[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"article--\u002Farticles\u002Fculture\u002Fle-paysagiste-anversois-gilles-neyts-au-pays-de-liege-dans-les-annees-1660":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"published":10,"published_time":11,"changed":12,"changed_time":13,"full_changed_time":14,"created":10,"location":15,"visual":16,"tags":20,"radios":33,"episode":44,"complementary":71,"category":110,"body":116},"article","\u002Farticles\u002Fculture\u002Fle-paysagiste-anversois-gilles-neyts-au-pays-de-liege-dans-les-annees-1660","41888","Pierre-Yves Kairis","Le paysagiste anversois Gilles Neyts au pays de Liège dans les années 1660","\u003Cp>Dans une émission précédente, j’ai évoqué la figure d’un grand artiste anversois ayant séjourné durant quelques mois au pays de Liège au XVIIe siècle : le peintre Érasme Quellin, disciple de Rubens qui a laissé deux belles peintures dans des églises de Liège. Aujourd’hui, je voudrais retracer le bref parcours principautaire d’une autre grande figure de la peinture anversoise de cette époque, le paysagiste Gilles Neyts, qui réalisa de multiples dessins dans les régions de Dinant et de Huy.&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n","27 janvier 2023","12:55","17 juillet 2023","13:26","2023-07-17T13:26:21+02:00","Liège",{"url":17,"alt":18,"url_carre":19,"alt_carre":19},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-01\u002Fneyts-1_0.png.webp","Détail : Gilles Neyts, Vue de Namur, bois, 36 x 60 cm, Namur, Musée de Groesbeeck de Croix. © IRPA-KIK, Bruxelles.","",[21,25,29],{"id":22,"label":23,"alias":24},"54914","Histoire","\u002Ftag\u002Fhistoire",{"id":26,"label":27,"alias":28},"55595","Art","\u002Ftag\u002Fart",{"id":30,"label":31,"alias":32},"57754","Art sacré","\u002Ftag\u002Fart-sacre",[34],{"id":35,"name":36,"code":37,"shortname":15,"liveURL":38,"alias":39,"region":40,"channelId":43},"34353","RCF Liège","RCFLiege","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfliege.mp3","\u002Fliege",{"id":41,"name":42},"33499","Belgique",null,{"id":45,"type":46,"title":8,"digas":47,"published":48,"datetime":49,"description":50,"url_linked_article":5,"presenters":51,"visual":53,"show":56,"duration":64,"radios":65,"audio_file":68,"rolls":69},"333128","episode","LI-57344","26 janvier 2023","2023-01-26T00:00:00+01:00","\u003Cp>Dans une émission précédente, j’ai évoqué la figure d’un grand artiste anversois ayant séjourné durant quelques mois au pays de Liège au XVIIe siècle : le peintre Érasme Quellin, disciple de Rubens qui a laissé deux belles peintures dans des églises de Liège. Aujourd’hui, je voudrais retracer le bref parcours principautaire d’une autre grande figure de la peinture anversoise de cette époque, le paysagiste Gilles Neyts, qui réalisa de multiples dessins dans les régions de Dinant et de Huy.\u003C\u002Fp>\r\n",[52],"Kairis Pierre-Yves",{"alt":54,"url":55,"url_carre":43,"copyright":19},"\"Vue de Namur\", G. Neyts © IRPA-KIK, Bruxelles","https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-01\u002Fneyts-1.png.webp",{"id":57,"title":58,"alias":59,"visual":60,"description":63},"38743","D'art et d'histoire de Liège ","\u002Fculture\u002Fdart-et-dhistoire-de-liege",{"url":61,"alt":62,"url_carre":19,"alt_carre":19},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2023-04\u002Fdartetdhistoire.png.webp","Pierre-Yves Kairis, RCF Liège","\u003Cp>Ce sont les arts plastiques dans la principauté de Liège et les pays voisins, qui sont évoqués dans l'émission \"D'art et d'histoire de Liège\". L'historien de l'art Pierre-Yves Kairis passe en revue, avec ou sans invités, des oeuvres d'art ou des artistes, souvent peu connus, du passé principautaire.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>L'histoire de l'art étant toujours en marche, l'accent est mis sur les apports récents à la connaissance du passé artistique de la région liégeoise au Moyen Age et aux Temps modernes, avec quelques réflexions méthodologiques.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>La sculpture, l'orfèvrerie, les décors, le vitrail, le mobilier, l'enluminure, la peinture murale, la gravure et surtout la peinture seront abordés chaque semaine dans des séquences d'une demi-heure diffusées le jeudi de 16h à 16h30 sur RCF Liège.&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n","1800240",[66],{"id":35,"name":36,"code":37,"shortname":15,"liveURL":38,"alias":39,"region":67,"channelId":43},{"id":41,"name":42},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002F03ac2f715f3c948e1cd43b96e1d2ef7ccf667dbed7943d0cee40082581761cb2.mp3",{"podcast_not_roll":70},false,[72],{"type":4,"alias":73,"id":74,"author":7,"title":75,"meta_title":75,"og_title":75,"description":76,"meta_description":76,"og_description":76,"published":77,"published_time":78,"datetime":79,"changed":12,"changed_time":80,"created":77,"location":15,"visual":81,"tags":84,"radios":88,"episode":91,"published_unix_time":109},"\u002Farticles\u002Fculture\u002Fle-peintre-anversois-erasme-quellin-a-liege-en-1646","39698","Le peintre anversois Érasme Quellin à Liège en 1646","\u003Cp>Érasme Quellin fut l’un des principaux élèves de Rubens, auquel il succéda d’ailleurs comme peintre officiel de la Ville d’Anvers. C’est dans le contexte du jubilé de la Fête-Dieu de 1646 qu’il peignit une \u003Cem>Dispute du saint sacrement\u003C\u002Fem> pour l’église liégeoise des chanoines augustins, sur Avroy. Ce tableau fut financé par le riche marchand Walthère de Liverlo, qui fit travailler plusieurs peintres anversois en cette période où la peinture liégeoise semble avoir manqué de souffle. Quellin profita de son séjour à Liège pour réaliser également un grand tableau d’autel pour le curé de l’église Sainte-Véronique, Gilles Masuyr, qui lui offrait le gîte.\u003C\u002Fp>\r\n","29 septembre 2022","13:27","2022-09-29T13:27:03+02:00","13:28",{"url":82,"alt":83,"url_carre":19,"alt_carre":19},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2022-09\u002Fquellin-dispute-saint-sacrement.jpg.webp","© Trésor de la cathédrale de Liège - Érasme Quellin - Détail: Dispute du saint sacrement, ",[85,86,87],{"id":22,"label":23,"alias":24},{"id":26,"label":27,"alias":28},{"id":30,"label":31,"alias":32},[89],{"id":35,"name":36,"code":37,"shortname":15,"liveURL":38,"alias":39,"region":90,"channelId":43},{"id":41,"name":42},{"id":92,"type":46,"title":75,"digas":93,"published":94,"datetime":95,"description":96,"url_linked_article":73,"presenters":97,"visual":98,"show":101,"duration":103,"radios":104,"audio_file":107,"rolls":108},"294856","LI-45642","6 octobre 2022","2022-10-06T00:00:00+02:00","\u003Cp>Érasme Quellin fut l’un des principaux élèves de Rubens, auquel il succéda d’ailleurs comme peintre officiel de la Ville d’Anvers. C’est dans le contexte du jubilé de la Fête-Dieu de 1646 qu’il peignit une Dispute du saint sacrement pour l’église liégeoise des chanoines augustins, sur Avroy. Ce tableau fut financé par le riche marchand Walthère de Liverlo, qui fit travailler plusieurs peintres anversois en cette période où la peinture liégeoise semble avoir manqué de souffle. Quellin profita de son séjour à Liège pour réaliser également un grand tableau d’autel pour le curé de l’église Sainte-Véronique, Gilles Masuyr, qui lui offrait le gîte.\u003C\u002Fp>\r\n",[52],{"alt":99,"url":100,"url_carre":43,"copyright":19},"© Trésor de la cathédrale de Liège.","https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2022-10\u002Fquellin-dispute-saint-sacrement.jpg.webp",{"id":57,"title":58,"alias":59,"visual":102,"description":63},{"url":61,"alt":62,"url_carre":19,"alt_carre":19},"1768824",[105],{"id":35,"name":36,"code":37,"shortname":15,"liveURL":38,"alias":39,"region":106,"channelId":43},{"id":41,"name":42},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002Ff05213f52b300f3f0947fdc5d9fae770eef8100029d5d766e616734b543af74c.mp3",{"podcast_not_roll":70},"1664450015",{"id":111,"type":112,"name":113,"alias":114,"description":115},"59393","category","Culture","\u002Fculture","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nMusique, cinéma, littérature, arts, histoire, : nos programmes consacrés à la culture répondent à un désir, celui de vous donner l'envie de comprendre et d'aimer le monde !\u003C\u002Fp>\r\n",[117],{"id":118,"target_paragraph_type":119,"target_wysiwyg":120},"60789","wysiwyg_paragraph","\u003Ch2>Un paysagiste itinérant\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cbr \u002F>Né à Overijse, Gilles Neyts (vers 1620-1687) s’installe bientôt à Anvers, où il se marie en 1643, où il devient franc-maître au cours de l’exercice 1647-1648 et où il rédige son testament en 1653, sans doute avant de s’expatrier. Il travaillera longtemps comme peintre itinérant, parcourant sans doute la Hollande, la France, l’Italie et l’Espagne. Il s’installera à Namur vers 1663, année au cours de laquelle il réalise une \u003Cem>Vue de Namur\u003C\u002Fem> conservée au Musée de Groesbeeck Croix. Il demeurera dix ans dans cette ville et il y sera un peintre reconnu. Il retournera ensuite à Anvers.\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cimg alt=\"Gilles Neyts, Vue de Namur, bois, 36 x 60 cm, Namur, Musée de Groesbeeck de Croix. © IRPA-KIK, Bruxelles.\" data-caption=\"Gilles Neyts, Vue de Namur, bois, 36 x 60 cm, Namur, Musée de Groesbeeck de Croix. © IRPA-KIK, Bruxelles.\" data-entity-type=\"file\" data-entity-uuid=\"0fc2842d-d2d5-4f60-bb5e-664c6a18e553\" src=\"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Finline-images\u002Fneyts-1-600.png\" \u002F>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Incursions au pays de Liège\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cbr \u002F>En région mosane, Neyts n'est pas actif uniquement dans le comté de Namur. Il a fait quelques incursions au pays de Liège, spécialement du côté de Dinant et de Huy. La vallée de la Meuse se trouvait au centre des préoccupations artistiques de ce paysagiste minutieux.\u003C\u002Fp>\u003Cp>Pour Dinant, on connaît au moins deux dessins et quatre tableaux (datés 1663 ou 1664) conservés représentant la cité mosane. Ont aussi été identifiés quatre dessins et un tableau illustrant Bouvignes, petite ville des Pays-Bas espagnols située en face de Dinant, sur l’autre rive de la Meuse. On a, en outre, de sa main des dessins montrant le château de Montaigle, celui de Poilvache ou encore un château situé à Agimont, entre Dinant et Givet.\u003C\u002Fp>\u003Cp>En 1986, la Ville de Huy a acquis, dans des conditions fort discutables, un \u003Cem>Paysage avec une vue de Huy\u003C\u002Fem> signé de Neyts et remontant aussi aux années 1660. Le véritable sujet du tableau, c’est le vaste paysage et non pas la cité mosane.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cimg alt=\"Gilles Neyts, Paysage avec une vue de la ville de Huy, toile, 117 x 166 cm, Huy, Musée communal. © IRPA-KIK, Bruxelles. \" data-caption=\"Gilles Neyts, Paysage avec une vue de la ville de Huy, toile, 117 x 166 cm, Huy, Musée communal. © IRPA-KIK, Bruxelles.&amp;nbsp;\" data-entity-type=\"file\" data-entity-uuid=\"f766bb8f-2318-499f-b5b7-5184bd8beee4\" src=\"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Finline-images\u002Fneyts-2-600.png\" \u002F>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>L'attention que Neyts a portée au château de Huy est évidente ; ce monument apparaît dans au moins quatre dessins et l’artiste l'a saisi sous tous les angles. Neyts va le reprendre par la suite dans plusieurs tableaux, parfois des années plus tard. Par les dessins conservés, on peut deviner le périple réalisé par Neyts dans la région hutoise. Il est allé à Moha, à Tihange, mais aussi à Jehay, dont il a donné trois dessins montrant le fameux château.\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cimg alt=\"Gilles Neyts, Château de Jehay, dessin, 13,3 x 19,1 cm, localisation actuelle inconnue. Cliché Galerie Stephen Ongpin Fine Art.\" data-caption=\"Gilles Neyts, Château de Jehay, dessin, 13,3 x 19,1 cm, localisation actuelle inconnue. Cliché Galerie Stephen Ongpin Fine Art.\" data-entity-type=\"file\" data-entity-uuid=\"01e5fb59-60cd-4c74-8735-f455c179f6b2\" src=\"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Finline-images\u002Fneyts-3-600.png\" \u002F>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Des vues virtuelles\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cbr \u002F>Dans ses paysages avec des vues de Dinant ou de Huy, la représentation de ces deux villes se révèle fort secondaire : il s’agit plutôt d’un détail et elle n’a guère de valeur topographique. Les dessins et les tableaux de Neyts illustrent à merveille la méthode de travail de la majorité des paysagistes de l'époque. Au gré de ses pérégrinations, l’artiste a multiplié les croquis des édifices qui lui paraissaient les plus intéressants à insérer dans ses tableaux. Mais ceux-ci offrent en fait des reconstructions artificielles. Le peintre aime opposer ses architectures un peu écrasantes, baignées d'un parfum de mystère que souligne le voile des effets de brume bleutés, à la placidité des petits personnages chatoyants du premier plan ; ceux-ci sont représentés en véritable échantillon des bourgeois du temps auxquels le peintre destinait sa production.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Découvrez encore plus de \"leçons\" d'histoire de l'art liégeois par Pierre-Yves Kairis dans son émission&nbsp;\u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.rcf.fr\u002Fculture\u002Fdart-et-dhistoire-de-liege\">\"D'art et d'histoire de Liège\"\u003C\u002Fa>&nbsp;sur RCF Liège.&nbsp;\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>"]