[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"published":10,"published_time":11,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":13,"visual":14,"tags":18,"radios":23,"category":35,"body":41},"article","\u002Farticles\u002Fculture\u002Fsouffrir-sans-les-mots-avec-alice-develey-et-laurent-seyer","54643","Christophe Henning","Souffrir sans les mots, avec Alice Develey et Laurent Seyer","\u003Cp>\u003Cspan>\u003Cspan>\u003Cspan>\u003Cspan>Deux livres qui nous parlent de la maladie, du handicap, et de la difficulté de trouver sa place dans la société quand on fait partie des plus faibles, des plus fragiles. «&nbsp;On peut être malade, on n’est pas que la maladie&nbsp;», nous dit un des invités. Et si l’écriture nous aidait à comprendre, à accepter, à s’accorder&nbsp;? \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n","28 novembre 2024","00:00","2024-11-28T00:00:00+01:00","9 décembre 2024",{"url":15,"alt":16,"url_carre":17,"alt_carre":17},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2024-12\u002Fdeveley%20seyer_0.jpg.webp","Alice Develey et Laurent Seyer","",[19],{"id":20,"label":21,"alias":22},"54906","Littérature","\u002Ftag\u002Flitterature",[24],{"id":25,"name":26,"code":27,"shortname":28,"liveURL":29,"alias":30,"region":31,"channelId":34},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":32,"name":33},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":36,"type":37,"name":38,"alias":39,"description":40},"59393","category","Culture","\u002Fculture","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nMusique, cinéma, littérature, arts, histoire, : nos programmes consacrés à la culture répondent à un désir, celui de vous donner l'envie de comprendre et d'aimer le monde !\u003C\u002Fp>\r\n",[42],{"id":43,"target_paragraph_type":44,"target_wysiwyg":45},"84295","wysiwyg_paragraph","\u003Cp style=\"margin-bottom:8px; text-align:justify\">Tombée du ciel\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"margin-bottom:8px; text-align:justify\">\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:normal\">\u003Cspan style=\"font-family:&quot;Calibri&quot;,sans-serif\">\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">Alice est une adolescente brillante. La vie familiale n’est pas toujours au top, mais chacun se débrouille. Jusqu’à ce que l’anorexie – appelons les choses par leur nom – s’impose, et que la jeune fille doive être hospitalisée. Le temps est long, les adultes sont durs, peut-être même sans s’en rendre compte, le temps s’étire, sans savoir ce qu’il faudrait faire. \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"margin-bottom:8px; text-align:justify\">\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:normal\">\u003Cspan style=\"font-family:&quot;Calibri&quot;,sans-serif\">\u003Cb>\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">Alice Develey\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fb>\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\"> a tout juste trente ans et déjà une longue histoire, avec la maladie. Elle a décidé d'en faire un livre. Seize ans après être sorti d’affaire, elle a écrit ce livre en un mois. elle est critique littéraire pour \u003Cem>Le Figaro\u003C\u002Fem>, pour ne pas le nommer. Sur son chemin, il y a Sophie de Sivry, qui a fondé la maison d’édition L’Iconoclaste. Sans elle…\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"margin-bottom:8px; text-align:justify\">\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:normal\">\u003Cspan style=\"font-family:&quot;Calibri&quot;,sans-serif\">\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">\u003Cem>Tombée du ciel\u003C\u002Fem>, d’Alice Develay, est publié à l’Iconoclaste. \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"margin-bottom:8px; text-align:justify\">J'ai pas les mots\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"margin-bottom:8px; text-align:justify\">\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:normal\">\u003Cspan style=\"font-family:&quot;Calibri&quot;,sans-serif\">\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">Pour Jérémy, il n’y a plus rien à faire, à en croire la faculté. Le médecin est catégorique. Il est dégingandé, ne maitrise pas vraiment ses mouvements, Ce qui lui pèse, à cet ado de 17 ans, c’est de pas pouvoir communiquer. Dans un long monologue, il nous raconte ses malheurs mais aussi ses tentatives pour trouver sa place dans sa famille, au centre, avec les autres…\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"margin-bottom:8px; text-align:justify\">\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:normal\">\u003Cspan style=\"font-family:&quot;Calibri&quot;,sans-serif\">\u003Cb>\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">Laurent Seyer\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fb>\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\"> a longtemps travaillé dans le secteur bancaire, jusqu’à décider de quitter les affaires pour se consacrer pleinement à l’écriture. Grand amateur de foot et supporter de Liverpool – allez savoir pourquoi -, il voyage beaucoup parait-il, mais jamais sans de quoi écrire. \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"margin-bottom:8px; text-align:justify\">\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:normal\">\u003Cspan style=\"font-family:&quot;Calibri&quot;,sans-serif\">\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\"> \u003Ci>J’ai pas les mots\u003C\u002Fi>, de Laurent Seyer, est publié chez Finitude. \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"margin-bottom:8px; text-align:justify\">COUPS de COEUR\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:normal\">\u003Cspan style=\"font-family:&quot;Calibri&quot;,sans-serif\">\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">\u003Cem>«&nbsp;Je cours à toute vitesse vers rien, et je n’ai pas l’intention de m’arrêter&nbsp;».\u003C\u002Fem> ainsi commence le récit de Julie Bonnie, qui raconte le départ naturel de ses deux enfants qui prennent leur envol. Oui, mais comment vont-ils se débrouiller&nbsp;? et que va faire la mère ainsi délaissée de sa progéniture&nbsp;? \u003Cem>«&nbsp;Avant d’être mère je n’avais jamais ressenti que je pouvais être précieuse.&nbsp;»\u003C\u002Fem> Et si, et si… toutes les catastrophes sont imaginées… pourtant, ça devrait bien se passer. \u003Cem>Mes enfants sont partis\u003C\u002Fem>, de Julie Bonnie est publié chez Grasset.\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:normal\">\u003Cspan style=\"font-family:&quot;Calibri&quot;,sans-serif\">\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">Et encore à 14 ans, c’est encore l’âge tranquille, les copains, le collège et la famille&nbsp;: l’adolescent voit l’avenir s’ouvrir devant lui, avec envie et crainte, surtout quand le monde devient hostile. Ca s’appelle le harcèlement scolaire, c’est l’histoire de Gabriel, laissé à lui-même, parce que personne n’a vu venir l’affaire. Un roman essentiel, c’est \u003Cem>Un printemps en moins\u003C\u002Fem>, d’Arnaud Dudek, c’est publié par Les Avrils. \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n"]