[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"published":10,"published_time":11,"changed":12,"changed_time":13,"full_changed_time":14,"created":10,"location":15,"visual":16,"tags":20,"radios":25,"category":35,"body":41},"article","\u002Farticles\u002Fculture-et-societe\u002Ffrederic-boyer-il-y-a-dans-toute-litterature-une-forme-de-priere","32070","Manon Houtart","Frédéric Boyer : « Il y a dans toute littérature une forme de prière »","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #ccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nFrédéric Boyer partage sa conception de la littérature comme une voie d'entrée en relation avec l'Autre, et comme une tentative de conjurer la disparition à laquelle tout être est voué.\u003C\u002Fp>\r\n","4 août 2021","13:49","28 février 2024","09:55","2024-02-28T09:55:11+01:00","Belgique",{"url":17,"alt":18,"url_carre":19,"alt_carre":19},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-08\u002FFr%C3%A9d%C3%A9ric%20Boyer%20%28c%29%20F.%20Mantovani%20-%20%C3%A9ditions%20Gallimard.JPG.webp","© F. Mantovani - éditions Gallimard","",[21],{"id":22,"label":23,"alias":24},"54906","Littérature","\u002Ftag\u002Flitterature",[26],{"id":27,"name":28,"code":29,"shortname":28,"liveURL":30,"alias":31,"region":32,"channelId":34},"34369","1RCF Belgique","RCFBe","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfbe.mp3","\u002F1rcf-belgique",{"id":33,"name":15},"33499",null,{"id":36,"type":37,"name":38,"alias":39,"description":40},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[42,46,49],{"id":43,"target_paragraph_type":44,"target_wysiwyg":45},"46235","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #ccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstrong>Dans son dernier roman, \u003Cem>Le Lièvre\u003C\u002Fem>, paru chez Gallimard, l’écrivain et traducteur Frédéric Boyer raconte la douleur d’un homme dérouté par le deuil.\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>Lors d’une séance chez un chaman qui l’invite à « \u003Cem>laisser partir les morts\u003C\u002Fem> », des souvenirs d’enfance ressurgissent. Le narrateur se souvient de la fascination qu’il éprouvait à l’égard de son voisin d’immeuble, un Don Quichotte contemporain qui « \u003Cem>consacrait une bonne partie de son temps à ne rien faire d’autre que rêver à d’impossibles exploits \u003C\u002Fem>». L’héroïsme brandi par cet homme apparaissait alors à l’enfant comme une promesse autant qu’une menace…\u003C\u002Fp>\r\n",{"id":47,"target_paragraph_type":44,"target_wysiwyg":48},"46236","\u003Cp>Ce roman illustre certains des pouvoirs que \u003Cstrong>Frédéric Boyer\u003C\u002Fstrong> prête à la littérature, et dont il nous fait part dans \u003Cstrong>Tu m’en liras tant\u003C\u002Fstrong> : face à la disparition inexorable des êtres et des choses, face au sort d’ « êtres éphémères » auquel nous sommes voués, « \u003Cem>la littérature permet de trouver des accès à ce qu'on a perdu, à ce qu'on n’a pas encore, à ce qu'on espère\u003C\u002Fem> ». Par les formes qu’elle tend à inventer dans le langage, la littérature participe aussi à réinventer notre rapport au monde.\u003C\u002Fp>\r\n",{"id":50,"target_paragraph_type":44,"target_wysiwyg":51},"46237","\u003Cp>L’écrivain nous livre également les liens qu’il perçoit entre la littérature et la spiritualité. Toutes deux interrogent notre rapport à l’existence, à notre propre humanité et à son dépassement, possible ou impossible. En tant que traducteur (il a notamment dirigé une retraduction de la Bible en faisant collaborer des exégètes et des écrivains), Frédéric Boyer insiste sur l’importance du travail de réinterprétation des textes hérités : « \u003Cem>La plus belle définition de la spiritualité, c’est de remettre de la vie dans les textes qu’on a reçus \u003C\u002Fem>».\u003C\u002Fp>\r\n"]