[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":13,"visual":14,"radios":18,"category":30,"body":36},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fnumerique-pour-olivier-tesquet-il-est-urgent-de-ne-plus-etre-seul-face-a-la","24357","Antoine Bellier","Numérique: pour Olivier Tesquet, \"il est urgent de ne plus être seul face à la machine\"","C’est une révolution comparable à celle de la révolution industrielle. Le numérique modifie notre quotidien en profondeur, avec malheureusement des risques de manipulation.","19 février 2020","15:02","2020-02-19T15:02:24+01:00","18 février 2020",{"url":15,"alt":16,"url_carre":17,"alt_carre":17},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-07\u002Fle-numerique-une-menace-pour-la-democratie_le-grand-invite_rcf_792x366.jpg.webp","jannoon028 \u002F freepik.com","",[19],{"id":20,"name":21,"code":22,"shortname":23,"liveURL":24,"alias":25,"region":26,"channelId":29},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":27,"name":28},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":31,"type":32,"name":33,"alias":34,"description":35},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[37],{"id":38,"target_paragraph_type":39,"target_wysiwyg":40},"38331","wysiwyg_paragraph","\u003Cdiv class=\"rtecenter\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"682\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FtrcpdTUQ1HU\" width=\"1212\">\u003C\u002Fiframe>\u003Ch2>Le num&eacute;rique, menace pour la d&eacute;mocratie ?\u003C\u002Fh2>\u003Cp>Cela fait plusieurs ann&eacute;es que le journaliste Olivier Tesquet m&egrave;ne l&rsquo;enqu&ecirc;te sur ce qu&rsquo;il appelle ces \"\u003Cem>nouveaux territoires de la surveillance\u003C\u002Fem>\". Une enqu&ecirc;te qui prend la forme d&rsquo;un livre, publi&eacute; r&eacute;cemment. \"A la trace\", publi&eacute; aux &eacute;ditions Premier Parall&egrave;le. Et l&rsquo;actualit&eacute; la plus r&eacute;cente, en mati&egrave;re d&rsquo;usage num&eacute;rique, c&rsquo;est bien entendu l&rsquo;affaire Griveaux. Le num&eacute;rique, menace pour la d&eacute;mocratie&nbsp;? Le journaliste a un avis bien particulier sur cette affaire.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>\"\u003C\u002Fstrong>\u003Cem>\u003Cstrong>Ce que je trouve particuli&egrave;rement inqui&eacute;tant, ce sont tous les politiques et les &eacute;ditorialistes qui nous rebattent les oreilles depuis ce week-end en nous disant qu&rsquo;il faut mettre fin &agrave; l&rsquo;anonymat en ligne, endiguer le torrent de boue qui se d&eacute;cha&icirc;ne sur les r&eacute;seaux sociaux. \u003C\u002Fstrong>Car en l&rsquo;occurrence, sur l&rsquo;affaire Griveaux, on a une cha&icirc;ne assez identifi&eacute;e. Quelqu&rsquo;un qui revendique un geste, des relais m&eacute;diatiques identifi&eacute;s, deux personnes en garde &agrave; vue. Je remarque que la justice va d&rsquo;ailleurs plut&ocirc;t vite\u003C\u002Fem>\" explique Olivier Tesquet.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\"La moindre de nos informations devient un signal informatique exploitable\"\u003C\u002Fh2>\u003Cp>Les g&eacute;ants du Net, les fameux GAFA, pr&ocirc;nent les interactions, le fait de se rencontrer, les rapports humains. Et en m&ecirc;me temps, il existe chez eux une r&eacute;elle opacit&eacute;. Un paradoxe assez ancien pour Olivier Tesquet. \"\u003Cem>Dans les ann&eacute;es 90, Bill Gates nous expliquait qu&rsquo;il fallait l&rsquo;&eacute;conomie sans friction, l&rsquo;&eacute;conomie o&ugrave; les dispositifs disparaissent, deviennent invisibles. De la m&ecirc;me fa&ccedil;on, Mark Zuckerberg nous promet depuis dix ans qu&rsquo;il veut simplement connecter le monde.\u003Cstrong> Le paradoxe pour nous, c&rsquo;est que la moindre de nos informations devient un signal informatique exploitable\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fem>\u003Cstrong>\" analyse-t-il.\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\u003Cp>Pour le journaliste, la question du d&eacute;sir est fondamentale. Personne ne nous oblige &agrave; installer un compte Facebook, un compte Instagram sur nos t&eacute;l&eacute;phones. On trouve cela tr&egrave;s pratique. Il s&rsquo;agit de services, qui facilitent notre vie, qui nous relient avec les autres. \"\u003Cem>Et dans le m&ecirc;me temps on se sent tr&egrave;s seul et d&eacute;muni face &agrave; la machine. [&hellip;] C&rsquo;est un pacte faustien qu&rsquo;on nous propose. Si c&rsquo;est gratuit, c&rsquo;est nous la mati&egrave;re premi&egrave;re, qui va permettre aux plateformes de d&eacute;gager des marges financi&egrave;res assez confortables. \u003Cstrong>Il ne faut pas oublier que Google ou Facebook, sont avant tout des r&eacute;gies publicitaires\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fem>\u003Cstrong>\" lance Olivier Tesquet.\u003C\u002Fstrong>\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Un combat face &agrave; la machine\u003C\u002Fh2>\u003Cp>L&rsquo;id&eacute;e aujourd&rsquo;hui est de savoir si l&rsquo;on est ma&icirc;tre de la technique. \"\u003Cem>C&rsquo;est l&rsquo;histoire de l&rsquo;&oelig;uf et de la poule. Quand on a un t&eacute;l&eacute;phone entre les mains, on se sent tr&egrave;s puissant. On a acc&egrave;s &agrave; un tas d&rsquo;information du bout des doigts. Est-on en ma&icirc;trise, ou est-on d&eacute;poss&eacute;d&eacute;&nbsp;? Qui de notre double num&eacute;rique m&egrave;ne la danse&nbsp;? \u003Cstrong>Est-ce que demain notre place dans la soci&eacute;t&eacute; sera li&eacute;e &agrave; notre v&eacute;ritable identit&eacute; ou &agrave; la repr&eacute;sentation informatique qu&rsquo;on aura de nous&nbsp;?\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fem>\u003Cstrong>\" s&rsquo;interroge l&rsquo;auteur de \"A la trace\".\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>\"\u003C\u002Fstrong>\u003Cem>\u003Cstrong>Il est assez urgent de ne plus &ecirc;tre seul dans cet esp&egrave;ce de combat face &agrave; la machine.\u003C\u002Fstrong> Plus on est seul, plus on est isol&eacute; face &agrave; l&rsquo;outil, et plus on se sent d&eacute;muni\u003C\u002Fem>\" plaide Olivier Tesquet. Pour le journaliste, le d&eacute;fi actuel \"\u003Cem>est de faire en sorte que la marche en avant irr&eacute;pressible du progr&egrave;s technologique puisse se faire avec notre consentement\u003C\u002Fem>\".\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n"]