[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"published":10,"published_time":11,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":13,"visual":14,"tags":18,"radios":23,"episode":35,"category":60,"body":66},"article","\u002Farticles\u002Fculture\u002Ffaire-face-a-lapresguerre-avec-claire-deya-et-marie-sizun","49236","Christophe Henning","Faire face à l'après-guerre, avec Claire Deya et Marie Sizun","\u003Cp>\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:normal\">\u003Cspan style=\"font-family:&quot;Calibri&quot;,sans-serif\">\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">La Seconde guerre mondiale, la résistance, les camps, le débarquement, la libération sont des épisodes douloureux de notre histoire souvent évoqués par la fiction. Mais l’immédiate après-guerre, qui en parle&nbsp;? Comment se relève-t-on des éloignements, des blessures passées, du rationnement et d’une reconstruction toujours trop lente&nbsp;?\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n","14 mars 2024","00:00","2024-03-14T00:00:00+01:00","20 mars 2024",{"url":15,"alt":16,"url_carre":17,"alt_carre":17},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2024-03\u002Fdeya%20sizun_0.jpg.webp","claire deya marie sizun","",[19],{"id":20,"label":21,"alias":22},"54906","Littérature","\u002Ftag\u002Flitterature",[24],{"id":25,"name":26,"code":27,"shortname":28,"liveURL":29,"alias":30,"region":31,"channelId":34},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":32,"name":33},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":36,"type":37,"title":8,"digas":38,"published":39,"datetime":40,"description":41,"url_linked_article":5,"presenters":42,"visual":43,"show":45,"duration":53,"radios":54,"audio_file":57,"rolls":58},"458755","episode","PR-59481","14 août 2024","2024-08-14T00:00:00+02:00","\u003Cp style=\"margin-bottom:8px; text-align:justify\">\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:normal\">\u003Cspan style=\"font-family:&quot;Calibri&quot;,sans-serif\">\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">La Seconde guerre mondiale, la résistance, les camps, le débarquement, la libération sont des épisodes douloureux de notre histoire souvent évoqués par la fiction. Mais l’immédiate après-guerre, qui en parle&nbsp;? Comment se relève-t-on des éloignements, des blessures passées, du rationnement et d’une reconstruction toujours trop lente&nbsp;? \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n",[7],{"alt":16,"url":44,"url_carre":30,"copyright":17},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2024-03\u002Fdeya%20sizun.jpg.webp",{"id":46,"title":47,"alias":48,"visual":49,"description":52},"2589","Au pied de la lettre","\u002Fculture\u002Fau-pied-de-la-lettre",{"url":50,"alt":51,"url_carre":17,"alt_carre":17},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2025-04\u002FAu%20pied%20de%20la%20lettre.png.webp","©RCF","\u003Cp>Chaque semaine, Christophe Henning reçoit les auteurs des romans qu'il a sélectionnés pour une rencontre littéraire.\u003C\u002Fp>","3530808",[55],{"id":25,"name":26,"code":27,"shortname":28,"liveURL":29,"alias":30,"region":56,"channelId":34},{"id":32,"name":33},"https:\u002F\u002Fpodcast-prep.rcf.fr\u002F2024-07\u002FPR-59481.mp3",{"podcast_not_roll":59},false,{"id":61,"type":62,"name":63,"alias":64,"description":65},"59393","category","Culture","\u002Fculture","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nMusique, cinéma, littérature, arts, histoire, : nos programmes consacrés à la culture répondent à un désir, celui de vous donner l'envie de comprendre et d'aimer le monde !\u003C\u002Fp>\r\n",[67],{"id":68,"target_paragraph_type":69,"target_wysiwyg":70},"72297","wysiwyg_paragraph","\u003Cp style=\"margin-bottom:8px; text-align:justify\">\u003Cu>\u003Cstrong>Un monde à refaire\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fu>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"margin-bottom:8px; text-align:justify\">\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:normal\">\u003Cspan style=\"font-family:&quot;Calibri&quot;,sans-serif\">\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">Sur les plages souriantes de la côte d’Azur, avec la fin de la guerre, on aspire à l’insouciance. Mais c’est oublier que le terrain est miné. Qui va accepter de risquer sa vie pour faire le nettoyage&nbsp;? Et que reste-t-il de l’avant-guerre, des amours et des joies de cette époque perdue&nbsp;? \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"margin-bottom:8px; text-align:justify\">\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:normal\">\u003Cspan style=\"font-family:&quot;Calibri&quot;,sans-serif\">\u003Cb>\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">Claire Deya\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fb>\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\"> est historienne et scénariste, ce qui se conjugue à merveille dans son roman. C’est une page d’histoire qu'elle évoque avec ce premier roman magistral. D'ailleurs, Etats-Unis, Angleterre, Italie, Allemagne, Espagne… manuscrit vendu à l’étranger avant même d’avoir un éditeur français.\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"margin-bottom:8px; text-align:justify\">\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:normal\">\u003Cspan style=\"font-family:&quot;Calibri&quot;,sans-serif\">\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">\u003Cem>Un monde à refaire\u003C\u002Fem>, de Claire Deya, est publié aux éditions de l’Observatoire.\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"margin-bottom:8px; text-align:justify\">\u003Cstrong>\u003Cu>10, Villa Gagliarini\u003C\u002Fu>\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"margin-bottom:8px; text-align:justify\">\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:normal\">\u003Cspan style=\"font-family:&quot;Calibri&quot;,sans-serif\">\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">Marie Sizun est encore une enfant, elle n’a que 4 ans, quand son père revient du camp de prisonnier. La vie doit s’organiser dans le petit, tout petit appartement, d’autant plus que la famille s’agrandit. Et puis, est-ce la guerre, l’éloignement, le couple se disloque, et l’enfant assiste à ce combat quotidien pour s’en sortir. Les années passent, la vie s’organise. \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:normal\">\u003Cspan style=\"font-family:&quot;Calibri&quot;,sans-serif\">\u003Cb>\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">Marie Sizun \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fb>\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">était\u003C\u002Fspan>\u003Cb>\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fb>\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\"> venue à ce même micro pour parle de L\u003Cem>a maison de Bretagne\u003C\u002Fem>, en 2021. On ne quitte pas l’immobilier, et surtout la littérature, teintée de souvenirs, de nostalgie peut-être mais aussi de joies à l’évocation des souvenirs. Après une vie d’enseignement, Marie Sizun a écrit une quinzaine de livres, avec de nombreux prix. Romans, nouvelles, récits… \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:normal\">\u003Cspan style=\"font-family:&quot;Calibri&quot;,sans-serif\">\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">\u003Cem>10, Villa Gagliardini\u003C\u002Fem>, un récit de Marie Sizun publié aux éditions Arléa. \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cstrong>\u003Cu>Les coups de coeur\u003C\u002Fu>\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:115%\">\u003Cspan style=\"font-family:&quot;Calibri&quot;,sans-serif\">\u003Ci>\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:115%\">«&nbsp;Hans avait oublié cette poussière&nbsp;: elle envahissait tout, s’infiltrait partout, recouvrait le café brûlant du matin avant la première gorgée, et enveloppait la cour et les dortoirs de son linceul terreux. Au camp des Milles, la poussière était une seconde peau&nbsp;».\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fi>\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:115%\"> Ainsi commence le grand roman d’histoire avec \u003Cem>\u003Cstrong>Bien-Aimée\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fem>, d’Aurélie Tramier, qui se déroule au camp des Milles, dans le sud de la France. L’héroïne se lance à la recherche d’une déportée qui, sur une photo, porte la montre que son père lui a offert. Dessus est gravée le nom d’un inconnu, Hans W. De 1940 à 2022, les aller-retour tissent l’histoire d’un amour qui se mêle à la grande et douloureuse histoire de la Seconde Guerre mondiale. \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:115%\">\u003Cspan style=\"font-family:&quot;Calibri&quot;,sans-serif\">\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:115%\">\u003Cem>Bien-Aimée\u003C\u002Fem>, d’Aurélie Tramier, est publié à La Belle Etoile. \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:115%\">\u003Cspan style=\"font-family:&quot;Calibri&quot;,sans-serif\">\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:115%\">\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:115%\">\u003Cspan style=\"font-family:&quot;Calibri&quot;,sans-serif\">\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:115%\">Et puis le témoignage bouleversant de Marceline Loridan-Ivens, décédée en 2018, déportée à Birkenau, amie de Simone Veil&nbsp;: \u003Cem>«&nbsp;oui, nous avons souffert collectivement. Oui, nous avons vécu des choses horribles collectivement. Mais chaque homme est une personne unique, chaque femme a ses propres souvenirs. C’est l’ensemble de ces souvenirs qui fait l’Histoire&nbsp;»\u003C\u002Fem>. \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:115%\">\u003Cspan style=\"font-family:&quot;Calibri&quot;,sans-serif\">\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:115%\">\u003Cem>On arrive dans la nuit\u003C\u002Fem>, le témoignage de Marceline Loridan-Ivens à l’INA, est publié chez Flammarion.\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"text-align:justify\">&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"margin-bottom:8px; text-align:justify\">\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:normal\">\u003Cspan style=\"font-family:&quot;Calibri&quot;,sans-serif\">\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:115%\">\u003Cspan style=\"font-family:&quot;Calibri&quot;,sans-serif\">\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n"]