[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"published":10,"published_time":11,"changed":12,"changed_time":13,"full_changed_time":14,"created":10,"visual":15,"tags":19,"radios":24,"partners_with_presentation":36,"episode":45,"category":73,"body":79},"article","\u002Farticles\u002Feconomie-et-societe\u002Ffin-de-vie-fautil-faire-evoluer-la-loi","42836","Amélie Gazeau, Stéphanie Gallet","Fin de vie : faut-il faire évoluer la loi ?","\u003Cp>\u003Cstrong>Doit-on aller vers une autorisation de l'aide active à mourir ? \u003C\u002Fstrong>Les avis divergent dans ce débat organisé par RCF et les \u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.ssf-fr.org\u002Fpage\u002F453326-accueil\" rel=\"noopener\" target=\"_blank\">Semaines Sociales de France\u003C\u002Fa> réunissant&nbsp;\u003Cbr \u002F>\r\n\u003Cstrong>Claire Fourcade\u003C\u002Fstrong>, médecin en soins palliatifs et présidente de la Société Française d’Accompagnement et de Soins Palliatifs (SFAP) et&nbsp;\u003Cstrong>Alain Claeys\u003C\u002Fstrong>, co-rapporteur du dernier avis du comité d'éthique sur la fin de vie et auteur avec Jean Leonetti de la loi bioéthique de 2016 sont au micro de Stéphanie Gallet.&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n","14 mars 2023","18:58","29 mai 2024","12:15","2024-05-29T12:15:17+02:00",{"url":16,"alt":17,"url_carre":18,"alt_carre":18},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-03\u002FHL_COSIMON_1393490_BD.jpg.webp","Unite de soins palliatifs a la maison medicale Jeanne Garnier. Patiente allongee sur son lit, vue a travers le hublot ouvert de sa chambre. Paris (75), 6 juin 2018. Photographie de Corinne SIMON \u002F Hans Lucas. ","",[20],{"id":21,"label":22,"alias":23},"61683","Fin de vie","\u002Fdossiers\u002Ffin-de-vie-soins-palliatifs-ou-euthanasie",[25],{"id":26,"name":27,"code":28,"shortname":29,"liveURL":30,"alias":31,"region":32,"channelId":35},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":33,"name":34},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",[37],{"id":38,"title":39,"url":40,"logo":43,"presentation":44},"42793","Semaines Sociales de France",{"website":41,"alias":42},"https:\u002F\u002Fwww.ssf-fr.org\u002Fpage\u002F453326-accueil","\u002Fpartenaires\u002Fsemaines-sociales-de-france","https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2023-03\u002FLOGO.jpg.webp","\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>Penser ensemble pour agir et travailler au bien commun ! Les Semaines sociales de France sont un espace de rencontre, de formation et de débat autour&nbsp;de la pensée sociale chrétienne depuis 1904.\u003C\u002Fp>\r\n",{"id":46,"type":47,"title":8,"partners":48,"digas":51,"published":52,"datetime":53,"description":54,"url_linked_article":5,"presenters":55,"visual":57,"show":60,"duration":66,"radios":67,"audio_file":70,"rolls":71},"351245","episode",[49],{"id":38,"title":39,"url":50,"logo":43},{"website":41,"alias":42},"UA-277720","15 août 2023","2023-08-15T00:00:00+02:00","Faut-il faire évoluer la loi sur la fin de vie ?\u003Cbr>Doit-on aller vers une autorisation de l'aide active à mourir.\u003Cbr>C’est le thème d’un après-midi de réflexion et d’échanges organisé ce WE à Paris dans la Crypte de l’Eglise Saint Honoré d’Eylau par RCF et les Semaines Sociales de France  pour interroger ces questions au croisement de l'intime et du social.\u003Cbr>Donner la mort a longtemps été un interdit fondateur dans notre société mais aujourd’hui de plus en plus de demandes émergent pour qu'une aide à mourir soit possible même pour ceux qui ne sont pas en fin de vie.\u003Cbr>Pour nous aider à réfléchir et à comprendre ce dont il s’agit,  nous écouterons deux invités : \u003Cbr>\u003Cbr>Alain Claeys co-rapporteur du dernier avis du comité d'éthique sur la fin de vie et auteur avec Jean Leonetti de la loi bioéthique de 2016. \u003Cbr>Claire Fourcade, médecin, présidente de la Société Française d’Accompagnement et de Soins Palliatifs (SFAP)",[56],"Stéphanie Gallet",{"alt":58,"url":59,"url_carre":18,"copyright":18},"©RCF","https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002FEMISSION%20SPECIALE%20%281%29.png.webp",{"id":61,"title":62,"alias":63,"visual":64,"description":65},"7427","Émission Spéciale","\u002Factualite\u002Femission-speciale",{"url":59,"alt":58,"url_carre":18,"alt_carre":18},"\u003Cp>Evénement exceptionnel, temps fort spirituel ou fait marquant de l'actualité... restez connectés sur RCF !\u003C\u002Fp>\r\n","3290664",[68],{"id":26,"name":27,"code":28,"shortname":29,"liveURL":30,"alias":31,"region":69,"channelId":35},{"id":33,"name":34},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002F5f87df2bd03a78df77ce1a7020db312362f33003d88a2c165455ada3bd53501a.mp3",{"podcast_not_roll":72},false,{"id":74,"type":75,"name":76,"alias":77,"description":78},"59394","category","Économie et Société","\u002Feconomie-et-societe","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nEconomie, éthique, santé, travail, logement... Prendre le pouls de notre société en plein bouleversement et vous donner des repères c'est la raison d'être de RCF !\u003C\u002Fp>\r\n",[80],{"id":81,"target_paragraph_type":82,"target_wysiwyg":83},"62179","wysiwyg_paragraph","\u003Ch2>La convention citoyenne sur la fin de vie, une concertation nécessaire pour éclairer le débat\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>Pendant trois mois, \u003Cstrong>plus de 180 citoyens ont débattu sur le sujet de la fin de vie dans le cadre d’une convention citoyenne.\u003C\u002Fstrong> Le dimanche 19 mars, le groupe finalisera la rédaction des propositions remises au gouvernement sur la question, entres autres, de&nbsp; \"\u003Cem>l’aide active à mourir\u003C\u002Fem>\" autrement appelée \"\u003Cem>euthanasie\u003C\u002Fem>\" ou \"\u003Cem>suicide assisté\u003C\u002Fem>\".&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cbr \u002F>\r\n\u003Cstrong>Claire Fourcade\u003C\u002Fstrong>, médecin en soins palliatifs et présidente de la \u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.sfap.org\u002F\" rel=\"noopener\" target=\"_blank\">Société Française d’Accompagnement et de Soins Palliatifs \u003C\u002Fa>(SFAP) et \u003Cstrong>Alain Claeys\u003C\u002Fstrong>, co-rapporteur du dernier avis du comité d'éthique sur la fin de vie et \u003Cstrong>auteur avec Jean Leonetti de la loi bioéthique de 2016\u003C\u002Fstrong>, se retrouvent sur ce point : le débat de la fin de vie doit être porté par la société.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cbr \u002F>\r\n&nbsp;\"\u003Cem>Je ne sais pas s’il y aura de loi. Mais ce que je sais, c’est que la démocratie représentative, les parlementaires mais aussi l’exécutif […] pourront s’enrichir des débats de cette convention donc\u003Cstrong> je suis positif sur l’abord de cette thématique aujourd’hui dans notre société\u003C\u002Fstrong> \"\u003C\u002Fem>&nbsp;observe ce dernier.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>Claire Fourcade partage l’optimiste et l’intérêt d’Alain Clayes quant à la tenue de cette convention : \"\u003Cem>\u003Cstrong>On est tous concernés par ce débat \u003C\u002Fstrong>sur la fin de vie, pour nous, pour nos proches, pour ceux qu’on accompagne.\u003C\u002Fem>\"\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Ch2>Le regard singulier des soignants sur la fin de vie\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cstrong>&nbsp;Claire Fourcade, médecin en soins palliatifs depuis 25 ans\u003C\u002Fstrong>, rappelle que les soignants ont une place particulière dans l’accompagnement. &nbsp;\u003Cstrong>En plus d’être concernés en tant que citoyens, ils sont directement impliqués en tant que professionnels de la santé.\u003C\u002Fstrong>&nbsp;\"\u003Cem>Nous accompagnons des personnes et leurs proches qui arrivent à la fin de leur vie, au nom de toute la société. C’est pour ça que ce débat est pour nous extrêmement important, \u003Cstrong>parce que nous avons besoin d’être portés par la société pour accompagner\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fem>\" explique-t-elle.&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>Au-delà d’un débat « pour ou contre », l’accompagnement de la mort est bien plus complexe à gérer au quotidien pour les soignants, rappelle la médecin. \"\u003Cem>\u003Cstrong>Notre métier c’est la gestion de l’incertitude \u003C\u002Fstrong>et donc, voir se déplier cette complexité et cette incertitude dans le débat collectif c’est extrêmement important pour nous.\u003C\u002Fem>\"\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cblockquote>\r\n\u003Cp>&nbsp;Nous avons besoin d’être portés par la société pour accompagner\u003C\u002Fp>\r\n\u003C\u002Fblockquote>\r\n\r\n\u003Ch2>&nbsp;\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Ch2>\u003Cbr \u002F>\r\nLe rôle des soins palliatifs : améliorer la vie ou précipiter la mort ?\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\"\u003Cem>\u003Cstrong>La médecine palliative, c’est la médecine de la maladie qui ne va pas guérir\u003C\u002Fstrong>, ce n’est pas la médecine de la fin de vie contrairement à ce qu’on imagine beaucoup\u003C\u002Fem>\" rappelle Claire Fourcade, médecin en soins palliatifs depuis 25 ans. &nbsp;Contrairement à la médecine traditionnelle, qui a pour but de guérir et qui dans ce sens peut parfois être plus agressive, la médecine palliative va accompagner les patients à faire des choix qui améliorerons leur qualité de vie, le plus longtemps possible. \u003Cstrong>Deux tiers des français n’auraient pas accès aux soins palliatifs.\u003C\u002Fstrong> Alain Claeys, ajoute qu’en effet 20 départements français sont aujourd’hui privés de soins palliatifs.\u003Cspan style=\"font-size: 1.25rem;\">\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>Alain Clayes, co-auteur de la loi Léonetti de 2016, déplore le manque de spécialistes des soins palliatifs en France ainsi que le peu de recherches effectuées sur le sujet.\u003Cstrong> Avec un plan de développement des soins palliatifs dont le montant est de 50 centimes par français et par an\u003C\u002Fstrong>, il n’est pas étonnant que le développement des soins palliatifs soit si lent, ajoute Claire Fourcade.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cspan style=\"font-size: 1.25rem;\">Malgré tout, elle se réjouit que \u003Cstrong>le débat actuel marque une prise de conscience de la société.\u003C\u002Fstrong> Et que cela vaille dans le sens du développement des soins palliatifs en France.\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cblockquote>\r\n\u003Cp>\"Je suis choqué d'entendre certain dire que l'aide active à mourir serait une solution de facilité pour ne pas prendre en charge les patients.\"\u003C\u002Fp>\r\n\u003C\u002Fblockquote>\r\n\r\n\u003Ch2>&nbsp;\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Ch2>Accompagner activement la mort, est-ce une forme de soin ?\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cbr \u002F>\r\n\u003Cbr \u002F>\r\n\u003Cstrong>Pour Claire Fourcade, présidente de la Société Française d’Accompagnement et de Soins Palliatifs (SFAP), la réponse est non. \u003C\u002Fstrong>Le rôle du soignant est avant tout de soulager et d'améliorer la qualité de vie, comme le permet la loi Leonetti 2016 que la médecin défend.&nbsp;\"\u003Cem>Actuellement la loi nous dit \"vous devez soulager quoi qu’il en coute\", par le biais de la sédation qui permet de faire varier le niveau de conscience des patients. […] \u003Cstrong>C’est parce que nous avons les moyens de soulager que nous pouvons tenir la promesse du non-abandon\u003C\u002Fstrong>.\u003C\u002Fem> »\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>Pour elle, \u003Cstrong>la loi de 2016 donne un cadre légal et éthique suffisant \u003C\u002Fstrong>pour permettre au soignant de faire son métier correctement.&nbsp;\"\u003Cem>Quand un patient dit \"je veux mourir\", la loi vient dire, vient mettre une limite, c’est ce qui va nous permettre d’entamer la discussion. Si quand un patient dit \"je voudrais mourir\", on lui répond \"à quelle heure ?\" c’est très différent de ,quant on va, comme on le fait actuellement, s’assoir et lui dire \"qu’est ce qui fait qu’aujourd’hui vous venez nous dire ça que vous n’avez pas dit hier, qu’est ce qu’il s’est passé ? Qu’est-ce qu’on peut faire pour vous ?\"\u003C\u002Fem>&nbsp;explique-t-elle.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cbr \u002F>\r\nPour Claire Fourcade \"la clause de conscience\" réclamée par les médecins n’est pas suffisante. \u003Cstrong>\"\u003Cem>Elle protège le soignant, mais nous ne voulons pas être protégés.\u003C\u002Fem>\"&nbsp;\u003C\u002Fstrong>La vocation des soignants&nbsp; est d’être présents pour leurs patients. Les abandonner irait à l’encontre même de ce pourquoi ils font leur métier.&nbsp;\"\u003Cstrong>L\u003Cem>’idée pour nous est de ne pas s’en aller à la fin quand c’est difficile\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fstrong>\" résume la médecin.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Ch2>Sédation profonde et aide active à mourir : quelles différences ?\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>Alain Claeys, à l’origine de la loi Leonetti-Claeys, se demande si il y a une vraie différence entre \"\u003Cem>une sédation profonde et continue jusqu’à la mort\u003C\u002Fem>\" encadrée par la loi Leonetti&nbsp; et \"\u003Cem>une aide active à mourir\u003C\u002Fem>\", terme utilisé dans le débat actuel. Il évoque \u003Cstrong>le principe de \"double-effet\"\u003C\u002Fstrong>. Pour lui, avec la sédation, \u003Cstrong>on soulage mais il a un effet prévisible mais non recherché, qui reste la mort.\u003C\u002Fstrong>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cbr \u002F>\r\n\u003Cstrong>Pour Alain Claeys, les concertations récentes ont permis de prouver qu’il pouvait y avoir une base éthique à \"l’aide active à mourir\".\u003C\u002Fstrong>&nbsp;Pour cela, certaines conditions strictes doivent être respectées. Il faut que le patient puisse faire sa demande de manière autonome et que la décision soit prise de façon collégiale et médicale. \u003Cstrong>Alors seulement, il peut y avoir une prescription pour un produit létal, comme le décrit l’article 139\u003C\u002Fstrong>.Au vue des conditions strictes à appliquer, Alain Claeys se dit&nbsp; \"choqué\" d’entendre certain dire que \"\u003Cem>l’aide active à mourir serait une solution de facilité pour ne pas prendre en charge les patients\u003C\u002Fem>\".&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cbr \u002F>\r\nPour Claire Fourcade, \u003Cstrong>il faut être vigilant à la nature des demandes pour pouvoir répondre correctement à la question\u003C\u002Fstrong> \u003Cstrong>à la fois médicale et sociale que pose le débat sur la fin de vie.\u003C\u002Fstrong> Même si la mort reste la finalité une finalité probable dans quel contexte advient-elle ?&nbsp; La demande d’accompagnement d’un patient atteinte de maladie grave doit-elle être traitée de la même manière qu’une personne en bonne santé ?&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\u003Cimg alt=\"Claire Fourcade, Alain Clayes et Stéphanie Gallet lors du débat à Paris lors du débat &quot;Fin de vie : faut-il faire évoluer la loi ?&quot;\" data-align=\"center\" data-entity-type=\"file\" data-entity-uuid=\"d2b10a78-734b-4b3a-9f50-9729f692c329\" src=\"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Finline-images\u002FPXL_20230311_153429341.jpg\" \u002F>\r\n\u003Cp>\u003Cbr \u002F>\r\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n"]