[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"article--\u002Farticles\u002Fculture\u002Fleonard-defrance-et-les-saisies-revolutionnaires-francaises":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"title":7,"meta_title":7,"og_title":7,"description":8,"meta_description":8,"og_description":8,"published":9,"published_time":10,"changed":11,"changed_time":12,"full_changed_time":13,"created":9,"visual":14,"radios":18,"episode":30,"complementary":57,"category":101,"body":107},"article","\u002Farticles\u002Fculture\u002Fleonard-defrance-et-les-saisies-revolutionnaires-francaises","43081","Léonard Defrance et les saisies révolutionnaires françaises","\u003Cp>Lors de l’invasion des Pays-Bas autrichiens et de la principauté de Liège en 1794, les troupes révolutionnaires françaises étaient accompagnées de commissaires chargés de prélever, dans les églises et couvents essentiellement, des dizaines de chefs-d’œuvre de la peinture dite flamande afin de compléter les collections du futur Musée de Louvre. Pour Liège, ces commissaires se sont appuyés sur les choix de leur représentant local, le peintre Léonard Defrance, un acharné de l’envoi des chefs-d’œuvre de l’art liégeois à Paris.\u003C\u002Fp>\r\n","28 mars 2023","11:49","17 juillet 2023","13:25","2023-07-17T13:25:12+02:00",{"url":15,"alt":16,"url_carre":17,"alt_carre":17},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-03\u002FDelfrance%20TOP.png.webp","Léonard Defrance, Autoportrait au chevalet, bois, 59 x 41 cm, Liège, Grand Curtius. © IRPA-KIK, Bruxelles.","",[19],{"id":20,"name":21,"code":22,"shortname":23,"liveURL":24,"alias":25,"region":26,"channelId":29},"34353","RCF Liège","RCFLiege","Liège","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfliege.mp3","\u002Fliege",{"id":27,"name":28},"33499","Belgique",null,{"id":31,"type":32,"title":7,"digas":33,"published":34,"datetime":35,"description":36,"url_linked_article":5,"presenters":37,"visual":39,"show":42,"duration":50,"radios":51,"audio_file":54,"rolls":55},"354042","episode","LI-62689","23 mars 2023","2023-03-23T00:00:00+01:00","\u003Cp>Lors de l’invasion des Pays-Bas autrichiens et de la principauté de Liège en 1794, les troupes révolutionnaires françaises étaient accompagnées de commissaires chargés de prélever, dans les églises et couvents essentiellement, des dizaines de chefs-d’œuvre de la peinture dite flamande afin de compléter les collections du jeune Muséum central des Arts, futur Musée de Louvre. Pour Liège, ces commissaires se sont appuyés sur les choix de leur représentant local, le peintre Léonard Defrance, un acharné de l’envoi des chefs-d’œuvre de l’art liégeois à Paris.\u003C\u002Fp>\r\n",[38],"Kairis Pierre-Yves",{"alt":40,"url":41,"url_carre":29,"copyright":17},"© IRPA-KIK, Bruxelles","https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-03\u002F1.%20Defrance.png.webp",{"id":43,"title":44,"alias":45,"visual":46,"description":49},"38743","D'art et d'histoire de Liège ","\u002Fculture\u002Fdart-et-dhistoire-de-liege",{"url":47,"alt":48,"url_carre":17,"alt_carre":17},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2023-04\u002Fdartetdhistoire.png.webp","Pierre-Yves Kairis, RCF Liège","\u003Cp>Ce sont les arts plastiques dans la principauté de Liège et les pays voisins, qui sont évoqués dans l'émission \"D'art et d'histoire de Liège\". L'historien de l'art Pierre-Yves Kairis passe en revue, avec ou sans invités, des oeuvres d'art ou des artistes, souvent peu connus, du passé principautaire.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>L'histoire de l'art étant toujours en marche, l'accent est mis sur les apports récents à la connaissance du passé artistique de la région liégeoise au Moyen Age et aux Temps modernes, avec quelques réflexions méthodologiques.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>La sculpture, l'orfèvrerie, les décors, le vitrail, le mobilier, l'enluminure, la peinture murale, la gravure et surtout la peinture seront abordés chaque semaine dans des séquences d'une demi-heure diffusées le jeudi de 16h à 16h30 sur RCF Liège.&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n","1740528",[52],{"id":20,"name":21,"code":22,"shortname":23,"liveURL":24,"alias":25,"region":53,"channelId":29},{"id":27,"name":28},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002F873d7ec74c101facc324925a2c5bb8f166283630562a71f51373e2ac67e47fed.mp3",{"podcast_not_roll":56},false,[58],{"type":4,"alias":59,"id":60,"author":61,"title":62,"meta_title":62,"og_title":62,"description":63,"meta_description":63,"og_description":63,"published":64,"published_time":65,"datetime":66,"changed":11,"changed_time":67,"created":64,"location":23,"visual":68,"tags":71,"radios":80,"episode":83,"published_unix_time":100},"\u002Farticles\u002Fculture\u002Fle-peintre-leonard-defrance-dans-sa-premiere-periode-liegeoise-17631773","39614","Pierre-Yves Kairis","Le peintre Léonard Defrance dans sa première période liégeoise (1763-1773)","\u003Cp>Si Léonard Defrance bénéficie d’une notoriété artistique, c’est essentiellement en raison de ses petites scènes de genre inspirées de modèles hollandais du XVIIe siècle. Toutefois, dans les dix premières années de sa carrière à Liège, il travaillait dans un style large, très différent. Les tableaux de cette période sont généralement méprisés par les historiens de l’art, dans la foulée du mépris que Léonard Defrance leur a voué à la fin de son existence. Pourtant, replacés dans le contexte artistique liégeois du temps, la trentaine de tableaux conservés de cette période entre 1763 et 1773 attestent une grande originalité dans le traitement de la lumière et méritent d’être reconsidérés.\u003C\u002Fp>\r\n","26 septembre 2022","15:28","2022-09-26T15:28:49+02:00","13:28",{"url":69,"alt":70,"url_carre":17,"alt_carre":17},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2022-09\u002Fdefrance-outrelmont.jpg.webp","Détail :  Portrait de Charles-Nicolas d’Oultremont en buste, Grand Curtius, Léonard Defrance",[72,76],{"id":73,"label":74,"alias":75},"54914","Histoire","\u002Ftag\u002Fhistoire",{"id":77,"label":78,"alias":79},"55595","Art","\u002Ftag\u002Fart",[81],{"id":20,"name":21,"code":22,"shortname":23,"liveURL":24,"alias":25,"region":82,"channelId":29},{"id":27,"name":28},{"id":84,"type":32,"title":62,"digas":85,"published":86,"datetime":87,"description":63,"url_linked_article":59,"presenters":88,"visual":89,"show":92,"duration":94,"radios":95,"audio_file":98,"rolls":99},"284008","LI-39284","29 septembre 2022","2022-09-29T00:00:00+02:00",[38],{"alt":90,"url":91,"url_carre":29,"copyright":17},"Détail : Portrait de Charles-Nicolas d’Oultremont en buste, Grand Curtius, Léonard Defrance","https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2022-09\u002Fdefrance-outrelmont_0.jpg.webp",{"id":43,"title":44,"alias":45,"visual":93,"description":49},{"url":47,"alt":48,"url_carre":17,"alt_carre":17},"1805856",[96],{"id":20,"name":21,"code":22,"shortname":23,"liveURL":24,"alias":25,"region":97,"channelId":29},{"id":27,"name":28},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002F480e14312625b97d94b4107eee4b31642adf5402a8b20bfdd32ef57a91b90209.mp3",{"podcast_not_roll":56},"1664198078",{"id":102,"type":103,"name":104,"alias":105,"description":106},"59393","category","Culture","\u002Fculture","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nMusique, cinéma, littérature, arts, histoire, : nos programmes consacrés à la culture répondent à un désir, celui de vous donner l'envie de comprendre et d'aimer le monde !\u003C\u002Fp>\r\n",[108],{"id":109,"target_paragraph_type":110,"target_wysiwyg":111},"62537","wysiwyg_paragraph","\u003Ch2>Une compensation ?\u003C\u002Fh2>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>Ces prélèvements dans les pays nouvellement conquis devaient pallier la faiblesse des collections d’art «&nbsp;flamand&nbsp;» dans les collections françaises. Ils étaient considérés par les autorités françaises comme une modeste compensation pour prix de la libération des peuples du joug de la tyrannie, pour reprendre la rhétorique révolutionnaire\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Une opération soigneusement programmée\u003C\u002Fh2>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>Le processus des saisies avait été minutieusement préparé par les autorités françaises et, dès l’occupation des grandes villes des Pays-Bas, les principaux tableaux ont été décrochés et réservés pour le transfert à Paris. Liège fut la dernière grande ville visitée par les commissaires de la République, mais les spoliations avaient débuté avant même leur arrivée par l’entremise de leur représentant local officiel, Léonard Defrance, que l’historien de l’art Jules Helbig qualifie sévèrement de «&nbsp;serviteur obséquieux de l’étranger&nbsp;».\u003C\u002Fp>\u003Cimg alt=\"© IRPA-KIK, Bruxelles.\" data-caption=\"Bertholet Flémal, Conversion de saint Paul, toile, 463 x 266 cm, Toulouse, Musée des Augustins. Ancien retable du maître-autel de la collégiale Saint-Paul à Liège transféré à Paris en 1794.&lt;br \u002F&gt;© IRPA-KIK, Bruxelles.\" data-entity-type=\"file\" data-entity-uuid=\"031ada8d-3913-4429-a9c2-4b4c17cfaf21\" src=\"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Finline-images\u002FFl%C3%A9mal%2C%20Saint%20Paul%20400.png\" \u002F>\u003Ch2>Une contribution au patrimoine européen\u003C\u002Fh2>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>Les Français ne s’intéressaient en fait qu’aux œuvres majeures des Rubens, Van Dyck, de Crayer et consorts. Les tableaux de la très originale école liégeoise du XVII e siècle ne leur importaient guère pour enrichir le Muséum. C’est Léonard Defrance et l’administration municipale qui ont insisté pour envoyer les chefs-d’œuvre de la peinture liégeoise à Paris afin de contribuer au grand mouvement de «&nbsp;libération&nbsp;» des œuvres d’art. L’objectif de la République était en soi plutôt noble&nbsp;: elle voulait rassembler les plus grands chefs-d’œuvre de l’art à Paris en les rendant aisément accessibles au public en un seul lieu.\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>La plupart des tableaux spoliés à Liège se trouvent aujourd’hui dans des musées de province en France, les Liégeois n’ayant récupéré à la chute de l’Empire que six des vingt-sept tableaux transférés à Paris en 1794 et 1795.\u003C\u002Fp>\u003Cimg alt=\"© IRPA-KIK, Bruxelles.\" data-caption=\"D’après Jean-Guillaume Carlier, Martyre de saint Denis, toile, 97 x 78 cm, Liège, Musée des Beaux-Arts, copie d’un grand tableau du plafond de la nef de la collégiale Saint-Denis disparu au cours de son transfert à Paris en 1795. © IRPA-KIK, Bruxelles.\" data-entity-type=\"file\" data-entity-uuid=\"568c24ca-2aa1-436a-a6cd-92f9c052f19c\" src=\"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Finline-images\u002FD%27apr%C3%A8s%20Carlier%2C%20Saint%20Denis%20400.png\" \u002F>\u003Cp>\u003Cstrong>Découvrez encore plus de \"leçons\" d'histoire de l'art liégeois par Pierre-Yves Kairis dans son émission&nbsp;\u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.rcf.fr\u002Fculture\u002Fdart-et-dhistoire-de-liege\">\"D'art et d'histoire de Liège\"\u003C\u002Fa>&nbsp;sur RCF Liège.\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>"]