[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"published":10,"published_time":11,"changed":12,"changed_time":11,"full_changed_time":13,"created":14,"location":15,"visual":16,"tags":20,"radios":25,"episode":52,"complementary":89,"category":251,"body":257},"article","\u002Farticles\u002Feconomie-et-societe\u002Fcomment-ameliorer-lautonomie-proteique-des-fermes-laitieres","55383","Bénédicte Buisson","Comment améliorer l’autonomie protéique des fermes laitières ?","\u003Cp>Face aux aléas des marchés mondiaux et aux risques climatiques, l’autonomie protéique des fermes est une nécessité. Les agriculteurs cherchent à valoriser davantage leurs fourrages pour améliorer la rentabilité des exploitations, réduire leur empreinte carbone, et améliorer la vivabilité du métier.\u003C\u002Fp>\r\n","22 janvier 2025","00:00","25 janvier 2025","2025-01-25T00:00:05+01:00","21 janvier 2025","Normandie",{"url":17,"alt":18,"url_carre":19,"alt_carre":19},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2025-01\u002Fchez%20Jean-No%C3%ABl%20Drouet%20%40RCF%20Manche.jpg.webp","Les vaches laitières doivent avoir une ration équilibrée entre les apports d'énergie et de protéine ©RCF ","",[21],{"id":22,"label":23,"alias":24},"54894","Agriculture","\u002Ftag\u002Fagriculture",[26,36,44],{"id":27,"name":28,"code":29,"shortname":30,"liveURL":31,"alias":32,"region":33,"channelId":35},"34310","RCF Calvados-Manche","RCF14","Calvados-Manche","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcf14.mp3","\u002Fcalvadosmanche",{"id":34,"name":15},"34171",null,{"id":37,"name":38,"code":39,"shortname":40,"liveURL":41,"alias":42,"region":43,"channelId":35},"34346","RCF Haute-Normandie","RCF76","Haute-Normandie","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcf76.mp3","\u002Fhautenormandie",{"id":34,"name":15},{"id":45,"name":46,"code":47,"shortname":48,"liveURL":49,"alias":50,"region":51,"channelId":35},"34340","RCF Orne","RCF61","Orne","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcf61.mp3","\u002Forne",{"id":34,"name":15},{"id":53,"type":54,"title":55,"partners":56,"digas":64,"published":65,"datetime":66,"description":67,"url_linked_article":5,"presenters":68,"visual":69,"show":72,"duration":80,"radios":81,"audio_file":86,"rolls":87},"549385","episode","Comment améliorer l’autonomie protéique des fermes ?",[57],{"id":58,"title":59,"url":60,"logo":63},"48517","CRDA Manche",{"website":61,"alias":62},"https:\u002F\u002Fwww.facebook.com\u002Fcrdabaie","\u002Fpartenaires\u002Fcrda-manche","https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2024-02\u002FCRDA%20Manche.png.webp","CO-8488","18 janvier 2025","2025-01-18T00:00:00+01:00","\u003Cp>L’autonomie protéique est une nécessité aujourd’hui alors que la France importe chaque année 2,4 millions de tonnes de tourteaux de soja, en provenance principalement d'Amérique du Sud. Une importation élevée qui rend les éleveurs français dépendants des fluctuations des marchés mondiaux, sans compter de nombreuses controverses sur la production de soja, de moins en moins acceptée par les consommateurs. Depuis plusieurs années déjà, les agriculteurs cherchent à valoriser davantage leurs propres fourrages pour développer la rentabilité des exploitations, réduire leur empreinte carbone, et améliorer la vivabilité et l’image du métier. Face à ce défi, plusieurs solutions se présentent aux agriculteurs&nbsp;: optimiser le pâturage, développer la culture de prairie multi-espèces ou encore produire des betteraves fourragères. Mais si des solutions techniques existent, elles sont parfois plus complexes et nécessitent une prise de risque, d’où l’importance de se travailler sur cette problématique en groupe, ce que le fait le GIEE Autonomie alimentaire du Cotentin depuis 2015.&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>On en parle avec :&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>*&nbsp;Jean-Noël Drouet, éleveur laitier à Sortosville-en-Beaumont, près de Barneville-Carteret dans la Manche\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>*&nbsp;Gilles Delacour,&nbsp;éleveur laitier à Bricquebec-en-Cotentin\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>* Fabien Olivier, conseiller agronomie à la chambre d'agriculture de Normandie\u003C\u002Fp>\r\n",[7],{"alt":70,"url":71,"url_carre":35,"copyright":70},"©RCF Manche","https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2025-01\u002FIMG_20250115_113239.jpg.webp",{"id":73,"title":74,"alias":75,"visual":76,"description":79},"48483","L'agriculture en question(s)","\u002Feconomie-et-societe\u002Flagriculture-en-questions",{"url":77,"alt":78,"url_carre":19,"alt_carre":19},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2024-02\u002F2023-10%20L%27Agriculture%20en%20question%28s%29%20v2.jpg.webp","L'Agriculture en question(s) ©RCF Manche","\u003Cp>Chaque mois, une émission depuis une ferme de la Manche pour expliquer les enjeux de l’agriculture aujourd’hui et les solutions mises en place. Une émission réalisée en partenariat avec le CRDA de la Manche, Comité Régional de Développement Agricole.\u003C\u002Fp>\r\n","3588672",[82,84],{"id":27,"name":28,"code":29,"shortname":30,"liveURL":31,"alias":32,"region":83,"channelId":35},{"id":34,"name":15},{"id":45,"name":46,"code":47,"shortname":48,"liveURL":49,"alias":50,"region":85,"channelId":35},{"id":34,"name":15},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002F881c4954788e084d77a8308ce357d7df06c4e962351d42b38e67806d73edac74.mp3",{"podcast_not_roll":88},false,[90,158,205],{"type":4,"alias":91,"id":92,"author":7,"title":93,"meta_title":93,"og_title":93,"description":94,"meta_description":94,"og_description":94,"published":95,"published_time":11,"datetime":96,"changed":97,"changed_time":11,"created":98,"location":15,"visual":99,"tags":102,"radios":120,"episode":135,"published_unix_time":157},"\u002Farticles\u002Feconomie-et-societe\u002Flagriculture-biologique-un-atout-pour-le-climat","50176"," L'agriculture biologique : un atout pour le climat ?","\u003Cp>Alors qu’on attribue à l’agriculture française 20 % des émissions de gaz à effet de serre, comment l’agriculture bio diminue-t-elle son empreinte carbone ? Est-elle plus résiliente face au changement climatique ?\u003Cbr \u002F>\r\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n","18 mai 2024","2024-05-18T00:00:00+02:00","24 mai 2024","13 mai 2024",{"url":100,"alt":101,"url_carre":19,"alt_carre":19},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2024-05\u002FIMG_20190606_PRAIRIE_PATUREE_MARAIS_CARENTAN_%40ALIOT_PNRMCB_PRESSE.jpg.webp","La Manche est le département normand qui compte le plus de fermes bio @ALIOT_PNRMCB",[103,107,111,115,119],{"id":104,"label":105,"alias":106},"57867","Agriculture biologique","\u002Ftag\u002Fagriculture-biologique",{"id":108,"label":109,"alias":110},"56488","Changement climatique","\u002Ftag\u002Fchangement-climatique",{"id":112,"label":113,"alias":114},"58605","Gaz à effet de serre","\u002Ftag\u002Fgaz-a-effet-de-serre",{"id":116,"label":117,"alias":118},"57939","Transition écologique","\u002Ftag\u002Ftransition-ecologique",{"id":22,"label":23,"alias":24},[121,123,125],{"id":27,"name":28,"code":29,"shortname":30,"liveURL":31,"alias":32,"region":122,"channelId":35},{"id":34,"name":15},{"id":45,"name":46,"code":47,"shortname":48,"liveURL":49,"alias":50,"region":124,"channelId":35},{"id":34,"name":15},{"id":126,"name":127,"code":128,"shortname":129,"liveURL":130,"alias":35,"region":131,"channelId":134},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",{"id":132,"name":133},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":136,"type":54,"title":137,"partners":138,"digas":141,"published":95,"datetime":96,"description":142,"url_linked_article":91,"presenters":143,"visual":144,"show":147,"duration":149,"radios":150,"audio_file":155,"rolls":156},"481605","L'agriculture biologique : un atout pour le climat ?",[139],{"id":58,"title":59,"url":140,"logo":63},{"website":61,"alias":62},"CO-7017","\u003Cp>La Normandie compte aujourd’hui 2361 exploitations bio, c’est 7&nbsp;% de la surface agricole régionale, selon les derniers chiffres de 2022. La Manche en dénombre 678, dont 256 fermes laitières. Comment les pratiques de la bio permettent de limiter la production de gaz à effets de serre, de protéger les paysages, la qualité de l'eau et la biodiversité&nbsp;? Alors qu’on attribue à l’agriculture française, 20 % des émissions de gaz à effet de serre, que fait l’agriculture bio pour réduire son empreinte carbone&nbsp;? Et face aux aléas, entre périodes de sécheresse et pluie abondante, comment l’agriculture bio s’adapte au changement climatique&nbsp;? Le mode de production bio est-il plus résilient face à ce changement&nbsp;? Pour mieux comprendre les défis et les expérimentations déjà menées, nous découvrons le GIEE Lait bio bas Carbone. Dans ce groupe, 12 fermes manchoises réfléchissent ensemble depuis 2018 pour réduire l’emprunte carbone de leur exploitation.\u003Cbr \u002F>\r\n\u003Cbr \u002F>\r\nOn en parle avec&nbsp;:\u003Cbr \u002F>\r\n* Etienne Legrand, agriculteur bio, à la Meurdraquière, et président de la commission agriculture bio à la Chambre d’agriculture de Normandie\u003Cbr \u002F>\r\n* Delphine Fontaine, en agriculture bio depuis 2018, à la Meurdraquière\u003Cbr \u002F>\r\n* Caroline Tostain, conseillère en agriculture bio au sein de la chambre d’agriculture de Normandie et animatrice du GIEE Lait bio bas carbone\u003C\u002Fp>\r\n",[7],{"alt":145,"url":146,"url_carre":35,"copyright":19},"Delphine Fontaine - Caroline Tostain - Etienne Legrand ©DR","https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2024-05\u002F20240430_100514.jpg.webp",{"id":73,"title":74,"alias":75,"visual":148,"description":79},{"url":77,"alt":78,"url_carre":19,"alt_carre":19},"3042000",[151,153],{"id":27,"name":28,"code":29,"shortname":30,"liveURL":31,"alias":32,"region":152,"channelId":35},{"id":34,"name":15},{"id":45,"name":46,"code":47,"shortname":48,"liveURL":49,"alias":50,"region":154,"channelId":35},{"id":34,"name":15},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002F848b0b7898801e93f1e45e6ebb2d565191cfec196ebeaa20cd0574fdd1dee909.mp3",{"podcast_not_roll":88},"1715612998",{"type":4,"alias":159,"id":160,"author":7,"title":161,"meta_title":161,"og_title":161,"description":162,"meta_description":162,"og_description":162,"published":163,"published_time":11,"datetime":164,"changed":163,"changed_time":11,"created":165,"location":166,"visual":167,"tags":170,"radios":177,"episode":182,"published_unix_time":204},"\u002Farticles\u002Feconomie-et-societe\u002Flagriculture-en-questions-la-force-du-collectif-pour-repondre-aux","49217","L’agriculture en questions : la force du collectif pour répondre aux défis actuels","\u003Cp>Les agriculteurs sont nombreux à appartenir à des groupes pour se former et échanger avec leurs pairs. Aujourd’hui, encore plus qu’hier, le collectif joue un rôle essentiel pour appréhender les changements auxquels l’agriculture doit faire face.\u003Cbr \u002F>\r\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n","23 mars 2024","2024-03-23T00:00:00+01:00","19 mars 2024","Manche",{"url":168,"alt":169,"url_carre":19,"alt_carre":19},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2024-03\u002FIMG_20240312_151826_0.jpg.webp","Marie-Christine Legrand-Fort, Valentine Le Velly, Christophe Heurtaux ©RCF Manche",[171,172,173],{"id":22,"label":23,"alias":24},{"id":108,"label":109,"alias":110},{"id":174,"label":175,"alias":176},"56028","monde rural","\u002Ftag\u002Fmonde-rural",[178,180],{"id":27,"name":28,"code":29,"shortname":30,"liveURL":31,"alias":32,"region":179,"channelId":35},{"id":34,"name":15},{"id":45,"name":46,"code":47,"shortname":48,"liveURL":49,"alias":50,"region":181,"channelId":35},{"id":34,"name":15},{"id":183,"type":54,"title":184,"partners":185,"digas":188,"published":163,"datetime":164,"description":189,"url_linked_article":159,"presenters":190,"visual":191,"show":194,"duration":196,"radios":197,"audio_file":202,"rolls":203},"465151","La force du collectif pour s'adapter aux changements",[186],{"id":58,"title":59,"url":187,"logo":63},{"website":61,"alias":62},"CO-6522","\u003Cp>Nombreux sont les agriculteurs à appartenir à des groupes de travail et de partage pour échanger avec leurs pairs. Aujourd’hui, encore plus qu’hier, le collectif joue un rôle essentiel pour accompagner les professionnels face aux défis actuels.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>Avec :&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>* Christophe Heurtaux, éleveur laitier à Orval-sur-Sienne, vice-président du CRDA Manche\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>* Valentine Le Velly, animatrice du CRDA Manche\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>* Marie-Christine Legrand-Fort,&nbsp;travaille depuis 30 ans sur la question du collectif&nbsp;au sein de la chambre d’agriculture de Normandie&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n",[7],{"alt":192,"url":193,"url_carre":35,"copyright":19},"Marie-Christine Legrand-Fort, Valentine Le Velly et Cristophe Heurtaux ©RCF Manche","https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2024-03\u002FIMG_20240312_151826.jpg.webp",{"id":73,"title":74,"alias":75,"visual":195,"description":79},{"url":77,"alt":78,"url_carre":19,"alt_carre":19},"2710008",[198,200],{"id":27,"name":28,"code":29,"shortname":30,"liveURL":31,"alias":32,"region":199,"channelId":35},{"id":34,"name":15},{"id":45,"name":46,"code":47,"shortname":48,"liveURL":49,"alias":50,"region":201,"channelId":35},{"id":34,"name":15},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002F3980ea3c191a0ee5ad6f1fc32e6a24ab935942d7d17df50c47497e62cd2ca946.mp3",{"podcast_not_roll":88},"1710864058",{"type":4,"alias":206,"id":207,"author":7,"title":208,"meta_title":208,"og_title":208,"description":209,"meta_description":209,"og_description":209,"published":210,"published_time":211,"datetime":212,"changed":213,"changed_time":214,"created":210,"location":15,"visual":215,"tags":218,"radios":220,"partner":225,"episode":227,"published_unix_time":250},"\u002Farticles\u002Factualite\u002Flagriculture-de-conservation-quels-sont-ses-bienfaits-et-ses-limites","54396","L’agriculture de conservation : quels sont ses bienfaits et ses limites ?","\u003Cp>L’agriculture de conservation est une technique de culture qui cherche à réduire le travail du sol en profondeur. Entre 2 et 4 % des surfaces françaises sont cultivées de cette manière aujourd’hui.\u003Cbr \u002F>\r\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n","27 novembre 2024","15:02","2024-11-27T15:02:44+01:00","30 novembre 2024","15:00",{"url":216,"alt":217,"url_carre":19,"alt_carre":19},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2024-11\u002F%C2%A9%20Gabriele%20Fortino.jpg.webp","©Gabriele Fortino",[219],{"id":22,"label":23,"alias":24},[221,223],{"id":27,"name":28,"code":29,"shortname":30,"liveURL":31,"alias":32,"region":222,"channelId":35},{"id":34,"name":15},{"id":45,"name":46,"code":47,"shortname":48,"liveURL":49,"alias":50,"region":224,"channelId":35},{"id":34,"name":15},{"id":58,"title":59,"url":226,"logo":63},{"website":61,"alias":62},{"id":228,"type":54,"title":229,"partners":230,"digas":233,"published":234,"datetime":235,"description":236,"url_linked_article":206,"presenters":237,"visual":238,"show":240,"duration":242,"radios":243,"audio_file":248,"rolls":249},"530690","L'agriculture de conservation : bienfaits et limites",[231],{"id":58,"title":59,"url":232,"logo":63},{"website":61,"alias":62},"CO-8257","16 novembre 2024","2024-11-16T00:00:00+01:00","Définie par la FAO en 2001, l’agriculture de conservation repose sur 3 piliers : une réduction voire la suppression du travail du sol, le maintien d’un sol couvert en permanence ainsi que la diversification et la rotation des cultures. Ce système cultural présente des intérêts environnementaux, économiques et sociaux. Et pourtant, l’agriculture de conservation concerne seulement 2 % des agriculteurs français aujourd’hui. Et il existe autant d’agricultures de conservation qu’il existe d’agriculteurs qui la pratiquent. Pour mieux comprendre quel est ce système de culture, ses avantages mais aussi les limites à son développement, nous sommes avec quatre agriculteurs qui se sont lancés dans l’aventure.",[7],{"alt":70,"url":239,"url_carre":35,"copyright":70},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2024-11\u002F%40RCF%20Manche.jpg.webp",{"id":73,"title":74,"alias":75,"visual":241,"description":79},{"url":77,"alt":78,"url_carre":19,"alt_carre":19},"3397992",[244,246],{"id":27,"name":28,"code":29,"shortname":30,"liveURL":31,"alias":32,"region":245,"channelId":35},{"id":34,"name":15},{"id":45,"name":46,"code":47,"shortname":48,"liveURL":49,"alias":50,"region":247,"channelId":35},{"id":34,"name":15},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002Fe85960d9dae9b6ad7ea2fff9acb9bd87fb043c726b5a7f394896737c0eced217.mp3",{"podcast_not_roll":88},"1732716164",{"id":252,"type":253,"name":254,"alias":255,"description":256},"59394","category","Économie et Société","\u002Feconomie-et-societe","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nEconomie, éthique, santé, travail, logement... Prendre le pouls de notre société en plein bouleversement et vous donner des repères c'est la raison d'être de RCF !\u003C\u002Fp>\r\n",[258],{"id":259,"target_paragraph_type":260,"target_wysiwyg":261},"86231","wysiwyg_paragraph","\u003Cp class=\"text-align-justify\">C’est l’objet de nombreuses controverses. 2,4 millions de tonnes de tourteaux de soja sont importées chaque année en France, en provenance principalement d’ Amérique du Sud, selon des chiffres de 2018 d’Eurostat. Cette importation de protéines rend les éleveurs français dépendants des fluctuations des marchés mondiaux et suscite de nombreuses incompréhensions en raison de son impact environnemental (\u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.rcf.fr\u002Farticles\u002Factualite\u002Fdeforestation-en-amazonie-un-desequilibre-bientot-planetaire\" rel=\"noopener\" target=\"_blank\">déforestation\u003C\u002Fa>, variétés OGM, bilan carbone du transport...). C’est pourquoi, \u003Cstrong>depuis plusieurs années, les agriculteurs travaillent à améliorer leur autonomie protéique, c’est-à-dire leur capacité à produire eux-mêmes les protéines nécessaires à leur troupeau. \u003C\u002Fstrong>Plusieurs solutions se présentent à eux : optimiser le pâturage, développer la culture de prairies multi-espèces ou encore produire des betteraves fourragères. Des solutions qui peuvent se révéler complexes à mettre en place et nécessitent une prise de risques, d’où l’importance de travailler sur cette problématique en groupe, ce que le fait le GIEE Autonomie alimentaire du Cotentin depuis 2015.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Ch2 class=\"text-align-justify\">Améliorer l’autonomie protéique pour une meilleure rentabilité des fermes\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp class=\"text-align-justify\">Jean-Noël Drouet, exploitant du côté de Barneville-Carteret dans la Manche, réfléchit depuis longtemps à cette problématique. Il a intégré le GIEE autonomie alimentaire du Cotentin dès sa création. «\u003Cem>\u003Cstrong> Je cherchais à avoir un système le plus résilient, le plus autonome possible, pour faire face à la conjoncture économique\u003C\u002Fstrong>.\u003C\u002Fem> » L’autonomie protéique varie selon les systèmes d’élevage, elle est de 86 % pour les ateliers bovins viande, de 83 % pour les ovins viande. Elle descend à 70 % pour les vaches laitières et à 47 % pour les chèvres, selon les chiffres de l’Institut de l’élevage. L’amélioration de l’autonomie protéique est donc un enjeu pour les élevages laitiers normands. Les vaches laitières sont nourries en partie avec du maïs qui apporte une forte valeur énergétique, mais qui nécessite un rééquilibrage de la ration en protéines, apporté notamment par le soja.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cblockquote>\r\n\u003Cp class=\"text-align-justify\">50 % des besoins en protéines de l’élevage sont produits sur le territoire français&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\u003C\u002Fblockquote>\r\n\r\n\u003Cp class=\"text-align-justify\">« \u003Cem>La France n’a pas un assolement qui permet de produire les protéines dont l’élevage a besoin, explique Fabien Oliver, conseiller agronomie fourrage à la Chambre d’agriculture de Normandie. Seuls 50 % des besoins en protéines de l’élevage sont produits sur le territoire national.\u003C\u002Fem> » Cette dépendance a aussi des raisons historiques. \u003Cstrong>Dans les années 60 et 70, des accords de l’OCDE, l'Organisation de coopération et de développement économiques, prévoyaient l’exportation de céréales venues d’Europe. En échange, l’Europe devait importer d’Amérique des productions de protéines et notamment du soja. \u003C\u002Fstrong>Or, à partir de 2005, la Chine est devenue un gros acheteur de protéines, faisant flamber le prix du soja. Une hausse des prix qu’a vécue Jean-Noël Drouet : « \u003Cem>Quand la Chine est arrivée sur le marché, on a vu les prix du soja augmenter d’un tiers voire doubler \u003C\u002Fem>». Les réflexions et échanges sur l’autonomie protéique, à l’échelle des territoires et des fermes, qui existaient déjà depuis longtemps, se sont accrues.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp class=\"text-align-justify\">« \u003Cem>On ne peut pas dénigrer le maïs. Dans les années 70 pour nos prédécesseurs, ça a été une révolution, avant il y avait une forte production de lait au printemps, mais, l’été, l’herbe ne poussait pas. Les troupeaux ont grandi, il fallait bien des stocks. Le maïs, c’est une plante qu’on sait travailler, on assure un stock facilement, car ça pousse très bien dans le Cotentin où il pleut souvent \u003C\u002Fem>», précise Jean-Noël Drouet.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Ch2 class=\"text-align-justify\">Quelles solutions pour améliorer l’autonomie protéique des fermes ?&nbsp;\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp class=\"text-align-justify\">Pour diminuer la part de maïs et produire plus de protéines, plusieurs solutions se présentent aux agriculteurs, à commencer par le pâturage. Grâce à la reprise d’une ferme, Jean-Noël Drouard a pu développer le pâturage tournant autour de sa stabulation. Ses vaches laitières pâturent près de neuf mois par an. Une solution qui n’est toutefois pas si évidente à mettre en œuvre. « \u003Cem>On a beau avoir 50 hectares, il ne s’agit pas seulement d’ouvrir la barrière,\u003Cstrong> il faut que les vaches aient toujours une herbe jeune\u003C\u002Fstrong>.\u003C\u002Fem> » Avec son frère, ils ont aménagé une trentaine de parcelles dans lesquelles les vaches pâturent deux jours maximum. «\u003Cem> C’est ce qu’on appelle un pâturage tournant dynamique pour que les vaches aient toujours une herbe appétente et riche\u003C\u002Fem>. »&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp class=\"text-align-justify\">Mais le pâturage n’est pas toujours possible selon la situation géographique des fermes. C’est le cas de Gilles Delacour. Installé depuis 2008 à Bricquebec-en-Cotentin, il ne dispose pas de surface autour du bâtiment pour faire pâturer ses vaches laitières. « \u003Cem>Il fallait trouver une solution pour apporter des fourrages à l’auge. C’est pour cela que je suis rentré dans le GIEE pour travailler sur les mélanges multi-espèces.\u003C\u002Fem> » Dans ses prairies, Gilles Delacour fait donc pousser un mélange de ray-grass, de vesce, de trèfle et de seigle. Il surveille attentivement les stades de récolte, pour avoir un maximum de protéines. Car\u003Cstrong> contrairement au maïs, la production d’herbe demande un travail régulier\u003C\u002Fstrong>. « \u003Cem>Toutes les six semaines, on doit faucher, explique Jean-Noël Drouard. C’est une problématique qu’on a travaillée dans le groupe, car c’est très contraignant, pour un exploitant seul de faire beaucoup de récoltes d’herbe. Dans le Cotentin, on a développé des groupes de fauche d’herbe, réalisée par un salarié de la Cuma ou pas une entreprise de travaux agricoles.\u003C\u002Fem> »\u003C\u002Fp>\r\n\u003Cimg alt=\"©RCF\" data-align=\"center\" data-caption=\"La betterave fourragère apporte une valeur énergétique à l'alimentation des vaches laitières ©RCF Manche\" data-entity-type=\"file\" data-entity-uuid=\"6d73e5ef-695c-422d-91df-29bdb550f8c0\" src=\"https:\u002F\u002Fassets.radiorcf.com\u002Finline-images\u002FIMG_20250110_111452.jpg\" \u002F>\r\n\u003Cp class=\"text-align-justify\">En améliorant leur autonomie, les deux agriculteurs ont gagné en rentabilité. Depuis qu’il travaille sur l’autonomie protéique, Jean-Noël Drouet n’importe plus que du tourteau de colza, qui vient du bassin parisien, pour remplacer le soja. S’il est resté stable au niveau de la production, il se réjouit d’avoir pu passer le cap de la guerre en Ukraine sans difficultés. Quant à Gilles Delacour, \u003Cstrong>en diversifiant ses rations, il a pu diminuer de 10 % sa production de maïs tout en augmentant sa production de lait\u003C\u002Fstrong>. Une amélioration qui se vérifie dans l’ensemble du groupe. « \u003Cem>Dans un contexte d’agrandissement des exploitations, on a constaté un maintien de l’autonomie protéique, un maintien du coût alimentaire, et malgré tout une augmentation de la production de lait. \u003Cstrong>La part de maïs a beaucoup moins augmenté que la part de prairie.\u003C\u002Fstrong> Cela veut dire que l’augmentation de la production de lait s’est faite grâce aux prairies et aux protéines produites sur la ferme \u003C\u002Fem>», conclut Fabien Olivier. Le conseiller constate, depuis la création du GIEE en 2005, que les extrêmes ne sont pas souhaitables. « \u003Cem>Soit vous avez une autonomie faible et vous manquez de résilience face aux prix des intrants qui augmentent. Et si vous êtes à 100 % autonome, vous avez un manque de production et donc un manque de rentrée d’argent. Cela limite la capacité d’investissement et le revenu des agriculteurs. Un taux d’autonomie à 70, 75 %, c’est l’idéal\u003C\u002Fem> », explique-t-il.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Ch2 class=\"text-align-justify\">Les enjeux sociaux et environnementaux de l’autonomie protéique\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp class=\"text-align-justify\">Augmenter son autonomie pour limiter les importations \u003Cstrong>permet également d’améliorer l’empreinte carbone\u003C\u002Fstrong> des exploitations. « \u003Cem>Dans le Nord-Cotentin, on présente un bon bilan carbone grâce à nos \u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.rcf.fr\u002Farticles\u002Feconomie-et-societe\u002Flagriculture-biologique-un-atout-pour-le-climat\">prairies\u003C\u002Fa> qui stockent du carbone, et qui compensent l’émission de méthane par les vaches \u003C\u002Fem>», se félicite Jean-Noël Drouet. Grâce aux rotations de cultures, de l’azote est aussi apporté dans le sol. « \u003Cem>Ces prairies temporaires vont libérer de l’azote pour les cultures suivantes, ce qui limite l’importation d’engrais\u003C\u002Fem> », décrit Fabien Olivier.&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cblockquote>\r\n\u003Cp class=\"text-align-justify\">\u003Cem>Les agriculteurs veulent bien faire évoluer leurs pratiques si ça ne dégrade pas leur qualité de vie\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fp>\r\n\u003C\u002Fblockquote>\r\n\r\n\u003Cp class=\"text-align-justify\">L’aspect social compte aussi dans les études réalisées au sein du GIEE. \u003Cstrong>Tous les trois ans, un bilan de triple performance est réalisé, prenant compte aussi bien l'aspect économique, l'aspect environnemental que l'aspect social du système.\u003C\u002Fstrong> Pour les indicateurs sociaux, les éleveurs sont questionnés sur leur ressenti face à leur rémunération, leur temps libre, leur niveau de stress. « \u003Cem>On voit des choses intéressantes. Les agriculteurs du groupe sont plutôt satisfaits de leur rémunération et de leur temps libre. C’est important à prendre en compte, car ils veulent bien faire évoluer leurs pratiques si ça ne dégrade pas leur qualité de vie, et notamment leur temps libre \u003C\u002Fem>», constate Fabien Olivier.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp class=\"text-align-justify\">Pour Jean-Noël Drouet,\u003Cstrong> la problématique actuelle, c’est le manque de main d’œuvre\u003C\u002Fstrong>. « \u003Cem>Il va falloir mettre des systèmes en place les plus résilients possibles, des systèmes supportables pour les jeunes qui vont arriver. \u003C\u002Fem>» L’autonomie protéique représente donc un défi crucial pour le renouvellement des générations en agriculture.\u003Cbr \u002F>\r\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n"]