[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":10,"visual":13,"radios":16,"category":28,"body":34},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fquand-les-prix-des-fruits-et-legumes-jouent-au-yoyo","15030","Jean-Baptiste Le Roux","Quand les prix des fruits et légumes jouent au yo-yo","Les prix des fruits et légumes ont littéralement joué aux montagnes russes ces deux dernières années.","24 août 2018","10:15","2018-08-24T10:15:40+02:00",{"url":14,"alt":15,"url_carre":15,"alt_carre":15},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2021-07\u002Fsupermarket-949913_640.jpg.webp","",[17],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":24,"channelId":27},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":25,"name":26},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":29,"type":30,"name":31,"alias":32,"description":33},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[35],{"id":36,"target_paragraph_type":37,"target_wysiwyg":38},"29100","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cstrong>C&rsquo;est ce que confirme le barom&egrave;tre de l'association Familles Rurales. \u003C\u002Fstrong>L&rsquo;&eacute;tude se base sur des relev&eacute;s de prix de huit fruits et huit l&eacute;gumes dans 33 d&eacute;partements en juin et juillet. Le r&eacute;sultat, pour cette ann&eacute;e, est, qu&rsquo;en moyenne, le prix des fruits a augment de 4% et celui des l&eacute;gumes de 5%.\u003Cp>\u003Cstrong>L'extr&ecirc;me inverse de 2017 o&ugrave; les tarifs &eacute;taient &agrave; la baisse.\u003C\u002Fstrong> Des moyennes qui masquent de fortes disparit&eacute;s selon les produits. Ainsi par exemple, les p&ecirc;ches progressent de 18% alors que les fraises baissent de 13%. De m&ecirc;me, la carotte s'envole avec plus de 43% tandis que la pomme de terre baisse de 6,5%. Pour ce qui est du bio, m&ecirc;me yo-yo entre les prix des fruits en hausse de 10% et celui des l&eacute;gumes en recule de 1%. Une instabilit&eacute; qui p&eacute;nalise les consommateurs comme l&rsquo;explique Dominique Marnier, pr&eacute;sident de Familles Rurales.&nbsp;\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch4>Dominique Marnier, pr&eacute;sident de Familles Rurales:\u003C\u002Fh4>\u003Cp>\n            \u003C\u002Fp>\u003Caudio src=\"http:\u002F\u002Fs3-eu-central-1.amazonaws.com\u002Fpodcasts-rcf\u002Fradios\u002Frcfnational\u002Fsons\u002FRCFNational_legumes.mp3\" controls=\"\">\u003C\u002Faudio>\u003Cp>\u003Cstrong>\"\u003C\u002Fstrong>\u003Cem>\u003Cstrong>Ce qui nous int&eacute;resse dans notre observatoire, c&rsquo;est de conna&icirc;tre les habitudes des consommateurs, et la r&eacute;alit&eacute; des prix. \u003C\u002Fstrong>Si on se r&eacute;f&egrave;re aux recommandations de l&rsquo;OMS, consommer cinq fruits et l&eacute;gumes par jour, on s&rsquo;aper&ccedil;oit que le co&ucirc;t moyen peut &ecirc;tre de 160 euros par mois, ce qui est tr&egrave;s significatif pour une famille de deux adultes et de deux enfants. Cette moyenne cache des disparit&eacute;s, car on peut trouver des fruits et des l&eacute;gumes les moins chers possibles du panier dans les grandes surfaces commerciales les moins chers, le hard-discount. On arrivera &agrave; un total de 115 euros par mois. Par contre, si une famille d&eacute;sire varier ses fruits et ses l&eacute;gumes en ne consommant que des produits bio, on arrivera &agrave; 255 euros par mois\u003C\u002Fem>\" explique-t-il au micro de Christian Vadon.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch4>Dominique Marnier, pr&eacute;sident Familles rurales:\u003C\u002Fh4>\u003Cp>\n            \u003C\u002Fp>\u003Caudio src=\"http:\u002F\u002Fs3-eu-central-1.amazonaws.com\u002Fpodcasts-rcf\u002Fradios\u002Frcfnational\u002Fsons\u002FRCFNational_legumes2.mp3\" controls=\"\">\u003C\u002Faudio>\u003Cp>\u003Cstrong>\"\u003C\u002Fstrong>\u003Cem>\u003Cstrong>Il est toujours tr&egrave;s difficile d&rsquo;avoir les raisons exactes de la hausse des prix.\u003C\u002Fstrong> Il y en a une qui peut s&rsquo;expliquer, c&rsquo;est que la production des fruits et des l&eacute;gumes est li&eacute;e aux al&eacute;as climatiques, qui ont une influence directe sur les modes de production, et de fait sur les prix. L&rsquo;autre aspect, ce sont les n&eacute;gociations commerciales entre la grande distribution et les fournisseurs. L&agrave;, par contre, on a aucune visibilit&eacute;\u003C\u002Fem>\" ajoute Dominique Marnier\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]