[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"published":10,"published_time":11,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":10,"visual":13,"tags":17,"radios":26,"episode":38,"category":61,"body":67},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fson-nom-pour-leternite-cest-belmondo","32720","Valérie de Marnhac","Son nom pour l’éternité c’est Belmondo","\u003Cp>Dans sa chronique, Valérie de Marnhac rend un hommage très personnel à Jean-Paul Belmondo, décédé lundi 6 septembre dernier à l'âge de 88 ans.&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n","8 septembre 2021","11:00","2021-09-08T11:00:00+02:00",{"url":14,"alt":15,"url_carre":16,"alt_carre":16},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002FFESTIVAL%20DE%20CANNES%20AVEC%20LE%20CIN%C3%89MA%2C%20LE%20TEMPS%20S%27ARR%C3%8ATE.jpg.webp","©Unsplash","",[18,22],{"id":19,"label":20,"alias":21},"54183","Cinéma","\u002Ftag\u002Fcinema",{"id":23,"label":24,"alias":25},"55451","Belmondo","\u002Ftag\u002Fbelmondo",[27],{"id":28,"name":29,"code":30,"shortname":31,"liveURL":32,"alias":33,"region":34,"channelId":37},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":35,"name":36},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":39,"type":40,"title":41,"digas":42,"published":10,"datetime":43,"url_linked_article":5,"presenters":44,"visual":45,"show":48,"duration":54,"radios":55,"audio_file":58,"rolls":59},"145991","episode","9 jours à Raqqa","PR-32881","2021-09-08T00:00:00+02:00",[7],{"alt":46,"url":47,"url_carre":16,"copyright":16},"Émission La chronique Cinéma © RCF","https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2024-06\u002FLa%20chronique%20cin%C3%A9ma.png.webp",{"id":49,"title":50,"alias":51,"visual":52,"description":53},"4431","La Chronique cinéma","\u002Fculture\u002Fla-chronique-cinema-0",{"url":47,"alt":46,"url_carre":16,"alt_carre":16},"\u003Cp>Le mercredi c'est le jour où sortent les nouveaux films au cinéma. C'est aussi le jour pour écouter, à 8h45, La Chronique cinéma de Valérie de Marnhac !\u003C\u002Fp>\r\n","299688",[56],{"id":28,"name":29,"code":30,"shortname":31,"liveURL":32,"alias":33,"region":57,"channelId":37},{"id":35,"name":36},"https:\u002F\u002Fpodcast-prep.rcf.fr\u002FRCFNational\u002FPR-32881.mp3",{"podcast_not_roll":60},false,{"id":62,"type":63,"name":64,"alias":65,"description":66},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[68,72,75],{"id":69,"target_paragraph_type":70,"target_wysiwyg":71},"46821","wysiwyg_paragraph","\u003Ch2>La mort, \"c'est vraiment dégueulasse\"\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp>Comme chacun en ce jour, je repense aux films qui m’ont touché.&nbsp; Enfant, ça a été L’HOMME DE RIO à la télévision qui me faisait rêver, avec Françoise Dorléac. Adolescente, j’ai vu FLIC OU VOYOU au cinéma ; j’avais 12 ans et j’achetai ma 1ère affiche de film. \u003Cstrong>Puis le choc, ça a été à mon arrivée à Paris, étudiante. J’ai découvert en même temps le quartier latin, la Nouvelle Vague et les films de Godard. Et j’ai commencé à voir le monde autrement !\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cstrong>J’aurais pu choisir la dernière séquence d’A BOUT DE SOUFFLE, parce que la mort de Belmondo \"\u003Cem>c’est vraiment dégueulasse\u003C\u002Fem>\".\u003C\u002Fstrong> Mais j’ai préféré LES MARIÉS DE L’AN DEUX, de Jean Paul Rappeneau, la quintessence de la comédie à la française, Bebel y est impertinent, séducteur, drôle, hâbleur. C’est Marlène Jobert et Sami Frey qui lui donnent la réplique, sur une musique de Michel Legrand\u003Cbr \u002F>\r\n\u003Cbr \u002F>\r\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n",{"id":73,"target_paragraph_type":70,"target_wysiwyg":74},"46822","\u003Ch2>Neuf jours à Raqqa\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cstrong>Un film indispensable, un récit porteur d’espoir, sur un chemin de reconstruction d’après-guerre.&nbsp;\u003C\u002Fstrong>C’est une œuvre à deux voix en réalité, puisque Xavier de Lauzanne suit avec sa caméra la grand-reporter Marine de Tilly. Ils sont partis en Syrie à la rencontre d’une femme incroyable. Elle s’appelle Leila Mustapha, elle a 30 ans, elle est kurde, musulmane, ingénieur en génie civil, et elle est maire de Raqqa. Cet ancien fief de Daech détruit à 85% par les bombardements.\u003Cbr \u002F>\r\n\u003Cbr \u002F>\r\n\u003Cstrong>Cette femme a été élue co-présidente du conseil civil de Raqqa en 2017. C’est une expérience inédite d’auto-administration de la ville.&nbsp;\u003C\u002Fstrong>On y entend parler d’égalité hommes-femmes, de fraternité et de réconciliation entre les communautés arabes, turkmènes, yézidies ou chrétiennes. En Syrie aujourd’hui, ça étonne et ça fait du bien.\u003Cbr \u002F>\r\nLeila connait les dangers réels, il n’y a pas d’angélisme chez elle, on les voit escortés par des militaires cagoulés en permanence, même chez ses parents à elle. Mais c’est une femme de terrain, déterminée et humble. Elle a un visage d’une douceur lumineuse. On sent chez elle une force intérieure, comme une sorte d’appel ou de vocation. C’est impressionnant !\u003Cbr \u002F>\r\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n",{"id":76,"target_paragraph_type":70,"target_wysiwyg":77},"46823","\u003Ch2>Raconter des histoires\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cstrong>C’est ce qu’il aime, même sous forme documentaire.\u003C\u002Fstrong> Il a déjà eu un certain succès en 2016 avec LES PEPITES, sur l’association Pour un Sourire d’enfant au Cambodge. Mais il se positionne ici à une meilleure distance de son sujet, il est moins fusionnel, probablement grâce à la présence de la journaliste et de sa traductrice. Mais il garde son style cinématographique, son regard profondément humain sur le monde. Ce qu’il appelle son « devoir d’espérer »\u003Cbr \u002F>\r\nEt le mélange d’images d’archives de guerre et de confessions plus intimes de Leila donne un bel équilibre à l’ensemble.\u003Cbr \u002F>\r\nUN MOT SUR LA MUSIQUE POUR FINIR !\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cstrong>La musique du film a été composée par Ibrahim Maalouf.&nbsp;\u003C\u002Fstrong>Il a retrouvé dans les images de Raqqa détruite, des souvenirs de son enfance à Beyrouth. Et elles lui ont inspiré une partition très émouvante et très puissante.\u003C\u002Fp>\r\n"]