[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":13,"visual":14,"radios":16,"episode":28,"category":51,"body":57},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fune-rentree-politique-compliquee-pour-emmanuel-macron","28445","Florence Gault","Une rentrée politique compliquée pour Emmanuel Macron","Au sommaire : la rentrée compliquée d'Emmanuel Macron, la situation en Syrie, Irma, un an après, et le loto du patrimoine.","28 juin 2021","20:03","2021-06-28T20:03:04+02:00","8 septembre 2018",{"url":15,"alt":15,"url_carre":15,"alt_carre":15},"",[17],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":24,"channelId":27},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":25,"name":26},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":29,"type":30,"title":8,"digas":31,"published":32,"datetime":33,"description":9,"url_linked_article":5,"presenters":34,"visual":35,"show":38,"duration":44,"radios":45,"audio_file":48,"rolls":49},"81764","episode","UA-22374","7 septembre 2018","2018-09-07T13:30:00+02:00",[7],{"alt":36,"url":37,"url_carre":15,"copyright":15},"Émission Décryptage © RCF","https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2021-07\u002FVignette-thematique_ACTUALITE_2.png.webp",{"id":39,"title":40,"alias":41,"visual":42,"description":43},"5966","Décryptage","\u002Factualite\u002Fdecryptage-0",{"url":37,"alt":36,"url_carre":15,"alt_carre":15},"\u003Cp>Une émission diffusée chaque vendredi et proposée par la rédaction nationale de RCF, avec la participation de&nbsp;journalistes de la presse quotidienne régionale. 25 minutes pour prendre le&nbsp;temps de mettre l'actualité en perspective et approfondir un sujet. Objectif: mieux penser le monde dans lequel nous vivons.\u003C\u002Fp>\r\n","1500000",[46],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":47,"channelId":27},{"id":25,"name":26},"https:\u002F\u002Fpodcast-prep.rcf.fr\u002FRCFNational\u002FRCFNational_DECRYPTAGE_20180907.mp3",{"podcast_not_roll":50},false,{"id":52,"type":53,"name":54,"alias":55,"description":56},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[58],{"id":59,"target_paragraph_type":60,"target_wysiwyg":61},"42419","wysiwyg_paragraph","\u003Ch2>La rentr&eacute;e compliqu&eacute;e d'Emmanuel Macron\u003Cp>\u003Cstrong>Tous les sondages montrent la m&ecirc;me tendance, une chute de la c&ocirc;te de popularit&eacute; du chef de l'Etat.\u003C\u002Fstrong> Apr&egrave;s plusieurs jours de flottement suite &agrave; la d&eacute;mission de Nicolas Hulot et aux h&eacute;sitations sur le sort du pr&eacute;l&egrave;vement &agrave; la source, le gouvernement va tenter de reprendre la main. Avec une&nbsp;nouvelle s&eacute;quence qui s'ouvre la semaine prochaine avec la pr&eacute;sentation tr&egrave;s attendue du plan pauvret&eacute;.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>La semaine a &eacute;t&eacute; compliqu&eacute;e pour le gouvernement. \u003C\u002Fstrong>Entre les d&eacute;missions, les sondages en baisse, les h&eacute;sitations dans le projet du pr&eacute;l&egrave;vement &agrave; la source, il valait mieux que la s&eacute;quence se termine rapidement.&nbsp;Le 28 ao&ucirc;t, Nicolas Hulot cr&eacute;e la stupeur en annon&ccedil;ant sa d&eacute;mission. Il est remplac&eacute; par Fran&ccedil;ois de Rugy. Le remaniement qui a suivi s'est fait a minima.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Une semaine marqu&eacute;e &eacute;galement par les tergiversations autour du pr&eacute;l&egrave;vement &agrave; la source de l'imp&ocirc;t sur le revenu&hellip;\u003C\u002Fstrong> Apr&egrave;s moultes h&eacute;sitations et d&eacute;clarations contradictoires, le Premier ministre a finalement clarifi&eacute; mardi soir la position du gouvernement sur le plateau du&nbsp;20h&nbsp;de TF1.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Le chef de l&rsquo;Etat esp&egrave;re maintenant tourner la page de cette rentr&eacute;e rat&eacute;e, en annon&ccedil;ant la poursuite des r&eacute;formes pr&eacute;vues.&nbsp;\u003C\u002Fstrong>Premiers chantiers :&nbsp;le \"plan pauvret&eacute;\" et&nbsp;le \"plan h&ocirc;pital\". Ces derniers seront pr&eacute;sent&eacute;s respectivement les 13 et 18 septembre. Ces deux plans, tr&egrave;s attendus par l&rsquo;aile gauche de la majorit&eacute; et initialement pr&eacute;vus avant l&rsquo;&eacute;t&eacute;, avaient &eacute;t&eacute; report&eacute;s faute de finalisation des arbitrages.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Un mot du plan pauvret&eacute; : initialement pr&eacute;vu en juillet\u003C\u002Fstrong>, il avait &eacute;t&eacute; report&eacute;, cr&eacute;ant alors une pol&eacute;mique sur la r&eacute;elle volont&eacute; d'Emmanuel Macron&nbsp;- vu par certains comme le \"Pr&eacute;sident des riches\" - de mener une politique en faveur des plus d&eacute;favoris&eacute;s. Le plan h&ocirc;pital vise lui &agrave; une \"r&eacute;organisation\" du syst&egrave;me de sant&eacute;, en \"d&eacute;cloisonnant m&eacute;decine de ville et h&ocirc;pital\" et en am&eacute;liorant l'acc&egrave;s aux soins, tr&egrave;s in&eacute;galement r&eacute;parti sur le territoire o&ugrave; certains d&eacute;partements manquent de m&eacute;decins.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Un avenir incertain pour la province d'Idlib\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Une offensive du r&eacute;gime syrien sur Idlib, la derni&egrave;re province contr&ocirc;l&eacute;e par les insurg&eacute;s, est imminente.\u003C\u002Fstrong> Les mises en garde se multiplient : l'ONU et les pays occidentaux mettent en garde contre un d&eacute;sastre humanitaire. Les Etats-Unis ont convoqu&eacute; ce vendredi une r&eacute;union du Conseil de s&eacute;curit&eacute; de l'ONU, le jour m&ecirc;me d'un sommet tripartite &agrave; T&eacute;h&eacute;ran.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>D'un c&ocirc;t&eacute;, la Russie et l'Iran, alli&eacute;s au r&eacute;gime syrien. De l'autre, la Turquie, proche des mouvements rebelles. \u003C\u002Fstrong>La Russie se dit d&eacute;termin&eacute;e &agrave; \"tuer les terroristes\" d'Idlib.&nbsp;Mais Ankara veut tout faire pour &eacute;viter cette offensive. Elle craint un afflux de r&eacute;fugi&eacute;s &agrave; ses portes, car la province d'Idlib est situ&eacute;e &agrave; sa fronti&egrave;re. Tout va donc d&eacute;pendre de ce que va faire la Turquie.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Tous les regards sont, en ce moment, tourn&eacute;s vers la Syrie.\u003C\u002Fstrong> Et pourtant, il y a un autre conflit dont on parle peu. Et dont la communaut&eacute; internationale semble se d&eacute;sint&eacute;resser. La guerre au Y&eacute;men.&nbsp;Depuis&nbsp;2015, le conflit a tu&eacute; pr&egrave;s de&nbsp;17 000&nbsp;civils et fait deux millions et demi de d&eacute;plac&eacute;s. Pr&egrave;s de 9 millions de personnes sont expos&eacute;es &agrave; la famine et aux &eacute;pid&eacute;mies.&nbsp;De nouvelles discussions devaient d&eacute;buter hier &agrave; Gen&egrave;ve sous l&rsquo;&eacute;gide de l&rsquo;ONU pour amorcer un possible processus de paix. Mais la d&eacute;l&eacute;gation des houthis n&rsquo;a toujours pas quitt&eacute; Sanaa, tandis que le gouvernement y&eacute;m&eacute;nite menace de se retirer des pourparlers.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>La communaut&eacute; internationale se montre discr&egrave;te sur le sujet et particuli&egrave;rement la France\u003C\u002Fstrong>, somm&eacute;e par de nombreuses ONG d'arr&ecirc;ter de vendre des armes &agrave; l'Arabie saoudite et aux Emirats Arabes Unis qui approvisionneraient le Y&eacute;men.&nbsp;&nbsp;Et 16 ONG ont interpell&eacute;, &agrave; nouveau, dans une lettre ouverte Emmanuel Macron sur le sort des milliers de civils, pris au pi&egrave;ge dans ce conflit au Y&eacute;men.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Irma, un an apr&egrave;s\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Il y a tout juste un an, pendant 33 heures les vents ont souffl&eacute; &agrave; plus de 300 km\u002Fh avec des pointes relev&eacute;es &agrave; 375 km\u002Fh. \u003C\u002Fstrong>Un an plus tard, le traumatisme est encore tr-s pr&eacute;sent. C'est ce dont t&eacute;moigne le p&egrave;re Marcin Karwot, cur&eacute; de la paroisse de Saint-Martin.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Et pour y faire face, le Secours populaire, pr&eacute;sent sur place depuis le passage de l'ouragan, et l'association Saint-Martin Sant&eacute; proposent des ateliers de gestion du stress, &agrave; destination particuli&egrave;rement des enfants\u003C\u002Fstrong>. Car le Secours populaire s'est rapidement rendu compte&nbsp;&nbsp;notamment &agrave; Saint Martin, que les enfants avaient d&eacute;sormais peur de l'eau, de la mer, peur d'aller se baigner. L'association a donc voulu leur venir en aide.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Il y a la reconstruction psychologique, mais aussi la reconstruction mat&eacute;rielle. \u003C\u002Fstrong>Un an apr&egrave;s, &agrave; Saint-Barth&eacute;lemy, les stigmates d'Irma ont quasiment disparu, mais ce n'est pas le cas &agrave; Saint-Martin. Malgr&eacute; les 493 millions d'euros engag&eacute;s par l'Etat, la reconstruction est plus lente.&nbsp;Plusieurs raisons l'expliquent. Tout d'abord, &eacute;videmment, les entreprises de BTP locales ont &eacute;t&eacute; d&eacute;bord&eacute;es par la demande. Et puis, les assurances ont mis du temps &agrave; verser les indemnisations.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Autre difficult&eacute; : les nouvelles r&egrave;gles d'urbanisme et de construction ralentissent &eacute;galement la reconstruction.\u003C\u002Fstrong> Car il a fallu tirer les le&ccedil;ons d'Irma. 85% des constructions priv&eacute;es sur l'&icirc;le de Saint Martin, avant l'ouragan, ont &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;es sans permis. La collectivit&eacute; de Saint-Martin a donc mis en place une police de l'urbanisme, une brigade qui passe l'&icirc;le au peigne fin pour surveiller la reconstruction.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003Cstrong>A noter, qu'un an apr&egrave;s le passage de l'ouragan, Emmanuel Macron se rendra fin septembre aux Antilles. \u003C\u002Fstrong>Le chef de l'Etat s'&eacute;tait rendu sur place une semaine apr&egrave;s le passage de l'ouragan, il s'&eacute;tait engag&eacute; &agrave; y revenir un an apr&egrave;s.\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Le loto du patrimoine, une initiative in&eacute;dite\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Cette initiative, in&eacute;dite en France, pilot&eacute;e par l'animateur St&eacute;phane Bern, consiste en une loterie et un jeu de grattage.\u003C\u002Fstrong> Ils ont &eacute;t&eacute; lanc&eacute;s lundi dernier pour financer la restauration des monuments en p&eacute;ril. Certains d&eacute;noncent de plus en plus une op&eacute;ration communication.&nbsp;St&eacute;phane Bern menace m&ecirc;me de quitter ses fonctions &agrave; la fin de l'ann&eacute;e si le gouvernement ne l'aide pas davantage &agrave; d&eacute;fendre le petit patrimoine.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>L'animateur de t&eacute;l&eacute;vision St&eacute;phane Bern a affirm&eacute;&nbsp;qu'il quitterait&nbsp;sa mission sur le patrimoine&nbsp;s'il n'est qu'un&nbsp;\"cache-mis&egrave;re\".\u003C\u002Fstrong> Dans les journaux du groupe Est-Bourgogne-Rh&ocirc;ne-Alpes, il estime n'&ecirc;tre qu'un \"pantin\". S'il se dit \"satisfait d'avoir r&eacute;veill&eacute; l'int&eacute;r&ecirc;t des Fran&ccedil;ais pour cette cause\", il souligne le paradoxe de la politique patrimoniale du pays&nbsp;: \"J'entends\", dit-il, \"qu'on est&nbsp;pr&ecirc;t &agrave; mobiliser 450 millions d'euros pour r&eacute;nover le Grand Palais &agrave; Paris. Et pendant ce temps, on me laisse me d&eacute;carcasser pour trouver 20 millions d'euros pour le patrimoine vernaculaire des petits villages&hellip;\".\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Pour rassembler 15 &agrave; 20 millions d'euros pour restaurer des monuments historiques en p&eacute;ril, la Fran&ccedil;aise des Jeux a cr&eacute;&eacute; deux produits diff&eacute;rents : un loto, et un jeu de grattage.\u003C\u002Fstrong> Le premier, qui a vocation &agrave; se r&eacute;p&eacute;ter chaque ann&eacute;e, sera propos&eacute; au prix de trois euros, vendredi 14 septembre, &agrave; la veille des Journ&eacute;es du patrimoine. Dot&eacute; d'un jackpot de 13 millions d'euros, il &eacute;quivaudra &agrave; un tirage exceptionnel du vendredi 13. En attendant, amateurs de vieilles b&acirc;tisses ou simples joueurs peuvent gratter un ticket \"patrimoine\". Au prix de 15 euros, il sera dot&eacute; d'un gain maximal all&eacute;chant d'1,5 million d'euros.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Sur les 15 euros d&eacute;pens&eacute;s pour l&rsquo;achat d&rsquo;un ticket &agrave; gratter, seul 1,52 euro, soit 10 % du prix, est revers&eacute; &agrave; la Fondation du patrimoine.\u003C\u002Fstrong> Une r&eacute;partition qui s&rsquo;explique par les sommes remises en jeu pour financer les gains (10 euros environ sur les 15 euros), ainsi que les frais li&eacute;s aux taxes, au paiement des d&eacute;taillants et de la Fran&ccedil;aise des jeux.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fh2>\n"]