[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"title":7,"meta_title":7,"og_title":7,"description":8,"meta_description":8,"og_description":8,"published":9,"published_time":10,"changed":9,"changed_time":10,"full_changed_time":11,"created":12,"visual":13,"tags":17,"radios":22,"episode":34,"complementary":62,"category":233,"body":239},"article","\u002Farticles\u002Fculture\u002Flivres-films-bandes-dessinees-des-oeuvres-qui-entretiennent-la-memoire-de-la-shoah","55627","Livres, films, bandes dessinées... Des œuvres qui entretiennent la mémoire de la Shoah","\u003Cp>À l'occasion des quatre-vingts ans de la libération des camps de la mort, les chroniqueurs d’Effervescence ont sélectionné des œuvres qui s'attellent à faire perdurer la mémoire de la Shoah.\u003C\u002Fp>\r\n","24 janvier 2025","07:00","2025-01-24T07:00:00+01:00","30 janvier 2025",{"url":14,"alt":15,"url_carre":16,"alt_carre":16},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2025-01\u002FLivres-films-bandes-dessinees-Des-oeuvres-qui-entretiennent-la-memoire-de-la-Shoah-RCF-EFFERVERSCENCE.jpg.webp","Le camp d'Auschwitz, le 27 janvier 1945 ©wikimédia commons","",[18],{"id":19,"label":20,"alias":21},"62417","Mémoire de la Shoah","\u002Ftag\u002Fmemoire-de-la-shoah",[23],{"id":24,"name":25,"code":26,"shortname":27,"liveURL":28,"alias":29,"region":30,"channelId":33},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":31,"name":32},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":35,"type":36,"title":37,"digas":38,"published":9,"datetime":39,"description":40,"url_linked_article":5,"presenters":41,"visual":43,"show":47,"duration":55,"radios":56,"audio_file":59,"rolls":60},"550722","episode","Que faire d'Auschwitz ?","PRN-3727","2025-01-24T00:00:00+01:00","\u003Cp>\u003Cstrong>Que faire d'Auschwitz ?\u003C\u002Fstrong> Quatre-vingts ans après la libération des camps de la mort, nous interrogeons la mémoire de la déportation et de l'extermination dans les camps nazi. Une émission Effervescence pour proposer des œuvres qui s'attellent à faire perdurer cette mémoire tragique du 20ème siècle. Pour la 2ème partie d’Effervescence, nous serons avec le dessinateur Ivan Gros (Kinderzimmer Actes Sud) et nous nous demanderons comment dessiner la Shoah. Nous découvrirons avec lui qu'on dessinait à l'intérieur des camps et que certains fragments de dessins sont arrivés jusqu'à nous. Enfin dans la dernière partie de l'émission, les journalistes du réseau RCF nous permettront de souffler un peu avec des chanteurs auvergnats et une artiste charentaise plutôt singulière.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>RCF c'est chaque semaine le magazine de l'étonnement culturel&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>Avec : \u003Cstrong>Stéphane Dreyfus, Victoria Jacob, Odile Riffaud\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>Musique : \u003Cstrong>Les Rita Mitsouko et Les charentais\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cspan>\u003Cspan>\u003Cspan>\u003Cspan>\u003Cspan>\u003Cspan>Citation : “\u003Cstrong>\u003Cem>Ainsi commence le fascisme. Il ne dit jamais son nom, il rampe, il flotte, quand il montre le bout de son nez, on dit : C'est lui ? Vous croyez ? Il ne faut rien exagérer ! Et puis un jour on le prend dans la gueule et il est trop tard pour l'expulser.\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fstrong>” Françoise Giroud\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n",[42],"Stéphanie Gallet",{"alt":44,"url":45,"url_carre":29,"copyright":46},"Kinderzimmer Actes sud","https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2025-01\u002FKinderzimmer_miniature.jpg.webp","Kinderzimmer actes sud",{"id":48,"title":49,"alias":50,"visual":51,"description":54},"32367","Effervescence","\u002Fculture\u002Feffervescence",{"url":52,"alt":53,"url_carre":16,"alt_carre":16},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-10\u002FEffervescence.png.webp","©RCF","\u003Cp>Le magazine de l’étonnement culturel. Chaque semaine, trois à quatre passionnés de culture, issus du réseau RCF ou d’autres médias, viennent partager leurs découvertes et leurs enthousiasmes dans tous les domaines de la culture et de la création artistique.\u003C\u002Fp>\r\n","3566544",[57],{"id":24,"name":25,"code":26,"shortname":27,"liveURL":28,"alias":29,"region":58,"channelId":33},{"id":31,"name":32},"https:\u002F\u002Fpodcast-prep.rcf.fr\u002F2025-01\u002FPRN-3727.mp3",{"podcast_not_roll":61},false,[63,95,134,181],{"type":4,"alias":64,"id":65,"author":66,"title":67,"meta_title":67,"og_title":67,"description":68,"meta_description":68,"og_description":68,"published":69,"published_time":70,"datetime":71,"changed":72,"changed_time":73,"created":69,"visual":74,"tags":77,"radios":82,"published_unix_time":94},"\u002Farticles\u002Fculture\u002F80-ans-de-la-liberation-dauschwitz-relisez-lhistoire-des-survivants","55518","Armelle Delmelle","80 ans de la libération d’Auschwitz : relisez l’histoire des survivants","\u003Cp>Ce lundi 27 janvier 2025 marque les 80 ans de la libération du camp de concentration d’Auschwitz-Birkenau. Parmi ceux qui en sont sortis vivants, se trouvent des auteurs qui ont décidé de témoigner de l’enfer qu'ils y ont vécu dans leurs livres. La rédaction de 1RCF Belgique vous propose sa sélection parmi ceux-ci.\u003C\u002Fp>\r\n","27 janvier 2025","14:31","2025-01-27T14:31:03+01:00","28 janvier 2025","08:55",{"url":75,"alt":76,"url_carre":16,"alt_carre":16},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2025-01\u002F_MG_1699.JPG.webp","Entrée du camp d'Auschwitz-Birkenau vu de l'intérieur ©Armelle Delmelle",[78],{"id":79,"label":80,"alias":81},"54906","Littérature","\u002Ftag\u002Flitterature",[83,85],{"id":24,"name":25,"code":26,"shortname":27,"liveURL":28,"alias":29,"region":84,"channelId":33},{"id":31,"name":32},{"id":86,"name":87,"code":88,"shortname":87,"liveURL":89,"alias":90,"region":91,"channelId":29},"34369","1RCF Belgique","RCFBe","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfbe.mp3","\u002F1rcf-belgique",{"id":92,"name":93},"33499","Belgique","1737984663",{"type":4,"alias":96,"id":97,"title":98,"meta_title":98,"og_title":98,"description":99,"meta_description":99,"og_description":99,"published":69,"published_time":100,"datetime":101,"changed":12,"changed_time":102,"created":69,"visual":103,"radios":106,"episode":109,"published_unix_time":133},"\u002Farticles\u002Factualite\u002Fle-devoir-de-memoire-envers-les-victimes-dauschwitz-avec-le-pere-christophe-le","55517","Le devoir de mémoire envers les victimes d'Auschwitz, avec le père Christophe Le Sourt","\u003Cp>Il y a 80 ans, l'Armée Rouge libérait le camp d'extermination d'Auschwitz-Birkenau et découvrait, par la même occasion, l'horreur du régime nazi. Comment perpétuer la mémoire de la Shoah quand il ne reste qu'une poignée de survivants et que l'antisémitisme monte en France ? Le père Christophe Le Sourt, délégué national de l'Église de France pour les relations avec le judaïsme, de retour d'un voyage à Auschwitz-Birkenau, revient sur la Shoah et sur le rôle de l'Église dans le travail de mémoire.\u003C\u002Fp>\r\n","13:58","2025-01-27T13:58:22+01:00","12:24",{"url":104,"alt":105,"url_carre":16,"alt_carre":16},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2025-01\u002FChristophe%20le%20Sourt.jpeg.webp","Père Christophe le Sourt © Pierre-Hugues Dubois",[107],{"id":24,"name":25,"code":26,"shortname":27,"liveURL":28,"alias":29,"region":108,"channelId":33},{"id":31,"name":32},{"id":110,"type":36,"title":111,"digas":112,"published":69,"datetime":113,"description":99,"url_linked_article":96,"presenters":114,"visual":116,"show":120,"duration":127,"radios":128,"audio_file":131,"rolls":132},"551865","80 ans de la libération d'Auschwitz : avec le père Christophe Le Sourt","PRN-3805","2025-01-27T00:00:00+01:00",[115],"Pierre-Hugues Dubois",{"alt":117,"url":118,"url_carre":29,"copyright":119},"Christophe le Sourt ","https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2025-01\u002FWhatsApp%20Image%202025-01-27%20at%2008.28.16.jpeg.webp","\u002F RCF",{"id":121,"title":122,"alias":123,"visual":124,"description":126},"6708","L'Invité de la Matinale","\u002Factualite\u002Fle-grand-invite-de-lamatinalercf",{"url":125,"alt":53,"url_carre":16,"alt_carre":16},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002FL%27invit%C3%A9%20de%20la%20matinale.png.webp","\u003Cp>Chaque matin, Pierre-Hugues Dubois reçoit une personnalité au cœur de l’actualité nationale ou internationale. Décryptage singulier de notre monde et de ses enjeux, mais aussi découverte d’un parcours, d’un engagement. Au cœur de la grande session d’information du matin, une rencontre quotidienne pour prendre de la hauteur avec bienveillance et pour donner du sens à l’information.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n","1012488",[129],{"id":24,"name":25,"code":26,"shortname":27,"liveURL":28,"alias":29,"region":130,"channelId":33},{"id":31,"name":32},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002F2ad26ae6a65191f9ff620524c4d419e77bc676cbf714a04c063dbd193e203474.mp3",{"podcast_not_roll":61},"1737982702",{"type":4,"alias":135,"id":136,"author":137,"title":138,"meta_title":138,"og_title":138,"description":139,"meta_description":139,"og_description":139,"published":69,"published_time":10,"datetime":140,"changed":69,"changed_time":10,"created":69,"visual":141,"tags":144,"radios":154,"episode":157,"published_unix_time":180},"\u002Farticles\u002Fculture\u002Fauschwitz-les-80-ans-dun-lieu-de-memoire","55526","Odile Riffaud","Auschwitz, les 80 ans d'un lieu de mémoire","\u003Cp>Il y a 80 ans, le 27 janvier 1945, le camp d'Auschwitz était libéré par l’armée rouge. Fallait-il en faire un musée ou un mémorial ? Aujourd'hui, environ deux millions de personnes visitent le camp. Un tourisme de masse qui suscite parfois des polémiques, quand il ne soulève pas des questions \"vertigineuses\".\u003C\u002Fp>\r\n","2025-01-27T07:00:00+01:00",{"url":142,"alt":143,"url_carre":16,"alt_carre":16},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2025-01\u002FAuschwitz-les-80-ans-d-un-lieu-de-memoire-1-2-RCF-CONNAITRE-LE-JUDAISME_0.jpg.webp","Affiche du film \"Sauver Auschwitz ?\", de Jonathan Hayoun (2016) ©ARTE France \u002F Effervescence Productions",[145,149,150],{"id":146,"label":147,"alias":148},"54914","Histoire","\u002Ftag\u002Fhistoire",{"id":19,"label":20,"alias":21},{"id":151,"label":152,"alias":153},"56192","Judaïsme","\u002Ftag\u002Fjudaisme",[155],{"id":24,"name":25,"code":26,"shortname":27,"liveURL":28,"alias":29,"region":156,"channelId":33},{"id":31,"name":32},{"id":158,"type":36,"title":159,"digas":160,"published":161,"datetime":162,"description":163,"url_linked_article":135,"presenters":164,"visual":165,"show":167,"duration":174,"radios":175,"audio_file":178,"rolls":179},"544230","Auschwitz, les 80 ans d'un lieu de mémoire (1\u002F2)","UA-352118","22 janvier 2025","2025-01-22T00:00:00+01:00","\u003Cp>\"Auschwitz\" est un mot qui résume à lui seul le génocide des Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. Il y a 80 ans, le 27 janvier 1945, le camp d’extermination et de concentration nazi était libéré par l’armée rouge. Qu’est devenu Auschwitz après sa libération ? On en parle avec Jonathan Hayoun, essayiste et documentariste, auteur du documentaire \"Sauver Auschwitz ?\" (2017). On lui doit aussi la série documentaire \"Histoire de l'antisémitisme\" diffusée sur Arte (2022).\u003C\u002Fp>\r\n",[137],{"alt":143,"url":166,"url_carre":29,"copyright":143},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2025-01\u002FAuschwitz-les-80-ans-d-un-lieu-de-memoire-1-2-RCF-CONNAITRE-LE-JUDAISME.jpg.webp",{"id":168,"title":169,"alias":170,"visual":171,"description":173},"7493","Connaître le judaïsme","\u002Fvie-spirituelle\u002Fconnaitre-le-judaisme",{"url":172,"alt":53,"url_carre":16,"alt_carre":16},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2024-05\u002FConnaitre%20le%20juda%C3%AFsme%20%281%29.png.webp","\u003Cp>Comment comprendre les rites, les fêtes qui rythment le calendrier hébraïque ? Comment lire la Bible à la lumière de la tradition juive ? Qu’apporte la lecture du Talmud ou les textes de Maïmonide à un croyant juif... ? Chaque semaine, dans un dialogue avec un fin connaisseur du monde juif, Odile Riffaud nous fait entrer dans la richesse de cette tradition religieuse qui est à la racine du christianisme et de l’islam.\u003C\u002Fp>\r\n","753696",[176],{"id":24,"name":25,"code":26,"shortname":27,"liveURL":28,"alias":29,"region":177,"channelId":33},{"id":31,"name":32},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002F310f1420c33838f74bc810da650a5e9ecf44ad42e0033356db82d76de73fc20d.mp3",{"podcast_not_roll":61},"1737990378",{"type":4,"alias":182,"id":183,"author":184,"title":185,"meta_title":186,"og_title":187,"description":188,"meta_description":189,"og_description":188,"published":190,"published_time":10,"datetime":191,"changed":69,"changed_time":192,"created":193,"visual":194,"tags":197,"radios":206,"episode":209,"published_unix_time":232},"\u002Farticles\u002Fculture\u002Fhommage-a-magda-hollanderlafon-rescapee-dauschwitz","47262","Thierry Lyonnet, Odile Riffaud","Hommage à Magda Hollander-Lafon, rescapée d'Auschwitz","80 ans de la libération d'Auschwitz : le témoignage bouleversant d'une rescapée des camps","Magda Hollander-Lafon, rescapée du camp d'Auschwitz","\u003Cp>Magda Hollander-Lafon est morte dimanche 26 novembre 2023 à l’âge de 96 ans. Elle était l'une des rares survivantes de la déportation de plus de 430.000 Juifs hongrois dans le camp d'Auschwitz-Birkenau. Elle avait 16 ans en 1944 et pendant un an, sa vie a basculé dans l'horreur des camps de la mort. Il lui a fallu plus de trente années avant de pouvoir en parler. Dans ses livres, auprès de milliers de collégiens et de lycéens, elle a donné un témoignage saisissant de force et d'humilité. À l'occasion du 80ème anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz, RCF vous fait redécouvrir cet entretien inédit avec la survivante, enregistrée en 2012.\u003C\u002Fp>\r\n","\u003Cp>Redécouvrez un entretien inédit avec&nbsp;Magda Hollander-Lafon, survivante des camps de la mort.\u003C\u002Fp>\r\n","27 novembre 2023","2023-11-27T07:00:00+01:00","15:00","29 novembre 2023",{"url":195,"alt":196,"url_carre":16,"alt_carre":16},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2023-11\u002FHommage-a-Magda-Hollander-Lafion-VISAGES-RCF_0.jpg.webp","\"Passer des ténèbres à la joie, c’est un grand travail intérieur.\" Magda Hollander-Lafon (1927-2023) ©Richard Dumas \u002F éditions Albin Michel",[198,202],{"id":199,"label":200,"alias":201},"56549","Témoignage","\u002Ftag\u002Ftemoignage",{"id":203,"label":204,"alias":205},"56024","Seconde Guerre mondiale","\u002Ftag\u002Fseconde-guerre-mondiale",[207],{"id":24,"name":25,"code":26,"shortname":27,"liveURL":28,"alias":29,"region":208,"channelId":33},{"id":31,"name":32},{"id":210,"type":36,"title":185,"digas":185,"published":211,"datetime":212,"description":213,"url_linked_article":182,"presenters":214,"visual":216,"show":219,"duration":226,"radios":227,"audio_file":230,"rolls":231},"428147","4 décembre 2023","2023-12-04T07:00:00+01:00","\u003Cp>Magda Hollander-Lafon est morte ce dimanche 26 novembre 2023 à l’âge de 96 ans.&nbsp;Elle était l'une des rares survivantes de la déportation de plus de 430.000 Juifs hongrois dans le camp d'Auschwitz-Birkenau. Elle avait 16 ans en 1944 et pendant un an, sa vie a basculé dans l'horreur des camps de la mort.&nbsp;Il lui a fallu plus de trente années pour mettre des mots sur ce qu'elle avait vécu. En 1977 elle avait publié un premier témoignage, \"Les chemins du temps\".&nbsp;Pour lui rendre hommage, RCF vous propose de retrouver son interview dans l'émission Visages en mars 2012, à l'occasion de la parution de son livre \"Quatre petits bouts de pain - Des ténèbres à la joie\" (éd. Albin Michel).\u003C\u002Fp>\r\n",[215],"Thierry Lyonnet",{"alt":217,"url":218,"url_carre":29,"copyright":16},"©Richard Dumas \u002F éditions Albin Michel","https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2023-11\u002FHommage-a-Magda-Hollander-Lafion-VISAGES-RCF.jpg.webp",{"id":220,"title":221,"alias":222,"visual":223,"description":225},"17489","Visages","\u002Fculture\u002Fvisages",{"url":224,"alt":53,"url_carre":16,"alt_carre":16},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002FVisages%20%285%29.png.webp","\u003Cp>Parce que chaque visage est unique, le podcast Visages accueille des hommes et des femmes d'une grande diversité : philosophes, aventuriers, personnes engagées dans le développement et dans l'action humanitaire, artistes, religieux, entrepreneurs ... Tous partagent au moins un point commun : l'ouverture et le respect de l'autre dans sa différence. Thierry Lyonnet leur donne la parole pour une rencontre en profondeur.\u003C\u002Fp>\r\n","3545016",[228],{"id":24,"name":25,"code":26,"shortname":27,"liveURL":28,"alias":29,"region":229,"channelId":33},{"id":31,"name":32},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002F32dd07beb4e04b38544b1271e8b5772375c56334369300e0a2c3a7125e5b72f6.mp3",{"podcast_not_roll":61},"1701249692",{"id":234,"type":235,"name":236,"alias":237,"description":238},"59393","category","Culture","\u002Fculture","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nMusique, cinéma, littérature, arts, histoire, : nos programmes consacrés à la culture répondent à un désir, celui de vous donner l'envie de comprendre et d'aimer le monde !\u003C\u002Fp>\r\n",[240,244,264],{"id":241,"target_paragraph_type":242,"target_wysiwyg":243},"86851","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cstrong>La libération des camps nazis a commencé dès le milieu de l’année 1944. \u003C\u002Fstrong>Avec la découverte des premiers camps à l’est de la Pologne par l’armée rouge. Ses soldats sont arrivés à Majdanek-Lublin le 24 juillet 1944, puis ont découvert un second camp de concentration et d’extermination, Auschwitz-Birkenau, le 27 janvier 1945. Ce jour-là, les troupes ont libéré les quelque 7.000 prisonniers qui restent, trop faible pour avoir été évacués par les nazis dans la marche de la mort.&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cstrong>La France a donc choisi la date du 27 janvier pour la journée de mémoire des génocides et de la prévention des crimes contre l'humanité. \u003C\u002Fstrong>Auschwitz-Birkenau symbolise le génocide des juifs, dont il est le lieu principal. 1,3 millions de personnes y ont été déportées, 1,1 de personnes y sont mortes. 90% d’entre elles étaient juives. Les chroniqueurs d’Effervescence ont sélectionné des œuvres qui entretiennent la mémoire de la Shoah.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Ch2>Bande dessinée - \"Les mémoires de la Shoah\", d’Annick Cojean\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cstrong>La bande dessinée \"Les mémoires de la Shoah\", paru en ce mois de janvier 2025,\u003C\u002Fstrong> raconte les enquêtes d’Annick Cojean. Journaliste au Monde, elle avait reçu le prix Albert-Londres en 1996 pour cet immense travail d’enquête réalisé à l’occasion du cinquantième anniversaire de la libération des camps.\u003Cbr \u002F>\r\n\u003Cem>\"Ces mémoires qu’elle veut faire vivre, ce sont celles des survivants, ceux qui longtemps n’ont pas ou peu parlé et surtout n’ont pas été écoutés. Jusqu’à ce que l’université de Yale leur donne la parole : c’est vraiment le point de démarrage de son enquête\"\u003C\u002Fem>, explique notre chroniqueuse Victoria Jacob, rédactrice en chef du magazine \u003Cem>Phosphore\u003C\u002Fem>.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cstrong>En écoutant les témoignages des quelque 3.000 témoignages de rescapés, \u003C\u002Fstrong>Annick Cojean \u003Cem>\"a pris conscience de l’importance de ces témoignages, plus encore de tout ce qui a été dit sur la Shoah… Parler peut guérir mais uniquement si on est écouté.\"&nbsp;\u003C\u002Fem>Victoria Jacob recommande la lecture des \"Mémoires de la Shoah\" même si parfois il est \u003Cem>\"difficile à lire\"\u003C\u002Fem>, en particulier lorsque la parole est donnée aux descendants des nazis. Le travail d’Annick Cojean montre que le traumatisme se transmet et combien il peut marquer les enfants des survivants... et aussi des bourreaux.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cem>Annick Cojean - Baudouin – Rojzman, « Les mémoires de la Shoah », éditions Dupuis, 2025, 25 euros\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Ch2>Livre - \"Les Disparus\", de Daniel Mendelsohn\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cstrong>Odile Riffaud recommande ce livre emblématique de la littérature de la Shoah \u003C\u002Fstrong>portée par ceux qu’on appelle les non-témoins, qui n’ont pas vécu la Shoah. Son auteur, Daniel Mendelsohn, est un critique littéraire américain, qui enseigne aux États-Unis. La publication de son livre en 2006 a fait l’effet d’un \u003Cem>\"coup de tonnerre\" \u003C\u002Fem>selon l’essayiste Maxime Decout, auteur de \"Faire trace\" (éd. Corti, 2023).&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cstrong>\"Les Disparus\" est le récit de l’enquête qu’a menée Daniel Mendelsohn\u003C\u002Fstrong> pour découvrir les circonstances de la mort de son grand-oncle, de son épouse et de leurs quatre filles, tous assassinés par les nazis. Après lui beaucoup d’écrivains se sont lancés dans des enquêtes sur leurs ancêtres disparus. La plupart du temps à partir de peu d’éléments : le \"manque d’archive\" est d’ailleurs au cœur de la réflexion de Maxime Decout. Cette littérature d’enquête après la Shoah permet de dire les drames individuels, ce qu’empêche la dimension collective du génocide.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>Daniel Mendelsohn fait appel à la Genèse pour étoffer son récit et rejoindre par les mythes bibliques les trajectoires personnelles. En insérant dans son texte des commentaires de la Bible, le narrateur se fait à la fois enquêteur et exégète. Il livre un travail d’interprétation sur ce qui est donné de savoir. Daniel Mendelsohn est un helléniste. Dans son œuvre il met en parallèle la pensée hébraïque, qui entretient l’idée qu’il y a des zones d’ombre et que la vérité appartient à Dieu, et la pensée grecque, qui postule que l’on eut accéder au savoir.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cem>Daniel Mendelsohn, \"Les Disparus\", trad. Pierre Guglielmina, éd. Flammarion, 2007, 26,50 euros\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n",{"id":245,"target_paragraph_type":246,"episode":247},"86852","also_listen",{"id":248,"title":249,"published":250,"datetime":251,"description":252,"presenters":253,"visual":254,"show":257,"duration":259,"radios":260,"audio_file":263},"489638","Qu'est-ce que la littérature de la Shoah ? (1\u002F2)","31 août 2024","2024-08-31T00:00:00+02:00","\u003Cp>Qui nous croira ? Comment dire l'indicible ? Les témoins survivants de la Shoah mais aussi leurs descendants ont dû faire face à la difficulté voire à l'impossibilité de raconter l'expérience des camps d'extermination nazis. 80 ans après leur découverte, cela reste compliqué d'en parler, et plus encore semble-t-il depuis le 7 octobre... Et si la littérature était le moyen le plus fidèle pour répondre à la nécessité de dire sans combler le vide laissé par le non-sens et l'incompréhension ? C'est ce que défend Maxime Decout, professeur de littérature à la Sorbonne, spécialiste de la judéité. Il est l'auteur de \"Faire trace - Les écritures de la Shoah\" (éd. Corti, 2023).\u003C\u002Fp>\r\n",[137],{"alt":255,"url":256,"url_carre":29,"copyright":255},"©éditions Corti","https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2024-06\u002F80-ans-apres-comment-parler-de-la-shoah-CONNAITRE-LE-JUDAISME-RCF.jpg.webp",{"id":168,"title":169,"alias":170,"code_emission":258},"COJUDA","776280",[261],{"id":24,"name":25,"code":26,"shortname":27,"liveURL":28,"alias":29,"region":262,"channelId":33},{"id":31,"name":32},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002F773547b921898ced4a911ba9732ad44a477a6202689e0671091b55840a6b60f0.mp3",{"id":265,"target_paragraph_type":242,"target_wysiwyg":266},"86853","\u003Ch2>Roman graphique - \"Maus\", d’Art Spiegleman\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cstrong>C’est un incontournable qui a marqué l’histoire du roman graphique publié aux États-Unis entre 1980 et 1991.\u003C\u002Fstrong> Art Spiegelmann, célèbre dessinateur du New Yorker, livre le témoignage de son père rescapé de la Shoah.\u003Cem> \"C’est assez fort et dur, à ne pas mettre en toutes les mains,\u003C\u002Fem> recommande Stéphane Dreyfus, journaliste au service culturel de\u003Cem> La Croix\u003C\u002Fem>. \u003Cem>Âmes sensibles s’abstenir !\"\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cstrong>À la fois témoignage, autobiographie, biographie, ouvrage documentaire, \"Mauss\" est un inclassable\u003C\u002Fstrong> qui a beaucoup marqué le roman graphique par l’ampleur de son récit et la force de son témoignage. Art Spiegelmann, dont le père avait été préposé au nettoyage des fours crématoires, raconte sans fard l’horreur des camps. Dans ce récit les Juifs sont des souris, les Allemands des chats, les Polonais des cochons, ce qui a suscité à sa parution beaucoup de critiques. Pour Stéphane Dreyfus, cela permet une mise à distance et aide à supporter le tragique et l’horreur du récit.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cem>Art Spiegelman, \"Maus - L'intégrale\", éd. Flammarion, 2019, 30 euros\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Ch2>Bande dessinée - \"Victory parade\", de Leela Corman\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cstrong>\"Victory parade\" raconte la fin de la guerre et la libération des camps du côté américain.&nbsp;\u003C\u002Fstrong>La vision effroyable de prisonniers décharnés et malades hantera encore longtemps les jeunes américains qui en ont été témoins. La bande dessinée parle d'une victoire au goût amer où ceux qui ont survécu à l’enfer préfèreront être morts pour ne plus voir ce qu’ils ont vu. Ce livre rappelle qu’il y a aussi des perdants parmi les vainqueurs.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cstrong>\u003Cem>\"Un choc graphique\" \u003C\u002Fem>\u003C\u002Fstrong>pour Stéphanie Gallet, qui en recommande la lecture. Leela Corman s’est beaucoup inspirée de l’œuvre d’Otto Dix, expressionniste qui a eu son heure de gloire pendant la République de Weimar, avant d’être considéré comme un artiste dégénéré par les nazis. Un livre que ses lecteurs ne sont pas prêts d’oublier.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cem>Leela Corman, \"Victory parade\", trad. Jean-Paul Jennequin, éditions Çà et là, 2024, 25 euros\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Ch2>Film - \"La zone d’intérêt\", de Jonathan Glazer\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cstrong>Jonathan Glazer, réalisateur britannique qui aime les expérimentations plastiques et formelles,\u003C\u002Fstrong> a choisi de représenter les camps en laissant l’intérieur des camps quasiment hors champs, décrit Stéphane Dreyfus. \u003Cem>\"Il raconte la vie quotidienne de ce qui semble être une charmante famille qui coule des jours heureux. Et on découvre médusés qu’en fait il s’agit de la famille du commandant des camps d’Auschwitz, Rudolf Höss.\"\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cstrong>Un film assez glaçant qui laisse l’horreur des camps quasiment hors champs.\u003C\u002Fstrong> \u003Cem>\"Les expérimentations formelles de son réalisateur ont quelque chose de gênant, \u003C\u002Fem>pour Stéphane Dreyfus.\u003Cem> Elles donnent l’impression que le réalisateur veut se mettre en avant.\"\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Ch2>Documentaire - \"Sauver Auschwitz ?\", de Jonathan Hayoun\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cstrong>Dans \"Sauver Auschwitz ?\" (2017), Jonathan Hayoun retrace l’histoire du camp d’Auschwitz-Birkenau\u003C\u002Fstrong> depuis sa libération en janvier 1945. Il montre la façon dont l’histoire des lieux a été récupérée au cours de son histoire, notamment par la propagande soviétique. Aujourd’hui encore, la politique mémorielle en Pologne fait débat. Odile Riffaud recommande de lire sur ce sujet \u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fk-larevue.com\u002Fnegationnisme-pologne\u002F\" rel=\"noopener\" target=\"_blank\">un article de la Revue K : \"Négationnisme à la polonaise : le cas du site de Treblinka\"\u003C\u002Fa> du 11 décembre 2024.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cstrong>La question qui traverse le documentaire est : Que faire d’Auschwitz ? \u003C\u002Fstrong>Un musée ou un mémorial ? S’il y a eu un musée dès 1947, la question de la mémoire est compliquée. Ainsi, les noms des victimes ne figurent nulle part. Il n’y a pas non plus vraiment de lieu où se recueillir. Certains mettent des bougies sur les voies ou se tiennent respectueux devant les crématoires – et pas devant les fosses communes.&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cstrong>Dans quel état d’esprit visiter Auschwitz ?\u003C\u002Fstrong> Le camp accueille chaque année en moyenne deux millions de visiteurs. Un tourisme de masse assez peu propice au recueillement. En 2019, un rappel à l’ordre a été diffusé, destiné à ceux qui s’amusaient à marcher en équilibre sur les voies de chemin de fer. Le camp, autour duquel l’Unesco ne parvient pas à instaurer une zone de silence, est aussi un lieu de tensions avec les habitants de la ville d’Oswiecim – Auschwitz en polonais – qui n’a cessé de se développer depuis 1945.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Ch2>Film d’animation - \"La plus précieuse des marchandises\", de Michel Hazanavicius\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cstrong>Un film d’animation \"important\", pour Stéphane Dreyfus.\u003C\u002Fstrong> Comme le dit Michel Hazanavicius, à l’heure où sort de l’ère du témoignage, on a besoin de la fiction il faut trouver des récits pour raconter et transmettre la mémoire de la Shoah.&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cstrong>Michel Hazanavicius reprend la structure narrative du conte détourné de Jean-Claude Grumberg, \u003C\u002Fstrong>(2018). Il ôte toute mention directe aux camps, il ne parle pas de \"Juifs\" mais de \"sans-cœur\". Là encore pour un effet de mise à distance, qui lui donne une dimension universelle. La \"marchandise\" n’est autre qu’un bébé jeté d’un train – on notera l’allusion biblique – recueillis par une femme de bûcheron. Son mari, lui n’en veut pas avant de se rendre compte que les « sans-cœur » en ont un.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cstrong>On sort parfois du conte avec des plans fixes, qui suggèrent l'horreur des camps.\u003C\u002Fstrong>\u003Cem>\u003Cstrong>&nbsp;\u003C\u002Fstrong>\"Je trouve que ce n’est pas la dimension la plus intéressante du film, \u003C\u002Fem>confie Stéphane Dreyfus\u003Cem>. Je trouve que le film n’est jamais plus fort et touchant que quand il est dans cette dimension de conte.\"\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fp>\r\n"]