[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":13,"visual":14,"radios":16,"episode":28,"category":51,"body":57},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fnucleaire-iranien-le-blocage-persiste-entre-liran-et-les-etatsunis","20309","Clara Gabillet","Nucléaire iranien: le blocage persiste entre l'Iran et les États-Unis","La France, l'Allemagne et le Royaume-Uni ont abandonné leur projet de résolution contre l'Iran. Un signe de réchauffement dans les négociations sur l'accord de Vienne.","28 juin 2021","20:05","2021-06-28T20:05:46+02:00","8 mars 2021",{"url":15,"alt":15,"url_carre":15,"alt_carre":15},"",[17],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":24,"channelId":27},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":25,"name":26},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":29,"type":30,"title":8,"digas":31,"published":32,"datetime":33,"description":9,"url_linked_article":5,"presenters":34,"visual":35,"show":38,"duration":44,"radios":45,"audio_file":48,"rolls":49},"79867","episode","PR-28172","5 mars 2021","2021-03-05T07:13:00+01:00",[7],{"alt":36,"url":37,"url_carre":15,"copyright":15},"Le dossier de la rédaction © RCF","https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002FLe%20dossier%20de%20la%20r%C3%A9daction%20%282%29.png.webp",{"id":39,"title":40,"alias":41,"visual":42,"description":43},"4433","Le dossier de la rédaction","\u002Factualite\u002Fle-dossier-de-la-redaction",{"url":37,"alt":36,"url_carre":15,"alt_carre":15},"\u003Cp>Chaque matin à 7h10, les journalistes de RCF décryptent un sujet d'actualité en profondeur, dans la Matinale RCF.\u003C\u002Fp>\r\n","420000",[46],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":47,"channelId":27},{"id":25,"name":26},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002Fb63fac987b737c64c60675639e968ca037b9e72f64f23a337ed61627a0f8b9e4.mp3",{"podcast_not_roll":50},false,{"id":52,"type":53,"name":54,"alias":55,"description":56},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[58],{"id":59,"target_paragraph_type":60,"target_wysiwyg":61},"34283","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cstrong>Il n&rsquo;y aura finalement pas de projet de r&eacute;solution faite &agrave; l&rsquo;Agence internationale de l&rsquo;&eacute;nergie atomique (AIEA). Les Europ&eacute;ens abandonnent cette id&eacute;e qui avait pour but de mettre la pression sur l&rsquo;Iran. \u003C\u002Fstrong>Face aux sanctions des &Eacute;tats-Unis, le pays maintient son programme nucl&eacute;aire et restreint l&rsquo;inspection de certains sites d'enrichissement d'uranium, en d&eacute;pit de l&rsquo;accord de 2015.&nbsp;\u003Cp>L&rsquo;accord de Vienne, aussi appel&eacute; le Joint Comprehensive Plan of Action (JCPOA), a &eacute;t&eacute; sign&eacute; en 2015 par l&rsquo;Union europ&eacute;enne, les pays du&nbsp;P5+1 (Allemagne,&nbsp;Chine,&nbsp;&Eacute;tats-Unis,&nbsp;France,&nbsp;Royaume-Uni,&nbsp;Russie) et l&rsquo;Iran. Il vise &agrave; lever les sanctions &eacute;conomiques contre l'Iran et en contrepartie, l&rsquo;Iran lui s&rsquo;engage &agrave; restreindre son programme nucl&eacute;aire &agrave; long terme, la crainte &eacute;tant que le pays se dote de l'arme atomique.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Mais en 2018, le pr&eacute;sident am&eacute;ricain de l'&eacute;poque Donald Trump est sorti de l&rsquo;accord de Vienne. Les sanctions &eacute;conomiques ont &eacute;t&eacute; r&eacute;tablies, ravivant les tensions entre les deux pays. Depuis son &eacute;lection, Joe Biden a affirm&eacute; son ambition de revenir dans l&rsquo;accord.\u003C\u002Fstrong> Mais les relations restent tr&egrave;s compliqu&eacute;es. La lev&eacute;e des sanctions attendue par l&rsquo;Iran n&rsquo;est pas encore effective. Et le 23 f&eacute;vrier dernier, le parlement du pays a vot&eacute; une loi pour ne plus se soumettre &agrave; certaines inspections de l&rsquo;AIEA.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>La sc&egrave;ne internationale est mont&eacute;e au cr&eacute;neau\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>La France, l&rsquo;Allemagne et le Royaume-Uni ont projet&eacute; de faire une r&eacute;solution qu&rsquo;ils ont finalement abandonn&eacute;e jeudi. \u003C\u002Fstrong>Un signe d&rsquo;assouplissement dans une situation extr&ecirc;mement tendue. \u003Cem>\"C&rsquo;est une question de protocole et de susceptibilit&eacute; tr&egrave;s tr&egrave;s forte. Tout le monde sait tr&egrave;s bien que l&rsquo;Iran est en train d&rsquo;enrichir l&rsquo;uranium. La d&eacute;cision europ&eacute;enne est extr&ecirc;mement bonne si on veut trouver une solution\"\u003C\u002Fem>, analyse Bernard Hourcade, g&eacute;ographe sp&eacute;cialiste de l&rsquo;Iran et directeur de recherche &eacute;m&eacute;rite au CNRS.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>Dans ce dossier, l&rsquo;Europe tente donc de jouer l&rsquo;interm&eacute;diaire entre les Etats-Unis et l&rsquo;Iran. \u003Cem>\"Londres, Paris et Berlin s&rsquo;&eacute;taient propos&eacute;s de jouer les interm&eacute;diaires entre Washington et T&eacute;h&eacute;ran. Pour l&rsquo;instant la situation est bloqu&eacute;e et les Europ&eacute;ens maintiennent une position qui se veut constructive\"\u003C\u002Fem>, explique David Rigoulet-Roze, enseignant chercheur rattach&eacute; &agrave; l'Institut fran&ccedil;ais d'analyse strat&eacute;gique (IFAS). De son c&ocirc;t&eacute;, T&eacute;h&eacute;ran a salu&eacute; cette d&eacute;cision de ne pas faire de r&eacute;solution, dans un communiqu&eacute; du porte-parole des Affaires &eacute;trang&egrave;res.\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>Un bras de fer qui continue\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>Toutefois, le bras de fer continue entre&nbsp;l&rsquo;Iran et les &Eacute;tats-Unis, malgr&eacute; que les pays sont d'accord sur l&rsquo;issue : ce JCPOA, l&rsquo;accord de Vienne. \u003Cstrong>Mais l&rsquo;Iran, pour qui les sanctions ont provoqu&eacute; une grave crise &eacute;conomique, attend que les Etats-Unis fassent le premier pas. \u003C\u002Fstrong>\u003Cem>\"L&rsquo;accord sur le nucl&eacute;aire a &eacute;t&eacute; pour l&rsquo;Iran une victoire exceptionnelle. Avec la lev&eacute;e des sanctions, l&rsquo;Iran est devenue un eldorado, un immense march&eacute;. Cet optimisme-l&agrave; a &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute; imm&eacute;diatement par la d&eacute;cision de Trump de se retirer de l&rsquo;accord. L&rsquo;humiliation iranienne est exceptionnelle\"\u003C\u002Fem>,&nbsp;d&eacute;taille Bernard Hourcade.\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>Quelles cons&eacute;quences si ce blocage persiste ?\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>Si le blocage persiste, la situation pourrait s&rsquo;envenimer. \u003Cem>\"Au niveau r&eacute;gional, il y a une mont&eacute;e de la tension qui est tr&egrave;s perceptible. On sent bien qu&rsquo;on fait monter les ench&egrave;res de part et d&rsquo;autre. Il y a une pression des deux c&ocirc;t&eacute;s mais il y a beaucoup de points d&rsquo;interrogation sur les risques que &ccedil;a peut comporter\"\u003C\u002Fem>, constate&nbsp;David Rigoulet-Roze.\u003C\u002Fp>\u003Cp>Et surtout, la situation pourrait &ecirc;tre pr&eacute;judiciable pour l&rsquo;Iran. \u003Cstrong>Les sanctions fix&eacute;es par les &Eacute;tats-Unis provoquent une tr&egrave;s importante crise &eacute;conomique dans le pays. \u003C\u002Fstrong>\u003Cem>\"Il y en a plein en Iran qui veulent quitter le trait&eacute; de non-prolif&eacute;ration. Il y a un gros probl&egrave;me de confiance vis-&agrave;-vis des &Eacute;tats-Unis. Il y a une grave crise &eacute;conomique\"\u003C\u002Fem>, assure&nbsp;Thierry Coville, sp&eacute;cialiste de l&rsquo;Iran et chercheur &agrave; l'Institut des relations internationales et strat&eacute;giques (IRIS).\u003C\u002Fp>\u003Cp>Apr&egrave;s cette d&eacute;cision de l&rsquo;Europe de ne pas condamner l&rsquo;Iran, les Etats-Unis esp&egrave;rent pouvoir dialoguer avec ses dirigeants. Une premi&egrave;re invitation avait &eacute;t&eacute; d&eacute;clin&eacute;e. Cette fois-ci, c&rsquo;est peut-&ecirc;tre la bonne.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]