[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":13,"visual":14,"radios":18,"category":30,"body":36},"article","\u002Farticles\u002Fculture\u002Fle-cinema-de-tim-burton","26748","Fabien Genest Natio","Le cinéma de Tim Burton","Retrouvons à présent Fabien Genest qui évoque cette semaine dans La Symphonie du cinéma  l'univers de Tim Burton, le génial réalisateur de Big Fish, Charlie et la chocolaterie ou encore Miss Peregrine et les enfants particuliers. Un cinéma très incarné et peuplé par les thèmes de l'enfance, des peurs et du conte initiatique, indissociable de la musique de Danny Elfman, son compositeur fétiche. La Symphonie du cinéma, c'est tout de suite...","17 juillet 2023","18:24","2023-07-17T18:24:19+02:00","1 avril 2019",{"url":15,"alt":16,"url_carre":17,"alt_carre":17},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-07\u002Ftim_burton_wikimedia_commons.jpg.webp","Wikimedia Commons","",[19],{"id":20,"name":21,"code":22,"shortname":23,"liveURL":24,"alias":25,"region":26,"channelId":29},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":27,"name":28},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":31,"type":32,"name":33,"alias":34,"description":35},"59393","category","Culture","\u002Fculture","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nMusique, cinéma, littérature, arts, histoire, : nos programmes consacrés à la culture répondent à un désir, celui de vous donner l'envie de comprendre et d'aimer le monde !\u003C\u002Fp>\r\n",[37],{"id":38,"target_paragraph_type":39,"target_wysiwyg":40},"40722","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cstrong>\u003Cimg alt=\"\" src=\"\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fradios\u002Frcfnational\u002Fc_wikipedia_commons_montage_burton-elfman_0.jpg\" style=\"width: 656px; height: 350px;\">\u003Cbr>\nTim Burton et Danny Elfman, une complicit&eacute; de plus de trente ans entre le cin&eacute;aste et le compositeur. \u003C\u002Fstrong>&copy; Wikimedia Commons\u003Cp>\u003Cstrong>Ses films sont un condens&eacute; d&rsquo;onirisme, de contes pour adultes qui n&rsquo;auraient pas oubli&eacute; leur &acirc;me d&rsquo;enfant et de personnages hauts en couleur souvent tourment&eacute;s. L&rsquo;univers emprunt de fantastique de Tim Burton est &agrave; nul autre pareil. Un univers dans lequel, le compositeur Danny Elfman joue, depuis 1985 et \u003Cem>Pee-Wee Big Adventure\u003C\u002Fem>, un r&ocirc;le pr&eacute;pondrant. \u003Cem>Dumbo\u003C\u002Fem>, le dernier film de Tim Burton, sur les &eacute;crans depuis le 27 mars, revisite en prises de vue r&eacute;elles le c&eacute;l&egrave;bre film d&rsquo;animation des studios Disney de 1941. Et une fois encore, le r&eacute;sultat laisse b&eacute;at.\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"504px\" width=\"896px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"504px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FlhwAcdj3HKg\" width=\"896px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>La bande annonce fran&ccedil;aise de \u003Cem>Dumbo,\u003C\u002Fem> de Tim Burton qui s&rsquo;est entour&eacute;, une nouvelle fois, de Danny Elfman, son compositeur f&eacute;tiche pour l&rsquo;ambiance musicale.\u003Cbr>\nFascin&eacute; par les marginaux et ceux qui sortent de la norme, Tim Burton ne pouvait que reprendre ce mythe de Disney avec lequel il avait d&eacute;j&agrave; travaill&eacute; sur l'adaptation d'\u003Cem>Alice au Pays des Merveilles\u003C\u002Fem> en 2010. Cette fois-ci, le challenge &eacute;tait de d&eacute;poussi&eacute;rer ce classique de l'animation, qui aura marqu&eacute; plusieurs g&eacute;n&eacute;rations de spectateurs en raison des nombreuses sc&egrave;nes d&eacute;chirantes des aventures du gentil &eacute;l&eacute;phant volant, vedette du cirque du peu scrupuleux Vandemere, jou&eacute; par Michael Keaton. &nbsp;Un Michael Keaton que l&rsquo;on retrouvait, d&eacute;j&agrave;, chez Tim Burton en 1988 sous les traits de Beetlejuice, un exorciste pour le moins excentrique.\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"613px\" width=\"817px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"613px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FseuWrx-Hxdg\" width=\"817px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>Le th&egrave;me principal de Danny Elfman pour \u003Cem>Beetlejuice\u003C\u002Fem>, film d&rsquo;horreur comico-parodique, sign&eacute; Tim Burton, &acirc;g&eacute;&nbsp; alors de 30 ans, qui conna&icirc;t l&rsquo;ann&eacute;e suivante son premier grand succ&egrave;s public, toujours avec Michael Keaton qui cette fois-ci a rev&ecirc;tu la cape noire de Batman, le justicier de Gotham city&hellip;\u003Cbr>\nLa bande originale, compos&eacute;e par Danny Elfman inclut les titres de Prince, \u003Cem>Batdance, Partyman\u003C\u002Fem> et \u003Cem>Scandalous\u003C\u002Fem>, et remporte un immense succ&egrave;s commercial.\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"613px\" width=\"817px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"613px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FAjY8HvpNu6o\" width=\"817px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>\u003Cem>Partyman\u003C\u002Fem> et le son tr&egrave;s funky, typique des ann&eacute;es 90 et de l&rsquo;oeuvre de Prince, l&rsquo;un des hits qui compose la BO du \u003Cem>Batman\u003C\u002Fem>, de Tim Burton qui r&eacute;cidive&nbsp; 3 ans plus tard avec \u003Cem>Batman returns\u003C\u002Fem> (le d&eacute;fi dans sa version fran&ccedil;aise) dans lequel Danny De Vitto a remplac&eacute; Jack Nicholson dans le r&ocirc;le du super m&eacute;chant qui fait r&eacute;gner la terreur &agrave; Gotham city&hellip;\u003Cbr>\nEn 1994, Tim Burton revient &agrave; plus de classicisme en contant la vie et l&rsquo;oeuvre d&rsquo;Ed Wood, &laquo; le plus mauvais r&eacute;alisateur de tous les temps &raquo;, selon Hollywood. Tim Burton retrouve Johnny Depp, r&eacute;v&eacute;l&eacute; quarte ans auparavant dans \u003Cem>Edward aux mains d&rsquo;argent\u003C\u002Fem>. Howard Shore, lui, remplace Danny Elfman, &agrave; la partition en raison d'un diff&eacute;rend qui a oppos&eacute; le r&eacute;alisateur et le compositeur &nbsp;pendant \u003Cem>L'&Eacute;trange No&euml;l de Monsieur Jack\u003C\u002Fem>, sorti un an auparavant. Les deux hommes se r&eacute;concilieront toutefois pour le film suivant de Tim Burton: \u003Cem>Mars attacks \u003C\u002Fem>et son d&eacute;luge de gags. Comme pour \u003Cem>Beetlejuice \u003C\u002Fem>qui &eacute;tait une parodie du film d&rsquo;horreur, \u003Cem>Mars attacks \u003C\u002Fem>est devenu un film d&rsquo;anthologie du film parodique de science fiction loufoque et d&eacute;jant&eacute; &agrave; souhait.\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"613px\" width=\"828px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"613px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002Fn5bEhlz820Q\" width=\"828px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"613px\" width=\"817px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"613px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FC2WHQhyEQVM\" width=\"817px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>La musique d&rsquo;Howard Shore, d&rsquo;abord avec \u003Cem>El Mogambo\u003C\u002Fem> pour \u003Cem>Ed Wood \u003C\u002Fem>puis celle de Danny Elfman avec \u003Cem>Martian Madame\u003C\u002Fem>, pour \u003Cem>Mars attacks\u003C\u002Fem>, deux films, deux ambiances et deux sujets diam&eacute;tralement oppos&eacute;s mais o&ugrave; l&rsquo;on retrouve le m&ecirc;me go&ucirc;t pour la d&eacute;rision, le kitsch et le parti pris de ne pas se prendre au s&eacute;rieux.\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"613px\" width=\"817px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"613px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FTnnhzNiyehA\" width=\"817px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>La r&eacute;conciliation entre un p&egrave;re et son fils sert en 2003 de trame &agrave; \u003Cem>Big Fish\u003C\u002Fem>. &ldquo;Mon film, explique alors Tim Burton, traite de ce qui est r&eacute;el et de ce qui est imaginaire, de ce qui est vrai et de ce qui ne l'est pas, de ce qui est en partie vrai et de quelle mani&egrave;re, &agrave; la fin, tout devient vrai. &raquo;\u003Cbr>\nAlbert Finney y interpr&egrave;te un repr&eacute;sentant de commerce originaire du sud des &Eacute;tats-Unis qui poss&egrave;de un don de conteur hors pair. Apr&egrave;s s&rsquo;&ecirc;tre brouill&eacute; avec son fils, ce dernier, journaliste de m&eacute;tier, acourt &agrave; son chevet pour &eacute;couter le r&eacute;cit de toute une vie. Toute la beaut&eacute; de la musique de Dany Elfman dans le \u003Cem>theme de Sandra\u003C\u002Fem>, extrait de \u003Cem>Big Fish\u003C\u002Fem>.\u003Cbr>\nOn reste dans le monde de la magie et de l&rsquo;enfance avec la musique qui suit&hellip;&nbsp;&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"613px\" width=\"821px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"613px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FlsDl7NxcprA\" width=\"821px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"613px\" width=\"817px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"613px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FCe0dZbPOepE\" width=\"817px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>Cinq ans s&eacute;parent \u003Cem>Charlie et la chocolaterie \u003C\u002Fem>d&rsquo;\u003Cem>Alice au pays des merveilles\u003C\u002Fem> dont nous venons d&rsquo;entendre les th&egrave;mes musicaux sign&eacute;s, une fois encore Danny Elfman. Dans les deux cas, Johnny Depp y campe le personnage principal excentrique, porte le costume, les cheveux longs et un chapeau haut de forme. Dans les deux cas, aussi, c&rsquo;est un immense succ&egrave;s en salles qui couronne ces deux films de Tim Burton o&ugrave; toute son inventivit&eacute; s&rsquo;exprime dans des ballets chor&eacute;graphi&eacute;s et des tableaux color&eacute;s et surr&eacute;alistes g&eacute;niaux.\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"490px\" width=\"896px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"490px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002F48ogpU8NQVM\" width=\"896px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>La musique sombre du th&egrave;me principal de \u003Cem>La Plan&egrave;te des singes\u003C\u002Fem>. En 2001, Tim Burton adapte le c&eacute;l&egrave;bre roman de science-fiction de Pierre Boule, l&rsquo;histoire en forme de dystopie et d&rsquo;un futur sombre o&ugrave; les hommes ont &eacute;t&eacute; r&eacute;duits en esclavage.\u003Cbr>\nChangement de tonalit&eacute; &agrave; present avec le titre \u003Cem>Who&rsquo;s the artist?,\u003C\u002Fem> extrait de \u003Cem>Big Eyes\u003C\u002Fem>, sorti en 2014.\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"504px\" width=\"896px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"504px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002F4q_pALrpjuw\" width=\"896px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>La tr&egrave;s belle musique d&rsquo;ambiance de Danny Elfman pour \u003Cem>Big Eyes\u003C\u002Fem>, le portrait d&rsquo;un couple d&rsquo;artistes peintres &agrave; la fin des ann&eacute;es 1950, dont le mari s&rsquo;attribue la paternit&eacute; de toiles&nbsp; repr&eacute;sentant d&rsquo;&eacute;nigmatiques enfants aux yeux immenses, oeuvre en fait de sa femme, Margaret jou&eacute;e par la d&eacute;licieuse Amy Adams.\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"504px\" width=\"896px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"504px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002F4eer50MqsIQ\" width=\"896px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>Le th&egrave;me principal du film de \u003Cem>Miss Peregrine et les Enfants particuliers\u003C\u002Fem>, qui n&rsquo;est pas compos&eacute;e pour une fois par Danny Elfman mais par Mike Higham et Matthew Margeson.\u003Cbr>\nL&rsquo;avant-dernier film, &agrave; ce jour, r&eacute;alis&eacute; par Tim Burton en 2016. Une adaptation du roman de Ransom Riggs, publi&eacute; en 2011 qui nous plonge, une fois encore, dans le fantastique &agrave; travers une histoire de fant&ocirc;mes, de pouvoirs surnaturels et de voyage spatio-temporel.&nbsp; Et une fois encore, Tim Burton d&eacute;veloppe les th&egrave;mes qui lui sont chers de l&rsquo;enfance, des peurs et du conte initiatique.&nbsp;\u003Cbr>\nEt on se quitte avec le th&egrave;me principal de \u003Cem>Sleepy Hollow, \u003C\u002Fem>fascinante plong&eacute;e dans un XVIIIe si&egrave;cle gothique &agrave; souhait o&ugrave; un inspecteur de police (jou&eacute; par un excellent Johnny Depp) est charg&eacute; de r&eacute;soudre une s&eacute;rie de meurtres commis par un myst&eacute;rieux cavalier sans t&ecirc;te.\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"504px\" width=\"896px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"504px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FrBoQJz69qtY\" width=\"896px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>\n&nbsp;\u003Cbr>\n\u003Cstrong>La Minute Judy Garland\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\u003Cp>Cette semaine, dans La Minute Judy Garland, retour sur la 91e c&eacute;r&eacute;monie des Oscars, qui s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e &agrave; Los Angles le 24 f&eacute;vrier, et qui consacr&eacute;, notamment, le film\u003Cem> A Star is born, \u003C\u002Fem>de&nbsp;Bradley Cooper et son h&eacute;ro&iuml;ne&nbsp;Stefani Germanotta, plus connue sous le nom de sc&egrave;ne de Lady Gaga, qui interpr&egrave;te dans le film en duo avec Bradley Cooper&nbsp;\u003Cem> Shallow\u003C\u002Fem>, d&eacute;sign&eacute; meilleure chanson originale.\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"504px\" width=\"896px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"504px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002Fbo_efYhYU2A\" width=\"896px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>\u003Cstrong>Quelques conseils pour prolonger cette &eacute;mission\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\u003Cp>Parmi les bandes originales et autres compilations sur le march&eacute;, je vous conseille \u003Cem>Le Monde de Tim Burton\u003C\u002Fem>, paru en 2011 chez&nbsp;Silva France. 20 titres majeurs de Danny Elfman, r&eacute;interpr&eacute;t&eacute;s par l&rsquo;Orchestre philarmonique de Prague. &nbsp;Et puis un conseil lecture&nbsp;: \u003Cem>Tim Burton, Entretiens avec Mark Salisbury\u003C\u002Fem>, traduit en fran&ccedil;ais par Bernard Achour, paru au format poche chez Points documents en 2011. 400 pages passionnantes, illustr&eacute;es par des dessins de Tim Burton en personne.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Play list des morceaux diffus&eacute;s&nbsp;:\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\u003Cp>Bande annonce de \u003Cem>Dumbo\u003C\u002Fem>, de Tim Burton en VF\u003Cbr>\n\u003Cem>Beetlejuice\u003C\u002Fem>, main title, Danny Elfman\u003Cbr>\n\u003Cem>Partyman\u003C\u002Fem>, Prince, from \u003Cem>Batman\u003C\u002Fem>\u003Cbr>\n\u003Cem>El Mogambo\u003C\u002Fem>, from \u003Cem>Ed Wood\u003C\u002Fem>, Howard Shore\u003Cbr>\n\u003Cem>Martian Madam\u003C\u002Fem>e from \u003Cem>Mars attacks !\u003C\u002Fem>, Danny Elfman\u003Cbr>\nS\u003Cem>andra&rsquo;s theme\u003C\u002Fem>, from \u003Cem>Big Fish\u003C\u002Fem>, Danny Elfman\u003Cbr>\nC\u003Cem>harlie and the chocolate factory\u003C\u002Fem>, Danny Elfman\u003Cbr>\nA\u003Cem>lice in Wonderland main them\u003C\u002Fem>e, Danny Elfman\u003Cbr>\n\u003Cem>La Plan&egrave;te des singes, th&egrave;me principal\u003C\u002Fem>, Danny Elfman\u003Cbr>\n\u003Cem>Who&rsquo;s the artist?\u003C\u002Fem>, from \u003Cem>Big Eyes,\u003C\u002Fem> Danny Elfman\u003Cbr>\n\u003Cem>Miss Peregrine et les enfants particuliers, main title\u003C\u002Fem>, Mike Higham et Matthew Margeson\u003Cbr>\n\u003Cem>Sleepy Hollow main theme\u003C\u002Fem>, Danny Elfman\u003Cbr>\n\u003Cem>Shallow\u003C\u002Fem>, Lady Gaga et Bradley Cooper from \u003Cem>A Star is born, \u003C\u002Fem>de Bradley Cooper\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]