[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"title":7,"meta_title":7,"og_title":7,"description":8,"meta_description":8,"og_description":8,"changed":9,"changed_time":10,"full_changed_time":11,"created":9,"visual":12,"radios":16,"episode":28,"category":53,"body":59},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fparisprovince-laissons-partir-ceux-qui-ne-veulent-plus-vivre-en-iledefrance","20391","Paris-province: \"laissons partir ceux qui ne veulent plus vivre en Île-de-France\" estime Olivier Razemon","On aime les moquer, râler après eux. On ne comprend pas toujours très bien pourquoi ils ont fait ce drôle de choix. Les parisiens déchaînent les passions, mais qui sont-ils exactement ?","2 mars 2021","10:53","2021-03-02T10:53:23+01:00",{"url":13,"alt":14,"url_carre":15,"alt_carre":15},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-07\u002Folivier-razemon-c-maxime-massole-8.jpg.webp","Maxime Massole","",[17],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":24,"channelId":27},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":25,"name":26},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":29,"type":30,"title":7,"digas":31,"published":9,"datetime":32,"description":8,"url_linked_article":5,"presenters":33,"visual":36,"show":38,"duration":46,"radios":47,"audio_file":50,"rolls":51},"29117","episode","PR-28059","2021-03-02T08:10:00+01:00",[34,35],"Pierre-Hugues Dubois","Louis Daufresne",{"alt":14,"url":37,"url_carre":23,"copyright":15},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-06\u002Folivier-razemon-c-maxime-massole-8.jpg.webp",{"id":39,"title":40,"alias":41,"visual":42,"description":45},"6708","L'Invité de la Matinale","\u002Factualite\u002Fle-grand-invite-de-lamatinalercf",{"url":43,"alt":44,"url_carre":15,"alt_carre":15},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002FL%27invit%C3%A9%20de%20la%20matinale.png.webp","©RCF","\u003Cp>Chaque matin, Pierre-Hugues Dubois reçoit une personnalité au cœur de l’actualité nationale ou internationale. Décryptage singulier de notre monde et de ses enjeux, mais aussi découverte d’un parcours, d’un engagement. Au cœur de la grande session d’information du matin, une rencontre quotidienne pour prendre de la hauteur avec bienveillance et pour donner du sens à l’information.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n","720000",[48],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":49,"channelId":27},{"id":25,"name":26},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002F58360e50ab78194bfd4f1a09e1126c629bd7998f0141fbb81567d028922b068d.mp3",{"podcast_not_roll":52},false,{"id":54,"type":55,"name":56,"alias":57,"description":58},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[60],{"id":61,"target_paragraph_type":62,"target_wysiwyg":63},"34365","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cstrong>Parisiens, franciliens, banlieusards. Les d&eacute;nominatifs utilis&eacute;s pour nommer les habitants de l'&Icirc;le de France sont l&eacute;gion, et ils ne sont pas toujours tr&egrave;s flatteurs. \u003C\u002Fstrong>Aujourd'hui encore, les parisiens, et leurs voisins, les habitants de la petite couronne, continuent de d&eacute;cha&icirc;ner les passions. Une n&eacute;buleuse souvent m&eacute;connue dans laquelle s'est plong&eacute; Olivier Razemon, auteur de \u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.ruedelechiquier.net\u002Fdiagonales\u002F329--les-parisiens-une-obsession-francaise-.html\" target=\"_blank\">\"Les parisiens, une obsession fran&ccedil;aise\" (&eacute;d. Rue de l'&eacute;chiquier)\u003C\u002Fa>.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Ch2>\"Trop de monde en r&eacute;gion parisienne\"\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>\"\u003Cem>Il y a trop de monde en r&eacute;gion parisienne\u003C\u002Fem>\". Apr&egrave;s avoir &eacute;tudi&eacute; et observ&eacute; la vie et les activit&eacute;s en &Icirc;le-de-France, le constat d'Olivier Razemon est implacable.\u003C\u002Fstrong> La crise sanitaire, l&rsquo;exode de nombreux franciliens vers la province, et la g&eacute;n&eacute;ralisation du t&eacute;l&eacute;travail, sont apparues comme des solutions pour d&eacute;sengorger cette r&eacute;gion. Mais pour l'auteur de \"Les Parisiens, une obsession fran&ccedil;aise\", cela ne va pas tout r&eacute;gler.&nbsp; \"\u003Cem>Ceux qui peuvent t&eacute;l&eacute;travailler sont partis, mais les travailleurs essentiels restent. Il y a un risque de grave d&eacute;s&eacute;quilibre. Il faut profiter de la crise actuelle pour r&eacute;organiser le territoire\u003C\u002Fem>\" explique-t-il.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Olivier Razemon ajoute qu&rsquo;il existe beaucoup d&rsquo;images qui sont v&eacute;hicul&eacute;es \"\u003Cem>dans cette histoire Paris-province\u003C\u002Fem>\". \u003C\u002Fstrong>\"\u003Cem>On imagine les parisiens quitter Paris pour aller soit dans une grande m&eacute;tropole, ou dans un village. Il y en a pour tous les go&ucirc;ts. Beaucoup de citadins, on est un pays de citadins, ont d&eacute;velopp&eacute; l&rsquo;envie et le besoin de proximit&eacute;. C&rsquo;est une bonne chose pour lutter contre l&rsquo;&eacute;talement urbain. Quand les parisiens s&rsquo;installent dans une ville moyenne, ils ne vont pas forc&eacute;ment aller en p&eacute;riph&eacute;rie, pas non plus dans l&rsquo;hyper centre, mais dans la ville elle-m&ecirc;me\u003C\u002Fem>\" lance-t-il.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Un foss&eacute; entre les campagnes et les grandes villes\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>La crise des Gilets jaunes a marqu&eacute; le foss&eacute; entre les campagnes et les grandes villes. \u003C\u002Fstrong>Un foss&eacute; qui se ressent du point de vue de la mobilit&eacute;, notamment avec l&rsquo;usage de la voiture. \"\u003Cem>On a surjou&eacute; cette affaire. Certaines personnes se sont dits que les Parisiens voulaient leur enlever l&rsquo;usage de leur voiture. D&rsquo;autres ont r&eacute;affirm&eacute; qu&rsquo;ils utiliseraient leur voiture, m&ecirc;me pour des trajets de 500 m&egrave;tres dans une petite ville o&ugrave; tout pourrait se faire &agrave; pied. Inversement, la vision parisienne voudrait que la voiture n&rsquo;est plus n&eacute;cessaire, qu&rsquo;elle occupe beaucoup d&rsquo;espace\u003C\u002Fem>\" estime&hellip;\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Dans cette opposition \"Paris-province\", le mot province a progressivement &eacute;t&eacute; retir&eacute; des usages courants, jug&eacute; trop p&eacute;joratif. \u003C\u002Fstrong>On utilise d&eacute;sormais les mots \"en r&eacute;gion\", ou \"dans les territoires\". \"\u003Cem>Cela n&rsquo;a aucun sens. On pourrait tout &agrave; fait dire en France, car en France, en-dehors de l&rsquo;&Icirc;le-de-France, tout le monde comprend. Pourquoi a-t-on besoin de caract&eacute;riser tant que cela&nbsp;?\u003C\u002Fem>\" s&rsquo;interroge Olivier Razemon.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\"Paris ne repr&eacute;sente que 17% de l'&Icirc;le-de-France\"\u003C\u002Fh2>\u003Cp>Quand on parle de Paris, on entend &eacute;videmment la capitale en tant que telle, mais &eacute;galement la banlieue, source de clich&eacute;s et d&rsquo;id&eacute;es re&ccedil;ues. \"\u003Cem>Cette banlieue est &eacute;norme. On compte douze millions d&rsquo;habitants en &Icirc;le-de-France, dont 10 millions en banlieue. Il y a des strates tr&egrave;s diff&eacute;rentes. Cette r&eacute;gion, qui &eacute;tait rurale jusqu&rsquo;&agrave; il y a une centaine d&rsquo;ann&eacute;es, est devenue urbaine, par la pr&eacute;sence de Paris. Elle a une vie en soi. \u003Cstrong>On oublie g&eacute;n&eacute;ralement que Paris ne repr&eacute;sente que 17% de l&rsquo;&Icirc;le-de-France. Quand on habite Montrouge ou Saint Ouen, on est parisien\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fem>\u003Cstrong>\" lance Olivier Razemon.\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\u003Cp>La situation sanitaire actuelle pose la question de nombreux changements, notamment dans les villes. Pour Olivier Razemon, \"\u003Cem>nous avons besoin des villes, mais nous n&rsquo;avons pas forc&eacute;ment besoin de l&rsquo;hypertrophie des villes. Il faut vraiment profiter de cette situation pour se poser la question de la r&eacute;partition. \u003Cstrong>Il y a des gens qui ne veulent plus vivre en &Icirc;le-de-France. Laissons-les partir, organisons cela. \u003C\u002Fstrong>On verra que les gens seront beaucoup plus heureux que dans le RER B ou la ligne 13\u003C\u002Fem>\" conclut-il.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]