[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"article--\u002Farticles\u002Factualite\u002Fpresidentielle-2022-une-campagne-sous-covid":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":13,"visual":14,"radios":16,"episode":28,"category":51,"body":57},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fpresidentielle-2022-une-campagne-sous-covid","20661","Florence Gault","Présidentielle 2022 : une campagne sous Covid","Dans 15 mois se tiendra l’élection présidentielle. Mais le démarrage des campagnes s’annonce laborieux. Comment construire des programmes quand on ne sait pas de quoi demain sera fait ? ","26 juin 2021","20:04","2021-06-26T20:04:57+02:00","10 février 2021",{"url":15,"alt":15,"url_carre":15,"alt_carre":15},"",[17],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":24,"channelId":27},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":25,"name":26},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":29,"type":30,"title":8,"digas":31,"published":32,"datetime":33,"description":9,"url_linked_article":5,"presenters":34,"visual":35,"show":38,"duration":44,"radios":45,"audio_file":48,"rolls":49},"33206","episode","PR-27471","9 février 2021","2021-02-09T07:13:00+01:00",[7],{"alt":36,"url":37,"url_carre":15,"copyright":15},"Le dossier de la rédaction © RCF","https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002FLe%20dossier%20de%20la%20r%C3%A9daction%20%282%29.png.webp",{"id":39,"title":40,"alias":41,"visual":42,"description":43},"4433","Le dossier de la rédaction","\u002Factualite\u002Fle-dossier-de-la-redaction",{"url":37,"alt":36,"url_carre":15,"alt_carre":15},"\u003Cp>Chaque matin à 7h10, les journalistes de RCF décryptent un sujet d'actualité en profondeur, dans la Matinale RCF.\u003C\u002Fp>\r\n","420000",[46],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":47,"channelId":27},{"id":25,"name":26},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002Fa0a1afe285570cc9ff137ac97b8bcda0916539f2cdc6f46a436538ebda2e744e.mp3",{"podcast_not_roll":50},false,{"id":52,"type":53,"name":54,"alias":55,"description":56},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[58],{"id":59,"target_paragraph_type":60,"target_wysiwyg":61},"34635","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cstrong>Le coup d&rsquo;envoi officieux d&rsquo;une campagne pr&eacute;sidentielle est g&eacute;n&eacute;ralement donn&eacute; un an avant le scrutin.\u003C\u002Fstrong> Il est donc normalement l&rsquo;heure o&ugrave; les partis commencent &agrave; s&rsquo;organiser pour d&eacute;signer leur candidat &agrave; la pr&eacute;sidentielle. Le moment aussi de penser aux grands th&egrave;mes de campagne.\u003Cp>Mais, la pand&eacute;mie est venue rebattre les cartes. Et cela ne devrait pas &ecirc;tre sans incidence, notamment sur la campagne d&rsquo;Emmanuel Macron si le chef de l&rsquo;Etat venait &agrave; se repr&eacute;senter. Pour Bruno Cautr&egrave;s, chercheur CNRS au CEVIPOF, le Centre de recherches de la vie politique, Emmanuel Macron \u003Cem>\"est le pr&eacute;sident sortant, celui qui a incarn&eacute; la d&eacute;cision en situation de crise donc &ccedil;a lui donne un bilan et un avantage. Mais, pour le moment, l&rsquo;&eacute;valuation que les Fran&ccedil;ais font de la gestion de la crise est n&eacute;gative\"\u003C\u002Fem>.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>Des candidatures qui commencent &agrave; &eacute;merger\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>&Agrave; gauche, certaines candidatures commencent &agrave; &eacute;merger&hellip; \u003C\u002Fstrong>Notamment celle de Jean-Luc M&eacute;lenchon, le patron de la France insoumise. Sur les rangs chez les socialistes : Arnaud Montebourg et Anne Hidalgo, mais la maire de Paris peine &agrave; rassembler. Son adjoint d&rsquo;Europe Ecologie les Verts, David Belliard, plaide pour une primaire &eacute;colo qui l&rsquo;int&eacute;grerait pour &eacute;viter un second tour Macron-Le Pen.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Il faudra compter avec Yannick Jadot qui a lanc&eacute;, la semaine derni&egrave;re, une plateforme d&rsquo;id&eacute;es pour &eacute;laborer un projet pour la pr&eacute;sidentielle.\u003C\u002Fstrong> Le d&eacute;put&eacute; europ&eacute;en est, aujourd&rsquo;hui, un des visages de l&rsquo;&eacute;cologie politique mais peut-&ecirc;tre pas au point de devenir le candidat le plus pr&eacute;sidentiable. \u003Cem>\"Les Verts sont assez divis&eacute;s sur la personnalit&eacute; de Yannick Jadot\"\u003C\u002Fem>, selon le politologue Daniel Boy, sp&eacute;cialiste d&rsquo;EELV. \u003Cem>\"Depuis 2017, il a laiss&eacute; entendre qu&rsquo;au fond l&rsquo;&eacute;cologie devrait agr&eacute;ger, pas seulement l&rsquo;&eacute;cologie de gauche, mais pourrait essayer de grignoter vers le centre. Or, c&rsquo;est une position radicalement diff&eacute;rente de ce que pensent les Verts.\"\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>Une candidature commune &agrave; gauche ?\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>L&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;un candidat commun &agrave; gauche est depuis plusieurs semaines r&eacute;guli&egrave;rement mise en avant, car selon diff&eacute;rents sondages, cela serait la seule fa&ccedil;on pour la gauche de r&eacute;ussir &agrave; placer un candidat au second tour.\u003C\u002Fstrong> Une id&eacute;e qui a &eacute;t&eacute; de nouveau &eacute;voqu&eacute;e par le secr&eacute;taire national du Parti socialiste, Olivier Faure, lors de la pr&eacute;sentation de ses v&oelig;ux &agrave; la presse. Mais elle est loin de s&eacute;duire l&rsquo;ensemble des socialistes. Pour le politologue Daniel Boy, ce serait \u003Cem>\"un suicide politique\"\u003C\u002Fem> pour le Parti socialiste.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>&Agrave; droite, la peur de revivre l&rsquo;&eacute;chec de 2017\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Chez les R&eacute;publicains, on refuse de revivre l&rsquo;&eacute;chec de 2017 et de r&eacute;organiser une primaire. Pourtant, celle-ci avait conquis les Fran&ccedil;ais : 4 millions d&rsquo;&eacute;lecteurs y avaient particip&eacute; et d&eacute;sign&eacute; Fran&ccedil;ois Fillon. \u003C\u002Fstrong>Mais, l&rsquo;ancien Premier ministre a &eacute;t&eacute; &eacute;limin&eacute; d&egrave;s le premier tour, plomb&eacute; par le P&eacute;n&eacute;lopegate. Les R&eacute;publicains veulent donc attendre de voir &eacute;merger des candidats pour d&eacute;signer celui qui aura le plus de chances d&rsquo;acc&eacute;der au deuxi&egrave;me tour.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>&Agrave; l&rsquo;extr&ecirc;me-droite, un r&eacute;cent sondage donne Marine Le Pen au coude &agrave; coude avec Emmanuel Macron au second tour de la pr&eacute;sidentielle de 2022.\u003C\u002Fstrong> Sur l'antenne de BFMTV, Marine Le Pen a affirm&eacute;, vendredi 5 f&eacute;vrier, que si elle acc&eacute;dait &agrave; l'Elys&eacute;e en 2022, ses premi&egrave;res d&eacute;cisions concerneraient l'immigration. Une strat&eacute;gie qui ne change pas selon Bruno Cautr&egrave;s, m&ecirc;me si on voit que sur la question de l&rsquo;Europe, la pr&eacute;sidente du Rassemblement national fait &eacute;voluer ses positions : \u003Cem>\"On ne parle plus de Frexit, on ne parle plus de la zone euro&hellip;\"\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>La crise sanitaire, th&egrave;me unique de campagne ?&nbsp;\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>On imagine mal une campagne pr&eacute;sidentielle qui n&rsquo;aborderait pas les cons&eacute;quences &eacute;conomiques et sociales de la pand&eacute;mie.\u003C\u002Fstrong> Pas question pour autant de d&eacute;laisser d&rsquo;autres sujets. Pour Fr&eacute;d&eacute;ric Dabi, directeur g&eacute;n&eacute;ral adjoint de &shy;l'institut de sondage Ifop, \u003Cem>\"la crise sanitaire sera sans doute abord&eacute;e, tout comme ses cons&eacute;quences &eacute;conomiques, mais toutes les questions soci&eacute;tales n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; mises sous le boisseau\"\u003C\u002Fem>, ajoute-t-il. \u003Cem>\"Les questions de la d&eacute;linquance, du s&eacute;paratisme int&eacute;ressent les Fran&ccedil;ais.\"&nbsp;\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Encore va-t-il falloir mobiliser les Fran&ccedil;ais qui pour l&rsquo;instant ne se pr&eacute;occupent pas du tout de ce scrutin, ni des &eacute;lections r&eacute;gionales qui devraient se tenir dans les prochaines semaines.\u003C\u002Fstrong>&nbsp;\u003Cem>\"Pour preuve\"\u003C\u002Fem>, pr&eacute;cise Fr&eacute;d&eacute;ric Dabi, \u003Cem>\"seul un Fran&ccedil;ais sur dix a parl&eacute; des r&eacute;gionales dans ses conversations selon notre barom&egrave;tre Ifop-Fiducial pour Paris-Match et Sud Radio\"\u003C\u002Fem>.\u003C\u002Fp>\u003Cp>Les &eacute;lections r&eacute;gionales vont donc sans doute servir de test &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de 2022. \u003Cstrong>Car quoiqu&rsquo;il se passe, le scrutin se tiendra bien en avril 2022. Le terme du mandat est fix&eacute; par la Constitution, cela demanderait donc un tr&egrave;s long et complexe processus pour d&eacute;caler l&rsquo;&eacute;lection.\u003C\u002Fstrong> Il va donc falloir se pr&eacute;parer &agrave; une &eacute;ventuelle &eacute;lection sous Covid, et imaginer de nouvelles modalit&eacute;s pratiques du vote. Et le d&eacute;bat du vote par correspondance devrait donc certainement ressurgir dans les prochains mois.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]