[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":13,"visual":14,"tags":18,"radios":23,"episode":35,"category":61,"body":67},"article","\u002Farticles\u002Fculture\u002Fla-cote-dazur-au-cinema-en-musique","32516","Fabien Genest","La Côte d’Azur au cinéma... en musique","\u003Cp>\"Et Dieu créa la femme\" mais aussi \"La main au collet\", d'Hitchcock ou \"La baie des anges\" de Jacques Demy... Nombreux sont les films sublimés par les décors de la Côte d'Azur ! Côté BO, Paul Misraki, Lyn Murray ou encore Michel Legrand y ont associé leur nom. La Symphonie du cinéma prolonge en musique les vacances en cette rentrée.\u003C\u002Fp>\r\n","17 juillet 2023","18:25","2023-07-17T18:25:54+02:00","1 septembre 2021",{"url":15,"alt":16,"url_carre":17,"alt_carre":17},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-09\u002FWikicommons.%20Alfred%20Hitchcock%20et%20Cary%20Grant%20en%201955%20sur%20le%20tournage%20de%20%EF%80%A0La%20Main%20au%20collet%EF%80%A0..jpg.webp","Alfred Hitchcock et Cary Grant en 1955 sur le tournage de \"La main au collet\" ©Wikimédia Commons","",[19],{"id":20,"label":21,"alias":22},"54183","Cinéma","\u002Ftag\u002Fcinema",[24],{"id":25,"name":26,"code":27,"shortname":28,"liveURL":29,"alias":30,"region":31,"channelId":34},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":32,"name":33},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":36,"type":37,"title":38,"digas":39,"published":40,"datetime":41,"url_linked_article":5,"presenters":42,"visual":43,"show":46,"duration":54,"radios":55,"audio_file":58,"rolls":59},"141222","episode","La Côte d'Azur au cinéma :  maestro !","UA-188360","4 juillet 2022","2022-07-04T00:00:00+02:00",[7],{"alt":44,"url":45,"url_carre":30,"copyright":17},"Alfred Hitchcock et Cary Grant en 1955 sur le tournage de \"La Main au collet\" © Wiki Commons. ","https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-09\u002FWikicommons.%20Alfred%20Hitchcock%20et%20Cary%20Grant%20en%201955%20sur%20le%20tournage%20de%20%22La%20Main%20au%20collet%22..jpg.webp",{"id":47,"title":48,"alias":49,"visual":50,"description":53},"3851","La Symphonie du cinéma","\u002Fculture\u002Fla-symphonie-du-cinema",{"url":51,"alt":52,"url_carre":17,"alt_carre":17},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002FLa%20symphonie%20du%20Cin%C3%A9ma%20%282%29%20%281%29.png.webp","©RCF","\u003Cp>\"La Symphonie du cinéma\", une émission de Fabien Genest pour voyager dans l'univers des musiques de films.\u003C\u002Fp>\r\n","1745256",[56],{"id":25,"name":26,"code":27,"shortname":28,"liveURL":29,"alias":30,"region":57,"channelId":34},{"id":32,"name":33},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002F86652540aef5509b8caa00b411bee1346762b183bf52aab3dac6f774883a319e.mp3",{"podcast_not_roll":60},false,{"id":62,"type":63,"name":64,"alias":65,"description":66},"59393","category","Culture","\u002Fculture","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nMusique, cinéma, littérature, arts, histoire, : nos programmes consacrés à la culture répondent à un désir, celui de vous donner l'envie de comprendre et d'aimer le monde !\u003C\u002Fp>\r\n",[68],{"id":69,"target_paragraph_type":70,"target_wysiwyg":71},"46627","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Ch2>\u003Cstrong>\"Et Dieu créa la femme\" : BB, Saint-Tropez et la musique de Paul Misraki\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp class=\"text-align-center\">\u003Ciframe frameborder=\"0\" scrolling=\"no\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FA30SzYKL1cA\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp class=\"text-align-center\">&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>Un parfum de scandale entoure, fin 56, la sortie de “Et Dieu créa la femme”, de Roger Vadim. Le mythe Bardot, tout juste 22 ans, allait naître, résumé à lui seul dans la scène culte où l’actrice danse au son des congas, indomptable devant Curd Jürgens et Jean-Louis Trintignant brûlant de désir et de jalousie. Symbole de l’émancipation et star des médias qui voit en elle un \u003Cem>sex-symbol\u003C\u002Fem>&nbsp;de l’époque, Brigitte Bardot achètera, par la suite, La Madrague et contribuera à faire de Saint-Tropez un endroit à la mode, et le rendez-vous estival de la jet set internationale. Paul Misraki, quant à lui, est l’auteur de la bande originale qui lui apporta aussi une grande renommée.&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Ch2>\u003Cstrong>\"La main au collet\" : la French Riviera mythifiée par Hitchcock\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp class=\"text-align-center\">\u003Ciframe frameborder=\"0\" scrolling=\"no\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FnmjdrPBSHD0\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp class=\"text-align-center\">&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>Prenons à présent un peu de hauteur et gagnons la moyenne corniche surplombant la mer entre Nice et Monaco à bord d’un cabriolet bleu, conduit par Grace Kelly. Elle incarne une Américaine fortunée qui attire la convoitise de Cary Grant dans \"La main au collet\". La bande originale \"You’ll love France\" ou \"Le chat\", signé Lyn Murray accompagne&nbsp;de film d'Alfred Hitchcock. Sorti en 1955, le film est une carte postale à lui seul d’une Côte d’Azur mythifiée grâce à ses nombreux extérieurs de Nice et Cannes. Sans parler de la célèbre scène de poursuite en voiture, dans laquelle&nbsp;Grace Kelly, gantée de blanc, conduit à vive allure sur la corniche surplombant la Méditerranée, avec un Cary Grant pas franchement rassuré.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Ch2>\u003Cstrong>\"Les félins\" : Alain Delon et Jane Fonda sur les accords jazzy de Lalo Schifrin\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp class=\"text-align-center\">\u003Ciframe frameborder=\"0\" scrolling=\"no\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FTSP3xXVsFMg\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp class=\"text-align-center\">&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>En plein mois de juin 1964, les écrans des salles obscures diffusent “Les Félins”. Mi-policier, mi-thriller&nbsp;labyrinthique, il a été tourné en partie dans la Villa Torre Clementina à Roquebrune-Cap-Martin, toute nimbée d’un charme propice à l’évasion avec son style à la fois byzantin et vénitien. Quatre ans après “Plein Soleil”, René Clément retrouve Alain Delon et fait appel à deux actrices américaines : Lola Albright et Jane Fonda pour camper les personnages de son histoire. La musique soul jazzy de Lalo Schifrin et son style si caractéristique avec l’emploi de l’orgue Hammond et des percussions, habillent les images de la Côte d'Azur.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Ch2>\u003Cstrong>\"La baie des anges\" : Michel Legrand chez Demy avant \"Les parapluies\"\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp class=\"text-align-center\">\u003Ciframe frameborder=\"0\" scrolling=\"no\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FJGQGkOpTfGs\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp class=\"text-align-center\">&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>Nice, la Promenades des Anglais. Jacques Demy filme Jeanne Moreau en blonde platine confrontée aux affres du jeu et de l’amour. Après \"Lola\"&nbsp;et avant \"Les Parapluies de Cherbourg\", Michel Legrand compose une bande originale où domine ce morceau de piano enflammé intitulé \"Le jeu\". Comme tout film réalisé sur la Côte d’Azur, des scènes intérieures ont été tournées aux studios de la Victorine, qui ont fêté leur centenaire en 2019. Un lieu habité de légendes et de grand souvenirs où les plus grands du cinéma français et international ont posé leur caméra.&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Ch2>\u003Cstrong>\"La nuit américaine\" : Georges Delerue, Truffaut et les studios de la Victorine\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp class=\"text-align-center\">\u003Ciframe frameborder=\"0\" scrolling=\"no\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FOYWbZUIfYLA\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp class=\"text-align-center\">&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\"Ce qui me plaît chez les réalisateurs de la Nouvelle Vague, c’est l’amour qu’ils portent à la musique.\" C'est ce que le&nbsp;compositeur Georges Delerue adresse à Jean-Pierre Léaud dans&nbsp;\"La Nuit américaine\". Un film qui&nbsp;fera date et sera récompensé par l’Oscar du meilleur film étranger en 1974. La musique de Delerue épouse les images de ce magnifique hommage au cinéma.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Ch2>\u003Cstrong>Georges Lautner, la Côte d'Azur au cœur\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp class=\"text-align-center\">\u003Ciframe frameborder=\"0\" scrolling=\"no\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002F21yNnWobHoo\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp class=\"text-align-center\">&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cbr \u002F>\r\nNiçois de naissance, Georges Lautner a plus d'une fois choisi&nbsp;la Côte d’Azur comme décor de ses films. Ainsi en&nbsp;1972 avec “Il était une fois un flic”. Un film qui s’intercale entre “Laisse aller… c’est une valse” et “Quelques messieurs trop tranquilles”. Cette excellente comédie policière réunit Michel Constantin et Mireille Darc -&nbsp;que Lautner réunira à nouveau l’année suivante dans \"La Valise\". Sa bande originale est signée&nbsp;Eddie Vartan.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Ch2>\u003Cstrong>Sean Connery dans le costume de 007\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp class=\"text-align-center\">\u003Ciframe frameborder=\"0\" scrolling=\"no\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FMwm1H0dxAKY\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp class=\"text-align-center\">&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>On l’a vu avec \"La Main au collet\", la Côte d’Azur a bien évidemment attiré les cinéastes du monde entier et la saga des James Bond n’échappe pas à la règle. Nous sommes en 1983 et Sean Connery reprend du service une dernière fois pour \"Jamais plus jamais\"&nbsp;aux côtés de Barbara Carrera et Kim Basinger. Lani Hall interprète en 1983, dans la grande tradition de la franchise Bond, la chanson titre \"Never say never again\".&nbsp;Tourné à Menton, Antibes et Villefranche-sur-Mer, le film offre à Sean Connery une dernière apparition dans le costume de l’agent 007, rôle qu’il a tenu entre 1962 et 1971, et donc à nouveau en 1983, soit à sept reprises. La superbe villa Ephrussi de Rotschild à Saint-Jean-Cap-Ferrat sert également de décor à la soirée de gala. On y voit&nbsp;Sean Connery et Kim Basinger fouler&nbsp;le marbre du grand patio d’une danse endiablée sur la musique de Michel Legrand.&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Ch2>\u003Cstrong>Palaces, hôtels et vie de rêve\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp class=\"text-align-center\">\u003Ciframe frameborder=\"0\" scrolling=\"no\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FfvkaA7SGpjk\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp class=\"text-align-center\">&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>Restons dans le faste avec un film plus récent \"Quatre Étoiles\",&nbsp;de Christian Vincent. Sorti en 2006, le film réunit&nbsp;Isabelle Carré et José Garcia au Carlton de Cannes sur la Croisette, dans un duo qui tente d’escroquer un ex-pilote de course. On doit sa BO à André Manoukian, jazzman de formation. La musique est dans ce film où&nbsp;le luxe et l’argent sont les matrices prétexte à une comédie sentimentale plutôt réussie qui n’avait cependant réuni qu’un peu moins de 800.000 spectateurs en salles à sa sortie.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cstrong>La Minute Judy Garland\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cbr \u002F>\r\nChaque semaine, Fabien Genest sélectionne une bande originale dans La Minute Judy Garland. Il nous recommande celle du premier film de Suzanne Lindon \"Seize Printemps\", sorti en salles fin juin 2021. Une musique composée par Vincent Delerm, qui souligne au son d’un piano sensible la naissance du sentiment amoureux. Outre quatre chansons de Christophe et un morceau de Vivaldi, la jeune réalisatrice et aussi actrice, fille de Vincent Lindon et Sandrine Kiberlain, interprète la chanson du générique de fin, dans une tonalité très delermienne et remplie d’un romantisme mélancolique.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp class=\"text-align-center\">\u003Ciframe frameborder=\"0\" scrolling=\"no\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002Fp4XQBqUUbzI\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cstrong>Bibliographie\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>- \"\u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.babelio.com\u002Flivres\u002FThabourey-La-Cote-dAzur-mise-en-scenes\u002F1149122\">La Côte d’Azur mise en scène\", de Vincent Thabourey\u003C\u002Fa> (éd. Espaces et Signes, 2019)\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>- \u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.babelio.com\u002Flivres\u002FAdriansen-Une-americaine-a-Monaco\u002F971007\">\"Une Américaine à Monaco\", de Sophie Adriansen \u003C\u002Fa>(éd. Charleston, 2017)\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cstrong>Play list des titres diffusés\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>- Rodéo, générique BO “Le Casse“, Ennio Morricone\u003Cbr \u002F>\r\n- “BB cha-cha“, BO “Et Dieu créa la femme“, Paul Misraki\u003Cbr \u002F>\r\n- Extrait “La main au collet”, d’Alfred Hitchcock (1955), DVD disponible chez Paramount Pictures\u003Cbr \u002F>\r\n- “You’ll love France\u002FLe chat”, BO “La Main au collet”, Lyn Murray\u003Cbr \u002F>\r\n- Main theme BO ”Les Félins”, Lalo Schifrin\u003Cbr \u002F>\r\n- “Le jeu“, BO “La Baie des anges“, Michel Legrand\u003Cbr \u002F>\r\n- “Le Grand choral“, BO “La Nuit américaine“, Georges Delerue\u003Cbr \u002F>\r\n- BO “Il était une fois un flic”, Eddie Vartan\u003Cbr \u002F>\r\n- “Never say never again“, BO “Jamais plus jamais“, Lani Hall\u003Cbr \u002F>\r\n- “Rêve de Carlton“, BO “Quatre Etoiles“, André Manoukian\u003Cbr \u002F>\r\n- Virgule sonore: “Over the rainbow”, BO “Le magicien d’Oz”, Judy Garland&nbsp;\u003Cbr \u002F>\r\n- “Seize Printemps“, BO “Seize Printemps“, Suzanne Lindon. Musique&nbsp;: Vincent Delerm\u003Cbr \u002F>\r\n- “Ma che freddo fa“, BO “Les Estivants“, Nada\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n"]