[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":13,"visual":14,"radios":16,"episode":28,"category":50,"body":56},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fprisons-les-raisons-de-la-colere","26958","Pauline de Torsiac","Prisons: les raisons de la colère","Les prisons sous tension. Après l’agression mardi de deux surveillants par un détenu radicalisé dans l’Orne, le personnel pénitentiaire proteste.","28 juin 2021","20:03","2021-06-28T20:03:36+02:00","8 mars 2019",{"url":15,"alt":15,"url_carre":15,"alt_carre":15},"",[17],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":24,"channelId":27},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":25,"name":26},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":29,"type":30,"title":8,"digas":31,"published":13,"datetime":32,"description":9,"url_linked_article":5,"presenters":33,"visual":34,"show":37,"duration":43,"radios":44,"audio_file":47,"rolls":48},"81445","episode","UA-54720","2019-03-08T07:12:00+01:00",[7],{"alt":35,"url":36,"url_carre":15,"copyright":15},"Le dossier de la rédaction © RCF","https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002FLe%20dossier%20de%20la%20r%C3%A9daction%20%282%29.png.webp",{"id":38,"title":39,"alias":40,"visual":41,"description":42},"4433","Le dossier de la rédaction","\u002Factualite\u002Fle-dossier-de-la-redaction",{"url":36,"alt":35,"url_carre":15,"alt_carre":15},"\u003Cp>Chaque matin à 7h10, les journalistes de RCF décryptent un sujet d'actualité en profondeur, dans la Matinale RCF.\u003C\u002Fp>\r\n","420000",[45],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":46,"channelId":27},{"id":25,"name":26},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002F3c7fcbd2f0bc5313d589a1116e366211be43c7120439c051d95dfc1738bbfa1a.mp3",{"podcast_not_roll":49},false,{"id":51,"type":52,"name":53,"alias":54,"description":55},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[57],{"id":58,"target_paragraph_type":59,"target_wysiwyg":60},"40932","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>Depuis l'agression &agrave; caract&egrave;re terroriste survenue mardi dernier dans une prison de l'Orne, les surveillants d&eacute;noncent des conditions de travail difficiles et un manque de moyens. \u003Cstrong>De Nantes &agrave; Nice en passant par Fleury-M&eacute;rogis, dans l'Essonne, les surveillants bloquent les prisons pour d&eacute;noncer leurs conditions de travail. \u003C\u002Fstrong>\u003Cp>\u003Cstrong>Apr&egrave;s une premi&egrave;re journ&eacute;e de mobilisation mercredi, FO, le syndicat majoritaire, faisait &eacute;tat de 80 &eacute;tablissements bloqu&eacute;s en France, jeudi matin, sur un total de 188. \u003C\u002Fstrong>Ce qui a mis le feu aux poudres, c&rsquo;est cette agression au couteau mardi dernier de deux surveillants par un d&eacute;tenu radicalis&eacute;. Les faits ont eu lieu dans l&rsquo;enceinte de la prison de Cond&eacute;-sur-Sarthe pourtant r&eacute;put&eacute;e pour &ecirc;tre ultra s&eacute;curis&eacute;e. L&rsquo;homme s&rsquo;est retranch&eacute; avec sa compagne pendant pr&egrave;s de dix heures dans l&rsquo;unit&eacute; de vie familiale avant que le Raid ne finisse par lancer l'assaut. L&rsquo;homme a &eacute;t&eacute; interpell&eacute;, sa compagne est d&eacute;c&eacute;d&eacute;e. Quant aux deux surveillants poignard&eacute;s, ils sont d&eacute;sormais hors de danger mais sur place la col&egrave;re est toujours vive, comme l'explique Jean-Eric Klemkle, agent p&eacute;nitentiaire, d&eacute;l&eacute;gu&eacute; syndical FO au micro de J&eacute;r&eacute;mie Loizeau de RCF Orne.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\n            \u003C\u002Fp>\u003Caudio src=\"https:\u002F\u002Fs3-eu-central-1.amazonaws.com\u002Fpodcasts-rcf\u002Fradios\u002Frcfnational\u002Fsons\u002FRCFNational_dossier_prison1.mp3\" controls=\"\">\u003C\u002Faudio>\u003Cp>La fronde des surveillants de prison ne date pas d&rsquo;aujourd&rsquo;hui. \u003Cstrong>Depuis plus d'un an, les surveillants p&eacute;nitentiaires m&egrave;nent un bras de fer avec la ministre de la Justice pour obtenir plus de s&eacute;curit&eacute; &agrave; l'int&eacute;rieur des prisons. \u003C\u002Fstrong>Les surveillants r&eacute;clament notamment des renforts de personnels, une revalorisation des salaires, une r&eacute;forme l&eacute;gislative pour renforcer la s&eacute;curit&eacute; et la prise en charge des d&eacute;tenus, ou encore des &eacute;quipements plus adapt&eacute;s.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Il faut dire que sur plus de 70.000 d&eacute;tenus en France, quelque 500 sont incarc&eacute;r&eacute;s pour des faits de terrorisme et 1.200 prisonniers de droit commun sont identifi&eacute;s &agrave; ce jour comme radicalis&eacute;s. \u003C\u002Fstrong>C&rsquo;&eacute;tait d&rsquo;ailleurs le cas du d&eacute;tenu qui a agress&eacute; les deux agents mardi. Il n&rsquo;&eacute;tait pourtant pas d&eacute;tenu au sein de l&rsquo;unit&eacute; sp&eacute;ciale de lutte contre la d&eacute;radicalisation de ce centre p&eacute;nitentiaire. Yoan Karar secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral adjoint du Syndicat National P&eacute;nitentiaire Force Ouvri&egrave;re nous dit pourquoi.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\n            \u003C\u002Fp>\u003Caudio src=\"https:\u002F\u002Fs3-eu-central-1.amazonaws.com\u002Fpodcasts-rcf\u002Fradios\u002Frcfnational\u002Fsons\u002FRCFNational_dossier_prison2.mp3\" controls=\"\">\u003C\u002Faudio>\u003Cp>L'attaque au couteau en c&eacute;ramique d'un prisonnier et de sa compagne venue le visiter mardi dans la prison de Cond&eacute;-sur-Sarthe, relance le d&eacute;bat sur les fouilles des visiteurs &agrave; l'entr&eacute;e des prisons.\u003Cstrong> Les surveillants estiment qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas les moyens l&eacute;gaux d&rsquo;effectuer les fouilles des visiteurs.\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\u003Cp>\n            \u003C\u002Fp>\u003Caudio src=\"https:\u002F\u002Fs3-eu-central-1.amazonaws.com\u002Fpodcasts-rcf\u002Fradios\u002Frcfnational\u002Fsons\u002FRCFNational_dossier_prison3.mp3\" controls=\"\">\u003C\u002Faudio>\u003Cp>\u003Cstrong>Sur la question des fouilles corporelles, les choses pourraient cependant &eacute;voluer.\u003C\u002Fstrong> La ministre &nbsp;de la Justice, Nicole Belloubet, a rappel&eacute; mercredi que l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale avait \"\u003Cem>adopt&eacute; un article qui am&eacute;liore la question des fouilles\u003C\u002Fem>&rdquo; lors du vote sur la loi de programmation de la justice. Cependant, ces mesures concernent la fouille des d&eacute;tenus, pas des visiteurs. Les pr&eacute;cisions de Nathalie Goulet, s&eacute;natrice centriste de l&rsquo;Orne, territoire sur lequel se trouve la prison de Cond&eacute;-sur-Sarthe\u003C\u002Fp>\u003Cp>\n            \u003C\u002Fp>\u003Caudio src=\"https:\u002F\u002Fs3-eu-central-1.amazonaws.com\u002Fpodcasts-rcf\u002Fradios\u002Frcfnational\u002Fsons\u002FRCFNational_dossier_prison4.mp3\" controls=\"\">\u003C\u002Faudio>\u003Cp>Pour l&rsquo;instant, la loi n&rsquo;est pas entr&eacute;e en vigueur puisque deux recours ont &eacute;t&eacute; d&eacute;pos&eacute;s devant le Conseil constitutionnel. \u003Cstrong>La ministre de la Justice a toutefois annonc&eacute; une s&eacute;rie de mesures mercredi &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e pour tenter de faire retomber la pression. \u003C\u002Fstrong>Parmi les autres mesures annonc&eacute;es par la Garde des sceaux mercredi dans l&rsquo;h&eacute;micycle, de nouveaux &eacute;quipements de s&eacute;curit&eacute; pour les surveillants comme les tenues pare-coups et les gilets pare-lames mais aussi le recrutement de 1.000 agents dans le milieu p&eacute;nitentiaire.\u003C\u002Fp>\u003Cp>Des annonces qui ne semblent pas calmer les esprits. Depuis plus d&rsquo;un an, les agressions impliquant des d&eacute;tenus radicalis&eacute;s mettent sous pression le personnel p&eacute;nitentiaire. D&eacute;but 2018, ces actes avaient d&eacute;j&agrave; conduits les surveillants &agrave; se mettre en gr&egrave;ve. \u003Cstrong>Dans ce contexte tendu, les aum&ocirc;niers de prison peuvent-ils &ecirc;tre un rempart &agrave; la radicalisation ? Voici ce qu&rsquo;en pense pasteur Brice Deymi&eacute;, aum&ocirc;nier national des prisons &agrave; la F&eacute;d&eacute;ration protestante de France\u003C\u002Fstrong>.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\n            \u003C\u002Fp>\u003Caudio src=\"https:\u002F\u002Fs3-eu-central-1.amazonaws.com\u002Fpodcasts-rcf\u002Fradios\u002Frcfnational\u002Fsons\u002FRCFNational_dossier_prison5.mp3\" controls=\"\">\u003C\u002Faudio>\u003Cp>\u003Cstrong>Des aum&ocirc;niers de prison acteurs de la pr&eacute;vention des actes de radicalisation dans les prisons. \u003C\u002Fstrong>En attendant d&rsquo;&ecirc;tre re&ccedil;ues par le minist&egrave;re, les syndicats appellent &agrave; la poursuite du mouvement.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]