[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":13,"visual":14,"radios":16,"episode":28,"category":50,"body":56},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fpeche-durable-la-france-est-encore-loin-du-compte","27127","Pauline de Torsiac","Pêche durable: la France est encore loin du compte","Le dernier rapport de l'IFREMER pointe du doigt l'état des stocks de poissons débarqués par la flotte de pêche française.","1 juillet 2021","20:03","2021-07-01T20:03:57+02:00","15 février 2019",{"url":15,"alt":15,"url_carre":15,"alt_carre":15},"",[17],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":24,"channelId":27},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":25,"name":26},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":29,"type":30,"title":8,"digas":31,"published":13,"datetime":32,"description":9,"url_linked_article":5,"presenters":33,"visual":34,"show":37,"duration":43,"radios":44,"audio_file":47,"rolls":48},"81487","episode","UA-50072","2019-02-15T07:12:00+01:00",[7],{"alt":35,"url":36,"url_carre":15,"copyright":15},"Le dossier de la rédaction © RCF","https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002FLe%20dossier%20de%20la%20r%C3%A9daction%20%282%29.png.webp",{"id":38,"title":39,"alias":40,"visual":41,"description":42},"4433","Le dossier de la rédaction","\u002Factualite\u002Fle-dossier-de-la-redaction",{"url":36,"alt":35,"url_carre":15,"alt_carre":15},"\u003Cp>Chaque matin à 7h10, les journalistes de RCF décryptent un sujet d'actualité en profondeur, dans la Matinale RCF.\u003C\u002Fp>\r\n","420000",[45],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":46,"channelId":27},{"id":25,"name":26},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002F7ecfe654a65fc66c95727abfda4478b06e2d49d441fca07e6fcd72775064afce.mp3",{"podcast_not_roll":49},false,{"id":51,"type":52,"name":53,"alias":54,"description":55},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[57],{"id":58,"target_paragraph_type":59,"target_wysiwyg":60},"41101","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cstrong>L&rsquo;Institut fran&ccedil;ais de recherche pour l&rsquo;exploitation de la mer (IFREMER) scrute de pr&egrave;s les stocks d&eacute;barqu&eacute;s par les 7.000 navires fran&ccedil;ais. \u003C\u002Fstrong>Plus de 400.000 tonnes de poissons frais au total en 2017. Pour &eacute;valuer l&rsquo;&eacute;tat des ressources, les techniciens de l'IFREMER interrogent les p&ecirc;cheurs, ils observent les d&eacute;barquements. Ils ont m&ecirc;me parfois des contr&ocirc;leurs &agrave; bord, mais ils croisent aussi ces informations avec les historiques de capture, les caract&eacute;ristiques biologiques de chaque esp&egrave;ce.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Ch2>27% des ressources sont surexploit&eacute;es\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Toutes ces donn&eacute;es constituent un bilan pour le moins mitig&eacute;.\u003C\u002Fstrong> Pr&egrave;s de la moiti&eacute; des stocks, 48% pr&eacute;cis&eacute;ment, est exploit&eacute;e de fa&ccedil;on durable c&rsquo;est-&agrave;-dire en laissant aux poissons adultes assez de temps pour se reproduire efficacement. En revanche, 27% sont surexploit&eacute;s, et 25% ne sont pas &eacute;valu&eacute;s. C'est ce qu'explique Alain Bizeau, en charge de l'expertise halieutique au sein de l&rsquo;IFREMER.\u003C\u002Fp>\u003Cp>En M&eacute;diterran&eacute;e, la situation est &eacute;galement mauvaise, que l'on parle de merlus, de rougets ou encore de sardines. Seul le thon rouge retrouve des couleurs. \u003Cstrong>Pour l&rsquo;IFREMER, cela s&rsquo;explique par les mesures de gestion des stocks appliqu&eacute;es depuis 2007. \u003C\u002Fstrong>Un stock d&eacute;signe une esp&egrave;ce dans la zone o&ugrave; elle vit. Les eaux m&eacute;tropolitaines comptent notamment cinq stocks de sole, quatre de cabillaud et selon o&ugrave; ce stock se trouve, il peut faire l&rsquo;objet de surp&ecirc;che ou au contraire entrer dans les crit&egrave;res d&rsquo;une p&ecirc;che durable. Si l&rsquo;on prend l&rsquo;exemple du merlu, il est surexploit&eacute; dans le golfe du Lion. En revanche dans le golfe de Gascogne, il semble mieux se porter.&nbsp;\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Un bilan en demi-teinte\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Mais d&rsquo;autres facteurs peuvent aussi expliquer une baisse des stocks. \u003C\u002Fstrong>Par exemple si le hareng et le maquereau perdent du terrain depuis trente ans dans la Manche, c&rsquo;est aussi &agrave; cause du r&eacute;chauffement de la temp&eacute;rature de l&rsquo;eau&nbsp; qui a probablement pouss&eacute; ces esp&egrave;ces &agrave; migrer. Mais parmi les causes de cette surp&ecirc;che on peut inclure la p&ecirc;che &eacute;lectrique qui vient d&rsquo;&ecirc;tre interdite par l&rsquo;Europe. C&rsquo;est en tout cas ce que pense Mathieu Coll&eacute;ter de l&rsquo;association Bloom, une ONG sp&eacute;cialis&eacute;e dans la protection des fonds marins.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Quoi qu&rsquo;il en soit, le bilan en demi-teinte dress&eacute; par l&rsquo;IFREMER est insuffisant si l&rsquo;on se r&eacute;f&egrave;re aux objectifs europ&eacute;ens. \u003C\u002Fstrong>Les Etats membres de l&rsquo;Union europ&eacute;enne se sont engag&eacute;s &agrave; atteindre au plus tard en &nbsp;2020 ce rendement maximal durable. A moins d&rsquo;un an de cette &eacute;ch&eacute;ance, moins de la moiti&eacute; des stocks, 48%, sont exploit&eacute;s de fa&ccedil;on durable. Pours Mathieu Coll&eacute;ter, de l&rsquo;association Bloom, c&rsquo;est un &eacute;chec et les responsables de cet &eacute;chec sont ceux qui se sont fix&eacute;s cet objectif ambitieux, c&rsquo;est &agrave; dire les Etats europ&eacute;ens.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Une innovation pour tendre vers la p&ecirc;che durable\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Tout n'est cependant pas noir dans ce tableau et certaines initiatives pourraient contribuer &agrave; atteindre les objectifs de p&ecirc;che durable. \u003C\u002Fstrong>C'est le cas &agrave; Lorient o&ugrave; l&rsquo;Ifremer, le Comit&eacute; des p&ecirc;ches du Morbihan, des entreprises et des universitaires bretons planchent sur un projet qui permettrait d&rsquo;identifier les poissons &agrave; distance.\u003C\u002Fp>\u003Cp>Concr&egrave;tement, des capteurs seraient install&eacute;s dans et &agrave; l&rsquo;entr&eacute;e du chalut. Ces capteurs permettraient d&rsquo;identifier exactement et en temps r&eacute;el les poissons captur&eacute;s alors qu&rsquo;actuellement, on n&rsquo;identifie que des formes vivantes.\u003Cstrong> L&rsquo;intelligence artificielle au service de la p&ecirc;che durable. \u003C\u002Fstrong>Chercheurs, enseignants et entreprises esp&egrave;rent mener &agrave; bien ce projet d&rsquo;ici trois ans. Un projet d&rsquo;1,5 million d&rsquo;euros financ&eacute; par France Fili&egrave;re P&ecirc;che et le Feamp, un fonds europ&eacute;en.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]