[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":13,"visual":14,"radios":16,"episode":28,"category":50,"body":56},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fsyrie-les-consequences-des-frappes-occidentales","29259","Florence Gault","Syrie: les conséquences des frappes occidentales","Il y a une semaine, la France, les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont frappé le régime syrien. Des frappes lourdes de conséquences sur le plan diplomatique.","1 juillet 2021","20:03","2021-07-01T20:03:24+02:00","20 avril 2018",{"url":15,"alt":15,"url_carre":15,"alt_carre":15},"",[17],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":24,"channelId":27},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":25,"name":26},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":29,"type":30,"title":8,"digas":31,"published":13,"datetime":32,"description":9,"url_linked_article":5,"presenters":33,"visual":34,"show":37,"duration":43,"radios":44,"audio_file":47,"rolls":48},"81966","episode","UAC-38349","2018-04-20T07:18:00+02:00",[7],{"alt":35,"url":36,"url_carre":15,"copyright":15},"Le dossier de la rédaction © RCF","https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002FLe%20dossier%20de%20la%20r%C3%A9daction%20%282%29.png.webp",{"id":38,"title":39,"alias":40,"visual":41,"description":42},"4433","Le dossier de la rédaction","\u002Factualite\u002Fle-dossier-de-la-redaction",{"url":36,"alt":35,"url_carre":15,"alt_carre":15},"\u003Cp>Chaque matin à 7h10, les journalistes de RCF décryptent un sujet d'actualité en profondeur, dans la Matinale RCF.\u003C\u002Fp>\r\n","420000",[45],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":46,"channelId":27},{"id":25,"name":26},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002Feea73d8dfcbe04896df53b59f8aa600ab1589a23b6840c43d3f4277080e05196.mp3",{"podcast_not_roll":49},false,{"id":51,"type":52,"name":53,"alias":54,"description":55},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[57],{"id":58,"target_paragraph_type":59,"target_wysiwyg":60},"43233","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cstrong>Ces frappes a&eacute;riennes sont une r&eacute;ponse directe &agrave; l'attaque chimique pr&eacute;sum&eacute;e, men&eacute;e le 7 avril dernier, dans le bastion rebelle de Douma, une ville de la Ghouta orientale.&nbsp;\u003C\u002Fstrong>C'&eacute;tait la premi&egrave;re fois qu'Emmanuel Macron rev&ecirc;tait, depuis son &eacute;lection, son costume de chef de guerre. Les bombardements ont vis&eacute; des sites du programme d'armement chimique syrien, l'un pr&egrave;s de Damas et les deux autres dans la r&eacute;gion de Homs, dans le centre de la Syrie.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Ch2>Des frappes qui ne font pas l'unanimit&eacute;\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Ces frappes sont loin de faire l'unanimit&eacute; car elles ont &eacute;t&eacute; men&eacute;es sans l'aval du Conseil de s&eacute;curit&eacute; de l'ONU, bloqu&eacute; par le veto de la Russie.\u003C\u002Fstrong> Face aux d&eacute;put&eacute;s europ&eacute;ens, mercredi dernier, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a d&eacute;nonc&eacute; les postures de ceux qui \"\u003Cem>&agrave; chaque fois s'indignent\u003C\u002Fem>\" mais \"\u003Cem>restent assis\u003C\u002Fem>\".\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>En France, lors de deux d&eacute;bats simultan&eacute;s - et sans vote -, &agrave; l'Assembl&eacute;e nationale et au S&eacute;nat, lundi dernier, les deux h&eacute;micycles se sont fait l'&eacute;cho des nombreuses critiques entendues durant le week-end, face au gouvernement.\u003C\u002Fstrong> Et &agrave; l'Assembl&eacute;e, le Premier ministre a d&eacute;fendu, dans une ambiance tendue, une intervention \"\u003Cem>justifi&eacute;e\u003C\u002Fem>\" et \"\u003Cem>soigneusement proportionn&eacute;e\u003C\u002Fem>\", con&ccedil;ue pour \"\u003Cem>&eacute;viter toute escalade\u003C\u002Fem>\".\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>L'&eacute;chec de la diplomatie dans le conflit syrien?\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Pour certains, cette frappe est le r&eacute;sultat de l'&eacute;chec de la diplomatie. \u003C\u002Fstrong>C'est, en tout cas, ce que pense le politologue Ziad Majed, auteur de \"Syrie, la r&eacute;volution impossible\" et professeur en &eacute;tudes du Moyen-Orient &agrave; l'Universit&eacute; am&eacute;ricaine de Paris. Un &eacute;chec qui remonte pour lui, &agrave; plus loin. Il semble aujourd'hui que l'avenir de la Syrie soit aux mains de la Russie que l'on a tent&eacute; de faire revenir &agrave; la table des n&eacute;gociations, au travers de ces frappes.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>L'un des probl&egrave;mes du conflit syrien, c'est son internationalisation. \u003C\u002Fstrong>Les forces ouvertement impliqu&eacute;es dans le conflit syrien sont de plus en plus nombreuses. Les grandes puissances mondiales, l'Iran, Isra&euml;l etc. Mais &agrave; l'&eacute;vidence, l'action politique des Etats pour r&eacute;gler le conflit syrien est un &eacute;chec.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Un r&egrave;glement du conflit en interne?\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Certains Syriens souhaitent que cette guerre puisse se r&eacute;gler en interne, sans l'intervention des puissances occidentales qui sont, selon eux, &agrave; l'origine du chaos en Syrie.\u003C\u002Fstrong> C'est ce que pense Nabil Antaki. Il a v&eacute;cu la guerre d'Alep depuis les quartiers ouest, contr&ocirc;l&eacute;s par le r&eacute;gime syrien. Il continue de s'occuper &agrave; Alep de l'association chr&eacute;tienne qu'il a fond&eacute; \"Les maristes bleus\", qui vient en aide &agrave; la population d&eacute;munie.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Quoi qu'il en soit, le but du jeu de la communaut&eacute; internationale est d&eacute;sormais d'&eacute;viter une guerre mondiale. \u003C\u002Fstrong>Pour le moment, les forces arm&eacute;es &agrave; l'origine des frappes &agrave; Damas et Homs ne semblent pas s'inqui&eacute;ter d'une r&eacute;ponse de Bachar Al-Assad. C'est donc sur le terrain diplomatique que pourrait se jouer la suite des &eacute;v&eacute;nements pour ne pas arriver &agrave; un sc&eacute;nario catastrophe.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Une guerre qui s'intensifie\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Pour le politologue Ziad Majed, sp&eacute;cialiste de la Syrie, si la troisi&egrave;me guerre mondiale ne se profile pas, les tensions r&eacute;gionales sont en effet de plus en plus grandissantes. \u003C\u002Fstrong>Mais tout peut basculer, vers une guerre encore plus dure, ou vers la paix. Tous les &eacute;l&eacute;ments sont r&eacute;unis en ce sens.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>L'enqu&ecirc;te de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques est au point mort.\u003C\u002Fstrong> L'&eacute;quipe d'experts internationaux ne peut se rendre sur place pour des raisons de s&eacute;curit&eacute;, une mission de reconnaissance de l'ONU a &eacute;t&eacute; la cible de tirs mardi dernier.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]