[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"title":7,"meta_title":7,"og_title":7,"description":8,"meta_description":8,"og_description":8,"changed":9,"changed_time":10,"full_changed_time":11,"created":12,"visual":13,"radios":17,"category":29,"body":35},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fsamira-djouadi-presidente-de-stop-illettrisme","28400","Samira Djouadi, présidente de Stop Illettrisme","La Fondation ADP organise jeudi 13 septembre au ministère de la Transition écologique et solidaire un grand colloque sur l’illettrisme en milieu professionnel.","13 janvier 2021","20:37","2021-01-13T20:37:09+01:00","13 septembre 2018",{"url":14,"alt":15,"url_carre":16,"alt_carre":16},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-07\u002Fimg_3366.jpg.webp","Fanny Cohen-Moreau RCF","",[18],{"id":19,"name":20,"code":21,"shortname":22,"liveURL":23,"alias":24,"region":25,"channelId":28},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":26,"name":27},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":30,"type":31,"name":32,"alias":33,"description":34},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[36],{"id":37,"target_paragraph_type":38,"target_wysiwyg":39},"42374","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cstrong>Samira Djouadi, est d&eacute;l&eacute;gu&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale de la Fondation TF1, et pr&eacute;sidente de Stop Illetrisme, qui regroupe des entreprises qui se mobilisent contre l&rsquo;illettrisme.\u003C\u002Fstrong> Un sujet qu&rsquo;elle conna&icirc;t bien pour l&rsquo;avoir v&eacute;cu dans sa famille. En arrivant, en France, ses parents, marocains, ne savaient pas lire. \"\u003Cem>Mes parents ont quitt&eacute; le Maroc pour vivre une autre vie et donner un eldorado &agrave; leurs futurs enfants. Ils sont arriv&eacute;s en France sans parler la langue fran&ccedil;aise. Ils ont eu des enfants qui sont all&eacute;s &agrave; l&rsquo;&eacute;cole de la R&eacute;publique. Et on a &eacute;t&eacute; confront&eacute; &agrave; des parents illettr&eacute;s qui ne parlaient pas fran&ccedil;ais, qui ne l&rsquo;&eacute;crivaient pas\u003C\u002Fem>\" explique-t-elle.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Ch2>\"Les entreprises ont une responsabilit&eacute; soci&eacute;tale\"\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Le titre du colloque organis&eacute; jeudi par la Fondation ADP au minist&egrave;re de la Transition &eacute;cologique et solidaire est&nbsp;: \"sortir du tabou\". \u003C\u002Fstrong>Un tabou qui concerne en premier lieu les personnes illettr&eacute;es, mais &eacute;galement les chefs d&rsquo;entreprise confront&eacute;s &agrave; cette probl&eacute;matique. \"\u003Cem>C&rsquo;est une prise de conscience. Beaucoup de responsables, de DRH bien souvent, nous disent qu&rsquo;ils ne sont pas concern&eacute;s par ce sujet au premier entretien. Ils nous rappellent finalement et reconnaissent que le sujet n&rsquo;a jamais &eacute;t&eacute; abord&eacute;, et qu&rsquo;ils n&rsquo;avaient jamais os&eacute; en parler. Comme si c&rsquo;&eacute;tait une honte\u003C\u002Fem>\" ajoute-t-elle.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Pour Samira Djouadi, les entreprises doivent aujourd&rsquo;hui s&rsquo;engager pleinement pour combattre l&rsquo;illettrisme.\u003C\u002Fstrong>&nbsp;\"\u003Cem>On a une responsabilit&eacute; soci&eacute;tale. Beaucoup d&rsquo;entreprises en prennent conscience. Cela rentre dans nos responsabilit&eacute;s RSE, vis-&agrave;-vis de nos collaborateurs. On s&rsquo;occupe des gens qui travaillent chez nous et on en prend bien soin. La relation humaine doit aussi exister dans le milieu de l&rsquo;entreprise, m&ecirc;me si la personne n&rsquo;a pas le m&ecirc;me niveau que moi, le m&ecirc;me m&eacute;tier que moi. Je lui dois respect, une bienveillance. Ce n&rsquo;est que du bon sens\u003C\u002Fem>\" pr&eacute;cise Samira Djouadi.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Donner du sens au travail des collaborateurs\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Cette derni&egrave;re explique que l&rsquo;objectif est de redonner confiance en soi, de permettre aux gens de progresser. \u003C\u002Fstrong>\"\u003Cem>On a des gens qui font du m&eacute;nage, et qui deviennent chef d&rsquo;&eacute;quipe. Cela fonctionne. Il y a une formation assez longue pour ces gens qui n&rsquo;ont jamais &eacute;t&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;cole. Ils ont deux fois trois heures par semaine sur le site de l&rsquo;entreprise, et pendant le temps de travail. C&rsquo;est un vrai engagement. La formation dure neuf mois\u003C\u002Fem>\" lance la d&eacute;l&eacute;gu&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale de la Fondation TF1.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Pour les entreprises, cela change tout.\u003C\u002Fstrong> \"\u003Cem>Je vois des collaborateurs qui donnent du sens &agrave; leur vie. Quand on remet les dipl&ocirc;mes &agrave; la fin de l&rsquo;ann&eacute;e, j&rsquo;ai parfois l&rsquo;impression que c&rsquo;est le collaborateur qui a pass&eacute; le dipl&ocirc;me. Ils contribuent &agrave; la r&eacute;ussite de ces personnes\u003C\u002Fem>\" conclut la pr&eacute;sidente de Stop Illetrisme.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]