[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"article--\u002Farticles\u002Fculture\u002Fles-decors-peints-chinois-du-pays-de-liege":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"published":10,"published_time":11,"changed":12,"changed_time":13,"full_changed_time":14,"created":10,"location":15,"visual":16,"tags":20,"radios":29,"episode":40,"complementary":66,"category":177,"body":183},"article","\u002Farticles\u002Fculture\u002Fles-decors-peints-chinois-du-pays-de-liege","39931","Pierre-Yves Kairis","Les décors peints chinois du pays de Liège","\u003Cp>Curieusement, malgré quelques prestigieuses exceptions comme le plafond de \u003Cem>la salle verte\u003C\u002Fem> du palais des princes-évêques, les décors peints à la chinoise ne se répandirent dans les châteaux et hôtels de maîtres du pays de Liège qu’à partir des années 1760, soit à un moment où la France commençait à s’en lasser. Les grandes toiles avec des motifs chinois, souvent dérivés de gravures françaises, évoquent un univers onirique de fantaisie sans le moindre rapport avec les relations des voyageurs de Chine et sans lien avec les véritables modèles chinois.&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n","12 octobre 2022","15:50","17 juillet 2023","13:28","2023-07-17T13:28:21+02:00","Liège",{"url":17,"alt":18,"url_carre":19,"alt_carre":19},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2022-10\u002Fdelcloche-1500px.jpg.webp","© IRPA-KIK, Bruxelles","",[21,25],{"id":22,"label":23,"alias":24},"55595","Art","\u002Ftag\u002Fart",{"id":26,"label":27,"alias":28},"54914","Histoire","\u002Ftag\u002Fhistoire",[30],{"id":31,"name":32,"code":33,"shortname":15,"liveURL":34,"alias":35,"region":36,"channelId":39},"34353","RCF Liège","RCFLiege","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfliege.mp3","\u002Fliege",{"id":37,"name":38},"33499","Belgique",null,{"id":41,"type":42,"title":8,"digas":43,"published":44,"datetime":45,"description":46,"url_linked_article":5,"presenters":47,"visual":49,"show":51,"duration":59,"radios":60,"audio_file":63,"rolls":64},"297423","episode","LI-45715","13 octobre 2022","2022-10-13T00:00:00+02:00","\u003Cp>Curieusement, malgré quelques prestigieuses exceptions comme le plafond de la salle verte du palais des princes-évêques, les décors peints à la chinoise ne se répandirent dans les châteaux et hôtels de maîtres du pays de Liège qu’à partir des années 1760, soit à un moment où la France commençait à s’en lasser. Les grandes toiles avec des motifs chinois, souvent dérivés de gravures françaises, évoquent un univers onirique de fantaisie sans le moindre rapport avec les relations des voyageurs de Chine et sans lien avec les véritables modèles chinois.\u003C\u002Fp>\r\n",[48],"Kairis Pierre-Yves",{"alt":18,"url":50,"url_carre":39,"copyright":19},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2022-10\u002Fdelcloche-1500px_0.jpg.webp",{"id":52,"title":53,"alias":54,"visual":55,"description":58},"38743","D'art et d'histoire de Liège ","\u002Fculture\u002Fdart-et-dhistoire-de-liege",{"url":56,"alt":57,"url_carre":19,"alt_carre":19},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2023-04\u002Fdartetdhistoire.png.webp","Pierre-Yves Kairis, RCF Liège","\u003Cp>Ce sont les arts plastiques dans la principauté de Liège et les pays voisins, qui sont évoqués dans l'émission \"D'art et d'histoire de Liège\". L'historien de l'art Pierre-Yves Kairis passe en revue, avec ou sans invités, des oeuvres d'art ou des artistes, souvent peu connus, du passé principautaire.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>L'histoire de l'art étant toujours en marche, l'accent est mis sur les apports récents à la connaissance du passé artistique de la région liégeoise au Moyen Age et aux Temps modernes, avec quelques réflexions méthodologiques.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>La sculpture, l'orfèvrerie, les décors, le vitrail, le mobilier, l'enluminure, la peinture murale, la gravure et surtout la peinture seront abordés chaque semaine dans des séquences d'une demi-heure diffusées le jeudi de 16h à 16h30 sur RCF Liège.&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n","1801464",[61],{"id":31,"name":32,"code":33,"shortname":15,"liveURL":34,"alias":35,"region":62,"channelId":39},{"id":37,"name":38},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002Fb5c63e9821c575d7ef3b054795dd7512efcdb6e8bc248ea76593fed0396ce2f0.mp3",{"podcast_not_roll":65},false,[67,107,141],{"type":4,"alias":68,"id":69,"author":7,"title":70,"meta_title":70,"og_title":70,"description":71,"meta_description":71,"og_description":71,"published":72,"published_time":73,"datetime":74,"changed":12,"changed_time":13,"created":72,"location":15,"visual":75,"tags":78,"radios":85,"episode":88,"published_unix_time":106},"\u002Farticles\u002Fculture\u002Fle-peintre-anversois-erasme-quellin-a-liege-en-1646","39698","Le peintre anversois Érasme Quellin à Liège en 1646","\u003Cp>Érasme Quellin fut l’un des principaux élèves de Rubens, auquel il succéda d’ailleurs comme peintre officiel de la Ville d’Anvers. C’est dans le contexte du jubilé de la Fête-Dieu de 1646 qu’il peignit une \u003Cem>Dispute du saint sacrement\u003C\u002Fem> pour l’église liégeoise des chanoines augustins, sur Avroy. Ce tableau fut financé par le riche marchand Walthère de Liverlo, qui fit travailler plusieurs peintres anversois en cette période où la peinture liégeoise semble avoir manqué de souffle. Quellin profita de son séjour à Liège pour réaliser également un grand tableau d’autel pour le curé de l’église Sainte-Véronique, Gilles Masuyr, qui lui offrait le gîte.\u003C\u002Fp>\r\n","29 septembre 2022","13:27","2022-09-29T13:27:03+02:00",{"url":76,"alt":77,"url_carre":19,"alt_carre":19},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2022-09\u002Fquellin-dispute-saint-sacrement.jpg.webp","© Trésor de la cathédrale de Liège - Érasme Quellin - Détail: Dispute du saint sacrement, ",[79,80,81],{"id":26,"label":27,"alias":28},{"id":22,"label":23,"alias":24},{"id":82,"label":83,"alias":84},"57754","Art sacré","\u002Ftag\u002Fart-sacre",[86],{"id":31,"name":32,"code":33,"shortname":15,"liveURL":34,"alias":35,"region":87,"channelId":39},{"id":37,"name":38},{"id":89,"type":42,"title":70,"digas":90,"published":91,"datetime":92,"description":93,"url_linked_article":68,"presenters":94,"visual":95,"show":98,"duration":100,"radios":101,"audio_file":104,"rolls":105},"294856","LI-45642","6 octobre 2022","2022-10-06T00:00:00+02:00","\u003Cp>Érasme Quellin fut l’un des principaux élèves de Rubens, auquel il succéda d’ailleurs comme peintre officiel de la Ville d’Anvers. C’est dans le contexte du jubilé de la Fête-Dieu de 1646 qu’il peignit une Dispute du saint sacrement pour l’église liégeoise des chanoines augustins, sur Avroy. Ce tableau fut financé par le riche marchand Walthère de Liverlo, qui fit travailler plusieurs peintres anversois en cette période où la peinture liégeoise semble avoir manqué de souffle. Quellin profita de son séjour à Liège pour réaliser également un grand tableau d’autel pour le curé de l’église Sainte-Véronique, Gilles Masuyr, qui lui offrait le gîte.\u003C\u002Fp>\r\n",[48],{"alt":96,"url":97,"url_carre":39,"copyright":19},"© Trésor de la cathédrale de Liège.","https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2022-10\u002Fquellin-dispute-saint-sacrement.jpg.webp",{"id":52,"title":53,"alias":54,"visual":99,"description":58},{"url":56,"alt":57,"url_carre":19,"alt_carre":19},"1768824",[102],{"id":31,"name":32,"code":33,"shortname":15,"liveURL":34,"alias":35,"region":103,"channelId":39},{"id":37,"name":38},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002Ff05213f52b300f3f0947fdc5d9fae770eef8100029d5d766e616734b543af74c.mp3",{"podcast_not_roll":65},"1664450015",{"type":4,"alias":108,"id":109,"author":7,"title":110,"meta_title":110,"og_title":110,"description":111,"meta_description":111,"og_description":111,"published":112,"published_time":113,"datetime":114,"changed":12,"changed_time":13,"created":112,"location":15,"visual":115,"tags":118,"radios":121,"episode":124,"published_unix_time":140},"\u002Farticles\u002Fculture\u002Fle-peintre-leonard-defrance-dans-sa-premiere-periode-liegeoise-17631773","39614","Le peintre Léonard Defrance dans sa première période liégeoise (1763-1773)","\u003Cp>Si Léonard Defrance bénéficie d’une notoriété artistique, c’est essentiellement en raison de ses petites scènes de genre inspirées de modèles hollandais du XVIIe siècle. Toutefois, dans les dix premières années de sa carrière à Liège, il travaillait dans un style large, très différent. Les tableaux de cette période sont généralement méprisés par les historiens de l’art, dans la foulée du mépris que Léonard Defrance leur a voué à la fin de son existence. Pourtant, replacés dans le contexte artistique liégeois du temps, la trentaine de tableaux conservés de cette période entre 1763 et 1773 attestent une grande originalité dans le traitement de la lumière et méritent d’être reconsidérés.\u003C\u002Fp>\r\n","26 septembre 2022","15:28","2022-09-26T15:28:49+02:00",{"url":116,"alt":117,"url_carre":19,"alt_carre":19},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2022-09\u002Fdefrance-outrelmont.jpg.webp","Détail :  Portrait de Charles-Nicolas d’Oultremont en buste, Grand Curtius, Léonard Defrance",[119,120],{"id":26,"label":27,"alias":28},{"id":22,"label":23,"alias":24},[122],{"id":31,"name":32,"code":33,"shortname":15,"liveURL":34,"alias":35,"region":123,"channelId":39},{"id":37,"name":38},{"id":125,"type":42,"title":110,"digas":126,"published":72,"datetime":127,"description":111,"url_linked_article":108,"presenters":128,"visual":129,"show":132,"duration":134,"radios":135,"audio_file":138,"rolls":139},"284008","LI-39284","2022-09-29T00:00:00+02:00",[48],{"alt":130,"url":131,"url_carre":39,"copyright":19},"Détail : Portrait de Charles-Nicolas d’Oultremont en buste, Grand Curtius, Léonard Defrance","https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2022-09\u002Fdefrance-outrelmont_0.jpg.webp",{"id":52,"title":53,"alias":54,"visual":133,"description":58},{"url":56,"alt":57,"url_carre":19,"alt_carre":19},"1805856",[136],{"id":31,"name":32,"code":33,"shortname":15,"liveURL":34,"alias":35,"region":137,"channelId":39},{"id":37,"name":38},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002F480e14312625b97d94b4107eee4b31642adf5402a8b20bfdd32ef57a91b90209.mp3",{"podcast_not_roll":65},"1664198078",{"type":4,"alias":142,"id":143,"author":7,"title":144,"meta_title":144,"og_title":144,"description":145,"meta_description":145,"og_description":145,"published":146,"published_time":147,"datetime":148,"changed":12,"changed_time":13,"created":146,"location":15,"visual":149,"tags":152,"radios":155,"episode":158,"published_unix_time":176},"\u002Farticles\u002Fculture\u002Fle-sculpteur-souabe-daniel-mauch-a-liege-dans-les-annees-1530","39532","Le sculpteur souabe Daniel Mauch à Liège dans les années 1530","\u003Cp>C’est avec Benoît Van den Bossche, professeur d’histoire de l’art du Moyen Âge à l’Université de Liège, qu’est abordée la fin de la carrière du grand sculpteur allemand Daniel Mauch, qui a vécu à Liège de 1529 à sa mort, en 1540. Il semble avoir surtout travaillé pour l’abbatiale Saint-Jacques, où il a été inhumé avec son épouse. Son arrivée pourrait avoir exercé une influence déterminante sur l’insertion de motifs de la Renaissance dans la sculpture du pays de Liège.\u003C\u002Fp>\r\n","21 septembre 2022","15:59","2022-09-21T15:59:45+02:00",{"url":150,"alt":151,"url_carre":19,"alt_carre":19},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2022-09\u002Fill-1-Mauch-Prophete.jpg.webp","Détail : Daniel Mauch ?, Buste du prophère Aaron, h. 65 cm, Liège, église Saint-Jacques. © IRPA-KIK, Bruxelles.",[153,154],{"id":26,"label":27,"alias":28},{"id":22,"label":23,"alias":24},[156],{"id":31,"name":32,"code":33,"shortname":15,"liveURL":34,"alias":35,"region":157,"channelId":39},{"id":37,"name":38},{"id":159,"type":42,"title":144,"digas":160,"published":161,"datetime":162,"description":163,"url_linked_article":142,"presenters":164,"visual":165,"show":168,"duration":170,"radios":171,"audio_file":174,"rolls":175},"289484","LI-43931","22 septembre 2022","2022-09-22T00:00:00+02:00","\u003Cp>C’est avec Benoît Van den Bossche, professeur d’histoire de l’art du Moyen âge à l’Université de Liège, qu’est abordée la fin de la carrière du grand sculpteur allemand Daniel Mauch, qui a vécu à Liège de 1529 à sa mort, en 1540. 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Le palais des princes-évêques semble avoir constitué le laboratoire de cette déferlante typique de l’âge du rococo. A Liège comme ailleurs, cette peinture décorative destinée à orner les salons des châteaux et des hôtels de maître a fait alors largement appel à des scènes galantes un peu mièvres, souvent dans le genre pastoral. Mais il y eut aussi de nombreuses évocations de l’exotisme à travers ce que l’on a appelé les \u003Cem>turqueries \u003C\u002Fem>ou bien les \u003Cem>chinoiseries\u003C\u002Fem>, qui traduisaient la fascination des Européens de l’époque pour les contrées lointaines : ces décors traduisaient un Orient de rêve bien éloigné de la réalité.\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>L’expansion des chinoiseries à partir des années 1760\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cbr \u002F>Si les plus anciens décors chinois au pays de Liège remontent au début du siècle (château de Waleffe, hôtel de ville de Liège…) et si Paul-Joseph Delcloche en a donné une version prestigieuse dans la nouvelle chancellerie du palais princier vers 1750, c’est surtout dans les années 1760 à 1790 que ces décors se répandent dans les salons. La plupart sont anonymes, rares sont les noms de peintres connus. Il n’y a guère que l’ensemble des tapisseries décoratives peintes du château de Stevoort qui soit signé ; ce décor a été exécuté en 1769 par le peintre de Liège Martin Aubée, un contemporain et rival de Léonard Defrance.\u003C\u002Fp>\u003Cimg alt=\"Paul-Joseph Delcloche, détail du plafond peint de l’ancienne chancellerie, Liège, Palais de Justice. © IRPA-KIK, Bruxelles. \" data-caption=\"Paul-Joseph Delcloche, détail du plafond peint de l’ancienne chancellerie, Liège, Palais de Justice. © IRPA-KIK, Bruxelles.&amp;nbsp;\" data-entity-type=\"file\" data-entity-uuid=\"4db381e9-74db-468a-98eb-7cd72d7ec760\" src=\"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Finline-images\u002Fdelcloche-650x447.jpg\" \u002F>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>Plusieurs des décors à la chinoise du pays de Liège ont été attribués à Pierre-Michel de Lovinfosse, le neveu de Delcloche. On lui restitue souvent trois décors chinois assez similaires, ceux du château de Borgharen, de la maison Loumaye à Tihange et de l’hôtel de Sélys au Mont-Saint-Martin à Liège. Les différentes toiles sont inspirées de gravures d’après des motifs de l’ornemaniste français Pillement. De nombreux autres édifices du pays de Liège sont aussi ornés de motifs chinois inspirés de recueils gravés, principalement d’après les maîtres français du rococo comme François Boucher.\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cimg alt=\"Pierre-Michel de Lovinfosse, détail du décor du restaurant de l’hôtel Van der Valk-Sélys à Liège. Cliché D. R.\" data-caption=\"Pierre-Michel de Lovinfosse, détail du décor du restaurant de l’hôtel Van der Valk-Sélys à Liège. Cliché D. 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