[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":13,"visual":14,"radios":18,"category":30,"body":36},"article","\u002Farticles\u002Fculture\u002Fjudy-garland-il-etait-une-fois-une-etoile-a-hollywood","24167","Fabien Genest Natio","Judy Garland, il était une fois une étoile à Hollywood","Elle était la Petite Fiancée de l’Amérique grâce à son rôle dans Le Magicien d’Oz qui la propulsa au rang de star. Pendant plus de dix ans, elle régna sur les comédies musicales hollywoodiennes avec grâce et talent. Mais soumise à la pression des studios et minée par ses addictions, Judy Garland allait connaître une seconde partie de carrière chaotique et une fin tragique.","17 juillet 2023","18:29","2023-07-17T18:29:37+02:00","9 mars 2020",{"url":15,"alt":16,"url_carre":17,"alt_carre":17},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-07\u002Fjudy_garland_en_1943._elle_a_21_ans_wikimmedia_commons.jpg.webp","Wikimmedia Commons. Judy Garland en 1943. Elle a 21 ans. ","",[19],{"id":20,"name":21,"code":22,"shortname":23,"liveURL":24,"alias":25,"region":26,"channelId":29},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":27,"name":28},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":31,"type":32,"name":33,"alias":34,"description":35},"59393","category","Culture","\u002Fculture","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nMusique, cinéma, littérature, arts, histoire, : nos programmes consacrés à la culture répondent à un désir, celui de vous donner l'envie de comprendre et d'aimer le monde !\u003C\u002Fp>\r\n",[37],{"id":38,"target_paragraph_type":39,"target_wysiwyg":40},"38141","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cstrong>L&rsquo;innocence, le charme et la douceur, voil&agrave; ce qui s&eacute;duit, en cette ann&eacute;e 1939, &nbsp;les spectateurs am&eacute;ricains venus voir dans les salles obscures \u003Cem>Le Magicien d&rsquo;Oz\u003C\u002Fem>. Une jeune fille d&rsquo;alors tout juste 17 ans cr&egrave;ve l&rsquo;&eacute;cran par sa pr&eacute;sence. Et dire qu&rsquo;elle fut choisie par d&eacute;faut par les studios de la MGM. En effet, c&rsquo;est Shirley Temple qui devait incarner le r&ocirc;le de Dorothy, une jeune orpheline propuls&eacute;e dans un monde enchanteur, peupl&eacute; de dr&ocirc;les de cr&eacute;atures.\u003Cbr>\nLe film sera un succ&egrave;s colossal et fera rentrer &agrave; jamais Judy Garland dans le c&oelig;ur de l&rsquo;Am&eacute;rique notamment gr&acirc;ce &agrave; une chanson qui faillit, pourtant, ne jamais figurer dans le film et qui l&rsquo;a suivie tout au long de sa carri&egrave;re. Cette chanson, c&rsquo;est bien s&ucirc;r \u003Cem>Over the rainbow\u003C\u002Fem>, un hymne au bonheur et une ode au paradis sur terre.\u003C\u002Fstrong>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"581px\" width=\"791px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"581px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FXi6xzmqfqKE\" width=\"791px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>La Symphonie du cin&eacute;ma est consacr&eacute;e cette semaine au mythe et &agrave; la carri&egrave;re d&rsquo;artiste de Judy Garland, figure centrale des com&eacute;dies musicales hollywoodiennes des ann&eacute;es 40 et 50, morte tragiquement &agrave; l&rsquo;&acirc;ge de 47 ans, &agrave; Londres, le 22 juin 1969. On &eacute;voquera davantage les ann&eacute;es fastes de la Petite Fianc&eacute;e de l&rsquo;Am&eacute;rique comme on l&rsquo;avait surnomm&eacute;e que son d&eacute;clin, magistralement mis en sc&egrave;ne cependant au cin&eacute;ma par Rupert Goold dans\u003Cem> Judy\u003C\u002Fem>, sorti sur les &eacute;crans le 26 f&eacute;vrier. Un biopic dans lequel Ren&eacute;e Zellweger&nbsp; interpr&egrave;te intens&eacute;ment une Judy Garland &agrave; la fin de sa vie, ce qui lui a valu, voil&agrave; quelques semaines, un Golden Globes et surtout l&rsquo;Oscar de la meilleure actrice.\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"445px\" width=\"791px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"445px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002F3OoXh2RATdE\" width=\"791px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"445px\" width=\"791px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"445px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FH53QBgHFJUg\" width=\"791px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"677px\" width=\"791px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"677px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FiOnC1Lb9eAw\" width=\"791px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>Ren&eacute;e Zellweger chantant \u003Cem>Over the rainbow\u003C\u002Fem> dans une version quelque peu modernis&eacute;e et puis\u003Cem> Judy gets ready\u003C\u002Fem>, deux titres pr&eacute;sents sur la bande originale de\u003Cem> Judy\u003C\u002Fem>, le film de Rupert Goold dont les musiques additionnelles ont &eacute;t&eacute; compos&eacute;es par le compositeur fran&ccedil;ais Gabriel Yared &agrave; l&rsquo;image du tr&egrave;s beau \u003Cem>Judy gets ready\u003C\u002Fem>. Mais revenons sur \u003Cem>Over the rainbow\u003C\u002Fem> et sur l&rsquo;impact consid&eacute;rable qu&rsquo;a eu cette chanson d&rsquo;Harold Arlen et Yip Harburg, pour les paroles, sur l&rsquo;Am&eacute;rique qui en fait sa chanson de No&euml;l pendant de nombreuses ann&eacute;es. \u003Cem>Le Magicien d&rsquo;Oz\u003C\u002Fem> &eacute;tant en effet multidiffus&eacute; chaque ann&eacute;e au moment des f&ecirc;tes de fin d&rsquo;ann&eacute;e. Pour la petite histoire, la chanson fut &eacute;galement adopt&eacute;e par les troupes am&eacute;ricaines combattant en Europe pendant la Seconde Guerre mondiale pour son message d&rsquo;espoir et sa promesse de jours meilleurs.\u003Cbr>\nAlors qu&rsquo;elle remporte un Oscar sp&eacute;cial pour \u003Cem>Le Magicien d&rsquo;Oz\u003C\u002Fem>, Judy Garland figure d&egrave;s l&rsquo;ann&eacute;e 1940 parmi les dix vedettes les plus populaires au box-office. La MGM lui fait encha&icirc;ner les tournages. Et d&egrave;s cette &eacute;poque et pour tenir, elle devient alors d&eacute;pendante &agrave; divers m&eacute;dicaments. Mais le succ&egrave;s est au rendez-vous. Et le duo qu&rsquo;elle va former avec Mickey Rooney, de deux ans son a&icirc;n&eacute;, un autre enfant star, va grandement y contribuer. &nbsp;&nbsp;&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"445px\" width=\"791px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"445px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002F9mRVWNYM-Dw\" width=\"791px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>Le c&eacute;l&egrave;bre \u003Cem>Good Morning\u003C\u002Fem>, chant&eacute; par Judy Garland, accompagn&eacute;e par Mickey Rooney au piano dans \u003Cem>Place au rythme (Babes in Arms)\u003C\u002Fem> en anglais, une c&eacute;l&egrave;bre com&eacute;die musicale de Richard Rodgers et Lorenz Hart, adapt&eacute;e en 1939 au cin&eacute;ma par Busby Berkeley. La chanson est quant &agrave; elle &eacute;crite par Arthur Freed et compos&eacute;e par Nacio Herb Brown mais elle deviendra vraiment un tube en 1952 gr&acirc;ce &agrave; la reprise que vont en faire Debbie Reynolds, Gene Kelly et Donald O'Connor dans&nbsp;\u003Cem> Chantons sous la pluie\u003C\u002Fem>, de Stanley Donen. Pendant cinq ann&eacute;es, le tandem Rooney-Garland va fonctionner &agrave; merveille sous la baguette de Busby Berkeley notamment. Les deux petits prot&eacute;g&eacute;s de la MGM vont encha&icirc;ner les com&eacute;dies musicales.\u003Cbr>\nArrive alors le tournage du \u003Cem>Chant du Missouri\u003C\u002Fem> et la rencontre avec Vincente Minnelli. Nous sommes au d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e 1944 et Minnelli, qui a entam&eacute; sa carri&egrave;re au cin&eacute;ma deux ans auparavant, b&acirc;tit un film sur mesure pour Miss Garland&hellip; &nbsp;&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"593px\" width=\"791px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"593px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FEe_Fvm0lhg4\" width=\"791px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>\u003Cem>Meet me in Saint Louis\u003C\u002Fem>, chant&eacute; par Judy Garland, sur une musique de George Stoll, qui est aussi le titre original en anglais du \u003Cem>Chant du Missouri\u003C\u002Fem>, un film moins l&eacute;ger qu&rsquo;il n&rsquo;y para&icirc;t, sur les classes moyennes et l&rsquo;aspiration &agrave; une vie meilleure &agrave; travers le portrait d&rsquo;une famille dont le p&egrave;re d&eacute;cide de tenter sa chance &agrave; New York. Sept mois apr&egrave;s la sortie du film, Vincente Minnelli demandera la main de Judy Garland. Le mariage est c&eacute;l&eacute;br&eacute; le 15 juin 1945 et l&rsquo;ann&eacute;e suivante na&icirc;t une fille, Liza qui deviendra plus tard la chanteuse et la danseuse que l&rsquo;on conna&icirc;t. Le 29 mars 1951, le divorce du couple sera cependant act&eacute;.\u003Cbr>\nMinnelli tournera trois autres films avec la Petite Fianc&eacute;e de l&rsquo;Am&eacute;rique&nbsp;: \u003Cem>L&rsquo;Horloge\u003C\u002Fem> en 1945, \u003Cem>Ziegfeld Follies\u003C\u002Fem>, en 46, un hommage aux com&eacute;dies musicales du m&ecirc;me nom, produites &agrave; Broadway, o&ugrave; l&rsquo;on retrouve, entre autres, Fred Astaire, Lucille Bremer et Gene Kelly qui sera son partenaire dans \u003Cem>Le Pirate\u003C\u002Fem> en 1948, r&eacute;alis&eacute; par Minnelli et produit une fois encore par Arthur Freed, le ma&icirc;tre de la com&eacute;die musicale de la MGM.\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"593px\" width=\"791px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"593px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FaXmGpLYiFWU\" width=\"791px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>Avec Cole Porter, aid&eacute; par Gene Kelly, qui chor&eacute;graphie les num&eacute;ros musicaux, Vincente Minnelli tourne en cette ann&eacute;e 1948, une vision romantique et color&eacute;e du monde des pirates et d'une &icirc;le des Cara&iuml;bes. Le film se termine en apoth&eacute;ose avec \u003Cem>Be a clown\u003C\u002Fem>, chant&eacute; en duo par Gene Kelly et Judy Garland. Ces deux ic&ocirc;nes de l&rsquo;histoire des com&eacute;dies musicales tourneront &agrave; cinq reprises ensemble jusqu&rsquo;en 1950 et \u003Cem>La Jolie Fermi&egrave;re\u003C\u002Fem>, le film de Charles Walters. Mais \u003Cem>Summer stock\u003C\u002Fem> dans son titre original sera aussi le dernier film de Judy Garland avec la MGM, lass&eacute;e par les d&eacute;pressions nerveuses &agrave; r&eacute;p&eacute;tition et les addictions de la star, qui met fin &agrave; leur collaboration.\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"581px\" width=\"791px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"581px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FtCpHoDPMbzc\" width=\"791px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>Le tournage de \u003Cem>La Jolie Fermi&egrave;re\u003C\u002Fem> va durer six mois apr&egrave;s bien des retards dus aux absences et aux crises de nerfs de Judy Garland. Mais alors que le film semble boucl&eacute;, Joe Pasternak, le producteur, et Charles Walters d&eacute;cident d&rsquo;ajouter un num&eacute;ro musical et de faire revenir l&rsquo;actrice pour interpreter \u003Cem>Get happy\u003C\u002Fem> dont on doit la musique &agrave; Johnny Green. Habill&eacute;e d&rsquo;une veste de smoking, un f&eacute;dora noir et de bas en nylon sombres, Judy Garland r&eacute;alise l&rsquo;une des meilleures sc&egrave;nes de sa carri&egrave;re. Le \u003Cem>New York Times\u003C\u002Fem>, sous la plume de Bosley Crowther, &eacute;crira: &ldquo;En termes de beaut&eacute; et de performance, Miss Garland est &agrave; son meilleur.\"\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"445px\" width=\"791px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"445px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FizSCwP_4YGU\" width=\"791px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>Deux ans avant \u003Cem>La Jolie Fermi&egrave;re\u003C\u002Fem>, Charles Walters avait d&eacute;j&agrave; dirig&eacute; Judy Garland dans \u003Cem>Easter Parade\u003C\u002Fem>, Parade de printemps sous son titre fran&ccedil;ais, aux c&ocirc;t&eacute;s de Peter Lawford, Ann Miller et Fred Astaire, tir&eacute; d&rsquo;une semi retraite qui forme alors un duo d&eacute;licieux sur \u003Cem>When the Midnight choo-choo leaves for Alabama\u003C\u002Fem>. Cette com&eacute;die musicale &agrave; l&rsquo;atmosph&egrave;re nostalgique tr&egrave;s Belle Epoque est con&ccedil;ue en une suite impressionnante de num&eacute;ros avec pas moins de dix-sept chansons &eacute;crites et compos&eacute;es par Irving Berlin. Au sujet de ce grand classique de la com&eacute;die musicale am&eacute;ricaine, Arthur Freed dira&nbsp;: &laquo;&nbsp;Judy &eacute;tait ravie de travailler avec Fred Astaire. Le souci qu&rsquo;elle mettait &agrave; peaufiner ses chansons, elle le reporta sur ses num&eacute;ros dans&eacute;s. Et elle pigeait vite. Je n&rsquo;ai jamais vu quelqu&rsquo;un r&eacute;p&eacute;ter aussi dur qu&rsquo;elle.&nbsp;&raquo;\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"445px\" width=\"791px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"445px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FCrts1K-v6Qg\" width=\"791px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>Vous avez sans doute reconnu ce \u003Cem>Gotta have me go with you\u003C\u002Fem> que chante avec conviction Judy Garland dans \u003Cem>Une Etoile est n&eacute;e\u003C\u002Fem>. Autre r&ocirc;le phare de la carri&egrave;re de l&rsquo;actrice qui pr&ecirc;te ses traits &agrave; Esther Blodgett, chanteuse en devenir qui va se faire engager par un c&eacute;l&egrave;bre studio hollywoodien sur l&rsquo;insistance de James Mason qui joue, lui, un acteur sur le d&eacute;clin. Ce remake de George Cukor de 1954 de ce monument du cin&eacute;ma am&eacute;ricain qui compte &agrave; ce jour quatre versions, apr&egrave;s la premi&egrave;re version de William Wellman en 1937, et la derni&egrave;re en date de Bradley Cooper en 2018, sera aussi le dernier grand r&ocirc;le chantant de Judy Garland. &nbsp;Warner Bros a confi&eacute; la partition musicale &agrave; Harold Arlen, Ira Gershwin et Leonard Gersh, dirig&eacute;e par Ray Heindorf.\u003Cbr>\nS&rsquo;il s&rsquo;&eacute;tait &eacute;coul&eacute; quatre ans entre \u003Cem>La Jolie Fermi&egrave;re\u003C\u002Fem> et \u003Cem>Une Etoile est n&eacute;e\u003C\u002Fem>, il s&rsquo;en &eacute;coulera encore sept avant que Judy Garland ne retourne un nouveau film, en 1961, \u003Cem>Jugement &agrave; N&uuml;remberg\u003C\u002Fem>, de Stanley Kramer, qui pour le coup est antipodes des films l&eacute;gers habituels. &nbsp;Mais c&rsquo;est dans un autre film, \u003Cem>Un Enfant attend\u003C\u002Fem>, de John Cassavetes, deux ans plus tard, que Judy Garland affiche son talent d&rsquo;actrice dramatique dans le r&ocirc;le d&rsquo;une musicienne d&eacute;sabus&eacute;e, engag&eacute;e par une clinique, dirig&eacute;e par Burt Lancaster, pour des s&eacute;ances de musicoth&eacute;rapie aupr&egrave;s d&rsquo;enfants inadapt&eacute;s. Ce sera son dernier grand r&ocirc;le tandis que la musique est sign&eacute;e Ernest Gold. &nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"445px\" width=\"791px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"445px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FgIIjsJrwfJo\" width=\"791px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>\n&nbsp;\u003Cbr>\n\u003Cstrong>Quelques conseils pour prolonger&hellip;\u003C\u002Fstrong>\u003Cbr>\n\u003Cem>Judy Garland, splendeurs et chute d'une l&eacute;gende\u003C\u002Fem>, un excellent livre de Bertrand Tessier, grand sp&eacute;cialiste de Judy Garland en France, &agrave; qui l&rsquo;on doit ce livre de r&eacute;f&eacute;rence paru en mai 2019 aux &eacute;ditions de L'Archipel.&nbsp; Au rayon DVD, je ne saurais que trop vous recommander 90 ans de la Warner, un magnifique coffret de dix DVD, paru en 2015, r&eacute;unissant des com&eacute;dies musicales mythiques dont \u003Cem>Le Magicien d&rsquo;Oz, Le Chant du Missouri, Une Etoile est n&eacute;e\u003C\u002Fem> ou encore \u003Cem>Le Pirate.\u003C\u002Fem>\u003Cbr>\nEt on se quitte avec\u003Cem> I could go on singing\u003C\u002Fem> (Je pourrais continuer &agrave; chanter) qu&rsquo;interpr&egrave;te, sur une musique de Mort Lindsey, Judy Garland en 1963 dans le film du m&ecirc;me nom de Ronald Neame rebaptis&eacute; \u003Cem>L&rsquo;Ombre du pass&eacute; \u003C\u002Fem>en fran&ccedil;ais. Son dernier film aussi et l&rsquo;histoire d&rsquo;une chanteuse &agrave; succ&egrave;s, qui tente de reprendre contact avec son fils qu'elle a abandonn&eacute; &agrave; sa naissance et qui a &eacute;t&eacute; &eacute;duqu&eacute; par son p&egrave;re, jou&eacute; par Dirk Bogarde. &nbsp;&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"445px\" width=\"791px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"445px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FvggPHq3VsSA\" width=\"791px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>\n&nbsp;\u003Cbr>\n\u003Cstrong>Play list des titres diffus&eacute;s\u003C\u002Fstrong>\u003Cbr>\n\u003Cem>Over the rainbow\u003C\u002Fem>, BO \u003Cem>Le Magicien d&rsquo;Oz\u003C\u002Fem>, Judy Garland. Musique&nbsp;: Harold Arlen\u003Cbr>\nBande annonce de \u003Cem>Judy\u003C\u002Fem>, de Rupert Goold\u003Cbr>\n\u003Cem>Over the rainbow\u003C\u002Fem>, Ren&eacute;e Zellweger, BO\u003Cem> Judy\u003C\u002Fem>\u003Cbr>\n\u003Cem>Judy gets ready\u003C\u002Fem>, BO \u003Cem>Judy\u003C\u002Fem>, Gabriel Yared\u003Cbr>\n\u003Cem>Good Morning\u003C\u002Fem>, BO \u003Cem>Place au rythme (Babes in arms\u003C\u002Fem>), Judy Garland et Mickey Rooney. Musique&nbsp;: Nacio Herb Brown\u003Cbr>\n\u003Cem>Meet me in Saint Louis\u003C\u002Fem>, BO \u003Cem>Le Chant du Missouri\u003C\u002Fem>, Judy Garland et Lucille Bremer, Tom Drake. Musique&nbsp;: George Stoll\u003Cbr>\n\u003Cem>Be a clown\u003C\u002Fem>, BO \u003Cem>Le Pirate\u003C\u002Fem>, Judy Garland et Gene Kelly. Musique&nbsp;: Lennie Hayton\u003Cbr>\n\u003Cem>Get happy\u003C\u002Fem>, BO \u003Cem>La Jolie Fermi&egrave;re\u003C\u002Fem>, Judy Garland. Musique&nbsp;: Johnny Green\u003Cbr>\n\u003Cem>When the Midnight choo-choo leaves for Alabama\u003C\u002Fem>, Fred Astaire, Judy Garland, BO \u003Cem>Parade de printemps\u003C\u002Fem>. Musique: Irving Berlin\u003Cbr>\n\u003Cem>Gotta have me go with you\u003C\u002Fem>, BO \u003Cem>Une Etoile est n&eacute;e\u003C\u002Fem>, Judy Garland. Musique&nbsp;:&nbsp; Harold Arlen\u003Cbr>\n\u003Cem>Opening\u003C\u002Fem>, BO \u003Cem>Un Enfant attend\u003C\u002Fem>, Ernest Gold\u003Cbr>\n\u003Cem>I could go on singing\u003C\u002Fem>, BO \u003Cem>L&rsquo;Ombre du pass&eacute;\u003C\u002Fem>, Judy Garland, musique Mort Lindsey&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]