[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":13,"visual":14,"radios":18,"episode":30,"category":55,"body":61},"article","\u002Farticles\u002Fculture\u002Fdans-lambiance-des-films-de-claude-chabrol","22581","Fabien Genest Natio","Dans l'ambiance des films de Claude Chabrol","De Pierre Jansen à Matthieu Chabrol en passant par la musique classique, les ambiances des films de Claude Chabrol sont souvent contemplatives, dissonantes voire désenchantées à l’image des histoires contées par ce scrutateur de l’âme humaine qui disparaissait en 2010.","17 juillet 2023","18:29","2023-07-17T18:29:43+02:00","12 septembre 2020",{"url":15,"alt":16,"url_carre":17,"alt_carre":17},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-07\u002Fclaude_chabrol_berlinale_en_2009_wikicommons.jpg.webp","Wiki Commons. Claude Chabrol à la Berlinale en 2009.","",[19],{"id":20,"name":21,"code":22,"shortname":23,"liveURL":24,"alias":25,"region":26,"channelId":29},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":27,"name":28},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":31,"type":32,"title":8,"digas":33,"published":34,"datetime":35,"description":9,"url_linked_article":5,"presenters":36,"visual":38,"show":40,"duration":48,"radios":49,"audio_file":52,"rolls":53},"60327","episode","UA-137018","7 juillet 2021","2021-07-07T00:00:00+02:00",[37],"Fabien Genest",{"alt":16,"url":39,"url_carre":25,"copyright":17},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-06\u002Fclaude_chabrol_berlinale_en_2009_wikicommons.jpg.webp",{"id":41,"title":42,"alias":43,"visual":44,"description":47},"3851","La Symphonie du cinéma","\u002Fculture\u002Fla-symphonie-du-cinema",{"url":45,"alt":46,"url_carre":17,"alt_carre":17},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002FLa%20symphonie%20du%20Cin%C3%A9ma%20%282%29%20%281%29.png.webp","©RCF","\u003Cp>\"La Symphonie du cinéma\", une émission de Fabien Genest pour voyager dans l'univers des musiques de films.\u003C\u002Fp>\r\n","1737624",[50],{"id":20,"name":21,"code":22,"shortname":23,"liveURL":24,"alias":25,"region":51,"channelId":29},{"id":27,"name":28},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002F9b03df02ec443622bf6a63204256bf98aa1e734368875e0814bdd5f23e8786bc.mp3",{"podcast_not_roll":54},false,{"id":56,"type":57,"name":58,"alias":59,"description":60},"59393","category","Culture","\u002Fculture","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nMusique, cinéma, littérature, arts, histoire, : nos programmes consacrés à la culture répondent à un désir, celui de vous donner l'envie de comprendre et d'aimer le monde !\u003C\u002Fp>\r\n",[62],{"id":63,"target_paragraph_type":64,"target_wysiwyg":65},"36555","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cstrong>La Symphonie du cin&eacute;ma revisite, cette semaine, l&rsquo;univers et la carri&egrave;re d&rsquo;un r&eacute;alisateur majeur du cin&eacute;ma fran&ccedil;ais, qui disparaissait le 12 septembre 2010 &agrave; l&rsquo;&acirc;ge de 80 ans. Repr&eacute;sentant &eacute;minent de la Nouvelle Vague dans les ann&eacute;es 60, Claude Chabrol aura fait du r&eacute;cit policier sa forme d&rsquo;expression de pr&eacute;dilection mais c&rsquo;est avec le cin&eacute;ma d&rsquo;auteur qu&rsquo;il se fait conna&icirc;tre en 1958 avec un film&nbsp;libre et &acirc;pre: \"Le Beau Serge\"&hellip;&nbsp;\u003C\u002Fstrong> &nbsp;&nbsp;\u003Ch4>&laquo;&nbsp;LE BEAU SERGE&nbsp;&raquo;, MANIFESTE DE LA NOUVELLE VAGUE\u003C\u002Fh4>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"651px\" width=\"868px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"651px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002F5P8rVF2337Q\" width=\"868px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>\"Le Beau Serge\" est tourn&eacute; &agrave; l&rsquo;hiver 58 &agrave; Sardent, dans la Creuse, village o&ugrave; Claude Chabrol avait pass&eacute; son enfance pendant la guerre. Le film, dont la musique est d&rsquo;Emile Delpierre, est consid&eacute;r&eacute; comme le premier de la Nouvelle Vague, mouvement qui d&eacute;signe de jeunes r&eacute;alisateurs comme Jacques Rivette, Fran&ccedil;ois Truffaut, Jean-Luc Godard ou Eric Rohmer, d&eacute;sireux de rompre avec les codes.\u003Cbr>\nD&rsquo;abord attach&eacute; de presse, puis critique de cin&eacute;ma, Claude Chabrol tourne successivement deux films avec G&eacute;rard Blain et Jean-Claude Brialy, acteur phare de la Nouvelle Vague. \"Le Beau Serge\", donc, puis \"Les Cousins\" en 1959. Sa carri&egrave;re est lanc&eacute;e et les films vont s&rsquo;encha&icirc;ner au rythme d&rsquo;un voire deux par ans et ce pendant un demi-si&egrave;cle. &nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch4>&laquo;&nbsp;LE BOUCHER&nbsp;&raquo;&nbsp;: LA MUSIQUE GRIN&ccedil;ANTE DE PIERRE JANSEN\u003C\u002Fh4>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"651px\" width=\"868px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"651px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002F3TG-mip5XRA\" width=\"868px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>Dans \"Le Boucher\", film de 1970, la musique de Pierre Jansen est tr&egrave;s dissonante. Le double de cin&eacute;ma de Claude Chabrol, son &laquo;&nbsp;fr&egrave;re en musique&nbsp;&raquo;, comme aimait &agrave; le qualifier le cin&eacute;aste, aura collabor&eacute; sur nombre de ses films. D&egrave;s 1960 pour \"Les Bonnes Femmes\" jusqu&rsquo;au \"Cheval d&rsquo;orgueil\" en 1980, en passant par \"Le Boucher\" et quelques mois auparavant \"Que la B&ecirc;te meure\", deux films avec Jean Yanne en vedette, acteur au jeu franc et direct campant dans les deux cas un meurtrier. Quant &agrave; St&eacute;phane Audran, la muse de Claude Chabrol, qui fut son &eacute;pouse jusqu&rsquo;en 1980, elle compose, dans \"Le Boucher\", son r&ocirc;le favori au cin&eacute;ma, celui d&rsquo;une femme &eacute;l&eacute;gante, &agrave; la fois distante et bienveillante.\u003C\u002Fp>\u003Ch4>&laquo;&nbsp;QUE LA B&Ecirc;TE MEURE&nbsp;&raquo;&nbsp;: LA DOULEUR D'UN P&egrave;RE\u003C\u002Fh4>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"651px\" width=\"1023px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"651px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002Fx3M-4Co63b8\" width=\"1023px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>\"Vier ernste ges&auml;nge\", \"Quatre chants s&eacute;rieux\", en fran&ccedil;ais, de Johannes Brahms, interpr&eacute;t&eacute; par la contralto britannique Kathleen Ferrier, une musique de circonstance pour un grand film \"Que la b&ecirc;te meure\" et une inoubliable interpr&eacute;tation de Michel Duchaussoy dans le r&ocirc;le d&rsquo;un p&egrave;re rong&eacute; par la vengeance. On retient le face &agrave; face d&rsquo;anthologie avec Jean Yanne, le chauffard qui a fauch&eacute; son fils et toujours la musique de Pierre Jansen, d&eacute;pouill&eacute;e, grin&ccedil;ante par moments et terriblement atonale.&nbsp;&nbsp;\u003Cbr>\nRestons dans l&rsquo;univers du crime mais cette fois-ci transpos&eacute; aux ann&eacute;es 30 et &agrave; la c&eacute;l&egrave;bre affaire Violette Nozi&egrave;re du nom de cette jeune Parisienne empoisonneuse, accus&eacute;e de parricide&hellip;\u003C\u002Fp>\u003Ch4>&laquo;&nbsp;VIOLETTE NOZI&egrave;RE&nbsp;&raquo;&nbsp;: UN RETENTISSANT FAIT DIVERS DES ANN&eacute;ES 30\u003C\u002Fh4>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"651px\" width=\"868px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"651px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FkZBcu3INKpE\" width=\"868px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>Toute l&rsquo;ambiance du Paris populaire des ann&eacute;es 30 est r&eacute;uni dans la chanson \"O&ugrave; sont mes amants\", c&eacute;l&egrave;bre ritournelle de Fr&eacute;hel qui figure sur la bande originale de \"Violette Nozi&egrave;re\", qui vaudra par ailleurs &agrave; Pierre Jansen une nomination &agrave; la c&eacute;r&eacute;monie des C&eacute;sar dans la cat&eacute;gorie meilleure musique de film. A travers ce fait divers c&eacute;l&egrave;bre qui d&eacute;fraya la chronique et fit la une des gazettes comme on disait jadis, Claude Chabrol r&eacute;alise un film virtuose, servi par l&rsquo;interpr&eacute;tation d&rsquo;Isabelle Huppert, alors jeune com&eacute;dienne et future actrice chabrolienne par excellence. &nbsp;&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch4>MATtHIEU CHABROL, LA FILIATION EN MUSIQUE\u003C\u002Fh4>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"225px\" width=\"400px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"225px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002F_Vbt7fC7fN0?list=PLwYr_u_zfx9GOx8kubpaXeFd0MV8jlFvD\" width=\"400px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>En 1986, Matthieu Chabrol signe le g&eacute;n&eacute;rique d&rsquo;\"Inspecteur Lavardin\". Le fils a&icirc;n&eacute; de Claude Chabrol est devenu depuis 1982 le compositeur attitr&eacute; des films de son p&egrave;re, signant les bandes originales de 21 de ses films jusqu&rsquo;&agrave; \"Bellamy\" en 2009, le dernier du cin&eacute;aste&hellip;\u003C\u002Fp>\u003Ch4>&nbsp;&laquo;&nbsp;MERCI POUR LE CHOCOLAT&nbsp;&raquo;&nbsp;: &laquo;&nbsp;LES FUN&eacute;RAILES&nbsp;&raquo; DE LISZT POUR FIL ROUGE\u003C\u002Fh4>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"575px\" width=\"1023px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"575px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FECKLEopStZg\" width=\"1023px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>\"Les Fun&eacute;railles\", de Franz Liszt, ont &eacute;t&eacute; interpr&eacute;t&eacute;es notamment par le pianiste chilien Claudio Arrau, grand sp&eacute;cialiste de Chopin, Liszt et de la musique romantique, disparu le 9 juin 1991.&nbsp; Le morceau sert de fil rouge au film de Claude Chabrol \"Merci pour le chocolat\" qui prend pour trame justement le milieu des musiciens &agrave; travers un professeur de piano taciturne, jou&eacute; par Jacques Dutronc,&nbsp; subjugu&eacute; par le talent d&rsquo;une de ses &eacute;l&egrave;ves qu&rsquo;incarne une jeune Anna Mouglaglis, alors d&eacute;butante.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Cbr>\n\u003Cstrong>La Minute Judy Garland\u003C\u002Fstrong>\u003Cbr>\nCette semaine dans La Minute Judy Garland&hellip; rendons un hommage &agrave; Annie Cordy qui nous a quitt&eacute;s le 4 septembre &agrave; l'&acirc;ge de 92 ans. Artiste compl&egrave;te, qui avait d&eacute;but&eacute; comme meneuse de revue du Lido, elle s'essaye ensuite &agrave; l'op&eacute;rette puis &agrave; la chanson avec le succ&egrave;s que l'on conna&icirc;t, menant une longue et brillante carri&egrave;re, tout en tournant pour le cin&eacute;ma, puis la t&eacute;l&eacute;vision. On le sait peu mais Annie Cordy avait tourn&eacute; pr&egrave;s de 40 films en soixante ans sous la cam&eacute;ra de prestigieux r&eacute;alisateurs tels que Sacha Guitry, Ren&eacute; Cl&eacute;ment, Claude Chabrol, Pierre Granier-Deferre ou plus r&eacute;cemment Alain Resnais. En 1968, on la retrouve aux c&ocirc;t&eacute;s de Francis Blanche, Michel Serrault, Jean Yanne, Jean Poiret et Darry Cowl pour \"Ces Messieurs de la famille\" o&ugrave; elle interpr&egrave;te &eacute;galement la chanson du g&eacute;n&eacute;rique sur une musique de Jean-Michel Defaye et Darry Cowl.\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"651px\" width=\"868px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"651px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FrdwkoGWO7ZU\" width=\"868px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>&nbsp;\u003Cbr>\n\u003Cstrong>Quelques conseils pour prolonger cette &eacute;mission&hellip;\u003C\u002Fstrong>\u003Cbr>\n\u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.edition-lettmotif.com\u002Fproduit\u002Ftout-chabrol\u002F\">Tout Chabrol\u003C\u002Fa>, de Laurent Bourdon, tout d&rsquo;abord, paru cet &eacute;t&eacute; chez Lettmotif, l&rsquo;excellente maison d&rsquo;&eacute;dition lilloise sp&eacute;cialis&eacute;e dans le cin&eacute;ma, qui revient sur la carri&egrave;re de l&rsquo;un des r&eacute;alisateurs les plus sous-c&ocirc;t&eacute;s du cin&eacute;ma fran&ccedil;ais sans doute et puis un second livre, intitul&eacute; sobrement \u003Ca href=\"https:\u002F\u002Flivre.fnac.com\u002Fa14329647\u002FPatrick-Saffar-Claude-Chabrol\">Claude Chabrol\u003C\u002Fa>, de Patrick Saffar, paru, aussi cet &eacute;t&eacute; chez Gremese, une &eacute;tude quasi entomologique de l&rsquo;&oelig;uvre du cin&eacute;aste, diss&eacute;qu&eacute;e film par film.\u003C\u002Fp>\u003Cp>Et on se quitte avec \"L&rsquo;Ivresse du pouvoir\", ou plut&ocirc;t avec \"La Wally\", le c&eacute;l&egrave;bre air de l&rsquo;op&eacute;ra d'Alfredo Catalani, qui figure dans ce grand film de l&rsquo;ann&eacute;e 2006, librement inspir&eacute; de l&rsquo;Affaire Elf et de l&rsquo;enqu&ecirc;te men&eacute;e par la juge Eva Joly, mettant au jour un scandale politico-financier &agrave; grande &eacute;chelle impliquant des hommes politiques et des grands patrons d&rsquo;industrie. &nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"651px\" width=\"1023px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"651px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002F35fHT_pKrEU\" width=\"1023px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Play list des titres diffus&eacute;s\u003C\u002Fstrong>\u003Cbr>\nBande annonce \"Le Beau Serge\". Musique d&rsquo;Emile Delpierre\u003Cbr>\nExtrait \"Le Boucher\"\u003Cbr>\nSuite BO \"Le Boucher\", Pierre Jansen\u003Cbr>\n\"Vier ernste Ges&auml;nge\", BO \"Que la b&ecirc;te meure\", Johannes Brahms et&nbsp; Kathleen Ferrier\u003Cbr>\n\"O&ugrave; sont tous mes amants\", BO \"Violette Nozi&egrave;re\", Fr&eacute;hel\u003Cbr>\n\"Pose ta joue sur mon &eacute;paule\", BO \"Les Fant&ocirc;mes du chapelier\", Jairo et Charles Aznavour. Musique&nbsp;: Georges Garvarentz\u003Cbr>\nG&eacute;n&eacute;rique de d&eacute;but \"Inspecteur Lavardin\", Matthieu Chabrol\u003Cbr>\n\"Country\", BO \"Jours tranquilles &agrave; Clichy\", Joe McDonald\u003Cbr>\n\"Les Couleurs du temps\", BO\" L&rsquo;Enfer\", Guy B&eacute;art\u003Cbr>\n\"Les Fun&eacute;railles\", BO \"Merci pour le chocolat\", Franz Liszt par Claudio Arrau\u003Cbr>\n\"Les Messieurs de la famille\", BO \"Ces Messieurs de la famille\", Annie Cordy.&nbsp;\u003Cbr>\n\"La Wally\", BO \"L&rsquo;Ivresse du pouvoir\", Maria Callas\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>R&eacute;alisation technique&nbsp;:&nbsp;\u003C\u002Fstrong> Emmanuel Bouissi&egrave;re\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]