[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"title":7,"meta_title":7,"og_title":7,"description":8,"meta_description":8,"og_description":8,"changed":9,"changed_time":10,"full_changed_time":11,"created":12,"visual":13,"radios":17,"category":29,"body":35},"article","\u002Farticles\u002Fculture\u002Fdes-femmes-devenues-bergeres","27526","Des femmes devenues bergères","Elles s’appellent Audrey, Christelle ou Geneviève et vivent auprès de leurs vaches ou de leurs moutons dans les alpages. Ces femmes ont fait le choix de devenir bergères. Portraits.","17 juillet 2023","18:24","2023-07-17T18:24:13+02:00","24 décembre 2018",{"url":14,"alt":15,"url_carre":16,"alt_carre":16},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-07\u002Fbergeres_v.jpg.webp","Pixabay - Berger, un métier qui attire de plus en plus de femmes","",[18],{"id":19,"name":20,"code":21,"shortname":22,"liveURL":23,"alias":24,"region":25,"channelId":28},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":26,"name":27},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":30,"type":31,"name":32,"alias":33,"description":34},"59393","category","Culture","\u002Fculture","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nMusique, cinéma, littérature, arts, histoire, : nos programmes consacrés à la culture répondent à un désir, celui de vous donner l'envie de comprendre et d'aimer le monde !\u003C\u002Fp>\r\n",[36],{"id":37,"target_paragraph_type":38,"target_wysiwyg":39},"41500","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cstrong>Berger, un m&eacute;tier qui se f&eacute;minise \u003C\u002Fstrong>et qui par la m&ecirc;me occasion se renouvelle. Aujourd'hui il faut une sacr&eacute;e dose de courage et d'ing&eacute;niosit&eacute; pour &ecirc;tre berg&egrave;re. Marjolaine, Christelle, Colline, Florine, Genevi&egrave;ve, Chlo&eacute;, Leila, Caroline, Audrey, H&eacute;l&egrave;ne, Odile en sont la preuve. La journaliste H&eacute;l&egrave;ne Armand est all&eacute;e les rencontrer, en compagnie du photographe Christian Pedrotti. Leur livre \"Berg&egrave;res en leurs alpages\" (&eacute;d. Gl&eacute;nat) dresse le portrait de femmes dont le plus plus petit d&eacute;nominateur commun est la passion.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Ch2>\u003Cstrong>suivre un r&ecirc;ve\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>\"\u003Cem>Je ne m'attendais pas &agrave; rencontrer des femmes jolies, f&eacute;minines\u003C\u002Fem>\"\u003C\u002Fstrong>, avoue H&eacute;l&egrave;ne Armand, touch&eacute;e par \"l'&eacute;l&eacute;gance\" des berg&egrave;res. C'est aussi leur perception de la nature, \"profonde\" et \"intelligente\" qui a &eacute;mu la journaliste. La plupart de ces femmes qui ont \"emmontagn&eacute;\" n'ont pas fui la ville, contrairement &agrave; ce que l'on pourrait croire, mais \"suivi un r&ecirc;ve\". Celui sans doute inconscient que suscite les aventures d'Heidi, ou l'histoire de Manon des Sources.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>L'appel de la nature\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>\"C'est le paradis mais c'est vite l'enfer\"\u003C\u002Fstrong>, raconte Genevi&egrave;ve, d&eacute;sormais convertie au m&eacute;tier - sacerdoce? - de berg&egrave;re, apr&egrave;s avoir exerc&eacute; plusieurs m&eacute;tiers et une enfance en r&eacute;gion parisienne. L'enfer, quand l'orage menace et que les brebis refusent de bouger, l'enfer depuis que le loup a fait sa r&eacute;apparition en 1992 dans le Mercantour et les Alpes du Sud. Quand le brouillard s'installe, la perception des sons n'est plus la m&ecirc;me. La montagne quand y passe de longues heures, seule, on la voit avec ses dangers et les difficult&eacute;s m&ecirc;me si la passion de la nature nous habite.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>On ne s'improvise pas berg&egrave;re\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Surtout quand on ne vient pas du milieu agricole. \u003C\u002Fstrong>Mais il y a des formation pour &ccedil;a. \u003Cstrong>L'&Eacute;cole du Merle\u003C\u002Fstrong> de Salon-de-Provence permet d'obtenir le brevet professionnel responsable d'exploitation agricole (BPREA) ou \u003Cstrong>l'&Eacute;cole de berger-vacher d'alpage\u003C\u002Fstrong> forme des &eacute;l&egrave;ves &agrave; La Motte-Servolex (Savoie), &agrave; Die (Dr&ocirc;me) ou &agrave; La C&ocirc;te-Saint-Andr&eacute; (Is&egrave;re). Une fois le dipl&ocirc;me en poche et l'alpage trouv&eacute;, reste &agrave; faire preuve d'ing&eacute;niosit&eacute; au quotidien, et de courage. \"La peur existe\" et les femmes des alpages savent en parler. Elle savent aussi \"se confronter avec courage aux conditions de vie\" et en tirer des enseignements riches de sens.\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch4>\u003Cem>Entretien r&eacute;alis&eacute; en juin 2017\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fh4>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]