[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"title":7,"meta_title":7,"og_title":7,"description":8,"meta_description":8,"og_description":8,"published":9,"published_time":10,"changed":11,"changed_time":12,"full_changed_time":13,"created":9,"visual":14,"radios":16,"episode":28,"category":52,"body":58},"article","\u002Farticles\u002Fculture-et-societe\u002Fbioethique-quelle-difference-entre-necessite-medicale-et-desir-societal","28695","Bioéthique - Quelle différence entre nécessité médicale et désir sociétal?","PMA, GPA, fin de vie... En matière de bioéthique, les sondages d'opinion révèlent l'importance du sens des mots. Et le risque de confondre nécessité médicale et désir sociétal.","11 juillet 2018","09:53","27 février 2024","17:00","2024-02-27T17:00:24+01:00",{"url":15,"alt":15,"url_carre":15,"alt_carre":15},"",[17],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":24,"channelId":27},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":25,"name":26},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":29,"type":30,"title":7,"digas":31,"published":32,"datetime":33,"description":8,"url_linked_article":5,"presenters":34,"visual":36,"show":39,"duration":45,"radios":46,"audio_file":49,"rolls":50},"81832","episode","UAC-36561","10 juillet 2018","2018-07-10T17:03:00+02:00",[35],"Faustine Fayette",{"alt":37,"url":38,"url_carre":15,"copyright":15},"Émission Grand Angle © RCF","https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2021-07\u002FVignette-thematique_CULTURE-ET-SOCIETE_13.png.webp",{"id":40,"title":41,"alias":42,"visual":43,"description":44},"6810","Grand Angle","\u002Fculture\u002Fgrand-angle",{"url":38,"alt":37,"url_carre":15,"alt_carre":15},"\u003Cp>Spiritualité, patrimoine, littérature, vie de l'Église, développement personnel... Chaque semaine, une table-ronde pour engager la discussion avec des acteurs de la vie culturelle, sociale, spirituelle.\u003C\u002Fp>\r\n","3300000",[47],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":48,"channelId":27},{"id":25,"name":26},"https:\u002F\u002Fpodcast-prep.rcf.fr\u002FRCFNational\u002FRCFNational_GRANDANG_20180313.mp3",{"podcast_not_roll":51},false,{"id":53,"type":54,"name":55,"alias":56,"description":57},"59394","category","Économie et Société","\u002Feconomie-et-societe","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nEconomie, éthique, santé, travail, logement... Prendre le pouls de notre société en plein bouleversement et vous donner des repères c'est la raison d'être de RCF !\u003C\u002Fp>\r\n",[59],{"id":60,"target_paragraph_type":61,"target_wysiwyg":62},"42669","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cstrong>Bio&eacute;thique, une grande consultation nationale est lanc&eacute;e : il faut enrichir le d&eacute;bat.\u003C\u002Fstrong> Fin de vie et euthanasie, PMA et GPA, mais aussi cellules souches, don d'organes et intelligence artificielle... &Agrave; l'automne prochain, les parlementaires devront r&eacute;viser les lois de bio&eacute;thique. Le quotidien \u003Cem>La Croix\u003C\u002Fem> publie un dossier \u003Ca href='https:\u002F\u002Fwww.la-croix.com\u002FSciences-et-ethique\u002FEthique\u002FEtats-generaux-bioethique-2018-01-15?from_univers=lacroix' target='_blank'>Les &Eacute;tats g&eacute;n&eacute;raux de la bio&eacute;thique\u003C\u002Fa>.\u003Cbr>&nbsp;\u003Ch3 class='rtecenter'>On ne peut conclure &agrave; une majorit&eacute; (64%) de Fran&ccedil;ais favorables &agrave; la GPA que si l'on admet un glissement du m&eacute;dical vers le soci&eacute;tal\u003C\u002Fh3>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp class='framed-content'>\u003Cstrong>\u003Cu>&Eacute;TATS G&Eacute;N&Eacute;RAUX DE LA BIO&Eacute;THIQUE\u003C\u002Fu> - \u003C\u002Fstrong>D&egrave;s le 18 janvier 2018 s'ouvrent les &Eacute;tats g&eacute;n&eacute;raux de la bio&eacute;thique, une vaste r&eacute;flexion pour r&eacute;fl&eacute;chir aux questions &eacute;thiques que posent les progr&egrave;s de la science. Des d&eacute;bats que vous pourrez suivre sur RCF.\u003Cbr>> En savoir plus\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Sondages et opinion\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>'\u003Cem>Ce n'est pas les sondages qui doivent d&eacute;terminer les d&eacute;cisions en g&eacute;n&eacute;ral et sp&eacute;cialement sur ces sujets-l&agrave;\u003C\u002Fem>'\u003C\u002Fstrong>, dit Guillaume Goubert. Le 3 janvier 2018 le journal \u003Cem>La Croix\u003C\u002Fem> a publi&eacute; \u003Ca href='https:\u002F\u002Fwww.la-croix.com\u002FSciences-et-ethique\u002FEthique\u002FBioethique-quen-disent-Francais-2018-01-03-1200903245?from_univers=&amp;id_folder=1200906016&amp;position=29' target='_blank'>un sondage de l'Ifop sur 'Les Fran&ccedil;ais et la bio&eacute;thique'\u003C\u002Fa>. '\u003Cem>Quand nous l'avons publi&eacute; nous avions bien conscience des inconv&eacute;nients que cela pouvait poser\u003C\u002Fem>', pr&eacute;cise le directeur de la r&eacute;daction du quotidien. Devant l'extr&ecirc;me complexit&eacute; des sujets li&eacute;s &agrave; la bio&eacute;thique, difficile en effet de r&eacute;aliser des enqu&ecirc;tes d'opinion. Comme le souligne Sylviane Agacinski, les r&eacute;ponses sont n&eacute;cessairement li&eacute;es &agrave; la mani&egrave;re dont est formul&eacute;e la question.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>&Agrave; la question 'Seriez-vous favorable &agrave; ce que l'on autorise en France le recours &agrave; une m&egrave;re porteuse qu'on appelle aussi gestation pour autrui (GPA) ?'\u003C\u002Fstrong>, 18% des personnes interrog&eacute;es ont r&eacute;pondu 'oui dans tous les cas'. 46% se disent favorables &agrave; la GPA 'pour des raisons m&eacute;dicales seulement'. '\u003Cem>Si on est dans cette condition de la raison m&eacute;dicale &ccedil;a va toucher tr&egrave;s tr&egrave;s peu de gens et &eacute;videmment pas la demande soci&eacute;tale qui existe aujourd'hui.\u003C\u002Fem>' Ainsi, on ne peut conclure &agrave; une majorit&eacute; (64%) de Fran&ccedil;ais favorables &agrave; la GPA que si l'on admet un glissement du m&eacute;dical vers le soci&eacute;tal.\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Chr>\u003Cdiv class='rtecenter'>&Eacute;COUTER &acirc;&#150;&ordm; Homme réparé ou homme augmenté? Le transhumanisme par le P. Thierry Magnin\u003C\u002Fdiv>\u003Chr>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Demande m&eacute;dicale, d&eacute;sir soci&eacute;tal\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Ce 'glissement des \u003Cem>oui\u003C\u002Fem> quand la raison m&eacute;dicale est avanc&eacute;e' fait &eacute;cho au 'glissement du statut du m&eacute;decin'\u003C\u002Fstrong>, observe le Dr Bertrand Galichon,&nbsp;du \u003Ca href='http:\u002F\u002Fwww.ccmf.fr\u002F' target='_blank'>Centre catholique des m&eacute;decins fran&ccedil;ais (CCMF)\u003C\u002Fa>. Jusque l&agrave;, le r&ocirc;le du m&eacute;decin est de 'r&eacute;pondre &agrave; une demande m&eacute;dicale de r&eacute;paration'. R&ocirc;le que l'on 'fait glisser vers une demande soci&eacute;tale' non pas de r&eacute;paration mais de 'r&eacute;ponse &agrave; un d&eacute;sir', f&ucirc;t-ce un d&eacute;sir justifi&eacute; ou non. '\u003Cem>Ce glissement est d'autant plus favoris&eacute; qu'on arrive sur les th&eacute;ories transhumanistes qui viennent augmenter le potentiel de l'homme.\u003C\u002Fem>'\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Devant les critiques adress&eacute;es au quotidien catholique pour avoir publi&eacute; le sondage, Guillaume Goubert r&eacute;pond nettement, &agrave; propos de la GPA : \u003C\u002Fstrong>'\u003Cem>Je peux vous assurer que\u003C\u002Fem> La Croix\u003Cem>, dans ce qu'elle publie et dans les positions qu'elle exprime sur le sujet dit tr&egrave;s tr&egrave;s clairement non il ne faut pas aller dans cette direction, y compris pour des raisons m&eacute;dicales\u003C\u002Fem>.' Et si le sondage en question fait appara&icirc;tre de tels chiffres, c'est 'une chose &agrave; laquelle il faut r&eacute;pondre', pour son directeur de la r&eacute;daction.\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Chr>\u003Cdiv class='rtecenter'>&Eacute;COUTER &acirc;&#150;&ordm; L'homme post-moderne, un robot comme un autre?\u003C\u002Fdiv>\u003Chr>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Bio&eacute;thique, attention glissement s&eacute;mantique\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>M&egrave;re porteuse, maternit&eacute; de substitution... Dans le cas de la GPA par exemple, les mots ont de l'importance.\u003C\u002Fstrong> '\u003Cem>Petit &agrave; petit s'est impos&eacute; ces trois petites lettres miraculeuses : gestation pour autrui\u003C\u002Fem>', constate, ironique, Sylviane Agacinski. Une expression qui pour elle met de c&ocirc;t&eacute; la grossesse et l'accouchement et r&eacute;duit le tout au c&ocirc;t&eacute; 'animal de la gestation'. Le terme 'pour autrui' laisse entendre, toujours selon la philosophe, qu'il s'agit d'une pratique 'forc&eacute;ment altruiste'. 'C'est un enfantement par autrui', affirme-t-elle au contraire, car 'c'est l'utilisation de la femme qui est en cause, et non pas forc&eacute;ment sa g&eacute;n&eacute;rosit&eacute; qui parfois existe'.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>'\u003Cem>&Agrave; la faveur de ces glissements s&eacute;mantiques on voit bien que l'on a des glissement anthropologiques profonds, qui d&eacute;passent largement les questions dont on va traiter\u003C\u002Fem>,\u003C\u002Fstrong> rappelle le Dr Galichon,\u003Cem> il y a l&agrave; une remise en cause profonde du statut de notre humanit&eacute;.\u003C\u002Fem>' Pour Sylviane Agacinski, 'on dit tranquillement la GPA est une technique, on oublie compl&egrave;tement que c'est une pratique sociale', avec 'l'utilisation de la vie d'une femme pendant neuf mois... et on occulte la troisi&egrave;me personne qui est l'enfant et le statut de l'enfant et sa filiation'.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Sur le site internet du \u003Ca href='http:\u002F\u002Fwww.ccne-ethique.fr\u002F' target='_blank'>Comit&eacute; consultatif national d'&eacute;thique (CCNE)\u003C\u002Fa>, on peut donne son avis. \u003C\u002Fstrong>Mais certains regrettent qu'il n'y ait pas de d&eacute;bat proprement dit, ce qui aurait probablement permis de discuter des termes employ&eacute;s et de leurs cons&eacute;quences sociales. Ce pourquoi Bertrand Galichon regrette qu'il n'y a pas eu de 'travail pr&eacute;liminaire s&eacute;mantique pour bien d&eacute;finir ce dont on parle'. Par exemple mot de dignit&eacute;, utilis&eacute; par certains militants de l'euthanasie dans le sens de 'd&eacute;cence', peut aussi &ecirc;tre d&eacute;fendu au sens 'ontologique', et parler ainsi d'une dignit&eacute; fondamentale de l'&ecirc;tre humain. '\u003Cem>La premi&egrave;re peut &ecirc;tre appr&eacute;ci&eacute;e de fa&ccedil;on diff&eacute;rente dans le temps et l'espace ; la dignit&eacute; ontologique est constitutionnelle de notre humanit&eacute;\u003C\u002Fem>.'\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch4>&Eacute;mission r&eacute;alis&eacute;e en mars 2018, en partenariat avec\u003Cem> La Croix\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fh4>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>"]