[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"published":10,"published_time":11,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":13,"location":14,"visual":15,"tags":19,"radios":28,"category":40,"body":46},"article","\u002Farticles\u002Feconomie-et-societe\u002Fnour-motte-sest-reconvertie-en-creant-sa-propre-marque-de-vetements","46362","Clémentine Prouteau","Avec Atelier Althaga, Nour Motte concilie création de vêtements recyclés et respect du rythme de vie de ses couturières","\u003Cp>Ancienne cheffe de projet dans la fibre optique, Nour Motte a lancé sa propre marque de vêtements pour enfants en s'installant à Lorient. Faits avec des tissus recyclés, les vêtements de l'Atelier Althaga sont cousus par un groupe de couturières. Un projet qui permet à l'entrepreneure d'allier vie de famille, conscience écologique et respect du rythme des travailleurs.\u003Cbr \u002F>\r\n\u003Cbr \u002F>\r\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n","9 octobre 2023","11:58","2023-10-09T11:58:04+02:00","5 octobre 2023","Lorient",{"url":16,"alt":17,"url_carre":18,"alt_carre":18},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-10\u002F384267013_889923779131145_4478774714736940604_n.jpg.webp","Stéphanie, Nour Motte, Brigitte et Coline, à Cidréa, à Lorient, où Nour Motte expose les vêtements de sa marque Atelier Althaga. Photo: Clémentine Prouteau","",[20,24],{"id":21,"label":22,"alias":23},"56345","Environnement","\u002Ftag\u002Fenvironnement",{"id":25,"label":26,"alias":27},"56343","Entreprendre","\u002Ftag\u002Fentreprendre",[29],{"id":30,"name":31,"code":32,"shortname":33,"liveURL":34,"alias":35,"region":36,"channelId":39},"34337","RCF Sud Bretagne","RCF56","Sud Bretagne","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcf56v.mp3","\u002Fsud-bretagne",{"id":37,"name":38},"34175","Bretagne",null,{"id":41,"type":42,"name":43,"alias":44,"description":45},"59394","category","Économie et Société","\u002Feconomie-et-societe","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nEconomie, éthique, santé, travail, logement... Prendre le pouls de notre société en plein bouleversement et vous donner des repères c'est la raison d'être de RCF !\u003C\u002Fp>\r\n",[47],{"id":48,"target_paragraph_type":49,"target_wysiwyg":50},"66755","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>Son portant de vêtements installé à côté des bouteilles du caviste Cidréa, à Lorient, Nour Motte semble fière du trajet parcouru. Cette ancienne ingénieure dans les travaux publics a choisi de tout quitter, son métier et sa vie à Gruson, dans le Nord, pour créer l'\u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fatelier-althaga.com\u002F\">Atelier Althaga\u003C\u002Fa>, sa propre ligne de vêtements pour enfants en tissus recyclés.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cstrong>\"Le métier d'ingénieur, en soi, me plaisait : la gestion humaine, le respect de délais, être toujours sur le terrain, j'adorais. Mais c'est vrai qu'il y avait certaines valeurs que je partageais moins\"\u003C\u002Fstrong>. La cheffe de projet trouve que son métier manque \u003Cstrong>\"de respect vis à vis du rythme de vie\"\u003C\u002Fstrong> des travailleurs mais aussi \u003Cstrong>\"de bienveillance, parfois\"\u003C\u002Fstrong>. Lorsqu'elle commence à travailler à&nbsp; temps partiel après la venue de son troisième enfant, en mars 2020, elle se rend compte \u003Cstrong>\"qu'en fait, ce n'était pas possible. Ce genre de métier, c'est du 24 heures sur 24, \u003C\u002Fstrong>détaille-t-elle.\u003Cstrong> Je devais continuer à appeler les sous-traitants le mercredi, continuer à mettre la pression à mes équipes pour que ça aille vite.\"&nbsp;\u003C\u002Fstrong>La jeune femme ne s'y retrouve plus.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>Nour Motte déménage, prend le temps de réfléchir \u003Cstrong>\"à comment je veux entreprendre\"\u003C\u002Fstrong>, cherche à allier exigence \u003Cstrong>\"avec un cadre un peu plus bienveillant\"\u003C\u002Fstrong>. Elle rencontre notamment un club de couturières : \u003Cstrong>\"Quand je suis arrivée à Lorient, je me suis inscrite à la compagnie du Rouho, à Lorient. Là, j'ai pris le temps de faire connaissance avec des personnes que je ne voyais pas habituellement. C'est là que j'ai eu la révélation de comment je voyais mon collectif à long terme.\"\u003C\u002Fstrong> Elle rencontre des femmes qui cherchent \u003Cstrong>\"à échanger. Je me suis rendue compte que la retraite n'était pas si évidente pour certaines femmes et qu'elles aimeraient être impliquées dans un projet qui a du sens et en respect de leur vie. De ces rencontres-là, j'ai réfléchi à comment les impliquer et les aider aussi, elles, à apporter tout ce qu'elles ont de précieux en elles.\"\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cstrong>Un collectif et des marques partenaires\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>Nour Motte créée alors l'atelier Althaga. Les vêtements pour enfants sont faits en tissus recyclés et cousus par les couturières de l'association. \u003Cstrong>\"J'étais en voiture et j'écoutais une émission qui parlait d'une Lorientaise qui lançait sa marque de vêtements avec une base d'\u003Cem>upcycling\u003C\u002Fem>. Je me suis dit que ça me correspondait complètement,\u003C\u002Fstrong> raconte Brigitte, l'une des couturières. \u003Cstrong>Et en retraite, j'avais besoin d'un petit complément. J'ai envoyé un mail sur le site de Nour qui m'a rencontrée, et ça a collé. Maintenant, cela fait 18 mois que je suis dans le collectif.\"\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>Un projet qui fonctionne : \u003Cstrong>\"maintenant, des marques nous font confiance,\u003C\u002Fstrong> détaille l'entrepreneure.\u003Cstrong> Papa pique et maman coud nous a attribué cet été la confection d'une édition limitée\",\u003C\u002Fstrong>&nbsp;un calendrier de l'Avent. Aujourd'hui, la jeune femme considère qu'elle a \u003Cstrong>\"bien fait de bouger\"\u003C\u002Fstrong>. Et si elle devait rencontrer la Nour Motte d'il y a trois ans, elle lui dirait: \u003Cstrong>\"ce n'est pas facile tous les jours, mais tu ne le regretteras pas\"\u003C\u002Fstrong>.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cem>Vous pouvez retrouver l'intégralité de \u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.rcf.fr\u002Feconomie-et-societe\u002Fentreprendre-en-bretagne?episode=407324\">l'interview de Nour Motte dans notre podcast Entreprendre en Bretagne\u003C\u002Fa>.\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fp>\r\n"]