[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"title":7,"meta_title":7,"og_title":7,"description":8,"meta_description":8,"og_description":8,"changed":9,"changed_time":10,"full_changed_time":11,"created":12,"visual":13,"radios":17,"episode":29,"category":53,"body":59},"article","\u002Farticles\u002Fculture\u002Fperrine-et-charles-hervegruyer-des-pionniers-de-la-permaculture","17572","Perrine et Charles Hervé-Gruyer, des pionniers de la permaculture","Perrine et Charles Hervé-Gruyer sont paysans mais n'ont pas suivi la tendance du retour à la terre. Leur ferme est un haut lieu de la permaculture en Europe. Ils répondent à Thierry Lyonnet.","17 juillet 2023","18:30","2023-07-17T18:30:08+02:00","7 mai 2020",{"url":14,"alt":15,"url_carre":16,"alt_carre":16},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2021-07\u002Fherve_gruyer_v.jpg.webp","Charles et Perrine Hervé-Gruyer","",[18],{"id":19,"name":20,"code":21,"shortname":22,"liveURL":23,"alias":24,"region":25,"channelId":28},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":26,"name":27},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":30,"type":31,"title":7,"digas":32,"published":33,"datetime":34,"description":8,"url_linked_article":5,"presenters":35,"visual":37,"show":38,"duration":46,"radios":47,"audio_file":50,"rolls":51},"71704","episode","UAC-27282","29 avril 2022","2022-04-29T00:00:00+02:00",[36],"Thierry Lyonnet",{"alt":15,"url":14,"url_carre":24,"copyright":16},{"id":39,"title":40,"alias":41,"visual":42,"description":45},"17489","Visages","\u002Fculture\u002Fvisages",{"url":43,"alt":44,"url_carre":16,"alt_carre":16},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002FVisages%20%285%29.png.webp","©RCF","\u003Cp>Parce que chaque visage est unique, le podcast Visages accueille des hommes et des femmes d'une grande diversité : philosophes, aventuriers, personnes engagées dans le développement et dans l'action humanitaire, artistes, religieux, entrepreneurs ... Tous partagent au moins un point commun : l'ouverture et le respect de l'autre dans sa différence. Thierry Lyonnet leur donne la parole pour une rencontre en profondeur.\u003C\u002Fp>\r\n","3300480",[48],{"id":19,"name":20,"code":21,"shortname":22,"liveURL":23,"alias":24,"region":49,"channelId":28},{"id":26,"name":27},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002F31880d150e14d44c6002e010421230f98dbe9993c1e261831bd233bcc07ea268.mp3",{"podcast_not_roll":52},false,{"id":54,"type":55,"name":56,"alias":57,"description":58},"59393","category","Culture","\u002Fculture","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nMusique, cinéma, littérature, arts, histoire, : nos programmes consacrés à la culture répondent à un désir, celui de vous donner l'envie de comprendre et d'aimer le monde !\u003C\u002Fp>\r\n",[60],{"id":61,"target_paragraph_type":62,"target_wysiwyg":63},"31559","wysiwyg_paragraph","\u003Cp class='framed-content'>\u003Cstrong>\u003Cu>&Eacute;PID&Eacute;MIE DE CORONAVIRUS : LES REDIFFUSIONS DE RCF\u003C\u002Fu>&nbsp;-&nbsp;\u003C\u002Fstrong>L'&eacute;pid&eacute;mie de coronavirus&nbsp;et les mesures prises pour tenter de l'enrayer viennent bouleverser notre&nbsp;grille de programmes. Afin de vous aider durant cette p&eacute;riode de confinement, RCF vous propose de r&eacute;entendre une s&eacute;lection du meilleur de nos&nbsp;programmes.&nbsp;\u003Cbr>\u003Cem>> En savoir plus\u003C\u002Fem>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>&Agrave; premi&egrave;re vue, \u003C\u002Fstrong>une b&acirc;tisse normande typique, ses colombages, ses toits de chaume, ses pommiers... En y regardant de plus pr&egrave;s, la \u003Cstrong>\u003Ca href='http:\u002F\u002Fwww.fermedubec.com\u002F' target='_blank'>Ferme du Bec Hellouin\u003C\u002Fa>\u003C\u002Fstrong> est au c&oelig;ur d'une v&eacute;ritable mosa&iuml;que de milieux o&ugrave; il y a 'partout du vivant'. \u003Cstrong>Arbres, plantes, animaux \u003C\u002Fstrong>et hommes cohabitent. \u003Cstrong>Perrine et Charles Herv&eacute;-Gruyer \u003C\u002Fstrong>se sont install&eacute;s l&agrave; en 2004. Aujourd'hui on vient de toute l'Europe se former &agrave; la \u003Cstrong>permaculture \u003C\u002Fstrong>dans ce qui &eacute;tait autrefois une vieille chaumi&egrave;re 'mis&eacute;rable'. En 2015, ils ont publi&eacute; 'Permaculture - Gu&eacute;rir la terre, nourrir les hommes' (&eacute;d. Actes Sud).\u003Cbr>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch3 class='rtecenter'>\u003Cstrong>\u003Cem>'On a oubli&eacute; qu'il y a un substrat qui s'appelle le sol et qui est essentiel'\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh3>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class='rtecenter'>\u003Cimg alt='' src='\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fdiffusions\u002F13243\u002Fherve_gruyer_v4.jpg' style='width: 792px; height: 366px;'>\u003Cbr>\u003Cem>&copy;Ferme biologique du Bec Hellouin\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>deux voyageurs devenus paysans\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Leur histoire\u003C\u002Fstrong> est celle de deux voyageurs qui voulaient se reconnecter avec la \u003Cstrong>terre\u003C\u002Fstrong>. Avant, Perrine &eacute;tait juriste internationale dans une tour de Tokyo ; Charles, &eacute;ducateur-navigateur poursuivant son r&ecirc;ve de vivre, un jour peut-&ecirc;tre, la vie des Indiens d'Amazonie.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Quand ils se sont rencontr&eacute;s,\u003C\u002Fstrong> tous deux avaient un m&ecirc;me projet: s'installer 'dans un lieu agr&eacute;able' o&ugrave; un espace vert leur assurerait \u003Cstrong>autosuffisance\u003C\u002Fstrong>, pour 'tourner le dos &agrave; la soci&eacute;t&eacute; de consommation'. Mais 'ce n'est pas si facile', alors ils se sont form&eacute;s aux th&eacute;rapies psycho-corporelles. Ce n'est qu'ensuite qu'ils sont devenus officiellement\u003Cstrong> agriculteurs\u003C\u002Fstrong> en 2006. Parce que 'le\u003Cstrong> go&ucirc;t de la terre\u003C\u002Fstrong> &eacute;tait si fort.'\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class='rtecenter'>\u003Cimg alt='' src='\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fdiffusions\u002F13243\u002Fherve_gruyer_v3.jpg' style='width: 792px; height: 366px;'>\u003Cbr>\u003Cem>&nbsp;&copy;Ferme biologique du Bec Hellouin\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>un 'amour infini pour la nature'\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Ce couple qui n'y connaissait rien en agriculture \u003C\u002Fstrong>pourrait entrer dans la cat&eacute;gorie des\u003Cstrong> néo-ruraux.\u003C\u002Fstrong> Or, nulle trace d'effet de mode chez eux. Des pr&eacute;mices, sans doute, dans leur enfance, d'attachement fort &agrave; la nature et aux animaux. \u003Cstrong>Perrine Herv&eacute;-Gruyer \u003C\u002Fstrong>avoue le 'c&ocirc;t&eacute; sauvageonne' de l'enfant qu'elle &eacute;tait. S'ils n'ont pas suivi le mouvement hippie ni la tendance actuelle, c'est 'leur c&oelig;ur' et \u003Cstrong>un 'amour infini pour la nature'\u003C\u002Fstrong> qui les a guid&eacute;s. Ils se sont aussi nourris des lectures de \u003Cstrong>Th&eacute;odore Monod\u003C\u002Fstrong>, \u003Cstrong>Ren&eacute; Dumont \u003C\u002Fstrong>ou \u003Cstrong>Hubert Reeves\u003C\u002Fstrong>, 'des ma&icirc;tres'.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>'Humus, humain, humilit&eacute;',\u003C\u002Fstrong> joli triptyque pour illustrer le sens de leur vie. Ce ne sont pas que des mots.\u003Cstrong> Perrine et Charles Herv&eacute;-Gruyer \u003C\u002Fstrong>n'ont pas choisi par hasard de s'installer non loin de \u003Cstrong>l'abbaye du Bec Helloin\u003C\u002Fstrong> o&ugrave; Charles faisait des retraites spirituelles &eacute;tant adolescent. Dans une vall&eacute;e qui a 'quelque chose de sacr&eacute;'.\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class='rtecenter'>\u003Cimg alt='' src='\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fdiffusions\u002F13243\u002Fherve_gruyer_v.jpg' style='width: 792px; height: 366px;'>\u003C\u002Fdiv>\u003Cdiv class='rtecenter'>\u003Cem>&nbsp;&copy;Ferme biologique du Bec Hellouin\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>qu'est-ce que la permaculture ?\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>En 2008, le couple d&eacute;couvre la permaculture\u003C\u002Fstrong>, 'une r&eacute;v&eacute;lation'. Le concept a &eacute;t&eacute; mis au point dans les ann&eacute;es 70 par deux Australiens,\u003Cstrong> Bill Mollison \u003C\u002Fstrong>et \u003Cstrong>David Holmgren\u003C\u002Fstrong>. Un mot-valise issu de 'permanent'&nbsp;et 'agriculture'.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Le principe est de s'inspirer de la nature \u003C\u002Fstrong>pour \u003Cstrong>cultiver \u003C\u002Fstrong>une grande \u003Cstrong>diversit&eacute; de v&eacute;g&eacute;taux \u003C\u002Fstrong>sur de petites parcelles. \u003Cem>'Une synth&egrave;se de bonnes pratiques quasi ancestrales'\u003C\u002Fem>, r&eacute;sume Perrine. Sur leur 1,2 hectare, 1.500 m&sup2; sont cultiv&eacute;s en l&eacute;gumes. 1 hectare est laiss&eacute; pour des marres, des haies, des animaux...\u003Cem>&nbsp;\u003C\u002Fem>Cela donne 'une mosa&iuml;que de milieux, des centaines de vari&eacute;t&eacute;s d'arbres fruitiers... Partout du vivant !'\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp class='rtecenter'>\u003Cimg alt='' src='\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fdiffusions\u002F13243\u002Fherve_gruyer_v2.jpg' style='text-align: center; width: 792px; height: 530px;'>\u003Cbr>\u003Cem>&nbsp;&copy;Ferme biologique du Bec Hellouin\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>Le secret de la permaculture ? une attention &agrave;&nbsp;la&nbsp;qualit&eacute; des sols\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Leur pratique de la permaculture \u003C\u002Fstrong>int&eacute;resse jusqu'aux\u003Cstrong>&nbsp;chercheurs de l'INRA\u003C\u002Fstrong> et de \u003Cstrong>l'AgroParisTech. \u003C\u002Fstrong>Le secret de leur r&eacute;ussite ? Perrine et Charles Herv&eacute;-Gruyer sont tr&egrave;s attentifs &agrave; la \u003Cstrong>qualit&eacute; des sols\u003C\u002Fstrong>.&nbsp;&Agrave; contre-courant de l'agriculture industrielle de l'apr&egrave;s-guerre qui se concentrait sur le v&eacute;g&eacute;tal, ils tournent le dos aux engrais de synth&egrave;se et autres fongicides et pesticides.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cem>\u003Cstrong>'On a oubli&eacute; qu'il y a un substrat qui s'appelle le sol et qui est essentiel'\u003C\u002Fstrong>,\u003C\u002Fem>&nbsp;rappelle&nbsp;\u003Cstrong>Perrine Herv&eacute;-Gruyer\u003C\u002Fstrong>. Pierre Rabhi disait que le marcheur a en commun avec le paysan le\u003Cstrong> go&ucirc;t de la terre\u003C\u002Fstrong>. Une parole qui donne coh&eacute;rence, si besoin &eacute;tait, aux choix de vie de ces deux voyageurs devenu paysans.\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch4>\u003Cem>&Eacute;mission enregistr&eacute;e en septembre 2016\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fh4>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>"]