[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"published":10,"published_time":11,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":10,"location":13,"visual":14,"tags":18,"radios":23,"episode":34,"category":60,"body":66},"article","\u002Farticles\u002Fvie-spirituelle\u002Fnativite-de-la-vierge-marie-pourquoi-lappelleton-aussi-notredame-angevine","45791","Thomas Cauchebrais","Nativité de la Vierge Marie : pourquoi l’appelle-t-on aussi Notre-Dame angevine ?","\u003Cp style=\"text-align:justify\">\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:normal\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cb>\u003Cspan style=\"font-size:12.0pt\">La fête de la Nativité de la Vierge Marie trouve son origine en Anjou. La Vierge Marie l’a explicitement demandé à l’évêque d’Angers au Vème siècle. Son statut de Mère de Dieu sera officialisé peu après par l’Eglise, préambule à l’officialisation encore un peu plus tard des deux natures du Christ&nbsp;: vrai Dieu et vrai Homme.\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fb>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n","8 septembre 2023","14:35","2023-09-08T14:35:00+02:00","Anjou",{"url":15,"alt":16,"url_carre":17,"alt_carre":17},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-09\u002FMauges-sur-Loire_%2849%29_Le_Marillais_-_Sanctuaire_Notre-Dame-du-Marillais_05.jpg.webp","La Vierge apparaissant à Saint Maurille - Eglise Notre-Dame du Marillais","",[19],{"id":20,"label":21,"alias":22},"56773","Vierge Marie","\u002Fdossiers\u002Fqui-est-la-vierge-marie",[24],{"id":25,"name":26,"code":27,"shortname":13,"liveURL":28,"alias":29,"region":30,"channelId":33},"34333","RCF Anjou","RCF49","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcf49.mp3","\u002Fanjou",{"id":31,"name":32},"34174","Pays de la Loire",null,{"id":35,"type":36,"title":37,"digas":38,"published":10,"datetime":39,"description":40,"url_linked_article":5,"presenters":41,"visual":42,"show":45,"duration":53,"radios":54,"audio_file":57,"rolls":58},"399937","episode","Nativité de la Vierge Marie: pourquoi l'appelle-t-on Notre-Dame l'angevine ?","AG-66929","2023-09-08T00:00:00+02:00","Nous fêtons aujourd'hui, vendredi 8 septembre, la nativité de la Sainte Vierge. Une fête aussi appelée Notre-Dame l'angevine chez nous. Pour quelles raisons ? Réponse avec Thomas Cauchebrais.",[7],{"alt":43,"url":44,"url_carre":33,"copyright":17},"© Diocèse d'Angers","https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-09\u002Fimg_20180815_145710.jpg.webp",{"id":46,"title":47,"alias":48,"visual":49,"description":52},"45361","Dossier de la rédaction de RCF Anjou","\u002Factualite\u002Fdossier-de-la-redaction-de-rcf-anjou",{"url":50,"alt":51,"url_carre":17,"alt_carre":17},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-10\u002FActualit%C3%A9%20template%201%20%282%29.png.webp","© RCF","\u003Cp>Du lundi au vendredi, la rédaction de RCF Anjou vous propose son dossier.\u003C\u002Fp>\r\n","330768",[55],{"id":25,"name":26,"code":27,"shortname":13,"liveURL":28,"alias":29,"region":56,"channelId":33},{"id":31,"name":32},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002F577ebc3d6f83956d85e8cbb154b227fa09f00cb1de1be092bfda7f14094807f2.mp3",{"podcast_not_roll":59},false,{"id":61,"type":62,"name":63,"alias":64,"description":65},"2","category","Vie Spirituelle","\u002Fvie-spirituelle","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nRedécouvrez les fondamentaux de la foi chrétienne, les grands courants de pensée qui ont traversé l'histoire de l'Église, le sens des fêtes chrétiennes, la vie des saints, ...\u003C\u002Fp>\r\n",[67],{"id":68,"target_paragraph_type":69,"target_wysiwyg":70},"66018","wysiwyg_paragraph","\u003Cp class=\"MsoNormal\" style=\"margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align:\r\njustify;line-height:normal\">\u003Cspan style=\"font-size:12.0pt;mso-bidi-font-family:\r\nCalibri;mso-bidi-theme-font:minor-latin\">Les catholiques célèbrent en ce 8 septembre la Nativité de la Vierge Marie. En Anjou, cette fête est appelée Notre-Dame l’Angevine car son institution prend naissance sur les bords de Loire. La tradition nous rapporte qu’en 430, au Marillais, Marie est apparue à celui qui deviendra l’évêque d’Angers, Saint Maurille, disciple de Saint Martin, en lui demandant qu’en ce 8 septembre soit instaurée une fête solennelle pour célébrer sa naissance. \u003Ci style=\"mso-bidi-font-style:normal\">«&nbsp;Maurille fit aussitôt construire un premier oratoire en ce lieu, bientôt baptisé Notre-Dame-du-Marillais, puis se rendit sur l’île de Béhuard, située à une quarantaine de kilomètres en amont du fleuve, entre Angers et Chalonnes, où se trouvait un temple païen construit sur un rocher volcanique, et pria pour qu’il soit réduit en cendres par le feu du Ciel, ce qui ne tarda pas. Il y fonda alors à la place le sanctuaire de Notre-Dame-de-Béhuard, toujours très aimé et très couru des Angevins, y érigeant une statue de la Vierge, «&nbsp;Notre-Dame angevine&nbsp;», pour honorer sa Nativité, qui fut ainsi célébrée en Anjou, le 8&nbsp;septembre, dès l’an 431, sous ce vocable&nbsp;»\u003C\u002Fi> écrit Philippe de Cathelineau dans son livre «&nbsp;Quand Marie visite la France&nbsp;». \u003Co:p>\u003C\u002Fo:p>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp class=\"MsoNormal\" style=\"margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align:\r\njustify;line-height:normal\">\u003Cb style=\"mso-bidi-font-weight:normal\">\u003Cspan style=\"font-size:12.0pt;mso-bidi-font-family:Calibri;mso-bidi-theme-font:minor-latin\">Une apparition préalable au concile d’Ephèse\u003Co:p>\u003C\u002Fo:p>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fb>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp class=\"MsoNormal\" style=\"margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align:\r\njustify;line-height:normal\">\u003Cspan style=\"font-size:12.0pt;mso-bidi-font-family:\r\nCalibri;mso-bidi-theme-font:minor-latin\">Une manière officielle pourrait-on dire, de clore un débat en cours depuis des années au sein de l’Eglise des premiers siècles à propos de la nature de la Vierge Marie. Une question sur laquelle s’écharpaient les évêque Nestorius de Constantinople et Cyrille d’Alexandrie. \u003Ci style=\"mso-bidi-font-style:normal\">«&nbsp;Pour définir qui est Marie, Nestorius disait qu’elle était la mère du fils de Dieu et les évêques égyptiens préféraient la formule «&nbsp;Marie, mère de Dieu&nbsp;» \u003C\u002Fi>relate le Père Philippe Loiseau, enseignant à l’Université catholique de l‘ouest. \u003Ci style=\"mso-bidi-font-style:\r\nnormal\">«&nbsp;Il faut reconnaitre que la formule est ambigüe encore aujourd’hui&nbsp;»\u003C\u002Fi> ajoute le bibliste \u003Ci style=\"mso-bidi-font-style:normal\">«&nbsp;car pour les catholiques, Dieu est Un en trois personnes. Marie est-elle donc aussi la mère du Père et du Saint-Esprit&nbsp;?&nbsp;»\u003C\u002Fi> s’interroge-t-il. Mais c’est finalement la formule «&nbsp;Marie Théotokos&nbsp;», «&nbsp;Marie, Mère de Dieu&nbsp;» qui a été choisie en 431 lors du concile d’Ephèse chargée de statuer sur la question, soit un an après l’apparition de Marie à Maurille au Marillais. \u003Ci style=\"mso-bidi-font-style:normal\">« On peut interpréter cette apparition comme le signe un an auparavant, comme la volonté de Dieu que les hommes portent un intérêt tout particulier pour tout ce qui concerne l’enfance de la Vierge&nbsp;»\u003C\u002Fi> conclut le Père Philipe Loiseau\u003Co:p>\u003C\u002Fo:p>\u003C\u002Fspan>\u003Cb style=\"mso-bidi-font-weight:normal\">\u003Cspan style=\"font-size:12.0pt;mso-bidi-font-family:Calibri;mso-bidi-theme-font:minor-latin\">\u003Co:p>&nbsp;\u003C\u002Fo:p>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fb>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp class=\"MsoNormal\" style=\"margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align:\r\njustify;line-height:normal\">\u003Cb style=\"mso-bidi-font-weight:normal\">\u003Cspan style=\"font-size:12.0pt;mso-bidi-font-family:Calibri;mso-bidi-theme-font:minor-latin\">Derrière la question de la nature de la Vierge, celle du Christ\u003Co:p>\u003C\u002Fo:p>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fb>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp class=\"MsoNormal\" style=\"margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align:\r\njustify;line-height:normal\">\u003Cspan style=\"font-size:12.0pt;mso-bidi-font-family:\r\nCalibri;mso-bidi-theme-font:minor-latin;background:white\">Mais si le concile d’Ephèse statue sur la nature de la Vierge Marie, en réalité, la réponse concerne moins la Vierge que son fils Jésus dont on s’interrogeait aussi sur sa propre nature à l’époque. Pour l’historien spécialiste du christianisme primitif, Philipe Blaudeau, cette traduction de \u003Ci style=\"mso-bidi-font-style:normal\">Marie, Théotokos \u003C\u002Fi>en \u003Ci style=\"mso-bidi-font-style:normal\">Marie, mère de Dieu\u003C\u002Fi> \u003Ci style=\"mso-bidi-font-style:normal\">«&nbsp;est même un peu insuffisante&nbsp;».\u003C\u002Fi> \u003Ci style=\"mso-bidi-font-style:normal\">«&nbsp;On devrait dire à propos de Marie, «&nbsp;celle qui a mis Dieu au monde&nbsp;»&nbsp;\u003C\u002Fi>explique l’enseignant de l’université d’Angers. \u003Ci style=\"mso-bidi-font-style:normal\">«&nbsp;Mais cette affirmation permet de dire quelque chose de capital pour le mystère chrétien -et c’est pourquoi le concile d’Ephèse est si important pour la piété chrétienne- c’est que Dieu en Christ n’a dédaigné aucun des moments de l’humanité et en particulier ceux de la plus grande fragilité. Dieu s’est fait embryon. Dieu s’est fait fœtus. Il n’a pas considéré comme indigne de sa condition d’aller jusqu’au plus profond de cette humanisation, de cette humanité&nbsp;».\u003C\u002Fi>\u003Cb style=\"mso-bidi-font-weight:normal\">\u003Co:p>\u003C\u002Fo:p>\u003C\u002Fb>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp class=\"MsoNormal\" style=\"margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align:\r\njustify;line-height:normal\">\u003Cspan style=\"font-size:12.0pt;mso-bidi-font-family:\r\nCalibri;mso-bidi-theme-font:minor-latin;background:white\">C’est donc au concile suivant, celui de Chalcédoine, en 451, que l’on gravera dans le marbre les deux natures du Christ&nbsp;: vrai Dieu et vrai homme. Pour la Vierge Marie, il faudra attendre deux\u003C\u002Fspan>\u003Cspan style=\"font-size:12.0pt;mso-bidi-font-family:Calibri;\r\nmso-bidi-theme-font:minor-latin\"> siècles plus tard, pour que le pape Serge 1\u003Csup>er\u003C\u002Fsup> inscrive cette fête de la Nativité de la Vierge Marie, ou Notre-Dame angevine, au calendrier liturgique. Tout comme celle de l’Immaculée conception le 8 décembre ou de l’Assomption le 15 aout.\u003Cb style=\"mso-bidi-font-weight:normal\">\u003Cspan style=\"background:white\">\u003Co:p>\u003C\u002Fo:p>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fb>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n"]