[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"title":7,"meta_title":7,"og_title":7,"description":8,"meta_description":8,"og_description":8,"changed":9,"changed_time":10,"full_changed_time":11,"created":9,"visual":12,"radios":15,"category":27,"body":33},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Forientation-postbac-la-selection-va-contre-la-democratisation-des-etudes","29979","Orientation post-bac: \"la sélection va contre la démocratisation des études\" explique Laure Delair","Au lendemain de la mise en place de Parcoursup, Laure Delair, élue du CESE au titre des mouvements étudiants, est le Grand Invité de la matinale.","16 janvier 2018","17:20","2018-01-16T17:20:44+01:00",{"url":13,"alt":14,"url_carre":14,"alt_carre":14},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-07\u002Fp1190127.jpg.webp","",[16],{"id":17,"name":18,"code":19,"shortname":20,"liveURL":21,"alias":22,"region":23,"channelId":26},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":24,"name":25},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":28,"type":29,"name":30,"alias":31,"description":32},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[34],{"id":35,"target_paragraph_type":36,"target_wysiwyg":37},"43953","wysiwyg_paragraph","\u003Cdiv>\u003Cstrong>Cela fait un jour que la plateforme \u003Ca href='https:\u002F\u002Fwww.parcoursup.fr\u002F' target='_blank'>Parcoursup\u003C\u002Fa> a &eacute;t&eacute; lanc&eacute; par les pouvoirs publics pour permettre aux jeunes bacheliers de choisir leur orientation apr&egrave;s l&rsquo;obtention du fameux s&eacute;same. \u003C\u002Fstrong>Une plateforme qui vient remplacer le scandale d&rsquo;Admission-Post Bac (APB). '\u003Cem>Ce que l&rsquo;on voit, c&rsquo;est qu&rsquo;il y a plut&ocirc;t un climat d&rsquo;inqui&eacute;tude sur Parcours Sup, pour plusieurs raisons tr&egrave;s diff&eacute;rentes. Soit parce qu&rsquo;on a une plateforme lanc&eacute;e &agrave; un moment o&ugrave; le processus parlementaire n&rsquo;est par termin&eacute;, et o&ugrave; les universit&eacute;s ne sont pas encore pr&ecirc;tes\u003C\u002Fem>'&nbsp;explique Laure Delair,&nbsp;&eacute;lue au Conseil &eacute;conomique, social et environnemental (\u003Ca href='http:\u002F\u002Fwww.lecese.fr\u002F' target='_blank'>CESE\u003C\u002Fa>) au titre des mouvements d&rsquo;&eacute;tudiants et organisations de jeunesse.\u003Ch2>'Certaines universit&eacute;s font comme elles le sentent'\u003C\u002Fh2>\u003Cdiv>\u003Cstrong>Sur son cahier des charges, Parcoursup avait deux objectifs principaux&nbsp;: mettre fin au tirage au sort et lutter contre l&rsquo;&eacute;chec de trop d&rsquo;&eacute;tudiants en licence avec notamment les mises en place d&rsquo;attendus. '\u003C\u002Fstrong>\u003Cem>Les mises en place d&rsquo;attendus, certains les attendaient afin de pouvoir mieux comprendre ce qui les attendaient demain, et mieux formaliser leurs choix d&rsquo;orientation. Aujourd&rsquo;hui, la mani&egrave;re dont cela s&rsquo;applique fait partie des inqui&eacute;tudes qui &eacute;mergent. On r&eacute;alise que ces attendus ne sont pas pareils partout. Malgr&eacute; la volont&eacute; de cadrage au niveau national, certaines universit&eacute;s font toujours comme elles le sentent\u003C\u002Fem>'&nbsp;pr&eacute;cise Laure Delair.\u003Cp>\u003Cstrong>Dans ce d&eacute;bat sur l&rsquo;orientation post-bac, le mot s&eacute;lection fait peur. '\u003C\u002Fstrong>\u003Cem>Je fais partie de ceux qui pensent que si on met en place une s&eacute;lection dans l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur, on va contre un mouvement qui s&rsquo;est engag&eacute; il y a plusieurs ann&eacute;es, qui est celui de la d&eacute;mocratisation des &eacute;tudes. D&egrave;s qu&rsquo;on met en place une forme de s&eacute;lection, cela signifie derri&egrave;re s&eacute;lection sociale\u003C\u002Fem>'&nbsp;ajoute cette &eacute;lue du CESE.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Quoi qu&rsquo;il en soit, avec Parcoursup, l&rsquo;id&eacute;e principale est de ne pas reproduire les m&ecirc;mes erreurs qu&rsquo;APB. '\u003C\u002Fstrong>\u003Cem>APB &eacute;tait un algorithme, critiqu&eacute; par un certain nombre de sociologues notamment &agrave; cause du fait du trop grand nombre de choix qu&rsquo;il demandait aux &eacute;tudiants, ce qui cr&eacute;ait des in&eacute;galit&eacute;s par la suite\u003C\u002Fem>'&nbsp;lance Laure Delair.\u003Cbr>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003Ch2>'En France, on n'a pas le droit &agrave; l'erreur'\u003C\u002Fh2>\u003Cdiv>\u003Cstrong>Le 11 avril prochain, cette &eacute;lue du \u003Ca href='https:\u002F\u002Fparticipez.lecese.fr\u002F' target='_blank'>CESE\u003C\u002Fa> pr&eacute;sentera une motion sur l&rsquo;orientation des jeunes. \u003C\u002Fstrong>Elle a lanc&eacute; pour cela, la semaine derni&egrave;re, une plateforme participative. Cette question de l&rsquo;orientation des jeunes est un enjeu pour la soci&eacute;t&eacute; fran&ccedil;aise, explique-t-elle. '\u003Cem>Tout le d&eacute;bat que l&rsquo;on vient d&rsquo;avoir nous am&egrave;ne &agrave; nous interroger sur comment donner les moyens d&rsquo;une bonne orientation et comment cette orientation n&rsquo;est pas subie par les jeunes\u003C\u002Fem>'.\u003Cp>\u003Cstrong>Ce probl&egrave;me de l&rsquo;orientation, on ne le retrouve pas dans tous les pays europ&eacute;ens.\u003C\u002Fstrong> Mais de l&agrave; &agrave; dire que la France est mal lotie en la mati&egrave;re&hellip; '\u003Cem>Culturellement en France, quelque chose n&rsquo;appara&icirc;t pas ailleurs. Dans d&rsquo;autres pays, on peut faire une ann&eacute;e de c&eacute;sure, s&rsquo;arr&ecirc;ter puis reprendre. Il y a une forme de souplesse que l&rsquo;on n&rsquo;a pas en France. En France, on n&rsquo;a pas le droit &agrave; l&rsquo;erreur. On doit faire le bon bac, avoir la bonne formation, et cela du jour au lendemain\u003C\u002Fem>'&nbsp;analyse-t-elle.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Pour conclure, Laure Delair explique qu&rsquo;une orientation r&eacute;ussie, '\u003Cem>c&rsquo;est un double processus. \u003C\u002Fem>\u003C\u002Fstrong>\u003Cem>Permettre aux jeunes de trouver la voie qu&rsquo;ils veulent suivre, et avoir un dispositif d&rsquo;affectation qui permette au mieux de respecter ce choix-l&agrave;\u003C\u002Fem>'.\u003C\u002Fp>\u003Cp>Vous aussi, donnez votre avis sur l'orientation des jeunes : \u003Cstrong>\u003Ca href='https:\u002F\u002Fparticipez.lecese.fr\u002F'>https:\u002F\u002Fparticipez.lecese.fr\u002F\u003C\u002Fa>&nbsp;\u003C\u002Fstrong>\u003Cbr>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>"]