[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"article--\u002Farticles\u002Fbien-etre-et-psychologie\u002Fexcusezmoi-de-mourir-je-ne-voulais-pas-vous-deranger":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":13,"location":14,"visual":15,"tags":19,"radios":24,"episode":35,"category":61,"body":67},"article","\u002Farticles\u002Fbien-etre-et-psychologie\u002Fexcusezmoi-de-mourir-je-ne-voulais-pas-vous-deranger","33928","Hilaire Bodin ","Excusez-moi de mourir, je ne voulais pas vous déranger.","\u003Cp>\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">\u003Cspan style=\"font-family:&quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A l’approche de la Toussaint, Hilaire Bodin interroge la tendance contemporaine à oublier et\u002Fou effacer la mort de nos vies&nbsp;\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003Ci>\u003Cspan style=\"font-size:14.0pt\">\u003Cspan style=\"font-family:&quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"> \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fi>\u003C\u002Fp>\r\n","17 juillet 2023","18:30","2023-07-17T18:30:41+02:00","25 octobre 2021","Sarthe",{"url":16,"alt":17,"url_carre":18,"alt_carre":18},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-10\u002FNum%C3%A9risation_20211024.jpg.webp","@Hilaire Bodin ","",[20],{"id":21,"label":22,"alias":23},"54920","Mort","\u002Ftag\u002Fmort",[25],{"id":26,"name":27,"code":28,"shortname":14,"liveURL":29,"alias":30,"region":31,"channelId":34},"34343","RCF Sarthe","RCF72","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcf72.mp3","\u002Fsarthe",{"id":32,"name":33},"34174","Pays de la Loire",null,{"id":36,"type":37,"title":38,"digas":39,"published":40,"datetime":41,"description":42,"url_linked_article":5,"presenters":43,"visual":45,"show":48,"duration":54,"radios":55,"audio_file":58,"rolls":59},"166519","episode","Excusez-moi de mourir, je ne voulais pas vous déranger","LM-13279","27 octobre 2021","2021-10-27T00:00:00+02:00","A l’approche de la toussaint, Hilaire Bodin interroge la tendance contemporaine à oublier et\u002Fou effacer la mort de nos vies",[44],"Hilaire Bodin",{"alt":46,"url":47,"url_carre":18,"copyright":18},"La joie d'être vieux - © RCF Sarthe (Maximilien Cadiou)","https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2021-08\u002FLa%20Joie%20d%26%23039%3B%C3%AAtre%20vieux%20V1.png.webp",{"id":49,"title":50,"alias":51,"visual":52,"description":53},"32269","La joie d’être vieux ","\u002Fbien-etre-et-psychologie\u002Fla-joie-detre-vieux",{"url":47,"alt":46,"url_carre":18,"alt_carre":18},"\u003Cp align=\"LEFT\" style=\"margin-bottom: 0cm\">Chaque semaine, Hilaire Bodin nous offre une réflexion tendre et parfois caustique sur le statut de retraité et la place des anciens dans notre société.\u003C\u002Fp>\r\n","379752",[56],{"id":26,"name":27,"code":28,"shortname":14,"liveURL":29,"alias":30,"region":57,"channelId":34},{"id":32,"name":33},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002Ff24af4b3b3b1ee7a6609259c2900d1edd3d50e90846ab4ab6f483adbafb5cfbc.mp3",{"podcast_not_roll":60},false,{"id":62,"type":63,"name":64,"alias":65,"description":66},"59396","category","Bien être et Psychologie","\u002Fau-quotidien\u002Fbien-etre-et-psychologie","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nDes méthodes de développement personnel aux fondamentaux de la psychanalyse, en passant par les neurosciences, les programmes de RCF explorent la vie psychique sous tous ses aspects.\u003C\u002Fp>\r\n",[68],{"id":69,"target_paragraph_type":70,"target_wysiwyg":71},"48686","wysiwyg_paragraph","\u003Cp style=\"text-align:justify; margin-bottom:11px\">\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:106%\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cb>\u003Cspan style=\"font-size:12.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:106%\">Hilaire, la semaine dernière à la fin de votre\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fb>\u003Cb>\u003Cspan style=\"font-size:12.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:106%\"> intervention, ,vous avez effleuré la question &nbsp;de la mort.&nbsp; Je vous pose la question essentielle qui nous concerne tous, pensez-vous que la mort puisse avoir du sens&nbsp;? \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fb>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"text-align:justify; margin-bottom:11px\">\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:106%\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cspan style=\"font-size:12.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:106%\">C’est bien la question essentielle. La mort, notre future mort, voilà le sujet qui donne le vertige. D’autant plus qu’ au fil des décennies depuis la dernière moitié du XXème siècle, elle est devenue un sujet totalement tabou. Notre&nbsp; société de consommation ne valorise que ce qui est neuf, jeune et&nbsp; resplendissant. La mort&nbsp; est hors-jeu,&nbsp; elle est source d’ une angoisse indicible, inexprimable. Je dirais même de terreur pour beaucoup&nbsp; d’entre nous.&nbsp; \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"text-align:justify; margin-bottom:11px\">&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"text-align:justify; margin-bottom:11px\">\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:106%\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cb>\u003Cspan style=\"font-size:12.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:106%\">&nbsp;C’est normal que la mort nous terrorise, vous ne pensez pas&nbsp;? \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fb>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"text-align:justify; margin-bottom:11px\">\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:106%\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cspan style=\"font-size:12.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:106%\">&nbsp;Non, car autrefois, elle faisait partie de la vie.&nbsp; Lorsque j’étais enfant, quand la mort frappait une maison, les proches arrêtaient la pendule à l’heure de la mort. La personne décédée était accompagnée par ses proche chez elle,&nbsp; nuit et jours, sur son lit de mort lui-même entouré de bougies.&nbsp; Des tentures étaient suspendues au-dessus de la porte d’entrée, la famille, les voisins, les amis venaient, tous, rendre une dernière visite avant la mise en bière. Le jour de la cérémonie, les proches portaient le cercueil sur leurs épaules dans l’église et au cimetière. En signe de deuil, les femmes s’habillaient en noir pendant plusieurs mois ou années, les hommes portaient un brassard noir sur l’avant-bras. La tombe était régulièrement visitée et fleurie à chaque année, pour la Toussaint ou le 2 Novembre, le jour de la fête des morts. \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"text-align:justify; margin-bottom:11px\">\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:106%\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cspan style=\"font-size:12.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:106%\">Aujourd’hui, la mort est oubliée, effacée de nos vies. Alors, nous n’observons plus aucun signe de deuil, ni dans l’habitation, ni dans les vêtements. La personne décédée est installée discrètement dans un salon funéraire, les&nbsp; pompes funèbres s’occupent de tout. Il n’est évidemment pas question de porter le cercueil, mais plutôt de se faire incinérer,&nbsp; c’est plus discret et ça prend moins de place. Si on souhaite se faire oublier… on peut aussi&nbsp; faire disperser nos cendres dans le jardin du souvenir, si ce n’est dans l’océan.&nbsp; \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"text-align:justify; margin-bottom:11px\">\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:106%\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cspan style=\"font-size:12.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:106%\">&nbsp;Nous pouvons envisager que demain nous devenions très vieux, ridé, invalide ou peut-être sénile. Alors si nous anticipons la honte de ne plus être très présentable nous pouvons rédiger&nbsp; la directive écrite suivante: «&nbsp; \u003Ci>Si je n’arrive pas à me suicider seul, je vous en prie aidez-moi,&nbsp; je ne voudrais pas vous encombrer de ma présence. Vous avez tellement de choses plus intéressantes à faire qu’aimer et accompagner un vieillard\u003C\u002Fi>&nbsp;». Ça s’appelle l’euthanasie et ce sera bientôt légal. \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"text-align:justify; margin-bottom:11px\">\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:106%\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cspan style=\"font-size:12.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:106%\">Dans cet état d’esprit,&nbsp; s’il le pouvait, la personne décédée&nbsp; s’exprimerait ainsi&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;\u003Ci>Excusez-moi de mourir, je ne voulais pas vous déranger, continuez&nbsp; à vivre votre vie, prenez vos vacances, ne vous préoccupez pas de moi, oubliez-moi, rassurez-vous, je n’ai laissé&nbsp; aucune trace&nbsp; derrière moi.&nbsp; \u003C\u002Fi>Voilà notre rapport à la mort, aujourd’hui……….&nbsp;!\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"text-align:justify; margin-bottom:11px\">&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"text-align:justify; margin-bottom:11px\">\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:106%\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cb>\u003Cspan style=\"font-size:12.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:106%\">&nbsp; C’est saisissant et glacial, Comment expliquez-vous ce changement anthropologique&nbsp;? \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fb>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"text-align:justify; margin-bottom:11px\">\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:106%\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cb>&nbsp;\u003C\u002Fb>\u003Cspan style=\"font-size:12.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:106%\">Depuis que l’humanité est consciente de sa finitude, depuis que les hommes savent qu’ils sont mortels, ils&nbsp; ritualisent, sacralisent et organisent&nbsp; des cérémonies lors de la mort d’un proche. Depuis 5000 ans, toutes les religions&nbsp; connues donnent un sens à la mort. Mort&nbsp; qui est en général le moment du passage vers un autre lieu. Par contre, pour notre société matérialiste et athée, la mort est moche et insensée donc impensable&nbsp;!&nbsp; Néanmoins, Je dirais… qu’elle&nbsp;l’était&nbsp; jusqu’à l’épidémie du COVID 19.&nbsp;&nbsp; \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"text-align:justify; margin-bottom:11px\">\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:106%\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cspan style=\"font-size:12.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:106%\">En effet lors du 1\u003Csup>er\u003C\u002Fsup> confinement en Mars 2020,&nbsp; nous avons, tous,&nbsp; été sidérés que l’état nous autorise à aller au supermarché, mais nous interdise de voir, approcher, toucher nos proches mourants. Ce fut un traumatisme, pour ceux qui y furent confrontés. Là, nous avons réalisé que penser notre présence auprès de nos proches mourant était essentiel, au maintien de notre humanité.&nbsp; \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"text-align:justify; margin-bottom:11px\">&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"text-align:justify; margin-bottom:11px\">\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:106%\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cb>\u003Cspan style=\"font-size:12.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:106%\">&nbsp;Vous pensez que la mort aurait un sens&nbsp; fondateur de notre humanité&nbsp;?\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fb>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"text-align:justify; margin-bottom:11px\">\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:106%\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cspan style=\"font-size:12.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:106%\">&nbsp;Du virus à l’éléphant, du papillon à l’homme la vie est mystérieuse et exubérante. Tout ce qui vit mute, se métamorphose…et meurt. C’est fantastique de faire partie du cycle de la vie, mais aimer la vie en conscience nous oblige à accepter notre mort. A la fin lorsque notre vie sera accomplie, nous pourrons&nbsp;&nbsp; partir en paix et laisser place aux générations nouvelles.\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"text-align:justify; margin-bottom:11px\">\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:106%\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cspan style=\"font-size:12.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:106%\">C’est la conscience de notre fragilité et de notre finitude qui intensifie et densifie&nbsp; notre&nbsp; vie et fonde notre humanité. C’est l’amour, de nos petits enfants qui peut nous aider à transcender notre propre mort. Nous savons intuitivement, intimement, viscéralement&nbsp; que&nbsp; la mort ne pourra&nbsp; nous séparer de ceux que nous aimons.&nbsp; \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"text-align:justify; margin-bottom:11px\">\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:106%\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cspan style=\"font-size:12.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:106%\">&nbsp;Les religions millénaires offrent une ouverture existentielle qui permet de surmonter le paradoxe de l’amour et de la mort. La vision chrétienne ouvre la perspective&nbsp; de notre propre résurrection, derrière celle du&nbsp; christ. Accueillons en confiance le mystère de notre mort. \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"text-align:justify; margin-bottom:11px\">\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:106%\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">\u003Cspan style=\"font-size:12.0pt\">\u003Cspan style=\"line-height:106%\">&nbsp;Personnellement, je ressens que la mort est le passage obligé&nbsp; vers la lumière divine. La vieillesse est le&nbsp; tremplin&nbsp; vers cette nouvelle expérience.&nbsp; Ainsi, il est possible d’être joyeux et fier de cheminer sur cette voie-là et&nbsp; accueillir son apothéose&nbsp;: la mort.\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"text-align:justify; margin-bottom:11px\">\u003Cspan style=\"font-size:11pt\">\u003Cspan style=\"line-height:106%\">\u003Cspan style=\"font-family:Calibri,sans-serif\">&nbsp;\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp style=\"text-align:justify; margin-bottom:11px\">&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n"]