[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"title":7,"meta_title":7,"og_title":7,"description":8,"meta_description":8,"og_description":8,"changed":9,"changed_time":10,"full_changed_time":11,"created":9,"visual":12,"radios":14,"category":26,"body":32},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fpourquoi-la-foret-accueille-de-moins-en-moins-de-biodiversite","26056","Pourquoi la forêt accueille de moins en moins de biodiversité","​Des articles qui tournent beaucoup sur Internet disent qu’en Europe la forêt avance et donc que contrairement aux discours écologistes la nature progresse.","25 juin 2019","10:28","2019-06-25T10:28:36+02:00",{"url":13,"alt":13,"url_carre":13,"alt_carre":13},"",[15],{"id":16,"name":17,"code":18,"shortname":19,"liveURL":20,"alias":21,"region":22,"channelId":25},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":23,"name":24},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":27,"type":28,"name":29,"alias":30,"description":31},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[33],{"id":34,"target_paragraph_type":35,"target_wysiwyg":36},"40030","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cstrong>C&rsquo;est une interpr&eacute;tation qui consiste &agrave; faire deux fois une m&ecirc;me erreur&nbsp;: penser que for&ecirc;t &eacute;gale nature (\"vert\", \"&eacute;cologique\") et r&eacute;ciproquement. \u003C\u002Fstrong>Ce n&rsquo;est pas vrai. La for&ecirc;t, dans l&rsquo;imaginaire, reste \"le lieu sauvage\", d&rsquo;o&ugrave; cette croyance que d&egrave;s qu&rsquo;il y a for&ecirc;t, il y a biodiversit&eacute;. &Ccedil;a serait trop simple. La for&ecirc;t primaire, peu ou pas transform&eacute;e par l&rsquo;homme, qu&rsquo;elle soit amazonienne ou canadienne est de grande richesse &eacute;cologique. Mais ces for&ecirc;ts-l&agrave; continuent de dispara&icirc;tre. Et quand chez nous le taux de boisement augmente, ce ne sont pas des for&ecirc;ts naturelles pleines d&rsquo;animaux. En fait, une bonne partie de ces for&ecirc;ts sont m&ecirc;me tr&egrave;s pauvres.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Ch2>Comment une for&ecirc;t peut ne pas &ecirc;tre un refuge pour la vie sauvage&nbsp;?\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Ces nouveaux boisements sont en g&eacute;n&eacute;ral des for&ecirc;ts de production. \u003C\u002Fstrong>Elles sont exploit&eacute;es&nbsp;: on s&eacute;lectionne des arbres pour produire tel type de bois, on r&eacute;duit ou &eacute;limine le reste. Plus on vise un gain &agrave; court terme, quelques d&eacute;cennies, plus on cr&eacute;e un milieu ultra-simplifi&eacute; avec une seule essence d&rsquo;arbre, pas de sous-bois&hellip; L&rsquo;exemple typique, ce sont les r&eacute;sineux qu&rsquo;on plante n&rsquo;importe o&ugrave;, m&ecirc;me en plaine, et qu&rsquo;on cultive d&rsquo;une mani&egrave;re tr&egrave;s intensive. Des champs d&rsquo;arbres. Sur le plan &eacute;cologique, ces milieux ont une valeur quasi nulle. A part les pins, rien ne vit.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>Ce qui fait la richesse d&rsquo;un milieu, c&rsquo;est la diversit&eacute;. Ici: diversit&eacute; d&rsquo;essences, d&rsquo;&acirc;ges, d&rsquo;&eacute;tages de v&eacute;g&eacute;tation&hellip; Chacun aura ses oiseaux, ses insectes, ses champignons&hellip; avec lesquelles elle tisse des liens et c&rsquo;est ce qui fait vivre les fonctions de la for&ecirc;t&nbsp;: la biodiversit&eacute;, la r&eacute;gulation du climat, le stockage du carbone&hellip; et les arbres s&rsquo;en portent mieux aussi. Les boisements intensifs sont des caricatures de for&ecirc;t. Presque aucune esp&egrave;ce n&rsquo;y a sa niche &eacute;cologique.\u003Cstrong> Ces surfaces s&rsquo;&eacute;tendent, mais rien ne peut y vivre. Et &ccedil;a explique que la biodiversit&eacute; n&rsquo;en b&eacute;n&eacute;ficie pas du tout.\u003C\u002Fstrong>\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Mais la for&ecirc;t &ccedil;a reste mieux qu&rsquo;un parking, tout de m&ecirc;me&nbsp;?\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Oui, mais l&rsquo;alternative n&rsquo;est pas for&ecirc;t ou parking. Depuis les ann&eacute;es 50 on a vu dispara&icirc;tre la plupart des haies, des prairies ou des zones humides qui &eacute;taient des lieux de biodiversit&eacute;. \u003C\u002Fstrong>On a perdu tout &ccedil;a au profit de milieux urbains, agricoles ou forestiers hyper-artificiels, et donc la vie sauvage ne se maintient nulle part. Une peupleraie intensive &agrave; la place d&rsquo;un marais, un champ de r&eacute;sineux &agrave; la place de prairies de moyenne montagne, c&rsquo;est une perte s&egrave;che de biodiversit&eacute;. Ce qu&rsquo;il nous faut, c&rsquo;est cr&eacute;er ou conserver des milieux, agricoles, forestiers, et m&ecirc;me urbains, dont l&rsquo;&eacute;tude nous dit qu&rsquo;ils h&eacute;bergent de la biodiversit&eacute;. Ce n&rsquo;est pas le cas de la plupart de nos milieux modernes, y compris malheureusement la for&ecirc;t.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]