[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":13,"visual":14,"radios":18,"category":30,"body":36},"article","\u002Farticles\u002Fculture\u002Fa-angers-quelles-solutions-pour-les-etudiants-sans-logement","14517","Marion Bastit - RCF Anjou","A Angers, quelles solutions pour les étudiants sans logement ?","A Angers, de nombreux étudiants n'ont toujours pas de logement. L'université publique finance des nuits d'hôtel aux élèves à la rue, tandis que l'UCO lance un appel à tous les propriétaires.","17 juillet 2023","18:23","2023-07-17T18:23:48+02:00","18 septembre 2019",{"url":15,"alt":16,"url_carre":17,"alt_carre":17},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2021-07\u002Fplus_rien_a_louer_1.jpg.webp","A Angers, les agences immobilières n'ont plus de studios à louer depuis le mois de juillet.","",[19],{"id":20,"name":21,"code":22,"shortname":23,"liveURL":24,"alias":25,"region":26,"channelId":29},"34333","RCF Anjou","RCF49","Anjou","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcf49.mp3","\u002Fanjou",{"id":27,"name":28},"34174","Pays de la Loire",null,{"id":31,"type":32,"name":33,"alias":34,"description":35},"59393","category","Culture","\u002Fculture","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nMusique, cinéma, littérature, arts, histoire, : nos programmes consacrés à la culture répondent à un désir, celui de vous donner l'envie de comprendre et d'aimer le monde !\u003C\u002Fp>\r\n",[37],{"id":38,"target_paragraph_type":39,"target_wysiwyg":40},"28576","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>Deux semaines apr&egrave;s la rentr&eacute;e, de nombreux &eacute;tudiants sont encore sans logement &agrave; Angers. C&rsquo;&eacute;tait d&eacute;j&agrave; le cas l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re et cela ne fait qu&rsquo;empirer, car le nombre d&rsquo;&eacute;tudiants continue d&rsquo;augmenter&nbsp;: ils sont 3,6 % de plus qu&rsquo;en 2018. En cause, le baby-boom du d&eacute;but des ann&eacute;es 2000.\u003Cp>Angers accueille plus de 40 000 &eacute;tudiants mais il n&rsquo;y a que 2 300 places dans les r&eacute;sidences universitaires g&eacute;r&eacute;es par le Crous, de quoi loger seuls 6 % des &eacute;tudiants. Les autres doivent se tourner vers le parc priv&eacute; mais \u003Cstrong>il n&rsquo;y a plus de studios de libres dans les agences immobili&egrave;res depuis juillet\u003C\u002Fstrong>. Les &eacute;tudiants sans toit doivent donc attendre fin octobre que des logements se lib&egrave;rent.\u003C\u002Fp>\u003Ch3>Un appel &agrave; tous les Angevins\u003C\u002Fh3>\u003Cp>En attendant, les universit&eacute;s tentent de parer au plus press&eacute;. \u003Cstrong>A la Catho d&rsquo;Angers, le service logement lance un appel &agrave; tous les Angevins qui auraient encore un studio ou une chambre de libre &agrave; louer\u003C\u002Fstrong>, car son carnet d'adresses de 900 propri&eacute;taires ne suffit plus&nbsp;: le 12 septembre, 70 &eacute;tudiants &eacute;taient encore sur liste d&rsquo;attente.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cem>&laquo;&nbsp;Il y en a beaucoup qui squattent chez des amis, \u003C\u002Fem>constate Dominique Le Gal, responsable du service logement. \u003Cem>Il y en a qui sont en Air B&rsquo;n&rsquo;B ou en AppartCity. Il y en a certains qui rentrent chez leurs parents chaque soir en train parce que c&rsquo;est bien reli&eacute;, &agrave; Tours ou &agrave; Nantes par exemple. Sinon il y en a peut-&ecirc;tre m&ecirc;me qui sont au camping, malheureusement.&nbsp;&raquo;\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fp>\u003Ch3>Des nuits d'h&ocirc;tel pour les &eacute;l&egrave;ves en d&eacute;tresse\u003C\u002Fh3>\u003Cp>A l&rsquo;universit&eacute;&nbsp;d&rsquo;Angers, il n&rsquo;y a pas de service logement. On ne sait donc pas combien d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves sont dans ce cas, sans doute plusieurs centaines. Le 11 septembre, 25 &eacute;tudiants &eacute;taient encore \u003Cem>&laquo;&nbsp;en situation d&rsquo;urgence, c&rsquo;est-&agrave;-dire sans aucune solution d'h&eacute;bergement&raquo;\u003C\u002Fem>, explique Didier Le Gall, premier vice-pr&eacute;sident de l&rsquo;universit&eacute;.\u003Cbr>\n\u003Cimg alt=\"\" src=\"\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fradios\u002Frcf49\u002Fvisuels\u002Fplus_rien_a_louer_2.jpg\" style=\"width: 800px; height: 450px;\">\u003Cbr>\nPour qu&rsquo;aucun &eacute;l&egrave;ve ne dorme dehors,\u003Cstrong> l&rsquo;universit&eacute; a d&eacute;bloqu&eacute; 13 000 euros depuis la rentr&eacute;e pour financer des nuits d&rsquo;h&ocirc;tels.\u003C\u002Fstrong>\u003Cem> &laquo;&nbsp;On avait m&ecirc;me r&eacute;serv&eacute;, pr&eacute;ventivement, 20 lits du 2 au 21 septembre au centre d&rsquo;h&eacute;bergement Ethic Etape au lac de Maine,\u003C\u002Fem> raconte Didier Le Gall. \u003Cem>Cela laisse un peu de temps aux &eacute;tudiants pour se retourner.&nbsp;&raquo;\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fp>\u003Ch3>La chambre chez l'habitant : \"une belle aventure\"\u003C\u002Fh3>\u003Cp>Face &agrave; cette p&eacute;nurie de logements &eacute;tudiants, \u003Cstrong>certains Angevins ont d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;ouvrir leur porte en louant une chambre chez eux\u003C\u002Fstrong>. St&eacute;phanie et son mari accueillent ainsi Lisa, 21 ans, dans leur maison de Beaucouz&eacute;. Cette &eacute;tudiante russe, en &eacute;change &agrave; l&rsquo;Essca, devait rester quatre jours chez eux, en d&eacute;pannage, le temps de trouver un logement, mais il n&rsquo;y avait plus de place nulle part.&nbsp;\u003Cem>&laquo;&nbsp;Comme elle est fort sympathique, nous avons d&eacute;cid&eacute; de la garder chez nous&nbsp;!&nbsp;&raquo;\u003C\u002Fem> raconte St&eacute;phanie.\u003C\u002Fp>\u003Cp>Moyennant 350 euros par mois, petit-d&eacute;jeuner et d&icirc;ner compris, Lisa occupe donc la chambre d&rsquo;un des enfants du couple, tous partis &eacute;tudier ailleurs.&nbsp;\u003Cem>&laquo;&nbsp;C&rsquo;est un peu un pari, \u003C\u002Fem>conc&egrave;de St&eacute;phanie, \u003Cem>parce qu&rsquo;on peut tr&egrave;s bien tomber sur un ou une &eacute;tudiant(e) qui n&rsquo;a pas trop envie et qui se retrouve un peu contraint et forc&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre chez l&rsquo;habitant, mais &ccedil;a peut &ecirc;tre aussi vraiment une tr&egrave;s belle surprise. Je pense qu&rsquo;&agrave; un moment il faut oser, oser faire le pas d&rsquo;accueillir un autre diff&eacute;rent, &ccedil;a peut &ecirc;tre le d&eacute;but d&rsquo;une belle aventure.&nbsp;&raquo; \u003C\u002Fem>La preuve, St&eacute;phanie et son mari ont m&ecirc;me &eacute;t&eacute; invit&eacute;s au Br&eacute;sil cette ann&eacute;e, pour le mariage d&rsquo;une &eacute;tudiante qu&rsquo;ils avaient h&eacute;berg&eacute;e il y a trois ans.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]