dogme de foi divinement révélé par Dieu.</p><p>En voici les termes : « Marie, ayant été préservée du péché originel et n'ayant commis aucun péché personnel a été élevée à la gloire du ciel, après la fin de sa vie terrestre, en corps et en âme. Rien n'obligeait, en effet, son enveloppe charnelle à attendre la résurrection des corps à la fin des temps. »</p><p>Au-delà du dogme qui risque d’encombrer, ce que nous pouvons dire, c’est le même cri de louange que proclama Elisabeth lors de la Visitation : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. (…) Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. »</p><p>En réponse à cet accueil par sa cousine Elisabeth, Marie éclata en un chant de louange: le Magnificat : « Mon âme exalte le Seigneur ».</p><p>Sur l'icône de la Dormition de la Mère de Dieu, c'est le Christ lui-même qui, descendu du ciel, vient chercher l'âme de sa mère figurée sous la forme d'un nouveau-né emmailloté de langes.</p><p>Reprenons l’hymne byzantin de la fête :</p><p>« Dans ta maternité, Tu as gardé la virginité. Lors de ta Dormition, Tu n'as pas abandonné le monde, ô Mère de Dieu. Tu es passée à la Vie, Toi qui es la Mère de la Vie. Sauve nos âmes de la mort, par tes prières ! Le tombeau et la mort furent impuissants à saisir la Mère de Dieu qui jamais ne se lasse d'intercéder pour nous ; Elle est notre espérance et notre protection. Car Elle est la Mère de la Vie, Elle a été transférée à la vie par Celui qui a demeuré dans son sein virginal. »</p><p>Invité : Luc Mahiels, diacre permanent au Diocèse de Liège, actuellement en charge de la commission pour l’Oechuménisme.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 19ème Dimanche du Temps Ordinaire</title><pubDate>Fri, 06 Aug 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-14255</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//17df899b53b5a43db303355ec7ab1a3a8ba8e74b65c5452828dd6b49ed166693.mp3" length="28938657" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 19ème Dimanche du Temps Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=139397</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Saint Paul nous dira dans la deuxième lecture que nous avons à vivre dans l’amour, comme le Christ, en faisant disparaître de nos coeurs «l'amertume, la colère, éclats de voix ou insultes ainsi que toute espèce de méchanceté». Il ne s’agit pas d’une leçon de morale, mais de nous tourner vers la Lumière. Sans cela, nous pourrions bien ressembler au prophète Elie, tenté de fuir le Dieu qu’il voulait servir et de se tourner vers les ténèbres.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En effet, Elie, poursuivi les tueurs de la reine Jézabel, s'enfonce dans le désert. Il s’écrie : «Maintenant, Seigneur, c'en est trop ! Reprends ma vie : je ne vaux pas mieux que mes pères.» Le découragement et l’épuisement le conduisent vers la désespérance.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;A chaque eucharistie, le célébrant dit une parole sur le pain et le vin : « fruit de la terre et du travail de l’homme ». Ce pain que nous allons offrir, consacrer, partager n’est pas un pain tombé du ciel.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans chaque eucharistie, Dieu vient à notre rencontre, vient s’unir de nouveau à notre humanité, se mêler à notre pâte, se donner à nous. Dieu nous donne ce que nous Lui offrons. Pour que cette parole soit prophétique, il convient – osons-nous le dire – d’imiter le Christ.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Jésus va nous dire dans l’évangile de ce jour, qu’Il est descendu du ciel. Depuis les temps anciens, les hommes ont imaginé Dieu dans les hauteurs, ils lèvent les yeux pour se tourner vers lui. Mais Dieu n’est pas plus dans le ciel que sur la terre. Par cette parole, Il se compare à la manne que les Hébreux ont mangée dans le désert. Rappelons-nous l’épisode de dimanche dernier. Jésus est le vrai pain venu du ciel.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais Il est tout aussi bien l’homme né d’une femme, et à ce titre, comme notre pain, le fruit de la terre. Il est aussi proche de nous que le pain qui parfume notre table. Et en se donnant en nourriture, Il nous révèle un Dieu tout proche, à notre niveau, plus proche que ne pourrait l’être aucun autre père sur la terre.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;De même que le prophète Élie a accepté la nourriture que Dieu lui donnait, de même sommes–nous invités à accepter le pain de vie que le Seigneur nous offre.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Élie, grâce à cette nourriture, fut protégé du désespoir et rendu capable de poursuivre son chemin. Nous aussi, grâce au pain eucharistique que nous partageons, nous devenons capables de traverser les épreuves de la vie, de transformer la difficulté de vivre avec les autres en «générosité, en tendresse» et même en pardon et de poursuivre la route jusqu'en l’éternité.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'Eucharistie est vraiment le «pain de la route», nourriture des pèlerins que nous sommes sur cette terre, en route vers la vie éternelle.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Invité : Myriam Tonus, Laïque Dominicaine, Chroniqueuse dans la presse écrite, accompagna-trice fédérale de sens auprès du Patro, Auteur du livre récent : "L'Evangile dans la chair" aux Editions Jésuites.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1803</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Saint Paul nous dira dans la deuxième lecture que nous avons à vivre dans l’amour, comme le Christ, en faisant disparaître de nos coeurs «l'amertume, la colère, éclats de voix ou insultes ainsi que toute espèce de méchanceté». Il ne s’agit pas d’une leçon de morale, mais de nous tourner vers la Lumière. Sans cela, nous pourrions bien ressembler au prophète Elie, tenté de fuir le Dieu qu’il voulait servir et de se tourner vers les ténèbres.</p><p>En effet, Elie, poursuivi les tueurs de la reine Jézabel, s'enfonce dans le désert. Il s’écrie : «Maintenant, Seigneur, c'en est trop ! Reprends ma vie : je ne vaux pas mieux que mes pères.» Le découragement et l’épuisement le conduisent vers la désespérance.</p><p>A chaque eucharistie, le célébrant dit une parole sur le pain et le vin : « fruit de la terre et du travail de l’homme ». Ce pain que nous allons offrir, consacrer, partager n’est pas un pain tombé du ciel.</p><p>Dans chaque eucharistie, Dieu vient à notre rencontre, vient s’unir de nouveau à notre humanité, se mêler à notre pâte, se donner à nous. Dieu nous donne ce que nous Lui offrons. Pour que cette parole soit prophétique, il convient – osons-nous le dire – d’imiter le Christ.</p><p>Jésus va nous dire dans l’évangile de ce jour, qu’Il est descendu du ciel. Depuis les temps anciens, les hommes ont imaginé Dieu dans les hauteurs, ils lèvent les yeux pour se tourner vers lui. Mais Dieu n’est pas plus dans le ciel que sur la terre. Par cette parole, Il se compare à la manne que les Hébreux ont mangée dans le désert. Rappelons-nous l’épisode de dimanche dernier. Jésus est le vrai pain venu du ciel.</p><p>Mais Il est tout aussi bien l’homme né d’une femme, et à ce titre, comme notre pain, le fruit de la terre. Il est aussi proche de nous que le pain qui parfume notre table. Et en se donnant en nourriture, Il nous révèle un Dieu tout proche, à notre niveau, plus proche que ne pourrait l’être aucun autre père sur la terre.</p><p>De même que le prophète Élie a accepté la nourriture que Dieu lui donnait, de même sommes–nous invités à accepter le pain de vie que le Seigneur nous offre.</p><p>Élie, grâce à cette nourriture, fut protégé du désespoir et rendu capable de poursuivre son chemin. Nous aussi, grâce au pain eucharistique que nous partageons, nous devenons capables de traverser les épreuves de la vie, de transformer la difficulté de vivre avec les autres en «générosité, en tendresse» et même en pardon et de poursuivre la route jusqu'en l’éternité.</p><p>L'Eucharistie est vraiment le «pain de la route», nourriture des pèlerins que nous sommes sur cette terre, en route vers la vie éternelle.</p><p>Invité : Myriam Tonus, Laïque Dominicaine, Chroniqueuse dans la presse écrite, accompagna-trice fédérale de sens auprès du Patro, Auteur du livre récent : "L'Evangile dans la chair" aux Editions Jésuites.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 18ème Dimanche du Temps Ordinaire</title><pubDate>Fri, 30 Jul 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-14253</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//f696f152f3cc9963a5f1e66171796a9d247e6bba54768f36b36908b60430a59e.mp3" length="28275774" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 18ème Dimanche du Temps Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=138695</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;«C’est mon Père qui vous donne le vrai pain venu du ciel». Cette réflexion de Jésus évoque l’épisode fameux de la manne que le Dieu de l’Alliance donne aux fils d’Israël lors de leur pérégrination dans le désert. La première lecture va nous faire réentendre cet événement décisif, entre le passage de la mer rouge et l’entrée dans la redoutable solitude du Sinaï.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Quitter l’esclavage pour affronter la liberté... Mais cette sortie est accompagnée d’un risque : s’enfoncer dans le rien, dans le désert, accepter de laisser derrière soi, de l’autre côté de la mer, les assurances qui à la fois opprimaient et comblaient.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le mot hébreu pour parler de la manne n’est pas, comme nous l’avons entendu, «quelque chose de fin», mais, plus brutalement, du «maigre rugueux», un aliment râpeux, inconfortable, qui creuse en nous un manque fondamental et ainsi révèle le plus profond de notre être. Oui, c’est par une nourriture âpre, et non plus du petit lait, que pourra se révéler à notre conscience que la vraie liberté va de pair avec l’accueil d’une nourriture nouvelle, qui ne vient pas nous bourrer et dont le goût nous est inconnu : le goût de l’autre, le goût de ce Dieu différent, maigre et rugueux qui fera de nous, comme dit saint Paul, un homme nouveau.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Liberté et accueil du don de l’autre, paradoxalement, avancent en se tenant main dans la main. Le désir de l’homme et le désir de Dieu se rencontrent, s’embrassent et dans l’amour, se font grandir.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est dans cette étreinte fondamentale que nous nous recevons de l’Autre, que nous nous recevons de notre Dieu et que nous acceptons ce dont Il nous alimente, que nous découvrons en fin de compte comment nous sommes aimés, que nous nous découvrons nous-mêmes dans son regard amoureux, que notre âme devient libre.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les apôtres ont osé dire à Jésus : « Donne-nous de ce pain-là ». Ils veulent une nourriture nouvelle. Mais le pain de la liberté est âpre … En effet, il va être question de quitter le pain de l’esclavage pour affronter le pain de la liberté. Cela ne sera peut-être pas si facile. C’est une initiation et un éveil qui ne vont pas de soi.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le paradoxe est bien là : le désir de goûter à la liberté promise se heurte à la crainte de perdre ses sécurités. De même, faire le pas de la foi, ce n’est pas le confort des certitudes, mais le risque de l’aventure.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Invité : Myriam Tonus, Laïque Dominicaine, Chroniqueuse dans la presse écrite, accompagna-trice fédérale de sens auprès du Patro, Auteur du livre récent : "L'Evangile dans la chair" aux Editions Jésuites.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1762</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>«C’est mon Père qui vous donne le vrai pain venu du ciel». Cette réflexion de Jésus évoque l’épisode fameux de la manne que le Dieu de l’Alliance donne aux fils d’Israël lors de leur pérégrination dans le désert. La première lecture va nous faire réentendre cet événement décisif, entre le passage de la mer rouge et l’entrée dans la redoutable solitude du Sinaï.</p><p>Quitter l’esclavage pour affronter la liberté... Mais cette sortie est accompagnée d’un risque : s’enfoncer dans le rien, dans le désert, accepter de laisser derrière soi, de l’autre côté de la mer, les assurances qui à la fois opprimaient et comblaient.</p><p>Le mot hébreu pour parler de la manne n’est pas, comme nous l’avons entendu, «quelque chose de fin», mais, plus brutalement, du «maigre rugueux», un aliment râpeux, inconfortable, qui creuse en nous un manque fondamental et ainsi révèle le plus profond de notre être. Oui, c’est par une nourriture âpre, et non plus du petit lait, que pourra se révéler à notre conscience que la vraie liberté va de pair avec l’accueil d’une nourriture nouvelle, qui ne vient pas nous bourrer et dont le goût nous est inconnu : le goût de l’autre, le goût de ce Dieu différent, maigre et rugueux qui fera de nous, comme dit saint Paul, un homme nouveau.</p><p>Liberté et accueil du don de l’autre, paradoxalement, avancent en se tenant main dans la main. Le désir de l’homme et le désir de Dieu se rencontrent, s’embrassent et dans l’amour, se font grandir.</p><p>C’est dans cette étreinte fondamentale que nous nous recevons de l’Autre, que nous nous recevons de notre Dieu et que nous acceptons ce dont Il nous alimente, que nous découvrons en fin de compte comment nous sommes aimés, que nous nous découvrons nous-mêmes dans son regard amoureux, que notre âme devient libre.</p><p>Les apôtres ont osé dire à Jésus : « Donne-nous de ce pain-là ». Ils veulent une nourriture nouvelle. Mais le pain de la liberté est âpre … En effet, il va être question de quitter le pain de l’esclavage pour affronter le pain de la liberté. Cela ne sera peut-être pas si facile. C’est une initiation et un éveil qui ne vont pas de soi.</p><p>Le paradoxe est bien là : le désir de goûter à la liberté promise se heurte à la crainte de perdre ses sécurités. De même, faire le pas de la foi, ce n’est pas le confort des certitudes, mais le risque de l’aventure.</p><p>Invité : Myriam Tonus, Laïque Dominicaine, Chroniqueuse dans la presse écrite, accompagna-trice fédérale de sens auprès du Patro, Auteur du livre récent : "L'Evangile dans la chair" aux Editions Jésuites.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 17ème Dimanche du Temps Ordinaire</title><pubDate>Fri, 23 Jul 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-14252</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//53842b06851bb72cddfc14aab9b3a2f877de9f4221c541da8d8fd3948721b629.mp3" length="28627278" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 17ème Dimanche du Temps Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=137143</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Ce dimanche, il va beaucoup être question de foules en dés errance, et de la sollicitude de Dieu pour accueillir « tous les affamés de la Terre ». Mais Dieu est-Il la réponse à tous les cris des affamés ? Remarquons aussitôt : Jésus comme Elisée ont besoin qu’une personne offre généreusement ce qu’elle a … Pour que son plan sur le monde puisse se réaliser, Dieu aurait donc « besoin des hommes »?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce n’est pas le côté miraculeux de le multiplication des pains qui importe même s’il ne faut pas en rejeter la possibilité. Avons-nous conscience que c’est Dieu qui prend soin de son Peuple à travers notre consentement : «Tu leur donnes la nourriture au temps voulu ; tu ouvres ta main : tu rassasies avec bonté tout ce qui vit », avons-nous chanté dans le psaume.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;On peut résumer : Dieu fait l’impossible avec notre possible. Il nous aide à franchir la peur de manquer. Saint Paul nous y invite lorsqu’il écrit : «Ayez beaucoup d'humilité, de douceur et de patience, supportez-vous les uns les autres avec amour … tel est l’appel inscrit dans notre vocation de baptisé».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les deux récits de multiplication montrent qu’après avoir donné de son nécessaire, voici que ce nécessaire produit un reste qui est l’intérêt de ce qui a été investi sous forme de don. Cela nous renvoie enfin à nos eucharisties.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;A la messe, le pain que nous rompons et que nous mangeons, s’il ne dit rien de ce que nous avons à donner et à partager, il a beau être consacré, il ne nous nourrira pas. Mais si nous acceptons de partager, le texte de saint Jean nous le montre de manière impressionnante, nous entrons dans le mystère de Dieu.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Rassemblez les restes … pour que rien ne soit perdu » : c’est une ligne de fond qui parcourt tout l’évangile. On pourrait même dire que l’Évangile est précisément cela : que rien ne soit perdu. C’est-à-dire que tout aille à la vie, que tout passe sur l’autre rive du monde, son autre versant. Oui que tout passe dans la plus grande force de vie, que tout soit sain et sauf.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les disciples, ceux qui se sont mis à la suite de Jésus, sont invités à faire cela : prendre soin de tout ce qui rend la vie plus humaine, aller vers ce qui est perdu, aller rechercher ce qui se perd … Le divin est de ce côté-là.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Invité : Myriam Tonus, Laïque Dominicaine, Chroniqueuse dans la presse écrite, accompagna-trice fédérale de sens auprès du Patro, Auteur du livre récent : "L'Evangile dans la chair" aux Editions Jésuites.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1784</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Ce dimanche, il va beaucoup être question de foules en dés errance, et de la sollicitude de Dieu pour accueillir « tous les affamés de la Terre ». Mais Dieu est-Il la réponse à tous les cris des affamés ? Remarquons aussitôt : Jésus comme Elisée ont besoin qu’une personne offre généreusement ce qu’elle a … Pour que son plan sur le monde puisse se réaliser, Dieu aurait donc « besoin des hommes »?</p><p>Ce n’est pas le côté miraculeux de le multiplication des pains qui importe même s’il ne faut pas en rejeter la possibilité. Avons-nous conscience que c’est Dieu qui prend soin de son Peuple à travers notre consentement : «Tu leur donnes la nourriture au temps voulu ; tu ouvres ta main : tu rassasies avec bonté tout ce qui vit », avons-nous chanté dans le psaume.</p><p>On peut résumer : Dieu fait l’impossible avec notre possible. Il nous aide à franchir la peur de manquer. Saint Paul nous y invite lorsqu’il écrit : «Ayez beaucoup d'humilité, de douceur et de patience, supportez-vous les uns les autres avec amour … tel est l’appel inscrit dans notre vocation de baptisé».</p><p>Les deux récits de multiplication montrent qu’après avoir donné de son nécessaire, voici que ce nécessaire produit un reste qui est l’intérêt de ce qui a été investi sous forme de don. Cela nous renvoie enfin à nos eucharisties.</p><p>A la messe, le pain que nous rompons et que nous mangeons, s’il ne dit rien de ce que nous avons à donner et à partager, il a beau être consacré, il ne nous nourrira pas. Mais si nous acceptons de partager, le texte de saint Jean nous le montre de manière impressionnante, nous entrons dans le mystère de Dieu.</p><p>« Rassemblez les restes … pour que rien ne soit perdu » : c’est une ligne de fond qui parcourt tout l’évangile. On pourrait même dire que l’Évangile est précisément cela : que rien ne soit perdu. C’est-à-dire que tout aille à la vie, que tout passe sur l’autre rive du monde, son autre versant. Oui que tout passe dans la plus grande force de vie, que tout soit sain et sauf.</p><p>Les disciples, ceux qui se sont mis à la suite de Jésus, sont invités à faire cela : prendre soin de tout ce qui rend la vie plus humaine, aller vers ce qui est perdu, aller rechercher ce qui se perd … Le divin est de ce côté-là.</p><p>Invité : Myriam Tonus, Laïque Dominicaine, Chroniqueuse dans la presse écrite, accompagna-trice fédérale de sens auprès du Patro, Auteur du livre récent : "L'Evangile dans la chair" aux Editions Jésuites.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 15ème Dimanche du Temps Ordinaire</title><pubDate>Fri, 09 Jul 2021 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-11786</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-07/210709-TO15B.png?itok=2iPzd9bz"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//5bf2ec92637e4a50907593e8b1fb9affef4e8719aeaa5139395604c9e91d8eff.mp3" length="28891428" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 15ème Dimanche du Temps Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=126274</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nul n’est prophète en son pays, dit le dicton. Jésus lui-même a subi les sarcasmes dans la synagogue de son village. Mais quelques siècles avant lui, le prophète Amos avait été chassé de son pays et de son temple.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Vingt siècles après lui, de nombreux chrétiens à travers le monde doivent quitter leur région parce qu’ils y sont persécutés ou simplement parce que, à cause de leur foi, ils sont exclus et ne peuvent trouver du travail … La religion, souvent, au lieu de rassembler, divise les croyants.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est une vision prodigieuse que nous délivre Paul dans la lettre aux Ephésiens. Nous y découvrons que Dieu a un immense projet sur le monde : « Il nous a bénis, Il nous a choisis ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Saint Irénée a écrit : « La gloire de Dieu, c’est l’homme vivant … Et la vie de l’homme, c’est la vision de Dieu ». &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous vivons au quotidien avec les yeux rivés sur nos pieds pour ne pas tomber. Et si nous levions un peu les yeux pour contempler le mystère de Dieu qui se déploie devant nous ? Le mystère de Dieu, à défaut d’être sous le mode du dévoilement, est-il au moins sous le mode de l’espérance ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Etre interpellés par la Parole de Dieu fait-il de nous des envoyés pour la transmettre aux autres, ou sommes-nous seulement des écoutants qui la méditons en secret ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Par quelle force pourrions-nous proclamer une parole et poser des actes qui disent la proximité et la bienveillance de Dieu ? Qu’est-ce qui pourrait nous donner la force de témoigner, de lutter contre le mal pour construire un monde plus humain ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Vous avez certainement entendu parler de l’Abbé Pierre. Durant l’hiver de 1954, les températures sont tombées durant plusieurs semaines sous les 15 °C en dessous de zéro. Ce prêtre, ancien résistant et ancien député, lance des appels pour que l’on vienne en aide à tous ceux qui sont à la rue. Il lance ce qu’il désignera lui-même comme « l’insurrection de la bonté ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Si nous ne sommes pas tous des « héros de la charité », pouvons-nous nommer des petits gestes du quotidien qui nous ont mis en route?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Invité : Laurent Verpoorten, Licencié en communication et agrégé de philosophie, animateur-producteur à RCF-Liège.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1800</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nul n’est prophète en son pays, dit le dicton. Jésus lui-même a subi les sarcasmes dans la synagogue de son village. Mais quelques siècles avant lui, le prophète Amos avait été chassé de son pays et de son temple.</p><p>Vingt siècles après lui, de nombreux chrétiens à travers le monde doivent quitter leur région parce qu’ils y sont persécutés ou simplement parce que, à cause de leur foi, ils sont exclus et ne peuvent trouver du travail … La religion, souvent, au lieu de rassembler, divise les croyants.</p><p>C’est une vision prodigieuse que nous délivre Paul dans la lettre aux Ephésiens. Nous y découvrons que Dieu a un immense projet sur le monde : « Il nous a bénis, Il nous a choisis ».</p><p>Saint Irénée a écrit : « La gloire de Dieu, c’est l’homme vivant … Et la vie de l’homme, c’est la vision de Dieu ». </p><p>Nous vivons au quotidien avec les yeux rivés sur nos pieds pour ne pas tomber. Et si nous levions un peu les yeux pour contempler le mystère de Dieu qui se déploie devant nous ? Le mystère de Dieu, à défaut d’être sous le mode du dévoilement, est-il au moins sous le mode de l’espérance ?</p><p>Etre interpellés par la Parole de Dieu fait-il de nous des envoyés pour la transmettre aux autres, ou sommes-nous seulement des écoutants qui la méditons en secret ?</p><p>Par quelle force pourrions-nous proclamer une parole et poser des actes qui disent la proximité et la bienveillance de Dieu ? Qu’est-ce qui pourrait nous donner la force de témoigner, de lutter contre le mal pour construire un monde plus humain ?</p><p>Vous avez certainement entendu parler de l’Abbé Pierre. Durant l’hiver de 1954, les températures sont tombées durant plusieurs semaines sous les 15 °C en dessous de zéro. Ce prêtre, ancien résistant et ancien député, lance des appels pour que l’on vienne en aide à tous ceux qui sont à la rue. Il lance ce qu’il désignera lui-même comme « l’insurrection de la bonté ».</p><p>Si nous ne sommes pas tous des « héros de la charité », pouvons-nous nommer des petits gestes du quotidien qui nous ont mis en route?</p><p>Invité : Laurent Verpoorten, Licencié en communication et agrégé de philosophie, animateur-producteur à RCF-Liège.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 13ème Dimanche du Temps Ordinaire</title><pubDate>Fri, 25 Jun 2021 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-11784</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-07/210625-to13b.png?itok=dqtNrDaa"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//13a967c0200beeb5536c9bac39a228b27f25e4519a13f337f04d684389ea4288.mp3" length="27690615" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 13ème Dimanche du Temps Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=74526</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Une parole forte ce dimanche : « Dieu n’a pas fait la mort » va nous dire le Livre de la Sagesse. Et une autre dans l’évangile de Marc à propos de la fille de Jaïre qui est mourante : « Talitha koum » qui se traduit : « Je te le dis, lève-toi ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Oui Dieu n’est pas contre l’homme. Mais plutôt Il demande que par la foi l’homme devienne un « vivant ». Etre croyant, ce serait se mettre du côté de la Vie ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous allons entendre un passage des Actes des Apôtres où l’apôtre Paul interpelle la communauté pour qu’elle soit généreuse à son égard. Il n’est pas facile de demander de l’aide, de l’argent. Mais Paul veut montrer que la générosité et le partage sont également signe que l’on se met du côté de la Vie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans l’évangile de Marc, nous allons entendre 2 récits de miracles imbriqués l’un dans l’autre : la demande de guérison de Jaïre pour sa fille, puis la guérison de la femme malade et enfin la résurrection de la fillette. Il y a douze ans que la femme est malade et la fillette a douze ans également ; dans un cas comme dans l’autre, les ressources humaines de la médecine sont épuisées.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Si Marc tient ainsi à noter l’impuissance des hommes, c’est pour mieux faire ressortir le pouvoir de Jésus : un pouvoir tel qui émane de lui, qui lui échappe pour ainsi dire (la guérison de la femme au milieu de la foule), un pouvoir qui va jusqu’à ressusciter les morts (la fille de Jaïre).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous avions commencé par la phrase tirée du Livre de la Sagesse : « Dieu n’a pas fait la mort ». Et nous terminions avec les deux guérisons où Jésus se manifeste comme « le Seigneur de la Vie ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En sommes-nous si convaincus ? Oserions affirmer que la mort est un sommeil dont Jésus peut nous réveiller ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Invité : Abbé Jean-Pierre Pire, Curé-Doyen de la Ville de Liège, formateur Mess’AJE en catéchèse biblique pour adultes.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Une parole forte ce dimanche : « Dieu n’a pas fait la mort » va nous dire le Livre de la Sagesse. Et une autre dans l’évangile de Marc à propos de la fille de Jaïre qui est mourante : « Talitha koum » qui se traduit : « Je te le dis, lève-toi ».</p><p>Oui Dieu n’est pas contre l’homme. Mais plutôt Il demande que par la foi l’homme devienne un « vivant ». Etre croyant, ce serait se mettre du côté de la Vie ?</p><p>Nous allons entendre un passage des Actes des Apôtres où l’apôtre Paul interpelle la communauté pour qu’elle soit généreuse à son égard. Il n’est pas facile de demander de l’aide, de l’argent. Mais Paul veut montrer que la générosité et le partage sont également signe que l’on se met du côté de la Vie.</p><p>Dans l’évangile de Marc, nous allons entendre 2 récits de miracles imbriqués l’un dans l’autre : la demande de guérison de Jaïre pour sa fille, puis la guérison de la femme malade et enfin la résurrection de la fillette. Il y a douze ans que la femme est malade et la fillette a douze ans également ; dans un cas comme dans l’autre, les ressources humaines de la médecine sont épuisées.</p><p>Si Marc tient ainsi à noter l’impuissance des hommes, c’est pour mieux faire ressortir le pouvoir de Jésus : un pouvoir tel qui émane de lui, qui lui échappe pour ainsi dire (la guérison de la femme au milieu de la foule), un pouvoir qui va jusqu’à ressusciter les morts (la fille de Jaïre).</p><p>Nous avions commencé par la phrase tirée du Livre de la Sagesse : « Dieu n’a pas fait la mort ». Et nous terminions avec les deux guérisons où Jésus se manifeste comme « le Seigneur de la Vie ».</p><p>En sommes-nous si convaincus ? Oserions affirmer que la mort est un sommeil dont Jésus peut nous réveiller ?</p><p>Invité : Abbé Jean-Pierre Pire, Curé-Doyen de la Ville de Liège, formateur Mess’AJE en catéchèse biblique pour adultes.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 12ème Dimanche du Temps Ordinaire</title><pubDate>Fri, 18 Jun 2021 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-9147</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-07/210618-to12b.png?itok=t639poix"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//65f58bc226b389b74c3b4e2d6d3a7dfef54914feaeeb135452adb2d9bb788cac.mp3" length="26411660" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 12ème Dimanche du Temps Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=76795</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;L’évangile de ce jour va nous parler de l’épisode du Christ qui traverse le lac de Galilée au moment où va se lever une forte tempête.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>L’évangile de ce jour va nous parler de l’épisode du Christ qui traverse le lac de Galilée au moment où va se lever une forte tempête.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 11ème Dimanche du Temps Ordinaire</title><pubDate>Fri, 11 Jun 2021 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-9146</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-07/210611-to11b.png?itok=xKDcFiNY"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//5536880d5a23cd742b95fac86661702ff52709dbd347872b136db2bb61463b79.mp3" length="25274393" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 11ème Dimanche du Temps Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=79124</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La clé qui ouvre toutes les lectures que nous offre la liturgie de ce dimanche, nous la trouvons dans le début de la 2e lecture. Saint Paul nous y dit : « Nous avons pleine confiance, tout en sachant que nous sommes en exil loin du Seigneur tant que nous habitons dans ce corps ; en effet, nous cheminons dans la foi, nous cheminons sans voir. »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Vivre dans la confiance alors que l’avenir est obscur... Et pourtant : «De nouveaux rameaux vont germer du vieil arbre sec» nous annonce Ezéchiel. Et si le miracle de la foi, justement, ne serait-ce pas qu’au sein même de l’épreuve, elle se purifie et s’approfondit ? C’est exactement ce qui s’est passé pour Israël : l’exil à Babylone a été l’occasion d’un sursaut extraordinaire de la foi juive.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il y a un grand paradoxe dans le témoignage chrétien : être à la fois les deux pieds dans la glèbe du monde, et prétendre être dépositaire d’une vision ultime sur les êtres et les choses. Le chrétien est-il crédible lorsqu’il « ose » une interprétation ultime du sens des choses et du monde alors que par solidarité il conviendrait qu’il demeure dans le monde ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La première parabole de l’évangile, que Marc est le seul à rapporter, exprime cette confiance optimiste : «Nuit et jour, qu'il dorme ou qu'il se lève, la semence germe et grandit, il ne sait comment.» Que le semeur s'en tracasse ou non, le grain pousse tout seul et se développe. En nous et autour de nous, Dieu est à l’œuvre de manière cachée, imperceptible, sans que nous en ayons conscience.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;N’y aurait-il une autre leçon à tirer de la petite parabole du grain qui pousse tout seul ? Une leçon de patience. Un proverbe oriental dit : «Ne pousse pas la rivière, elle coule toute seule.»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En Isaïe 55, on trouve : « ma parole, qui sort de ma bouche, ne me reviendra pas sans résultat, sans avoir fait ce qui me plaît, sans avoir accompli sa mission. » Invitation à ne pas chercher à contrôler la Parole de Dieu. En effet ce qui est en notre pouvoir ne serait-ce pas de devenir témoin du mystère du Royaume de Dieu qui grandit malgré nous ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il nous reste donc à faire la place à la Parole, que nous retrouvons dans chaque eucharistie, à l’accueillir dans un cœur vide et non soucieux d’efficacité, à la murmurer comme la très belle prière de Marie Noël :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«Mon Dieu, source sans fond de la nature humaine, je laisse en m’endormant couler mon cœur en vous comme un vase tombé dans l’eau de la fontaine et que vous remplissez de vous-même sans nous.»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Invité : Eric de Beukelaer, Chanoine à la Cathédrale, Vicaire Général du Diocèse de Liège.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La clé qui ouvre toutes les lectures que nous offre la liturgie de ce dimanche, nous la trouvons dans le début de la 2e lecture. Saint Paul nous y dit : « Nous avons pleine confiance, tout en sachant que nous sommes en exil loin du Seigneur tant que nous habitons dans ce corps ; en effet, nous cheminons dans la foi, nous cheminons sans voir. »</p><p>Vivre dans la confiance alors que l’avenir est obscur... Et pourtant : «De nouveaux rameaux vont germer du vieil arbre sec» nous annonce Ezéchiel. Et si le miracle de la foi, justement, ne serait-ce pas qu’au sein même de l’épreuve, elle se purifie et s’approfondit ? C’est exactement ce qui s’est passé pour Israël : l’exil à Babylone a été l’occasion d’un sursaut extraordinaire de la foi juive.</p><p>Il y a un grand paradoxe dans le témoignage chrétien : être à la fois les deux pieds dans la glèbe du monde, et prétendre être dépositaire d’une vision ultime sur les êtres et les choses. Le chrétien est-il crédible lorsqu’il « ose » une interprétation ultime du sens des choses et du monde alors que par solidarité il conviendrait qu’il demeure dans le monde ?</p><p>La première parabole de l’évangile, que Marc est le seul à rapporter, exprime cette confiance optimiste : «Nuit et jour, qu'il dorme ou qu'il se lève, la semence germe et grandit, il ne sait comment.» Que le semeur s'en tracasse ou non, le grain pousse tout seul et se développe. En nous et autour de nous, Dieu est à l’œuvre de manière cachée, imperceptible, sans que nous en ayons conscience.</p><p>N’y aurait-il une autre leçon à tirer de la petite parabole du grain qui pousse tout seul ? Une leçon de patience. Un proverbe oriental dit : «Ne pousse pas la rivière, elle coule toute seule.»</p><p>En Isaïe 55, on trouve : « ma parole, qui sort de ma bouche, ne me reviendra pas sans résultat, sans avoir fait ce qui me plaît, sans avoir accompli sa mission. » Invitation à ne pas chercher à contrôler la Parole de Dieu. En effet ce qui est en notre pouvoir ne serait-ce pas de devenir témoin du mystère du Royaume de Dieu qui grandit malgré nous ?</p><p>Il nous reste donc à faire la place à la Parole, que nous retrouvons dans chaque eucharistie, à l’accueillir dans un cœur vide et non soucieux d’efficacité, à la murmurer comme la très belle prière de Marie Noël :</p><p>«Mon Dieu, source sans fond de la nature humaine, je laisse en m’endormant couler mon cœur en vous comme un vase tombé dans l’eau de la fontaine et que vous remplissez de vous-même sans nous.»</p><p>Invité : Eric de Beukelaer, Chanoine à la Cathédrale, Vicaire Général du Diocèse de Liège.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - Dimanche de la Sainte Trinité</title><pubDate>Fri, 28 May 2021 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-9144</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//aac73b9e20e32b90b0462c886905f1c698f9c573e5612facd4d8685dc6e131f1.mp3" length="28791930" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - Dimanche de la Sainte Trinité</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=71077</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Ce dimanche après la Pentecôte, nous célébrons la « Sainte Trinité ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La Trinité ? Comment en parler ? C’est l’histoire de ce Dieu transcendant qui, sans cesser d’être qui Il est, sans quitter son altérité, veut cependant se compromettre lui-même, jouer son existence au coeur de notre histoire. Le Transcendant, le Tout-Autre, ne veut pas dire lointain, hors de portée, extérieur.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Néanmoins le mot « Trinité » n'est pas dans la bible.  Rappelons-nous que si tout commence par l’AT où Dieu se révèle au Sinaï dans la nuée (Première lecture de ce jour au Livre du Deutéronome), tout prend une ampleur au NT à l’Incarnation. L’évangéliste Jean rapporte une parole du Christ : « Baptisez-les aux noms du Père, du Fils et du Saint Esprit.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le sens du mot « Trinité » reste abstrait. Mais par quels mots peut-on désigner Dieu ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;On peut dire : Dieu est «Lumière» : Celui qui est à l'origine de tout, qui fait voir les choses autrement, qui dévoile.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;On peut dire aussi : Dieu est «Souffle», désignation que Jésus aime utiliser, et qui, dans les langues sémitiques, rappelle que si Dieu est «Père», il est aussi «Mère» (souffle, dans ces langues, est au féminin). L’Esprit est le principe féminin de Dieu qui nous met au monde autrement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;On peut dire ensuite : Dieu est «Relation». Si Dieu est Unique, Il n’est pas solitaire qui n’aimerait que lui-même, Il est Relation, circulation de l’Amour. Et c’est par l’Esprit que circule la Vie, l’avenir du monde et de l’Homme.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Enfin, Dieu est « Père », mais un Père qui aime comme une Mère. Saint Paul dans sa Lettre aux Romains résume tout en disant : « Abba, Père ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous célébrons la fête de la Trinité : «un seul Dieu en trois Personnes». Formulation qui dit tout mais n’explique rien ... Nous avons bien besoin de l’inspiration de l’Esprit Saint. Un Dieu qui est famille : Père, Fils et Esprit.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mieux qu’une explication, je propose une image racontée par un enfant : la catéchiste avait pris trois allumettes qu’elle avait allumées ensemble, puis avait joint les trois flammes, qui désormais n’en faisaient plus qu’une seule. Trois minuscules bouts de bois, mais une seule lumière qui les réunissait comme si cela allait de soi, dans l’évidence d’une clarté unique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans l'eucharistie, il y a beaucoup de moment où nous évoquons le Trinité. Il y a bien sûr le Credo.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Invité : Abbé Jean-Pierre Pire, Curé-Doyen de la Ville de Liège.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Ce dimanche après la Pentecôte, nous célébrons la « Sainte Trinité ».</p><p>La Trinité ? Comment en parler ? C’est l’histoire de ce Dieu transcendant qui, sans cesser d’être qui Il est, sans quitter son altérité, veut cependant se compromettre lui-même, jouer son existence au coeur de notre histoire. Le Transcendant, le Tout-Autre, ne veut pas dire lointain, hors de portée, extérieur.</p><p>Néanmoins le mot « Trinité » n'est pas dans la bible.  Rappelons-nous que si tout commence par l’AT où Dieu se révèle au Sinaï dans la nuée (Première lecture de ce jour au Livre du Deutéronome), tout prend une ampleur au NT à l’Incarnation. L’évangéliste Jean rapporte une parole du Christ : « Baptisez-les aux noms du Père, du Fils et du Saint Esprit.</p><p>Le sens du mot « Trinité » reste abstrait. Mais par quels mots peut-on désigner Dieu ?</p><p>On peut dire : Dieu est «Lumière» : Celui qui est à l'origine de tout, qui fait voir les choses autrement, qui dévoile.</p><p>On peut dire aussi : Dieu est «Souffle», désignation que Jésus aime utiliser, et qui, dans les langues sémitiques, rappelle que si Dieu est «Père», il est aussi «Mère» (souffle, dans ces langues, est au féminin). L’Esprit est le principe féminin de Dieu qui nous met au monde autrement.</p><p>On peut dire ensuite : Dieu est «Relation». Si Dieu est Unique, Il n’est pas solitaire qui n’aimerait que lui-même, Il est Relation, circulation de l’Amour. Et c’est par l’Esprit que circule la Vie, l’avenir du monde et de l’Homme.</p><p>Enfin, Dieu est « Père », mais un Père qui aime comme une Mère. Saint Paul dans sa Lettre aux Romains résume tout en disant : « Abba, Père ».</p><p>Nous célébrons la fête de la Trinité : «un seul Dieu en trois Personnes». Formulation qui dit tout mais n’explique rien ... Nous avons bien besoin de l’inspiration de l’Esprit Saint. Un Dieu qui est famille : Père, Fils et Esprit.</p><p>Mieux qu’une explication, je propose une image racontée par un enfant : la catéchiste avait pris trois allumettes qu’elle avait allumées ensemble, puis avait joint les trois flammes, qui désormais n’en faisaient plus qu’une seule. Trois minuscules bouts de bois, mais une seule lumière qui les réunissait comme si cela allait de soi, dans l’évidence d’une clarté unique.</p><p>Dans l'eucharistie, il y a beaucoup de moment où nous évoquons le Trinité. Il y a bien sûr le Credo.</p><p>Invité : Abbé Jean-Pierre Pire, Curé-Doyen de la Ville de Liège.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - Dimanche de Pentecôte</title><pubDate>Fri, 21 May 2021 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-1236</guid><itunes:image href="https://assets-prep.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2021-07/design_sans_titre_-_2021-05-17t094016.958.png?itok=NDTpuHIl"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//b26fe938a254af10413da5684a3b350656917079957bb1566e1e575bd8553543.mp3" length="28976652" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - Dimanche de Pentecôte</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=71133</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Au baptême du Christ, l’Esprit Saint est descendu sur le Christ, Fils de Dieu devenu le fils de l'homme, pour s'habituer avec lui à habiter le genre humain.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Au baptême du Christ, l’Esprit Saint est descendu sur le Christ, Fils de Dieu devenu le fils de l'homme, pour s'habituer avec lui à habiter le genre humain.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 7ème Dimanche de Pâques</title><pubDate>Fri, 14 May 2021 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-1235</guid><itunes:image href="https://assets-prep.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2021-07/design_sans_titre_-_2021-05-11t112929.733.png?itok=ERN5Lvxu"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//5f240371484632cd61eeaf072635d28f97784934639bf6c95f52a6be29c79c7b.mp3" length="28977074" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 7ème Dimanche de Pâques</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=71197</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Entre Pâques et la Pentecôte, il y a comme des « points de suspension » comme l’attente d’un événement « exceptionnel » qui redonnera sens. A partir de l’Ascension qui vient d’être célébrée, la communauté est dans l’attente. Est-il imaginable que tout ce que les apôtres ont vécu avec le Christ reste sans lendemain ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Grande question : « Qui pourra témoigner des merveilles que Dieu a faites en Jésus ? »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le mystère de l’Ascension est un espace de silence fécond. Jésus, la Parole vivante, s’est éloigné. Comme au Sinaï, la nuée a tout recouvert. Le divin est-il à tout jamais hors de portée ? Il ne resterait que le témoignage de « ce que nous avons vu et entendu de Lui ». Quel Testament nous a-t-Il laissé si ce n’est « qu’il faut désormais nous aimer les uns les autres » ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« La gloire de Dieu, c’est l’homme vivant », a écrit saint Irénée. Quelle est la nouveauté de Dieu qui trouve le sens de son être dans le bonheur et la vie de l’homme ? Dieu ne serait pas négation de l’homme mais bien plutôt l’avenir de l’homme ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous allons écouter le testament du Christ dans l’évangile de Jean.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En ces jours qui nous séparent de la Pentecôte, pouvons-nous brûler pour que vienne l’Esprit de Dieu et sur le monde ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Invité : Abbé Ralph Schmeder, prêtre dans l’UP de l’Alliance (Grivegnée-Jupille), animateur-producteur chez RCF.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Entre Pâques et la Pentecôte, il y a comme des « points de suspension » comme l’attente d’un événement « exceptionnel » qui redonnera sens. A partir de l’Ascension qui vient d’être célébrée, la communauté est dans l’attente. Est-il imaginable que tout ce que les apôtres ont vécu avec le Christ reste sans lendemain ?</p><p>Grande question : « Qui pourra témoigner des merveilles que Dieu a faites en Jésus ? »</p><p>Le mystère de l’Ascension est un espace de silence fécond. Jésus, la Parole vivante, s’est éloigné. Comme au Sinaï, la nuée a tout recouvert. Le divin est-il à tout jamais hors de portée ? Il ne resterait que le témoignage de « ce que nous avons vu et entendu de Lui ». Quel Testament nous a-t-Il laissé si ce n’est « qu’il faut désormais nous aimer les uns les autres » ?</p><p>« La gloire de Dieu, c’est l’homme vivant », a écrit saint Irénée. Quelle est la nouveauté de Dieu qui trouve le sens de son être dans le bonheur et la vie de l’homme ? Dieu ne serait pas négation de l’homme mais bien plutôt l’avenir de l’homme ?</p><p>Nous allons écouter le testament du Christ dans l’évangile de Jean.</p><p>En ces jours qui nous séparent de la Pentecôte, pouvons-nous brûler pour que vienne l’Esprit de Dieu et sur le monde ?</p><p>Invité : Abbé Ralph Schmeder, prêtre dans l’UP de l’Alliance (Grivegnée-Jupille), animateur-producteur chez RCF.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 6ème Dimanche de Pâques B</title><pubDate>Fri, 07 May 2021 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-1234</guid><itunes:image href="https://assets-prep.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2021-07/design_sans_titre_-_2021-05-06t171748.473.png?itok=-MLzsbnJ"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//db61f8556398a8098c3a7e3668fcc89f27976bcfcdb353476490e1059ab7f641.mp3" length="28976660" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 6ème Dimanche de Pâques B</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=71252</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Dans la liturgie de ce 6ème dimanche après Pâques, nous allons être comme des enfants à l’écoute d’un père qui, sur le point de quitter les siens, leur confie son testament.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Dans la liturgie de ce 6ème dimanche après Pâques, nous allons être comme des enfants à l’écoute d’un père qui, sur le point de quitter les siens, leur confie son testament.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 5ème Dimanche de Pâques</title><pubDate>Fri, 30 Apr 2021 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-56</guid><itunes:image href="https://assets-prep.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2021-07/210430-jour-de-joie.png?itok=splpwOsY"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//5020a2766ef8f69ffa34c2402785cbfc233a30c928d6a58ff0dbce4f9d20757a.mp3" length="28738419" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 5ème Dimanche de Pâques</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=71307</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En ce 5ème dimanche du Temps Pascal, il va beaucoup être question de l’exigence de « demeurer en Dieu ». Après l’image du Bon Pasteur, Jésus propose l’image biblique de la vigne et des sarments. Il invite ses disciples par ces mots : «Demeurez en moi comme moi en vous. De même que le sarment ne peut porter de fruit par lui-même s’il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus si vous ne demeurez pas en moi».&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En ce 5ème dimanche du Temps Pascal, il va beaucoup être question de l’exigence de « demeurer en Dieu ». Après l’image du Bon Pasteur, Jésus propose l’image biblique de la vigne et des sarments. Il invite ses disciples par ces mots : «Demeurez en moi comme moi en vous. De même que le sarment ne peut porter de fruit par lui-même s’il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus si vous ne demeurez pas en moi».</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 4ème Dimanche de Pâques</title><pubDate>Fri, 23 Apr 2021 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false">LI-169</guid><itunes:image href="https://assets-prep.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2021-07/210423-jour-de-joie.png?itok=_Y8TMvo3"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//2612a8b4f83cf7540bb99ac2044d6ae537056f9b7695aa60dfa7dd5606c87537.mp3" length="25871219" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 4ème Dimanche de Pâques</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=71353</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Tout dans la Liturgie de ce jour va tourner autour du nom : Par quel nom avez-vous agi ? Par le nom de qui prétendez-vous être sauvés ? Comment désignez-vous Celui en qui vous croyez ? L’évangéliste Jean désignera Jésus comme « le Bon Pasteur ».&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Tout dans la Liturgie de ce jour va tourner autour du nom : Par quel nom avez-vous agi ? Par le nom de qui prétendez-vous être sauvés ? Comment désignez-vous Celui en qui vous croyez ? L’évangéliste Jean désignera Jésus comme « le Bon Pasteur ».</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 3ème Dimanche de Pâques</title><pubDate>Fri, 16 Apr 2021 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-07/210416-pa03_b.png?itok=ezkKSkwD"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="27601988" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 3ème Dimanche de Pâques</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=71411</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Dans son discours relaté au Livre des Actes des Apôtres, saint Pierre ne manque pas de culot. Il affirme : «Vous aviez renié Jésus en présence de Pilate qui était décidé à le relâcher. Vous avez renié le Saint et le Juste.» Deux fois, Pierre dit aux gens qu’ils ont renié Jésus. Il semble oublier qu’il leur avait donné l’exemple, le mauvais exemple, trois fois. Il s’était pourtant déclaré prêt à aller avec Jésus en prison et à la mort. Jésus l’avait prévenu : «Le coq ne chantera pas aujourd’hui avant que toi, par trois fois, tu aies nié me connaître.»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais qu’est-ce qui fait qu’un humble pécheur devienne un jour un témoin fidèle?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Saint Jean va nous parler du Ressuscité comme «le Défenseur», Celui qui nous libère du péché. « Car si notre cœur nous condamne, Dieu est plus grand que notre cœur.  » (1 Jn 3,20)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La miséricorde offerte par le Christ me fait songer à ce que saint Claude La Colombière disait à une abbesse : «Je ne sais ce que vous voulez dire avec votre désespoir, on dirait que vous n’avez jamais entendu parler de Dieu, ni de sa miséricorde infinie.»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Jésus vient au milieu des siens et leur dit « la paix soit avec vous ». Curieusement sa présence ne suscite pas la joie, mais la peur : « Saisis de frayeur et de crainte, ils croyaient voir un esprit ». Alors Jésus va procéder en cinq étapes pour les faire passer de la peur à la joie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cinq étapes pour y arriver : 1) dépasser la peur par l’accueil de Sa parole – 2) oser le geste de la main tendue – 3) prendre le temps du partage du pain – 4) relire le passé à la lumière de sa présence aujourd’hui – 5) accepter la mission de témoigner de Lui.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La communauté des croyants est plus qu’une société humaine, plus qu’une association religieuse. La communauté chrétienne se définit par « l’intelligence des Ecritures » et « le partage du pain ». Avec comme conséquence qu’Il ouvre le cœur à l’action de grâce et à la Joie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Invité : Sébastien BELLEFLAMME - Chroniqueur pour le Journal Dimanche.&lt;br&gt;
Initiateur de projets pastoraux et interreligieux auprès des jeunes.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Dans son discours relaté au Livre des Actes des Apôtres, saint Pierre ne manque pas de culot. Il affirme : «Vous aviez renié Jésus en présence de Pilate qui était décidé à le relâcher. Vous avez renié le Saint et le Juste.» Deux fois, Pierre dit aux gens qu’ils ont renié Jésus. Il semble oublier qu’il leur avait donné l’exemple, le mauvais exemple, trois fois. Il s’était pourtant déclaré prêt à aller avec Jésus en prison et à la mort. Jésus l’avait prévenu : «Le coq ne chantera pas aujourd’hui avant que toi, par trois fois, tu aies nié me connaître.»</p><p>Mais qu’est-ce qui fait qu’un humble pécheur devienne un jour un témoin fidèle?</p><p>Saint Jean va nous parler du Ressuscité comme «le Défenseur», Celui qui nous libère du péché. « Car si notre cœur nous condamne, Dieu est plus grand que notre cœur.  » (1 Jn 3,20)</p><p>La miséricorde offerte par le Christ me fait songer à ce que saint Claude La Colombière disait à une abbesse : «Je ne sais ce que vous voulez dire avec votre désespoir, on dirait que vous n’avez jamais entendu parler de Dieu, ni de sa miséricorde infinie.»</p><p>Jésus vient au milieu des siens et leur dit « la paix soit avec vous ». Curieusement sa présence ne suscite pas la joie, mais la peur : « Saisis de frayeur et de crainte, ils croyaient voir un esprit ». Alors Jésus va procéder en cinq étapes pour les faire passer de la peur à la joie.</p><p>Cinq étapes pour y arriver : 1) dépasser la peur par l’accueil de Sa parole – 2) oser le geste de la main tendue – 3) prendre le temps du partage du pain – 4) relire le passé à la lumière de sa présence aujourd’hui – 5) accepter la mission de témoigner de Lui.</p><p>La communauté des croyants est plus qu’une société humaine, plus qu’une association religieuse. La communauté chrétienne se définit par « l’intelligence des Ecritures » et « le partage du pain ». Avec comme conséquence qu’Il ouvre le cœur à l’action de grâce et à la Joie.</p><p>Invité : Sébastien BELLEFLAMME - Chroniqueur pour le Journal Dimanche.<br>
Initiateur de projets pastoraux et interreligieux auprès des jeunes.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>2eme dimanche de Pâques</title><pubDate>Fri, 09 Apr 2021 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><itunes:image href="https://assets-prep.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2021-07/design_sans_titre_-_2021-04-12t121429.067.png?itok=x4JkLGLL"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28982039" type="audio/mpeg"/><itunes:title>2eme dimanche de Pâques</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=71453</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Croire en la résurrection, ce n’est pas adhérer à une croyance, c’est «vivre en ressuscité».&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Croire en la résurrection, ce n’est pas adhérer à une croyance, c’est «vivre en ressuscité».</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - Jour de Pâques</title><pubDate>Fri, 02 Apr 2021 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-07/210402-dimanche-de-paques.png?itok=5auCS8K6"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28928714" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - Jour de Pâques</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=71488</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Être témoin du ressuscité suppose aussi la capacité de voir, et de voir avec les yeux de la foi. « Il vit et il crut ». Au matin de Pâques, le ressuscité n’a laissé que quelques indices : un linceul et des linges. Et pourtant … il n’y a rien à voir sauf un tombeau vide.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans l’évangile ce n’est pas l’autorité, Simon-Pierre, mais l’autre disciple qui, le premier, a cru à partir des traces laissées dans le sépulcre. Il s’agit de regarder avec le coeur et souvent des gens simples sont plus aptes et rapides à voir et à reconnaître les signes de la Providence. « Il vit et il crut ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Saint Paul écrit aux Colossiens : «Frères, si vous êtes ressuscités avec le Christ, recherchez les réalités d’en haut». Ce que Paul appelle les «réalités d’en-haut», il le dit dans les versets suivants, c’est la bienveillance, l’humilité, la douceur, la patience, le pardon mutuel.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est quoi donc « Vivre en ressuscité » ? Il ne s’agit donc pas de vivre une autre vie que la vie ordinaire, mais de vivre autrement la vie ordinaire ; sachant que cet «autrement» est désormais possible.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Accueillons la Séquence solennelle de Pâques : “A la victime pascale offrez votre louange”. Car vivre en ressuscité est une audace : celle d’oser la louange.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;À la Victime pascale, chrétiens, offrez le sacrifice de louange. L'Agneau a racheté les brebis ; le Christ innocent a réconcilié l'homme pécheur avec le Père. La mort et la vie s'affrontèrent en un duel prodigieux. Le Maître de la vie mourut ; vivant, il règne.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Dis-nous, Marie Madeleine, qu'as-tu vu en chemin ? » « J'ai vu le sépulcre du Christ vivant, j'ai vu la gloire du Réssuscité. J'ai vu les anges ses témoins, le suaire et les vêtements. Le Christ, mon espérance, est réssuscité ! Il vous précédera en Galilée. »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous le savons : le Christ est vraiment ressuscité des morts. Roi victorieux, prends-nous tous en pitié ! Amen.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est non seulement le premier jour de la semaine, mais aussi le moment de l’aurore où le jour commence à poindre : tout a saveur de commencement. C’est le jaillissement d’une création nouvelle : «Voici que je fais toutes choses nouvelles». Christ est ressuscité ! Une annonce qui a bouleversé l’Histoire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et pourtant, quelle sobriété du récit, quelle discrétion de Dieu ! Pas de manifestation spectaculaire. Jésus ne s’est pas montré en gloire, de façon triomphante, au sommet du temple de Jérusalem ou en haut du Mont Thabor. Il s’est manifesté par un signe en creux : le tombeau vide. Etrange signe : « Circulez, il n’y a rien à voir. »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il y a d’abord la ferveur : tout le monde court en ce matin de Pâques. Mais ce n’est pas une compétition pour être le premier ou le meilleur. C’est une course pleine de prévenance, de sollicitude, d’empressement, d’urgence même.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et c’est vrai qu’on attend d’un disciple de Jésus qu’il agisse avec enthousiasme, qu’il vive sa foi sans tiédeur. Jésus désire que ses disciples soient joyeux et répandent du bonheur. Rien ne sert de parler de la joie, mais que celle-ci se répande par contagion. Notre Eglise sera-t-elle contagieuse de la joie de Pâques ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Invité : Chanoine Eric de Beukelaer, Vicaire Général du Diocèse de Liège.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Être témoin du ressuscité suppose aussi la capacité de voir, et de voir avec les yeux de la foi. « Il vit et il crut ». Au matin de Pâques, le ressuscité n’a laissé que quelques indices : un linceul et des linges. Et pourtant … il n’y a rien à voir sauf un tombeau vide.</p><p>Dans l’évangile ce n’est pas l’autorité, Simon-Pierre, mais l’autre disciple qui, le premier, a cru à partir des traces laissées dans le sépulcre. Il s’agit de regarder avec le coeur et souvent des gens simples sont plus aptes et rapides à voir et à reconnaître les signes de la Providence. « Il vit et il crut ».</p><p>Saint Paul écrit aux Colossiens : «Frères, si vous êtes ressuscités avec le Christ, recherchez les réalités d’en haut». Ce que Paul appelle les «réalités d’en-haut», il le dit dans les versets suivants, c’est la bienveillance, l’humilité, la douceur, la patience, le pardon mutuel.</p><p>C’est quoi donc « Vivre en ressuscité » ? Il ne s’agit donc pas de vivre une autre vie que la vie ordinaire, mais de vivre autrement la vie ordinaire ; sachant que cet «autrement» est désormais possible.</p><p>Accueillons la Séquence solennelle de Pâques : “A la victime pascale offrez votre louange”. Car vivre en ressuscité est une audace : celle d’oser la louange.</p><p>À la Victime pascale, chrétiens, offrez le sacrifice de louange. L'Agneau a racheté les brebis ; le Christ innocent a réconcilié l'homme pécheur avec le Père. La mort et la vie s'affrontèrent en un duel prodigieux. Le Maître de la vie mourut ; vivant, il règne.</p><p>« Dis-nous, Marie Madeleine, qu'as-tu vu en chemin ? » « J'ai vu le sépulcre du Christ vivant, j'ai vu la gloire du Réssuscité. J'ai vu les anges ses témoins, le suaire et les vêtements. Le Christ, mon espérance, est réssuscité ! Il vous précédera en Galilée. »</p><p>Nous le savons : le Christ est vraiment ressuscité des morts. Roi victorieux, prends-nous tous en pitié ! Amen.</p><p>C’est non seulement le premier jour de la semaine, mais aussi le moment de l’aurore où le jour commence à poindre : tout a saveur de commencement. C’est le jaillissement d’une création nouvelle : «Voici que je fais toutes choses nouvelles». Christ est ressuscité ! Une annonce qui a bouleversé l’Histoire.</p><p>Et pourtant, quelle sobriété du récit, quelle discrétion de Dieu ! Pas de manifestation spectaculaire. Jésus ne s’est pas montré en gloire, de façon triomphante, au sommet du temple de Jérusalem ou en haut du Mont Thabor. Il s’est manifesté par un signe en creux : le tombeau vide. Etrange signe : « Circulez, il n’y a rien à voir. »</p><p>Il y a d’abord la ferveur : tout le monde court en ce matin de Pâques. Mais ce n’est pas une compétition pour être le premier ou le meilleur. C’est une course pleine de prévenance, de sollicitude, d’empressement, d’urgence même.</p><p>Et c’est vrai qu’on attend d’un disciple de Jésus qu’il agisse avec enthousiasme, qu’il vive sa foi sans tiédeur. Jésus désire que ses disciples soient joyeux et répandent du bonheur. Rien ne sert de parler de la joie, mais que celle-ci se répande par contagion. Notre Eglise sera-t-elle contagieuse de la joie de Pâques ?</p><p>Invité : Chanoine Eric de Beukelaer, Vicaire Général du Diocèse de Liège.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - Dimanche des Rameaux</title><pubDate>Fri, 26 Mar 2021 16:03:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><itunes:image href="https://assets-prep.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2021-07/design_sans_titre_-_2021-03-23t115734.835.png?itok=WUWr_ikR"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="25805317" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - Dimanche des Rameaux</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=71519</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La liturgie nous propose ce dimanche l’entrée dans la Semaine Sainte avec la célébration des Rameaux.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans le monde juif à ce moment de l’année, c’est la fête des récoltes, appelée «Souccot». Jésus entre dans cette fête de la Pâques juive. Mais si les palmes sont signe d’un couronnement, Jésus, juché sur un ânon à la manière de deux prophètes avant Lui : Balaam et Zacharie, a le triomphe humble et grave.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La liturgie nous propose ce dimanche l’entrée dans la Semaine Sainte avec la célébration des Rameaux.</p><p>Dans le monde juif à ce moment de l’année, c’est la fête des récoltes, appelée «Souccot». Jésus entre dans cette fête de la Pâques juive. Mais si les palmes sont signe d’un couronnement, Jésus, juché sur un ânon à la manière de deux prophètes avant Lui : Balaam et Zacharie, a le triomphe humble et grave.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 5ème Dimanche de Carême</title><pubDate>Fri, 19 Mar 2021 16:03:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-06/210319-ca05b.png?itok=X960Zld8"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28926224" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 5ème Dimanche de Carême</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=24246</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Le message chrétien passe souvent pour nos contemporains comme une exaltation de la privation et de la souffrance. Le message de Jésus ne vient pas exalter la souffrance, il vient selon l’heureuse formule de Paul Claudel «la remplir de sa présence». Telle est la Loi de Dieu : une Alliance au plus intime du cœur de l’homme.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Le message chrétien passe souvent pour nos contemporains comme une exaltation de la privation et de la souffrance. Le message de Jésus ne vient pas exalter la souffrance, il vient selon l’heureuse formule de Paul Claudel «la remplir de sa présence». Telle est la Loi de Dieu : une Alliance au plus intime du cœur de l’homme.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 4ème Dimanche de Carême</title><pubDate>Fri, 12 Mar 2021 16:03:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-06/210312-ca04b.png?itok=xXZ_LQah"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 4ème Dimanche de Carême</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=26157</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Ce 4ème Dimanche de Carême est dénommé « Laetare » : étape de mi-parcours vers Pâques, moment de questionnement. Les lectures de ce jour ont l’allure d’un procès : se pourrait-il que Dieu soit en colère contre les hommes ? Difficile d’imaginer un Dieu « Juge ».&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Ce 4ème Dimanche de Carême est dénommé « Laetare » : étape de mi-parcours vers Pâques, moment de questionnement. Les lectures de ce jour ont l’allure d’un procès : se pourrait-il que Dieu soit en colère contre les hommes ? Difficile d’imaginer un Dieu « Juge ».</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 3ème Dimanche de Carême</title><pubDate>Fri, 05 Mar 2021 16:03:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-06/210305-ca03b.png?itok=WvMx_kd4"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="24723082" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 3ème Dimanche de Carême</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=27981</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Dans les lectures de ce jour, il sera question de « La Loi de Dieu », autre manière de dire « Les Dix commandements ». Comment comprendre que le don que Dieu fait à son peuple sur la montagne du Sinaï, c’est « Une Loi » ?&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Dans les lectures de ce jour, il sera question de « La Loi de Dieu », autre manière de dire « Les Dix commandements ». Comment comprendre que le don que Dieu fait à son peuple sur la montagne du Sinaï, c’est « Une Loi » ?</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 2ème Dimanche de Carême B</title><pubDate>Fri, 26 Feb 2021 16:03:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-07/210226-ca02b.png?itok=Jymec-Qu"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28939459" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 2ème Dimanche de Carême B</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=71870</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;De tout temps, la montagne ouvre notre regard vers l’étendue, quelque chose se révèle à nos yeux. La vraie dimension du monde serait-elle accessible ?&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>De tout temps, la montagne ouvre notre regard vers l’étendue, quelque chose se révèle à nos yeux. La vraie dimension du monde serait-elle accessible ?</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 1er Dimanche de Carême</title><pubDate>Fri, 19 Feb 2021 16:03:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-06/210219-ca_01_b_visuel.png?itok=DUmZv5Cp"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28939453" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 1er Dimanche de Carême</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=30895</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Au premier dimanche du Carême, la liturgie nous donne de contempler Jésus au désert. Pour contempler l’amour de ce Père, pour comprendre ce que c’est qu’être pleinement le fils de ce Père, Jésus a besoin de faire l’expérience de quarante jours de solitude et de prière.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Au premier dimanche du Carême, la liturgie nous donne de contempler Jésus au désert. Pour contempler l’amour de ce Père, pour comprendre ce que c’est qu’être pleinement le fils de ce Père, Jésus a besoin de faire l’expérience de quarante jours de solitude et de prière.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 6ème Dimanche du Temps Ordinaire</title><pubDate>Fri, 12 Feb 2021 16:03:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-06/21-02-12-6emedo.png?itok=EPFvILLe"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28577520" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 6ème Dimanche du Temps Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=32557</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Il va être beaucoup question du « pur » et de « l’impur » dans les lectures de ce jour : les prescriptions sanitaires au retour de l’exil en Terre d’Israël et la rencontre du lépreux dans l’évangile de Marc.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Il va être beaucoup question du « pur » et de « l’impur » dans les lectures de ce jour : les prescriptions sanitaires au retour de l’exil en Terre d’Israël et la rencontre du lépreux dans l’évangile de Marc.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 5ème Dimanche du Temps Ordinaire</title><pubDate>Fri, 05 Feb 2021 16:03:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-06/210205-5eme-dimanche-ordinaire.png?itok=aDsu_P02"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="27770023" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 5ème Dimanche du Temps Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=34166</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Lorsque le malheur tombe sur une vie innocente, nous ne pouvons que ressentir tristesse et amertume. Mais ce qui attriste encore plus, c’est le « silence de Dieu ». Et les incroyants ricanent : « A quoi donc peut bien servir la foi si Dieu se tait ?»&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Lorsque le malheur tombe sur une vie innocente, nous ne pouvons que ressentir tristesse et amertume. Mais ce qui attriste encore plus, c’est le « silence de Dieu ». Et les incroyants ricanent : « A quoi donc peut bien servir la foi si Dieu se tait ?»</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 4ème Dimanche du Temps Ordinaire</title><pubDate>Fri, 29 Jan 2021 16:03:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="27103378" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 4ème Dimanche du Temps Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=35806</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En ce 4ème dimanche du temps ordinaire, il va être question de l’écoute de la Parole de Dieu. Le psaume 94 que nous entendrons donne une clef : « Aujourd’hui, ne fermez pas votre cœur, mais écoutez la voix du Seigneur ».&lt;br&gt;
Depuis le Sinaï, le chant d’Israël est : « Shema Israël ». L’écoute de la parole est le cœur de la foi du peuple au désert.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En ce 4ème dimanche du temps ordinaire, il va être question de l’écoute de la Parole de Dieu. Le psaume 94 que nous entendrons donne une clef : « Aujourd’hui, ne fermez pas votre cœur, mais écoutez la voix du Seigneur ».<br>
Depuis le Sinaï, le chant d’Israël est : « Shema Israël ». L’écoute de la parole est le cœur de la foi du peuple au désert.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 3ème Dimanche du Temps Ordinaire</title><pubDate>Fri, 22 Jan 2021 16:03:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-06/20210122-rcf-jourjoie-3tob.png?itok=yA5kUCO-"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="27127620" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 3ème Dimanche du Temps Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=37441</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Le thème central de la Liturgie de ce jour est l’appel à la conversion. Deux personnages nous sont proposés : Jonas, le prophète et Jean-Baptiste, le précurseur.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Le thème central de la Liturgie de ce jour est l’appel à la conversion. Deux personnages nous sont proposés : Jonas, le prophète et Jean-Baptiste, le précurseur.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 2ème Dimanche du Temps Ordinaire</title><pubDate>Fri, 15 Jan 2021 16:03:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-06/20210115-rcf-jour-joie-3e-di-to_1.jpg?itok=jGmBgCxz"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="30406091" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 2ème Dimanche du Temps Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=38962</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Les lectures de ce dimanche nous parlent de la rencontre avec Dieu grâce à des intermédiaires. Ainsi en va-t-il du vieux prêtre Éli.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Les lectures de ce dimanche nous parlent de la rencontre avec Dieu grâce à des intermédiaires. Ainsi en va-t-il du vieux prêtre Éli.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 1er Dimanche du Temps Ordinaire</title><pubDate>Fri, 08 Jan 2021 16:03:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-06/20210108-rcf-jour-joie-bapteme-christ-pixabay.jpg?itok=Nn_2VaGh"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="26702971" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 1er Dimanche du Temps Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=40391</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La fête du baptême du Seigneur vient clore le temps de Noël. « Jésus paraît sur les bords du Jourdain », nous dit l’évangile. Focus sur le Jourdain, ce fleuve unique au monde.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La fête du baptême du Seigneur vient clore le temps de Noël. « Jésus paraît sur les bords du Jourdain », nous dit l’évangile. Focus sur le Jourdain, ce fleuve unique au monde.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - Epiphanie</title><pubDate>Fri, 01 Jan 2021 16:03:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-06/20210101-rcf-jour-joie-epiphanie.jpg?itok=rTINvxFw"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="27968090" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - Epiphanie</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=41580</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Et ce 1er jour de l’An, nous fêtons la «Theotokos», Celle qui a «enfanté Dieu», autrement traduit : la «Mère de Dieu».&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Et ce 1er jour de l’An, nous fêtons la «Theotokos», Celle qui a «enfanté Dieu», autrement traduit : la «Mère de Dieu».</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - Noël et Sainte Famille</title><pubDate>Fri, 25 Dec 2020 16:03:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="29002565" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - Noël et Sainte Famille</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=42057</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En cette journée du 25 décembre, nous sommes tout heureux de vous partager la joie de Noël. Fête de paix et de réconciliation devant la « merveille d’un petit enfant ». Réunis autour de la crèche de Noël malgré les précautions imposées par la crise sanitaire, nous avons peut-être vécu un temps fort en famille.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En cette journée du 25 décembre, nous sommes tout heureux de vous partager la joie de Noël. Fête de paix et de réconciliation devant la « merveille d’un petit enfant ». Réunis autour de la crèche de Noël malgré les précautions imposées par la crise sanitaire, nous avons peut-être vécu un temps fort en famille.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>4ème Dimanche de l'Avent - Commentaire liturgique</title><pubDate>Fri, 18 Dec 2020 16:03:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-06/20201218-rcf-jour-joie-noel.jpg?itok=GEKheR3f"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="25224635" type="audio/mpeg"/><itunes:title>4ème Dimanche de l'Avent - Commentaire liturgique</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=43060</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Noël est maintenant à nos portes. La liturgie des derniers jours de l’Avent s’accélère, et deux personnages doivent préparer une demeure à Celui dont est annoncée la Venue.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Noël est maintenant à nos portes. La liturgie des derniers jours de l’Avent s’accélère, et deux personnages doivent préparer une demeure à Celui dont est annoncée la Venue.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 3ème Dimanche de l'Avent</title><pubDate>Fri, 11 Dec 2020 16:03:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-06/20201211-rcf-jourdejoie-avent3-tob.jpg?itok=WYnEw4ae"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="27439819" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 3ème Dimanche de l'Avent</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=44333</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Ce 3ème dimanche de l’Avent, quatre grandes figures nous sont présentées : Isaïe, Paul, la Vierge Marie et Jean Baptiste. Tous, à leur manière, nous parlent de la joie qui traverse leur vie.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Ce 3ème dimanche de l’Avent, quatre grandes figures nous sont présentées : Isaïe, Paul, la Vierge Marie et Jean Baptiste. Tous, à leur manière, nous parlent de la joie qui traverse leur vie.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 2ème Dimanche de l'Avent</title><pubDate>Fri, 04 Dec 2020 16:03:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-06/20201204-rcf-jourjoie-avent02.jpg?itok=UvLXlym5"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="26294193" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 2ème Dimanche de l'Avent</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=45609</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Aujourd’hui commence l’un des plus beaux passages du Livre d’Isaïe. On l’appelle le « Livre de la Consolation d’Israël ».&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Aujourd’hui commence l’un des plus beaux passages du Livre d’Isaïe. On l’appelle le « Livre de la Consolation d’Israël ».</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 1er Dimanche de l'Avent</title><pubDate>Fri, 27 Nov 2020 16:03:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-06/20201127-1avent.jpg?itok=5iRFjheY"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="27717342" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 1er Dimanche de l'Avent</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=46848</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Avec ce premier dimanche de l’Avent, nous entrons dans une nouvelle année liturgique. Nous y écouterons, au fil des dimanches, l’évangile de saint Marc.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Avec ce premier dimanche de l’Avent, nous entrons dans une nouvelle année liturgique. Nous y écouterons, au fil des dimanches, l’évangile de saint Marc.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>La fête du Christ Roi - Commentaire liturgique</title><pubDate>Fri, 20 Nov 2020 16:03:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-06/religion-3328399_1280_0.jpg?itok=7ucBc-Uw"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28942400" type="audio/mpeg"/><itunes:title>La fête du Christ Roi - Commentaire liturgique</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=47979</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La liturgie nous a accompagnés durant 52 semaines jusqu’à ce jour, 34ème dimanche dénommé « Christ Roi ». Comment parler de cette image royale du Christ ?&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La liturgie nous a accompagnés durant 52 semaines jusqu’à ce jour, 34ème dimanche dénommé « Christ Roi ». Comment parler de cette image royale du Christ ?</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 33ème Dimanche Ordinaire</title><pubDate>Fri, 13 Nov 2020 16:03:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-06/20201113-rcf-jour-joie-to-33.jpg?itok=jxRE71c4"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="27953909" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 33ème Dimanche Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=49073</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous approchons de la fin de l'année liturgique. Ce 33e dimanche du temps ordinaire précède le dernier qui fêtera le Christ-Roi. La Parole ici insiste sur la valeur du travail.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous approchons de la fin de l'année liturgique. Ce 33e dimanche du temps ordinaire précède le dernier qui fêtera le Christ-Roi. La Parole ici insiste sur la valeur du travail.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 32ème Dimanche Ordinaire</title><pubDate>Fri, 06 Nov 2020 16:03:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-06/20201106-rcf-jour-joie-to-32.jpg?itok=C4UY16b1"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28941129" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 32ème Dimanche Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=50167</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En ces semaines d’automne, nous sommes émerveillés par la beauté de la nature qui peu à peu se prépare à l’hiver. La nature nous suggère que l’hiver n’aura pas le dernier mot.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En ces semaines d’automne, nous sommes émerveillés par la beauté de la nature qui peu à peu se prépare à l’hiver. La nature nous suggère que l’hiver n’aura pas le dernier mot.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - Solennité de la Toussaint</title><pubDate>Fri, 30 Oct 2020 16:03:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-06/20201030-rcf-jourdejoie-toussaint.jpg?itok=WS8ZFhIP"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28942384" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - Solennité de la Toussaint</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=51353</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Cette année, la fête de Toussaint tombe un dimanche : une manière de nous rappeler que cette fête est un jour de fête pour tous les élus de Dieu. Et qui sont-ils, ces élus de Dieu ?&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Cette année, la fête de Toussaint tombe un dimanche : une manière de nous rappeler que cette fête est un jour de fête pour tous les élus de Dieu. Et qui sont-ils, ces élus de Dieu ?</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 30ème Dimanche Ordinaire</title><pubDate>Fri, 23 Oct 2020 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-06/20201023-rcf-jour-de-joie-to30.jpg?itok=akywE9YO"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28944054" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 30ème Dimanche Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=52578</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous sommes au 30e dimanche de ce temps que l'on appelle "ordinaire" et l'on aurait peut-être tendance à se dire que les lectures sont, elles aussi ordinaires…&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous sommes au 30e dimanche de ce temps que l'on appelle "ordinaire" et l'on aurait peut-être tendance à se dire que les lectures sont, elles aussi ordinaires…</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 29ème Dimanche du Temps Ordinaire</title><pubDate>Fri, 16 Oct 2020 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-06/20201016-rcf-jour-joie-to29.jpg?itok=UxW-y5SP"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28720464" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 29ème Dimanche du Temps Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=53869</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;« Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » Cette parole de l’évangile, nous la connaissons bien, mais la comprend-on vraiment ? Décryptage avec Luc Mahiels, diacre.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>« Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » Cette parole de l’évangile, nous la connaissons bien, mais la comprend-on vraiment ? Décryptage avec Luc Mahiels, diacre.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 28ème Dimanche du Temps Ordinaire</title><pubDate>Fri, 09 Oct 2020 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-06/to_28_a_visuel.jpg?itok=Z92lrca1"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28957447" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 28ème Dimanche du Temps Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=55227</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Il sera question ce jour du "festin des noces". La parabole du repas de noces est une préfiguration, pas seulement du Royaume, mais de chacune de nos eucharisties.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Il sera question ce jour du "festin des noces". La parabole du repas de noces est une préfiguration, pas seulement du Royaume, mais de chacune de nos eucharisties.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique - 27ème Dimanche Ordinaire</title><pubDate>Fri, 02 Oct 2020 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-06/to_27_a_visuel.jpg?itok=HrRuBTUZ"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28950742" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique - 27ème Dimanche Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=56571</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Dans la bible, la vigne est symbole de prospérité et de paix. Mais certains ne pensent qu'à dilapider et détruire. Quel avenir voulons-nous construire pour rendre ce monde plus beau ?&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Dans la bible, la vigne est symbole de prospérité et de paix. Mais certains ne pensent qu'à dilapider et détruire. Quel avenir voulons-nous construire pour rendre ce monde plus beau ?</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Commentaire liturgique: 26ème Dimanche du Temps Ordinaire</title><pubDate>Fri, 25 Sep 2020 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2021-06/rcf-jour-de-joie-26edimancheto.jpg?itok=Xa7kXrcs"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="27420179" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Commentaire liturgique: 26ème Dimanche du Temps Ordinaire</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=57881</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Lecture d’une parabole bien connue qui commence par l’expression « Un homme avait deux fils » commentée par l'Abbé Rouschop.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Lecture d’une parabole bien connue qui commence par l’expression « Un homme avait deux fils » commentée par l'Abbé Rouschop.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Méditation biblique - 25ème Dimanche du Temps Ordinaire Cycle A</title><pubDate>Fri, 18 Sep 2020 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28245231" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Méditation biblique - 25ème Dimanche du Temps Ordinaire Cycle A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=59188</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Au matin du monde, après la faute du premier homme, Dieu parcourt le jardin et appelle : "Adam, où es-tu?" Commentaire méditatif de Sébastien Belleflamme (enseignant et conférencier)&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Au matin du monde, après la faute du premier homme, Dieu parcourt le jardin et appelle : "Adam, où es-tu?" Commentaire méditatif de Sébastien Belleflamme (enseignant et conférencier)</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>TO 24 A - 24ème Dimanche du Temps Ordinaire Cycle A</title><pubDate>Fri, 11 Sep 2020 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28763082" type="audio/mpeg"/><itunes:title>TO 24 A - 24ème Dimanche du Temps Ordinaire Cycle A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=60483</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Depuis le matin du monde, dans la Genèse, rappeloins-nous Caïn : "la vengeance est tapie devant la porte". Plus insidieuse, il y a la jalousie, poison tout aussi violent.&lt;br&gt;
La Loi du Talion est un premier seuil pour en sortir : un seul oeil pour un seul oeil, une seule dent pour une seule dent ... Mais pour aller plus loin, il y aura le pardon. Mais comment en parler pour qu'il ne soit pas morale des faibles ?&lt;br&gt;
Passer de la vengeance au pardon : ce sera pour le Christ Lui-même sur la croix une imploration à son Père : "Père, pardonne-leur".&lt;br&gt;
Invité : Sébastien Belleflamme, enseignant.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Depuis le matin du monde, dans la Genèse, rappeloins-nous Caïn : "la vengeance est tapie devant la porte". Plus insidieuse, il y a la jalousie, poison tout aussi violent.<br>
La Loi du Talion est un premier seuil pour en sortir : un seul oeil pour un seul oeil, une seule dent pour une seule dent ... Mais pour aller plus loin, il y aura le pardon. Mais comment en parler pour qu'il ne soit pas morale des faibles ?<br>
Passer de la vengeance au pardon : ce sera pour le Christ Lui-même sur la croix une imploration à son Père : "Père, pardonne-leur".<br>
Invité : Sébastien Belleflamme, enseignant.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>TO 23 A - 23ème Dimanche du Temps Ordinaire Cycle A</title><pubDate>Fri, 04 Sep 2020 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="27107546" type="audio/mpeg"/><itunes:title>TO 23 A - 23ème Dimanche du Temps Ordinaire Cycle A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=61712</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Il va beaucoup être question dans les lectures de ce dimanche de ce qu'on désigne comme "la correction fraternelle".&lt;br&gt;
Dans les relations humaines en général, de nombreux ajustements sont nécessaires pour harmoniser les échanges, réparer les blessures, nous ajuster les uns aux autres.&lt;br&gt;
Ezéchiel parle de "vigilance", saint Paul évoque la "dette de l'amour mutuel", le Christ interpelle dans les termes de la "correction fraternelle".&lt;br&gt;
Saint François s'est exprimé en une prière : "Seigneur, fais de moi un instrument de Ta paix".&lt;br&gt;
Invité : Sébastien Belleflamme, enseignant.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Il va beaucoup être question dans les lectures de ce dimanche de ce qu'on désigne comme "la correction fraternelle".<br>
Dans les relations humaines en général, de nombreux ajustements sont nécessaires pour harmoniser les échanges, réparer les blessures, nous ajuster les uns aux autres.<br>
Ezéchiel parle de "vigilance", saint Paul évoque la "dette de l'amour mutuel", le Christ interpelle dans les termes de la "correction fraternelle".<br>
Saint François s'est exprimé en une prière : "Seigneur, fais de moi un instrument de Ta paix".<br>
Invité : Sébastien Belleflamme, enseignant.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>TO 22 A - 22ème Dimanche du Temps Ordinaire Cycle A</title><pubDate>Fri, 28 Aug 2020 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28131970" type="audio/mpeg"/><itunes:title>TO 22 A - 22ème Dimanche du Temps Ordinaire Cycle A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=63137</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Ce dimanche, deux témoignages : celui du prophère Jérémie qui traverse l'épreuve, et celui de Pierre qui résiste à accepter le témoignage du Christ.&lt;br&gt;
Etre disciple du Christ n'est pas de tout confort. Mais le prophète Jérémie ose parler de "la séduction de la grâce", c'est à dire : Dieu pourvoit à celui qui ose faire le saut de l'inconnu de l'Amour. Dans ml'obscurité des jours, la foi donne à voir l'invisible trésor qui est promis.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Ce dimanche, deux témoignages : celui du prophère Jérémie qui traverse l'épreuve, et celui de Pierre qui résiste à accepter le témoignage du Christ.<br>
Etre disciple du Christ n'est pas de tout confort. Mais le prophète Jérémie ose parler de "la séduction de la grâce", c'est à dire : Dieu pourvoit à celui qui ose faire le saut de l'inconnu de l'Amour. Dans ml'obscurité des jours, la foi donne à voir l'invisible trésor qui est promis.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>TO 21 A - 21ème Dimanche du Temps Ordinaire Cycle A</title><pubDate>Fri, 21 Aug 2020 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="27470758" type="audio/mpeg"/><itunes:title>TO 21 A - 21ème Dimanche du Temps Ordinaire Cycle A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=63136</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Confesser la foi, c'est faire le grand saut dans l'incertitude. Telle sera la profession de foi de l'Apôtre Simon-Pierre : "Tu es le Christ".&lt;br&gt;
Mais cette réponse de l'apôtre se heurte à l'impossible image d'un Messie souffrant. Pour accepter l'épreuve de l'annonce de la passion du Christ, le disciple doit faire l'aveu de sa propre fragilité. Pierre fera l'expérience de son reniement lors de la passion : "Je ne succomberai jamais".&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Confesser la foi, c'est faire le grand saut dans l'incertitude. Telle sera la profession de foi de l'Apôtre Simon-Pierre : "Tu es le Christ".<br>
Mais cette réponse de l'apôtre se heurte à l'impossible image d'un Messie souffrant. Pour accepter l'épreuve de l'annonce de la passion du Christ, le disciple doit faire l'aveu de sa propre fragilité. Pierre fera l'expérience de son reniement lors de la passion : "Je ne succomberai jamais".</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>TO 20 A - 20ème Dimanche du Temps Ordinaire Cycle A</title><pubDate>Fri, 14 Aug 2020 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28994637" type="audio/mpeg"/><itunes:title>TO 20 A - 20ème Dimanche du Temps Ordinaire Cycle A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=63510</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En ce jour, nous allons évoquer 2 temps liturgiques : ce 15 août la fête de l’Assomption, et ce 16 août la liturgie du 20ème Dimanche du Temps Ordinaire.&lt;br&gt;
Pour unifier notre commentaire, nous allons partir du dialogue entre Jésus et une femme « païenne », c’est-à-dire « non juive ». Jésus est bousculé dans sa mission : « Je suis venu pour les brebis d’Israël ». La femme cananéenne lui répond sèchement : « Les petits chiens mangent le pain tombé de la table du maître. »&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En ce jour, nous allons évoquer 2 temps liturgiques : ce 15 août la fête de l’Assomption, et ce 16 août la liturgie du 20ème Dimanche du Temps Ordinaire.<br>
Pour unifier notre commentaire, nous allons partir du dialogue entre Jésus et une femme « païenne », c’est-à-dire « non juive ». Jésus est bousculé dans sa mission : « Je suis venu pour les brebis d’Israël ». La femme cananéenne lui répond sèchement : « Les petits chiens mangent le pain tombé de la table du maître. »</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>TO 19 A - 19ème Dimanche du Temps Ordinaire Cycle A</title><pubDate>Fri, 07 Aug 2020 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28761834" type="audio/mpeg"/><itunes:title>TO 19 A - 19ème Dimanche du Temps Ordinaire Cycle A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=63818</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Sur le chemin de la foi, deux épisodes d'une traversée du doute et de la peur&lt;br&gt;
1) Elie, poursuivi par les prohètes de Baal, s'enfuit à l'Horeb après 40 jours de marche. Après l'orage, la tempête, le feu, Dieu se manifeste à lui "dans le murmure d'une brise légère".&lt;br&gt;
2) Après la multiplication des pains, Jésus, qui s'était retiré dans la montagne, revient vers ses dis ciples dans la barque. Face à Lui marchant sur les eaux, les disciples sont apeurés. Jésus invite Pierre à venir vers Lui.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Sur le chemin de la foi, deux épisodes d'une traversée du doute et de la peur<br>
1) Elie, poursuivi par les prohètes de Baal, s'enfuit à l'Horeb après 40 jours de marche. Après l'orage, la tempête, le feu, Dieu se manifeste à lui "dans le murmure d'une brise légère".<br>
2) Après la multiplication des pains, Jésus, qui s'était retiré dans la montagne, revient vers ses dis ciples dans la barque. Face à Lui marchant sur les eaux, les disciples sont apeurés. Jésus invite Pierre à venir vers Lui.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>TO 18 A - 18ème Dimanche du Temps Ordinaire Cycle A</title><pubDate>Fri, 31 Jul 2020 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28971232" type="audio/mpeg"/><itunes:title>TO 18 A - 18ème Dimanche du Temps Ordinaire Cycle A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=64139</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;"Vous tous qui avez soif, voici de l'eau". Le Prophète Isaïe annonce une abondance promise par Dieu. Mais le Christ, lors de la multiplication des pains, dit aux disciples : "Donnez-leur vous-même à manger". L'abaobance promise par Dieu, c'est l'engagement des hommes au partage. Dans la prière du Benedicite, nous devrions dire : "Mets en nos coeurs la volonté de donner du pain à ceux qui n'en ont pas".&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>"Vous tous qui avez soif, voici de l'eau". Le Prophète Isaïe annonce une abondance promise par Dieu. Mais le Christ, lors de la multiplication des pains, dit aux disciples : "Donnez-leur vous-même à manger". L'abaobance promise par Dieu, c'est l'engagement des hommes au partage. Dans la prière du Benedicite, nous devrions dire : "Mets en nos coeurs la volonté de donner du pain à ceux qui n'en ont pas".</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>TO 17 A - 17ème Dimanche du Temps ordinaire Cycle A</title><pubDate>Fri, 24 Jul 2020 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28933197" type="audio/mpeg"/><itunes:title>TO 17 A - 17ème Dimanche du Temps ordinaire Cycle A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=64599</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Ce dimanche, la liturgie nous invite à choisir : Qu’est-ce qui est premier dans ma vie ? Quelle priorité ai-je donné dans mes choix ? Quel est "mon plus grand bien" ?&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Ce dimanche, la liturgie nous invite à choisir : Qu’est-ce qui est premier dans ma vie ? Quelle priorité ai-je donné dans mes choix ? Quel est "mon plus grand bien" ?</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>TO 16 A - 16ème Dimanche du Temps ordinaire Cycle A</title><pubDate>Fri, 17 Jul 2020 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28975829" type="audio/mpeg"/><itunes:title>TO 16 A - 16ème Dimanche du Temps ordinaire Cycle A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=65133</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En tout temps, à toutes les époques, l'homme se pose la question : "Quelle est l'origine du mal ?"  Un soupçon pèse même sur les intentions de Dieu : "N'est-ce pas du bon grain que Tu as semé dans Ton champ ? D'où y a-t-il de l'ivraie ?" Question légitime : Dis-nous à quoi ressemble le Royaume de Dieu ?&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En tout temps, à toutes les époques, l'homme se pose la question : "Quelle est l'origine du mal ?"  Un soupçon pèse même sur les intentions de Dieu : "N'est-ce pas du bon grain que Tu as semé dans Ton champ ? D'où y a-t-il de l'ivraie ?" Question légitime : Dis-nous à quoi ressemble le Royaume de Dieu ?</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>TO 15 A - 15ème Dimanche du temps Ordinaire Cycle A</title><pubDate>Fri, 10 Jul 2020 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28977083" type="audio/mpeg"/><itunes:title>TO 15 A - 15ème Dimanche du temps Ordinaire Cycle A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=65625</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La titurgie de ce dimanche va évoquer la "Parabole du Semeur". Ce texte bien connu cache un paradoxe : l'attitude du semeur est-elle "folie" d'oser croire en la fécondité de la Terre, ou "sagesse" de savoir que la graine fera son chemin dans le creux du sillon quels que soient les aléas du temps ? Isaïe ajoute la même confiance : "La pluie et la neige qui descendent des cieux n'y retournent pas sans avoir fécondé la Terre". Saint Paul poursuit : "La progression du message dans le monde est une gestation, comme un enfantement".&lt;br&gt;
Nous accueillons Myriam Tonus, Laïc dominicaine, attachée au Diocèse de Tournai.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La titurgie de ce dimanche va évoquer la "Parabole du Semeur". Ce texte bien connu cache un paradoxe : l'attitude du semeur est-elle "folie" d'oser croire en la fécondité de la Terre, ou "sagesse" de savoir que la graine fera son chemin dans le creux du sillon quels que soient les aléas du temps ? Isaïe ajoute la même confiance : "La pluie et la neige qui descendent des cieux n'y retournent pas sans avoir fécondé la Terre". Saint Paul poursuit : "La progression du message dans le monde est une gestation, comme un enfantement".<br>
Nous accueillons Myriam Tonus, Laïc dominicaine, attachée au Diocèse de Tournai.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>TO 14 A - 14ème Dimanche Ordinaire Cycle A</title><pubDate>Fri, 03 Jul 2020 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28942374" type="audio/mpeg"/><itunes:title>TO 14 A - 14ème Dimanche Ordinaire Cycle A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=66143</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Certains jours, nous nous demandons : « Mais où est Dieu ? » Dans notre chemin de foi, il y a les « jours pleins » et les « jours sans ». Est-ce Dieu qui est « changeant » ou est-ce le cœur de l’homme qui est instable ? Poser la question, c’est y répondre…&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Certains jours, nous nous demandons : « Mais où est Dieu ? » Dans notre chemin de foi, il y a les « jours pleins » et les « jours sans ». Est-ce Dieu qui est « changeant » ou est-ce le cœur de l’homme qui est instable ? Poser la question, c’est y répondre…</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>TO 13 A - 13ème Dimanche du Temps Ordinaire A</title><pubDate>Fri, 26 Jun 2020 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="27100434" type="audio/mpeg"/><itunes:title>TO 13 A - 13ème Dimanche du Temps Ordinaire A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=66888</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En ce 13ème dimanche du Temps Ordinaire, un thème s’impose à nous. Nous pouvons le résumer par cette phrase tirée du psaume 88 : « L’amour du Seigneur, à jamais je le chante. » Nous allons être témoins de cette merveille d’un Dieu qui, lorsqu’Il donne, jamais Il ne reprend.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En ce 13ème dimanche du Temps Ordinaire, un thème s’impose à nous. Nous pouvons le résumer par cette phrase tirée du psaume 88 : « L’amour du Seigneur, à jamais je le chante. » Nous allons être témoins de cette merveille d’un Dieu qui, lorsqu’Il donne, jamais Il ne reprend.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>TO 12 A Douzième Dimanche temps ordinaire A</title><pubDate>Fri, 19 Jun 2020 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28941541" type="audio/mpeg"/><itunes:title>TO 12 A Douzième Dimanche temps ordinaire A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=67655</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Après le Carême, le temps pascal et d'autres fêtes, la liturgie revient à ce qu'on appelle le "temps ordinairee". En réalité, dans notre chemin sous le regard de Dieu, il n’y a pas de temps ordinaire. Il y a d'abord le temps de la grâce. Et pourtant, les lectures de ce dimanche parlent de crainte et d'échec possible.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Après le Carême, le temps pascal et d'autres fêtes, la liturgie revient à ce qu'on appelle le "temps ordinairee". En réalité, dans notre chemin sous le regard de Dieu, il n’y a pas de temps ordinaire. Il y a d'abord le temps de la grâce. Et pourtant, les lectures de ce dimanche parlent de crainte et d'échec possible.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>PA 10 A - Saint Sacrement Cycle A</title><pubDate>Fri, 12 Jun 2020 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28938177" type="audio/mpeg"/><itunes:title>PA 10 A - Saint Sacrement Cycle A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=68403</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Ce dimanche, l'Eglise catholique fête le mystère de l'Eucharistie dans une fête qui porte plusieurs titres : Fête-Dieu, Fête du Corps et du Sang du Seigneur, Fête du Saint-Sacrement... Cette fête a trouvé naissance à Liège.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Ce dimanche, l'Eglise catholique fête le mystère de l'Eucharistie dans une fête qui porte plusieurs titres : Fête-Dieu, Fête du Corps et du Sang du Seigneur, Fête du Saint-Sacrement... Cette fête a trouvé naissance à Liège.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Dimanche de la Sainte Trinité A</title><pubDate>Fri, 05 Jun 2020 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28942352" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Dimanche de la Sainte Trinité A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=69139</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En ce dimanche après la Pentecôte, nous sommes revenus à ce qu'on appelle communément le temps ordinaire. En réalité, c'est jour de fête: en ce dimanche, nous fêtons un Dieu qui est Trinité, c'est-à-dire amour, communion, famille, un Dieu unique en trois personnes.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En ce dimanche après la Pentecôte, nous sommes revenus à ce qu'on appelle communément le temps ordinaire. En réalité, c'est jour de fête: en ce dimanche, nous fêtons un Dieu qui est Trinité, c'est-à-dire amour, communion, famille, un Dieu unique en trois personnes.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Jour de Joie - Le temps de la Pentecôte</title><pubDate>Fri, 29 May 2020 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28960759" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Jour de Joie - Le temps de la Pentecôte</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=69763</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En ces temps de déconfinement progressif, ce sont Marielle Govers et Maurice Dethier qui ont enregistré l'émission sur des commentaires de Michel Mertens qui, par ailleurs, se porte bien.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En ces temps de déconfinement progressif, ce sont Marielle Govers et Maurice Dethier qui ont enregistré l'émission sur des commentaires de Michel Mertens qui, par ailleurs, se porte bien.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>7ème dimanche de Pâques A</title><pubDate>Fri, 22 May 2020 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28942758" type="audio/mpeg"/><itunes:title>7ème dimanche de Pâques A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=70385</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Entre Pâques et la Pentecôte, il y a comme des « points de suspension », c’est-à-dire l’attente d’un événement « exceptionnel » qui redonnera sens à la vie chrétienne.&lt;br&gt;
Le Cénacle dénommé « La chambre Haute » est ce lieu où la communauté chrétienne naissante trouve force et courage pour oser témoigner vers l’extérieur de sa foi au ressuscité.&lt;br&gt;
Sommes-nous sensibles à recevoir cette nouvelle Pentecôte pour devenir témoins de la vie du Ressuscité ?&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Entre Pâques et la Pentecôte, il y a comme des « points de suspension », c’est-à-dire l’attente d’un événement « exceptionnel » qui redonnera sens à la vie chrétienne.<br>
Le Cénacle dénommé « La chambre Haute » est ce lieu où la communauté chrétienne naissante trouve force et courage pour oser témoigner vers l’extérieur de sa foi au ressuscité.<br>
Sommes-nous sensibles à recevoir cette nouvelle Pentecôte pour devenir témoins de la vie du Ressuscité ?</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>6ème Dimanche de Pâques A</title><pubDate>Fri, 15 May 2020 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="27544267" type="audio/mpeg"/><itunes:title>6ème Dimanche de Pâques A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=70790</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;« Pierre et Jean leur imposèrent les mains, et ils reçurent l’Esprit Saint » (Ac 8, 5-8.14-17)&lt;br&gt;
« Dans sa chair, il a été mis à mort ; dans l’esprit, il a reçu la vie » (1 P 3, 15-18)&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>« Pierre et Jean leur imposèrent les mains, et ils reçurent l’Esprit Saint » (Ac 8, 5-8.14-17)<br>
« Dans sa chair, il a été mis à mort ; dans l’esprit, il a reçu la vie » (1 P 3, 15-18)</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>5ème Dimanche de Pâques A</title><pubDate>Fri, 08 May 2020 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28949028" type="audio/mpeg"/><itunes:title>5ème Dimanche de Pâques A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=84991</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Après les évocations du Ressuscité, et le testament du Christ « Je suis le Bon Pasteur », nous avons dans les Actes des Apôtres l’évocation de la naissance puis de la croissance de la première communauté chrétienne, dénommée « l’Eglise ».&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Après les évocations du Ressuscité, et le testament du Christ « Je suis le Bon Pasteur », nous avons dans les Actes des Apôtres l’évocation de la naissance puis de la croissance de la première communauté chrétienne, dénommée « l’Eglise ».</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Messe du 4ème Dimanche de Pâques Cycle A</title><pubDate>Fri, 01 May 2020 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28865884" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Messe du 4ème Dimanche de Pâques Cycle A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=85298</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Ce 4ème dimanche de Pâques et dénommé le « Dimanche du Bon Pasteur ». En effet chaque année, nous entendons le passage de l’évangéliste Jean qui médite sur le discours du Christ « Je suis le Bon Pasteur et vous êtes les brebis ».&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Ce 4ème dimanche de Pâques et dénommé le « Dimanche du Bon Pasteur ». En effet chaque année, nous entendons le passage de l’évangéliste Jean qui médite sur le discours du Christ « Je suis le Bon Pasteur et vous êtes les brebis ».</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Messe du 3ème Dimanche de Pâques Cycle A</title><pubDate>Fri, 24 Apr 2020 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28946968" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Messe du 3ème Dimanche de Pâques Cycle A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=85626</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Dans tous les récits de rencontre avec le Ressuscité, il y a une constante : les apparitions du ressuscité sont des drames qui se jouent autour du mystère de présence/absence. Le présent est d’abord méconnu, confondu, puis reconnu dans la joie, une joie telle qu’il peut même disparaître sans qu’on perde le sens de sa très haute présence. La tristesse est comme chassée pour de bon, la joie règne, le souvenir nourrit le présent, le pain partagé prolonge la communion.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Dans tous les récits de rencontre avec le Ressuscité, il y a une constante : les apparitions du ressuscité sont des drames qui se jouent autour du mystère de présence/absence. Le présent est d’abord méconnu, confondu, puis reconnu dans la joie, une joie telle qu’il peut même disparaître sans qu’on perde le sens de sa très haute présence. La tristesse est comme chassée pour de bon, la joie règne, le souvenir nourrit le présent, le pain partagé prolonge la communion.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Messe du Deuxième Dimanche de Pâques Cycle A</title><pubDate>Fri, 17 Apr 2020 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="27344103" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Messe du Deuxième Dimanche de Pâques Cycle A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=85948</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Célébrer la résurrection : finalement, qu’est-ce que cela veut dire ? Nous sommes habitués à parler de la victoire de la vie sur la mort, de la manifestation de Jésus ressuscité. Mais est-ce tellement évident ?&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Célébrer la résurrection : finalement, qu’est-ce que cela veut dire ? Nous sommes habitués à parler de la victoire de la vie sur la mort, de la manifestation de Jésus ressuscité. Mais est-ce tellement évident ?</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Jour de Pâques</title><pubDate>Fri, 10 Apr 2020 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28943154" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Jour de Pâques</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=86210</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Ce jour, nous allons célébrer deux moments de la Liturgie : à la fois la veillée d’adoration de la Croix en ce Vendredi Saint et à la fois le matin de la Résurrection.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Ce jour, nous allons célébrer deux moments de la Liturgie : à la fois la veillée d’adoration de la Croix en ce Vendredi Saint et à la fois le matin de la Résurrection.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Dimanche des Rameaux</title><pubDate>Fri, 03 Apr 2020 16:03:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="26445442" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Dimanche des Rameaux</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=86505</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Avec le récit de l’entrée à Jérusalem, nous inaugurons la grande semaine qui va nous conduire à Pâques. Cette Semaine est Sainte parce qu’elle récapitule tout le mystère de notre foi. Dieu scelle son alliance avec les hommes dans un élan d’amour : Il ne retire pas Sa Parole, mais va jusqu’au bout de son désir de faire Alliance.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Avec le récit de l’entrée à Jérusalem, nous inaugurons la grande semaine qui va nous conduire à Pâques. Cette Semaine est Sainte parce qu’elle récapitule tout le mystère de notre foi. Dieu scelle son alliance avec les hommes dans un élan d’amour : Il ne retire pas Sa Parole, mais va jusqu’au bout de son désir de faire Alliance.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>CA 05 A - 5ème Dimanche de Carême Cycle A</title><pubDate>Fri, 27 Mar 2020 16:03:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28963270" type="audio/mpeg"/><itunes:title>CA 05 A - 5ème Dimanche de Carême Cycle A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=86811</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En ce 5ème Dimanche de Carême, le thème dominant est "La Résurrection" avec l'évangie de Lazare relevé du tombeau.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En ce 5ème Dimanche de Carême, le thème dominant est "La Résurrection" avec l'évangie de Lazare relevé du tombeau.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>CA 04 A - 4ème Dimanche de Carême Cycle A</title><pubDate>Fri, 20 Mar 2020 16:03:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28972883" type="audio/mpeg"/><itunes:title>CA 04 A - 4ème Dimanche de Carême Cycle A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=87085</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En ce 4ème Dimanche de Carême, nous cheminons avec les Catéchumènes qui se préparent au baptême. Chaque évangile du Carême évoque les scrutins (questionnements) proposés lors de ce sacrement. Ce dimanche, nous sommes invités à passer des ténèbres à la lumière. Jésus, après la guérison de l'aveugle-né, demande : "Crois-tu au Fils de l'Homme?". La confession de la foi est passage à la Lumière. Saint Paul reprend cet hymne liturgique : "Réveille-toi, ô toi qui dors, et le Christ t'illuminera."&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En ce 4ème Dimanche de Carême, nous cheminons avec les Catéchumènes qui se préparent au baptême. Chaque évangile du Carême évoque les scrutins (questionnements) proposés lors de ce sacrement. Ce dimanche, nous sommes invités à passer des ténèbres à la lumière. Jésus, après la guérison de l'aveugle-né, demande : "Crois-tu au Fils de l'Homme?". La confession de la foi est passage à la Lumière. Saint Paul reprend cet hymne liturgique : "Réveille-toi, ô toi qui dors, et le Christ t'illuminera."</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>CA 03 A - 3ème Dimanche de Carême Cycle A</title><pubDate>Fri, 13 Mar 2020 16:03:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28951568" type="audio/mpeg"/><itunes:title>CA 03 A - 3ème Dimanche de Carême Cycle A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=87508</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En ce 3ème dimanche de Carême, retenons deux phrases : "J'ai soif" et "Nul n'est trop loin pour Dieu".&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En ce 3ème dimanche de Carême, retenons deux phrases : "J'ai soif" et "Nul n'est trop loin pour Dieu".</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>CA 02 A - 2ème Dimanche de Carême Cycle A</title><pubDate>Fri, 06 Mar 2020 16:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28923564" type="audio/mpeg"/><itunes:title>CA 02 A - 2ème Dimanche de Carême Cycle A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=88070</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous entendrons ce jour le récit de la vocation d’Abraham : « Quitte ton pays ». Ce passage de la Genèse que nous allons lire est le premier acte de toute l’aventure de notre foi, la foi des Juifs d’abord, bien sûr, puis dans l’ordre chronologique : des Chrétiens, des Musulmans. Abraham vivait en Chaldée, c’est-à dire en Irak, et plus précisément, à l’extrême Sud-Est de l’Irak, dans la ville de OUR, dans la vallée de l’Euphrate, près du golfe persique. Cette région du Moyen-Orient est très présente dans l’actualité.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous entendrons ce jour le récit de la vocation d’Abraham : « Quitte ton pays ». Ce passage de la Genèse que nous allons lire est le premier acte de toute l’aventure de notre foi, la foi des Juifs d’abord, bien sûr, puis dans l’ordre chronologique : des Chrétiens, des Musulmans. Abraham vivait en Chaldée, c’est-à dire en Irak, et plus précisément, à l’extrême Sud-Est de l’Irak, dans la ville de OUR, dans la vallée de l’Euphrate, près du golfe persique. Cette région du Moyen-Orient est très présente dans l’actualité.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>CA 01 A - 1er Dimanche de Carême Cycle A</title><pubDate>Fri, 28 Feb 2020 16:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28944460" type="audio/mpeg"/><itunes:title>CA 01 A - 1er Dimanche de Carême Cycle A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=88626</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Avec la liturgie de mercredi dernier, nous sommes entrés dans le Carême. Saint Paul nous disait dans l’Epître aux Corinthiens : « Le voici maintenant le moment favorable, le voici maintenant le jour du salut. » Ce Carême est donc plus qu’un temps de pénitence. Il est le « temps favorable » pour exprimer notre libération de ce qui entrave notre marche vers Pâques.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Avec la liturgie de mercredi dernier, nous sommes entrés dans le Carême. Saint Paul nous disait dans l’Epître aux Corinthiens : « Le voici maintenant le moment favorable, le voici maintenant le jour du salut. » Ce Carême est donc plus qu’un temps de pénitence. Il est le « temps favorable » pour exprimer notre libération de ce qui entrave notre marche vers Pâques.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>TO 07 A - 7ème Dimanche du Temps Ordinaire Cycle A</title><pubDate>Fri, 21 Feb 2020 16:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="27051125" type="audio/mpeg"/><itunes:title>TO 07 A - 7ème Dimanche du Temps Ordinaire Cycle A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=89194</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Ce jour, nous entendrons le vieux débat sur « Le Permis et Le Défendu ». Tout est initié par le Décalogue reçu au Sinaï, mais plus avant encore dans la Genèse : « Du fruit de cet arbre, tu ne toucheras pas … ».&lt;br&gt;
Peut-on parler d’une pédagogie inscrite dans le Décalogue : serait-il pédagogie sur le chemin vers l’invitation « Soyez saints … car Moi Je suis Saint ».&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Ce jour, nous entendrons le vieux débat sur « Le Permis et Le Défendu ». Tout est initié par le Décalogue reçu au Sinaï, mais plus avant encore dans la Genèse : « Du fruit de cet arbre, tu ne toucheras pas … ».<br>
Peut-on parler d’une pédagogie inscrite dans le Décalogue : serait-il pédagogie sur le chemin vers l’invitation « Soyez saints … car Moi Je suis Saint ».</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>TO 06 A - 6ème Dimanche du Temps Ordinaire Cycle A</title><pubDate>Fri, 14 Feb 2020 16:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="29003830" type="audio/mpeg"/><itunes:title>TO 06 A - 6ème Dimanche du Temps Ordinaire Cycle A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=89786</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Après avoir invité les disciples à être "sel de la Terre" et "lumière du Monde", le Christ poursuit en demandant de "choisir la Vie" ... c'est-à-dire "être cohérent" face aux préceptes des commandements. La Loi est morte si elle n'est pas soutendue par l'Esprit qui donne Vie. "La Vie et la Mort sont proposés aux hommes : Choisis donc la Vie afin que toi et les tiens vous viviez".&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Après avoir invité les disciples à être "sel de la Terre" et "lumière du Monde", le Christ poursuit en demandant de "choisir la Vie" ... c'est-à-dire "être cohérent" face aux préceptes des commandements. La Loi est morte si elle n'est pas soutendue par l'Esprit qui donne Vie. "La Vie et la Mort sont proposés aux hommes : Choisis donc la Vie afin que toi et les tiens vous viviez".</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>TO 05 A - 5ème Dimanche du Temps Ordinaire Cycle A</title><pubDate>Fri, 07 Feb 2020 16:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="29092020" type="audio/mpeg"/><itunes:title>TO 05 A - 5ème Dimanche du Temps Ordinaire Cycle A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=90407</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;« Vous êtes le sel de la Terre, vous êtes la lumière du monde. »&lt;br&gt;
Ces deux expressions de l’évangile de ce jour mises dans la bouche du Christ par saint Mathieu font écho à une autre expression du prophète Isaïe : « Si tu dénoues les liens de servitude … ta lumière se lèvera dans les ténèbres…»&lt;br&gt;
C’est en rentrant dans la logique inversée des béatitudes que l’on devient lumière et saveur pour les autres, … alors Dieu se met à genoux devant l’homme.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>« Vous êtes le sel de la Terre, vous êtes la lumière du monde. »<br>
Ces deux expressions de l’évangile de ce jour mises dans la bouche du Christ par saint Mathieu font écho à une autre expression du prophète Isaïe : « Si tu dénoues les liens de servitude … ta lumière se lèvera dans les ténèbres…»<br>
C’est en rentrant dans la logique inversée des béatitudes que l’on devient lumière et saveur pour les autres, … alors Dieu se met à genoux devant l’homme.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>TO 04 A - Présentation du Seigneur</title><pubDate>Fri, 31 Jan 2020 16:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28974959" type="audio/mpeg"/><itunes:title>TO 04 A - Présentation du Seigneur</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=91013</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Ce 2 février, nous célébrerons la Présentation du Seigneur au temple, l'enfant-Dieu accueilli par les vieillards Siméon et Anne. Ce jour, appelé également "La Chandeleur", est une ancienne "fête des chandelles" célébrée quarante jours après Noël, à la sortie de l'hiver où les jours se rallongent.&lt;br&gt;
Marie et Joseph, les jeunes parents de Jésus, vont dans le temple à la rencontre des Syméon et Anne, des anciens qui veillent : image de la communion entre tous, jeunes et vieux, tous mus par le même Esprit. Marchons, nous aussi, portant en main ces chandelles qui sont signe de notre vigilance dans l'Esprit.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Ce 2 février, nous célébrerons la Présentation du Seigneur au temple, l'enfant-Dieu accueilli par les vieillards Siméon et Anne. Ce jour, appelé également "La Chandeleur", est une ancienne "fête des chandelles" célébrée quarante jours après Noël, à la sortie de l'hiver où les jours se rallongent.<br>
Marie et Joseph, les jeunes parents de Jésus, vont dans le temple à la rencontre des Syméon et Anne, des anciens qui veillent : image de la communion entre tous, jeunes et vieux, tous mus par le même Esprit. Marchons, nous aussi, portant en main ces chandelles qui sont signe de notre vigilance dans l'Esprit.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>TO 03 A - 3ème Dimanche du Temps Ordinaire Cycle A</title><pubDate>Fri, 24 Jan 2020 16:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28318377" type="audio/mpeg"/><itunes:title>TO 03 A - 3ème Dimanche du Temps Ordinaire Cycle A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=91603</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Ce 3ème dimanche du temps ordinaire, nous voilà en Galilée, après l’arrestation de Jean-Baptiste. Cela a dû être un premier coup dur pour Jésus : son précurseur, arrêté pour son discours trop subversif, trop dur envers le pouvoir en place. Cela sonne comme un avertissement, une fenêtre ouverte sur l’avenir sombre, sur la Pâque du Christ. Cela pourrait bien lui arriver à lui aussi Jésus qui va pousser le bouchon, l’interpellation, beaucoup plus loin. Et nous voilà en lien avec Pâques dès la première phrase de l’Evangile.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Ce 3ème dimanche du temps ordinaire, nous voilà en Galilée, après l’arrestation de Jean-Baptiste. Cela a dû être un premier coup dur pour Jésus : son précurseur, arrêté pour son discours trop subversif, trop dur envers le pouvoir en place. Cela sonne comme un avertissement, une fenêtre ouverte sur l’avenir sombre, sur la Pâque du Christ. Cela pourrait bien lui arriver à lui aussi Jésus qui va pousser le bouchon, l’interpellation, beaucoup plus loin. Et nous voilà en lien avec Pâques dès la première phrase de l’Evangile.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>TO 02 A - 2ème Dimanche du temps Ordinaire Cycle A</title><pubDate>Fri, 17 Jan 2020 16:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28747621" type="audio/mpeg"/><itunes:title>TO 02 A - 2ème Dimanche du temps Ordinaire Cycle A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=92176</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Après la Séquence de Noël, nous reprenons le chemin du Temps Ordianire : un temps qui n'est pas la banalité, mais chemin de lumière où nous nous laissons transformer par l'Esprit.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Après la Séquence de Noël, nous reprenons le chemin du Temps Ordianire : un temps qui n'est pas la banalité, mais chemin de lumière où nous nous laissons transformer par l'Esprit.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>NO 04 A - Baptême du Christ Cycle A</title><pubDate>Fri, 10 Jan 2020 16:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28882592" type="audio/mpeg"/><itunes:title>NO 04 A - Baptême du Christ Cycle A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=92790</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Durant ce temps de Noël, la Liturgie nous propose trois "Epiphanies", c'est à dire trois "Manifestations : Les Mages qui ont apporté leurs présents, le Christ  qui sera baptisé au Jourdain ce jour, et l'eau changée en vin à Cana. Trois manifestations dont nous allons commenter le Baptême au Jourdain.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Durant ce temps de Noël, la Liturgie nous propose trois "Epiphanies", c'est à dire trois "Manifestations : Les Mages qui ont apporté leurs présents, le Christ  qui sera baptisé au Jourdain ce jour, et l'eau changée en vin à Cana. Trois manifestations dont nous allons commenter le Baptême au Jourdain.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>NO 03 A - Epiphanie</title><pubDate>Fri, 03 Jan 2020 16:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28944418" type="audio/mpeg"/><itunes:title>NO 03 A - Epiphanie</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=93354</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;"Epiphanie" signifie "manifestation". Après l'intimité de la naissance, le mystère d'un Dieu fait homme est manifesté au monde ... Mais nous savons aussi que cette Bonne Nouvelle doit faire face à de nombreux briseurs de joie et esprits forts qui ne peuvent accepter l'humilité de Dieu.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>"Epiphanie" signifie "manifestation". Après l'intimité de la naissance, le mystère d'un Dieu fait homme est manifesté au monde ... Mais nous savons aussi que cette Bonne Nouvelle doit faire face à de nombreux briseurs de joie et esprits forts qui ne peuvent accepter l'humilité de Dieu.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Sainte Famille</title><pubDate>Fri, 27 Dec 2019 16:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28858727" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Sainte Famille</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=95788</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Peut-on parler d’un modèle de la famille alors que tant de familles sont éprouvées par les difficultés du «&amp;nbsp;vivre ensemble&amp;nbsp;»&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Peut-on parler d’un modèle de la famille alors que tant de familles sont éprouvées par les difficultés du «&nbsp;vivre ensemble&nbsp;»&nbsp;?</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>AV 04 A - 4ème Dimanche de l'Avent Cycle A</title><pubDate>Fri, 20 Dec 2019 16:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28940285" type="audio/mpeg"/><itunes:title>AV 04 A - 4ème Dimanche de l'Avent Cycle A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=96106</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Figure principale de ce dimanche : « l’annonciation à Joseph ».&lt;br&gt;
Si dans l’évangile de Luc, il y a l’annonciation à Marie, chez Mathieu c’est l’annonciation à Joseph. Cette évocation vient comme une petite flamme vacillante au milieu de la bourrasque de l’histoire : "Voici que la jeune fille va enfanter", annonce Isaïe.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Figure principale de ce dimanche : « l’annonciation à Joseph ».<br>
Si dans l’évangile de Luc, il y a l’annonciation à Marie, chez Mathieu c’est l’annonciation à Joseph. Cette évocation vient comme une petite flamme vacillante au milieu de la bourrasque de l’histoire : "Voici que la jeune fille va enfanter", annonce Isaïe.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>AV 03 A - 3ème Dimanche de l'Avent Cycle A</title><pubDate>Fri, 13 Dec 2019 16:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28775191" type="audio/mpeg"/><itunes:title>AV 03 A - 3ème Dimanche de l'Avent Cycle A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=96661</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Temps de l'Avent - temps de l'attente. Mais qu'attendons-nous ? Qu'est-ce qui est à venir ?&lt;br&gt;
Jean-Baptiste, celui qui annonçait le "grand retour" du messie, est en prison...&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Temps de l'Avent - temps de l'attente. Mais qu'attendons-nous ? Qu'est-ce qui est à venir ?<br>
Jean-Baptiste, celui qui annonçait le "grand retour" du messie, est en prison...</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>AV 02 A - 2ème Dimanche de l'Avent Cycle A</title><pubDate>Fri, 06 Dec 2019 16:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28709989" type="audio/mpeg"/><itunes:title>AV 02 A - 2ème Dimanche de l'Avent Cycle A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=97249</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nous sommes en marche vers Noël, bientôt la fête sera là. Mais en attendant, le temps est aux préparatifs.&lt;br&gt;
Plus l'événement est désiré, plus l'attente occupe toute la pensée et le coeur. "Voici le temps du long désir", chante l'hymne de la Liturgie.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nous sommes en marche vers Noël, bientôt la fête sera là. Mais en attendant, le temps est aux préparatifs.<br>
Plus l'événement est désiré, plus l'attente occupe toute la pensée et le coeur. "Voici le temps du long désir", chante l'hymne de la Liturgie.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>AV 01 A - 1er Dimanche de l'Avent Cycle A</title><pubDate>Fri, 29 Nov 2019 16:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28773099" type="audio/mpeg"/><itunes:title>AV 01 A - 1er Dimanche de l'Avent Cycle A</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=97813</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Quel sens donner à ce temps de l'Avent ? temps de la veille mais dans une vigilance active. Devenir des êtres éveillés car "une aube va paraître". "Veillons pour être prêts".&lt;br&gt;
Peut-on « rêver d’un monde meilleur » alors que l’expérience du quotidien est « exil » et « opacité du quotidien », obscurci par les évènements ? Le message chrétien ne risque-t-il pas « d’édulcorer le réel » par une vision idéalisée ?&lt;br&gt;
Tout peut se résumer par le "shalom" : plus qu'une salutation - un vrai souhait de paix et de justice. Car le salut annoncé est en train d'advenir.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Quel sens donner à ce temps de l'Avent ? temps de la veille mais dans une vigilance active. Devenir des êtres éveillés car "une aube va paraître". "Veillons pour être prêts".<br>
Peut-on « rêver d’un monde meilleur » alors que l’expérience du quotidien est « exil » et « opacité du quotidien », obscurci par les évènements ? Le message chrétien ne risque-t-il pas « d’édulcorer le réel » par une vision idéalisée ?<br>
Tout peut se résumer par le "shalom" : plus qu'une salutation - un vrai souhait de paix et de justice. Car le salut annoncé est en train d'advenir.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>TO 34 C - 34ème Dimanche du Temps Ordinaire Cycle C</title><pubDate>Fri, 22 Nov 2019 16:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28949916" type="audio/mpeg"/><itunes:title>TO 34 C - 34ème Dimanche du Temps Ordinaire Cycle C</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=98395</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En ces temps qui sont les derniers, nous sommes invités à contempler le visage du Christ. Désigné comme "Roi de l'Univers", Il est à la fois "Terme de notre vie" mais aussi "Terme de l'histoire de l'Univers".&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En ces temps qui sont les derniers, nous sommes invités à contempler le visage du Christ. Désigné comme "Roi de l'Univers", Il est à la fois "Terme de notre vie" mais aussi "Terme de l'histoire de l'Univers".</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>TO 33 C - 33ème Dimanche du Temps Ordinaire Cycle C</title><pubDate>Fri, 15 Nov 2019 16:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28969142" type="audio/mpeg"/><itunes:title>TO 33 C - 33ème Dimanche du Temps Ordinaire Cycle C</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=98951</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Alors que la culture contemporaine prétend tout prévoir, tout programmer, y compris l'imprévisible évolution climatique ... , de nombreuses questions sur l'avenir de l'homme demeurent.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Alors que la culture contemporaine prétend tout prévoir, tout programmer, y compris l'imprévisible évolution climatique ... , de nombreuses questions sur l'avenir de l'homme demeurent.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>TO 32 C - 32ème Dimanche du Temps Ordinaire Cycle C</title><pubDate>Fri, 08 Nov 2019 16:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28952423" type="audio/mpeg"/><itunes:title>TO 32 C - 32ème Dimanche du Temps Ordinaire Cycle C</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=99479</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Que savons-nous de l'au-delà ? La question est-elle légitime ?&lt;br&gt;
La foi en la résurrection vient d'abord du monde "païen" puisqu'elle antérieure au judaïsme. Mais si les descriptions de ce que sera cette "vie après la mort" nous est inaccessible et même interdite, nous pouvons affirmer, depuis l'Ancien Testament, qu'elle sera épanouissement d'une relation inaugurée par notre vie dans la foi.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Que savons-nous de l'au-delà ? La question est-elle légitime ?<br>
La foi en la résurrection vient d'abord du monde "païen" puisqu'elle antérieure au judaïsme. Mais si les descriptions de ce que sera cette "vie après la mort" nous est inaccessible et même interdite, nous pouvons affirmer, depuis l'Ancien Testament, qu'elle sera épanouissement d'une relation inaugurée par notre vie dans la foi.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>TO 31 C - Solennité de la Toussaint</title><pubDate>Fri, 01 Nov 2019 16:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28937763" type="audio/mpeg"/><itunes:title>TO 31 C - Solennité de la Toussaint</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=100026</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Aujourd'hui, nous célébrons la fête de Toussaint avec le sermon du Christ sur la montagne et l'annonce des Béatitudes.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Aujourd'hui, nous célébrons la fête de Toussaint avec le sermon du Christ sur la montagne et l'annonce des Béatitudes.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>TO 30 C - 30ème Dimanche du Temps Ordinaire Cycle C</title><pubDate>Fri, 25 Oct 2019 16:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28946990" type="audio/mpeg"/><itunes:title>TO 30 C - 30ème Dimanche du Temps Ordinaire Cycle C</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=100504</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Pourquoi Jésus parle-t-il en paraboles ? Voilà 6 dimanches qui se suivent avec chaque fois un extrait de l’évangile de Luc rédigé en parabole. Pourquoi ce genre littéraire aussi présent dans les évangiles ?&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Pourquoi Jésus parle-t-il en paraboles ? Voilà 6 dimanches qui se suivent avec chaque fois un extrait de l’évangile de Luc rédigé en parabole. Pourquoi ce genre littéraire aussi présent dans les évangiles ?</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>TO 29 C - 29ème Dimanche du Temps Ordinaire Cycle C</title><pubDate>Fri, 18 Oct 2019 16:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLiege</dc:creator><guid isPermaLink="false"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo//36a9e7f1c95b82ffb99743e0c5c4ce95d83c9a430aac59f84ef3cbfab6145068.mp3" length="28969142" type="audio/mpeg"/><itunes:title>TO 29 C - 29ème Dimanche du Temps Ordinaire Cycle C</itunes:title><link>https://prep.rcf.fr/vie-spirituelle/jour-de-joie?episode=101117</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Dans notre monde contemporain, quel peut encore être le « sens de la prière » ? Comment comprendre la phrase « Il faut prier sans se lasser » ?&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Liège</itunes:author><itunes:duration>1620</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Dans notre monde contemporain, quel peut encore être le « sens de la prière » ? Comment comprendre la phrase « Il faut prier sans se lasser » ?</p>
 ]]></itunes:summary></item></channel></rss>
