[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"published":10,"published_time":11,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":13,"visual":14,"tags":18,"radios":23,"episode":35,"category":58,"body":64},"article","\u002Farticles\u002Fculture\u002Fjosse-a-quoi-songentils-ceux-que-le-sommeil-fuit-de-gaelle-josse","48666","Christophe Henning","josse \"A quoi songent-ils, ceux que le sommeil fuit ?\", de Gaëlle Josse","\u003Cp>\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">\u003Cspan style=\"font-family:&quot;Calibri&quot;,sans-serif\">Les insomniaques seront d’accord avec Gaëlle Josse, il règne durant la nuit une ambiance particulière et la romancière en tire des micro-fictions délicates et émouvantes. Ceux qui peinent à trouver le sommeil sont soucieux pour leur travail, leur famille, ou au contraire sont tout entiers envahi par un amour qui s’éveille. \u003Ci>«&nbsp;C’est l’heure des aveux, des regrets, des impatiences, des souvenirs, de l’attente&nbsp;»,\u003C\u002Fi> écrit Gaëlle Josse.\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n","22 février 2024","00:00","2024-02-22T00:00:00+01:00","23 février 2024",{"url":15,"alt":16,"url_carre":17,"alt_carre":17},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2024-02\u002Fjosse2_0.jpg.webp","josse","",[19],{"id":20,"label":21,"alias":22},"54906","Littérature","\u002Ftag\u002Flitterature",[24],{"id":25,"name":26,"code":27,"shortname":28,"liveURL":29,"alias":30,"region":31,"channelId":34},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":32,"name":33},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":36,"type":37,"title":38,"digas":39,"published":10,"datetime":12,"description":9,"url_linked_article":5,"presenters":40,"visual":41,"show":43,"duration":51,"radios":52,"audio_file":55,"rolls":56},"456109","episode","\"A quoi songent-ils, ceux que le sommeil fuit ?\", de Gaëlle Josse","PR-59164",[7],{"alt":16,"url":42,"url_carre":30,"copyright":17},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2024-02\u002Fjosse2.jpg.webp",{"id":44,"title":45,"alias":46,"visual":47,"description":50},"4399","L'Actualité littéraire","\u002Fculture\u002Flactualite-litteraire",{"url":48,"alt":49,"url_carre":17,"alt_carre":17},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002FL%27actualit%C3%A9%20litt%C3%A9raire%20%282%29.png.webp","Émission L'Actualité littéraire © RCF","\u003Cp>Chaque jeudi à 8h44, Christophe Henning (La Croix) et Christophe Mory (RCF et Radio Notre-Dame) présentent le livre de la semaine.\u003C\u002Fp>\r\n","231312",[53],{"id":25,"name":26,"code":27,"shortname":28,"liveURL":29,"alias":30,"region":54,"channelId":34},{"id":32,"name":33},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002Fa9a39ebb0c91892361c9923236cc16ac4e18d32652f1f6390dfcac0831a877ee.mp3",{"podcast_not_roll":57},false,{"id":59,"type":60,"name":61,"alias":62,"description":63},"59393","category","Culture","\u002Fculture","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nMusique, cinéma, littérature, arts, histoire, : nos programmes consacrés à la culture répondent à un désir, celui de vous donner l'envie de comprendre et d'aimer le monde !\u003C\u002Fp>\r\n",[65],{"id":66,"target_paragraph_type":67,"target_wysiwyg":68},"70893","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cspan style=\"font-size:12pt\">\u003Cspan style=\"line-height:150%\">\u003Cspan style=\"font-family:&quot;Calibri&quot;,sans-serif\">\u003Ci>\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:150%\">«&nbsp;Nos nuits éveillées parlent d’étreintes, d’une silhouette évanouie, d’un geste retrouvé, de solitudes accrochées au mur.&nbsp;»\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fi>\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:150%\"> On y croise un père qui attend des nouvelles de sa fille à Hong Kong, mais c’est sans compter le décalage horaire, ou ce cadre qui se retrouve découragé, dans un hôtel sans charme. La nuit, dans un autre texte\u003Ci>, «&nbsp;la nuit est noire, seulement traversée par le faisceau des phares des rares voitures qui empruntent cette rue.&nbsp;»\u003C\u002Fi> \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cspan style=\"font-size:12pt\">\u003Cspan style=\"line-height:150%\">\u003Cspan style=\"font-family:&quot;Calibri&quot;,sans-serif\">\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:150%\">\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cspan style=\"font-size:12pt\">\u003Cspan style=\"line-height:150%\">\u003Cspan style=\"font-family:&quot;Calibri&quot;,sans-serif\">\u003Cb>\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:150%\">Une succession de situations somme toute que nous avons tous pu connaître.\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fb>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cspan style=\"font-size:12pt\">\u003Cspan style=\"line-height:150%\">\u003Cspan style=\"font-family:&quot;Calibri&quot;,sans-serif\">\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:150%\">\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cspan style=\"font-size:12pt\">\u003Cspan style=\"line-height:150%\">\u003Cspan style=\"font-family:&quot;Calibri&quot;,sans-serif\">\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:150%\">C’est la force de Gaëlle Josse, décrire ces histoires banales et les retranscrire avec une sorte de poésie attendrie pour ses personnages, qu’ils soient en attente d’embarquement à Roissy ou quand un couple se défait. \u003Ci>«&nbsp;La nuit murmure, la nuit qui ressemble à ton visage, la nuit peur d’enfance&nbsp;»\u003C\u002Fi>, prévient l’auteure. Tout peut se passer dans le clair-obscur des heures de la nuit&nbsp;: \u003Ci>«&nbsp;Parfois les fantômes nous rendent visite&nbsp;»\u003C\u002Fi>, parait-il. On peut désirer la nuit, rester en veille, écouter le silence de l’ombre. C’est aussi le sommeil qui peut se refuser, alors même que la fatigue envahit les esprits. Mais voilà&nbsp;: la nuit nous révèle à nous-même, elle nous confronte au réel, c’est l’heure des comptes. \u003Ci>«&nbsp;\u003C\u002Fi>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003Ci>\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:150%\">On ne triche plus. Ce sont les heures sentinelles de nos histoires, de nos petites victoires, de nos défaites&nbsp;»,\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fi>\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:150%\"> écrit Gaëlle Josse. \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:150%\">\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cspan style=\"font-size:12pt\">\u003Cspan style=\"line-height:150%\">\u003Cspan style=\"font-family:&quot;Calibri&quot;,sans-serif\">\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:150%\">\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cspan style=\"font-size:12pt\">\u003Cspan style=\"line-height:150%\">\u003Cspan style=\"font-family:&quot;Calibri&quot;,sans-serif\">\u003Cb>\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:150%\">Alors que nous sommes censés dormir, il s’en passe des choses la nuit.\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fb>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cspan style=\"font-size:12pt\">\u003Cspan style=\"line-height:150%\">\u003Cspan style=\"font-family:&quot;Calibri&quot;,sans-serif\">\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:150%\">\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cspan style=\"font-size:12pt\">\u003Cspan style=\"line-height:150%\">\u003Cspan style=\"font-family:&quot;Calibri&quot;,sans-serif\">\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:150%\">Les noctambules interpellent, on se demande quelle est la raison qui les pousse dehors en pleine nuit, ce qui les tient éveillés&nbsp;: \u003Ci>«&nbsp;Qui sont-ils, tous&nbsp;? Où vont-ils aux heures les plus obscures de la nuit&nbsp;? Qui les attend&nbsp;?&nbsp;».\u003C\u002Fi> D’autres sont incapables de dormir, insomniaques et malheureux&nbsp;: c’est \u003Ci>«&nbsp;la nuit à contretemps, la nuit des loups, la nuit des tremblements d’âme.&nbsp;» \u003C\u002Fi>Durant la nuit, c’est toute la vie qui est reprise, redessinée, la vie rêvée peut-être… C’est juste quelques pages, parfois une simple phrase&nbsp;: \u003Cem>«&nbsp;La nuit chambre d’hôpital les draps blancs la main tenue.&nbsp;» \u003C\u002Fem>Gaëlle Josse raconte par petites touches, ces êtres d’une nuit ou ces éveillés chroniques, qui occupe cet «&nbsp;espace temps&nbsp;» mystérieux. A en croire les titres de ses ouvrages précédents, la nuit au cœur de son travail, avec, par exemple, «&nbsp;La nuit des pères&nbsp;» en 2022, «&nbsp;L’ombre de nos nuits&nbsp;» en 2016 et encore «&nbsp;Ce matin-là&nbsp;» en 2021. Et au bout de la nuit, il y a le jour&nbsp;: \u003Cem>«&nbsp;Les heures profondes de la nuit sont aussi les premières du matin, un matin qui s’ignore et n’a rien à dire au jour, un matin enveloppé de ses ténèbres comme dans un manteau d’hiver.&nbsp;»\u003C\u002Fem> J’espère que vous avez passé une bonne nuit. \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cspan style=\"font-size:12pt\">\u003Cspan style=\"line-height:150%\">\u003Cspan style=\"font-family:&quot;Calibri&quot;,sans-serif\">\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:150%\">\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cspan style=\"font-size:12pt\">\u003Cspan style=\"line-height:150%\">\u003Cspan style=\"font-family:&quot;Calibri&quot;,sans-serif\">\u003Cb>\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:150%\">«&nbsp;A quoi songent-ils, ceux que le sommeil fuit&nbsp;?, de Gaëlle Josse, est publié chez Notabilia. \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fb>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n"]