[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"title":7,"meta_title":7,"og_title":7,"description":8,"meta_description":8,"og_description":8,"changed":9,"changed_time":10,"full_changed_time":11,"created":9,"visual":12,"radios":16,"episode":28,"category":53,"body":59},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Freseaux-sociaux-qui-doit-les-reguler","21087","Réseaux sociaux: qui doit les réguler ? ","La suspension des comptes Facebook, Twitter et Instagram du président américain Donald Trump relance le débat de la régulation de ces plateformes. ","12 janvier 2021","11:19","2021-01-12T11:19:02+01:00",{"url":13,"alt":14,"url_carre":15,"alt_carre":15},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-07\u002Fmedia-998990_1920.jpg.webp","DR","",[17],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":24,"channelId":27},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":25,"name":26},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":29,"type":30,"title":7,"digas":31,"published":9,"datetime":32,"description":8,"url_linked_article":5,"presenters":33,"visual":36,"show":38,"duration":46,"radios":47,"audio_file":50,"rolls":51},"39882","episode","PR-26467","2021-01-12T07:13:00+01:00",[34,35],"Jean-Baptiste Labeur","Étienne Pépin",{"alt":14,"url":37,"url_carre":23,"copyright":15},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-06\u002Fmedia-998990_1920.jpg.webp",{"id":39,"title":40,"alias":41,"visual":42,"description":45},"4433","Le dossier de la rédaction","\u002Factualite\u002Fle-dossier-de-la-redaction",{"url":43,"alt":44,"url_carre":15,"alt_carre":15},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002FLe%20dossier%20de%20la%20r%C3%A9daction%20%282%29.png.webp","Le dossier de la rédaction © RCF","\u003Cp>Chaque matin à 7h10, les journalistes de RCF décryptent un sujet d'actualité en profondeur, dans la Matinale RCF.\u003C\u002Fp>\r\n","420000",[48],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":49,"channelId":27},{"id":25,"name":26},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002F133f0b2e0994a885f71ac16de73aaad2a5f7a54267157d70329281df3b2183ac.mp3",{"podcast_not_roll":52},false,{"id":54,"type":55,"name":56,"alias":57,"description":58},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[60],{"id":61,"target_paragraph_type":62,"target_wysiwyg":63},"35061","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cstrong>Vendredi 8 janvier, Twitter a suspendu de fa&ccedil;on permanente le compte du pr&eacute;sident des &Eacute;tats-Unis, bloquant la diffusion de ses id&eacute;es avec ses 88 millions d'abonn&eacute;s, deux jours apr&egrave;s l'occupation du Capitole. \u003C\u002Fstrong>La d&eacute;cision de Twitter suivi de Facebook et Instagram de fermer les comptes de Donald Trump suscitent une vague d'interrogation dans le monde voire de d&eacute;sapprobation.&nbsp;\u003Ch2>\u003Cstrong>Les plateformes ont le droit de sanctionner Donald Trump\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>Tout d&rsquo;abord, Twitter et les autres avaient-ils l&eacute;galement le droit de supprimer le compte de Trump ? Oui car en ouvrant un compte sur ce r&eacute;seau social, il faut valider des conditions g&eacute;n&eacute;rales d&rsquo;utilisation et parapher un contrat d&rsquo;utilisation. On trouve une page qui mentionne une s&eacute;rie de r&egrave;gles. Elles excluent, les appels &agrave; la haine, &agrave; la violence, les insultes ou encore la diffusion de certains contenus. \u003Cstrong>Et en cas de non respect, il peut y avoir sanction.&nbsp;\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cem>\"Cette question soul&egrave;ve pas mal d'autres sous-questions : est-ce qu&rsquo;on consid&egrave;re ces entreprises comme des m&eacute;dias ? Elles ne se revendiquent pas comme tel car on pourrait les accuser de censure. Malgr&eacute; tout, elles sont soumises &agrave; des publications qu&rsquo;elles doivent mod&eacute;rer. Ils sont ma&icirc;tres chez eux\"\u003C\u002Fem>, explique Lionel Tardy, enseignant &agrave; la Digital School of Paris.\u003C\u002Fp>\u003Cp>Twitter et les autres ressemblent &agrave; une forme d'espace public mais ils sont r&eacute;gis par le droit priv&eacute;.&nbsp; Ils consid&egrave;rent que le pr&eacute;sident am&eacute;ricain avec ses d&eacute;bordements habituels en particulier mercredi dernier a outrepass&eacute; les conditions d'utilisation. \u003Cstrong>Mais il n'en reste pas moins que c&rsquo;est une entreprise priv&eacute;e qui fixe les r&egrave;gles et applique les sanctions en m&ecirc;me temps. \u003C\u002Fstrong>\u003Cem>\"Ce qui pose probl&egrave;me, c&rsquo;est que les r&eacute;seaux sociaux sont devenus des amplificateurs qui sont incontournables donc laisser &agrave; ces g&eacute;ants le droit de vie ou de mort de la parole publique pose un v&eacute;ritable enjeu d&eacute;mocratique. La question se pose de savoir si on peut laisser les plateformes &ecirc;tre juges et parties\"\u003C\u002Fem>, souligne Constantin Pavl&eacute;as, avocat sp&eacute;cialis&eacute; en droit des technologies de l'information.\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>Le gouvernement fran&ccedil;ais a fait de la lutte en ligne un cheval de bataille\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>En France, le gouvernement fran&ccedil;ais avait tent&eacute; en 2020 de r&eacute;guler la haine en ligne par une loi port&eacute;e par la d&eacute;put&eacute;e LREM Laetitia Avia\u003C\u002Fstrong>. Le Conseil constitutionnel l'a rejet&eacute;e en juin au motif qu'elle portait atteinte &agrave; la libert&eacute; d'expression. Mais si on entend aussi beaucoup les politiques europ&eacute;ens depuis ce week-end, c&rsquo;est qu&rsquo;il y a un contexte au-del&agrave; du cas Trump. \u003Cem>\"Il faut replacer cette strat&eacute;gie dans le d&eacute;bat europ&eacute;en du 'digital services act' qui vient remettre &agrave; jour la l&eacute;gislation sur les contenus en ligne. Le politique trouve ici un argumentaire en or pour porter ce texte qui va accentuer les mesures de censure sur les r&eacute;seaux\"\u003C\u002Fem>, explique Marc Rees, r&eacute;dacteur en chef de Next INPACT\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>R&eacute;gulation ou supervision&nbsp;\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>Reste &agrave; savoir quelle forme prendra le futur \"digital services act\" europ&eacute;en.\u003Cstrong> \u003Cem>\"Il faudrait qu&rsquo;on ne laisse pas les plateformes d&eacute;cider elle-m&ecirc;me de ce qui est licite et illicite. Il faut qu'il y ait une police des communications &eacute;lectroniques, faite par un acteur ind&eacute;pendant\"\u003C\u002Fem>, pr&eacute;conise Constantin Pavl&eacute;as.\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\u003Cp>Le secr&eacute;taire d'&Eacute;tat au num&eacute;rique C&eacute;dric O a affirm&eacute; que \u003Cem>\"au-del&agrave; de la haine en ligne, nous avons besoin d'inventer une nouvelle forme de supervision d&eacute;mocratique\"\u003C\u002Fem>. Mais il y a aura toujours des trous dans la raquette : \u003Cem>\"On vous demande de juger des contenus qui viennent de dizaines de millions d&rsquo;internautes et c&rsquo;est extr&ecirc;mement difficile\"\u003C\u002Fem>, affirme Marc Rees.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]