[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"published":10,"published_time":11,"changed":10,"changed_time":12,"full_changed_time":13,"created":10,"visual":14,"tags":18,"radios":31,"episode":43,"category":68,"body":74},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fsecheresse-canicule-comment-les-agriculteurs-sadaptentils","45432","Alexandra Rey - Grégoire Gindre ","Sécheresse, canicule : comment les agriculteurs s’adaptent-ils ? ","\u003Cp>Le monde de l'agriculture est en première ligne face au réchauffement climatique. Les sols asséchés, les nappes phréatiques quasiment vides, ou encore les records de canicule pour cet été 2023 rendent difficiles les conditions de travail des producteurs français. Autant d’enjeux qui se dessinent pour les producteurs agricoles, à l’heure du dérèglement climatique.&nbsp;\u003Cbr \u002F>\r\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n","25 août 2023","12:13","12:19","2023-08-25T12:19:19+02:00",{"url":15,"alt":16,"url_carre":17,"alt_carre":17},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002Fdryness-889623_1280.jpg.webp","Le maïs fait partie des cultures qui subissent un stress hydrique en période de sécheresse. @ G.C. \u002F Pixabay","",[19,23,27],{"id":20,"label":21,"alias":22},"54894","Agriculture","\u002Ftag\u002Fagriculture",{"id":24,"label":25,"alias":26},"57668","Sécheresse","\u002Ftag\u002Fsecheresse",{"id":28,"label":29,"alias":30},"59523","Canicule","\u002Ftag\u002Fcanicule",[32],{"id":33,"name":34,"code":35,"shortname":36,"liveURL":37,"alias":38,"region":39,"channelId":42},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":40,"name":41},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":44,"type":45,"title":8,"digas":46,"published":47,"datetime":48,"description":9,"url_linked_article":5,"presenters":49,"visual":51,"show":53,"duration":61,"radios":62,"audio_file":65,"rolls":66},"396061","episode","UA-297850","24 août 2023","2023-08-24T00:00:00+02:00",[50],"Grégoire Gindre",{"alt":16,"url":52,"url_carre":38,"copyright":17},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002Fdryness-889623_1280_0.jpg.webp",{"id":54,"title":55,"alias":56,"visual":57,"description":60},"6708","L'Invité de la Matinale","\u002Factualite\u002Fle-grand-invite-de-lamatinalercf",{"url":58,"alt":59,"url_carre":17,"alt_carre":17},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002FL%27invit%C3%A9%20de%20la%20matinale.png.webp","©RCF","\u003Cp>Chaque matin, Pierre-Hugues Dubois reçoit une personnalité au cœur de l’actualité nationale ou internationale. Décryptage singulier de notre monde et de ses enjeux, mais aussi découverte d’un parcours, d’un engagement. Au cœur de la grande session d’information du matin, une rencontre quotidienne pour prendre de la hauteur avec bienveillance et pour donner du sens à l’information.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n","651504",[63],{"id":33,"name":34,"code":35,"shortname":36,"liveURL":37,"alias":38,"region":64,"channelId":42},{"id":40,"name":41},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002F8c246954e31ba1b01f399b810f9673f0803d2fc69a6ed5451ab7b65bbe842b24.mp3",{"podcast_not_roll":67},false,{"id":69,"type":70,"name":71,"alias":72,"description":73},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[75],{"id":76,"target_paragraph_type":77,"target_wysiwyg":78},"65769","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>Le jeudi 24 août, Météo France enregistrait un \u003Cstrong>indicateur thermique national de 27,5°C\u003C\u002Fstrong>, un \u003Cstrong>record \u003C\u002Fstrong>jamais connu \u003Cstrong>après un 15 août\u003C\u002Fstrong>. Certaines régions du pays ont excédé pendant \u003Cstrong>plusieurs jours consécutifs les 40°C\u003C\u002Fstrong>. Nombreux sont ceux qui souffrent de ces chaleurs, et particulièrement les \u003Cstrong>agriculteurs\u003C\u002Fstrong>. Travaillant en grande majorité à \u003Cstrong>l’extérieur\u003C\u002Fstrong>, ils sont exposés de plein fouet à la \u003Cstrong>canicule\u003C\u002Fstrong>.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>Face à la situation, \u003Cstrong>les moyens employés se réorganisent\u003C\u002Fstrong>, pourtant la \u003Cstrong>difficulté \u003C\u002Fstrong>du milieu reste omniprésente : « \u003Cem>même si on peut décaler nos horaires, on travaille tout de même à la lumière du jour. À cela, vient s’ajouter tous les travaux d’astreintes pour assurer le bien-être animal, qu’on décide de sortir la nuit. Le travail de ces femmes et hommes est à saluer »\u003C\u002Fem>, soutient Luc Smessaert, vice-président de la fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles.&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Ch2>Quelles productions risquent d’être touchées par ces fortes chaleurs ?&nbsp;\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>Des cultures telles que les \u003Cstrong>melon\u003C\u002Fstrong>, les \u003Cstrong>concombres\u003C\u002Fstrong>, les \u003Cstrong>tomates \u003C\u002Fstrong>atteignent leur \u003Cstrong>maturité \u003C\u002Fstrong>de manière \u003Cstrong>accélérée \u003C\u002Fstrong>avec la chaleur. Par conséquent, ce sont des fruits et légumes qui nécessitent\u003Cstrong> une récolte plus rapide\u003C\u002Fstrong>. Cependant le vice-président de la FNSEA rassure :&nbsp;«&nbsp;\u003Cem>pour les vignes par exemple, on a une baisse de quantité mais pas de qualité. La concentration des produits est forte et le millésime 2023 sera de très grande qualité\u003C\u002Fem> ».&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>Pour pallier les difficultés de cet été, \u003Cstrong>Luc Smessaert appelle à consommer local\u003C\u002Fstrong> : « \u003Cem>il est important de soutenir les producteurs français. Si chaque maillon de la chaîne joue le jeu, il n’y aura pas forcément de répercussions »\u003C\u002Fem>. Des répercussions qui pourraient être \u003Cstrong>budgétaires\u003C\u002Fstrong>. Après une année \u003Cstrong>2022 \u003C\u002Fstrong>marquée par \u003Cstrong>l'inflation \u003C\u002Fstrong>et \u003Cstrong>la guerre en Ukraine\u003C\u002Fstrong>, « \u003Cem>on a du mal. On a eu une hausse des charges, donc nos revenus 2023 seront plus faibles&nbsp;que les revenus 2022 \u003C\u002Fem>», confie Luc Smessaert. Consommer une \u003Cstrong>production française\u003C\u002Fstrong> permet de ne pas \u003Cstrong>creuser davantage cet écart\u003C\u002Fstrong>.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Ch2>L’eau, denrée rare, qui porte à débat\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Ch2>&nbsp;\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp>Avec la \u003Cstrong>sécheresse\u003C\u002Fstrong>, d’autres produits comme \u003Cstrong>la betterave ou le maïs\u003C\u002Fstrong>, nécessitant une \u003Cstrong>quantité d’eau importante\u003C\u002Fstrong>, connaissent un \u003Cstrong>stress hydrique\u003C\u002Fstrong>. Luc Smessaert rappelle \u003Cstrong>l’importance d’une bonne gestion de l’eau \u003C\u002Fstrong>: « \u003Cem>on attend un vrai plan de la part du gouvernement et notamment sur la gestion de l’eau. Il faut tout faire pour que l’eau s'infiltre dans les sols et éviter qu’elle s’écoule comme dans les villes où on a bétonné en excès, empêchant les nappes phréatiques de se recharger correctement\u003C\u002Fem> ».&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>Une des \u003Cstrong>solutions \u003C\u002Fstrong>que le vice-président de la FNSEA pense indispensable est \u003Cstrong>la très discutée\u003C\u002Fstrong> \u003Cstrong>mise en place des retenues d’eau\u003C\u002Fstrong>. Si, selon lui ces structures permettent non seulement de « \u003Cem>maintenir une agriculture productive\u003C\u002Fem>\u003Cstrong>&nbsp;\u003C\u002Fstrong>», mais aussi « \u003Cem>d’assurer l’alimentation en eau courante pour toutes nos communes&nbsp;\u003C\u002Fem>», \u003Cstrong>les mégas-bassines ne sont pas la solution sur le long terme\u003C\u002Fstrong>, selon \u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.rcf.fr\u002Farticles\u002Factualite\u002Fles-megabassines-face-au-rechauffement-climatique-reelle-solution-ou-desastre\" rel=\"noopener\" target=\"_blank\" title=\"LES MÉGA-BASSINES FACE AU RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE : RÉELLE SOLUTION OU DÉSASTRE ÉCOLOGIQUE ?\">les experts scientifiques du CNRS\u003C\u002Fa>. Ces derniers considèrent que ces retenues ne sont pas \u003Cstrong>viables dans le temps\u003C\u002Fstrong>, et notamment avec la question de \u003Cstrong>l’évaporation des eaux\u003C\u002Fstrong>, conséquence de la \u003Cstrong>sécheresse \u003C\u002Fstrong>et des \u003Cstrong>fortes températures\u003C\u002Fstrong> de plus en plus fréquentes.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>En attendant que \u003Cstrong>le gouvernement \u003C\u002Fstrong>tranche sur \u003Cstrong>le débat\u003C\u002Fstrong>, Luc Smessaert reconnaît des avancées technologiques qui permettent déjà une certaine gestion. « \u003Cem>Les \u003Cstrong>piézomètres\u003C\u002Fstrong>, qui sont des sondes qui nous permettent de savoir à quel moment la plante est en \u003Cstrong>stress hydrique\u003C\u002Fstrong>, pour pouvoir lui apporter de l’eau ni en trop faible ni en trop grande quantité \u003C\u002Fem>».&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n"]