[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"published":10,"published_time":11,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":13,"visual":14,"tags":18,"radios":23,"episode":35,"category":60,"body":66},"article","\u002Farticles\u002Fculture\u002Fsemerveiller-et-traverser-les-apparences","45948","Christophe Henning","S'émerveiller et traverser les apparences","\u003Cp>\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:115%\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri\">C’est la rentrée, la rentrée des classes, la rentrée sociale, la rentrée littéraire avec 321 romans français, dont 74 premiers romans, et 145 romans traduits, un total de 466 romans, une petite rentrée si on se réfère aux années précédentes, mais il nous reste largement de quoi lire, on en parlera dans les prochaines émissions \u003Cem>Au pied de la lettre\u003C\u002Fem>. Et on commence avec deux beaux livres qui nous invitent à ne pas perdre notre capacité d’étonnement.\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n","7 septembre 2023","00:00","2023-09-07T00:00:00+02:00","15 septembre 2023",{"url":15,"alt":16,"url_carre":17,"alt_carre":17},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-09\u002Fphilippe%20delerm_0.png.webp","philippe Delerm et Virginie Bouyx","",[19],{"id":20,"label":21,"alias":22},"54906","Littérature","\u002Ftag\u002Flitterature",[24],{"id":25,"name":26,"code":27,"shortname":28,"liveURL":29,"alias":30,"region":31,"channelId":34},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":32,"name":33},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":36,"type":37,"title":8,"digas":38,"published":39,"datetime":40,"description":41,"url_linked_article":5,"presenters":42,"visual":43,"show":45,"duration":53,"radios":54,"audio_file":57,"rolls":58},"389868","episode","PR-53070","8 juillet 2024","2024-07-08T00:00:00+02:00","\u003Cp>\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:115%\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri\">C’est la rentrée, la rentrée des classes, la rentrée sociale, la rentrée littéraire avec 321 romans français, dont 74 premiers romans, et 145 romans traduits, un total de 466 romans, une petite rentrée si on se réfère aux années précédentes, mais il nous reste largement de quoi lire, on en parlera dans les prochaines émissions Au pied de la lettre. Et on commence avec deux beaux livres qui nous invitent à ne pas perdre notre capacité d’étonnement.\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n",[7],{"alt":16,"url":44,"url_carre":30,"copyright":17},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-09\u002Fphilippe%20delerm.png.webp",{"id":46,"title":47,"alias":48,"visual":49,"description":52},"2589","Au pied de la lettre","\u002Fculture\u002Fau-pied-de-la-lettre",{"url":50,"alt":51,"url_carre":17,"alt_carre":17},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2025-04\u002FAu%20pied%20de%20la%20lettre.png.webp","©RCF","\u003Cp>Chaque semaine, Christophe Henning reçoit les auteurs des romans qu'il a sélectionnés pour une rencontre littéraire.\u003C\u002Fp>","3522768",[55],{"id":25,"name":26,"code":27,"shortname":28,"liveURL":29,"alias":30,"region":56,"channelId":34},{"id":32,"name":33},"https:\u002F\u002Fpodcast-prep.rcf.fr\u002F2024-07\u002FPR-53070.mp3",{"podcast_not_roll":59},false,{"id":61,"type":62,"name":63,"alias":64,"description":65},"59393","category","Culture","\u002Fculture","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nMusique, cinéma, littérature, arts, histoire, : nos programmes consacrés à la culture répondent à un désir, celui de vous donner l'envie de comprendre et d'aimer le monde !\u003C\u002Fp>\r\n",[67],{"id":68,"target_paragraph_type":69,"target_wysiwyg":70},"66198","wysiwyg_paragraph","\u003Cp style=\"margin-bottom:8px; text-align:justify\">\u003Cu>\u003Cem>\u003Cstrong>La Varangue\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fu>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"margin-bottom:8px; text-align:justify\">\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:115%\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri\">\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:115%\">Tout est étrange ou magique dans le livre de Virginie Bouyx. Le quotidien est banal et aurait peu d’intérêt si ce n’est la fenêtre ouverte sur un autre monde. En entrant dans un tableau, Andrea y découvre un monde luxuriant, une maison mystérieuse, une histoire à portée de regard. De son côté, Yoko découvre aussi ce tableau fascinant. Pourquoi ne serait-il pas, de l’autre côté du miroir, le cadre d’une autre vie&nbsp;? \u003Cem>La Varangue\u003C\u002Fem>, de Virginie Bouyx, est publié aux éditions du Pommier. \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"margin-bottom:8px; text-align:justify\">\u003Cb>\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:115%\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri\">Virginie Bouyx\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fb>\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:115%\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri\"> n'est pas une débutante, auteur de deux recueils de nouvelles, elle a reçu en 2015 le Prix François-Mauriac de l’Académie française pour \u003Cem>Les villes chinoises\u003C\u002Fem>. Voici son premier roman, lancé en pleine rentrée littéraire. Avocate de formation, que dirait-elle pour défendre cette coutume française, la grand-messe de la rentrée littéraire&nbsp;?\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"margin-bottom:8px; text-align:justify\">\u003Cu>\u003Cstrong>\u003Cem>Les instants suspendus\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fu>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"margin-bottom:8px; text-align:justify\">\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:115%\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri\">\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:115%\">De Philippe Delerm, on connait le regard aiguisé qui inspire de courts textes, denses, drôles, mélancoliques, espiègles… C’est selon. On se reconnaît, on a le droit de se moquer de nous-même ou de s’attendrir. Parce que l’écrivain raconte l’ordinaire, le banal, le quotidien, et saisit comme une photo à la volée les instantanés de notre existence. \u003Cem>«&nbsp;Les instants suspendus&nbsp;»\u003C\u002Fem> de Philippe Delerm, est publié au Seuil\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:normal\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri\">\u003Cb>\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">Philippe Delerm, \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fb>\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">on ne compte plus le nombre de livres publiés, au moins une soixantaine si on ajoute les livres pour la jeunesse, ceux écrits avec sa femme Martine Delerm… on connaît l'œuvre, il y a un avant et un après \u003Cem>La première gorgée de bière\u003C\u002Fem> depuis il touche un large public et tiens la corde, la plume devrais-je dire d’une écriture que certains qualifient de «&nbsp;minimaliste&nbsp;»&nbsp; composant de courts textes, une épure. C’est long de faire court.\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n"]