[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"published":10,"published_time":11,"changed":12,"changed_time":13,"full_changed_time":14,"created":10,"location":15,"visual":16,"radios":20,"complementary":32,"category":65,"body":71},"article","\u002Farticles\u002Fculture\u002Fpalmares-du-39e-festival-de-namur-les-enfants-rouges-du-realisateur-francotunisien","53251","Pierre Germay","Palmarès du 39e Festival de Namur : « Les enfants rouges » de Lofti Achour, Bayard d’Or","\u003Cp>\u003Cspan>\u003Cspan>\u003Cspan>Fidèle à son objectif «&nbsp;Partager le cinéma. En vrai. En grand&nbsp;», le Festival International du Film Francophone de Namur vient de refermer, ce vendredi soir, sa 39e édition, aux termes d’une semaine de projection d’une centaine de films représentatifs de tout l’espace francophone.\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n","5 octobre 2024","00:05","7 octobre 2024","12:43","2024-10-07T12:43:11+02:00","Namur",{"url":17,"alt":18,"url_carre":19,"alt_carre":19},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2024-10\u002FBayard%20d%27or%202024.jpg.webp","Lofti Achour, Bayard d'Or du meilleur film pour \"Les enfants rouges\"  © Pierre Germay","",[21],{"id":22,"name":23,"code":24,"shortname":25,"liveURL":26,"alias":27,"region":28,"channelId":31},"34353","RCF Liège","RCFLiege","Liège","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfliege.mp3","\u002Fliege",{"id":29,"name":30},"33499","Belgique",null,[33,49],{"type":4,"alias":34,"id":35,"author":7,"title":36,"meta_title":36,"og_title":36,"description":37,"meta_description":37,"og_description":37,"published":38,"published_time":39,"datetime":40,"changed":12,"changed_time":41,"created":38,"location":15,"visual":42,"radios":45,"published_unix_time":48},"\u002Farticles\u002Fculture\u002Flouis-garrel-invite-du-39e-festival-de-namur-et-acteur-du-film-saintex-interpreter","53254","« Interpréter Saint-Exupéry, c’était comme un rêve » Louis Garrel invité du 39e Festival de Namur","\u003Cp>\u003Cspan>\u003Cspan>\u003Cspan>Bon sang ne saurait mentir&nbsp;: fils des réalisateurs Philippe Garrel&nbsp;et Brigitte Sy, Louis Garrel fait ses premiers pas au cinéma à l'âge de cinq ans dans deux films de son père avant de se faire connaître du grand public dans «&nbsp;Innocents&nbsp;: The Dreamers&nbsp;» de Bernardo Bertolucci, en 2003.\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n","6 octobre 2024","18:32","2024-10-06T18:32:16+02:00","17:44",{"url":43,"alt":44,"url_carre":19,"alt_carre":19},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2024-10\u002FP1020482.JPG.webp","Louis Garrel lors de sa rencontre avec le public de Namur © Pierre Germay",[46],{"id":22,"name":23,"code":24,"shortname":25,"liveURL":26,"alias":27,"region":47,"channelId":31},{"id":29,"name":30},"1728232336",{"type":4,"alias":50,"id":51,"author":7,"title":52,"meta_title":52,"og_title":52,"description":53,"meta_description":53,"og_description":53,"published":54,"published_time":55,"datetime":56,"changed":54,"changed_time":57,"created":54,"location":15,"visual":58,"radios":61,"published_unix_time":64},"\u002Farticles\u002Fculture\u002Fromain-duris-invite-du-39e-festival-de-namur-tourner-un-film-rate-ce-nest-pas-si","53145","Romain Duris, invité du 39e Festival de Namur : « Tourner un film raté, ce n’est pas si grave ! »","\u003Cp>Découvert à l'âge de vingt ans grâce à un casting sauvage, Romain Duris apparaît pour la première fois dans «&nbsp;Le péril jeune&nbsp;»&nbsp;de Cédric Klapisch,&nbsp;en 1994. Très vite, il devient l'un des acteurs fétiches de ce réalisateur français avec qui il tournera à sept reprises, notamment sous les traits de Xavier, cet étudiant en sciences économiques qui rêve de devenir écrivain, dans la trilogie «&nbsp;L’ auberge espagnole&nbsp;» (entre 1999 et 2013).\u003C\u002Fp>\r\n","2 octobre 2024","01:15","2024-10-02T01:15:07+02:00","11:32",{"url":59,"alt":60,"url_carre":19,"alt_carre":19},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2024-10\u002FP1020440.JPG.webp","Romain Duris, rencontre avec le public de Namur © Pierre Germay",[62],{"id":22,"name":23,"code":24,"shortname":25,"liveURL":26,"alias":27,"region":63,"channelId":31},{"id":29,"name":30},"1727824507",{"id":66,"type":67,"name":68,"alias":69,"description":70},"59393","category","Culture","\u002Fculture","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nMusique, cinéma, littérature, arts, histoire, : nos programmes consacrés à la culture répondent à un désir, celui de vous donner l'envie de comprendre et d'aimer le monde !\u003C\u002Fp>\r\n",[72],{"id":73,"target_paragraph_type":74,"target_wysiwyg":75},"81163","wysiwyg_paragraph","\u003Cp style=\"margin-bottom:8px\">Comme de tradition lors de la soirée de clôture, le jury présidé cette année par le réalisateur suisse Frédéric Baillif, a dévoilé le palmarès. Difficile d’énoncer ici tous les prix décernés tant il y a de jurys et de prix différents. Citons quand même les plus importants.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Ch2>Le Bayard d’Or du meilleur film\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>À commencer, bien sûr, par le Bayard d’or du meilleur film décerné au film «&nbsp;Les enfants rouges&nbsp;» du réalisateur franco-tunisien Lofti Achour. Le film raconte l'histoire de deux adolescents qui font paître leur troupeau en montagne et qui sont attaqués par des djihadistes. Nizar, 16 ans, est tué, tandis qu'Achraf, 14 ans, doit rapporter la macabre nouvelle à sa famille.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>Le film s'inspire de faits réels. En effet, en 2020, un jeune berger tunisien a été décapité par un groupe de terroristes dans les montagnes de Kasserine. C’est une &nbsp;plongée onirique dans la psyché blessée d'un enfant, le rescapé, et son incroyable capacité à surmonter le trauma, laissant même place à un embryon d’espoir.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>À noter que ce film reçoit aussi le \u003Cstrong>Bayard de la meilleure photographie.\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Ch2>Bayard spécial du jury\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>Le jury a, par ailleurs, décerné un Bayard spécial au film «&nbsp;Leurs enfants après eux&nbsp;» de Ludovic et Zoran Boukherma. Il s’agit de l’adaptation du roman éponyme de Nicolas Mathieu, Prix Goncourt en 2018. Il y est question d’Anthony, un ado dont le papa alcoolique bat une maman soumise. Quand Anthony croise Stéphanie, il espère que son univers va enfin s’éclairer.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Ch2>Bayard du meilleur scénario\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>Le Bayard du meilleur scénario va au film d’animation de Michel Hazanavicius, «&nbsp;La plus précieuse des marchandises&nbsp;», une parabole poétique ayant pour cadre la Shoah. Avec, en prime, la voix incomparable de Jean-Louis Trintignant en narrateur.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Ch2>Bayard de la meilleure interprétation\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>C’est la truculente actrice Maria Cavalier-Bazan qui décroche le Bayard de la meilleure interprétation pour son rôle d’une jeune fille atteinte du virus du jeu mais vivant dans la précarité à Bruxelles, dans le film belge «&nbsp;Aimer Perdre&nbsp;» de Harpo et Lenny Guit.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Ch2>Autres prix\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>Le Bayard de la meilleure 1ère œuvre va à «&nbsp;Là d’où l’on vient&nbsp;» de Meryam Joobeur, un premier film poignant et douloureux qui nous plonge dans une Tunisie profonde sur les pas d’une mère déchirée entre son amour pour ses deux fils partis combattre pour le djihad islamique et son besoin de vérité quand un seul des deux revient au village.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>Enfin, le prix du public de la ville de Namur a été attribué au film d’Emmanuel Courcol, «&nbsp;En Fanfare&nbsp;», qui a fait l’ouverture du Festival, il y a tout juste huit jours.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Ch2>Le dernier Ozon\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>Après cette proclamation du palmarès, le Festival s’est refermé avec la projection du dernier film de François Ozon, «&nbsp;Quand vient l’automne&nbsp;», l’occasion de se pencher sur les zones d’ombres et les secrets enfouis d’une famille dont la grand-mère offre une vision poignante de la vieillesse. Avec Hélène Vincent, Josiane Balasko, Pierre Lottin et Ludivine Sagnier.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Ch2>Rencontres public et chapiteau\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>Sinon, que retenir encore de cette 39e édition du Festival de Namur&nbsp;? Des invités de marque tels que Michel Hazanavicius, Romain Duris ou Louis Garrel qui avaient rendez-vous avec le public pour des rencontres toujours très enrichissantes.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>Et un chapiteau de retour sur la place des Armes après un an d’absence, endroit symbolique où l’on se sent un peu comme chez soi, comme beaucoup d’invités ou membres des différents jurys se sont plus à le rappeler. Et c’est bien vrai&nbsp;!\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>En attendant le 40ᵉ&nbsp;anniversaire du Festival, dans un an.\u003C\u002Fp>\r\n"]