[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":13,"visual":14,"radios":18,"category":30,"body":36},"article","\u002Farticles\u002Fculture\u002Fhommage-a-michel-legrand-un-enchanteur-de-la-partition","27253","Fabien Genest Natio","Hommage à Michel Legrand, un enchanteur de la partition","Il nous a quittés à l’âge de 86 ans, le 26 janvier dernier. Avec la disparition de Michel Legrand, c’est tout un pan de l’histoire du cinéma de ces 50 dernières années qui se tourne.","17 juillet 2023","18:24","2023-07-17T18:24:20+02:00","1 février 2019",{"url":15,"alt":16,"url_carre":17,"alt_carre":17},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-07\u002Fmichel_legrand_hommage_la_symphonie_du_cinema_rcf.jpg.webp","Wikimédia Commons - Michel Legrand en 2008","",[19],{"id":20,"name":21,"code":22,"shortname":23,"liveURL":24,"alias":25,"region":26,"channelId":29},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":27,"name":28},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":31,"type":32,"name":33,"alias":34,"description":35},"59393","category","Culture","\u002Fculture","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nMusique, cinéma, littérature, arts, histoire, : nos programmes consacrés à la culture répondent à un désir, celui de vous donner l'envie de comprendre et d'aimer le monde !\u003C\u002Fp>\r\n",[37],{"id":38,"target_paragraph_type":39,"target_wysiwyg":40},"41227","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cstrong>Musicien de g&eacute;nie, compositeur, arrangeur et chanteur, Michel Legrand &eacute;tait aussi un immense chef d&rsquo;orchestre. \u003C\u002Fstrong>Lui qui a compos&eacute; tant de chefs d&rsquo;&oelig;uvre pour le cin&eacute;ma&nbsp;avait su marier le jazz au&nbsp;classique, dans une parfaite alchimie.&nbsp;Retour sur l'&oelig;uvre d'un enchanteur de la partition.\u003Cbr>\n\t&nbsp;\u003Ch2>\"les demoiselles de rochefort\"\u003C\u002Fh2>\u003Cp class=\"rtecenter\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"315\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FKly7MpcqzfY\" width=\"560\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fp>\u003Cp>\n\t\u003Cstrong>La version instrumentale et grand orchestre de \u003Cem>La Chanson des jumelles\u003C\u002Fem> est imm&eacute;diatement&nbsp;reconnaissable. \u003C\u002Fstrong>Depuis 52 ans, elle est le passeport des Demoiselles de Rochefort, le film &eacute;blouissant, haut en couleur de Jacques Demy, sorti en salles en 1967. Une ode magique &agrave; la vie, &agrave; l&rsquo;amour et &agrave; l&rsquo;insouciance &agrave; l&rsquo;image de Delphine et Solange, inoubliables Catherine Deneuve et Fran&ccedil;oise Dorl&eacute;ac dans la peau de jumelles musiciennes et show women.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\t\u003Cstrong>Le film est, depuis, pass&eacute; &agrave; la post&eacute;rit&eacute; en grande partie gr&acirc;ce &agrave; sa musique et &agrave; ses chor&eacute;graphies. \u003C\u002Fstrong>En 2016, le jeune r&eacute;alisateur franco-am&eacute;ricain Damien Chazelle rendait hommage au tandem Demy-Legrand dans la s&eacute;quence d&rsquo;ouverture de \u003Cem>La la land\u003C\u002Fem>&nbsp;: un ballet incroyable improvis&eacute; sur une autoroute de Los Angeles &agrave; l&rsquo;heure de pointe, clin d&rsquo;&oelig;il &agrave; la sc&egrave;ne de l&rsquo;arriv&eacute;e des camionneurs &agrave; Rochefort dans \"Les Demoiselles\"&hellip;\u003Cbr>\n\t&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\"La la land\"\u003C\u002Fh2>\u003Cdiv class=\"rtecenter\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"315\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FYN1QrKBoAf0\" width=\"560\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>\nMichel Legrand aurait eu 87 ans, le 24 f&eacute;vrier. A la fois musicien, compositeur, chanteur et arrangeur, ce fou de jazz, qui racontait avoir v&eacute;cu un v&eacute;ritable choc en d&eacute;couvrant, en 1948, le trompettiste am&eacute;ricain Dizzy Gillespie, salle Pleyel &agrave; Paris, fit la grande rencontre de sa carri&egrave;re professionnelle en 1961 en la personne de Jacques Demy. &nbsp;Sur le tournage de \u003Cem>Lola\u003C\u002Fem>, le premier long-m&eacute;trage du cin&eacute;aste, une amiti&eacute; complicit&eacute; allait na&icirc;tre.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\"Lola\"\u003C\u002Fh2>\u003Cdiv class=\"rtecenter\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"315\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FWbyQ2uuO86Y\" width=\"560\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>&Eacute;crite par Agn&egrave;s Varda et interpr&eacute;t&eacute;e par Jacqueline Danno, \"La Chanson de Lola\"\u003C\u002Fstrong>&nbsp;figure dans le film qui porte simplement le pr&eacute;nom de sc&egrave;ne de l&rsquo;h&eacute;ro&iuml;ne, jou&eacute;e par Anouk Aim&eacute;e, une danseuse qui travaille comme entra&icirc;neuse dans un cabaret de Nantes o&ugrave; la client&egrave;le est constitu&eacute;e essentiellement de marins de passage.&nbsp;Apr&egrave;s \"Lola\", le tandem Demy-Legrand tournera \"La Baie des anges\" avec au casting Jeanne Moreau, mais c&rsquo;est leur troisi&egrave;me collaboration qui va les faire conna&icirc;tre et les faire passer dans une autre dimension gr&acirc;ce &agrave; une com&eacute;die musicale, chasse gard&eacute;e jusque-l&agrave; de Hollywood. Mais \"Les Parapluies de Cherbourg\", qui remporte la Palme d&rsquo;or au Festival de Cannes en 1964, va prouver le contraire.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\"Les parapluies de Cherbourg\"\u003C\u002Fh2>\u003Cdiv class=\"rtecenter\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"315\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FEqDklMH9fKg\" width=\"560\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Michel Legrand a 34 ans lorsqu&rsquo;en 1966, apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; nomm&eacute; aux Oscars pour \"Les Parapluies de Cherbourg\",\u003C\u002Fstrong> il d&eacute;cide d'aller tenter sa chance en Am&eacute;rique et de s'installer &agrave; Los Angeles. Son amiti&eacute; avec Quincy Jones et Henry Mancini vont l'aider grandement &agrave; se faire une place dans cette jungle qu&rsquo;est Hollywood. Ils lui font rencontrer alors les paroliers Alan et Marilyn Bergman. En 1968, il va composer la bande originale de \"L'Affaire Thomas Crown\", de Norman Jewison, devenue c&eacute;l&egrave;bre gr&acirc;ce au titre inoubliable des \"Moulins de mon c&oelig;ur\", \u003Cem>The Windmills of your mind\u003C\u002Fem>, en anglais, chant&eacute; par Noel Harrison, et pour lequel Michel Legrand remportera l'ann&eacute;e suivante le premier de ses trois Oscars.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\"Les Moulins de mon c&oelig;ur\"\u003C\u002Fh2>\u003Cdiv class=\"rtecenter\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"315\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FWEhS9Y9HYjU\" width=\"560\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Trois ans plus tard, en 1972, Michel Legrand re&ccedil;oit l'Oscar de la meilleure musique de film\u003C\u002Fstrong> cette fois-ci pour \"Un &eacute;t&eacute; 42\" de Robert Mulligan dont la chanson-th&egrave;me \u003Cem>The Summer knows\u003C\u002Fem>, chant&eacute;e par Barbra Streisand, rencontre un grand succ&egrave;s. Entre temps, le compositeur a sign&eacute; la musique des films \"La Piscine\" de Jacques Deray, d&rsquo;\"Un ch&acirc;teau en enfer\", de Sydney Pollack, du \"Messager\", de Joseph Losey et de \"Peau d&rsquo;&acirc;ne\", o&ugrave; il retrouve Jacques Demy, trois ans apr&egrave;s \"Les Demoiselles de Rochefort\".\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\"Peau d'&acirc;ne\"\u003C\u002Fh2>\u003Cdiv class=\"rtecenter\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"315\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FlckuX1aaslg\" width=\"560\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Anne Germain double sur les chansons du film une Catherine Deneuve inoubliable dans le r&ocirc;le de Peau d&rsquo;&acirc;ne ;&nbsp;\u003C\u002Fstrong>un film devenu&nbsp; culte gr&acirc;ce &agrave; l'audace de ses th&egrave;mes et de son parti pris visuel, ainsi que par la musique magistrale sign&eacute;e Michel Legrand.&nbsp;En &agrave; peine cinq ans, Michel Legrand aura donc conquis Hollywood. De 1971 &agrave; 1975, il r&eacute;ussira l&rsquo;exploit d&rsquo;&ecirc;tre nomm&eacute; 27 fois aux Grammy Awards et d'en remporter cinq.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Michel Legrand d&eacute;croche un troisi&egrave;me Oscar pour \"Yentl\"\u003C\u002Fstrong>, de Barbra Streisand en 1983. Et la m&ecirc;me ann&eacute;e, apr&egrave;s le refus de John Barry, il se voit confier le privil&egrave;ge d&rsquo;orchestrer la bande sonore de \"Jamais plus jamais\", d&rsquo;Irvin Kershner, ultime James Bond avec Sean Connery.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\"Jamais plus jamais\"\u003C\u002Fh2>\u003Cdiv class=\"rtecenter\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"315\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002Fe0hXnk6kVQw\" width=\"560\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>On ne pouvait raisonnablement pas faire un hommage &agrave; Michel Legrand sans entendre quelques notes d&rsquo;\"Un &eacute;t&eacute; 42\"&nbsp;\u003C\u002Fstrong>et son th&egrave;me si incarn&eacute; qui figure au g&eacute;n&eacute;rique de la bande originale de ce film de Robert Mulligan. 12 ans avant \"Yentl\", Barbra Streisand apporte sa collaboration dans la version chant&eacute;e. Michel Legrand avait rencontr&eacute; l&rsquo;actrice et chanteuse en 1966 &agrave; son arriv&eacute;e aux &Eacute;tats-Unis et lui avait sign&eacute; les musiques d&rsquo;un album intitul&eacute; \"Je m&rsquo;appelle Barbra\".\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\"The summer knows\"\u003C\u002Fh2>\u003Cdiv class=\"rtecenter\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"315\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FMyBvlwXvW8k\" width=\"560\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Il y aurait encore beaucoup &agrave; dire sur Michel Legrand tant sa carri&egrave;re est riche,\u003C\u002Fstrong> et pas seulement au cin&eacute;ma, lui qui aura &eacute;crit au final plus de 200 partitions pour le 7e art et la t&eacute;l&eacute;vision, compos&eacute; et jou&eacute; sur des albums de jazz, avec Bill Evans, Stan Getz, Miles Davis ou encore John Coltrane. Sans oublier ses performances vocales car Michel Legrand &eacute;tait un grand pianiste mais aussi un grand chanteur &agrave; l'image de La valse des lilas qu'il compose en 1956.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\"La Valse des Lilas\"\u003C\u002Fh2>\u003Cdiv class=\"rtecenter\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"315\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FueYvnLgSeX0\" width=\"560\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cb>&Agrave; LIRE, &agrave; &eacute;couter\u003C\u002Fb>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Fabien Genest recommande la lecture de \"J&rsquo;ai le regret de vous dire oui\" (&eacute;d. Fayard, 2018),&nbsp;pr&eacute;fac&eacute; par Damien Chazelle.\u003C\u002Fstrong> Un r&eacute;cit o&ugrave; Michel Legrand brosse le portrait de trois femmes qui ont compt&eacute; : Nadia Boulanger, sa m&egrave;re en musique ; Barbra Streisand, son interpr&egrave;te am&eacute;ricaine d&rsquo;&eacute;lection et Macha M&eacute;ril, la femme de sa vie, rencontr&eacute;e en 1964 &agrave; Rio mais &eacute;pous&eacute;e en 2014, soit un demi-si&egrave;cle apr&egrave;s leur coup de foudre.\u003Cbr>\nPour l&rsquo;accompagner, on pourra consulter les multiples compilations disponibles et notamment \"Legrand Jazz\", un disque sorti en 2016 chez Joes Edizioni Musicali, 11 grands standards intemporels du jazz, revisit&eacute;s fa&ccedil;on grand orchestre.\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Chr>\u003Cstrong>Play list des morceaux diffus&eacute;s&nbsp;:\u003C\u002Fstrong>\u003Cbr>\u003Cem>La Chanson des jumelles\u003C\u002Fem>\u003Cp>, instrumental, L\u003Cem>es Demoiselles de Rochefort\u003C\u002Fem>, de Jacques Demy (1967)\u003Cbr>\n\u003Cem>L&rsquo;Arriv&eacute;e des camionneurs\u003C\u002Fem>, \u003Cem>Les Demoiselles de Rochefort\u003C\u002Fem>, de Jacques Demy (1967)\u003Cbr>\n\u003Cem>La Chanson de Lola\u003C\u002Fem>, Jacqueline Danno, \u003Cem>Lola\u003C\u002Fem>, de Jacques Demy (1961)\u003Cbr>\nF\u003Cem>inal Les Parapluies de Cherbourg, Les Parapluies de Cherbourg\u003C\u002Fem>, Jacques Demy (1964)\u003Cbr>\n\u003Cem>The Windmills of your mind\u003C\u002Fem>, Noel Harrison, \u003Cem>L&rsquo;Affaire Thomas Crown \u003C\u002Fem>(1968)\u003Cbr>\n\u003Cem>La recette du cake d&rsquo;amour, Peau d&rsquo;&acirc;ne\u003C\u002Fem>, de Jacques Demy (1970)\u003Cbr>\n\u003Cem>Peau d&rsquo;&acirc;ne\u003C\u002Fem> g&eacute;n&eacute;rique\u003Cbr>\nExtrait du Gros Journal de Canal + , avril 2017\u003Cbr>\n\u003Cem>Never Say Never Again\u003C\u002Fem>, Lani Hall, de \u003Cem>Jamais plus jamais\u003C\u002Fem> (1982)\u003Cbr>\n\u003Cem>The Summer knows\u003C\u002Fem>, B. Streisand, \u003Cem>Un Et&eacute; 42\u003C\u002Fem> (1971)\u003Cbr>\n\u003Cem>La valse des lilas\u003C\u002Fem>, Michel Legrand\u003Cbr>\n\u003Cem>Je n'ai rien compris de l'amour\u003C\u002Fem>, Fernandel, \u003Cem>Le Schpountz\u003C\u002Fem>, de Marcel Pagnol (1938)\u003Cbr>\n\u003Cem>Les Mari&eacute;s de l&rsquo;an II,\u003C\u002Fem> \u003Cem>main theme\u003C\u002Fem>, M. Legrand, \u003Cem>Les Mari&eacute;s de l&rsquo;an II\u003C\u002Fem>, de J-Paul Rappeneau (1971)\u003Cbr>\n&nbsp;\n\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]