[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":13,"visual":14,"radios":18,"category":30,"body":36},"article","\u002Farticles\u002Fculture\u002Falfred-hitchcock-et-bernard-herrmann-musique-et-suspense","25862","Fabien Genest Natio","Alfred Hitchcock et Bernard Herrmann, musique et suspense","Que seraient les films d'Alfred Hitchcock sans la musique? C'est à Bernard Herrmann (1911-1975) que l'on doit celles de \"Psychose\", \"Les Oiseaux\", \"Sueurs froides\"... ","17 juillet 2023","18:29","2023-07-17T18:29:32+02:00","1 août 2019",{"url":15,"alt":16,"url_carre":17,"alt_carre":17},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-07\u002Fhitch_et_b._hermann_flickr.jpg.webp","Flickr","",[19],{"id":20,"name":21,"code":22,"shortname":23,"liveURL":24,"alias":25,"region":26,"channelId":29},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":27,"name":28},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":31,"type":32,"name":33,"alias":34,"description":35},"59393","category","Culture","\u002Fculture","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nMusique, cinéma, littérature, arts, histoire, : nos programmes consacrés à la culture répondent à un désir, celui de vous donner l'envie de comprendre et d'aimer le monde !\u003C\u002Fp>\r\n",[37],{"id":38,"target_paragraph_type":39,"target_wysiwyg":40},"39836","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cstrong>Orson Welles, Joseph L. Mankiewicz, Robert Wise, Raoul Walsh, Fran&ccedil;ois Truffaut, Brian De Palma et Martin Scorsese, \u003C\u002Fstrong>entre autres, ont eu le privil&egrave;ge de l&rsquo;avoir pour un ou plusieurs de leurs films mais c&rsquo;est &eacute;videmment avec le ma&icirc;tre incontest&eacute; du polar et&nbsp; de l&rsquo;angoisse&nbsp;: Alfred Hitchock que Bernard Herrmann a gagn&eacute; ses galons de ma&icirc;tre de la musique de film. &nbsp;\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"rtecenter\">\n\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"613px\" width=\"817px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"613px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FAX_kid-pL5k\" width=\"817px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\n\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>Il y a bient&ocirc;t 60 ans, le 17 juillet 1959, sortait sur les &eacute;crans am&eacute;ricains \u003Cem>North by Northwest\u003C\u002Fem>, que l&rsquo;on conna&icirc;t en France sous le titre de \u003Cem>La Mort aux trousses\u003C\u002Fem>. Bernard Herrmann signait la bande originale de ce grand film d&rsquo;Alfred Hitchcock dans lequel Cary Grant se retrouve par erreur dans la peau d'un espion, pris en &eacute;tau entre une myst&eacute;rieuse organisation qui cherche &agrave; le supprimer et la police qui le poursuit. La Mort aux trousses et sa sc&egrave;ne d'anthologie, d&rsquo;un Cary Grant tentant en plein champ d&rsquo;&eacute;chapper &agrave; un avion qui essaie de le tuer. Trois minutes d&rsquo;angoisse &agrave; l&rsquo;&eacute;tat pur.\u003Cbr>\nBernard Herrmann (1911-1975) est un jeune homme de 28 ans lorsqu&rsquo;il d&eacute;barque &agrave; Hollywood. Dans la capitale mondiale du cin&eacute;ma, il vient rejoindre un de ses amis, un certain Orson Welles. Deux ans plus tard, \u003Cem>Citizen Kane \u003C\u002Fem>fait un triomphe. De par sa construction &eacute;minemment incarn&eacute;e, tr&egrave;s visuelle, et la richesse des apports divers, la musique d&rsquo;Herrmann va marquer durablement l&rsquo;histoire de la musique de film. Ce sera pourtant la premi&egrave;re et avant-derni&egrave;re collaboration entre le New-Yorkais, d'ascendance russe, et Welles. Le compositeur ne lui pardonnera pas l&rsquo;ann&eacute;e suivante pour \u003Cem>La Splendeur des Amberson\u003C\u002Fem> de s&rsquo;&ecirc;tre inclin&eacute; devant le remontage op&eacute;r&eacute; par les studios.\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"rtecenter\">\n\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"613px\" width=\"817px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"613px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FbGb4HKoHiBk\" width=\"817px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\n\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>La m&ecirc;me ann&eacute;e 1941, Bernard Herrmann signe la musique, tr&egrave;s ambitieuse, de \u003Cem>Tous les biens de la Terre \u003C\u002Fem>(\u003Cem>The Devil and Daniel Webster\u003C\u002Fem> dans son titre d&rsquo;origine), de William Dieterle pour laquelle il fait preuve d&rsquo;une incroyable audace qui lui vaut de remporter un Oscar. En parall&egrave;le, il &eacute;crit des partitions pour la radio et compose des pi&egrave;ces de concerts.\u003Cbr>\nCe n&rsquo;est qu&rsquo;en 1955 qu&rsquo;a lieu LA rencontre, d&eacute;cisive dans sa carri&egrave;re, avec le ma&icirc;tre du suspense.\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"rtecenter\">\n\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"504px\" width=\"896px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"504px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002Fq7jjPi8CaLA\" width=\"896px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\n\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>La marque, d&eacute;j&agrave;, de Bernard Herrmann et ce fameux accord, une septi&egrave;me majeure\u002Fmineure pour l'orchestration en 1955 de \u003Cem>Mais qui a tu&eacute; Harry ? (The Trouble with Harry\u003C\u002Fem> dans son titre original), que l'on va retrouver dans presque tous les films d'Alfred Hitchcock.\u003Cbr>\nUne partition pour vents et cordes (compl&eacute;t&eacute;e par quatre cors et une harpe) qui reprend des th&egrave;mes, &eacute;crits trois ans auparavant, pour le programme \u003Cem>Radio Crimes Classics\u003C\u002Fem>.\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"rtecenter\">\n\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"504px\" width=\"896px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"504px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FVAWNu-PVPus\" width=\"896px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\n\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>Hitch, comme on surnommait Alfred Hitchcock, et Bernard Herrmann ont en commun la m&ecirc;me vision sombre et tragique de l'existence. Deux forts caract&egrave;res, aussi, qui pourtant se sont entendus &agrave; merveille pendant plus dune d&eacute;cennie, de 1955 &agrave; 1966, qu'a dur&eacute; leur fructueuse collaboration. Hitchcock a ses habitudes. Ses techniciens. Ses acteurs f&eacute;tiches comme Cary Grant, Ingrid Bergman, Gr&acirc;ce Kelly ou James Stewart qui partage en 1958 l'affiche de \u003Cem>Sueurs froides, Vertigo\u003C\u002Fem> en anglais, avec la ravissante Kim Novak. L'histoire d'un d&eacute;tective priv&eacute;, souffrant d'une peur panique du vide. La musique de Bernard Herrmann, que nous venons d'entendre, ici le th&egrave;me amoureux, s'inspire des compositeurs romantiques du XIXe si&egrave;cle, notamment de Richard Wagner et de son \u003Cem>Tristan et Iseult\u003C\u002Fem>. Deux ans plus tard, Bernard Herrmann va signer sa partition la plus c&eacute;l&egrave;bre au cin&eacute;ma: \u003Cem>Psychose \u003C\u002Fem>et ses cordes indissociables de l'esth&eacute;tique du film et de son efficacit&eacute;.\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"rtecenter\">\n\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"504px\" width=\"896px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"504px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FbNIO77AnqpM\" width=\"896px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\n\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>Pour \u003Cem>Psychose\u003C\u002Fem>, Bernard Herrmann joue de tous les effets possibles et s'accommode &agrave; merveille du manque de moyens de la production qui ne lui octroie qu'un orchestre &agrave; cordes. Mieux, il en fera son atout. &Agrave; coups de&nbsp; staccato, la sonorit&eacute; saisissante des violons vient renforcer la dramaturgie de la sc&egrave;ne d'anthologie du crime sous la douche. C&rsquo;est Herrmann qui l&rsquo;a impos&eacute; &agrave; Hitchcock qui n&rsquo;en voulait pas. La sc&egrave;ne fut mise en image par Saul Bass, g&eacute;nial&nbsp; r&eacute;alisateur de g&eacute;n&eacute;riques et des premiers story-boards du cin&eacute;ma.\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"rtecenter\">\n\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"504px\" width=\"896px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"504px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FYVmDZwPfTjE\" width=\"896px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\n\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>Revenons en arri&egrave;re, en 1956, et arr&ecirc;tons-nous sur \u003Cem>Le Faux Coupable (The Wrong Man).\u003C\u002Fem> La musique de Bernard Herrmann se distingue par son incursion timide (en accord avec le sujet du film) dans le monde du jazz. Compos&eacute;e pour une petite formation, elle reste en retrait et le pr&eacute;lude, que nous venons d'entendre, est une des rares pi&egrave;ces gaie et enlev&eacute;e du film.\u003Cbr>\nEn 1963, un nouveau chef d'&oelig;uvre du ma&icirc;tre du suspense va d&eacute;clencher l'hyst&eacute;rie. \u003Cem>Les Oiseaux\u003C\u002Fem> et ses sc&egrave;nes insoutenables d'une Tippie Hedren, attaqu&eacute;e par une nu&eacute;e de corbeaux f&eacute;roces hante les nuits de nombre d'enfants de l'&eacute;poque...\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"rtecenter\">\n\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"613px\" width=\"766px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"613px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002Fdq2COYi-iM8\" width=\"766px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\n\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>Un extrait de la musique des \u003Cem>Oiseaux\u003C\u002Fem>, film adapt&eacute; d'une nouvelle de Daphne du Maurier, ou quand l'irrationnel s'empare d'une petite partie ville baln&eacute;aire de Californie paisible. Et l&agrave; encore, la musique d'ambiance inqui&eacute;tante de Bernard Herrmann.\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"rtecenter\">\n\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"504px\" width=\"896px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"504px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FDH1U4Kd5FBk\" width=\"896px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\n\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>Un an apr&egrave;s \u003Cem>Les Oiseaux\u003C\u002Fem>, Tippie Hedren endosse &agrave; nouveau le r&ocirc;le principal dans \u003Cem>Pas de printemps pour Marnie\u003C\u002Fem>. Elle y partage l'affiche avec Sean Connery, qui depuis deux ans &agrave; lui enfil&eacute; le costume de l'agent 007 sous la cam&eacute;ra de Terence Young pour \u003Cem>James Bond contre Dr No \u003C\u002Fem>et \u003Cem>Bons Baisers de Russie\u003C\u002Fem>. Le film sonne la derni&egrave;re collaboration entre le cin&eacute;aste anglais et le compositeur am&eacute;ricain. Lass&eacute; par Hollywood, d&eacute;sormais, Bernard Herrmann regarde vers l'Europe et c&egrave;de aux avances de Fran&ccedil;ois Truffaut pour lequel il compose, d'abord, \u003Cem>Fahrenheit 451\u003C\u002Fem> (1966) puis \u003Cem>La Mari&eacute;e &eacute;tait en noir \u003C\u002Fem>l&rsquo;ann&eacute;e suivante.\u003Cbr>\nEt on se quitte avec \u003Cem>The Storm clouds\u003C\u002Fem>, extrait de \u003Cem>The Man Who knew too much,\u003C\u002Fem> ou si vous pr&eacute;f&eacute;rez \u003Cem>L'Homme qui en savait trop\u003C\u002Fem>, un film de 1956 d'Alfred Hitchcock qui laisse moins de place que d'ordinaire &agrave; la musique du compositeur &agrave; qui l'on doit toutefois cette cantate enrichie d'un orgue, de harpes et de cuivres qui porte incontestablement la patte de Bernard Herrmann.\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"rtecenter\">\n\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"504px\" width=\"896px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"504px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FU-BR0DPO48U\" width=\"896px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\n\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>La Minute Judy Garland\u003C\u002Fstrong>\u003Cbr>\nCette semaine dans &nbsp;La Minute Judy Garland, coup de projecteur sur une chanson qui est aussi le titre d&rsquo;un film de Pierre Jolivet, sorti voil&agrave; vingt ans, au casting duquel on retrouvait Vincent Lindon dans le r&ocirc;le d&rsquo;un petit patron d&rsquo;une menuiserie, escroqu&eacute; par un Fran&ccedil;ois Berl&eacute;and, courtier en assurances v&eacute;reux. Au g&eacute;n&eacute;rique, Alain Bashung, disparu il y a dix ans, le 14 mars 2009, signait la bande originale devenue un classique de son r&eacute;pertoire&hellip;\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"rtecenter\">\n\u003Cdiv class=\"media_embed\" height=\"613px\" width=\"817px\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"613px\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002F9wflvuzLm2o\" width=\"817px\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\n\u003C\u002Fdiv>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Quelques conseils pour prolonger cette &eacute;mission&nbsp;:\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\u003Cp>Parmi les nombreuses compilations, \u003Cem>The Classic soundtrack collection\u003C\u002Fem>, un coffret 4 CD, paru l'&eacute;t&eacute; dernier ou encore \u003Cem>Vertigo\u003C\u002Fem> et les musiques de films d'Alfred Hitchcock par le Royal Philarmonic Orchestra, un disque sorti en 2012. Enfin, une proposition lecture avec \u003Cem>Hitchcock au travail,\u003C\u002Fem> de Bill Krohn, tr&egrave;s bon livre sur l'univers du maitre du suspense, &eacute;dit&eacute; par Les Cahiers du cin&eacute;ma, il y a dix ans tout juste.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Cbr>\n\u003Cstrong>Play list des morceaux diffus&eacute;s&nbsp;:\u003C\u002Fstrong>\u003Cbr>\n\u003Cem>Wild ride, from North by Northwest (La Mort aux trousses)\u003C\u002Fem>, Bernard Herrmann\u003Cbr>\n\u003Cem>Citizen Kane (overture)\u003C\u002Fem>, Bernard Herrmann\u003Cbr>\n\u003Cem>Mais qui a tu&eacute; Harry ? (The Trouble with Harry)\u003C\u002Fem> suite, Bernard Herrmann\u003Cbr>\nExtrait de S\u003Cem>ueurs froides (Vertigo), Love theme\u003C\u002Fem>, Bernard Herrmann\u003Cbr>\n\u003Cem>Psychose\u003C\u002Fem>, Bernard Herrmann\u003Cbr>\n\u003Cem>Le Faux Coupable (The Wrong Man)\u003C\u002Fem>, Bernard Herrmann\u003Cbr>\n\u003Cem>Les Oiseaux (The Birds)\u003C\u002Fem>, Bernard Herrmann&nbsp;\u003Cbr>\n\u003Cem>Pas de printemps pour Marnie\u003C\u002Fem>, Bernard Herrmann\u003Cbr>\n\u003Cem>Ma Petite Entreprise\u003C\u002Fem>, Alain Bashung\u003Cbr>\n\u003Cem>Cantata, The Storm Clouds, (L&rsquo;Homme qui en savait trop), \u003C\u002Fem>Bernard Herrmann\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]