[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"published":10,"published_time":11,"changed":12,"changed_time":13,"full_changed_time":14,"created":10,"location":15,"visual":16,"tags":20,"radios":37,"episode":57,"complementary":86,"category":135,"body":141},"article","\u002Farticles\u002Fculture\u002Fles-enfants-du-jour-j-jacques-braley-et-les-bombardements-de-saintlo","50315","Bénédicte Buisson","Les Enfants du jour J : Jacques Braley , témoin des bombardements de Saint-Lô","\u003Cp>\u003Cspan style=\"line-height:100%\">Jacques Braley avait 14 ans dans la nuit du 6 au 7 juin 1944, lorsque Saint-Lô a subi des bombardements meurtriers. Mais ce n’était pas encore l’heure de la Libération.\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n","21 mai 2024","15:36","31 mai 2024","00:00","2024-05-31T00:00:06+02:00","Manche",{"url":17,"alt":18,"url_carre":19,"alt_carre":19},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2024-05\u002FJacques%20Braley%20redimensionn%C3%A9%20%C2%A9RCF%20Manche.jpg.webp","Jacques Braley a aujourd'hui 94 ans ©RCF Manche","",[21,25,29,33],{"id":22,"label":23,"alias":24},"61593","80e anniversaire du Débarquement","\u002Ftag\u002F80e-anniversaire-du-debarquement",{"id":26,"label":27,"alias":28},"54914","Histoire","\u002Ftag\u002Fhistoire",{"id":30,"label":31,"alias":32},"56549","Témoignage","\u002Ftag\u002Ftemoignage",{"id":34,"label":35,"alias":36},"56024","Seconde Guerre mondiale","\u002Ftag\u002Fseconde-guerre-mondiale",[38,49],{"id":39,"name":40,"code":41,"shortname":42,"liveURL":43,"alias":44,"region":45,"channelId":48},"34310","RCF Calvados-Manche","RCF14","Calvados-Manche","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcf14.mp3","\u002Fcalvadosmanche",{"id":46,"name":47},"34171","Normandie",null,{"id":50,"name":51,"code":52,"shortname":53,"liveURL":54,"alias":55,"region":56,"channelId":48},"34340","RCF Orne","RCF61","Orne","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcf61.mp3","\u002Forne",{"id":46,"name":47},{"id":58,"type":59,"title":60,"digas":61,"published":62,"datetime":63,"description":64,"url_linked_article":5,"presenters":65,"visual":66,"show":69,"duration":77,"radios":78,"audio_file":83,"rolls":84},"483165","episode","[Episode 2] Jacques Braley et les bombardements de Saint-Lô","CO-7082","17 mai 2024","2024-05-17T02:00:00+02:00","Le 6 juin 1944, Jacques Braley avait 14 ans et habitait Saint-Lô. Ce jour-là et la nuit qui a suivi, la préfecture de la Manche a subi une pluie de bombes, obligeant Jacques et sa famille à fuir vers la campagne. Pendant ces deux mois d’exode, l’adolescent a consigné tous les événements jour par jour dans un cahier.",[7],{"alt":67,"url":68,"url_carre":48,"copyright":19},"Les Enfants du jour J @RCF Basse-Normandie","https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2024-05\u002F2024-04%20Vignettes%20podcast%2080e%20carre%CC%81es%20E%CC%81p%202.jpg.webp",{"id":70,"title":71,"alias":72,"visual":73,"description":76},"49864","Les Enfants du jour J","\u002Factualite\u002Fles-enfants-du-jour-j",{"url":74,"alt":75,"url_carre":19,"alt_carre":19},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2024-05\u002F2024-04%20Vignettes%20podcast%2080e.jpg.webp","Les Enfants du jour J ©RCF Basse-Normandie","\u003Cp>Ils avaient 7, 14 ou 18 ans, &nbsp;quand sur les côtes du Calvados et de la Manche, les troupes alliées ont ouvert le chemin de la Liberté dans un déluge de feu et d'acier. Ces filles et ces garçons de Normandie témoignent, 80 ans après, de ce que fut leur enfance ou adolescence pendant la guerre. Un témoignage pour l'histoire.\u003C\u002Fp>\r\n","1538688",[79,81],{"id":39,"name":40,"code":41,"shortname":42,"liveURL":43,"alias":44,"region":80,"channelId":48},{"id":46,"name":47},{"id":50,"name":51,"code":52,"shortname":53,"liveURL":54,"alias":55,"region":82,"channelId":48},{"id":46,"name":47},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002Fae55c8f0d0d25b8522359af0cb407b028c7d64be2b5cdeb31feca8df49729056.mp3",{"podcast_not_roll":85},false,[87],{"type":4,"alias":88,"id":89,"author":90,"title":91,"meta_title":91,"og_title":91,"description":92,"meta_description":92,"og_description":92,"published":10,"published_time":13,"datetime":93,"changed":94,"changed_time":13,"created":10,"location":95,"visual":96,"tags":99,"radios":101,"partner":104,"episode":111,"published_unix_time":134},"\u002Farticles\u002Factualite\u002Fles-enfants-du-jour-j-desire-et-son-enfance-sous-les-bombes-a-ouistreham","50309","Alice Létondot ","Les Enfants du jour J : Désiré, une enfance sous les bombes à Ouistreham","\u003Cp>Désiré Dajon-Lamare a vécu enfant les bombardements à Ouistreham. Dès 1943, de nombreux écoliers sont évacués de la commune, mais Désiré reste habiter sur la côte. Il y vivra des instants dont lui seul peut témoigner.\u003C\u002Fp>\r\n","2024-05-21T00:00:00+02:00","28 mai 2024","Ouistreham",{"url":97,"alt":98,"url_carre":19,"alt_carre":19},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2024-05\u002FD%C3%A9sir%C3%A9%20Dajon-Lamare.jpg.webp","Désiré et sa trousse d'écolier © RCF Calvados-Manche \u002F Alice Létondot ",[100],{"id":22,"label":23,"alias":24},[102],{"id":39,"name":40,"code":41,"shortname":42,"liveURL":43,"alias":44,"region":103,"channelId":48},{"id":46,"name":47},{"id":105,"title":106,"url":107,"logo":110},"49863","Office de tourisme de Caen la Mer",{"website":108,"alias":109},"https:\u002F\u002Fwww.caenlamer-tourisme.fr\u002F","\u002Fpartenaires\u002Foffice-de-tourisme-de-caen-la-mer","https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2024-04\u002FCaen%20la%20mer.png.webp",{"id":112,"type":59,"title":113,"partners":114,"digas":117,"published":62,"datetime":118,"description":119,"url_linked_article":88,"presenters":120,"visual":122,"show":124,"duration":126,"radios":127,"audio_file":132,"rolls":133},"483164","[Épisode 1] Désiré Dajon-Lamare et son enfance sous les bombes à Ouistreham ",[115],{"id":105,"title":106,"url":116,"logo":110},{"website":108,"alias":109},"CA-51732","2024-05-17T03:00:00+02:00","\u003Cp>Désiré avait 8 ans au début de l’occupation allemande, le 19 juin 1940. En rentrant de l'école, la petite ville de Ouistreham « \u003Cem>n'était plus qu’une garnison allemande\u003C\u002Fem> ». Sa famille a fait le choix de rester habiter sur la côte, alors que les combats sévissaient. En 1943, de nombreux enfants sont évacués de la commune, mais Désiré reste avec sa famille, ce qui lui permettra de vivre des instants dont lui seul peut témoigner.\u003Cbr \u002F>\r\nIl vivra sous l’occupation allemande jusqu’au Débarquement, dans la maison de sa grand-mère où sa mère et lui vinrent se réfugier après les premiers bombardements de 1944, maison où il habite toujours avec son épouse Janine.\u003C\u002Fp>\r\n",[121],"Létondot Alice",{"alt":67,"url":123,"url_carre":48,"copyright":19},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2024-05\u002F2024-04%20Vignettes%20podcast%2080e%20carre%CC%81es%20E%CC%81p%201.jpg.webp",{"id":70,"title":71,"alias":72,"visual":125,"description":76},{"url":74,"alt":75,"url_carre":19,"alt_carre":19},"1085760",[128,130],{"id":50,"name":51,"code":52,"shortname":53,"liveURL":54,"alias":55,"region":129,"channelId":48},{"id":46,"name":47},{"id":39,"name":40,"code":41,"shortname":42,"liveURL":43,"alias":44,"region":131,"channelId":48},{"id":46,"name":47},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002Fd7b41c641de97e71b15a50912ebc25fb35bbb51c2f9a24d6e3f72ebec9a66f87.mp3",{"podcast_not_roll":85},"1716290745",{"id":136,"type":137,"name":138,"alias":139,"description":140},"59393","category","Culture","\u002Fculture","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nMusique, cinéma, littérature, arts, histoire, : nos programmes consacrés à la culture répondent à un désir, celui de vous donner l'envie de comprendre et d'aimer le monde !\u003C\u002Fp>\r\n",[142,146,179,182,207],{"id":143,"target_paragraph_type":144,"target_wysiwyg":145},"75164","wysiwyg_paragraph","\u003Cp class=\"text-align-justify\">«&nbsp;\u003Cem>Mardi 6 juin 1944. À 4 heures du matin, roulement continu, mais lointain, des pièces de marine. À 5 heures, Papa nous apprend que ce sont sans doute les préliminaires du Débarquement. Nous n’allons pas à l’école. Les avions rôdent, les esprits sont inquiets. Dans les rues, des affiches interdisent de circuler...&nbsp;\u003C\u002Fem>» Cette description des événements du 6 juin 1944, Jacques Braley l’a écrite sur son cahier, alors qu’il avait 14 ans. C’est son père qui lui avait demandé de retranscrire tout ce qu’il voyait, des notes qui permettent à Jacques de raconter avec précision ce qu’il a vécu pendant cet été 1944.&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Ch2 class=\"text-align-justify\">Voisin de la Gestapo, fils d’un résistant\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp class=\"text-align-justify\">Avant le 6 juin 1944, Jacques Braley a vécu de près l’occupation. Sans tout comprendre, l’adolescent était aux premières loges pour apercevoir l’activité des Allemands et les actes de son père résistant. En effet, la maison de la famille Braley, située à l’extérieur de Saint-Lô, était entourée par les services de la Gestapo d’un côté et par les services de la sécurité militaire de l’autre. «&nbsp;\u003Cstrong>\u003Cem>Tous les soirs, j’entendais les voix stridentes des secrétaires allemandes. C’était à l’heure du dîner, l’heure à laquelle on entendait avec le plus de précautions possibles la radio anglaise.\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fstrong> » Si la radio était autorisée, il était en revanche interdit d’écouter la voix des Alliés.&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp class=\"text-align-justify\">\u003Cstrong>De plus, par l’intermédiaire de la petite communauté protestante de Saint-Lô, un militaire allemand avait demandé à son père s’il pouvait se réunir chez eux avec d’autres soldats allemands pour lire la bible et prier. «&nbsp;\u003Cem>Avant d’accepter, mon père s’est longtemps méfié, car il se demandait si ce n’était pas un piège qui lui était tendu.\u003C\u002Fem>&nbsp;»\u003C\u002Fstrong>&nbsp;Et pour cause, le père de Jacques faisait partie d’un réseau de la résistance, l’OCM, l’Organisation civile et militaire, une cellule de quatre personnes dont la mission était de récolter toutes les informations possibles sur la ligne de défense qu’on appelait le mur de l’Atlantique. De son côté, l’Allemand en question appartenait à un mouvement d’opposition au nazisme. «&nbsp;\u003Cem>Il venait régulièrement chez nous avec quelques soldats allemands, évidemment de manière très discrète.&nbsp;Le contexte était particulièrement dangereux, mais comme je n’avais que 14 ans, je n’en avais pas vraiment conscience et mon père était très discret sur ces activités.\u003C\u002Fem> » Les deux hommes établiront un lien cordial qui se transformera en véritable amitié.&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cblockquote>\r\n\u003Cp class=\"text-align-justify\">Notre père nous a dit : \"C’est le Débarquement\"&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\u003C\u002Fblockquote>\r\n\r\n\u003Cp class=\"text-align-justify\">Jacques se souvient, comme si c’était hier, de l’anniversaire de son père, le dimanche 4 juin. \u003Cstrong>«&nbsp;\u003Cem>On avait déjà des projets de vacances. Notre question était de savoir où nous allions passer nos vacances en juillet et en août.\u003C\u002Fem>&nbsp;»\u003C\u002Fstrong> Plus surprenant, il se souvient de l’aller-retour à vélo de son père à Caen, le lundi 5 juin, la veille du Débarquement. « \u003Cem>Comme mon père savait que le Débarquement était imminent, il s’est obligé à revenir le soir même&nbsp;! Il a fait 120 kilomètres en une journée, un sacré effort physique.\u003C\u002Fem>&nbsp;» Pourquoi était-il allé à Caen ce jour-là ? Même après la guerre, Jacques n’a jamais pensé à le demander à son père, il suppose qu’il devait remettre des documents à un responsable de la Résistance installé à Caen.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp class=\"text-align-justify\">Le 6 juin à 5 heures du matin, la famille Braley est réveillée par un grondement sourd, c’était l’artillerie de marine qui commençait à tirer sur les défenses allemandes. Leur père leur annonce que c’est le Débarquement. \u003Cstrong>«\u003C\u002Fstrong>&nbsp;\u003Cstrong>\u003Cem>Évidemment, on était particulièrement heureux de savoir que le Débarquement venait d’avoir lieu, et nous étions particulièrement optimistes, car on pensait que dans le courant de la journée, on verrait arriver les premiers soldats alliés. Mais cela ne s’est pas passé tout à fait de cette façon-là.\u003C\u002Fem>&nbsp;»\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp class=\"text-align-justify\">C’est la fameuse nuit de feu du 6 au 7 juin. «&nbsp;\u003Cem>Le soir même, au moment où nous nous mettions à table, il y a eu un bombardement très meurtrier. Vers minuit, deuxième bombardement. Des bombes incendiaires sont jetées la nuit. \u003Cstrong>De la rue de la cabine, on voyait toute la ville embrasée, c’était particulièrement impressionnant. Il y a eu un troisième bombardement vers 2 heures et 3 heures du matin, tout le centre de Saint-Lô s’est mis à flamber.\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fem>\u003Cstrong>&nbsp;\u003C\u002Fstrong>»&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp class=\"text-align-justify\">«&nbsp;\u003Cem>C’est un autre débat de savoir s’il n’y avait pas d’autres moyens à utiliser pour atteindre l’objectif en question et pour éviter des centaines de morts. Il y a eu des tracts envoyés la veille, mais qui se sont perdus. On a été totalement surpris par ce bombardement terrible.&nbsp;\u003C\u002Fem>» Au petit matin du 7 juin, Jacques et sa famille quittent définitivement Saint-Lô, s’engageant sur les routes de l’exode.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp class=\"text-align-justify\">&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n",{"id":147,"target_paragraph_type":148,"episode":149},"75166","also_listen",{"id":150,"title":151,"published":152,"datetime":153,"description":154,"presenters":155,"visual":156,"show":159,"duration":164,"radios":165,"audio_file":178},"443912","Jérémie Halais et l'essentiel du Débarquement en Normandie","19 janvier 2024","2024-01-19T00:00:00+01:00","Docteur en histoire, Jérémie Halais vient de publier un ouvrage intitulé D-Day, l’essentiel du débarquement et de la bataille de Normandie. 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Et quelques secondes plus tard, je reçois un violent coup dans la tête. C’était un éclat de bombe qui m’a effleuré, qui m’a arraché le cuir chevelu.\u003C\u002Fstrong> Je suis un miraculé, à quelques centimètres près j’aurais volé en éclat.\u003C\u002Fem>&nbsp;»\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cblockquote>\r\n\u003Cp class=\"text-align-justify\">Je suis un miraculé\u003C\u002Fp>\r\n\u003C\u002Fblockquote>\r\n\r\n\u003Cp class=\"text-align-justify\">Condé-sur-Vire, Troisgots, le Chefresne... Jacques, son frère, sa cousine, et ses parents sont hébergés de famille en famille, en descendant de plus en plus vers le sud du département. &nbsp;«&nbsp;\u003Cem>On reculait au fur et à mesure que les Alliées avançaient. On était très près de la ligne de front et à plusieurs moments on a été particulièrement en danger à cause de bombes ou d’obus d’artillerie qui étaient tirés par les Alliés vers les troupes allemandes.\u003C\u002Fem>&nbsp;» C’est là que son père lui dit&nbsp;: «&nbsp;\u003Cem>Je te donne un cahier, un porte-mines et tu vas raconter ce que tu vois\u003C\u002Fem>&nbsp;».&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\u003Cimg alt=\"©DR\" data-align=\"center\" data-caption=\"Le journal de Jacques Braley a été traduit en anglais et en allemand ©DR\" data-entity-type=\"file\" data-entity-uuid=\"12f90531-c72f-4604-9c26-a7e61f4549c3\" src=\"https:\u002F\u002Fassets.radiorcf.com\u002Finline-images\u002FLe%20journal%20de%20Jacques%20Braley.jpg\" \u002F>\r\n\u003Ch2 class=\"text-align-justify\">Enfin la Libération\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp class=\"text-align-justify\">Le 2 août 1944, Jacques écrit dans son cahier «&nbsp;&nbsp;jour de la libération&nbsp;», mais cela fut une journée rude. Ils habitaient alors au Chefresne, dans une famille amie. Le matin, le maire de Saint-Lô, réfugié dans une ferme voisine, arrive en courant pour les prévenir de l’arrivée des Américains. \u003Cstrong>«&nbsp;\u003Cem>On a vu arriver les troupes d’assaut américaines. On s’est retrouvé entre les Américains et les Allemands toute la journée, les Allemands résistaient.&nbsp;\u003C\u002Fem>»\u003C\u002Fstrong>&nbsp;La journée a été particulièrement agitée. En fin de journée, un officier américain vient leur annoncer : « \u003Cem>Le terrain est déblayé, vous êtes maintenant sous la protection de l’armée américaine\u003C\u002Fem>&nbsp;».\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp class=\"text-align-justify\">Jacques se souvient que les jours suivants, ils allaient porter des fleurs sur un cimetière provisoire créé par les Américains pour ensevelir les soldats tués, aussi bien allemands qu'américains, des souvenirs qui ont marqué le jeune de 14 ans qu’il était.&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n",{"id":183,"target_paragraph_type":148,"episode":184},"75172",{"id":185,"title":186,"published":187,"datetime":188,"description":189,"presenters":190,"visual":191,"show":193,"duration":198,"radios":199,"audio_file":206},"369198","Témoignage : née de mère allemande et de père français","8 mai 2023","2023-05-08T00:00:00+02:00","\u003Cp>Lors de la Seconde Guerre mondiale, son père prisonnier dans une entreprise allemande a rencontré sa mère, secrétaire dans cette même entreprise. À l'occasion du 8 mai, Marie Forget nous raconte l'histoire belle mais mouvementée de ses parents.\u003C\u002Fp>\r\n",[7],{"alt":157,"url":192,"url_carre":48,"copyright":19},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-05\u002FIMG_20230424_165954.jpg.webp",{"id":194,"title":195,"alias":196,"code_emission":197},"4032","L'invité du soir","\u002Factualite\u002Flinvite-du-soir","INVITE","1446432",[200,202,204],{"id":39,"name":40,"code":41,"shortname":42,"liveURL":43,"alias":44,"region":201,"channelId":48},{"id":46,"name":47},{"id":169,"name":170,"code":171,"shortname":172,"liveURL":173,"alias":174,"region":203,"channelId":48},{"id":46,"name":47},{"id":50,"name":51,"code":52,"shortname":53,"liveURL":54,"alias":55,"region":205,"channelId":48},{"id":46,"name":47},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002F52dc8cc68f3a866d9d325463285c971c3320ea7d34fd015c2d241b4dd7faf385.mp3",{"id":208,"target_paragraph_type":144,"target_wysiwyg":209},"75171","\u003Ch2 class=\"text-align-justify\">Un projet né de l’amitié entre le soldat allemand et son père\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp class=\"text-align-justify\">L’officier allemand, qui venait prier chez eux à Saint-Lô pendant l’occupation, et son père, s'étaient promis de faire quelque chose après la guerre pour la réconciliation franco-allemande. En 1947, ils reprennent contact. \u003Cstrong>Ils décident de créer un centre de rencontre entre jeunes français et allemands dans le but de la réconciliation entre les deux pays. Le CORE, le Centre œcuménique de rencontres européennes a vu le jour en 1964 à Agon-Coutainville.\u003C\u002Fstrong> «&nbsp;&nbsp;\u003Cem>C’est exceptionnel, qu’un militaire allemand et un Français membre de la résistance établissent un lien amical. Et cela n’a été rendu possible que par la foi qui animait l’un et l’autre\u003C\u002Fem>.&nbsp;»\u003C\u002Fp>\r\n"]