[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":10,"visual":13,"radios":17,"episode":29,"category":51,"body":57},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fsix-mois-apres-le-brexit-lheure-du-bilan","18852","Baptiste Madinier","Six mois après le Brexit, l'heure du bilan","Six mois après la signature de l'accord du Brexit entre Européens et Britanniques, les difficultés perdurent, notamment en matière de frontières.","15 juin 2021","10:35","2021-06-15T10:35:17+02:00",{"url":14,"alt":15,"url_carre":16,"alt_carre":16},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-07\u002Fbrexit-770x540-1.jpg.webp","DR","",[18],{"id":19,"name":20,"code":21,"shortname":22,"liveURL":23,"alias":24,"region":25,"channelId":28},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":26,"name":27},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":30,"type":31,"title":8,"digas":32,"published":10,"datetime":33,"description":9,"url_linked_article":5,"presenters":34,"visual":35,"show":36,"duration":44,"radios":45,"audio_file":48,"rolls":49},"78282","episode","PR-30710","2021-06-15T07:13:00+02:00",[7],{"alt":15,"url":14,"url_carre":24,"copyright":16},{"id":37,"title":38,"alias":39,"visual":40,"description":43},"4433","Le dossier de la rédaction","\u002Factualite\u002Fle-dossier-de-la-redaction",{"url":41,"alt":42,"url_carre":16,"alt_carre":16},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002FLe%20dossier%20de%20la%20r%C3%A9daction%20%282%29.png.webp","Le dossier de la rédaction © RCF","\u003Cp>Chaque matin à 7h10, les journalistes de RCF décryptent un sujet d'actualité en profondeur, dans la Matinale RCF.\u003C\u002Fp>\r\n","420000",[46],{"id":19,"name":20,"code":21,"shortname":22,"liveURL":23,"alias":24,"region":47,"channelId":28},{"id":26,"name":27},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002Fed398ae3109ba76ea141231c2f8a0812619865c3972d675091955a2376a8e9fe.mp3",{"podcast_not_roll":50},false,{"id":52,"type":53,"name":54,"alias":55,"description":56},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[58],{"id":59,"target_paragraph_type":60,"target_wysiwyg":61},"32826","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cstrong>En quittant l&rsquo;Union europ&eacute;enne, le Royaume-Uni a aussi profond&eacute;ment chang&eacute; sa politique migratoire en sortant de l&rsquo;espace de libre circulation des personnes.\u003C\u002Fstrong> L&rsquo;un des slogans des Brexiters &eacute;tait de reprendre le contr&ocirc;le des fronti&egrave;res. Et c&rsquo;est d&eacute;sormais chose faite selon Katia Wildak. \u003Cem>\"Maintenant, si un jeune dipl&ocirc;m&eacute; veut faire un stage pour perfectionner son anglais, il ne pourra plus venir en Angleterre &agrave; moins de faire une demande de visa et c&rsquo;est tr&egrave;s difficile\"\u003C\u002Fem>, affirme la&nbsp;pr&eacute;sidente de l&rsquo;association \"3 millions\" qui d&eacute;fend les droits des europ&eacute;ens au Royaume-Uni.\u003Ch2>\u003Cstrong>Une p&eacute;nurie de travailleurs europ&eacute;ens\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>Selon les chiffres du Migration Observatory d&rsquo;Oxford, 3294 citoyens europ&eacute;ens ont &eacute;t&eacute; refoul&eacute;s aux fronti&egrave;res britanniques, au premier trimestre 2021 contre 493 un an plus t&ocirc;t &agrave; la m&ecirc;me p&eacute;riode.&nbsp;D'apr&egrave;s le journal \u003Cem>Politico\u003C\u002Fem>, une trentaine d&rsquo;Europ&eacute;ens ont m&ecirc;me &eacute;t&eacute; plac&eacute;s en zone de r&eacute;tention &agrave; leur arriv&eacute;e dans le pays faute de visa. \u003Cstrong>On a donc un durcissement de la politique migratoire qui entra&icirc;ne un probl&egrave;me de main d&rsquo;&oelig;uvre. \u003C\u002Fstrong>\u003Cem>\"Il y a une p&eacute;nurie de travailleurs europ&eacute;ens qui &eacute;taient venus en masse depuis une vingtaine d&rsquo;ann&eacute;es. Nombre d&lsquo;entre eux ont d&eacute;cid&eacute; de repartir. Peut-&ecirc;tre que le gouvernement devra ajuster sa position\"\u003C\u002Fem>, explique&nbsp;Philippe Marli&egrave;re, professeur de sciences politiques &agrave; l&rsquo;universit&eacute; de Londres.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>Un titre de s&eacute;jour pour les r&eacute;sidents de longue dur&eacute;e\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>Le secteur de l'h&ocirc;tellerie restauration est notamment tr&egrave;s touch&eacute; par cette p&eacute;nurie avec pr&egrave;s de 188.000 postes vacants selon UK Hospitality. \u003Cstrong>Il y a aussi le cas des citoyens europ&eacute;ens qui r&eacute;sident depuis longtemps au Royaume-Uni. Ils ont jusqu&rsquo;au 30 juin, soit encore 15 jours pour demander leur titre de s&eacute;jour, le fameux \"Settle Statut\". \u003C\u002Fstrong>&Agrave; en croire les derni&egrave;res statistiques du Home Office, 5 millions 400.000 demandes ont &eacute;t&eacute; re&ccedil;ues et seulement 1 % de refus&eacute;es. Mais Katia Wildak, craint les oublis : \u003Cem>\"Il y a quand m&ecirc;me une inqui&eacute;tude grandissante car on sait d&eacute;j&agrave; qu&rsquo;il y a des personnes en situation de vuln&eacute;rabilit&eacute;. On pense qu&rsquo;il y a des dizaines ou des milliers de personnes qui n&rsquo;auront pas fait leur demande &agrave; temps\"\u003C\u002Fem>.\u003C\u002Fp>\u003Cp>Au-del&agrave; de l&rsquo;aspect administratif, c&rsquo;est cette dynamique hostile et ce changement de philosophie qui heurte Katia Wildak. \u003Cem>\"Avant, gr&acirc;ce &agrave; la libre circulation des personnes, on n'avait pas l&rsquo;impression d&rsquo;&ecirc;tre dans un autre pays. Aujourd'hui, c&rsquo;est assez &eacute;trange de devoir prouver son statut\"\u003C\u002Fem>, regrette-t-elle.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>Des difficult&eacute;s &eacute;conomiques\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Outre l&rsquo;aspect humain, le Brexit a eu de nombreuses cons&eacute;quences &eacute;conomiques.\u003C\u002Fstrong> En janvier et f&eacute;vrier, l'observatoire du commerce britannique de l'Universit&eacute; du Sussex a par exemple calcul&eacute; que les exportations britanniques de textiles et de produits agroalimentaires vers l'Union europ&eacute;enne avaient chut&eacute; de respectivement 47 % et 30 %. \u003Cem>\"Maintenant, les exportateurs britanniques doivent remplir leur formulaire douannier. On a vu certains secteurs o&ugrave; on a eu des chutes d&rsquo;exportations apr&egrave;s la sortie du Royaume-Uni\"\u003C\u002Fem>,&nbsp;assure Catherine Mathieu, &eacute;conomiste &agrave; l&rsquo;OFCE, sp&eacute;cialiste du Royaume-Uni.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>Les &eacute;changes sont quand m&ecirc;me remont&eacute;s en mars et avril pour retrouver presque des niveaux d&rsquo;avant Brexit. Pour les industriels, il s&rsquo;agit donc surtout de s&rsquo;habituer &agrave; ces nouvelles normes car on rappelle qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de droit de douane suppl&eacute;mentaire, pas de quotas car l&rsquo;Union europ&eacute;enne et les Britanniques ont n&eacute;goci&eacute; un accord de libre &eacute;change.\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>La particularit&eacute; nord-irlandaise\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Et sur la question des contr&ocirc;les aux fronti&egrave;res, il y a la particularit&eacute; nord-irlandaise. \u003C\u002Fstrong>L&rsquo;Irlande du Nord fait l&rsquo;objet d&rsquo;un protocole particulier accept&eacute; par Boris Johnson et les Britanniques afin de ne pas r&eacute;tablir de fronti&egrave;re physique entre les deux Irlandes pour ne pas r&eacute;veiller les tensions encore vives du conflit nord-irlandais. Londres a accept&eacute; de placer cette zone frontali&egrave;re en mer d&rsquo;Irlande. Un accord que le Premier ministre britannique a bien du mal &agrave; respecter, reprochant aux Europ&eacute;ens ces derniers jours de l'emp&ecirc;cher d&rsquo;envoyer des saucisses anglaises dans son propre pays. \u003Cem>\"Cela pose un grand probl&egrave;me de d&eacute;finition de la fronti&egrave;re\"\u003C\u002Fem>, affirme Catherine Mathieu.\u003C\u002Fp>\u003Cp>Le cas de l&rsquo;Irlande du Nord a encore empoisonn&eacute; les discussions du sommet du G7 ces derniers jours. \u003Cstrong>L&rsquo;Union europ&eacute;enne menace de sanctions commerciales. Le Premier ministre britannique r&eacute;plique en affirmant qu&rsquo;il n&rsquo;h&eacute;sitera pas &agrave; suspendre tout le protocole. \u003C\u002Fstrong>Et m&ecirc;me le pr&eacute;sident des Etats-Unis, Joe Biden, a fait part de sa profonde pr&eacute;occupation pour la stabilit&eacute; de l&rsquo;Irlande. Ce cas r&eacute;sume bien le Brexit : des probl&eacute;matiques commerciales et &eacute;conomiques qui entra&icirc;nent des tensions sociales et diplomatiques.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]