[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"article--\u002Farticles\u002Fculture\u002Fje-vous-en-supplie-laissezmoi-revoir-maman-une-derniere-fois":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":13,"location":14,"visual":15,"tags":19,"radios":24,"episode":35,"category":62,"body":68},"article","\u002Farticles\u002Fculture\u002Fje-vous-en-supplie-laissezmoi-revoir-maman-une-derniere-fois","34977","Hilaire Bodin","\"Je vous en supplie, laissez-moi revoir maman une dernière fois\"","\u003Cp>En 2020 et 2021 des hommes et femmes sont morts isolés de leurs proches pour des raisons sanitaires. C’est un scandale que dénonce Hilaire Bodin et le collectif \"Tenir ta main\"\u003C\u002Fp>\r\n","17 juillet 2023","18:34","2023-07-17T18:34:16+02:00","16 décembre 2021","Sarthe",{"url":16,"alt":17,"url_carre":18,"alt_carre":18},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-12\u002Flaissez-moi-voir-maman_0.jpg.webp","En 2020 et 2021, des personnes sont décédées, isolées de leurs proches pour raisons sanitaires","",[20],{"id":21,"label":22,"alias":23},"54350","Vieillesse","\u002Fdossiers\u002Fbien-vieillir-dans-une-societe-ou-le-vieillissement-fait-peur",[25],{"id":26,"name":27,"code":28,"shortname":14,"liveURL":29,"alias":30,"region":31,"channelId":34},"34343","RCF Sarthe","RCF72","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcf72.mp3","\u002Fsarthe",{"id":32,"name":33},"34174","Pays de la Loire",null,{"id":36,"type":37,"title":38,"digas":39,"published":40,"datetime":41,"url_linked_article":5,"presenters":42,"visual":44,"show":47,"duration":55,"radios":56,"audio_file":59,"rolls":60},"179737","episode","Je vous supplie, laisser moi revoir maman une dernière fois","LM-15309","15 décembre 2021","2021-12-15T00:00:00+01:00",[43],"Auberi Maitrot",{"alt":45,"url":46,"url_carre":34,"copyright":18},"© iStock","https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-12\u002Flaissez-moi-voir-maman.jpg.webp",{"id":48,"title":49,"alias":50,"visual":51,"description":54},"32269","La joie d’être vieux ","\u002Fbien-etre-et-psychologie\u002Fla-joie-detre-vieux",{"url":52,"alt":53,"url_carre":18,"alt_carre":18},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2021-08\u002FLa%20Joie%20d%26%23039%3B%C3%AAtre%20vieux%20V1.png.webp","La joie d'être vieux - © RCF Sarthe (Maximilien Cadiou)","\u003Cp align=\"LEFT\" style=\"margin-bottom: 0cm\">Chaque semaine, Hilaire Bodin nous offre une réflexion tendre et parfois caustique sur le statut de retraité et la place des anciens dans notre société.\u003C\u002Fp>\r\n","391536",[57],{"id":26,"name":27,"code":28,"shortname":14,"liveURL":29,"alias":30,"region":58,"channelId":34},{"id":32,"name":33},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002Fb3d160ba876c1024d30740230e7fb0b3dc520ef1a38874f0a16defbcdb339729.mp3",{"podcast_not_roll":61},false,{"id":63,"type":64,"name":65,"alias":66,"description":67},"59393","category","Culture","\u002Fculture","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nMusique, cinéma, littérature, arts, histoire, : nos programmes consacrés à la culture répondent à un désir, celui de vous donner l'envie de comprendre et d'aimer le monde !\u003C\u002Fp>\r\n",[69,73,92],{"id":70,"target_paragraph_type":71,"target_wysiwyg":72},"50366","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cspan style=\"font-size:12pt; font-variant:normal; white-space:pre-wrap\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cspan style=\"color:#000000\">\u003Cspan style=\"font-weight:700\">\u003Cspan style=\"font-style:normal\">\u003Cspan style=\"text-decoration:none\">Hilaire, l’enfermement des malades et&nbsp; des vieux dans les&nbsp; hôpitaux et EHPAD pendant des mois vous a scandalisé, sachant en plus que des milliers de personnes sont mortes dans la solitude la plus totale.&nbsp; C’est inhumain&nbsp; me disiez-vous, mais des solutions sembleraient se profiler à l’Horizon.\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cspan style=\"font-size:12pt; font-variant:normal; white-space:pre-wrap\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cspan style=\"color:#000000\">\u003Cspan style=\"font-weight:400\">\u003Cspan style=\"font-style:normal\">\u003Cspan style=\"text-decoration:none\">Auberi, «&nbsp;\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003Cspan style=\"font-size:12pt; font-variant:normal; white-space:pre-wrap\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cspan style=\"color:#000000\">\u003Cspan style=\"font-weight:400\">\u003Cspan style=\"font-style:italic\">\u003Cspan style=\"text-decoration:none\">je&nbsp; ne vous pardonnerais pa\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003Cspan style=\"font-size:12pt; font-variant:normal; white-space:pre-wrap\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cspan style=\"color:#000000\">\u003Cspan style=\"font-weight:400\">\u003Cspan style=\"font-style:normal\">\u003Cspan style=\"text-decoration:none\">s&nbsp;»\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003Cspan style=\"font-size:12pt; font-variant:normal; white-space:pre-wrap\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cspan style=\"color:#000000\">\u003Cspan style=\"font-weight:400\">\u003Cspan style=\"font-style:normal\">\u003Cspan style=\"text-decoration:none\">&nbsp; est un texte publié en Avril 2020 &nbsp; par Matthieu Yon au sujet de ce qu’a vécu sa compagne :\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cblockquote>\r\n\u003Cp>\u003Cspan style=\"font-size:12pt; font-variant:normal; white-space:pre-wrap\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cspan style=\"color:#000000\">\u003Cspan style=\"font-weight:400\">\u003Cspan style=\"font-style:italic\">\u003Cspan style=\"text-decoration:none\">\u003Cem>Ju\u003C\u002Fem>lie a pris la voiture pour aller voir sa mère mourante afin d’être \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003Cspan style=\"font-size:12pt; font-variant:normal; white-space:pre-wrap\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cspan style=\"color:#000000\">\u003Cspan style=\"font-weight:400\">\u003Cspan style=\"font-style:italic\">\u003Cspan style=\"text-decoration:none\">auprès d’elle dans ce moment décisif. Mais le médecin lui a dit qu’elle ne pourrait pas la voir, qu’elle pourrait seulement voir son corps avant qu’elle ne soit mise sans aucune toilette ni soin dans un sac mortuaire. Elle a donc attendu dans la chambre anonyme d’un hôtel de bord de route. Elle a regardé la télé, confinée dans son deuil impossible à faire. Elle est descendue commander un repas, un verre de vin. Elle a attendu pendant que sa mère attendait elle aussi sur son lit d’hôpital. Et puis elle a reçu un coup de fil.&nbsp; Sa mère était morte. Elle pouvait venir voir le corps. Ça lui a été présenté comme une fleur, un privilège. Elle est donc allée voir le corps de sa mère encore tiède. Elle a dû mettre des gants, un masque. Elle a pu lui dire au revoir, commencer à réaliser ce que notre monde voulait lui voler&nbsp;:&nbsp; Le temps d’aimer sa mère.\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003Cspan style=\"font-size:12pt; font-variant:normal; white-space:pre-wrap\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cspan style=\"color:#000000\">\u003Cspan style=\"font-weight:400\">\u003Cspan style=\"font-style:normal\">\u003Cspan style=\"text-decoration:none\">&nbsp;&nbsp;\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"line-height:1.2; text-align:justify\">\u003Cspan style=\"font-size:12pt; font-variant:normal; white-space:pre-wrap\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cspan style=\"color:#000000\">\u003Cspan style=\"font-weight:400\">\u003Cspan style=\"font-style:italic\">\u003Cspan style=\"text-decoration:none\">Elle a appelé plusieurs pompes funèbres. Elle les a presque toutes appelées. Elles ont toutes eu&nbsp; cette même réponse inaudible, impossible, inhumaine. «&nbsp;Vous ne pourrez pas revoir le corps de votre mère, vous ne pourrez pas suivre le cercueil au funérarium, vous ne pourrez pas assister à la crémation, vous ne pourrez pas célébrer les obsèques&nbsp;». Vous pourrez venir chercher l’urne dans deux semaines. Il n’est plus question ici de contagiosité. Il n’est plus question ici de coronavirus. On peut pousser son caddy au supermarché, mais on ne peut pas accompagner le cercueil de sa mère. On peut faire le plein d’essence, on peut prendre l’autoroute, le train, où même l’avion, mais on ne peut pas dire adieu à sa mère, on ne peut pas assister à sa crémation, on ne peut pas dire lui dire un dernier poème, devant quelques proches réunis. Ça n’a rien à voir avec le coronavirus. Ça vient de nous, de notre inhumanité naissante.\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\u003C\u002Fblockquote>\r\n\r\n\u003Cp style=\"line-height:1.2; text-align:justify\">&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"list-style-type:disc\">\u003Cspan style=\"font-size:12pt; font-variant:normal; white-space:pre-wrap\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cspan style=\"color:#000000\">\u003Cspan style=\"font-weight:700\">\u003Cspan style=\"font-style:normal\">\u003Cspan style=\"text-decoration:none\">L’inhumanité, je ne vois pas d’autres mots pour qualifier ces faits.&nbsp; Mais pourquoi,&nbsp;? Hilaire auriez-vous quelques explications&nbsp;?&nbsp;\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"line-height:1.2; text-align:justify\">\u003Cspan style=\"font-size:12pt; font-variant:normal; white-space:pre-wrap\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cspan style=\"color:#000000\">\u003Cspan style=\"font-weight:400\">\u003Cspan style=\"font-style:normal\">\u003Cspan style=\"text-decoration:none\">Dans la chronique &nbsp;\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003Cspan style=\"font-size:12pt; font-variant:normal; white-space:pre-wrap\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cspan style=\"color:#000000\">\u003Cspan style=\"font-weight:400\">\u003Cspan style=\"font-style:italic\">\u003Cspan style=\"text-decoration:none\">«&nbsp;Excusez-moi de mourir, je ne voulais pas vous déranger&nbsp;»\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003Cspan style=\"font-size:12pt; font-variant:normal; white-space:pre-wrap\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cspan style=\"color:#000000\">\u003Cspan style=\"font-weight:400\">\u003Cspan style=\"font-style:normal\">\u003Cspan style=\"text-decoration:none\"> diffusée le 27 Octobre&nbsp; je soulignais que notre société tend à oublier et effacer la mort. Quand nos&nbsp; gouvernants &nbsp; décrètent&nbsp; qu’il était plus important d’aller au supermarché qu’accompagner nos&nbsp; mourants et enterrer nos morts, ils illustrent magistralement cette scandaleuse dérive sociétale. Matthieu &nbsp; conclu son cri de colère par&nbsp;:&nbsp; «&nbsp;\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003Cspan style=\"font-size:12pt; font-variant:normal; white-space:pre-wrap\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cspan style=\"color:#000000\">\u003Cspan style=\"font-weight:400\">\u003Cspan style=\"font-style:italic\">\u003Cspan style=\"text-decoration:none\">Vous êtes des chiens qui piétinez nos âmes sur l’asphalte du progrès. Vous êtes les fantômes d’un monde mortifère détruisant nos songes. Vous avez le presque le monopole de la mort, je ne vous laisserais pas celui de la vie &nbsp;».&nbsp;\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n",{"id":74,"target_paragraph_type":75,"episode":76},"50367","also_listen",{"id":77,"title":78,"published":79,"datetime":80,"description":81,"url_linked_article":82,"presenters":83,"visual":84,"show":85,"duration":87,"radios":88,"audio_file":91},"166519","Excusez-moi de mourir, je ne voulais pas vous déranger","27 octobre 2021","2021-10-27T00:00:00+02:00","A l’approche de la toussaint, Hilaire Bodin interroge la tendance contemporaine à oublier et\u002Fou effacer la mort de nos vies","\u002Farticles\u002Fbien-etre-et-psychologie\u002Fexcusezmoi-de-mourir-je-ne-voulais-pas-vous-deranger",[7],{"alt":53,"url":52,"url_carre":18,"copyright":18},{"id":48,"title":49,"alias":50,"code_emission":86},"VIEUX","379752",[89],{"id":26,"name":27,"code":28,"shortname":14,"liveURL":29,"alias":30,"region":90,"channelId":34},{"id":32,"name":33},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002Ff24af4b3b3b1ee7a6609259c2900d1edd3d50e90846ab4ab6f483adbafb5cfbc.mp3",{"id":93,"target_paragraph_type":71,"target_wysiwyg":94},"50368","\u003Cp style=\"list-style-type:disc\">\u003Cspan style=\"font-size:12pt; font-variant:normal; white-space:pre-wrap\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cspan style=\"color:#000000\">\u003Cspan style=\"font-weight:700\">\u003Cspan style=\"font-style:normal\">\u003Cspan style=\"text-decoration:none\">Que faire pour qu’on nous interdise plus de voir nos malades, nos parents en EHPAD ou à l’hôpital.&nbsp;\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cspan style=\"font-size:12pt; font-variant:normal; white-space:pre-wrap\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cspan style=\"color:#000000\">\u003Cspan style=\"font-weight:700\">\u003Cspan style=\"font-style:normal\">\u003Cspan style=\"text-decoration:none\">«&nbsp; \u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.tenirtamain.fr\u002F\" target=\"_blank\">Tenir ta main\u003C\u002Fa>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003Cspan style=\"font-size:12pt; font-variant:normal; white-space:pre-wrap\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cspan style=\"color:#000000\">\u003Cspan style=\"font-weight:400\">\u003Cspan style=\"font-style:normal\">\u003Cspan style=\"text-decoration:none\">&nbsp;» est le joli nom d’un collectif&nbsp; animé par&nbsp; deux orphelins du COVID, Stéphanie Bataille et Laurent Frémont. Fort de ses&nbsp; 50&nbsp;000 soutiens,&nbsp; il&nbsp; mène une offensive d’envergure pour&nbsp; faire \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003Cspan style=\"font-size:12pt; font-variant:normal; white-space:pre-wrap\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cspan style=\"color:#000000\">\u003Cspan style=\"font-weight:400\">\u003Cspan style=\"font-style:normal\">\u003Cspan style=\"text-decoration:none\">changer la loi.&nbsp; Je vous lis l’essentiel de&nbsp; leur manifeste&nbsp;:\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cblockquote>\r\n\u003Cp>\u003Cspan style=\"font-size:12pt; font-variant:normal; white-space:pre-wrap\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cspan style=\"color:#000000\">\u003Cspan style=\"font-weight:400\">\u003Cspan style=\"font-style:italic\">\u003Cspan style=\"text-decoration:none\">Depuis plus d'un an, la pandémie a entraîné de graves reculs éthiques et anthropologiques&nbsp; Des patients sont maintenus dans un isolement total, sans que le moindre contact avec leurs proches ne soit possible, des mourants partent seuls, sans personne pour les accompagner dans les derniers moments de leur vie&nbsp;;leurs familles vivent des souffrances et des traumatismes indicibles qui laisseront des traces durables&nbsp;; des personnes âgées se laissent mourir de chagrin et de solitude, du fait de la rupture brutale des liens affectifs qui leur est imposée, les rites funéraires ne sont pas respectés et les défunts sont traités d’une manière qui déshonore notre société.&nbsp;\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"line-height:1.2; text-align:justify\">\u003Cspan style=\"font-size:12pt; font-variant:normal; white-space:pre-wrap\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cspan style=\"color:#000000\">\u003Cspan style=\"font-weight:700\">\u003Cspan style=\"font-style:italic\">\u003Cspan style=\"text-decoration:none\">Face à ces graves dérives, nous ne pouvons pas rester inactifs. \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003Cspan style=\"font-size:12pt; font-variant:normal; white-space:pre-wrap\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cspan style=\"color:#000000\">\u003Cspan style=\"font-weight:400\">\u003Cspan style=\"font-style:italic\">\u003Cspan style=\"text-decoration:none\">La passivité nous rendrait complices d’un système qui glisse sans bruit vers l'obscurantisme. &nbsp; Voilà pourquoi nous réclamons l’inscription dans la loi d’un droit de visite aux patients dans tous les établissements de santé, à tout moment de l’hospitalisation et quelles que soient les circonstances sanitaires. Plus largement, nous souhaitons replacer l’humain au cœur de notre système de santé. Il y a urgence. Chaque visite interdite, chaque décès dans une solitude forcée, chaque mise en bière en l’absence des proches sont autant de douleurs personnelles inconsolables que de reculs de civilisation déshonorant notre société. Nous le devons aux vivants, et aussi comme un hommage à nos morts.\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\u003C\u002Fblockquote>\r\n\r\n\u003Cp style=\"line-height:1.2; text-align:justify\">\u003Cspan style=\"font-size:12pt; font-variant:normal; white-space:pre-wrap\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cspan style=\"color:#000000\">\u003Cspan style=\"font-weight:700\">\u003Cspan style=\"font-style:normal\">\u003Cspan style=\"text-decoration:none\">Les élus de la république ont-ils&nbsp; réagis aux pressions du collectif&nbsp; «&nbsp;Tenir ta main&nbsp;?&nbsp;»&nbsp;&nbsp;\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"line-height:1.2; text-align:justify\">\u003Cspan style=\"font-size:12pt; font-variant:normal; white-space:pre-wrap\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cspan style=\"color:#000000\">\u003Cspan style=\"text-decoration: none;\">Oui, Auberi,&nbsp; le 12 Octobre 2021 le sénat a adopté à l’unanimité en 1ére lecture une proposition de loi visant à garantir un droit de visite inconditionnel pour les résidents d’EHPAD, de foyers pour personnes handicapées ou les patients soignés dans les établissements de santé.&nbsp; C’est une belle victoire pour le collectif&nbsp; « Tenir ta main \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003Cspan style=\"font-size:12pt; font-variant:normal; white-space:pre-wrap\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cspan style=\"color:#000000\">\u003Cspan style=\"font-weight:400\">\u003Cspan style=\"font-style:normal\">\u003Cspan style=\"text-decoration:none\">». Le&nbsp; sénateur Bruno Retailleau, concepteur et défenseur de la proposition de loi&nbsp; précise «&nbsp;\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003Cspan style=\"font-size:12pt; font-variant:normal; white-space:pre-wrap\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cspan style=\"color:#000000\">\u003Cspan style=\"font-weight:400\">\u003Cspan style=\"font-style:italic\">\u003Cspan style=\"text-decoration:none\">il s’agit de dresser&nbsp;une sorte de rempart contre une froide mécanique bureaucratique.&nbsp;»\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"line-height:1.2; text-align:justify\">\u003Cspan style=\"font-size:12pt; font-variant:normal; white-space:pre-wrap\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cspan style=\"color:#000000\">\u003Cspan style=\"font-weight:400\">\u003Cspan style=\"font-style:normal\">\u003Cspan style=\"text-decoration:none\">Dans la thématique «&nbsp;Fier et joyeux d’être vieux&nbsp;»&nbsp; je mène un combat&nbsp; pour le respect de notre dignité à nous&nbsp; les&nbsp; vieux.&nbsp; La connaissance des situations tragiques en fait partie.&nbsp; Enfin, je dis bravo au collectif «&nbsp;Tenir ta main\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003Cspan style=\"font-size:12pt; font-variant:normal; white-space:pre-wrap\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cspan style=\"color:#000000\">\u003Cspan style=\"font-weight:400\">\u003Cspan style=\"font-style:normal\">\u003Cspan style=\"text-decoration:none\">&nbsp;» car nous sommes tous concernés par la désacralisation de la mort et affectés&nbsp; par la rupture des liens affectifs imposés pour des raisons sanitaires\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"line-height:1.2; text-align:justify\">&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n"]