[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"article--\u002Farticles\u002Fvie-spirituelle\u002Faux-sources-des-droits-des-femmes-a-marseille-ernestine-jane":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":10,"visual":13,"radios":17,"category":29,"body":35},"article","\u002Farticles\u002Fvie-spirituelle\u002Faux-sources-des-droits-des-femmes-a-marseille-ernestine-jane","22932","Frédéric Banegas","Aux sources des droits des femmes à Marseille : Ernestine & Jane","Le Centre Jane Pannier fête un siècle d'accueil inconditionnel de femmes en détresse. Christian Apothéloz restitue l'histoire de ses deux fondatrices : Jane & Ernestine","22 juillet 2020","09:49","2020-07-22T09:49:58+02:00",{"url":14,"alt":15,"url_carre":16,"alt_carre":16},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-07\u002Fjane_1902.jpeg.webp","Jane et sa mère Ernestine: l'engagement poltique et caritatif ","",[18],{"id":19,"name":20,"code":21,"shortname":22,"liveURL":23,"alias":24,"region":25,"channelId":28},"34364","Dialogue RCF (Aix-Marseille)","RCF13","Aix-Marseille","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcf13.mp3","\u002Faixmarseille",{"id":26,"name":27},"34179","Provence-Alpes-Côte d'Azur",null,{"id":30,"type":31,"name":32,"alias":33,"description":34},"2","category","Vie Spirituelle","\u002Fvie-spirituelle","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nRedécouvrez les fondamentaux de la foi chrétienne, les grands courants de pensée qui ont traversé l'histoire de l'Église, le sens des fêtes chrétiennes, la vie des saints, ...\u003C\u002Fp>\r\n",[36],{"id":37,"target_paragraph_type":38,"target_wysiwyg":39},"36906","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cstrong>Jane Pannier, n&eacute;e Jane Schloesing\u003C\u002Fstrong> le 7 mai 1876 &agrave; Marseille, et morte en 1944, &eacute;tait une protestante engag&eacute;e, qui a &eacute;t&eacute; la premi&egrave;re pr&eacute;sidente de la Cimade. Elle a laiss&eacute; son nom &agrave; une association marseillaise qui s'occupe de venir en aide aux femmes en difficult&eacute;.N&eacute;e en 1876 &agrave; Marseille dans une famille protestante, elle est la fille de l'industriel Henri &Eacute;mile Schloesing (1849-1904)1 et d'Ernestine Gory (1855-1930), mari&eacute;s en 1875. Elle est l'a&icirc;n&eacute;e de quatre s&oelig;urs et un fr&egrave;re . Son p&egrave;re est adjoint au maire. Sa m&egrave;re, n&icirc;moise d'origine, cr&eacute;&eacute; en 1915 la &laquo; Maison de la jeune fille &raquo;, structure d'assistance aux prostitu&eacute;es. Jane Pannier &eacute;pouse en 1897, le pasteur Jacques Pannier, qu'elle accompagne en Indochine, o&ugrave; il est pasteur jusqu'en 1904. Ils vivent ensuite &agrave; Paris, puis &agrave; Saint-Quentin en 1920. Engag&eacute;e dans les mouvements chr&eacute;tiens, Jane Pannier est pr&eacute;sidente du Comit&eacute; national des Unions chr&eacute;tiennes de jeunes filles (UCJF) de 1931 &agrave; 1944. Elle intervient dans les camps de personnes d&eacute;plac&eacute;es et devient, en avril 1940, la premi&egrave;re pr&eacute;sidente de la Cimade3 qui agit depuis 1939.\u003Cp>\u003Cstrong>Ernestine Fr&eacute;d&eacute;rique Eug&eacute;nie GORY&nbsp;Schloesing :&nbsp; \u003C\u002Fstrong>Son p&egrave;re meurt un mois avant sa naissance et sa m&egrave;re reprend alors le commerce des vins et spiritueux. Elle rencontre Emile Schloesing lors d'une r&eacute;union de \"r&eacute;veil\" &agrave; N&icirc;mes en 1875.&nbsp; Elle &eacute;pouse en 1875 Henry Schloesing membre du conseil presbyt&eacute;ral de l'&eacute;glise R&eacute;form&eacute;e &eacute;vang&eacute;lique de Marseille et de la Commission administrative du Bureau de bienfaisance de Marseille, maire-adjoint de la ville de Marseille. Il a fond&eacute; la section locale de la Ligue des droits de l'homme. Son mari &eacute;tant un Dreyfusard convaincu, ils re&ccedil;urent &agrave; leur table Jean Jaur&egrave;s et Francis de Pressens&eacute;. Elle a cr&eacute;&eacute; la Maison de la jeune fille destin&eacute;e &agrave; venir en aide aux prostitu&eacute;es. Elle a apport&eacute; son soutien &agrave; l'Union fran&ccedil;aise pour le suffrage des femmes. Elle a fond&eacute; la section marseillaise du Conseil national des femmes fran&ccedil;aises et fut pr&eacute;sidente de la branche d&eacute;partementale des Bouches-du-Rh&ocirc;ne du CNFF, puis vice-pr&eacute;sidente jusqu'&agrave; sa mort en 1930. Ses d&eacute;marches ont abouti en 1928 &agrave; la cr&eacute;ation d'un Comit&eacute; d'entente suffragiste. Elle a &eacute;t&eacute; le relais essentiel entre les instances parisiennes et le f&eacute;minisme marseillais.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]