[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":13,"visual":14,"radios":18,"episode":30,"category":55,"body":61},"article","\u002Farticles\u002Fculture\u002Fhommage-a-claude-brasseur","20725","Fabien Genest Natio","Hommage à Claude Brasseur","Retour en musique, cette semaine, sur quelques films marquants dans la carrière de l'acteur, disparu le 22 décembre à 84 ans, et qui était issu d’une grande lignée de comédiens français. ","17 juillet 2023","18:29","2023-07-17T18:29:53+02:00","5 février 2021",{"url":15,"alt":16,"url_carre":17,"alt_carre":17},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-07\u002Fgaumont._claude_brasseur_sophie_marceau_et_brigitte_fossey_dans_la_boum.jpg.webp","Gaumont. Claude Brasseur, Sophie Marceau et Brigitte Fossey dans \"La Boum\".","",[19],{"id":20,"name":21,"code":22,"shortname":23,"liveURL":24,"alias":25,"region":26,"channelId":29},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":27,"name":28},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":31,"type":32,"title":8,"digas":33,"published":34,"datetime":35,"url_linked_article":5,"presenters":36,"visual":38,"show":40,"duration":48,"radios":49,"audio_file":52,"rolls":53},"34165","episode","UA-160673","3 août 2021","2021-08-03T00:00:00+02:00",[37],"Fabien Genest",{"alt":16,"url":39,"url_carre":25,"copyright":17},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-06\u002Fgaumont._claude_brasseur_sophie_marceau_et_brigitte_fossey_dans_la_boum.jpg.webp",{"id":41,"title":42,"alias":43,"visual":44,"description":47},"3851","La Symphonie du cinéma","\u002Fculture\u002Fla-symphonie-du-cinema",{"url":45,"alt":46,"url_carre":17,"alt_carre":17},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002FLa%20symphonie%20du%20Cin%C3%A9ma%20%282%29%20%281%29.png.webp","©RCF","\u003Cp>\"La Symphonie du cinéma\", une émission de Fabien Genest pour voyager dans l'univers des musiques de films.\u003C\u002Fp>\r\n","1744464",[50],{"id":20,"name":21,"code":22,"shortname":23,"liveURL":24,"alias":25,"region":51,"channelId":29},{"id":27,"name":28},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002F540684a6090ed99facd37f056afb66300109da53692d4e9b86ab70361ba5e565.mp3",{"podcast_not_roll":54},false,{"id":56,"type":57,"name":58,"alias":59,"description":60},"59393","category","Culture","\u002Fculture","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nMusique, cinéma, littérature, arts, histoire, : nos programmes consacrés à la culture répondent à un désir, celui de vous donner l'envie de comprendre et d'aimer le monde !\u003C\u002Fp>\r\n",[62],{"id":63,"target_paragraph_type":64,"target_wysiwyg":65},"34699","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cstrong>Com&eacute;dien au th&eacute;&acirc;tre et acteur dans de nombreux films au cin&eacute;ma et &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision, Claude Brasseur aura d&rsquo;abord brill&eacute; sur les planches et dans des t&eacute;l&eacute;films, on se souvient notamment de son r&ocirc;le de Fran&ccedil;ois Vidocq&nbsp;&raquo; au d&eacute;but des ann&eacute;es 70. Au cin&eacute;ma, cet h&eacute;ritier d'une grande tradition de com&eacute;diens, aura mis du temps avant d'acc&eacute;der au statut d'acteur de premier plan. Mais apr&egrave;s avoir d&eacute;but&eacute; sous les ordres de Marcel Carn&eacute; et Jean Renoir, des r&ocirc;les forts et populaires allaient contribuer &agrave; asseoir sa notori&eacute;t&eacute; au milieu des ann&eacute;es 70, notamment, gr&acirc;ce au diptyque d'Yves Robert : &laquo;&nbsp;Un &Eacute;l&eacute;phant &ccedil;a trompe &eacute;norm&eacute;ment&nbsp;&raquo;, en 1976, puis &laquo;&nbsp;Nous irons tous au paradis&nbsp;&raquo; l'ann&eacute;e d'apr&egrave;s. Deux films de copains et deux photographies de la France de la fin des Trente Glorieuses, chapeaut&eacute;s par la musique symphonique du ma&icirc;tre des com&eacute;dies des ann&eacute;es 70 et 80, Vladimir Cosma.\u003C\u002Fstrong>\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Ch4>L&rsquo;&Eacute;L&Eacute;GANCE DE LA B.O DE VLADIMIR COSMA ET LE TEMPS DES COPAINS CHEZ YVES ROBERT\u003C\u002Fh4>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"633px\" width=\"1125px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"633px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FQU36GUo6Isk?list=PLDmdF1ma6cZrQNZF4yPpg2mh3Pwts9ryR\" width=\"1125px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>La Symphonie du cin&eacute;ma est consacr&eacute;e, cette semaine, &agrave; quelques partitions tir&Auml;&#151;es de films dans lesquels avait tourn&eacute; Claude Brasseur qui s'est &eacute;teint le 22 d&eacute;cembre 2020 &agrave; l'&acirc;ge de 84 ans. Comme il l'expliquait en 2012 sur les ondes de France Culture &agrave; Fr&eacute;d&eacute;ric Tadde&iuml;, certains films peuvent changer une trajectoire et faire une carri&egrave;re. Et en la mati&egrave;re \"Un &Eacute;l&eacute;phant &ccedil;a trompe &eacute;norm&eacute;ment\" et sa suite \"Nous irons tous au paradis\" auront grandement contribu&eacute; &agrave; rendre populaire Claude Brasseur, v&eacute;ritable enfant de la balle, h&eacute;ritier d'une lign&eacute;e d'artistes &agrave; commencer par son p&egrave;re Pierre Brasseur et sa m&egrave;re, Odette Joyeux.\u003Cbr>\nC'est Elvire Popesco qui la premi&egrave;re va lui mettre le pied &agrave; l'&eacute;trier au th&eacute;&acirc;tre en 1955. Claude Brasseur n'a que 19 ans et encha&icirc;ne l'ann&eacute;e suivante avec un premier r&ocirc;le au cin&eacute;ma dans &laquo;&nbsp;Rencontre &agrave; Paris&nbsp;&raquo;, de Georges Lampin. Trois ans plus tard, son quatri&egrave;me film &laquo;&nbsp;Rue des prairies&nbsp;&raquo; lui vaudra un r&ocirc;le de premier plan aux c&ocirc;t&eacute;s de Jean Gabin.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch4>LA M&Eacute;LODIE DE GEORGES VAN PARYS ET GABIN DANS &laquo;&nbsp;RUE DES PRAIRIES&nbsp;&raquo;\u003C\u002Fh4>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"676px\" width=\"901px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"676px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FtcQGJlQgRD8\" width=\"901px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>\n&nbsp;\u003Cbr>\nLa musique de Georges Van Parys pour \"Rue des prairies\", m&eacute;lodrame familial de Denys de La Patelli&egrave;re avec un Jean Gabin en p&egrave;re c&eacute;libataire tentant d'&eacute;lever au mieux ses trois enfants apr&egrave;s la mort de sa femme. Claude Brasseur qui incarne le fils a&icirc;n&Auml;&#151;, champion cycliste, encha&icirc;ne ensuite les r&ocirc;les avec r&eacute;gularit&eacute; durant la d&eacute;cennie 60, aussi bien chez Georges Franju, dans &laquo;&nbsp;Les Yeux sans visage&nbsp;&raquo;, que chez Yves All&eacute;gret dans &laquo;&nbsp;Germinal&nbsp;&raquo; en 1963 ou chez Godard l'ann&eacute;e suivante dans &laquo;&nbsp;Bande &agrave; part&nbsp;&raquo;.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch4>LA MUSIQUE N&Eacute;O XVIIIE S. DE JACQUES LOUSSIER POUR LA S&Eacute;RIE &laquo; LES NOUVELLES AVENTURES DE VIDOCQ&nbsp;&raquo;\u003C\u002Fh4>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"676px\" width=\"901px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"676px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002Fb0bfM2J1zKo\" width=\"901px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>\n&nbsp;\u003Cbr>\nAu tournant des ann&eacute;es 70, la t&eacute;l&eacute;vision lui offre ses premiers grands r&ocirc;les comme celui de Rouletabille ou dans des classiques de Moli&egrave;re ou Marivaux, sous la cam&eacute;ra de Marcel Bluwal avant la cons&eacute;cration, en 1971, dans &laquo;&nbsp;Les Nouvelles Aventures de Vidocq&nbsp;&raquo; o&ugrave; il reprend le r&ocirc;le embl&eacute;matique du chef de la S&ucirc;ret&eacute; de la ville de Paris, tenu avant lui par Bernard No&euml;l.\u003Cbr>\nEntre janvier 1971 et d&Auml;&#151;cembre 1973, la France se passionne pour les aventures d'un ancien bagnard, devenu policier sous le Premier Empire. M&ecirc;lant politique, diplomatie, marivaudage avec Dani&egrave;le Lebrun, incarnant la redoutable baronne de Saint-G&eacute;ly et voyoucratie, Vidocq constitue un r&ocirc;le en or pour Claude Brasseur, choisi une nouvelle fois par Marcel Bluwal, cr&eacute;ateur de la s&eacute;rie, avec Georges Neveux, qui compte treize &eacute;pisodes.\u003Cbr>\nGrand compositeur de jazz et sp&eacute;cialiste de Bach, Jacques Loussier, quant &agrave; lui, signe le fameux g&eacute;n&eacute;rique au clavecin, l'un des plus c&eacute;l&egrave;bres de l'histoire de l'ORTF.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch4>&nbsp;&laquo;&nbsp;LES SEINS DE GLACE&nbsp;&raquo;&nbsp;: NICE EN HIVER ET LA B.O M&Eacute;LANCOLIQUE DE PHILIPPE SARDE\u003C\u002Fh4>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"676px\" width=\"901px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"676px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FKP0iF2f_Ym0\" width=\"901px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>\n&nbsp;\u003Cbr>\nLa carri&egrave;re d'acteur au cin&eacute;ma de Claude Brasseur va conna&icirc;tre un s&eacute;rieux coup d'acc&eacute;l&eacute;rateur en 1974 sous l'impulsion de Georges Lautner qui lui confie le r&ocirc;le d'un sc&eacute;nariste de feuilletons dans &laquo;&nbsp;Les Seins de glace&nbsp;&raquo;, polar hivernal sur la C&ocirc;te d'Azur et jeu &agrave; trois aux c&ocirc;t&eacute;s de Mireille Darc et Alain Delon.\u003Cbr>\nLes violons du th&egrave;me m&eacute;lancolique des &laquo;&nbsp;Seins de glace&nbsp;&raquo;, sont n&eacute;s de l&rsquo;esprit de Philippe Sarde. Ils retranscrivent bien l'ambiance monotone et la froideur des sentiments dans ce film atypique dans la carri&egrave;re de Georges Lautner qui s'inspire ici des giallo italiens en vogue dans les ann&eacute;es 70 et m&ecirc;lant polar, &eacute;rotisme, le tout accompagn&eacute; d'une bande son musicale tr&egrave;s incarn&eacute;e. &Acirc;g&eacute; alors de 38 ans, Claude Brasseur va tourner trois ans plus tard un autre de ses plus grands r&ocirc;les dans la peau, cette fois-ci, d'un commissaire de la brigade anti-gang, confront&eacute; &agrave; une guerre des polices...\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch4>LE TH&Egrave;ME &Agrave; L&rsquo;HARMONICA DE &laquo;&nbsp;LA GUERRE DES POLICES&nbsp;&raquo;\u003C\u002Fh4>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"633px\" width=\"1125px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"633px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FeY_-V29BgL0\" width=\"1125px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>\n&nbsp;\u003Cbr>\nOn doit l'harmonica ent&ecirc;tant du th&egrave;me de &laquo;&nbsp;La Guerre des polices&nbsp;&raquo; &agrave; Jean-Marie S&eacute;nia qui le compose en 1979 pour le film de Robin Davis. L'histoire d'une rivalit&eacute; qui finira tr&egrave;s mal entre deux brigades et une confrontation au sommet entre Claude Rich et Claude Brasseur, qui remporte en 1980 le C&eacute;sar du meilleur acteur. A son apog&eacute;e, il va jouer ensuite chez Claude Pinoteau dans un registre bien loin du film policier en endossant le r&ocirc;le d'un dentiste, mari&eacute; &agrave; une graphiste dans le monde de l'&eacute;dition, parents d'une bouillante adolescente pr&eacute;nomm&eacute;e Vic et jou&eacute;e par Sophie Marceau&hellip;\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch4>&laquo;&nbsp;LA BOUM&nbsp;&raquo;&nbsp;: VLADIMIR COSMA ET SOPHIE MARCEAU &Agrave; LA POST&Eacute;RIT&Eacute;\u003C\u002Fh4>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"633px\" width=\"1125px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"633px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002F5zq0_x77aAE\" width=\"1125px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>\n&nbsp;\u003Cbr>\nAvec plus de 4 millions 300 000 spectateurs lors de sa sortie en salles &agrave; No&euml;l 80, \"La Boum\" devient rapidement un ph&eacute;nom&egrave;ne de soci&eacute;t&eacute; de par son th&egrave;me : les rapports parents adolescents dans la France du d&eacute;but des ann&eacute;es 80 en m&ecirc;me temps qu'une photographie de la classe moyenne fran&ccedil;aise confront&eacute;e &agrave; l'&eacute;volution des m&oelig;urs. Sophie Marceau trouve-l&agrave; le premier r&ocirc;le de sa carri&egrave;re qui allait la r&eacute;v&eacute;ler tandis que Claude Brasseur et Brigitte Fossey campent un couple plus que cr&eacute;dible, quelque peu d&eacute;pass&eacute; par cette adolescente en pleine crise. Le film doit &eacute;galement son succ&egrave;s &agrave; la bande originale de Vladimir Cosma qui conna&icirc;tra un succ&egrave;s colossal, notamment &agrave; travers le titre &laquo;&nbsp;Reality&nbsp;&raquo;, interpr&eacute;t&eacute; par Richard Sanderson. Claude Pinoteau reprendra la m&ecirc;me &eacute;quipe et la m&ecirc;me recette en 1982 pour la suite qui r&eacute;unira encore un grand nombre de spectateurs.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch4>&laquo;&nbsp;LA CRIME&nbsp;&raquo;, DE REINHARDT WAGNER&nbsp;: CLAUDE BRASSEUR, en POLICIER UNE NOUVELLE FOIS\u003C\u002Fh4>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"633px\" width=\"1125px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"633px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002Fb1nOShNKyLc\" width=\"1125px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>\n&nbsp;\u003Cbr>\nLe th&egrave;me principal de &laquo;&nbsp;La Crime&nbsp;&raquo; que l'on doit &agrave; Reinhardt Wagner, en 1983, pour le film de Philippe Labro, dans lequel, une nouvelle fois, Claude Brasseur joue un commissaire enqu&ecirc;tant sur l'assassinat d'un avocat r&eacute;put&eacute;. Aid&eacute; par une journaliste, jou&eacute;e par Gabrielle Lazure, il va d&eacute;couvrir une affaire de grande ampleur avec des implications jusqu'au plus haut sommet de l'Etat.\u003Cbr>\nDans les ann&eacute;es 80, Claude Brasseur tournera une nouvelle fois avec Godard pour &laquo;&nbsp;D&eacute;tective&nbsp;&raquo;, fera plusieurs com&eacute;dies notamment &laquo;&nbsp;Les Rois du gag&nbsp;&raquo;, de Claude Zidi et &laquo;&nbsp;La Gitane&nbsp;&raquo;, de Philippe de Broca ou encore un tr&egrave;s bon Yves Boisset pour &laquo;&nbsp;Radio Corbeau&nbsp;&raquo;.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch4>&laquo;&nbsp;LE BAL DES CASSE-PIEDS&nbsp;&raquo;&nbsp;: ILS SE SONT TANT AIM&Eacute;S...\u003C\u002Fh4>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"633px\" width=\"1125px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"633px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FGTVRHWVrhNQ\" width=\"1125px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>\n&nbsp;\u003Cbr>\nEn 1992, quinze ans apr&egrave;s &laquo;&nbsp;Nous irons tous au paradis&nbsp;&raquo;, il retrouvait non seulement Yves Robert, ainsi que Vladimir Cosma &agrave; la partition, mais &eacute;galement Jean Rochefort, Victor Lanoux et Guy Bedos pour \"Le Bal des casse-pieds\", une com&eacute;die en forme d'inventaire d'un v&eacute;t&eacute;rinaire passant en revue toutes les rencontres qu'il aurait bien voulu &eacute;viter dans son existence...\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Cbr>\n\u003Cstrong>La Minute Judy Garland\u003C\u002Fstrong>\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Cbr>\nCette semaine dans La Minute Judy Garland, arr&ecirc;tons-nous sur la bande originale de &laquo;&nbsp;Philadelphia&nbsp;&raquo;, de Jonathan Demme, film r&eacute;compens&eacute; pour la performance de Tom Hanks. Si Howard Shore en signe la BO, Peter Gabriel figure &eacute;galement au g&eacute;n&eacute;rique gr&acirc;ce &agrave; la chanson &laquo;&nbsp;Lovetown&nbsp;&raquo;. Un Peter Gabriel qui f&ecirc;te ses 71 ans en ce d&eacute;but de mois de f&eacute;vrier et qui a par ailleurs compos&eacute; plusieurs bandes originales pour le cin&eacute;ma notamment chez Alan Parker ou Mel Gibson.\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"676px\" width=\"901px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"676px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002F2O_6efiRnYs\" width=\"901px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>\n&nbsp;\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Cbr>\n\u003Cstrong>Quelques conseils pour prolonger cette &eacute;mission\u003C\u002Fstrong>\u003Cbr>\nLe \u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.amazon.fr\u002F%C3%A9l%C3%A9phant-trompe-%C3%A9norm%C3%A9ment-irons-paradis\u002Fdp\u002FB0006ZUZ6I\u002Fref=sr_1_1?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&amp;dchild=1&amp;keywords=coffret+run+elephant+ca+trompe+%C3%A9norm%C3%A9me%2Cnt&amp;qid=1612536266&amp;sr=8-1\">coffret remasteris&eacute; de StudioCanal\u003C\u002Fa> d'&nbsp;&raquo;Un &Eacute;l&eacute;phant &ccedil;a trompe &eacute;norm&eacute;ment&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;Nous irons tous au paradis&nbsp;&raquo;, enrichis de bonus. En 2014, Claude Brasseur, second&eacute; par Jeff Domenech publiait par ailleurs \u003Ca href=\"https:\u002F\u002Feditions.flammarion.com\u002Fmerci\u002F9782081343160\">\"Merci!\" \u003C\u002Fa>chez Flammarion, le livre de ses m&eacute;moires et de son formidable destin, h&eacute;rit&eacute; d'une longue lign&eacute;e de saltimbanques.\u003C\u002Fp>\u003Cp>Et on se quitte, avec &laquo;&nbsp;La Dolce vita&nbsp;&raquo;, tube italo disco des ann&eacute;es 80, chant&eacute; par Ryan Paris qui figure en 2006 dans le film &laquo;&nbsp;Camping&nbsp;&raquo; de Fabien Onteniente, l'un des derniers grands succ&egrave;s de Claude Brasseur dans le r&ocirc;le &nbsp;d'un vacancier retrait&eacute; revenant chaque ann&eacute;e au camping des Flots bleus. Un film et ses deux suites pour lesquelles Claude Brasseur avouait une tendresse particuli&egrave;re alors m&ecirc;me que le r&ocirc;le devait initialement revenir &agrave; Jacques Villeret, d&eacute;c&eacute;d&eacute; peu avant le tournage.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"633px\" width=\"1125px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"633px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002F4CGFxtS304c\" width=\"1125px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003Cbr>\n\u003Cstrong>Play list des titres diffus&eacute;s\u003C\u002Fstrong>\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Cbr>\nExtrait de l'&eacute;mission &laquo;&nbsp;Le T&ecirc;te &agrave; t&ecirc;te&nbsp;&raquo;, France Culture, 2012\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Cbr>\n&laquo;&nbsp;Sax Brothers&nbsp;&raquo;, BO &laquo;&nbsp;Nous irons tous au paradis&nbsp;&raquo;, Vladimir Cosma\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Cbr>\nBO &ldquo;Rue des prairies&rdquo;, Georges Van Parys\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Cbr>\nG&eacute;n&eacute;rique, BO &laquo;&nbsp;Les Nouvelles Aventures de Vidocq&nbsp;&raquo;, Jacques Loussier\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Cbr>\nTh&egrave;me principal&nbsp;&raquo;, BO &laquo;&nbsp;Les Seins de glace&nbsp;&raquo;, Philippe Sarde\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Cbr>\n&laquo;&nbsp;Harmonica choc 1&nbsp;&raquo;, BO &laquo;&nbsp;La Guerre des polices&nbsp;&raquo;, Jean-Marie S&eacute;nia\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Cbr>\nExtrait \"La Boum\", de Claude Pinoteau, disponible en DVD (Gaumont)&nbsp;\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Cbr>\n\"Reality&rdquo;, BO &laquo;&nbsp;La Boum&nbsp;&raquo;, Richard Sanderson. Musique: Vladimir Cosma\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Cbr>\nTh&egrave;me principal, BO &laquo;&nbsp;La crime&nbsp;&raquo;, Reinhardt Wagner\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Cbr>\n&laquo;&nbsp;Le Bal des casse-pieds&nbsp;&raquo;, Vladimir Cosma avec l'orchestre philharmonique de Paris.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Cbr>\n&ldquo;Lovetown&rdquo;, BO &ldquo;Philadelphia&rdquo;, Peter Gabriel\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Cbr>\n&laquo;&nbsp;La Dolce vita&nbsp;&raquo; BO &laquo;&nbsp;Camping&nbsp;&raquo;, Ryan Paris\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]